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CHRONIQUE
DES
MASSACRES

premier semestre 2012




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Deuxième trimestre 2012

Actualités avril 2012

Tueries continuelles.

USA - Baylor College of Medicine (BCM) à Houston

Source : www.futura-sciences.com

Les pigeons ont un GPS intégré, ce sont leurs neurones qui le disent

Publié le 30 avril 2012

Des animaux peuvent percevoir le champ magnétique terrestre, notamment pour s'orienter lors de longs déplacements. Si ce fait est établi, les mécanismes cérébraux en jeu restent obscurs. Une nouvelle étude décrit pour la première fois les neurones traitant les informations géomagnétiques chez les pigeons. Les résultats sont là : ces oiseaux seraient dotés d’un véritable GPS biologique fonctionnant parfaitement de jour comme de nuit.

De nombreuses espèces bactériennes, végétales ou animales sont sensibles au champ magnétique terrestre. Certaines, par exemple les saumons ou des oiseaux migrateurs, l’utilisent même pour s’orienter avec une efficacité redoutable. Ce fait est maintenant largement reconnu et documenté. En revanche, de nombreuses zones d’ombres persistent sur les mécanismes de perception et d’interprétation des informations géomagnétiques mis en jeu.

L’existence de récepteurs magnétosensibles a déjà été démontrée dans le bec, les yeux et les oreilles des oiseaux. Une étude récente vient cependant d’invalider la théorie du bec. Les cellules riches en magnétite (un matériau ferromagnétique agissant comme une boussole) trouvées en 2007 seraient de simples macrophages du système immunitaire. Mais des expériences menées sur des plantes ont bien montré que des cryptochromes, des cellules observées dans la rétine des oiseaux, étaient sensibles au champ magnétique terrestre, uniquement en présence de lumière bleue. Les oreilles abriteraient quant à elles des cellules riches en matériau ferromagnétique, comme le bec auparavant.

Le substrat neuronal traitant les informations perçues était totalement inconnu jusqu’à ce que David Dickman et Le-Qing Wu, du Baylor College of Medicine (BCM) à Houston, s’y intéressent et publient leurs résultats dans la revue Science. Des neurones réagissant aux différents paramètres du champ magnétique ont été localisés avec précision. Plus aucun doute n’est possible, les oiseaux disposent bien d’un véritable GPS intégré, d’une efficacité redoutable. Mais au fait, ont-ils besoin de lumière ?
Illustration schématique du champ magnétique terrestre. Les pôles magnétiques sont représentés en rouge (Nm pour le nord et Sm pour le sud). La ligne noire sur le Globe représente l'équateur magnétique (Magnetic equator). Les traits noirs avec flèches (à gauche) montrent des lignes de force du champ. L'intensité de celui-ci varie uniformément de 65 µT aux pôles à 20 µT à l'équateur. Toutes ces informations seraient utilisées par les pigeons pour se géolocaliser sur la Planète. © Wu et Dockman 2012, Science
Des pigeons soumis à un champ magnétique artificiel

Sept pigeons ont été placés successivement au milieu d'une salle baignant dans une obscurité totale ; donc sans aucun repère visuel ni lumière bleue. Par ailleurs, leurs têtes ont été immobilisées afin de limiter les informations vestibulaires fournies par les oreilles, i.e. pour ne pas faire réagir des neurones intervenant notamment dans l'équilibre. Le champ magnétique terrestre a ensuite été annulé grâce à un jeu de bobines électromagnétiques.

Un champ artificiel a ensuite été recréé au moyen d'un second jeu de bobines. Sa direction, son élévation et son intensité pouvaient être modifiées en toute indépendance. La direction, ou azimut, permet aux animaux de situer la position du nord et du sud. L’élévation fournit des informations sur la latitude. Elle dépend de l’angle que forment les lignes de champ avec la surface de la Terre. Il vaut 90° aux pôles magnétiques et 0° au niveau de l’équateur magnétique. Des électrodes ont ensuite été utilisées pour enregistrer l’activité de neurones spécifiques du tronc cérébral en réponse aux variations expérimentales des différents paramètres physiques du champ artificiel.

Pour déterminer les zones cibles à suivre dans le cerveau, des pigeons ont été exposés à des variations de champs magnétiques quelconques. Des marqueurs de gènes précoces immédiats ont été utilisés pour colorer les cellules cérébrales répondant rapidement à ces variations. Elles ont ensuite été localisées grâce à des observations histologiques.

Les GPS biologiques existent bel et bien

Près de 53 neurones du tronc cérébral ont réagi aux variations expérimentales du champ magnétique. Sans exception, les trois paramètres testés provoquent des réponses. Celles-ci sont d'ailleurs maximales lorsque l'intensité du champ artificiel vaut celui de la Terre. Quoi qu’il en soit, ces réponses indiquent que la présence de lumière n’est pas requise. Les cellules situées dans les oreilles fourniraient donc bien des informations géomagnétiques.

Ainsi, le substrat neuronal réagissant au champ magnétique terrestre vient d’être identifié pour la première fois chez un vertébré. Cette zone, en étant capable d’interpréter tous les paramètres physiques du champ, constituerait donc bien le cœur du GPS biologique. Les informations de géolocalisation par rapport à la surface de la Terre seraient fournies en temps réel.


Belgique

Source : www.lavenir.net

Tuer massive ment les pigeons ne sert à rien

Publié le 28 avril 2012

Les pigeons causent beaucoup de dégâts dans les villes. Un problème auquel il n’existe pas de solution miracle.

Bâtiments publics constellés de tâches blanches, oiseaux qui se posent sur les terrasses, ou frôlent les passants… les pigeons présents en grand nombre dans les villes occasionnent pas mal de nuisances. Selon une étude du Service Public Fédéral (SPF) de santé publique et de l’environnement, 82 % des grandes villes d’Europe déclarent avoir un problème avec les pigeons.

Pour les villes, le problème n’est pas la présence des pigeons, mais leur concentration. Ce qu’elles veulent donc, c’est limiter la prolifération des volatiles.

C’est l’abondance de nourriture qu’ils trouvent et qu’on leur donne qui attire les pigeons dans les villes. On a même observé à Toronto que les individus d’une colonie se reproduisaient plus en hiver qu’en été, en contradiction totale avec leur rythme naturel.

Empêcher l’accès aux divers endroits qui pourraient servir de perchoir ou de nichoir dans les bâtiments publics ou privés ne fait que déplacer le problème : les pigeons sont des animaux à la capacité d’adaptation hallucinante et trouveront d’autres endroits où s’installer.

Les tuer en masse, la solution radicale ? Pas du tout : elle n’a pas d’effet à long terme. Les pigeons restants doivent moins se battre pour se nourrir et trouver un endroit où nidifier. Leurs conditions de vie s’améliorent donc considérablement. Résultat, ils se reproduisent encore plus et encore plus vite. La stérilisation a le même effet : augmenter la fécondité des autres pigeons. En plus, ces deux méthodes coûtent beaucoup de temps et d’argent.

D’autres villes comme Nivelles et Mouscron (voir ci-dessous) ont tenté d’effrayer les pigeons avec des oiseaux de proie. Mais ce genre d’opération doit se répéter régulièrement pour être efficace.

De plus en plus de villes investissent dans un pigeonnier urbain, mais outre le vandalisme qu’ils peuvent subir, comme à Liège, certaines villes ne sont pas encore convaincues (voir ci-dessous).

Les villes se heurtent aussi souvent à la population qui voit comme un acte cruel l’élimination des pigeons. Pourtant, limiter leur nombre par des méthodes respectueuses des oiseaux, augmente leur bien-être : l’état des pigeons en surpopulation est fortement dégradé et le risque pour la santé publique, augmenté.

Il n’existe pas de solution miracle et d’ailleurs, le rapport du SPF recommande de combiner plusieurs mesures. Une bonne politique de gestion des populations de pigeons commence par deux choses : une évaluation précise du nombre d’individus, ce que peu de communes ont fait, et des spécificités de la ville. Et ce, pour mettre en place un plan sur mesure qui respecte à la fois l’homme, l’animal et l’environnement.
À Namur, on a tout essayé

Publié le 28 avril 2012

NAMUR - À Namur, on se soucie depuis les années 80 des problèmes causés par les pigeons. Beaucoup de choses ont été tentées, mais aucune n’a vraiment donné satisfaction. Il y a eu des graines stérilisantes, ou encore des captures, mais « c’est très cher et très mal vécu par la population », affirme Gérard Lambot, responsable du département cadre de vie. Michel Firket échevin de l’Urbanisme et de l’Environnement à Liège confirme : « On capturait les pigeons dans des filets. On a dû arrêter parce que les gens réagissaient très mal. »

À Namur, un pigeonnier a été installé au Square Léopold. Les œufs sont secoués, les pigeons suivis et vaccinés. Mais la ville n’est toujours pas satisfaite du résultat parce que les pigeons ne se contentent évidemment pas de l’endroit qu’on leur a attribué.
Mouscron : rapaces contre pigeons

Publié le 28 avril 2012

MOUSCRON/NIVELLES - La ville de Mouscron a tenté de se débarrasser des pigeons en utilisant des rapaces pour les effrayer et les chasser. Non seulement ça n’a pas fonctionné, mais en plus un des rapaces s’est cogné contre une baie vitrée et n’a pas survécu.

Mouscron a condamné l’entrée de ses bâtiments publics aux pigeons pour qu’ils ne viennent plus y nicher et placé des systèmes qui empêchent les oiseaux de se poser sur des endroits exposés aux fientes. Elle a aussi investi 15 000 € pour l’achat d’un pigeonnier installé près du centre-ville. Là-bas, les pigeons sont rassemblés, le nourrissage et les naissances contrôlés.

Nivelles a elle aussi utilisé cette technique d’effarouchement pour rassembler, capturer puis euthanasier les pigeons. Valérie De Bue, échevine de l’environnement affirme que cette technique a donné satisfaction mais qu’elle a été abandonnée pour des raisons de budget. Elle devrait toutefois être relancée « prochainement ».
Bruxelles : la stérilisation

Publié le 28 avril 2012

BRUXELLES - Bruxelles a de nombreux bâtiments et monuments historiques à protéger des pigeons sur un territoire très grand. La capitale a pendant de nombreuses années mené une campagne de stérilisation massive des pigeons. Deux à trois fois par an, des pigeons étaient capturés puis envoyés en France pour être stérilisés à la chaîne en France (la pratique étant interdite en Belgique). Mais l’association de défense des animaux Gaïa s’est offusquée et la ville n’a pas renouvelé son contrat avec la société qui se chargeait de la stérilisation.

Pour l’instant, plus aucun plan de lutte contre la prolifération des pigeons n’est en cours à Bruxelles. La ville étudie différentes solutions qui sont appliquées dans d’autres villes avant de décider celle(s) qu’elle va appliquer.
La meilleure piste : l’éducation du citoyen

Publié le 28 avril 2012

Le nourrissage et les bâtiments abandonnés où viennent nicher les pigeons sont les deux causes principales de la prolifération des pigeons dans nos villes.

Une tuile enlevée, un carreau cassé ou une brèche et hop, le pigeon peut se faufiler et y construire son nid : il suffit d’une ouverture de 7 cm de diamètre et l’oiseau peut passer.

Le nourrissage est un problème qui concerne toutes les villes. La surabondance de nourriture encourage les pigeons à revenir toujours au même endroit et toujours plus nombreux.

Le nourrissage entretient un cercle vicieux : plus les pigeons sont nourris, plus et plus vite ils se reproduisent. Plus leur densité est importante, plus leurs conditions de vie sont difficiles et plus les oiseaux sont en mauvaise santé. Et plus ils sont mal en point, plus ils suscitent la pitié et l’envie des citoyens de les nourrir. On tourne en rond.

Beaucoup de villes ont essayé de sensibiliser leurs citoyens à arrêter de nourrir les animaux : campagnes toutes boîtes, comme à Bruxelles, ou affichage, règlements de police, sensibilisation sur les lieux de nourrissage habituels (comme à Liège), amendes administratives qui peuvent aller jusqu’à 250 €… Mais le message ne passe pas toujours bien. L’activité est plutôt ludique avec les enfants, et puis, pour certaines personnes, c’est bien plus que ça, assure Christophe Deneve, écoconseiller à Mouscron :« Les chats ou les pigeons ont un vrai rôle affectif pour certaines personnes. Ils leur donnent une raison de se lever tous les matins, c’est comme un rituel. Certains parlent aux pigeons, les font manger dans leurs mains… C’est difficile de faire comprendre à ces gens-là que ce n’est pas bon de nourrir les pigeons. »

Les villes installent de plus en plus des pigeonniers près des centres-villes (voir ci-contre). Là les amoureux des pigeons peuvent continuer à venir nourrir les animaux. Et surtout, les pigeons peuvent y nicher sans rien dégrader, les services communaux peuvent contrôler les naissances en donnant des graines stérilisantes (comme à Liège, par exemple) ou en détruisant (en partie) les œufs.


Amérique du Nord

Source : Sites officiels
Commentaire

En Amérique du Nord (comme en Amérique du Sud) la position fondamentale des mêmes « experts » que ceux sévissant en France sur les rapports homme-animaux est que : premièrement, ils sont tous dangereux (chiens, chats, renards, perruches, pigeons, cochons, etc.), que deuxièmement il convient de décourager la population d'avoir un contact avec eux et surtout mettre en garde les personnes fragiles (enfants, personnes âgées, greffés, SIDA, etc.) de ne pas les approcher. Il convient d'ailleurs de les toucher avec des gants et pour les oiseaux se munir d'un masque à gaz (à cartouche filtrante spécifique). Une paranoïa organisée par les élites. Dans le jargon technocrate sociologique on peut écrire : L'animal est un frein au but totalitaire de contrôler complètement la nature. Ne veut-on pas remplacer les êtres vivants par des artefacts artificiels comme les chiens robots de compagnie, artefacts qui font ainsi enfin partie du processus capitaliste techno-scientifique (hyper-matérialisme ontologique) ; les animaux sauvages automnes échappant à la machine paranoïaque contre-civilisationnelle occidentale.


WASHINGTON STATE UNIVERSITY INSTITUTIONAL ANIMAL CARE AND USE COMMITTEE

Publié en 2012

FICHE D'INFORMATION
Zoonoses associées avec les pigeons

Ce document fournit des informations sur diverses maladies qui peuvent être transmises par les pigeons et les oiseaux d'ornements. Souvent l'animal ne semble pas malade, mais il peut causer des maladies graves chez l'homme. Des conditions médicales spéciales telles qu'une maladie chronique, une immunodéficience et une grossesse peuvent être un facteur de risque plus élevé pour développer une maladie ou des complications et les personnes à risque devraient consulter leur médecin avant de travailler avec les animaux. Zoonotic Zoonotique

Les maladies associées aux pigeons comprennent, cryptococcose, la tuberculose aviaire, l'ornithose, la salmonellose, et la campylobactériose.

Cryptococcus neoformans est un champignon trouvé fréquemment dans la fiente de pigeon et dans le sol dans de nombreuses parties du monde. Chez l'homme cela se présente habituellement comme une méningite chronique mais une infection des poumons, des reins, de la prostate et des os peut aussi survenir.

Mycobacterium avium (MAC), l'agent causal de la tuberculose aviaire est également constaté dans le monde entier dans le sol et dans les fientes d'oiseaux infectés. Les personnes infectées par MAC peuvent développer une maladie pulmonaire semblable à la tuberculose ou une maladie plus grave généralisées. La transmission à la fois de Cryptococcus et de MAC se produit principalement par le biais par aérosole et par l'inhalation des agents dans les fientes d'oiseaux séchés et des sols contaminés. Les personnes immunodéficientes ont une susceptibilité accrue à la cryptococcose et à une infection disséminée MAC et devraient consulter leur médecin personnel avant de travailler avec des pigeons et d'autres oiseaux.

L'ornithose, également connu sous le nom de psittacose, fièvre du perroquet ou la chlamydiose aviaire est causée par Chlamydophila psittaci et se trouve dans les perroquets, les perruches, les dindes, les oies, les canards et les pigeons. Les oiseaux peuvent tomber malades ou ne présenter aucun symptôme de la maladie.
L'infections chez les personnes se traduit généralement par des symptômes grippaux et des maladies respiratoires avec parfois des complications. L'infection chez les femmes enceintes a été associée à des avortements infectieux dans deux cas. La transmission se fait généralement par inhalation de fientes séchées, des sécrétions et de la poussière de plumes des oiseaux infectés.

La salmonellose et la campylobactériose sont transmises par contact et par ingestion accidentelle de matières fécales ou par la consommation de viande insuffisamment cuite et de produits provenant d'oiseaux infectés. Les oiseaux infectés par ces maladies peuvent avoir la diarrhée et des fientes décolorées, mais certains oiseaux ne présentent aucun symptôme de la maladie. Les animaux sauvages capturés sont plus susceptibles de les transmettre que celles développées et maintenues dans un environnement de laboratoire. Tout animal atteint de diarrhée doit être suspecté d'avoir un maladie transmissible à l'homme .

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Préparé par le Bureau vétérinaire de la santé environnementale et de la sécurité 2009 La transmission des maladies des animaux se fait principalement par contact direct ou indirect avec des insectes vecteurs et de objets contaminés inanimés ou par l'inhalation d'aérosol. Nous pouvons nous protéger de la plupart des maladies par en utilisant les procédures suivantes d'hygiène de base :
Ne pas manger, boire, se maquiller ou utiliser des produits du tabac lors de la manipulation des animaux ou dans les zones de logement des animaux. Porter une protection respiratoire, le cas échéant. Porter des gants lors de la manipulation des animaux, des tissus d'origine animale, des liquides organiques et des déchets et se laver les mains après tout contact. Porter des vêtements de protection dédiée, comme une tenue de laboratoire ou une combinaison lors de la manipulation des animaux. Les vêtements seront séparée de vos vêtements personnels et stockés de préférence à l'animalerie. Détecter les animaux malades afin qu'ils puissent recevoir rapidement des soins vétérinaires. Protéger les zones animales et nettoyer et désinfecter le matériel après l'avoir utilisé sur des animaux ou dans les zones animale. Plus important encore, familiarisez-vous sur les animaux avec qui vous allez travailler et les maladies potentielles associées à chaque espèce. Si à tout moment, vous pensez que vous avez acquis une zoonose, informer votre supérieur hiérarchique et chercher des soins médicaux.
Prepareby Office of the Campus Veterinarian and Environmental Health and Safety 2009
WASHINGTON STATE UNIVERSITY INSTITUTIONAL ANIMAL CARE AND USE COMMITTEE

Zoonoses Associated with Pigeons

This document provides information on various diseases that can be passed from pigeons and related birds to people. Often these diseases do not make the animal appear sick but can cause serious illness in humans. Persons with specific medical conditions such as a chronic illness, immunodeficiency and pregnancy may be at higher risk of developing disease or complications from a zoonotic disease and should consult with their physician before working with animals. Zoonotic diseases associated with pigeons include cryptococcosis, avian tuberculosis, ornithosis, salmonellosis, and campylobacterosis.

Cryptococcus neoformans is a fungus frequently found in pigeon droppings and in soil in many parts of the world. Disease in humans usually presents as chronic meningitis; infection of the lungs, kidneys, prostate and bone may also occur. Mycobacterium avium complex (MAC), the causative agent of avian tuberculosis is also found worldwide in soil and droppings of infected birds. Persons infected with MAC may develop lymphadenitis & pulmonary disease similar to tuberculosis or more severe disseminated disease. Transmission of both Cryptococcus and MAC occurs primarily through aerosolization and inhalation of the agents in dried bird droppings and contaminated soil. Immunodeficient persons have increased susceptibility to cryptococcosis and disseminated MAC infection and should consult with their personal physician before working with pigeons and other birds.

Ornithosis, also known as psittacosis, parrot fever and avian chlamydiosis is caused by Chlamydophila psittaci and is found in parrots, parakeets, turkeys, geese, ducks and pigeons. Birds may become ill or show no symptoms of disease. Chlamydophila psittaci infections in people usually results in flu-like symptoms and respiratory disease with occasional complications. Infection in pregnant women has been associated with infectious abortion in two cases. Transmission is usually by inhalation of dried droppings, secretions and feather dust of infected birds.

Salmonellosis and campylobacterosis are acquired by contact and accidental ingestion of fecal material or consumption of undercooked meat and egg products from infected birds. Birds infected with these diseases may have diarrhea and discolored droppings but some birds may show no symptoms of disease. Wild-caught animals are more likely to carry these infections than those raised and housed in a laboratory setting. Any animal with diarrhea should be suspect of having a zoonotic disease. Prepared by Office of the Campus Veterinarian and Environmental Health and Safety 2009 Transmission of zoonotic diseases from animals is primarily by direct contact, indirect contact with insect vectors and contaminated inanimate objects, or inhalation of aerosolized materials. We can protect ourselves from most diseases by using the following basic hygiene procedures:

Do not eat, drink, apply makeup or use tobacco products while handling animals or in animal housing areas.
Wear respiratory protection when appropriate.
Wear gloves when handling animals, animal tissues, body fluids and waste and wash hands after contact.
Wear dedicated protective clothing such as a lab coat or coveralls when handling animals. Launder the soiled clothing separate from your personal clothes and preferably at the animal facility.
Report ill animals so that they can receive prompt veterinary care.
Keep animal areas clean and disinfect equipment after using it on animals or in animal areas.

Most importantly, familiarize yourself about the animals that you will be working with and the potential zoonotic diseases associated with each species. If at any time, you suspect that you have acquired a zoonotic disease, inform your supervisor and seek medical care.

If you have further questions call:
Mike Kluzik at 335-9553, email: mkluzik@wsu.edu
Nina Woodford at 335-6246, email: Woodford@vetmed.wsu.edu
IACUC Coordinator at 335-7951, email: iacuc@wsu.edu
Animal Contact Program is available to personnel working with live animals. Visit http://www.ehs.wsu.edu/acpohs.asp for more information regarding this.
Canada - Québec

Publié en 2012

5.2.3. Zoonoses transmises par inhalation

La psittacose est une infection transmise à l’homme par les oiseaux, qui excrètent le micro-organisme dans leurs selles et leurs sécrétions des voies respiratoires. Les perroquets, les perruches et les pigeons sont les porteurs les plus communs. L’oiseau présente le plus souvent des symptômes (diarrhée, conjonctivite, pneumonie, plumes ébouriffées), mais peut aussi paraître en bonne santé. L’humain contracte l’infection par l’inhalation de sécrétions ou de gouttelettes infectées provenant de l’oiseau. Au Québec, quelques cas de psittacose humaine sont signalés chaque année. Chez les humains, la maladie se manifeste le plus souvent par des symptômes respiratoires, mais pas exclusivement (toux, douleur thoracique, fièvre, malaises, maux de tête). À leur entrée au pays, les oiseaux sont mis en quarantaine et traités avec des antibiotiques avant d’être vendus. On sait cependant que le traitement n’est pas totalement efficace.


Radio Canada

Source : Radio-Canada.ca

Le GPS des pigeons enfin expliqué

Publié le 27 avril 2012

Des neurones dans le cerveau des pigeons voyageurs les aident à naviguer en se servant du champ magnétique terrestre, ont découvert des chercheurs américains.

Pour établir la provenance de ce GPS interne, le neuroscientifique David Dickman et ses collègues du Baylor College of Medicine ont placé des oiseaux dans une chambre noire, où le champ magnétique était réglé. L'activité cérébrale des pigeons a été enregistrée en réaction aux changements dans le champ magnétique, ce qui les a aidés à identifier les cellules nerveuses qui permettent aux oiseaux de s'orienter.

Plus tôt ce mois-ci, des chercheurs autrichiens avaient démonté la théorie selon laquelle le pigeon voyageur compte sur la présence de particules de magnétite dans la partie supérieure du bec pour se diriger.


Uruguay - Montevideo

Source : AFP

Le problème, c'est la surpopulation de pigeons, qui détériorent les monument...

Publié le 27 Avril 2012

Des fauconniers au pied de la statue du général Artigas, dans le centre historique de Montevideo ? Il ne s'agit pas d'une animation touristique mais d'une tentative de débarrasser les airs des pigeons, accusés de propager des maladies et de salir les monuments.
Les habitués des places de Montevideo (1,5 million d'habitants) considèrent depuis des années les pigeons comme une véritable plaie, assure Pablo Anzalone, responsable de la division Santé à la mairie. "Ils transmettent par leurs excréments des maladies" et des parasites, affirme-t-il.
La municipalité prête déjà son assistance aux propriétaires pour équiper les immeubles afin d'éviter que les pigeons ne nichent sur les toits et fenêtres, mais la section Espaces publics a lancé en complément fin 2011 un programme de fauconnerie, sur trois places du centre-ville, comme dans d'autres villes du monde.

"Notre travail, c'est le contrôle naturel. On ne tue pas le pigeon mais on crée un espace inhospitalier pour qu'il change d'endroit", en utilisant un de ses prédateurs habituels, poursuit M. Maier.

Selon la concentration de pigeons, il faut d'un à trois mois pour libérer un lieu de leur présence, explique-t-il.

Profitant de la curiosité des passants, "nous essayons de leur faire prendre conscience de ce qu'est la fauconnerie, un art millénaire qui n'est pas très connu", ajoute Manuel Maier, qui plaide pour des méthodes de contrôles naturels plutôt que pour les empoisonnements et les massacres.


Ambérieu-en-Bugey

Source : www.voixdelain.fr, www.bugey-cotiere.fr

Des rapaces pour faire fuir les pigeons

Publié le 26/04/2012

Commentaire

On l'aura compris le fauconnier lâche ses buses en ville pour bouffer les pigeons hors période de chasse, sans autorisation préfectorale et alors que le gouvernement dans la dernière question parlementaire du 30/03/2010 avait rappelé que :

En application du règlement sanitaire départemental (RDS) et du code général des collectivités territoriales, les maires peuvent être amenés à adopter des mesures de contrôle de certaines populations animales pour prévenir les risques liés à certaines maladies transmissibles à l'homme et pour limiter les nuisances parfois occasionnées. Il n'existe pas de prescriptions réglementaires spécifiques concernant les opérations de limitation de populations de pigeons en zone urbaine. Toutefois, les articles R. 521-1 ou R. 654-1 du code pénal réprimant respectivement les actes de cruauté, les sévices graves ou les mauvais traitements envers les animaux s'appliquent à toutes les espèces animales. En tout état de cause, les exigences relatives à la protection animale sont toujours rappelées aux sociétés désirant mettre au point ou commercialiser des appareils d'euthanasie des pigeons ainsi qu'aux sociétés pratiquant leur capture et leur euthanasie.
Depuis mercredi dernier une campagne d’effarouchement des pigeons du centre ville a débuté avec Julian Juban, fauconnier de l’association le Faucon brionnais.

Cette méthode naturelle la lutte contre les nuisances de ce volatile des villes a été choisie par la mairie afin de régler le problème de la prolifération des pigeons en centre ville, surtout vers l’école Jules Ferry. Des pièges ont d’abord été posés pour éviter que les pigeons viennent à l’école déféquer sur les bâtiments et aussi les enfants, mais ils se sont montrés inutiles.

En amont de cette opération qui est a priori la première du genre à Ambérieu, Julian Juban a procédé d’abord à un repérage en début de semaine. Les intempéries ont empêché les premiers vols, mais l’origine de cette concentration de pigeons a été découverte : le problème vient d’un Ambarrois qui nourrit lui-même les pigeons dans la cour intérieure de l’immeuble où il réside, non loin de l’école Jules Ferry. Profitant d’une ressource importante et inépuisable, les pigeons ont donc fait des petits. Ils sont ainsi plus de 150 à ce jour d’après le fauconnier.
Le but de cette opération d’effarouchement n’est pas de faire fuir les pigeons qui occupent le centre ville afin qu’ils aillent dans un autre quartier d’Ambérieu causer des soucis à d’autres, comme certains l’avaient imaginé, mais de réduire leur nombre.
Avec ses oiseaux, le fauconnier va chercher à casser les colonies afin d’éviter les groupes trop importants et leur faire comprendre qu’il y a désormais un prédateur en ville. Il y aura donc moins ou plus du tout de pigeons en ville et un peu plus dans la campagne environnante où les pigeons disposent de ressources moins abondantes et sont confrontés aux prédateurs du cru. En raison de la présence d’un faucon pèlerin qui niche du côté de Saint-Germain, Julian Juban a préféré commencer à utiliser une buse, afin qu’il n’y ait pas de conflit entre les deux rapaces. L’opération a commencé mercredi en fin d’après-midi, alors que la police municipale et les services techniques essayaient d’obtenir l’autorisation de pénétrer dans la propriété privée où les pigeons sont nourris. Le fauconnier va ensuite revenir avec ses bêtes du 7 au 11 mai. Si cette opération d’effarouchement est une réussite, le fauconnier assure deux ans de tranquillité au centre ville.
Des rapaces pour chasser les pigeons

Publié le Mercredi 18 avril 2012 - www.voixdelain.fr

La commune est confrontée à un problème de prolifération de pigeons. Parmi toutes les techniques envisagées, la municipalité a retenu celle de l’effarouchement par des faucons et des buses placés sous la responsabilité d’un fauconnier. Cette technique très ancienne qui respecte l’environnement s’appuie sur la peur innée de l’image du prédateur pourchassant les populations aviaires nuisibles.

Un fauconnier interviendra en centre-ville, dans le secteur du groupe scolaire Jules Ferry, du 23 au 27 avril et du 7 au 11 mai. L’effarouchement ne présente aucun risque pour les humains et a pour but d’effrayer et de faire ainsi fuir les pigeons de la ville. Toutefois, par précaution, vous êtes invités à tenir vos chiens en laisse dans le périmètre d’action. Afin de ne pas gêner le travail du fauconnier, il est demandé de faire preuve de civisme pendant les interventions sur le terrain en répondant favorablement aux demandes qui pourraient vous êtes transmises par la police municipale, le personnel communal ou le fauconnier.

Aussi, profitez des spectaculaires évolutions aériennes que vous offriront ces rapaces qui valent bien le temps d’une halte…


Villalier, Villemoustaussou et Conques-sur-Orbiel

Source : La Dépêche du Midi et www.lindependant.fr, www.midilibre.fr

Conques-sur-Orbiel - 320 pigeons abattus : un prélèvement intercommunal d'intérêt général

Le 26/04/2012 à 06h00 par Correspondant - www.lindependant.fr

Le citoyen, comme les chasseurs aujourd'hui, sont prêts pour s'associer et réaliser des actions communes.

Les syndicats de chasse de Villalier, Villemoustaussou et Conques se sont unis pour effectuer un prélèvement de pigeons sur leur territoire respectif.

"Les pigeons sont des fléaux pour les toitures et chéneaux. Chaque année, nous dépensons des milliers d'euros pour réviser les toits de l'église et des résidences communales. La fiente bouche les évacuations et cela engendre des dégâts des eaux importants. Bien entendu, cela ne fait pas l'unanimité, mais c'est dans l'intérêt général que nous avons pris cette décision. D'ailleurs plusieurs communes environnantes nous ont rejointes cette année", souligne le maire, Jean Chapet.

Au total, ce sont près de 320 volatiles qui ont été prélevés. "Je remercie les chasseurs pour leur implication lors de cette battue. Félicitations également à la municipalité pour l'accueil café et le buffet froid qu'elle nous a offert. Avec la météo capricieuse que nous avons connue, les organismes ont apprécié ces attentions. Il reste encore beaucoup de pigeons attirés par le marc de la distillerie et les champs fraîchement semés. C'est une première expérience intercommunale qui permettra d'affiner les zones de chasse et préparer un nouveau prélèvement", rappelle le président local, Gérard Lloret.
Villemoustaussou -Frileuse battue aux pigeons

Publié le 23/04/2012 - La Dépêche du Midi

En ce dimanche 15 avril, sous un ciel maussade, par un temps frisquet où les giboulées se succédaient, se déroulait la battue aux pigeons. Une quinzaine de chasseurs de l'association locale de chasse se retrouvaient dès 8 h 30 à la salle des associations où la déléguée à l'environnement, Hélène Rigaud, accompagnée de l'adjoint, Aimé Jordy, les attendaient avec café et croissants. Les Villemachois informés par un tract dans les boîtes aux lettres et par la presse entendaient dès 9 heures des détonations tirées depuis la place de l'église afin d'effaroucher les pigeons nichant aux alentours du clocher. Pendant ce temps, d'autres chasseurs par groupe de trois ou quatre se postaient sur la route de Conques, aux abords du stade, du boulodrome et du parc Monnié, tirant sur les ramiers lors de leur passage. Ainsi, une cinquantaine de volatiles passaient en quelques instants de vie à trépas, quelques-uns, blessés, ne survivront pas longtemps, quant aux autres, plus « filous », ils se mirent à tournoyer au-dessus du village, volant hors de portée des fusils. Enfin, vers 11 heures, les nemrods, mouillés et quelque peu frigorifiés, cessaient leur « Fort Chabrol », récupéraient les victimes et les douilles, et profitaient de l'apéritif offert par la mairie en conclusion d'une action qui sera sûrement renouvelée.
Villemoustaussou - Battue aux pigeons

Publié le 22/04/2012 - www.midilibre.fr

Dimanche 15 avril au matin, les chasseurs locaux avaient rendez-vous afin de procéder, avec les autorisations d'usage, à la destruction de nuisibles sur la commune, en l'occurrence les pigeons.

Durant le briefing, salle des associations, un rappel des règles de sécurité, encore plus contraignantes du fait de la localisation des tirs, a été effectué, ainsi qu'un contrôle des permis et assurances individuelles, en présence des autorités locales.

Dès 9 h, afin d'effrayer les pigeons, quelques pétards ont retentis dans le village, dans le but d'effaroucher les volatiles, et ainsi les faire s'envoler afin qu'ils puissent être tirés à distance légale des habitations.

Rappelons que ce prélèvement a été une décision intercommunale, les villages de Conques-sur-Orbiel et Villalier s'associant à cette démarche.

L'opération a permis de détruire une cinquantaine de volatiles, elle sera renouvelée en fin d'année, toujours en concertation avec les autorités et les villages voisins.

Le bureau de l'Acca locale remercie les habitants du village de leur compréhension, pour le bruit et la gêne causée en ce dimanche matin .
Villemoustaussou - Battue aux pigeons dimanche matin

Publié le 14/04/2012 à 06h00 par Correspondant - www.lindependant.fr

Demain, à 8 h, du matin, jusqu'a 12 h 30, les chasseurs locaux vont procéder, avec les autorisations nécessaires, à la destruction de nuisibles sur la commune ; en l'occurrence, les pigeons qui causent de nombreux méfaits sur les toitures des édifices communaux et particuliers, les voitures les bancs publics, etc. D'autres procédés ont bien été envisagés en réunion, cependant l'empoisonnement est désormais interdit et les captures par des sociétés privées sont trop onéreuses.

Ce prélèvement se veut intercommunal, les communes de Conques, Villalier agissant également en même temps sur leur territoire.

Afin d'effrayer les pigeons, quelques pétards et bruits retentiront dans le village, afin d'effrayer les volatiles et ainsi qu'ils puissent être tirés à distance légale des habitations.

Le rendez-vous des chasseurs locaux munis de leur permis et assurance, est prévu dès 8 h à la salle des associations. Un briefing sur les consignes et respect des règles de sécurité, sera fait, et d'autre part chaque chasseur se verra attribuer un poste fixe par le bureau.
Conques-sur-Orbiel - Battue intercommunale aux pigeons le 15 avril

Publié le 10/04/2012 03:46 | La Dépêche du Midi

Les associations communales de chasse (Acca) présidées par MM. Farnéda, de Villemoustaussou ; Francis Serrano, de Villalier, et Gérard Lloret, de Conques, sont chargées d'organiser une battue intercommunale aux pigeons ramiers touriers le dimanche 15 avril, de 9 heures à 12 h 30. Des pétards seront mis à feu à plusieurs endroits de Conques, Villalier et Villemoustaussou, afin de faire fuir les volatiles en dehors de ces agglomérations. Le ramassage des volatiles et leur enlèvement, de même que les douilles seront à la charge des chasseurs titulaires du permis en cours de validité. Les tirs auront lieu dans le périmètre compris dans l'espace de 150 mètres de l'agglomération. Seul le tir aux pigeons est autorisé. Tout tireur pris dans le tir autre que les volatiles sera verbalisé conformément aux lois et règlements en vigueur. Les présidents des Acca concernées sont chargés de ces battues. Toutes les précautions seront prises afin de garantir la sécurité des participants à ces battues mais également celle des habitants. Les participants n'utiliseront que des plombs non nickelés n° 7 et 8. Une ampliation du présent arrêté sera transmise à M. le préfet, au commandant de la communauté de brigades, aux polices municipales. Jeudi, le premier adjoint de Conques Jean-François Juste et les responsables des chasseurs se sont retrouvés salle Félix-Roquefort afin de peaufiner cette battue aux pigeons qui prolifèrent dans nos villages.
Conques-sur-Orbiel - Les chasseurs unis dans la lutte contre les nuisibles

Le 9/04/2012 à 06h00 par Correspondant - www.lindependant.fr

Dimanche 15 avril, de 9 h à 12 h 30, se déroulera sous couvert d'un arrêté municipal une battue aux pigeons.

"Depuis des années nous essayons d'endiguer ce problème récurrent. Les pigeons dégradent les toits des bâtisses, bouchent les évacuations d'eau de pluie, rendent dangereux les accès au clocher de l'église. Cela occasionne de gros frais d'entretien, des désagréments dans les logements communaux et des risques permanents pour les personnels qui interviennent", souligne le maire, Jean Chapet. L'empoisonnement est interdit, les méthodes de capture sont trop onéreuses, de même que la stérilisation. Seule la battue réglementée était la solution la mieux adaptée à la situation.

Les chasseurs de Conques qui souhaitent participer à cette battue doivent se faire inscrire à la mairie ou chez le président Lloret, au 04 68 72 41 86 (HR).

Quelques pétards seront mis à feu durant l'opération. Dimanche, cette battue permettra sans doute de diminuer sensiblement la population de pigeons.

Rendez-vous pour les chasseurs, munis de permis, à la salle Félix-Roquefort vers 9 h, pour y recevoir les consignes de chasse. Café et apéritif seront offerts aux participants par la municipalité.


ALBI

Source : La Dépêche du Midi

Et le faucon pèlerin happa le pigeon

Publié le 26/04/2012 03:47 | La Dépêche du Midi

Commentaire

La présence du faucon pèlerin en ville est la conséquence d'une volonté politique, hommes politiques conseillés par la LPO : le dépigeonnage naturel par rapace (c'est pas nous qui les tuons, c'est eux). Les nichoirs à rapace installés et bichonnés très souvent par la ligue des oiseaux (à ne pas confondre avec celle du Duc de Guise) servent à la reproduction (et aussi à attirer) des tueurs d'oiseaux. Voir ici ou les extraits de cette page web ci-dessous.

Franck Hipp de la LPO déclarait dans l'édition du journal Télé Star Est de juillet 2007 Les faucons pèlerins planent sur les villes ! (Nancy) :
La ville est un véritable garde-manger car ils se nourrissent de pigeons. Une famille de deux adultes et quatre petits en consomme jusqu'à 12 par jour ! Ils chassent aussi les grives, corneilles, pies... J e suis très optimiste ...l'accueil des municipalités est excellent compte tenu de la capacité du faucon à chasser les pigeons. Restent les petites mamies qui aiment nourrir les pigeons, et qui ne cachent pas leur amertume devant l'arrivée de ce prédateur inattendu.
Scène rare aperçue mardi vers 17 h 30. Sur fond de ciel d'orage, à peu près au-dessus de la place Pelloutier, deux pigeons volaient. Un vol saccadé fait de nombreux et rapides changements de direction et d'altitude. Les oiseaux étaient-ils effrayés ? Tout à coup, arrivé d'on ne sait où comme un éclair, un autre volatile fondit sur l'un des pigeons. À l'impact un bouquet de plumes se répandit dans le ciel, puis plus rien, les bâtiments masquèrent la suite. Selon toute vraisemblance, cette attaque aérienne est l'œuvre d'un des faucons de la cathédrale Sainte-Cécile. Le pauvre pigeon a eu la mauvaise idée de passer au mauvais moment au-dessus de Pelloutier, là où justement se trouvait le rapace en chasse. Quelque part sur la face Nord de la cathédrale, ce sont les quatre fauconneaux qui ont dû être contents du repas. Seul (petit) regret pour l'observateur de la scène : il n'avait pas son appareil photo, mais quand bien même il l'aurait eu…
PIGEONS ET FAUCONS PÈLERINS
lien
...
Monsieur Hipp déclarait au conseil national de la LPO à Albi

Profitant de la tenue du conseil national de la LPO à Albi, j'ai rendu visite au couple de pèlerins installés sur la cathédrale : ça vaut le détour !

Le détail le plus marquant est l'obstination des pigeons et, de fait, les démonstrations quasi permanentes des adultes. En effet, alors que ce couple se reproduit avec succès depuis cinq ans dans un nichoir posé sur l'édifice, et contrairement à ce que j'ai pu observer à Nancy, les pigeons n'ont pas déserté la cathédrale, et font l'objet d'attaques incessantes de la part des deux adultes (et ce doit être bien pire lorsque les jeunes s'entrainent à la chasse).

Évidemment, en deux jours, il est difficile de tirer des conclusions définitives, mais néanmoins le scénario semble bien rodé : au lever du jour, chaque adulte capture un pigeon au-dessus du Tarn après un "piqué de feignant" depuis le sommet de la cathédrale et le consomme. Même chanson en fin de journée. Entre-temps, et entre deux siestes, séparément ou en couple, ils passent leurs nerfs sur les nombreux pigeons qui volètent autour d'eux. Autant on peut pendant dix minutes voir des pigeons se promener à moins de deux mètres d'eux sans réaction, autant la minute suivante ça va taper tous azimuts; j'ai même vu le tiercelet lier un pigeon pendant une vingtaine de secondes et le relâcher ! C'est à se demander quelle est la part de défense du territoire et quelle est la part de jeu... Dans tous les cas, du point de vue de l'observateur, c'est tout bénéfice : on ne s'ennuie pas une minute ! Pour parfaire le spectacle, une femelle immature (peut-être une des jeunes du couple, ils se sont émancipés très tard d'après les observateurs locaux) a tenté de se poser sur le clocher et s'est fait vertement éconduire par la femelle adulte.

Autre détail qui m'a surpris : autant le tiercelet nancéien est un tout petit gabarit, autant l'albigeois est "costaud"; il est à peine plus petit que la femelle.

Franck HIPP
Même le président de la LPO semble aussi s'extasier devant ce genre de spectacle quand il déclare à la presse lors de sa visite au conseil national de la LPO à Albi : Ah le bonheur! Génial Belle bête! Je suis ravi! - L'effet lui parait positif dans la lutte contre les pigeons. D'ailleurs ce cher monsieur voudrait faire la même chose à Paris.

Toujours dans le même article de presse Christophe Maurel, directeur de la LPO du tarn déclare : Pour les pigeons c'est un stress permanent. Ils sont sur le qui-vive. Celui qui ne l'est pas se fait dévorer – la pire époque pour les pigeons, c'est avril-mai, quand les jeunes faucons quittant leur nichoir attaquent sans cesse pour s'entraîner.

Enfin toujours dans le même texte le journaliste semble émettre quelques doutes sur l'efficacité du procédé quand il note qu'il reste malgré tout des nuées de pigeons autour de Sainte-Cécile. Philippe de Grisac de la LPO Loire-Atlantique concédant que l'action de prédation du faucon pèlerin devrait être complétée par l'installation de pigeonniers.


 

 
Documentation LPO : implantation de nichoir, soins, etc.
lien

http://pelerin.lpo.fr/actualites/actualites_bas.html

Ce couple se reproduit avec succès depuis 2001 dans un nichoir posé dès 1989 lorsque les premiers faucons furent observés sur le prestigieux monument. Il s'agit actuellement du seul cas connu de reproduction urbaine en Midi-Pyrénées (un second couple niche sur un site industriel de la commune d'Albi depuis 2007). Il est désormais possible de découvrir les images des oiseaux et le projet sur les sites de la LPO Tarn (http://tarn.lpo.fr) et de la Ville d'Albi (http://www.mairie-albi.fr/evenements/faucon.htm).


http://www.mairie-albi.fr/evenements/faucon_op.htm

Hiver 1988-1989
Deux faucons pèlerins sont observés sur la cathédrale, probablement attirés par la présence de nombreux pigeons.

Février 1989
Grâce à la collaboration de l’archiprêtre de la paroisse Sainte-Cécile et de l’Architecte des Bâtiments de France, la LPO Tarn installe un nichoir sur l’édifice.

Printemps 2001
Première nidification réussie avec 3 jeunes ! Depuis l’espèce se reproduit avec succès tous les ans.

2006
Etude de faisabilité d’un projet de vidéo transmission de la reproduction des faucons depuis la cathédrale.

2007
Obtention des autorisations et mise en place des équipements.

2008
Diffusion des premières images.

Archiprêtre de la paroisse Sainte-Cécile, le Père Vinceneau le confesse bien volontiers : il n’a jamais eu affaire à de tels pèlerins. Il faut croire que la nature a parfois le sens de l’humour pour envoyer nicher deux faucons pèlerins sur la paroi d’un édifice religieux. Le phénomène n’a pourtant rien d’un mirage. Repérés une première fois lors de l’hiver 1988-89, les deux pieux volatiles ont confirmé leur amour pour les belles pierres et pour la chair tendre des pigeons du coin puisqu’ils n’ont pas quitté les lieux depuis, ou du moins leur descendance puisque la durée de vie moyenne de l’espèce est estimée à une douzaine d’années. Cet événement tout à fait exceptionnel (il existe 16 sites urbains où niche le faucon pèlerin en France, essentiellement dans le Nord-Est du pays, mais Albi est le premier site du Sud-Ouest à l’accueillir) a suscité l’intérêt de la LPO qui a installé, avec l’accord de I’archiprêtre et des Bâtiments de France, un nichoir sur l’édifice dès février 1989. "Les architectes de la cathédrale ont évité les replats sur la façade pour permettre l’écoulement des eaux, il était donc nécessaire d’installer un nichoir pour permettre la nidifïcation” explique Christophe Maurel, directeur de la LPO Tarn. Pari gagné. Une première tentative a lieu en 1994 mais la femelle abandonne les oeufs en raison de travaux entrepris sur le clocher. La deuxième, au printemps 2001, sera la bonne. Trois jeunes fauconneaux prendront cette année là leur envol de ce nid royal et, depuis, l’espèce se reproduit avec succès tous les ans


http://www.ladepeche.fr/article/2007/01/10/3427-Albi-Un-nid-repare-a-60-metres-de-hauteur.html

Albi. Un nid réparé à 60 mètres de hauteur
Initiative. Depuis 7 ans, un couple de faucons pèlerins niche à la cathédrale Sainte-Cécile.

Un couple de faucons pèlerins habite à Albi. Il loge au sommet de la cathédrale Sainte-Cécile, du côté nord, à soixante mètres de hauteur. Leur habitat, un nichoir installé en 1989 par la Ligue de protection des oiseaux (LPO), a bénéficié, vendredi dernier, de réparations. Dans les derniers mois, un orage accompagné de vents violents a arraché la protection latérale du nid, justement destinée à protéger les oiseaux du vent.

La LPO constata les dommages il y a un mois environ et demanda une intervention. La période de reproduction commençant dans les prochaines semaines, il était nécessaire de réparer le nichoir au plus vite.

Jean-Philippe Viarouge, patron de l'entreprise Alptek, spécialisée dans les travaux d'accès difficile, est donc intervenu avec son employé Julien Nicolau à la demande de la LPO. Bien entendu, Patrick Gironnet, architecte des Bâtiments de France, et le père Jean-Claude Vinceneau ont donné leur aval, obligatoire pour opérer des travaux sur un bâtiment classé à l'inventaire des Monuments historiques.

Pour Jean-Philippe Viarouge, amoureux de la nature, ce genre de chantier « c'est que du bonheur ». Son intervention dura une demi-journée. En plus des réparations, les fientes ont été enlevées et des schistes ont été ajoutés. Ces petites roches à la texture feuilletée rappelleront aux faucons pèlerins leur milieu naturel.

« La nidification des faucons en milieu urbain n'était pas gagnée d'avance. Ils étaient certes attirés par les pigeons mais la structure de la cathédrale n'était pas propice à leur accueil. Les vires du bâtiment -les rebords- étant inclinées, les œufs seraient tombés », explique Christophe Maurel, délégué régional de la LPO. D'où l'initiative d'installer un nichoir. Il a fallu attendre 10 ans, à partir de l'édification du nid, pour qu'un couple vienne y loger.


http://andre.baup.over-blog.com/article-6784839.html

44000 EUROS POUR FILMER LES FAUCONS DE LA CATHEDRALE D'ALBI
UN DISPOSITIF VIDÉO VA ÊTRE INSTALLÉ SUR LA CATHÉDRALE POUR FILMER LES RAPACES QUI Y NICHENT.

Des faucons filmés 24 heures sur 24. Le rêve de la Ligue de protection des oiseaux (LPO)
André Baup, élu MRC: «Une subvention décalée»

Le conseiller municipal de l'opposition (MRC) s'est abstenu de voter la délibération au dernier conseil le 31 mai. Il juge la somme allouée disproportionnée. :

« Le vote a fait suite à des discussions similaires de subventions pour d'autres associations. Je trouve ainsi un peu décalé d'octroyer 44 000 euros à une association quand certaines autres, je pense notamment à Saupiscau (ndlr: pour la piscine d'été du Causels), rament pour pouvoir survivre ».


Muséum national d'Histoire naturelle - FRANCE

Source : Site officiel

La VIE SOCIALE du PIGEON BISET

Publié le 21/04/2012

Commentaire

Tout ce concentré de "matière grise" pour pondre une petite synthèse sur la vie sociale des pigeons de roche. Rien de nouveau sous le soleil, tout cela est connu depuis fort longtemps (antiquité). Le budget initial était de 800 000 euros pour prouver que les pigeons : pas bien, faut pas les approcher car ils transmettent des maladies. Dommage que finalement on apprenne rien de nouveau. De l'argent jeté par les fenêtres ? Cela devient une habitude en France.
Constitution du groupe

Le Pigeon biset est un animal grégaire : dans les parcs des villes, les esplanades, les gares, les pigeons se regroupent souvent pour se nourrir ; ils se reproduisent également en colonies, soit dans des anfractuosités de certains édifices, soit dans des pigeonniers installés à leur intention.
La taille et la composition des groupes peuvent varier selon le lieu, le moment et le type d’activité. Au sein des groupes, il existe de nombreuses régulations sociales entre les pigeons, notamment avec une hiérarchie de dominance : les individus dominants ont accès en premier aux ressources et les individus subordonnés viennent ensuite.

Avantages et inconvénients de la vie en groupe

La vie en groupe a des avantages pour les pigeons, notamment face à la prédation : plus le groupe est grand, plus la probabilité qu’un pigeon repère un prédateur est grande. Quand tout le groupe s’envole en même temps, le prédateur est déstabilisé par la multitude de proies potentielles.
Mais la vie en groupe a aussi des inconvénients. Le fait d’être parfois trop nombreux à exploiter la même ressource minimise les gains de chacun. À cet égard, tous les pigeons ne développent pas les mêmes stratégies : certains pigeons sont fidèles à un lieu de nourrissage et s’y rendent quotidiennement, « entre amis » pourrait-on dire ; d’autres sont plus éclectiques et sans doute plus opportunistes, ils sont capables, d’un jour à l’autre, d’alterner entre plusieurs lieux de nourrissage en fonction de leur profitabilité réelle ou supposée.

Sensibilité aux signaux sociaux

Leur mode de vie implique que les pigeons soient très attentifs aux signaux, visuels ou auditifs, émis par leurs congénères.
Par exemple, le bruit provoqué par les battements d’ailes d’un groupe de pigeons est un signal qui provoque immédiatement l’envol, de façon tout aussi efficace que le cri d’un prédateur.
Une fois envolés, les pigeons restent à proximité de leur lieu de nourrissage et la présence au sol de congénères les incite à revenir manger plus rapidement.
Cette sensibilité aux signaux sociaux constitue l’un des aspects de leurs compétences cognitives, étudiées depuis longtemps par les spécialistes de l’intelligence animale. Elle est sans doute à l’origine de la capacité des pigeons à utiliser les signaux émis par d’autres espèces ; ils sont capables de reconnaître des nourrisseurs humains et distinguent parfaitement le cri d’alarme du merle de son chant : le premier signal provoque la fuite du pigeon, pas le second.
Le Pigeon en ville
Écologie de la réconciliation et Gestion de la nature

Responsable du programme : Anne-Caroline Prévot-Julliard (contacter)

Ce programme est mis en œuvre par les structures partenaires suivantes :

Laboratoire Conservation des Espèces, Restauration et Suivi des Populations (UMR 7204) MNHN :
Anne-Caroline Prévot-Julliard, Zina Skandrani, Lise Dauphin

Laboratoire Ecologie, Systématique et Evolution (UMR 8079) CNRS - Université Paris-Sud (Paris 11) :
Emmanuelle Baudry

Laboratoire Eco-Anthropologie et Ethnobiologie (UMR 7206) CNRS - MNHN -Université Paris Diderot (Paris 7) :
Bernadette Lizet, Jacqueline Milliet
Voir ici : La face cachée de la biodiversité -
Ainsi en est-il des pigeons qui peuvent transmettre certains germes à l’homme, à l’origine de diverses pathologies : salmonellose, chlamydiose, toxoplasmose, ornithose ou bien encore des mycoses profondes comme la cryptococcose. Une thématique sur laquelle se penchent plusieurs scientifiques impliqués dans le programme de recherche « Le pigeon en ville - Écologie de la réconciliation » auquel participe le laboratoire Ecologie, systématique et évolution. Enfin, leurs sites de nidification peuvent regorger de parasites (tiques, acariens, punaises, puces) provoquant des réactions allergiques.

Laboratoire Ecologie et Evolution (UMR 7625) CNRS - Université Pierre et Marie Curie (Paris 6) :
Julien Gasparini, Adrien Frantz
voir ici : Les maladies du pigeon -
"Nos objectifs s’articulent autour de 2 axes. Le premier est de mieux appréhender le rôle du pigeon urbain comme réservoir et vecteur de maladies potentiellement transmissibles à l’homme."

Laboratoire d’Éthologie et de Cognition Comparées (LECC) Université Paris ouest Nanterre (Paris 10) :
Gérard Leboucher, Dalila Bovet

Laboratoire d’Archéozoologie et d’Archéobotanique (UMR 7209) CNRS -MNHN :
Sébastien Lepetz

Institut des Sciences Humaines et Sociales, Université de Liège :
Véronique Servais

Ligue pour la Protection des Oiseaux, antenne Ile de France : Julien Foussard

Association Espaces : Yann Fradin

Société Nationale de Colombiculture : Anthime Leroy

Natural movement Joanne Clavel


Calmont

Source : www.ladepeche.fr

La campagne de régulation des pigeons a commencé.

Publié le 24/04/2012

La présence des pigeons dans nos campagnes n'est pas nouvelle mais leur prolifération dans le village pose problème à certaines époques de l'année. Pour des raisons que l'on ignore, on assiste à des concentrations très importantes de ces volatiles sur certaines toitures, provoquant des nuisances dont se plaignent à juste titre les habitants :
salissures, dégradation de tuiles, déjections sur la chaussée et risque toujours possible de transmission de maladies ou de parasites.
Un millier d'oiseaux en centre ville

La population de pigeons estimée dans le centre ville dépasse largement le millier mais leur élimination n'est ni souhaitable ni réalisable.

Par ailleurs les pigeons n'appartiennent à personne et les communes n'ont aucune responsabilité en la matière.

Cependant la municipalité a entamé récemment une action destinée à en réguler le nombre de façon à limiter les nuisances.

La commune a donc fait appel aux services d'une société spécialisée dans la régulation des pigeons et dont l'activité s'exerce sous le contrôle des Services Vétérinaires de la Haute-Garonne, seule autorité légale en la matière.

Réduire la population

En accord avec les services municipaux, des agents piégeurs, agréés et formés, ont mis en place une cage métallique de 4 m3 pouvant héberger une centaine de pigeons, sur le site retenu, au pied des tours.

Quelques pigeons placés à l'intérieur jouent le rôle d'appelants auprès de leurs congénères et, chaque quinzaine ou plus fréquemment si nécessaire, des véhicules aménagés pour ce type de transport viennent prendre en charge les volatiles capturés et les conduisent dans les locaux de la société, pour les euthanasier, selon la législation en vigueur.

C'est ainsi que, depuis quelques semaines, les interventions répétées des agents ont permis de prendre au piège et d'évacuer chaque fois quelques dizaines d'oiseaux. L'opération, débutée au mois de mars, devrait se poursuivre sur 3 mois, jusqu'en juin, et permettre à terme de réguler le nombre de pigeons sur le village.


CNRS - FRANCE

Source : http://www.cnrs.fr/bioville

La face cachée de la biodiversité

Publié en 2012

Commentaire

La propagande habituelle sans preuve. On cite l'OMS qui aurait écrit quelque part (non trouvé avec le moteur de recherche de l'OMS) que des personnes directement infectées par contact avec des oiseaux urbains, ou leurs habitats, ont été recensées pour sept maladies différentes. Il n'y a pas que les pigeons de roche qui vivent dans les villes dans le monde, non ? On est ici certainement pas dans la sphère scientifique, mais plutôt dans celle de la propagande (alimentaire). Les oiseaux, les animaux, c'est dangereux et pas bien, pas bien, les petits enfants n'y touchez pas !
La biodiversité présente bien des vertus pour les citadins. Toutefois, plusieurs espèces évoluant en milieu urbain peuvent nuire à la santé humaine. Deux exemples emblématiques l’ont récemment rappelé : le virus de la grippe aviaire transmis par des oiseaux, et celui du chikungunya véhiculé par des moustiques du genre Aedes. Mais au-delà de ces cas fortement médiatisés, d’autres animaux sont vecteurs de maladies en ville.
Ainsi en est-il des pigeons qui peuvent transmettre certains germes à l’homme, à l’origine de diverses pathologies : salmonellose, chlamydiose, toxoplasmose, ornithose ou bien encore des mycoses profondes comme la cryptococcose. Une thématique sur laquelle se penchent plusieurs scientifiques impliqués dans le programme de recherche « Le pigeon en ville - Écologie de la réconciliation » auquel participe le laboratoire Ecologie, systématique et évolution. Enfin, leurs sites de nidification peuvent regorger de parasites (tiques, acariens, punaises, puces) provoquant des réactions allergiques.
Selon l’Organisation Mondiale de la Santé, des personnes directement infectées par contact avec des oiseaux urbains, ou leurs habitats, ont été recensées pour sept maladies différentes.
Toutefois, les oiseaux ne sont pas les seuls responsables! Ainsi, plusieurs études ont démontré une relation claire entre une exposition domestique croissante aux allergènes véhiculés par les cafards, les souris et les acariens, et un risque accru d’asthme grave. Encore plus inquiétant, les puces de certains rongeurs transmettent parfois le typhus murin. Pouvant être infectés par un large éventail de parasites et d’agents pathogènes, les rats (Rattus norvegicus, Rattus rattus) et la souris Mus musculus représentent aussi une menace pour les personnes à la santé fragile. Quant aux nouveaux animaux de compagnie, objets d’un engouement croissant, ils peuvent être porteurs de zoonoses virales, bactériennes ou parasitaires. Ainsi, certains rongeurs sauvages sont susceptibles de transmettre la peste, des reptiles la salmonellose, certains oiseaux la tuberculose, les macaques d’Asie l’herpèsvirose B, d’autres primates la rage... Du côté des végétaux, leur pollen entraine parfois des manifestations allergiques (rhinite, conjonctivite, asthme) tel celui de l’ambroisie, de diverses graminées, du cyprès, du bouleau… Un problème de santé qui concernerait surtout les citadins à l’organisme plus sensible que celui des ruraux dont l’environnement direct stimule davantage le système immunitaire. En outre, la pollution rend plus sensible aux allergies et stresse les plantes qui, en réaction, pollinisent davantage. Dans les prochaines décennies, il est à craindre que le changement climatique ne provoque l’apparition de nouvelles pathologies infectieuses et parasitaires par l’arrivée en France d’espèces tropicales vectrices de maladies.


Chasse au pigeon à Côme (Italie)

Source : http://www.sharknews.fr/

Le problème de la surpopulation des pigeons

Publié le 21/04/2012

Le problème de la surpopulation des pigeons devient de plus en plus ingérable, surtout dans certaines villes d'Italie. Et la solution n'est vraiment pas facile à trouver. Sauf pour un conseiller de la province de Côme pour qui la solution est une et très simple : les tuer.

Il s'appelle Mario Colombo et est actuellement au centre d'une polémique de la part des associations de protection des animaux. Ce qui lui est reproché est d'avoir recruté des tireurs pour exécuter les pigeons qui provoquent de sérieux dommages.

Ce ne sont pas moins de 80 chasseurs qui ont suivi un cours et obtenu la licence de tuer. Il pourront désormais être appelés par agriculteurs et éleveurs afin de s'occuper de ces oiseaux.

« S'ils les tuent c'est mieux, mais il peuvent aussi juste se limiter à leur faire peur et les dissuader de revenir sur les terrains. » a annoncé le conseiller. Forcément, les associations de protection des animaux sont furieuses et ont fait appel à la justice.

Le WWF s'inquiète, quant à lui, d'une telle action au moment des amours et des dérives qu'une telle chasse ouverte pourrait engendrer au niveau des autres populations animales. Sans compter un problème de sécurité : il y aura tout de même 80 personnes armées qui ne sont pas des forces de l'ordre.

Néanmoins, le problème vient surtout du fait qu'il revient à la province de rembourser et réparer les dégâts que peuvent causer les animaux sauvages. De quoi inciter une telle mesure en temps de crise.

La polémique continue en Italie, mais pour l'instant aucune décision de justice n'a été prise pour laisser continuer ou arrêter l'attaque.
Como dichiara guerra ai piccioni
Ottanta cecchini pronti a sparare


L'assessore Colombo : fanno troppi danni
FABIO POLETTI
como

Son nom est Colombo, Mario Colombo est conseiller pour la culture et la chasse dans la province de Côme avec un permis de tuer les pigeons. Après avoir découvert que sur cette branche du lac les oiseaux haïs prolifèrent, Mario Colombo a inventé la tuerie légalisée. En respectant la loi, il a chargé de cette besogne quatre-vingt-deux chasseurs ayant le permis de chasse et ils peuvent être appelés par les agriculteurs et les éleveurs pour une battue. "S'ils les tuent c'est mieux, mais ils peuvent aussi juste se limiter à leur faire peur et les dissuader de revenir sur les terrains. Si cette méthode vous gène, que faire d'autres sinon?" Selon un professeur de l'université de Milan, spécialiste de la lutte biologique intégrée contre les nuisibles en apidologie, l'avocat de la tolérance zéro contre les pigeons, qui veut les expulser du territoire, qu'ils soient vivants ou morts.

"Nous avons essayé avec des appâts empoisonnés et des effaroucheurs à canon. C'était le dernier recours ", le commissaire n'a pas renoncé dans cette partie de la Ligue du Nord d'Umberto Bossi avec ces trois cent mille fusils pour faire la vallée du Pô, dont les chasseurs s'étaient portés volontaires pour aller à la guerre contre les pigeons. On peut douter de la pertinence de cette initiative. Anthony Delle Monache, coordonnateur régional des gardes-chasse WWF pour la Lombardie, est sceptique : "Je ne suis pas contre le contrôle des populations de pigeons. Mais le problème existait déjà en octobre. Pourquoi agir maintenant, quand les oiseaux se reproduisent et ont des enfants à nourrir? Sans oublier le problème de la sécurité, armer de tous ces gens qui ne sont pas des agents publics à travers le pays".

Sans doute en rejetant l'action, l'association italienne pour la protection des animaux et de l'environnement a décidé de se tourner vers les tribunaux, contre cette autorisation de tuer du commissaire, pour mauvais traitements infligés aux animaux, en vertu de l'article 554 du Code pénal : "initiative absurde. L'extermination des pigeons doit être arrêtée. Et alors, avez-vous vraiment besoin de dépenser de l'argent en ces temps de crise pour former et diplômer des tireurs d'élite pour tuer les oiseaux?"

Le conseiller à la gâchette facile : "Chaque fois que des pigeons, cerfs ou des sangliers, causent des dommages, la province doit compenser". Pourtant, un peu surpris par ces controverses : "Quand il y a trop de cafards et de souris on ne fait pas de lutte antiparasitaire? Pourquoi être surpris que cette initiative ait ciblé les pigeons, dont le nombre est difficile à réguler par d'autres méthodes". La prolifération a une source unique selon Mario Colombo : "Le principal problème est que l'humain par son comportement, par l'abondance de la nourriture facilement accessible, a endommagé l'écosystème en bloquant la sélection naturelle de certaines races d'animaux. Et puis vous avez juste à armer les chasseurs et à exterminer les pigeons". Un problème qui semble agiter beaucoup de monde à Côme. C'est si grave que le conseiller Columbus n'a pas admis toutes les ironies trop faciles qui accompagnent cette initiative : "Quoi qu'il en soit, nous allons arrêter de dire qu'il y a un pigeon qui fait la guerre aux pigeons".


Uzès

Source : Site officiel

Lutte contre les déjections des pigeons

Publié le 20/04/2012

En parallèle, la Ville se mobilise contre les déjections animales qui dégradent le coeur de ville. A compter de demain, des pièges à pigeons seront installés dans quatre endroits élevés : toiture de la médiathèque, tour de l'évêque, la cathédrale St Théodorit et la tour du jardin médiéval. Des appâts de premiers choix permettront d'attirer les volatiles dans des pigeonniers aménagés qui viendront s'abreuver et s'alimenter en permanence. Par la suite, après une durée d'environ deux semaines, lorsque les pigeons seront accoutumés, les animaux seront capturés afin de réguler la densité des pigeons sur la commune. Ce dispositif durera trois mois.



Jégun

Source : courriel

Battue aux pigeons de roche

Publié le 20/04/2012

Elle est prévue pour samedi 21/04/2012.
Maire : M. Alain DESCOUSSE
Tél : 05.62.64.50.03 - Fax 05.62.64.54.70 - jegun.mairie@wanadoo.fr
Ouverture de la Mairie : Lundi matin, du mardi au vendredi toute la journée


Québec - Canada

Source : Site officiel

Animaux importuns - dommages causés par la faune
Pigeon biset

Publié en 2012

Commentaire

Ce Texte sur le site internet du Québec est éclairant en montrant la méconnaissance totale des pouvoirs publics québécois de l'éthologie du pigeon marron (feral).

Ils écrivent : " Bien qu’il ne ponde qu’un œuf par couvée," alors qu'un couple pond toujours deux oeufs. Le meilleurs est sur les maladies transmissibles où ils mentionnent de nouvelles maladies qu'on attribue pas aux pigeons en Europe : l’encéphalite, la toxoplasmose et l’histoplasmose; quant aux parasites, un summum de désinformation.

Et sur les moyens à mettre en oeuvre, là encore on note une méconnaissance totale et les mêmes erreurs qu'en Europe : le contrôle de nourriture ne fonctionne pas et si certes les pigeons de roche peuvent nidifier individuellement, en pratique, ils vivent en groupe et nidifient également en groupe. 2/3 des naissances provenant des nichoirs collectifs. La vie sociale des pigeons de roche est complètement méconnue par les ornithologues qui ne s'intéressent pas à cet oiseau "vulgaire plein de microbe".
Particularités
...
Le pigeon est un oiseau extrêmement prolifique. Bien qu’il ne ponde qu’un œuf par couvée, un couple peut avoir jusqu’à 12 jeunes en une année.
...

Dommages

Détérioration des édifices et autres constructions extérieures
Les excréments salissent et accélèrent la détérioration des édifices publics, des ponts, des monuments, des bancs et tables de parc. Les automobiles et les piétons en sont parfois souillés.

Présence dans les édifices et bâtiments
Les excréments peuvent contaminer les grains dans les sites d’entreposage ou de transbordement et les pigeons peuvent aussi consommer de grandes quantités de grains.
Lorsqu’ils s’installent dans les remises ou les garages, leurs excréments salissent la machinerie et le matériel entreposé.
Transmissionde maladies et parasites
Le pigeon peut transmettre à l’homme plusieurs maladies dont l’encéphalite, l’ornithose, la salmonellose, la toxoplasmose et l’histoplasmose.
Dans les endroits densément utilisés par les pigeons, des ectoparasites (mites, tiques, puces et poux) peuvent infester les lieux et s’attaquer à l’humain
Aéroports
Près des aéroports, les pigeons peuvent présenter un danger pour les avions.


Méthodes de contrôle

Note :
Les méthodes répressives utilisées seules ne fonctionnent pas. Les oiseaux éliminés sont remplacés très rapidement par des jeunes qui, autrement, n’auraient pas eu de grandes chances de survie. La réduction des populations chez le pigeon n’est possible qu’en réduisant la capacité écologique du système.
Pour le pigeon, la seule façon de faire consiste à limiter la disponibilité en nourriture. La limitation des nichoirs ne fonctionne pas avec cette espèce, celle-ci pouvant s’accommoder à presque tous les types possibles (Haag-Wackernagel, 1995).
Enfin, l’utilisation de poisons contre ces oiseaux est en général très mal perçue par la population.

Capture et relocalisation :
Cette méthode peut permettre de réduire temporairement et localement les populations, mais elle ne donne aucun résultat à long terme et exige beaucoup de temps et d’efforts.

Prélèvement au moyen d’une arme à feu
Peu efficace et dangereuse. Par contre, l’utilisation d’une carabine à air comprimé présente moins de risques.

Poisons
Compte tenu que ces produits sont toxiques pour l’homme, qu’ils peuvent affecter d’autres espèces dont les oiseaux de proie et qu’ils causent une mort lente, leur emploi n’est pas recommandé. Les renseignements suivants sont fournis à titre d’information seulement :

Avitrol :
Ce produit chimique (qui ne peut être utilisé que par des firmes spécialisées et légalement qualifiées) est utilisé pour produire un comportement erratique et des cris de détresse chez les individus qui en consomment, qui peuvent effrayer leurs congénères et les faire fuir, ou pour permettre leur capture. Ce produit peut être toxique si la dose ingérée est trop forte. Le contrôle est temporaire et les individus qui se sont enfuis reviendront rapidement. De plus, d’autres espèces d’oiseaux peuvent ingérer le produit.

Empoisonnement par ingestion : l’avitrol utilisé dans des proportions de 10 % de grains (maïs) traités pour 90 % de grains non traités sera fatal pour les oiseaux. Tout appât non consommé doit être récupéré pour ne pas affecter d’autres espèces d’oiseaux.


Villeneuve-d'Ascq

Source : Site officiel

Avis de marché

Publié le 16 avril 2012

Département de publication : 59
Annonce No 12-73143
Services

- Nom et adresse officiels de l'organisme acheteur : Lille Métropole Communauté Urbaine.
Correspondant : Mme la présidente de la communauté Urbaine de Lille, rayonnement de la Métropole Secrétariat général 1, rue du Ballon, 59034 Lille Cedex, tél. : 03-20-21-30-92, télécopieur : 03-20-21-25-69, courriel : sgrm@lillemetropole.fr.
Adresse internet du profil d'acheteur : http://www.lillemetropole-marchepublic.fr .
Objet du marché : stadium Lille Métropole - traitement des nuisances animales.
Lieu d'exécution : stadium Lille Métropole, 59650 Villeneuve-d'Ascq.

Caractéristiques principales :
le marché à bons de commande a pour objet le traitement des nuisances animales suivantes : pigeons, pies, lapins, rats, guêpes, frelons ou autres coléoptères ainsi que le contrôle en détaupinage.
Les prestations se déroulent dans l'enceinte du Stadium avenue de la Chatellenie à villeneuve d'ascq.
L'Entreprise devra assurer la capture des animaux nuisibles conformément à la législation en vigueur
Quantités (fournitures et services), nature et étendue (travaux) : montant maximum de 8000 euros - montant maximum de 40000 euros pour la durée du marché.
Refus des variantes.

Durée du marché ou délai d'exécution : 36 mois à compter de la notification du marché.
Date prévisionnelle de début des prestations (fournitures/services) : 15 juin 2012.


Sin-le-Noble

Source : La Voix du Nord

La Saint-Barthélemy des pigeons

Publié le mardi 17.04.2012

Les pigeons, c'est bien gentil quand ils font crou crou, le matin pour nous réveiller. Mais quand ils sont plus d'une centaine réunis, ça devient un concert à la limite du supportable. En prime, à Sin-le-Noble, depuis que l'église Saint-Joseph a été déconstruite, les volatiles qui s'en servaient comme perchoir sont allés élire domicile sur les toits des maisons voisines, les recouvrant de fientes. La commune a donc décidé d'agir. Elle a mandaté une entreprise pour les capturer à l'aide de cages et euthanasier ceux qui ne sont pas bagués. C'est apparemment la seule solution pour qu'ils ne reviennent plus. Plutôt radical, mais certainement efficace. J-F. G.


aéroport d'Amsterdam

Source : Le Monde

A l'aéroport d'Amsterdam, les oies seront gazées

Publié le 16.04.2012

A s'y méprendre, on pourrait lire "gavées". Mais les oies sauvages autour de l'aéroport d''Amsterdam-Schiphol seront bien "gazées" à partir de mai a annoncé le ministère néerlandais de l'infrastructure et de l'environnement. Cette mesure est censée lutter contre la prolifération de ces animaux, dangereuse pour le trafic aérien.

Quelque 50 000 oies vivent en effet à proximité de l'aéroport d'Amsterdam-Schiphol, soit 14 fois plus qu'en 2005, a précisé la porte-parole, selon laquelle les Pays-Bas sont un "endroit particulièrement attrayant pour les oies, avec beaucoup d'eau partout". Parallèlement, le nombre de collisions avec des avions ne cesse d'augmenter, a assuré le ministère, ces derniers devant alors atterrir d'urgence ou interrompre leur décollage.

Un "pacte" a ainsi été signé par le gouvernement, les autorités provinciales, des agriculteurs et des organisations de défense de l'environnement prévoyant une série de mesures pour lutter contre la prolifération de ces oiseaux. Aucun objectif chiffré n'est prévu par l'accord qui prévoit la poursuite de la chasse des oies et la destruction d'oeufs dans un rayon de 10 kilomètres autour de l'aéroport. Les agriculteurs se sont par ailleurs engagés à labourer leurs champs aussitôt après la récolte pour enfouir dans le sol les graines pouvant servir de nourriture aux oies.

Des radars seront également utilisés pour détecter la présence d'oiseaux "présentant un risque" au moment du décollage et de l'atterrissage, a précisé le ministère. C'est, selon le ministère "un certain type de CO2" qui sera utilisé pour le gazage des oies.


Auch

Source : www.sudouest.fr

La Ville s'arme encore contre les pigeons

Publié le 16/04/2012 Par Jean-Charles Galiacy

Après le traditionnel piégeage hivernal des volatiles, qui concerne plusieurs milliers de spécimens, des équipements vont être également posés sur les luminaires.

C'est du vécu. Chaque matin, rue Dessoles, les cloches de la cathédrale Sainte-Marie rappellent les pigeons à leur souvenir de la veille. En bons chrétiens, apparemment, ces derniers roucoulent à plein tube sur les fenêtres et toits, dans les caves et greniers, tout l'amour qu'ils ont pour cette nouvelle journée. Un peu plus de 7 heures, chaque matin, la cloche sonne et les revoilà qui roucoulent.

À l'instar de nombreuses autres villes, la capitale gasconne n'est pas épargnée par ces plumés urbains qui, non contents de réveiller les voisins humains aux aurores, se permettent de déféquer un peu partout dans la cité. Et la ville, qui se moque un peu, finalement, de leur tapage matinal, prend « les armes » depuis belle lurette afin de lutter contre leurs besoins fort salissants.
À la mairie, qui aime bien les bêtes on le sait, on clarifie d'ailleurs la donne : « Il va de soi que ce n'est pas tellement leur présence qui est gênante (c'est mignon, un pigeon) mais leurs déjections qui posent de gros problèmes de propreté, de salubrité et d'hygiène. »
nota : Salubrité, nom féminin, sens : Caractère de ce qui est salubre. Synonyme hygiène. Salubre, adjectif, sens : Sain, bon pour la santé.
Halte aux fientes

Inutile donc d'enrager à l'hôtel de ville contre les bruyants volatiles. En revanche, la politique municipale est d'enrayer leur prolifération afin d'éviter la désagréable multiplication de leurs fientes. « Très acides, dit-on à la mairie, elles finissent par dégrader certains revêtements comme ceux des luminaires. Et il n'est pas question de laisser se dégrader des équipements beaux et efficaces. »

Pose de porte-piques

Du coup, et c'est une nouveauté, les lampadaires du quai Lissagaray, posés en 2009, bénéficieront d'équipements spéciaux. C'est par la pose de bandes porte-piques sur le capot des éclairages que cette protection deviendra effective.

La société ETDE est chargée de ce chantier qui devrait se dérouler dans le courant de la seconde quinzaine de mai. Une réflexion est également en cours pour étendre ce traitement à d'autres luminaires dans la ville.

Afin de contrôler les populations de pigeons, la mairie met par ailleurs en place chaque hiver un système de piégeage. Les oiseaux sont appâtés, nourris et attirés dans des cages de différentes tailles, qui peuvent accueillir jusqu'à plusieurs dizaines de spécimens. Ensuite, ils sont euthanasiés. La localisation de ces cages est tenue secrète mais elles se trouvent, souvent, à proximité des monuments historiques de la ville, dont la pierre calcaire est attaquée par les déjections.

Selon des chiffres datant de 2011, les pigeons seraient entre 6 000 et 8 000 à coloniser l'espace auscitain. Chaque hiver, entre 3 000 et 4 000, soit la moitié de la population, se retrouvent dans une cage.




Montréal - Canada

Source : Site officiel

PIGEONS, GOÉLANDS ET ÉCUREUILS

Publié le 13 janvier 2012

Commentaire

Une page Web instructive sur la ville de Montréal au Canada. On constate la même propagande sur les animaux sauvages vivants en ville susceptibles de transmettre des maladies. Quand ils écrivent "infections du système respiratoire" ils visent bien entendu les pigeons feral (marrons). En Europe on constate la même propagande et idéologie. L'animal est-il un frein au but totalitaire de contrôler complètement la nature ? Ne veut-on pas remplacer les êtres vivants par des artefacts artificiels comme les chiens robots de compagnie, artefacts qui font ainsi enfin partie du process capitaliste technoscientifique (hypermatérialiste ontologique). Les animaux sauvages automnes échappant au processus paranoïaque de notre contre-civilisation post-moderne occidentale.
Arrondissement d'Ahuntsic-Cartierville
Direction du développement du territoire
Division de l'urbanisme, des permis et des inspections
555, rue Chabanel Ouest, bureau 600
Montréal (Québec) H2N 2H8

Description Les pigeons et les goélands (tout comme les écureuils) peuvent devenir une nuisance lorsqu'ils sont trop nombreux dans un secteur. Les excréments très acides des oiseaux causent des dégâts à divers équipements et dégradent le milieu urbain.
Ils sont vecteurs de maladies et peuvent transmettre des affections graves ou encore provoquer des infections du système respiratoire.
Seul un effort collectif et soutenu peut réussir à stabiliser leur nombre et à améliorer autant la qualité de vie que l'environnement. C'est pourquoi l'arrondissement fait appliquer le Règlement sur le contrôle des chiens et autres animaux.

Cadre légal
Réglementation municipale
Règlement sur le contrôle des chiens et autres animaux (C-10)
Règlement sur la salubrité, l'entretien et la sécurité des logements (03-096, codification administrative)

Mode de paiement
Amende
Article 35.1 du règlement C-10
De 30 $ à 60 $

Démarche
Les inspecteurs du domaine public peuvent intervenir lorsque quelqu'un contrevient au règlement en nourrissant les pigeons, les goélands ou les écureuils sur le domaine public ou privé. Cependant, la preuve est difficile à établir, puisque le contrevenant doit être pris sur le fait.

En premier lieu, l'inspecteur du domaine public avisera le citoyen fautif en lui expliquant la teneur du règlement et en lui remettant une copie du dépliant. S'il y a récidive, l'inspecteur remettra alors un constat d'avertissement (sans frais). en troisième lieu, il y aurait émission d'un constat avec une amende.

L'arrondissement peut également intervenir en vertu du règlement 03-96 lorsque le mauvais état d'une corniche ou d'un entre-toit d'un bâtiment résidentiel permet aux pigeons d'y pénétrer pour y faire leur nid ou lorsque s'accumulent des quantités importantes de fientes sur les balcons, rebords de fenêtres, etc. Pour déposer une plainte à cet effet, communiquer avec la Division de l'urbanisme, des permis et des inspections de l'arrondissement ou au bureau Accès Montréal. Le plaignant doit avoir en sa possession le nom et l'adresse de la personne fautive.

La Direction des sports, des loisirs, des parcs et des espaces verts est l'unité responsable d'appliquer le règlement dans les parcs et espaces verts publics relevant de l'arrondissement.

Information complémentaire
Oiseau sauvage blessé
Organisme à but non lucratif, le Nichoir est un centre de réhabilitation pour oiseaux sauvages, animé par des bénévoles, qui s'occupe gratuitement des oiseaux blessés ou orphelins, et qui détient les permis d'opération appropriés. Il offre, sans frais, des conseils et de l'information concernant les oiseaux sauvages et leur environnement. Les oiseaux trouvés ou recueillis peuvent être apportés au centre situé à Hudson ou à la succursale de la Société de prévention de la cruauté envers les animaux (SPCA) située au 5215, rue Jean-Talon Ouest, près du boulevard Décarie, où des bénévoles vont les chercher. Du 15 mai au 21 août 2011, le centre est ouvert de 9 h à 19 h, tous les jours. Après cette période, il faut prendre rendez-vous avant de s'y présenter.

lenichoir.org
637, Main Road, Hudson, J0P 1H0
Téléphone : 450 458-2809


Tours - Le comité des travaux historiques et scientifiques

Source : http://cths.fr/hi/index.php

Congrès national des sociétés historiques et scientifiques

Publié en 2012

Commentaire

Dans cette présentation du congrès on voit en toute lumière l'idéologie de nos "élites" qui se résume à : aimer les animaux est hélas une faiblesse de la populace. Tous les animaux, nous disons bien tous les animaux sont dangereux en matière zoonique (hic) et il convient de décourager ces pratiques populaires de contact avec la gent animale. On peut voir ainsi que l'extermination des pigeons (gazages) faite au nom du risque sanitaire est soit infondée, soit il faut exterminer tous les chats, chiens, oiseaux, etc. Bref quand vous entrez en contact avec votre chien, mettez votre masque à gaz et portez des gants aux normes anti-bactériologique (des stocks de l'armée).
137e congrès, Tours, 2012 Composition(s) urbaine(s)
V. Nature(s) et composition urbaine
V. A. La nature et les sites des villes
V. B. Nature en ville et biodiversité - salle 09
V. C. Les risques naturels urbains
Séance du 25/04/2012 - 09:00

Vivre en ville motive la recherche d'une compagnie animale chez des personnes seules, âgées ou isolées (chats, chiens, nouveaux animaux de compagnie). La possession d'un tel animal implique des contraintes logistiques et peut aussi favoriser le développement de pathologies sinon d'épidémies liées à ces animaux.
Chez d'autres personnes, le rapport avec la nature en ville se traduit par l'alimentation d'animaux susceptibles, soit d'être porteurs de maladies (oiseaux divers, chats abandonnés), soit de coloniser et de dégrader les balcons (pigeons des agglomérations, notamment en période de reproduction).
Les pièces d'eau exercent une certaine fascination sur les habitués des jardins publics mais leur présence peut faciliter les proliférations de moustiques eux-mêmes susceptibles de véhiculer des pandémies ; elles peuvent attirer des animaux extérieurs, aussi bien sympathiques que déplaisants (simultanément un héron et un ragondin au parc floral de Bercy). Parmi les espèces qui s'y installeront spontanément ou y seront plantées, toutes ne survivront pas, en raison des contraintes urbaines (javellisation de l'eau pour la rendre plus potable aux humains, mais plus toxique à d'autres organismes). Cette installation est complètement imprévisible (voir les travaux de Paul Jovet qui étudiait l'évolution successive de la flore dans l'agglomération parisienne à partir de sites de référence, dont des terrains vagues et des friches, mais aussi son propre balcon, l'apparition de nouveaux taxons étant sous influence éolienne). Des plantations nouvelles peuvent entraîner d'exceptionnelles pullulations en ville d'insectes champêtres qui leur sont inféodés (cas des Chrysolina americana sur les lavandes plantées en 2010 sur le boulevard Vincent-Auriol à Paris en 2010).


Villeneuve-Le-Roi

Source : site officiel

Les pigeons

Publié en 2012

Le pigeon est un animal fort sociable qui aime la vie en ville. Il est ainsi devenu un élément du paysage urbain. Mais si sa présence est utile à la biodiversité des villes, elle pose également certains problèmes lorsqu’il y en a une forte concentration. Les roucoulements des pigeons peuvent être un gène pour les citadins. Mais ce sont leurs déjections qui portent préjudice. Les fientes maculent les rebords de fenêtres, les constructions situées à proximité des sites de nidification, et même les véhicules. Outre l’aspect esthétique et les odeurs, elles dégradent jusqu’à la pierre elle-même.
Les fientes de pigeons sont souvent porteuses de maladies.
Pour lutter contre la prolifération des pigeons, la ville de Villeneuve-le-Roi organise régulièrement des campagnes de capture réalisée par le Service Communal d’Hygiène et de Santé en collaboration avec une société privée. Le but de ces campagnes sont de limiter la population en déplaçant les colonies.


FRANCE

Source : de multiples sites internet au même moment comme http://fr.finance.yahoo.com/

Et si les pigeons pouvaient produire du savon ?

le 11/04/2012

Ils sont omniprésents dans les villes, où leur roucoulement fait partie des bruits du quotidien.
Vecteurs de maladie au « physique » ingrat,
les pigeons pâtissent à ces titres d’une bien mauvaise image. Et pourtant…

Qui n’a pas connu la mésaventure de voir sa voiture « bombardée » de crottes de pigeon ? Cet « oiseau de malheur » semble aussi prendre un malin plaisir à se soulager sur nos épaules voire, pour les plus malchanceux, la paume de nos mains ou notre cuir chevelu. Rien que pour cela, on souhaiterait le voir disparaître à tout jamais, indépendamment de leur utilité pour la biodiversité. Particulièrement acides et souvent difficiles à nettoyer, les déjections des pigeons pourraient pourtant s’avérer très utiles dans le futur.

Le designer et chercheur belge Tuur Van Balen a en effet eu l’idée pour le moins originale – et sur le papier assez prometteuse – de les transformer en un « savon biologique » qui, par définition, nettoierait les édifices de nos villes et autres pare-brise au lieu de les salir. Subventionné par les autorités flamandes (en l’occurrence le ministère de la Culture et le Comité flamand de l’Architecture et du Design), ce projet baptisé « Pigeon d’or » et mené en collaboration avec, entre autres, le biologiste James Chappell a été lancé début 2010.

Il consiste à modifier le métabolisme de l’espèce via la biologie synthétique, laquelle « permet d’ajouter de nouvelles fonctionnalités à ce qui est communément considéré comme des “rats volants” », détaille son initiateur sur son site Internet. Des bactéries spéciales ont été mises au point. Une fois inoculées à l’oiseau, elles pourraient théoriquement produire un savon biologique à l’intérieur de son intestin et ainsi modifier ses matières fécales en un détergent parfaitement inoffensif.

Problème : « exporter » lesdites bactéries hors du laboratoire et les tester sur des pigeons pose d’importants problèmes éthiques et juridiques, a admis M. Van Balen. Au nom de quoi, en effet, l’Homme pourrait-il modifier les fonctionnalités naturelles d’un animal ou en créer de nouvelles ? De quel droit « transformer » des animaux sauvages en « nettoyeurs volants » ?

Ces questions capitales, qui relèvent davantage de la morale que de la science et sont vouées à générer des débats enflammés, le chercheur belge n’a pas encore été capable de leur apporter une réponse à même de contenter tout le monde. Pas sûr qu’il y parvienne un jour…


FRANCE

Source : Sciences et Avenir

Le pigeon aurait-il perdu la boussole?

Publié le 11-04-2012

Le "sixième sens" qui permet aux pigeons voyageurs de s'orienter grâce au champ magnétique terrestre ne se situerait pas dans leur bec, comme on a pu le croire, selon une étude publiée en ligne mercredi par la revue britannique Nature qui relance le mystère.

"Il y a de plus en plus de preuves pour dire que le pigeon a un véritable système de navigation dans la tête, comme un GPS : il est capable d'enregistrer des valeurs de champ magnétique, mais également des repères visuels et des indices olfactifs", a expliqué à l'AFP Hervé Cadiou, (CNRS, Strasbourg, France) un des chercheurs qui a participé à l'étude.

De précédentes recherches ont suggéré que la boussole interne qui permet à l'oiseau de s'orienter grâce au champ magnétique -la magnétoréception- se situerait sous la peau qui recouvre la partie supérieure du bec de l'oiseau. Selon cette hypothèse, des cellules nerveuses contenant des petits cristaux de magnétite, un oxyde de fer, expliqueraient la sensibilité magnétique.

Mais la nouvelle étude mise en ligne mercredi par Nature vient défier cette hypothèse : David Keays (Institut de Pathologie Moléculaire, Vienne, Australie) et ses collègues ont montré que les cellules riches en fer du bec des pigeons sont en fait des macrophages et non des neurones (ou cellules nerveuses).

Les chercheurs ont utilisé l'IRM et le scanner pour réaliser, en les colorant en bleu, une cartographie des cellules riches en fer de la partie supérieure du bec de pigeons voyageurs. Ils ont ainsi révélé "une variation inattendue dans leur distribution et leur nombre, observation incompatible avec un rôle dans la sensibilité magnétique".

Une analyse de ces cellules a par ailleurs mis en évidence des caractéristiques propres à des macrophages, cellules qui font partie du système immunitaire.

"L'équipe de Vienne a démontré que les dépôts de fer dans le bec du pigeon n'étaient pas cristallins, mais plutôt des dépôts organiques, et que ce fer n'appartenait pas à des neurones, mais à des macrophages", explique Hervé Cadiou.

Or, "pour qu'il y ait un sens, une réception sensorielle, il faut qu'il y ait des neurones".

Même s'ils ne peuvent exclure la possibilité qu'un petit nombre de récepteurs magnétiques épars soient situés "dans un endroit indéterminé" de la partie supérieure du bec des pigeons, les chercheurs n'ont trouvé aucune preuve de l'existence d'un système de sensibilité magnétique dans ce bec.

"Le bec n'est pas un organe magnétorécepteur", a conclu Hervé Cadiou.

Le mystère de la magnétoréception des pigeons resterait donc à élucider.

Mais les chercheurs ont d'autres pistes. "Ces cellules énigmatiques pourraient résider dans l'épithélium olfactif (muqueuse de la paroi du nez, ndlr), une structure sensorielle qui a été impliquée dans la magnétoréception de la truite arc-en-ciel", suggèrent-ils.

Source : AFP


Romilly-sur-Seine

Source : www.lest-eclair.fr

Les pigeons roucoulent, les commerçants toussent

Publié le mardi 10 avril 2012

La prolifération des pigeons au centre-ville inquiète certains commerçants. Les élus, conscients de la problématique, semblent désarmés...

Rares sont les oiseaux des villes qui provoquent autant de violentes polémiques. Dégradation des biens privés et publics, mise en danger de la salubrité publique… nombreux sont les griefs lorsque l'on évoque les pigeons.
L'absence absolue de nuisances dues aux pigeons ne peut avoir, pour corollaire, que leur propre disparition. La preuve : depuis 2008, les volatiles capturés par un prestataire de services - 400 à 500 par an - sont délocalisés à plus d'une centaine de kilomètres mais reviennent pour la plupart dans leur ville de prédilection. La nôtre !
Leur mutation, depuis quelques dizaines d'années, est due au fait qu'ils trouvent en ville un gîte d'une excellente qualité et un abri contre les prédateurs. C'est ainsi que nos belles architectures sont devenues des lieux de nidification. « La ville dépense chaque année près de 4000 € pour régler la situation, reconnaît Isabelle Renaudot, maire adjointe chargée de l'environnement. Pour le moment, il n'existe pas de solution miracle… »
Poussée dans ses retranchements par une commerçante de la rue Gornet-Boivin qui voulait lui faire dire que la Ville euthanasiait les pigeons capturés dans un caisson étanche muni d'une pompe pour faire le vide - les pigeons explosent sous la pression - Isabelle Renaudot a certifié que cette disposition n'avait plus lieu d'être à Romilly, depuis 2008, l'année de l'élection d'Éric Vuillemin. Une manière de dire qu'il ne faisait pas bon être un pigeon sous Michel Cartelet.
Autrefois, beaucoup de civilisations le considéraient comme sacré, symbole de paix et d'amour. Aujourd'hui, en Boule d'Or aussi bien que sur les toits de l'Assemblée nationale, le pigeon est devenu un pestiféré, l'ennemi à abattre, un porteur de germes mystérieux et de virus indétectables.
Pas de quoi inquiéter la petite commerçante de la rue Gornet-Boivin qui attend de la part de la Ville des actes vertueux dans cette lutte contre les pigeons. Pas de tuerie et encore moins de solution radicale mais un accompagnement raisonné pour venir à bout de cette surpopulation ornithologique. Du côté des élus, c'est un peu l'expectative et le repli sur soi. Mobilisés pour la chasse à l'emploi, il se pourrait bien que la chasse aux pigeons ne soit pas une priorité absolue en ces temps d'incertitudes…

Christophe LEVERT


Salzbourg, Autriche

Source : facebook

SALZBOURG : PARTICIPEZ A NOTRE ACTION DE PROTESTATION !!!!

le 09/04/2012

A Salzbourg, Autriche, la mairie a brusquement mis fin au projet "pigeonnier contraceptif" du Stadttaubenprojekt Salzburg et a ordonné une interdiction de nourrissage. Leur but est de se débarrasser des pigeons en les affamant. Regardez les photos des pigeons morts de faim et des bébés pigeons mourants. Un scandale!

Texte modèle à envoyer à :
ordnungsamt@stadt-salzburg.at, buergermeister@stadt-salzburg.at,
Sehr geehrter Herr Bürgermeister, Sehr geehrter Herr Dr. Michael Haybäck

As an animal lover, I am shocked about the dramatic situation that is currently happening in Salzburg, due to the closing of the train station. Pigeons that were taken care of for more than two years in a well maintained City Pigeon Project, that were fed, that had a shelter, health and security, are now suddenly denied food, which results in starvation, sickness and endless animal suffering.

I am shocked by the insensibility of the municipal office in front of the suffering of the locked out pigeons: to brutally abandon them, in this type of situation, is unspeakingly cruel.

I request that you, as the person in charge, quickly end this scandal and make it possible again to feed the affected pigeons at the Salzburg train station .
I request that the city the Salzburg will take the initiative to again support The City Pigeon Project.
I am convinced that you will be able to find a satisfying solution to this horrifying situation. In the opposite case, I will not visit Salzburg as a turist, and internationally inform my animal loving friends not to do so.

Sincerely,

NAME AND COUNTRY


Échirolles

Source : www.ville-echirolles.fr

Nourrissage des pigeons

Lettre d'information - N° 123 - Mercredi 7 mars 2012

La Ville rappelle que le nourrissage des pigeons est interdit dans les lieux privés et publics. Toute personne qui s'en rendrait coupable est passible d'une amende de 38 euros, en application du règlement sanitaire départemental, renforcé par l'arrêté du maire N°2006/1878 du 18 septembre 2006.
Les pigeons occasionnent en effet des nuisances — dégradation de façades d'immeubles, occupation de rebords de fenêtres et balcons, souillures de fientes porteuses de maladies transmissibles à l'homme (salmonelles, levures, champignons...) —, qui nécessitent des précautions pour les nettoyer (port de gants, de masques...).


Vénissieux

Source : www.expressions-venissieux.fr

Contre les pigeons, des cris de pigeons en détresse

Publié le 06/04/2012

Régulièrement, en particulier aux Minguettes, des habitants se plaignent des nuisances causées par les pigeons. Les services municipaux vont bientôt tester un nouveau répulsif Contre les fientes qui maculent les rebords de fenêtre, les façades, les terrasses… bien des parades ont été testées. Avec plus ou moins de bonheur. Les pics, fils et autres câbles dissuasifs, censés empêcher les pigeons de nicher ont une efficacité toute relative. De même que les filets. Le problème est ancien à Vénissieux. Et toujours présent. Le sujet revient fréquemment dans les discussions des conseils de quartier. Tout a été essayé ou presque : des simples affichettes de prévention demandant de ne pas nourrir les volatiles jusqu’à l’installation, sur le château d’eau des Minguettes, d’un nichoir pour faucon pèlerin, prédateur naturel des pigeons. Des captures ont également eu lieu. En vain. Le problème a ressurgi fin 2011, lors du conseil de quartier Saint-Éxupéry. Des habitants de la nouvelle résidence “Les Renouées” se sont plaints de déjections si importantes qu’elles les empêchent d’étendre le linge à l’extérieur. La direction municipale du Cadre de vie va tenter, à partir du mois prochain, un nouveau procédé : un système sonore qui reproduit le cri de pigeons en détresse. Les appareils seront installés sur les mâts d’éclairage public et de vidéo protection du quartier. Les enregistrements de cri de détresse seront diffusés de façon aléatoire et seulement en journée. Si cette expérimentation est positive, ce dispositif pourra être installé sur d’autres sites touchés par la présence des volatiles.


Bar-le-Duc

Source : L'Est Républicain

Les corbeaux pigeonnés à Bar-le-Duc

Publié le 05.04.12 à 05h30

Commentaire

Bon, on l'a compris le journal L'Est Républicain n'aime pas les pigeons, porteurs de maladies selon lui et ne comprend pas qu'on ne les extermine pas comme les corbeaux. Qu'il se rassure ils le sont aussi car cette histoire de relâchage en forêt est une couillonnade.
En conclusion cet article est un appel au massacre des pigeons, c'est on ne peut plus clair. Merci les merdias.
D’avril à juin, les corbeaux sont tirés, sous l’œil placide des pigeons.

Une voiture arrive doucement et se gare sans tambour ni trompette sur le petit parking du boulevard Pierre-Marizier. Casquette vissée sur la tête, Roland Naudin fait le tour de son véhicule, l’air de rien, en jetant quelques coups d’œil vers le ciel. Là-haut, à une soixantaine de mètres, on l’observe et on le reconnaît. Et lorsqu’il ouvre son coffre c’est un concert de coassement, le chasseur est repéré. Les corbeaux s’envolent, montent dans le ciel. Il va falloir attendre quelques minutes avant que timidement ils se reposent à proximité de leur nid, avant de pouvoir essayer d’en abattre quelques-uns.

On dit couramment qu’il y a le bon chasseur et le mauvais chasseur mais dans le cas présent, on pourrait dire qu’il y a le bon oiseau et le mauvais oiseau.
Le bon oiseau niche dans les monuments historiques qu’il dégrade avec ses fientes acides. Ces dernières sont également vecteur de maladie. Il se multiplie à la vitesse grand V et mange ce qu’il trouve aux alentours des habitations. Lorsqu’il vole, on entend le bruit de ses articulations qui ressemble à un vieux mécanisme rouillé.
On l’a reconnu, c’est le pigeon qui n’a rien à craindre, en tout cas à Bar-le-Duc, puisqu’on — et c’est plutôt curieux pour une ville d’art et d’histoire — lui laisse grand ouvert les accès aux monuments historiques, contrairement à Paris où il est classé nuisible justement à cause des dégradations qu’il occasionne sur l’architecture.

Le mauvais oiseau, notre corbeau, niche haut dans les arbres de préférence en bordure des cours d’eau, se nourrit et nettoie en mangeant des insectes mais aussi des cadavres de rongeurs et autres animaux écrasés sur le bord des routes. Mais, et c’est peut-être là que le bas blesse, mange les graines dans les champs. Pour l’heure, c’est bien aux corbeaux des villes à qui on a affaire à Bar-le-Duc, et ici, on les tire à la carabine. « Avec des cartouches non pas en plomb mais en acier, à cause des cours d’eau et du saturnisme », explique le chasseur.

Intelligent mais criard

« Ils sont très intelligents avec une mémoire phénoménale. Ils reconnaissent la voiture et lorsque je sors le fusil c’est une envolée de corbeaux. Si l’on commence le tir assez tôt, ils vont nicher ailleurs », précise Roland Naudin, qui, avec quatre autres chasseurs, tire le long du canal, au minigolf, dans la vieille côte de Behonne et derrière le lycée Poincaré.

Environ 300 corbeaux sont abattus par an et ils sont tirés d’avril à juin, de 17 h à 20 h, sauf les mercredis, samedis et dimanches. « La ville nous fournit les cartouches et nous les tirons bénévolement », précise le chasseur. Pour les pigeons, on fait des campagnes pour les capturer, on les met en cage et on les libère dans les bois. Mais ce qui est incompréhensible, comme à l’église Saint-Antoine, ancienne chapelle des Augustins du XIV e siècle, c’est qu’on ne referme pas ses accès, notamment du clocher. Certainement au cas où ils reviendraient !

« Pour que chaque passant repense ! Sois donc le crieur du devoir, Ô notre funèbre oiseau noir ! », disait Arthur Rimbaud

P.Na


Flavignac

Source : France Bleu Limousin et www.lepopulaire.fr

Les battues aux pigeons indisposent certains habitants

Publié le 06/04/12 par www.lepopulaire.fr

Hier, le bourg de Flavignac a connu sa troisième battue aux pigeons de la semaine.

Il s’agissait de battues autorisées par le préfet, menées par une dizaine de chasseurs flavignacois, sous l’autorité du lieutenant de louvèterie Alban Audevard. Les nemrods ont tiré et tué environ 350 pigeons. Ils l’avaient déjà fait l’an dernier. « Bénévolement, en respectant des mesures de sécurité très strictes et après information de la population. Les pigeons sont ensuite immédiatement enterrés dans un terrain communal », précise M. Audevard.

« Le problème est sérieux, les dégâts sont très importants, notamment à l’église. Même l’architecte des Bâtiments de France en a convenu. Les Flavignacois qui en sont victime en ont marre et me soutiennent », souligne le maire, Claudine Pradier. Celle-ci estime en effet qu’elle n’avait pas d’autres solutions : « on casse les œufs, mais ce n’est pas suffisant pour les éradiquer?; un pigeonnier coûte beaucoup trop cher pour nous, environ 20.000 €, sans parler des frais de fonctionnement, et les graines de stérilisation coûtent également très cher et ne sont pas forcément efficaces, ce que même la Ligue de Protection des Oiseaux m’a confirmé ».

Habitante du bourg, Corinne Doublier en veut à son maire. « Il ne faut pas aimer les animaux pour faire ça. Il y avait d’autres solutions que la battue. L’argent?? La mairie a été refaite pour 500.000 € l’an dernier, donc il y en a. J’avais également proposé de les capturer et de les relâcher loin de Flavignac, elle n’a pas voulu. »

« Oui, la mairie a été refaite, mais outre que nous avons été subventionné à hauteur de 40 %, c’était une obligation : elle était obsolète et elle doit être accessible pour être en conformité avec la loi ».

Laurent Bonilla
Flavignac en guerre contre des pigeons

Publié le 05/04/2012 par France Bleu Limousin

Cette petite commune, située près de Néxon, organise en ce moment des battues - c'était le cas lundi, ce sera à nouveau le cas ce vendredi matin - pour tuer ces oiseaux qui empoisonnent la vie des habitants... Les fientes s'accumulent sur les trottoirs... rongent les toitures, notamment le toit de l'eglise, rénové il y a une dizaine d'années.. Ces pigeons, de plus en plus nombreux, profitent du gite et du couvert chez un négociant agricole qui stocke des céréales dans son entrepot en plein centre du village. On a tout essayé pour les chasser, raconte Patrick Préssigout. Ce conseiller municipal, également ornitologue amateur, grimpe ainsi chaque semaine dans le clocher pour casser les oeufs.


FRANCE - Académie Vétérinaire de France

Source : site officiel

Avis - Rapports 2005
Commentaire

La preuve évidente de l'hystérie hygiéniste des sorbonneux, faites attention à vos perruches, messieurs, dames et mettez un masque à gaz avant de les approcher car ils transmettent plus la chlamydiose (ornithose/psittacose) que les pigeons de ville d'après l'académie. Vous remarquerez les mêmes phrases (enfants, etc.) utilisées, comme dans les textes de propagande pour diaboliser les pigeons qui "transmettent plus de maladies que les rats".

Bon on l'a compris, pour nos "élites" il faut tuer (tous les animaux pour un monde propre plein de produits artificiels, de pollution chimique et électromagnétique) ou du moins interdire tout contact avec les animaux.

Nécessité pour la santé publique d'une vigilance accrue vis-à-vis de la chlamydiose aviaire (2005).

Avis adopté par l'Académie Vétérinaire de France, lors de sa séance du 3 février 2005, à l'unanimité des membres présents.

considérant que :

- la chlamydiose (ornithose/psittacose), due à Chlamydophila psittaci, est une maladie de certaines espèces d'oiseaux qui peut être transmise à l'homme et entraîner la mort des personnes les plus fragiles;

- depuis 1996, cette maladie n'est plus soumise à déclaration obligatoire et ne fait plus l'objet de mesures de police sanitaire en France car elle n'est plus inscrite sur la liste des maladies légalement réputées contagieuses.

- le suivi de l'évolution de la chlamydiose aviaire est devenu de ce fait très difficile, d’autant plus que beaucoup d'oiseaux reçoivent des traitements antibiotiques qui masquent leur infection;

- les points de vente d'oiseaux d'agrément se sont multipliés et que ces oiseaux sont le plus souvent destinés à la compagnie d'individus vulnérables, tels que les enfants ou les personnes âgées;

- certaines catégories professionnelles sont particulièrement exposées du fait des contacts étroits qu'elles ont avec les oiseaux, notamment les aviculteurs, les vétérinaires, les employés des abattoirs, des couvoirs, des ateliers de gavage etc.


recommande que :

- la chlamydiose aviaire soit de nouveau inscrite sur la liste des maladies légalement réputées contagieuses, ce qui en facilitera la surveillance chez les oiseaux d'élevage les plus sensibles (en particulier les palmipèdes, les ratites,les colombiformes, les dindes..), chez les oiseaux d'agrément ou chez les pigeons en liberté et permettra de ce fait aux directions départementales des services vétérinaires d'intervenir dans les lieux potentiellement infectés de chlamydiose ainsi que de procéder, si nécessaire, à l'euthanasie des oiseaux;

- des recommandations soient faites, concernant notamment le matériel et tenues de protection à utiliser, à toutes les personnes intervenant de façon permanente ou occasionnelle dans les élevages à risque, les couvoirs et les abattoirs et que ces personnes bénéficient d'un suivi sanitaire adapté dans le cadre de la médecine du travail;

- des informations soient données et des recommandations soient faites aux personnes désirant acheter des oiseaux de compagnie ou de volière, concernant les précautions à prendre pour éviter les risques de transmission de maladies dont ces oiseaux peuvent être atteints;

- la présence d'oiseaux sensibles, notamment de psittacidés, soit interdite dans les lieux où ils pourraient être au contact de personnes sensibles (crèches, écoles ou jardins d'enfants, résidences de personnes âgées ...), et qu'un suivi sanitaire de ces oiseaux soit assuré dans les autres lieux publics. .


Bandol

Source : Le forum officiel de la ville de Bandol

propreté aire de jeux allée vivien

Publié le 25 Mars 2012

par yipicae » 14 Mars 2012 23:07

Bonjour,

L'aire de jeux pour enfants situé allée vivien est perpétuellement souillée par des fientes de pigeon (cf photo).

Dans la mesure où cette aire est un lieu de jeux pour nos enfants, ne serait il pas possible de trouver une solution définitive à ce problème (nettoyage quotidien, bache de protection etc etc..)

En vous remerciant.
Re: propreté aire de jeux allée vivien

par Athena » 25 Mars 2012 18:29

une procédure de capture des pigeons sur le toit de l'hôtel de ville, allées jean Moulin , comme l'année derniére ,vient d'être mise en place, elle ne portera ses fruits que dans 3 semaines environ; je vais contacter le service de nettoyage afin qu'ils passent regulierement nettoyer cette aire de jeux, d'autant plus qu'il va y en avoir une autre prochainment pour les enfants plus jeunes.
Athena Christodoulos.


Chalon sur Saône

Source : www.infos-chalon.com

Des mesures contre les pigeons et les déjections canines, et vite!

Publié le mardi 03 avril 2012

Pour traiter le problème des pigeons, un faucon est en cours de dressage. Acheté par la ville, l’oiseau aura pour mission de jouer son rôle de prédateur auprès des nuisibles « mais il faut aussi que les habitants cessent de leur donner à manger » rappelle la mairie.


Blog - La Terre d'abord !

Source : le blog

Les pigeons de la place Saint-Marc

Publié le 02/04/2012

Hier, nous parlions de Venise et de ses chats, alors n’oublions pas de parler des pigeons de la place Saint-Marc. C’est l’une des places les plus connues du monde, elle est assez grande aussi (175 mètres de long et 82 de large) et la grande tradition touristique était d’y nourrir les pigeons.

Sur la place, on avait ainsi des vendeurs de graines, et la tradition voulait que les touristes, surtout les enfants, distribuent la nourriture aux pigeons, qui sont nombreux : 130 000 dans la zone de la place !

Cette tradition semblait incontournable et indestructible, mais la tendance à la destruction l’emporte. La ville de Venise a tout d’abord fait passer une loi en 1997 considérant le fait de nourrir les pigeons comme un crime passable de 500 euros (en France également c’est interdit et il est courant que d’imprudents amis des oiseaux se fassent intercepter par la police!).

Puis, en 2008, les 18 personnes revendant des graines ont dû plier bagages. C’est la fin d’une tradition réputée et mondialement connu, c’est une interdiction qui choque quiconque connaît la tradition du voyage à Venise.

Il faut dire qu’il y avait une contradiction flagrante. Car ce qui se passait à Venise était très étonnant, ou plutôt très parlant de la schizophrénie humaine dont nous parlons régulièrement.

D’un côté, les pigeons sont mal aimés voire considérés comme des monstres à anéantir sans pitié, des « rats sur patte » comme le formule les partisans de l’extermination. De l’autre côté, les gens aiment les animaux et sont en admiration devant les pigeons de la place Saint-Marc…

Quelle contradiction que ces humains qui au quotidien méprisent les pigeons, mais ne conçoivent pas un passage à la place Saint-Marc de Venise sans voir leurs enfants entourés de pigeons !

Un voyage à Venise allait en effet avec ces photographies de pigeons sur les bras, alors que dans le même temps dans les villes le fait de toucher un pigeon est interprété comme aussi dangereux que la peste ! Sans parler de la fascination irrationnelle et malsaine des parents ébahis par leurs enfants pourchassant des pigeons…

C’est un grand dommage que la tradition vénitienne de la place Saint-Marc ait disparu (on peut voir ici une photographie à 360° pour voir à quoi cela ressemblait).

Mais revendiquer qu’elle revienne peut être un bon exemple de culture végane, pour bien montrer que le véganisme n’est pas une absurdité, mais bien la seule chose logique pour les humains qui ne veulent pas être dénaturés.

Venise sans pigeons à aimer, ce n’est plus Venise, et c’est d’ailleurs vrai pour toutes les villes, qui doivent abandonner leur prétention de domination et n’exister qu’en accord avec la Nature !
 
 




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