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CHRONIQUE
DES
MASSACRES

premier semestre 2012




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Deuxième trimestre 2012

Actualités mai 2012

Tueries continuelles.

La Souterraine

Source : www.lamontagne.fr

La multiplication des pigeons au cœur de la ville est une problématique récurrente

Publié le 31/05/2012

La démocratie participative aurait-elle montré ses limites, mardi soir, lors de l’inauguration du pigeonnier à la Chapuisette...

L'échange avec les riverains aurait dû ressembler à un moment convivial ; il a pris d'emblée une tournure agressive. Le sujet prêtait-il à débat ? Sans doute. Les explications du technicien en charge du projet n'ont pas été inutiles. Il a su répondre à bon nombre de questions, et le spécialiste ornithologue a cloué le bec aux appréciations fantaisistes sur le comportement du ramier, du corbeau freux, voire même de la pie (lire ci-dessous).

« Pourquoi un pigeonnier, pourquoi ici ? »

Du pigeonnier contraceptif aux corvidés, sans oublier les moustiques, le sujet serait devenu un improbable fourre-tout, s'il n'y avait eu quelques spécialistes pour ramener le débat à un niveau plus pacifique et documenté. Voilà les premières limites de la démocratie participative : celle des compétences.

Deuxième limite, celle de la… participation. Car, lorsqu'un riverain vole dans les plumes des élus - les présents comme les absents qui seraient des menteurs - en leur reprochant un manque d'information sur le projet, il lui est rappelé la nécessité de venir aux réunions de quartier comme aux plus récentes de l'Agenda 21. Pour ce dernier point, à sa décharge, le pavé de 500 pages est sans doute un document de travail mais pas un roman fleuve dont le chapitre pigeonnier aurait pu être l'essentiel de l'intrigue.

Cette inauguration a au moins permis l'expression la plus libre et des réponses les plus techniques.

La multiplication des pigeons au coeur de la ville est une problématique récurrente depuis de nombreuses années . Les élus ont réfléchi à la démarche la plus raisonnable pour combattre les nuisances sans décimer une population avicole. Se jugeant incompétents, ils ont pris l'avis d'autres communes et sollicité, il y a deux ans, l'intervention d'experts, à savoir une société spécialisée dans une méthode nouvelle qui fait ses preuves : le pigeonnier contraceptif.

Les techniciens sont venus sur place. Ils ont repéré les différents lieux « à 'il de pigeons » et choisi le meilleur pour eux : la Chapuisette (*).

« Pourquoi pas à l'Écluse ? Il y a encore des arbres, de l'eau, et pas d'habitation », demande-t-on… « Oui mais à l'Écluse, il y a la voie ferrée dont l'impact magnétique éloignerait les pigeons ». Une dame craint pour la toiture de sa maison et des risques de déjections. « Pas d'inquiétude, explique le technicien, les pigeons déposent leurs fientes sur leur lieu de nourriture, donc le pigeonnier… » Alors, enchaîne un autre, « cela va devenir une puanteur ». « Non, parce que le pigeonnier sera nettoyé toutes les semaines par les services techniques ».

Une fois passée l'échauffourée d'un seul, la discussion est devenue paisible et plus compréhensible. Profitant de la présence des techniciens de la société Avipur, la Ville a négocié un temps de formation pour les employés communaux et les volontaires qui s'étaient manifestés lors du lancement du projet : colombophiles, chasseurs…

Le pigeonnier est en place. Il reste à capturer (piégeage ou autres) les pigeons du centre-ville, à les installer dans leur nouveau site où ils vont trouver graines, eau et nid. Dès les premières pontes, une certaine quantité d''ufs sera stérilisée et la population fera l'objet d'un suivi de régulation.

Dans l'assistance, une habitante suggère d'organiser une réunion dans quelques mois sur place, « pour voir comment ça marche ». Pas de problèmes, répond le maire. En partageant enfin le verre de l'amitié, quelques grands-mères ont décidé de se retrouver sur le banc, à côté du pigeonnier, pour assister à son installation.


(*) La Chapuisette est un espace naturel protégé, situé à l'entrée sud-ouest de la ville, bordé par la cité du Puycharraud et les pavillons de la route de Limoges et du Lizou.


Autriche - Linz

Source AFP : www.francesoir.fr, www.lepoint.fr, lci.tf1.fr, www.lechorepublicain.fr, fr.news.yahoo.com et plus de 15 autres sites.

Une pilule contraceptive pour pigeons

Publié le 31/05/2012

Une pilule contraceptive pour pigeons : voilà comment la ville autrichienne de Linz est parvenue à diminuer la population de volatiles.

Pas de quartier pour les pigeons ! Pour faire face à la surpopulation de pigeons, la ville autrichienne de Linz, dans le nord du pays, a choisi de glisser des contraceptifs dans la nourriture destinée à ces oiseaux. Une méthode qui a fait ses preuves, dix ans après le lancement du programme. Depuis 2001, Linz offre aux pigeons de la nourriture contenant des éléments inhibiteurs de fertilité dans plusieurs zones du centre-ville. La population des volatiles s'est réduite de 20.000 à l'époque à 9.000 en 2012, a annoncé la ville ce jeudi

"Une pilule pour pigeons"

Cette « pilule pour pigeons », produite en Allemagne, est sans risque pour les autres animaux, comme les chiens, ont précisé les autorités sanitaires de la ville, qui soulignent qu'il s'agit d'un moyen efficace de réduire le nombre de pigeons sans leur faire de mal. Pour renforcer sa lutte contre les pigeons, la ville a relancé une campagne à destination de ses habitants, afin qu'ils ne nourrissent plus ces oiseaux. S'ils passent plus de temps à chercher de la nourriture, les pigeons auront moins d'opportunités pour se reproduire, selon les experts.


FR3 IDF Grand Paris Reportage

Source : paris-ile-de-france.france3.fr

les taxis parisiens, l'INSEP et les rats, pigeons et punaises de lit à Paris

Publié le 30/05/2012

Grand Paris Reportage
Par Olivier Couvreur

Le magazine de reportages de la rédaction de France 3 Paris-Ile-de-France.
Au programme dans ce numéro : les taxis parisiens, l'INSEP et les rats, pigeons et punaises de lit à Paris

Les rats, les pigeons et les punaises de lit à Paris, de Didier Morel.
Les pigeons on les aime ou on les hait. La guerre est déclarée entre ceux qui les nourrissent, et ceux qui ne supportent plus leur nombre et leur fiente.
Journal télévisé régional FR3 IDF, à 12 h 18 présentation de l'émission du soir "Grand Paris Reportage" du 30/05/2012.
Le présentateur du journal télévisé de FR3 - Pigeons : "à l'origine de nombreux problèmes d'hygiène"
extrait VIDEO
voir ici

Morandini zap : A 78 ans, elle s'est donnée la mission de nourrir les pigeons car elle connu la faim
 


FRANCE - M6 et TNT Direct 8

Source : www.wat.tv

M6 - Cauchemar en cuisine

Publié le 29/05/2012

Hier soir, M6 diffusait un nouveau numéro de "Cauchemar en cuisine", présenté par Philippe Etchebest. Le cuisinier est allé dans le Tarn et Garonne à la rencontre de propriétaires d'un restaurant.
En faisant sa visite, il va découvrir des pigeons morts prêt des congélateurs. Une situation qu'il va trouver inacceptable: il va demander aux clients du restaurant de quitter l'établissement.
Regardez


Montauban

Source : www.ladepeche.fr

Le pigeon ? C'est quand il y en a trop que ça pose problème
le fléau des centre ville

Publié le 31/05/2012 03:48 | Pierre Mazille.

Comme d'autres cités, Montauban doit mater les pigeons. Cet automne, les riverains du faubourg du Moustier ont pris leur plume pour réclamer une solution à la mairie... qui a mis en place un plan «anti-pigeons»

Le pigeon ne laisse pas indifférent. Le côté paisible de la bestiole en rassure certains. Son sans-gêne en irrite d'autres. Car ce volatile peu farouche qui se sent chez lui partout présente un certain nombre d'inconvénients.
L'aspect sanitaire de sa présence n'est pas le moindre de ses défauts. Vecteur de maladies et de germes néfastes pour les humains, producteur d'une fiente abondante et corrosive, il brille aussi par une capacité de reproduction hors norme.
Un pigeon arrive à maturité entre 3,5 mois et 7 mois et peut engendrer 6 à 8 pigeons chaque année. Compte tenu de la population présente dans nos villes, il semble judicieux de contrôler le phénomène.
La mairie de Montauban assure avoir éliminé près de 30 000 pigeons en quelques années.
Pour ces milliers de pigeons exterminés, combien prospèrent au-dessus de nos têtes ?

La bête a l'instinct grégaire

« On a conscience du fléau », assure la mairie qui a donc réfléchi à la meilleure parade…Les services municipaux avaient tout d'abord pensé à les compter. « mais finalement ce n'est pas vraiment cela l'important. Le pigeon a l'instinct grégaire. On a donc décidé d'observer leurs comportements, pour comprendre comment ils nichent », explique Marie-Claude Berly adjointe au maire en charge de ce dossier. L'élue affirme avoir entendu l'appel au secours des riverains du faubourg du Moustier, envahit il y a quelques mois par les pigeons. « Aujourd'hui ca va mieux dans ce quartier », assure Mme Berly.

Les services municipaux ont d'abord opté pour l'éducation... des citadins. « On a remarqué qu'ils appréciaient les anfractuosités dans les murs qu'ils parviennent à travailler avec leur bec pointu pour en faire des perchoirs… De la même manière, poursuit l'adjointe au maire, ils investissent les soupentes et toutes les ouvertures en hauteur. Nous avons donc demandé aux propriétaires de colmater ces ouvertures. Ca porte ses fruits ».

Grillages, briques, madriers en bois sont donc conseillés (notamment par les bâtiments de France soucieux de l'esthétique des bâtiments) pour barrer l'accès des pigeons à ces nids douillets qu'ils s'approprient en haut des immeubles…

«La pilule, c'est bidon»

Quant aux volières que la mairie voulait installer en ville afin de les capturer, elles ne seraient pas la panacée. « Il faut pouvoir disposer de terrasses accessibles car ces pigeons mis en cage doivent être nourris », explique encore Marie-Claude Berly… Compliqué et difficile sachant qu'il convient dans ce cas, de rendre visite aux captifs 3 à 4 fois par semaine.

Quant à la pilule que préconisent certains amateurs, « c'est totalement bidon », assure l'élue qui préconise donc l'action préventive. Une prévention qui passe aussi par l'éducation des propriétaires d'immeubles, on l'a dit… mais aussi par celle des citadins ui ont le cœur sur la main et des miettes dans leurs poches. « Ce qui nous pose problème ce sont les gens qui nourrissent les pigeons », déplore l'élue qui rappelle donc l'existence d'un arrêté interdisant ce geste ... d'ailleurs réprimé par une amende de 150 euros.

Entretenir l'envahisseur peut donc coûter cher.


Saintes

Source : www.sudouest.fr

Il traque les pigeons

Publié le 30/05/2012 - Par stéphane durand

Éric Coureau est employé par la Ville pour piéger les animaux indésirables et nuisibles. Il régule notamment la population des pigeons. « Sud Ouest » l'a suivi.

Il n'est pas amateur de tir au pigeon. Éric Coureau, 45 ans, n'est ni un adorateur du volatile ni un de ses plus farouches contempteurs. Non, lui, il fait son job. Et son job, à la ville de Saintes, c'est notamment de réguler cette population d'oiseaux autour des lieux publics pour qu'ils ne soient pas envahissants
et ne représentent pas un risque sanitaire.

« Les fientes de pigeon font des dégâts, justifie l'intéressé. Présentes en masse dans un endroit, elles peuvent entraîner des problèmes respiratoires. »
Et puis visuellement, on a vu mieux pour décorer le parvis d'une église ou les allées d'un jardin public. La volonté politique a donc été d'en limiter la propagation.

Des pics en fer ont bien été disposés dans certains sites sensibles, comme sur les corniches du palais de justice, pour empêcher les pigeons de se poser, mais l'efficacité de ce type de procédé, comme l'utilisation de répulsifs, est loin d'avoir fait ses preuves.

Le pigeon est un malin. Il sait surtout s'adapter aux situations. « Il balance des petites brindilles et des morceaux de bois sur les pics en fer pour y construire un nid par-dessus », explique Éric Coureau qui a passé un diplôme de piégeur à la fédération de chasse. Ce qui lui a permis d'obtenir un agrément. Depuis 2006, c'est donc lui qui gère ce problème.
En cinq ans, il a piégé 38 000 pigeons. Un chiffre qui peut paraître élevé. « Attention, il ne s'agit pas d'éradication mais de régulation »,
précise celui qui désapprouve ceux qui continuent à nourrir ces oiseaux, malgré un arrêté municipal d'interdiction.

Ce sont les mêmes, en général, qui l'accusent d'être un assassin. C'est pour cette raison que l'homme met un point d'honneur à être discret. « Lorsque je vais relever une cage et qu'il y a du monde, je prends un sac à dos pour me glisser incognito parmi les touristes », confie-t-il. Éric Coureau n'est pas un adepte du canon lance-filet. Sa technique à lui, c'est la cage. Les pigeons peuvent y entrer, attirés par des graines, mais ne peuvent plus en sortir. Les pièges sont relevés tous les jours.

Les sites sensibles

L'opération est pour les pouvoirs publics nécessaire mais le piégeur n'est pas soumis à un quota. « Si je vois que le nombre de pigeons diminue et qu'il n'y en a plus beaucoup en ville, j'arrête pendant un temps de les chasser », assure-t-il. Avant de passer à l'action, Éric Coureau observe les vols. « On ne pose pas une cage n'importe où… »

À ce jour, huit pièges sont en place quotidiennement dans des lieux clés. Le piégeur intervient au silo de Lormont, en bas des églises Saint-Pallais et Saint-Eutrope, au jardin public et sur le site Saint-Louis. « Au jardin public, je me sers de la volière qui existe dans l'enclos des animaux. Les oiseaux peuvent y entrer mais pas en sortir », prévient-il.

En revanche, comme la volière est beaucoup plus grande que ses cages, il est obligé d'attraper les pigeons avec un filet. « Personne ne voulait faire ce boulot. Si je le fais, c'est pour aider. »
Le plus dur étant la mise à mort. « Ils n'ont pas le temps de souffrir », insiste Éric Coureau qui ne veut pas dévoiler sa méthode.
Enfin, il y a le problème des pigeons voyageurs. « Chaque année, des Belges viennent en lâcher à Saintes. C'est une sorte de compétition. Les oiseaux doivent rentrer chez eux, en Belgique, dans les plus brefs délais. Ce sont des pigeons bagués, référencés et très chers. À chaque fois que j'en prends un, je préviens son propriétaire et je le relâche », explique le piégeur. Un destin différent…


Azay-le-rideau

Source : www.lanouvellerepublique.fr

Conseil : trop de pigeons dans la ville

Publié le 26/05/2012

L'ordre du jour étant relativement court a laissé ce mardi la part belle aux informations diverses du maire et des conseillers.
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Pigeons. La nuisance provoquée par la prolifération de pigeons dans Azay-le-Rideau a aussi été évoquée. Le maire envisagerait la possibilité d'installer un pigeonnier ambulant qui permettrait de détruire les œufs au fur et à mesure. La commune recommande à tous d'éviter de nourrir les pigeons.


Montmorillon

Source : www.lanouvellerepublique.fr

Comment limiter le nombre de pigeons dans le centre ?

Publié le 24/05/2012

Les pigeons prolifèrent à Montmorillon. En attendant de trouver le remède à cette surpopulation, la mairie rappelle qu’il est interdit de les nourrir.

Certains croûtons de pain peuvent coûter cher : nourrir les pigeons à Montmorillon peut être passible d'une amende pouvant atteindre 450 €. Il y a peu de risque qu'une telle sanction (*) soit réellement appliquée, mais à la mairie on invite les habitants au civisme face à la prolifération des « rats volants ». On estime que chaque oiseau produit 12 kg de fientes par an. Autant de matières qui souillent et dégradent les toits et les façades.
Le pigeon est aussi soupçonné de transmettre des maladies.
« Ils sont particulièrement nombreux autour de l'ancien séminaire, du vieux pont, près du silo à grains route de Saulgé et à Notre-Dame, explique l'adjoint au maire, Richard Dardillac. Cela devient un fléau et nous réfléchissons à la meilleure solution. Sur l'ancien palais de justice, nous avons installé des systèmes de pointes pour les empêcher de se poser sur les rebords. Mais on ne peut pas l'étendre à tous les bâtiments. Il y a quelques années, nous avons fait mener des campagnes de piégeage, avec 200 à 300 pigeons piégés à chaque fois, mais c'est coûteux. Actuellement, nous regardons ce qui se fait dans les autres villes. »
Des villes de la région ont recours à des fauconniers et à des rapaces spécialement dressés pour déloger ces pigeons qui ne voyagent plus : « On craint que cela revienne à déplacer le problème dans d'autres quartiers », poursuit Richard Dardillac.

Le maire : "On nous a proposé de les tirer au fusil depuis le vieux pont"

A Thouars, la ville a testé un canon à gaz, il y a quelques mois pour effrayer des colonies d'étourneaux. Mais ce sont les riverains, lassés des détonations, qui ont exigé le cessez-le-feu.
Il existe bien des solutions plus radicales. « Un habitant est venu nous voir il y a quelques jours pour nous proposer de faire venir des chasseurs sur le vieux pont, afin de les tirer au fusil, dans l'axe de la Gartempe, indique le maire Yves Bouloux, précisant à toutes fins utiles que c'est hors de question. »
En attendant, les élus demandent donc de ne pas jeter d'aliments aux oiseaux. Afin que leur population se régule d'elle-même en fonction de la nourriture disponible naturellement.

(*) Prévue par l'article 120 du règlement sanitaire départemental.

Sébastien Kerouanton


Carcassonne

Source : www.ladepeche.fr
Cité : des faucons pour chasser les pigeons

Publié le 24/05/2012 03:46 | Jean-Luc Letitre

Commentaire

Et ça continu, la LPO que l'association RDVO appelle Lethal Pigeons Organization continue sa mission de catéchèse pro faucon (la LPO devrait plutôt s'appeler Ligue - pas celle du duc de Guise - de protection et de multiplication des rapaces tueurs d'oiseaux (vite appelons le MRAP, SOS Racisme, la LICRA, etc. pour sanctionner cette discrimination oligarchique raciste). Son but est-il de devenir numéro un en France du dépigeonnage? Dans la guerre mythologique éternelle du faucon contre le pigeon, mal/bien (le mal est dominant et le bien récessif), ténèbres/lumière, certains ont choisi leur camp : les ténèbres de l'ignorance, la violence, l'adoration du tueur. C'est tellement sympa un prédateur qui tue sa proie et la déchiquette.
La Ligue de protection des oiseaux (LPO) de l'Aude et les Monuments historiques travaillent sur un projet d'implantation spontanée de faucons pèlerins à la Cité et à la Bastide afin de réduire la population de pigeons. Les pigeons, plusieurs centaines, au bas mot, sont installés à demeure sur les remparts, tours, édifices… de la Cité. Des pigeons devenus de véritables nuisibles en raison de leur surpopulation et de leurs déjections corrosives qui provoquent d'importants dégâts sur les pierres et les toits et qui polluent les circuits touristiques de la Cité. L'idée avancée serait non pas d'introduire un couple de faucons pèlerins particulièrement redoutés par les pigeons mais de faciliter leur implantation en y installant des nichoirs. « Le faucon pèlerin a été une espèce menacée on en recensait, il y a encore quelques années, entre 200 à 250 couples aujourd'hui, on estime la population à 1 200 couples dans l'Hexagone », confie Christian Riols de la LPO de l'Aude. Le spécialiste des rapaces précise que des faucons pèlerins ont déjà pu être observés à Carcassonne. « Le projet consisterait à installer un ou deux nichoirs à la Cité et sur la Cathédrale Saint-Vincent dans des endroits précis sur les parties supérieures des corniches par exemple. Un investissement somme toute peu onéreux, le nichoir est une sorte de caisse ouverte sur un côté avec du gravier à l'intérieur », précise-t-il, seule la pose peut représenter un coût plus conséquent.

L'exemple d'Albi

Mais la nidification d'un couple de faucons pèlerins après l'installation d'un nichoir est assez aléatoire. Il faut parfois compter deux à trois années voire beaucoup plus tout dépend de la situation environnementale et des populations de rapaces présentes. « On estime à une vingtaine de couples ainsi installée en zone urbaine en France. Comme à la cathédrale Saint-Cécile d'Albi, à la collégiale de Villefranche-de-Rouergue… » reprend un membre de la LPO du Tarn. À Albi où un couple installé depuis une douzaine d'années s'est même reproduit. Le but premier, ici, n'était pas d'effaroucher les pigeons mais de fixer un éventuel couple de faucons pèlerins. Des rapaces qui foncent sur leurs proies et les tuent et qui ont aussi pour effet de les effrayer par leur seule présence. À la cathédrale d'Albi on a pu remarquer une baisse de la concentration des pigeons depuis la présence des faucons ; « le climat leur est moins favorable désormais », indique le membre de la LPO du Tarn. À la Cité, les faucons devraient voler dans les plumes des pigeons, ce n'est plus qu'une question de temps .

Les responsables des Monuments historiques n'ont pas souhaité communiquer sur ce sujet et donner les chiffrer des dégâts sur l'édifice ainsi que le coût des nettoyages.

Face à la prolifération des pigeons et des dégâts qu'ils provoquent à la Cité, la LPO et les Monuments historiques réfléchissent à l'introduction de faucons pèlerins pour limiter cette population.


PARIS - Roland-Garros

Source : AFP, repris par : www.lexpress.fr, www.franceinfo.fr, www.francesoir.fr, www.atlantico.fr, Le Parisien, www.lematin.ch, etc (google, yahoo, et plus de 25 sites).

Roland-Garros: des faucons chargés de chasser les pigeons

Publié le 23/05/2012 par www.lexpress.fr

Pour éviter que les volatiles ne croisent la trajectoire des balles sur les courts de tennis de Roland-Garros, la Préfecture de police de Paris fait appel à des faucons pour les effrayer. Une méthode insolite, mais efficace.

Faucons vs pigeons. Les organisateurs du tournoi de Roland-Garros, qui débute dimanche, ont trouvé une façon radicale de chasser les pigeons susceptibles de gêner les joueurs: ils font appel à des faucons, a expliqué ce mercredi la Préfecture de police de Paris (PP).

Ces faucons permettent d'éviter que des pigeons, assez nombreux dans la capitale, se trouvent malencontreusement sur la trajectoire des balles des joueurs.

Lâchés dans le ciel de la porte d'Auteuil, ces faucons, dont les propriétaires sont contrôlés par un des services dépendant de la PP, sont apparemment extrêmement efficaces, provoquant "un effet d'effarouchement" de leurs congénères, précise la PP dans sa lettre hebdomadaire PPrama.

Les faucons sont parfois utilisés pour écarter des monuments publics ou de certains palaces les pigeons ou autres oiseaux jugés envahissants.


Strasbourg

Source : www.dna.fr

Comment réguler la population

Publié le 19/05/2012

La Ville de Strasbourg continue à pratiquer des captures pour limiter les nuisances engendrées dans certains secteurs.

En 2009, la Ville de Strasbourg a réalisé un diagnostic pour mieux appréhender la population des pigeons à l’origine de doléances. Il est apparu que la présence animale était favorisée par l’offre abondante de nourriture chez plusieurs industriels céréaliers à Strasbourg. « Par rapport à d’autres villes, Strasbourg possède une population importante », signale sans communiquer de chiffre précis Pascale Rouillard, responsable du département santé environnementale à la Ville de Strasbourg. Suite à cette étude, un travail de sensibilisation a été mené auprès des industriels pour diminuer cette offre alimentaire.

Des pigeonniers contraceptifs ?

Mais en dépit de ces efforts, la population reste conséquente. « C’est un exercice difficile. Il faut réguler tout en évitant que d’autres volatiles générateurs d’autres nuisances se substituent aux pigeons », convient la responsable.
Cette dernière ajoute que les fientes peuvent aussi créer des situations d’hygiène délicates en raison de la présence de parasites, susceptibles de provoquer des réactions allergiques.
Après avoir concerté les associations concernées, la Ville a réduit les captures des volatiles qui suscitent l’opposition farouche de certains défenseurs de la cause animale. « La situation actuelle, avance-t-on à la mairie, ne permet pas d’arrêter complètement les captures ». Les captures sont menées six jours par an, après plusieurs semaines d’appâts sur les sites repérés. Opposé à ces méthodes, le Credo (collectif pour une régulation douce des pigeons) préconise l’installation de pigeonniers contraceptifs, pouvant abriter 200 à 300 oiseaux. « Quatre ou cinq à Strasbourg permettraient d’améliorer la situation », soutient la représentante de cette association.
Esplanade Des immeubles, cibles des volatiles
Les pigeons donnent du grain à moudre

Publié le 19/05/2012

Comment empêcher les nuisances causées par des pigeons en surnombre ? Dans le quartier de l’Esplanade où la question attise des conflits de voisinage, un collectif est en voie de constitution pour tenter d’y remédier.

D’aucuns les surnomment les « rats des airs ». Jugés en surpopulation dans certains secteurs, les pigeons peuvent entraîner un cortège de tracasseries propres à exaspérer les habitants : des pelouses où plus rien ne pousse, des réveils forcés à l’aube et surtout des dégâts sur le bâti. C’est le cas à l’Esplanade autour d’une barre d’immeubles, rue de Stockholm.

« Rien ne les éloigne »

Las et mécontents, des résidents en ont ras-le-bol de l’« invasion » de pigeons qui, apparemment, ne date pas d’hier. « J’ai refait toutes mes fenêtres avec du double vitrage, mais avant, j’étais réveillé par les pigeons. 200 pigeons qui s’envolent, ça fait du bruit », déplore Benoît Thomann, propriétaire d’un appartement.

« Le souci, explique la Sogestra, le syndic chargé de l’immeuble, c’est qu’une dame, sous couvert de la protection des oiseaux, s’est mise en tête de nourrir les pigeons. Et ce malgré des avertissements et plusieurs courriers. Au fil du temps, ils ont prospéré jusqu’à devenir une véritable nuisance ».

« Regardez l’espace à l’arrière du bâtiment, il n’y a plus d’herbe à cause des pigeons », témoigne Andrew, un résident qui ne sait plus à quel saint se vouer. « Nous avons tout essayé, mis des fils au bord des fenêtres pour empêcher les pigeons de se poser, mais rien n’y fait », se plaint cette locataire qui a contacté l’ADIL (Association départementale de l’information sur le logement) avant d’alerter le syndic et les services municipaux.

Interdiction de nourrir

Lors d’une assemblée générale qui a réuni, il y a quelques mois, une trentaine de propriétaires, l’idée de former un collectif a été adoptée. « Nous espérons pouvoir réagir, avoir plus de poids et éventuellement entamer une procédure », précise M. Thomann, initiateur de ce collectif en cours de constitution.

L’article 120 du règlement sanitaire départemental stipule, en effet, qu’il est interdit de jeter ou de déposer des graines ou de la nourriture pour attirer les animaux, une interdiction qui s’applique aux parties d’un immeuble lorsque cette pratique constitue une gêne pour le voisinage. Ce règlement est conforté par un arrêté municipal. Dans les faits, cependant, il s’avère difficile de contrecarrer la pratique excessive de nourrissage.

Un procès-verbal en dernier recours

En cas de doléances, le syndic est censé mettre en œuvre tous les dispositifs pour freiner leur présence : pics sur les fenêtres ou autres dispositifs dissuasifs.

La Ville, en dernier recours, peut dépêcher sur le terrain des agents assermentés afin de dresser un procès-verbal qui sera ensuite transmis au procureur. À charge pour ce dernier d’instruire le dossier et d’y donner une suite. « En 2011, nous avons verbalisé un nourrisseur à Cronenbourg. Malheureusement, le comportement de la personne n’a pas changé », constate Pascale Rouillard, responsable du département santé environnementale à la Ville de Strasbourg. « Ces cas émanent souvent de personnes défendant la cause animale, isolées ou en difficulté, il est très difficile de faire évoluer leurs comportements », admet-elle.
Merci à l’ami des oiseaux…

Publié le 19/05/2012

A Cronenbourg, rue des Bornes, d’autres riverains se plaignent d’une trop grande présence de pigeons nourris par un « ami des oiseaux ». La situation est devenue tendue au point que la présidente du conseil syndical a rédigé un courrier au procureur pour l’alerter et tenter de trouver une solution.


Orléans

Source : Site officiel

CAHIER DES CHARGES TECHNIQUES
CAPTURES PAR CAGES DES PIGEONS

Publié le 21/05/2012

Maître d’ouvrage : Mairie d’Orléans
Objet de la consultation : Captures par cage de pigeons sur Orléans
MAIRIE D’ORLEANS



Pour répondre aux nuisances et dégradations occasionnées par la présence importante de pigeons, tant sur le domaine public que sur les édifices privés, la Ville d’Orléans fait appel depuis 2005, à un prestataire, pour la capture par cage de pigeons et pour leur euthanasie. La méthode consiste à placer des cages pièges dans des sites colonisés par les pigeons et à les attirer avec du grain (blé et maïs). Elle donne de bons résultats et environ 500 pigeons sont capturés chaque année, sur 4 sites de la Ville.

Ces captures répondent à la nécessité de réguler la population de pigeons dans le but de résoudre les problèmes de salubrité et de sécurité publiques.

La convention de partenariat du 24 décembre 2008, conclue entre la Mairie d’Orléans et son prestataire, arrivant à son terme à la fin 2011, il a été décidé de lancer une nouvelle consultation pour ce marché.

Pour information, en complément de ces campagnes de captures, un pigeonnier dit contraceptif a été installé fin 2009, dans le parc Petheau à Orléans.


OBJET DE LA CONSULTATION
DETAIL DE LA PRESTATION


Les sites

Le présent marché a pour objet la capture de pigeons par cage et leur euthanasie, prend effet à compter de sa notification et prend fin au 31 décembre 2014. Les 4 sites actuels retenus sont le C.F.A. de l’Agglomération Orléanaise situé 9 rue du Onze Novembre, la Collégiale Saint Pierre le Puellier située au Cloître Saint Pierre le Puellier, le Crédit Mutuel situé 105 rue du Faubourg Madeleine et la CPAM située place du Général de Gaulle.

Les sites retenus pour lesquels les résultats des captures ne seraient pas satisfaisants, pourront faire l’objet de remplacements par d’autres sites désignés par la Mairie d’Orléans, tout en conservant un maximum de quatre sites.

Les actions à réaliser

Cette prestation comprend l’appatage, la relève des cages, tous les jours de la semaine, excepté le week-end, pendant six mois (janvier, février, mai, juin, septembre et octobre) et l’euthanasie des oiseaux.

Durant les week-ends, les cages seront neutralisées pour éviter que les oiseaux ne restent piégés plus d’une journée.

L’entreprise retenue devra mettre en oeuvre toutes les mesures nécessaires afin d’assurer l’efficacité et le bon fonctionnement des captures, pour veiller à un nombre optimal de prises.

Dans le cadre des missions de ce marché, le titulaire devra obligatoirement posséder les agréments nécessaires (transport des animaux vivants, destruction de nuisibles,….) et se conformer à la législation en vigueur en matière de protection animale.

A la fin de chaque mois de capture, l’entreprise retenue rendra compte par écrit au Pôle Environnement Hygiène de la Mairie d’Orléans du nombre de pigeons capturés par site, de la quantité de consommable utilisé pour l’appatage. Ces données seront communiquées au Pôle Environnement Hygiène de la ville sous la forme d’un cahier de liaison prenant la forme d’un simple tableau. Une analyse comparative annuelle des captures réalisées sur les différents sites permettant d’évaluer la pertinence de leur maintien ou non, devra être également adressé.

Les moyens mis à disposition

La Mairie d’Orléans met à disposition, sous la responsabilité du prestataire, les cages pour la capture. Des arrêtés permettant de faciliter le stationnement à proximité des sites de captures seront pris, toutefois cette disposition ne dédouanera pas le prestataire du respecte des règles de stationnement et du code de la route.


Montluçon

Source : La Montagne

La Ville invite à ne plus nourrir les pigeons

Publié le 21/05/2012

Depuis quelque temps, des panneaux invitant la population à ne plus nourrir les pigeons ont été apposés avenue Marx-Dormoy. Fientes acides et nids attaquent le patrimoine bâti, sans compter les nuisances sur les voitures des habitants de Montluçon. Pour autant, on ne compte plus de problème de surpopulation de pigeons depuis 2007.


Neuilly-Plaisance

Source : dangerpylonesante.blogspot.fr

En plus du reste nous sommes maintenant envahis par les pigeons

Publié le 21/05/2012

Un pigeonnier a été installé en limite de communes par la ville de Rosny-sous-Bois.
Au lieu de stabiliser les populations, nous observons une arrivée massive de pigeons côtés Neuilly-Plaisance. Il serait souhaitable que ces projets soient faits en toute transparence avec une information aux populations. Que ferons nous lorsque nos toitures serviront de perchoir à des multitudes d'oiseaux.

Les habitants du quartier des Fauvettes, Bel air et abords constatent que les petits oiseaux disparaissent.
Les pigeons sont porteurs de maladies diverses et en particulier des maladies pulmonaires.
Après les lignes à THT, la circulation, le bruit et maintenant les pigeons.


Festival de Cannes 2012

Source : www.francetv.fr, www.nicematin.com

Au Martinez, on chasse les pigeons avec des faucons

Publié le lundi 21 mai 2012 - www.nicematin.com

Face à face un client de palace et… un goéland vorace. Entre les deux : un steak 5 étoiles. Qui croyez-vous qui l'a emporté ? Cette anecdote n'est pas unique au Martinez. Depuis deux ans, le palace de la Croisette subit les rapines de pigeons et autres oiseaux marins quasi sédentarisés. Point commun des deux espèces : elles sont, de l'avis de tous, beaucoup trop envahissantes. Notamment autour de la piscine et du restaurant, mais aussi des terrasses privées et de la plage.

Si le Martinez n'est pas le seul établissement de la Croisette à souffrir de cette cohabitation, il a dégainé le premier. Sa botte secrète : trois fauconniers et leurs buses Harris qui font place nette sans verser le sang depuis quelques jours…

Planter l'idée de danger

La coopération des buses américaines (Harris hawks) et du palace a débuté une semaine avant le Festival de Cannes et a repris le week-end dernier. L'objectif pour leurs maîtres : faire entrer dans le cerveau des pigeons et des goélands la notion de danger. « Nous décrétons un périmètre qui devient le territoire des faucons. Peu à peu les autres oiseaux comprennent qu'ils ne sont plus les bienvenus et s'enfuient », explique Christophe Puzin, propriétaire de « Big foot», une femelle (ou forme) âgée de 2 ans. Le patron de la société qui porte son nom, basée dans la Drôme, se défend de toute méthode violente. « Nous utilisons le principe d'effarouchement qui nécessite du temps et de la patience. Nous travaillerons à Cannes pendant un mois et demi. Sur une période qui se poursuivra aussi après le Festival. »

Pas bégeules, les faucons

Plus habitués aux collectivités locales et aux sites industriels qu'à la Croisette, « Big foot» et ses deux copains mâles de 3 et 2 ans, « Stitch » et « Horus », ne se laissent pas intimider par la clientèle sélect et starisée du palace. Pas plus que déconcentrés par la foule festivalière. Leur parfaite éducation - ils répondent au coup de sifflet immédiatement - leur permet d'adopter l'attitude efficace et discrète souhaitée dans un 5 étoiles. Leurs yeux mobiles enregistrent tout : le pigeon voleur comme le client désireux d'en savoir un peu plus sur sa technique de chasse. « Nous n'avions pas envisagé que les oiseaux créeraient une véritable animation auprès de notre clientèle », confie le directeur technique du Martinez, Christophe Marques, pas mécontent du résultat obtenu. Si les goélands affichent un profil bas, les faucons eux relèvent le bec pour offrir leur meilleur profil aux caméras et appareils photos du Festival de Cannes : eh oui, interviewés comme des vedettes, ils sont aujourd'hui devenus de vraies stars que l'on devrait revoir cet été au Martinez… Mais attention, seulement pour le boulot : « Ils reviendront de manière ponctuelle, précise encore Christophe Marques, toujours pour effaroucher les pigeons et goélands qui seront probablement revenus. » Comme une piqûre de rappel à l'adresse des indésirables qui ont la mémoire trop courte.

Le succès de l'opération est tel que les faucons de la société de Christophe Puzin pourraient bien être sollicités par d'autres établissements de la Croisette. Pas de quoi cependant transformer ces buses racées en poules... de luxe.
Vol de rapaces au-dessus d'un nid de stars

Publié le 20/05/2012 - www.francetv.fr

Pigeons bisets, pigeons ramiers, corneilles noires, corbeaux freux, étourneaux, sansonnets, cormorans, lapins mais aussi goélands et mouettes ! Rien ne leur résiste. Eux, les trois faucons venus de la Drôme pour chasser les prédateurs de la Croisette. Grâce à cette armada, les volatiles intéressés par les belles assiettes n'ont qu'à bien se tenir !

Les rapaces, des prédateurs naturels et ancestraux de ces espèces nuisibles. Grâce à la présence du faucon, se crée un climat hostile et insoutenable auprès des oiseaux. Lors présence régulière et soutenue assure une efficacité durable.

Domaines d'intervention :
Effarouchement de pigeons et de goélands en périmètre urbain pour lutter contre la dégradation des édifices, cathédrales, collégiales, églises et autres monuments historiques.
Effarouchement en milieu industriel pour l'élimination des pigeons dans les locaux de stockage et ateliers.
Effarouchement d'étourneaux en campagne pour protéger les cultures céréalières, les vignes et les productions fruitières.
Des solutions sans danger pour l'homme et l'environnement


Tarbes

Source : www.ladepeche.fr

Des roucoulades qui excèdent - Bel-Air

Publié le 21/05/2012 03:46 | Josiane Battoue

Les pigeons ne font pas la vie belle à un couple de Tarbais domicilié au 7e étage de cette résidence. Évoquant le bruit, les fientes, l'impossibilité d'ouvrir leurs volets, ils ont alerté la mairie et la Semi. Ils font savoir que la lutte contre ces volatiles est engagée.

Sans gêne, les pigeons sont en terrain conquis dans les villes. Tarbes ne fait pas exception. Et des mesures ont été engagées pour réduire la prolifération de ces volatiles capables de se montrer parfois très envahissants. Résidence Bel-Air, Jean et Michèle Portejoie, domiciliés au 7e étage et jouissant donc d'une vue exceptionnelle, se plaignent de faire les frais, à cette altitude, d'un voisinage indésirable. Ils ont donc adressé, le 16 avril dernier, un courrier à Gérard Trémège, maire de Tarbes et président de la Semi, attirant l'attention de l'élu sur plusieurs nuisances : « Ceux-ci, expliquent-ils, font actuellement leur nid dans les coffres en plastique des rideaux roulants. Les rebords des fenêtres sont recouverts de leurs déjections.
(sachant que la fiente de pigeons est particulièrement porteuse de virus)
Nous subissons, dès 5 heures du matin, leurs roucoulements ». Dans ce courrier, Jean Portejoie indique également que son épouse aurait appelé le responsable des travaux de la Semi. « Il lui a répondu qu'il ne pouvait rien faire », affirme-t-il. Quant au service d'hygiène de la mairie, il aurait indiqué « qu'il n'y a pas assez de crédits pour mettre une cage à appâts à Bel-Air ».

Lutte contre les pigeons engagée par la mairie

Dans sa réponse, le premier magistrat tarbais explique, pour ce qui concerne la lutte engagée contre les pigeons, « que deux cages à appâts ont été placées, l'année dernière, sur le toit du conservatoire Henri-Duparc. Grâce à celles-ci, près de 800 pigeons ont été retirés ». Et le maire d'ajouter : « Pour 2012, deux pigeonniers seront installés, un aux allées Leclerc et un au parc Chastellain, pour traiter et réguler la population plus en amont. Vous constaterez que ces installations sont réalisées à proximité de Bel-Air ».

Insatisfaits de la réponse, Michel et Jean Portejoie se tournent alors vers le responsable des travaux de la Semi, rappelant qu'ils sont dans l'impossibilité d'ouvrir leurs volets et qu'ils ne veulent pas attendre 2013. Celui-ci rapporte, lors d'une conversation téléphonique, la réponse d'Isabelle Bonis, directrice de la Semi : «Il existe, dit-elle, des répulsifs à pigeons que l'on peut trouver dans les jardineries et toutes les grandes surfaces, dans l'attente d'une lutte plus efficace mise en place par la ville ». Le mari, qui a opté pour un appareil à ultrasons, argumente que le répulseur dérègle sa pile cardiaque. Quant à son épouse, excédée, elle déclare avoir trouvé « trois pigeons sur l'armoire de la chambre ». De plus, il a fallu grillager le cellier. « Malgré cela, on y trouve des fientes. »

Contactée par nos soins, Isabelle Bonis, directrice de la Semi, rappelle à son tour que « la ville a mis en place une opération visant à limiter le nombre des pigeons. Dans un premier temps, confirme-t-elle, je leur ai proposé d'utiliser un répulsif, mais en spray. Dans un deuxième temps, on verra». Cette responsable souligne que « des volets roulants ont été installés chez ces personnes. Ce qui montre qu'on ne les oublie pas ». Le problème, comme elle ne manque pas de le souligner, c'est que des Tarbais continuent de donner à manger aux pigeons. Sans se soucier des nuisances qu'ils provoquent.


Saint-Denis-de-Pile

Source : Courriel

HONTE A CETTE COMMUNE DE BARBARES !

Publié le 20/05/2012

La commune de ST DENIS DE PILE en GIRONDE a installé une cage pour exterminer les pigeons prés de son église.


Bar-sur-Seine

Source : www.lest-eclair.fr

Le diagnostic sanitaire lancé prochainement

Publié le vendredi 11 mai 2012

Les démarches pour établir un diagnostic sanitaire de l’église sont sur la bonne voie, ce qui ravit l’association les Amis d’Étienne

Objectif affiché par la municipalité de Bar-sur-Seine : établir un diagnostic sanitaire de l’église Saint-étienne et lancer l’appel d’offres pour désigner l’architecte des Monuments historiques qui établira le phasage des travaux. Bref, lors de l’assemblée générale des Amis d’Étienne, mercredi soir, les adhérents ont été ravis d’apprendre qu’en plus des travaux d’entretien récurrents établis par la municipalité afin d’enrayer la dégradation de l’édifice religieux, le dossier allait être pris en main par les élus.
Patricia Fauconnet, maire adjointe chargée de la culture, a en effet confirmé que les démarches auprès de la Direction régionale des affaires culturelles (Drac) étaient en cours pour atteindre cet objectif d’ici à la fin du mandat municipal. En attendant, la municipalité poursuit les travaux urgents d’entretien.
En effet, suite également à des démarches précédentes effectuées à l’initiative des Amis d’Étienne afin d’établir un « diagnostic visuel » de l’église, Yves Pichancourt, président, a rappelé les démarches qui pouvaient être établies par la municipalité. Certaines ont déjà été effectuées comme le remplacement de chanlattes ou encore celui d’un « coude en cuivre » manquant qui entraînait des infiltrations d’eau.
Par ailleurs, des ventilations vont être mises en place pour assurer une meilleure circulation de l’air afin d’assainir l’édifice, ainsi qu’un filet de sécurité sous la voûte du transept nord, afin notamment de protéger les deux statues de l’église qui avaient notamment été restaurées dans le cadre de l’exposition du Beau XVIe mise en place par le conseil général de l’Aube.

Protection contre les volatiles

« L’église est là depuis cinq cents ans et on ne peut pas faire des choses qui n’ont pas été réalisées pendant des décennies », souligne Patricia Fauconnet. « On fait le maximum pour en assurer l’entretien », ajoute-t-elle, en évoquant la campagne de dépigeonisation qui a lieu en ce moment dans le secteur. « Il y a déjà une centaine de pigeons capturés. C’est la deuxième campagne. Nous sommes volontaires pour tenter d’endiguer cette prolifération de volatiles », poursuit Patricia Fauconnet. En parallèle, on rappelle que les Amis d’Étienne ont mis en place des bâches pour protéger les bancs cet hiver, notamment des déjections des oiseaux, mais qu’avec la reprise des visites lors de la belle saison il est aujourd’hui difficile de laisser les bancs recouverts. La restauration d’un tableau de Cossard est également en cours. Yves Pichancourt a également rappelé les concerts et autres animations qui ont eu lieu dans l’église, en 2011, et remporté un franc succès. Le président des Amis d’Étienne a également invité tous ceux qui souhaitent devenir guides à suivre une session de formation, lundi prochain. L’objectif étant bien sûr d’avoir un maximum de guides bénévoles pour répondre aux demandes de visites toujours plus nombreuses.

Sandra Roger


Causeur

Source : causeur.fr
Repris sur d'autres sites internet : free, orange, guadeloupe-en-crise.over-blog.com, etc.
Madame Delaunay, prenez-nous pour des pigeons !
L’euthanasie des animaux et des hommes

Publié le 18 mai 2012 à 12:30 dans Politique

Commentaire

Cet article a été publié en réaction à celui de Riposte Laïque du 17/05/2012, lui-même publié en raison de la posture pro-euthanasie (pour l'homme) de Michèle Delaunay. On se moque d'elle car elle avait publié sur son blog un article contre l'euthanasie des pigeons de Bordeaux.

Riposte Laïque : La ministre Delaunay envisage l’euthanasie des mourants et s’oppose à celle des pigeons
Blog de Michèle Delaunay : Stop à l’euthanasie des pigeons : des solutions existent

Causeur, qui se présente comme un « salon de réflexions », est un site Web qui a été créé le 15 novembre 20071 par la journaliste Elisabeth Lévy, l'historien Gil Mihaely et l'éditeur François Miclo. Une version mensuelle sur papier est publiée depuis juin 2008. Selon l'étude publiée par Médiamétrie-Netratings en mars 2009, Causeur a réuni 250 000 visiteurs uniques et le nombre de pages vues s'est élevé à 3 017 000
Michèle Delaunay est une femme courageuse. C’est probablement la raison pour laquelle vous ne la connaissez pas. C’est aussi sans aucun doute la raison pour laquelle elle est aujourd’hui le ministre (oui, n’en déplaise à certains on dit comme cela) délégué chargé des Personnes âgées et de la Dépendance.

Michèle Delaunay est malheureusement née un peu trop tard, en 1947. Sinon, elle aurait été résistante. Tant pis, son père l’aura été pour elle et c’est déjà un fait de gloire, un héritage qu’il faut porter, revendiquer mais surtout mériter. Et comme nous l’avons dit, Michèle est courageuse.

Être contre l’euthanasie quand on est à gauche, c’est un peu comme être pour les nationalisations quand on est de droite. Il y a quelque chose d’intrinsèquement incompatible, ne cherchez pas pourquoi, c’est la règle. Ou alors plus rien n’a de sens et on se met à manger des pattes aux truffes à gauche tandis que la droite prend pour saint patron Onuphre. Fort heureusement, le monde est bien fait et les moutons n’en sont que mieux gardés.

Mais de tout cela, Michèle n’en a cure (remarquez, l’expression est de bon emploi pour une cancerologue) et résiste au filtre idéologique que sa mouvance politique voudrait lui imposer. Pour preuve d’indépendance, elle n’a pris sa carte au Parti socialiste qu’en 2001 et c’est elle qui a dégagé Alain Juppé de son ministère en 2007, en l’empêchant d’accéder à l’hémicycle. Mais ce n’est pas tout. Michèle s’est aussi opposée à l’euthanasie et vous conviendrez sans mal que cette incartade en est véritablement une. Vous verriez Xavier Bertrand bataillant pour ramener l’âge de la retraite à cinquante-cinq ans ? La défiance est du même acabit.

Le 9 juillet dernier, le docteur Delaunay prenait la plume pour s’opposer ouvertement à l’euthanasie, pratiquée illégalement mais discrètement comme tout un chacun le sait ici et là ; c’est d’ailleurs la raison pour laquelle il faut légiférer car ce qui fonde la volonté législative, c’est l’illégalité, isn’t it ? Dans un courrier adressé au maire de Bordeaux, la députée de la 2ème circonscription de gironde dénonçait une solution inacceptable et priait le premier magistrat de la ville qu’il fasse cesser ce massacre inhumain.

Michèle Delaunay aurait pu être exclue du Parti Socialiste. Arguer du respect de la vie en ces termes relève quasiment du blasphème. Mais la doctoresse n’évoquait heureusement que le cas des pigeons.
Et il est vrai qu’il est cruel d’éradiquer ces petites bêtes quand bien même elles présentent des risques sanitaires non négligeables alors qu’il existe des alternatives tout à fait honorables.
Pour le reste (les humains), pas d’inquiétude, Madame le ministre défend farouchement le droit de finir sa vie dans la dignité, avec une ampoule de chlorure de potassium dans le gosier. Nous sommes sauvés !


Bordeaux

Source : Sud Ouest

une mamie jette des casseroles sur les policiers

Publié le 17/05/2012

Cette Bordelaise de 77 ans ne supportait plus que les policiers viennent capturer des pigeons sous ses fenêtres

Une Bordelaise de 77 ans ne supporte vraiment pas que les policiers municipaux viennent sous ses fenêtres, place Fernand-Lafargue, pour capturer des pigeons. Mardi matin, elle les a accueillis en leur jetant des casseroles sur la tête.

La femme, qui a refusé de répondre aux injonctions des agents, s'est barricadée à l'intérieur de son domicile.

Les policiers municipaux ont déposé une plainte au commissariat. La septuagénaire pourrait y être convoquée prochainement.


Journal de Mycologie Médicale

Source : http://www.em-consulte.com/

Épidémiologie et caractérisation moléculaire de Cryptococcus neoformans isolé de fientes de pigeons vivant dans la province de Mazandaran, au nord de l’Iran

18 avril 2012

S. Agha Kuchak Afshari, T. Shokohi, R. Aghili, H. Badali
Department of Medical Mycology and Parasitology, School of Medicine, Mazandaran University of Medical Sciences, Km 18 Khazarabad Road, P.O. Box 48175-1665, Sari, Iran
Commentaire

Même l'Iran s'y met, la preuve que la propagande vient bien de la Sorbonne (universités) universelle. Ils auraient fait les mêmes analyses sur des oiseaux d'espèces différentes ils en auraient aussi trouvé. Mais la conclusion n'est absolument pas scientifique puisque aucune transmission à un humain n'a été prouvée. Un article à charge. L'Iran s'occidentalise par le milieu universitaire formé certainement en occident ou en subissant l'influence. Bientôt les pigeons indésirables dans ce pays ?
Objectif

Les objectifs de cette étude étaient de vérifier la présence de Cryptococcus neoformans dans les fientes de pigeons d’origine de la province de Mazandaran (Iran), afin d’identifier les variétés de C. neoformans isolées à l’aide des séquences D1/D2 et IGS et de déterminer la présence des deux types : ? et a.

Matériels et méthodes

Les 400 échantillons d’excréments de pigeons ont été recueillis dans 15 villes différentes de la province de Mazandaran durant une période de plus d’un an (février 2010–mars 2011). L’identification de C. neoformans a été réalisée sur la base de la croissance de colonies brunes sur gélose à base de graines de Niger (NSA) et des caractéristiques biochimiques. Nous avons utilisé les amorces spécifiques MAT? et MATa pour déterminer le type sexuel et analysé les séquences D1/D2 et inter-géniques.

Résultats

Sur les 400 échantillons, 20 échantillons (5 %) étaient positifs pour C. neoformans et l’ensemble de tous ces isolats étaient de type ?. Les séquences analysées par PCR des amplicons des régions D1/D2 ont révélé que tous les isolats étaient C. neoformans var. grubii sauf deux isolats qui étaient C. neoformans var. neoformans .
Conclusion

Nos résultats ont confirmé que les excréments de pigeon sont un environnement favorable riche en azote qui favorise la croissance de C. neoformans et que le pigeon joue un rôle important dans la propagation de cet organisme.


Journal Liberation

Source : Site officiel

Des gérants de supérette malades de Casino

Économie Le 2 mai à 20h06 (Mis à jour à 11:04)

Reportage Un couple, déclaré inapte après avoir inhalé de la laine de verre, va se retourner contre le groupe, déjà plombé par d’autres affaires.
Par RENAUD FÉVRIER

Rideau de fer baissé. Depuis un mois, le Petit Casino d’Ollainville (Essonne) reste clos. Les gérants de la supérette, Elodie et David Decock, devenus asthmatiques, ont tous les deux été déclarés, le 6 avril, inaptes au travail. En cause : l’inhalation de fibres de laine de verre tombant du plafond du magasin. Une nouvelle affaire gênante pour le groupe de distribution, trois mois après la victoire juridique de gérants du Pas-de-Calais (Libération du 7 février). Car pour le couple, le responsable, c’est Casino. Accusé d’inaction face à l’effritement lent et régulier de la laine de verre.

Floquée, elle recouvrait entièrement la partie intérieure du toit. Dans la supérette, un faux plafond limite les dégâts. Mais, dans la réserve, de gros morceaux jonchent le sol. «Ce sont les représentants de Casino qui nous ont exposé le problème lorsque nous sommes arrivés, en 2009, se remémore le gérant. Ils nous ont dit qu’ils allaient faire des travaux.» Quelques mois plus tard, le couple réalise que la laine de verre se répand dans tout le magasin, via les grilles d’aération. «Elle vole dans l’air, on la respire, elle tombe sur les produits…» témoigne David Decock. Et, à force de tout nettoyer «pour que les clients ne s’aperçoivent de rien», les premiers symptômes apparaissent. «Ça pique les mains et la gorge, même après s’être lavé.» Puis vient la gêne respiratoire : «J’ai passé des nuits blanches sans réussir à reprendre mon souffle, raconte Elodie Decock. Je me voyais mourir.» Pour tenter de se préserver, ils travaillent avec des masques et des gants lorsque le magasin est fermé. «Mais c’est impossible quand les clients sont là.»

Huissier. Le couple, inquiet, demande à rencontrer, dès 2010, un médecin du travail : «Casino nous a dit que l’on n’y avait pas droit à cause de notre statut.» Dans le même temps, les Decock font appel à un cabinet d’expertise et à un huissier pour faire constater l’état des locaux. Et contactent une avocate, Claudine Bouyer-Fromentin, qui a déjà plaidé plusieurs dossiers similaires. «Le problème des gérants non salariés de Casino vient de leur statut, mal connu, et que le groupe est le seul de la grande distribution à utiliser, explique-t-elle. Ils ne sont pas salariés, mais ont des droits de salariés, notamment en matière de santé. Or ils ne disposent pas d’un comité d’hygiène et de sécurité [CHSCT] qui pourrait impulser une politique de prévention. Il en faudrait un pour ces gérants, comme c’est déjà le cas pour les salariés des hypermarchés, mais Casino refuse.» De son côté, le groupe explique avoir mandaté un expert chez les Decock. «Il a conclu qu’il n’y avait pas de problème particulier lié au flocage», affirme Christian Gué, directeur général adjoint de la branche proximité du groupe. Et de justifier l’absence de CHSCT par l’indépendance des gérants : «Ils organisent eux-mêmes leurs conditions de travail, et Casino n’a pas à s’immiscer dans leur gestion.»

Sur injonction de la Sécurité sociale, Casino permet finalement au couple de voir un médecin du travail, début avril, qui les arrête sur le champ. «Ma femme a perdu 30% de sa capacité respiratoire», rapporte David Decock. Le directeur régional se rend alors sur les lieux pour constater l’état du magasin et leur promet des travaux. «Trop tard» pour le couple qui, exténué, veut mettre fin à l’expérience Casino.

Rougeâtre. D’autant que la laine de verre n’est pas leur unique grief : «Le plafond de la chambre froide menace de s’effondrer ! enrage David Decock. L’alarme ne fonctionne pas et j’ai dû renforcer la porte de la réserve. Cet hiver, ce sont les canalisations d’eau qui ont gelé.» Résultat : les deux robinets du magasin ne crachent plus qu’un filet d’eau rougeâtre, «avec laquelle je me faisais du café jusqu’à ce que je m’en rende compte», précise-t-il. Des conditions de travail très limites, que ne viennent compenser ni la rémunération ni les horaires : «On touche environ 1 700 euros net pour deux. Même pas un Smic chacun, pour plus de 65 heures par semaine. On a un logement de fonction, mais il est à 14 km, et l’essence est à nos frais.»

Bref, ce n’est pas la vie qu’ils avaient imaginée en se lançant dans l’aventure en 2005. Rêvant de travailler en couple, mais sans apport personnel, ils optent pour l’offre de Casino. «Notre premier magasin, à Meudon [Hauts-de-Seine], a fermé parce que le chiffre d’affaires était trop faible.» A Fresnes (Val-de-Marne), c’est un braquage qui les fait fuir. Ils partent pour Ollainville. «Et là, c’est l’asthme !» s’insurge David Decock, qui veut aller jusqu’au procès.

A la direction de Casino, on assure que le cas du couple est «extrêmement particulier». Leur avocate n’est pas du même avis : «J’ai de nombreux clients, gérants de Casino, qui ont des problèmes articulaires ou des pathologies liées au stress, à l’épuisement.
J’en ai même une qui a développé une maladie à cause des fientes de pigeons dans sa supérette !»
Selon elle, ces troubles «ont une cause identique : le refus du groupe d’investir dans la santé et la sécurité».


Amberieu-en-Bugey

Source : Site officiel

Ville d’AMBERIEU-EN-BUGEY
CONSEIL MUNICIPAL

23 avr. 2012

Dépense 2011

12.Frais capture pigeons : 772.20 €


Confolens

Source : Site officiel

Régulation de la population des pigeons

01/05/2012

La prolifération des pigeons dans le centre-ville a entraîné une série d'actions menées par les services municipaux et des intervenants extérieurs afin de limiter les nuisances causées par ce volatile :
Capture par pièges et mise en volière
Campagne d'effarouchement pyro-optique et acoustique

Pour plus d'informations :
Mairie de Confolens Place de l'hôtel de ville
16500 CONFOLENS
Tél : 05.45.84.01.97
Fax : 05.45.85.34.10
Courriel : contact@mairie-confolens.fr


Lethor

Source : Site officiel

BUDGET PRINCIPAL
AFFECTATION DU RESULTAT 2011
BUDGET SUPPLEMENTAIRE POUR L’EXERCICE 2012

17 avr. 2012

Rapport pour le Conseil Municipal du 17 Avril 2012
Présenté par Jacques OLIVIER, Maire

2 000 € sont inscrits à l’article 611 « Contrats de prestations de services » pour l’organisation d’une campagne de capture de pigeons.


Le Pertuis

Source : pertuisien.fr

Des citoyens inquiets pour les pigeons

La Provence, le 12/05/12

Contactée par différents riverains du centre ville sur la diminution du nombre de pigeons depuis plusieurs jours, l’association "Pertuis, protection animale", officiellement créée cette année et présidée par Anita Manzoni, s’inquiète de l’avenir des pigeons dans la ville.

Interrogé à ce sujet, Lucien Galland, conseiller municipal délégué aux Espaces verts, répond qu'il y a bien eu une capture.

"Nous réalisons une capture une fois par an. Concernant le projet du pigeonnier, le dossier est mis de côté pour le moment car nous nous heurtons à des problèmes de fonctionnement. Afin de réguler la population de ce volatile, nous nous orientons plutôt vers des graines contraceptives qui seront distribuées par un employé communal."


Assemblée Nationale

Source : site officiel

Question écrite


Question N° : 17989 de M. Daniel Garrigue ( Union pour un Mouvement Populaire - Dordogne )
Ministère interrogé : Intérieur, outre-mer et collectivités territoriales
Ministère attributaire : Collectivités territoriales
Rubrique : animaux Tête d'analyse : étourneaux et pigeons Analyse : prolifération. lutte et prévention

Question publiée au JO le : 04/03/2008 page : 1750
Réponse publiée au JO le : 17/04/2012 page : 3008
Date de changement d'attribution : 27/03/2012
Date de renouvellement : 28/06/2011

Texte de la question
M. Daniel Garrigue appelle l'attention de Mme la ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales sur les mesures susceptibles d'être mises en oeuvre pour limiter la concentration des pigeons ramiers et des étourneaux en zone urbaine. Il lui fait observer que les méthodes retenues (installation de pigeonnier, graines contraceptives, destructions des sites de nidification) ne sont efficaces que si l'ensemble des propriétaires d'immeubles et des usagers sont mobilisés. Or, les autorités locales ne disposent pas aujourd'hui d'une base juridique permettant d'asseoir et d'encadrer cette mobilisation. Il lui demande en conséquence, s'il ne conviendrait pas de prévoir un dispositif juridique qui permette à l'avenir de conduire ce type d'action.

Texte de la réponse
Conformément à l'article L.2212-2-70 du code général des collectivités territoriales (CGCT), « le soin d'obvier ou de remédier aux événements fâcheux qui pourraient être occasionnés par la divagation des animaux malfaisants ou féroces » relève du pouvoir de police générale du maire. Le terme d'animaux « malfaisants ou féroces » désigne tout animal dont la présence trouble la sécurité, la tranquillité ou la salubrité publique. Sur le fondement de ces dispositions, le maire peut ainsi mettre en oeuvre un procédé contraceptif pour lutter contre la prolifération des pigeons (CE, 4 décembre 1995, req. n° 133880). Par ailleurs, l'article L.1311-2 du code de la santé publique dispose que le représentant de l'Etat dans le département et le maire peuvent prévoir par arrêté « des dispositions particulières en vue d'assurer la protection de la santé publique dans le département ou la commune ». A titre d'exemple, l'article 120 du règlement sanitaire départemental type prévoit une interdiction de « jeter ou déposerr des graines ou nourriture en tous lieux publics pour y attirer les animaux errants, sauvages ou redevenus tels, notamment les chats ou les pigeons ». La même interdiction « est applicables aux voies privées, cours ou autres parties d'un immeuble lorsque cette pratique risque de constituer une gêne pour le voisinage ou d'attirer les rongeurs ». Le fait de ne pas respecter les dispositions des arrêtés préfectoraux ou municipaux pris sur le fondement de l'article L.1311-2 du code de la santé publique est puni de l'amende prévue pour les contraventions de la troisième classe (article 7 du décret n° 2003-462 du 21 mai 2003). Au regard des éléments précités, l'état actuel du droit permet d'établir un équilibre proportionné entre les mesures que le maire peut mettre en oeuvre et celles qui peuvent être imposées aux administrés pour limiter la concentration de pigeons ramiers et d'étourneaux.


Arcueil

Source : site officiel

Location et gestion complète d’un pigeonnier stérilisateur sur le territoire de la ville d’Arcueil

Publié le 20 avril 2012

Ville d’Arcueil - 10, avenue Paul Doumer 94114 Arcueil cedex FRANCE
Tél. : 01.46.15.08.80 - Fax : 01.46.15.08.90

Type de prestation :

Prestations de fourniture et de services :
Les prestations sont les suivantes : La location, l’installation et la gestion complète d’un pigeonnier (incluant la gestion des naissances, l’approvisionnement en nourriture et en eau, le nettoyage, la désinfection, la désinsectisation du pigeonnier, le contrôle de l’état sanitaire ainsi que les prélèvements) avec garantie de résultat sur la ville d’Arcueil, pour une durée ferme de quatre années.
Critères d’attribution :

1 Valeur technique des prestations : 60 %
- Valeur du diagnostic
- Dispositif de mise en place du pigeonnier
- Rapport de gestion
- Transmission et suivi des prestations avec le service SCHS

2 Prix : 40 %

Procédure de passation :
La présente consultation est lancée suivant la procédure adaptée, définie à l’article 28 du code des marchés publics. Elle est lancée en vue de l’attribution d’un marché de fourniture et de services.

Lieu d’exécution : A Arcueil
Consistance des lots et modalités d’attribution : Le marché n’est pas alloti.

Adresse où l’on peut retirer le dossier de consultation :
http://achatpublic.com
ou : Mairie d’Arcueil/ Service Gestion des moyens généraux – Mme Pelletier ou Mme Lehéricé
10 avenue Paul Doumer
94114 Arcueil cedex
Téléphone : 01 46 15 08 77 ou 01 46 15 27 70
Télécopieur : 01 46 15 08 90
E-mail : service-gmg@mairie-arcueil.fr

Date limite de réception des offres :
Le lundi 14 mai 2012 à 17 h

Adresse où les offres doivent être transmises :

Dépôt papiers :
VILLE D’ARCUEIL
Service Gestion des moyens généraux
10 Avenue Paul Doumer
94110 ARCUEIL

dépôt par voie dématérialisée :
http://achatpublic.com

Justifications à produire quant aux qualités et capacités du candidat :

- RIB
- DC1 ou attestations fiscales et sociales daté (es) signé (es)
- DC2 ou capacités de l’entreprise daté (es) signé (es)
- Références datant de moins de trois 3 ans
- Attestations qu’il n’a pas fait l’objet d’interdiction à concourir
- Déclaration relative à la lutte contre le travail dissimulé
- Attestation d’assurance

Délai de validité des offres :

Le délai de validité des offres est de 90 jours.
Il court à compter de la date limite fixée pour la remise des offres.

Les renseignements d’ordre administratif et/ou techniques peuvent être obtenus auprès de :
Référent administratif :

Mairie d’Arcueil – 10 Avenue Paul Doumer – 94114 Arcueil cedex
Service Gestion des Moyens Généraux
Mme PELLETIER : 01.46.15.08.77 – Fax : 01.46.15.08.90
Mme LEHERICE : 01 46 15 27 70

Référent technique :
Service Communal d’hygiène et de la santé (SCHS)
Mairie d’Arcueil – 10 avenue Paul Doumer – 94110 Arcueil
M. Ronald Lugentz : 01 46 15 61 22
M. Didier Ducan : 01 46 15 61 26
Cahier des Clauses Techniques Particulières
INFORMATIONS TECHNIQUES

ART 1 OBJET DU MARCHE

Le marché concerne la location, l’installation et la gestion complète d’un pigeonnier (incluant la gestion des naissances, l’approvisionnement en nourriture et en eau, le nettoyage, la désinfection, la désinsectisation du pigeonnier, le contrôle de l’état sanitaire ainsi que les prélèvements.) avec garantie de résultat sur la ville d’Arcueil, pour une durée ferme de quatre années.

Cette prestation est nécessaire sur le territoire de la ville d’Arcueil pour réguler la population des pigeons en milieu urbain et limiter son impact en termes de nuisances.
L’objectif est de mettre en place une action de régulation durable et respectueuse de ces oiseaux afin de les maintenir dans l’espace urbain sans en subir les nuisances.
Toutes les prestations seront exécutées suivant les indications du présent C.C.P.En outre, le prestataire de service devra se conformer scrupuleusement aux indications qui lui seront communiquées par les agents du Service Communal d’Hygiène et de Santé de la ville d’Arcueil chargés de la direction et du contrôle du bon déroulement des opérations.
Le prestataire de service s’engagera à respecter le descriptif détaillé des tâches du présent CCP ainsi que l’ensemble des prescriptions, lois et règlements en vigueur en matière de police sanitaire et de protection animale.

Le prestataire s’engagera à s’adapter à toute modification de la règlementation concernant les prélèvements, le transport ou toute autre mission qui lui sera confiée dans le cadre du présent CCP.
Pour toute intervention, le prestataire s’engagera vis-à-vis des tiers à prendre toutes les précautions nécessaires et notamment en matière de sécurité des biens et des personnes. Il devra être titulaire d’une assurance garantissant les dommages matériels et corporels ou accidents causés par l'exécution des prestations de prélèvements et de transport, à autrui par lui-même ou son personnel.

La ville d’Arcueil déclinera toutes responsabilités concernant l'exécution de l’ensemble des opérations de la prestation. De plus, en cas de dégradation volontaire ou non sur le pigeonnier, le prestataire assurera sa remise en état.

Pour le bon déroulement des opérations, le prestataire s’engagera à mettre en œuvre tous les moyens en personnel (formé aux techniques de gestion du pigeonnier) et matériel (véhicule et matériel approprié pour assurer la prestation), permettant d’être opérationnels sur le site d’intervention.

Il se décline en 2 possibilités suivant la location du type de pigeonnier :
1) pigeonnier 4 pieds (offre de base)
2) pigeonnier monopied (option 1)
le choix du pigeonnier sera fonction du prix et de l’avis du prestataire.

Dans les 2 cas, l’option de rachat du pigeonnier devra pouvoir être envisagée à la fin du contrat.


ART 2 COMPTAGE

Dans un premier temps, la société titulaire du marché fera un comptage du nombre de pigeons sur le territoire la commune, repèrera les lieux de nichage, et d’approvisionnement en eau et en nourriture.

Ce comptage, avant installation du pigeonnier, servira de référence pour les comptages ultérieurs.


ART 3 CHOIX DU LIEU D’IMPLANTATION

Le lieu d’implantation du pigeonnier se fera, en fonction du comptage de référence et des lieux de nichage, sur proposition du prestataire, et après validation par le Service Communal d’Hygiène et de Santé de la ville et des élus en charge du projet.

Le prestataire argumentera les différentes propositions de lieu d’implantation au travers d’un document de synthèse qui sera transmis à la ville dans un délai qui n’excédera pas 21 jours, à compter de la date de notification du marché.

Le lieu défini sera de préférence un lieu calme et ombragé susceptible d’attirer le maximum de pigeons et si possible éloigné des habitations.

L’implantation fera éventuellement l’objet d’une action de communication par la ville envers les riverains. Le prestataire pourra y contribuer en donnant des informations techniques.


ART 4 CARACTERISTIQUES DU PIGEONNIER

Le pigeonnier loué sera en bois traité classe 4, avec une stabilité particulière permettant de résister aux tempêtes, notamment pour le monopied.

Ses dimensions devront approximativement être de :
hauteur des pieds : 2,50 m
habitacle 3,50 m
hauteur totale : 6 m
couverture à déterminer selon le site choisi pour l’implantation

Il devra être muni d’une porte d’accès avec serrure de sûreté, de fenêtres avec volets, d’aérations et d’un dispositif anti-chaleur.

L’intérieur du pigeonnier devra être équipé d’un minimum de 100 cases en contreplaqué, afin d’accueillir environ 200 pigeons. Il disposera également d’un distributeur de nourriture.

Les modèles de pigeonnier devront être accompagnés d’un descriptif détaillé et de photos. Le choix du pigeonnier loué devra être validé par le Service Communal d’Hygiène et de Santé.

Toute modification ultérieure du pigeonnier, intérieure ou extérieure, devra ensuite faire l’objet d’un accord entre les parties.

ART 5 LIVRAISON ET INSTALLATION

Le prestataire s’engage, dès le modèle de pigeonnier choisi par la ville et après installation du plot béton, à livrer et installer le pigeonnier dans un délai maximum de 2 mois, à compter de l’ordre de service SCHS.

La ville s’assurera de viabiliser le terrain et de réaliser le plot béton destiné à recevoir le pigeonnier suivant les modalités techniques fournies par le prestataire.

L’acheminement et l’installation du pigeonnier seront entièrement à la charge du prestataire.


ART 6 MISE A DISPOSITION

La société titulaire du marché s’engage à mettre à disposition de la ville le modèle de pigeonnier choisi pendant toute la durée du contrat.

Elle s’engage également à intervenir dans les plus brefs délais pour réparer ou remplacer toute pièce du pigeonnier qui se serait dégradée et qui serait à l’origine d’un risque ou d’une nuisance.


ART 7 GESTION DU PIGEONNIER

Le prestataire aura en charge la gestion complète du pigeonnier :
La mise en service
L'approvisionnement en eau et nourriture
La gestion des œufs
Le nettoyage par grattage
La désinfection et la désinsectisation du pigeonnier (fournir la liste des produits utilisés)
Le contrôle de l’état sanitaire des pigeons
Les soins vétérinaires si besoin
Les prélèvements nécessaires.

art 7.1 mise en service

La mise en service du pigeonnier sera assurée par le prestataire et durera environ 4 à 8 semaines.

Elle consistera à l’enfermement d’environ 50 pigeons dans le pigeonnier, qui une fois fidélisés, seront ensuite libérés pour attirer d’autres congénères.

Les pigeons capturés lors des prélèvements seront transportés et traités dans de bonnes conditions. (une attestation de transport d’animaux vivants au nom de la société et un certificat d’aptitude professionnelle nominative devront obligatoirement être fournis).

Les oiseaux malades ou affaiblis seront traités par un moyen respectueux de leur condition. Les frais de vétérinaire susceptibles d’en résulter seront à la charge du titulaire du marché.

A cours de cette période de mise en service, le prestataire passera au minimum deux fois par semaine. Il veillera au changement de l’eau, à l’apport suffisant en nourriture, et à la bonne santé des pigeons.

art 7.2 surveillance et entretien
art 7.2.1 périodicité des passages

Après la mise en service, le prestataire passera régulièrement et ce au minimum une fois tous les 15 jours pour surveiller, entretenir et réguler la population de pigeons.

art 7.2.2 approvisionnement en eau et nourriture

L’approvisionnement en eau et en nourriture, pendant toute la durée du contrat, sera à la charge du prestataire.
L’alimentation des pigeons sera principalement composée de blé et de maïs.

art 7.2.3 nettoyage et désinfection

Un nettoyage partiel s’effectuera à chaque passage du prestataire, tout en veillant à ne pas perturber les pigeons et à respecter leur habitat et leur mode de vie.

Le pigeonnier fera l’objet d’un nettoyage approfondi, intérieur et extérieur, et si besoin d’une désinfection, 2 fois par an.

A noter qu’en cas d’utilisation de produits nocifs pour l’environnement et l’homme dans le cadre des opérations de désinsectisation et désinfection, le prestataire devra obligatoirement être agréé et certifié au titre de la loi n°92-533 du 17 juin 1992 relative à la distribution et à l’application par des prestataires de service de produits anti parasitaires à usage agricole (certificat pour les applicateurs et les distributeurs de produits anti parasitaires à usage agricole et produits assimilés.)

art 7.2.4 suivi sanitaire

La société titulaire du marché devra apporter tous les soins nécessaires au bon développement des pigeons et devra assurer leur suivi sanitaire.
Il devra, si besoin, faire appel à des vétérinaires dont il prendra en charge les frais d’intervention et de soins.

art 7.3 régulation, stérilisation

La régulation du nombre de naissance se fera par manipulation des œufs et sera effectuée uniquement par le prestataire.


ART 8 REGLES DE SECURITE ET D’HYGIENE

Toutes les prestations devront être réalisées conformément à la réglementation en vigueur, notamment au regard du code de l’environnement et de la législation du code du travail. Le prestataire s’assurera du suivi médical de son personnel et notamment des vaccinations exigées ou recommandées par la réglementation.

ART 9 OBLIGATION DE MOYENS

Le prestataire devra mettre tous les moyens en œuvre pour offrir à la ville une diminution significative des plaintes des riverains et une régulation de la population de pigeons sur la ville.

Un rapport de gestion du pigeonnier mentionnant notamment toutes les informations nécessaires au suivi et au contrôle de la prestation dans son ensemble (date d’intervention sur le pigeonnier, dénombrement pigeons, nombre de pigeons présents, nombre d’œufs traités, nombre de morts, indication sur l’état sanitaire de la colonie, nombre de pigeons prélevés, indication sur les produits utilisés...) sera transmis chaque trimestre au service communal d’hygiène et de santé.
Une réunion annuelle de bilan sera organisée entre le prestataire et le Service Communal d’Hygiène et de Santé (SCHS) de la ville sur la gestion du pigeonnier et la régulation de la population de pigeons sur la commune.

Un ajustement technique de la prestation, dans tous ses aspects, pourra être décidé à tout moment par la collectivité concernant : le nombre de passages, la fréquence du nettoyage, etc.

Toute infraction grave à l’ensemble de la prestation, incombant au prestataire, pourra donner lieu à une rupture unilatérale du contrat, sans dédommagement financier.


ART 10 REFERENCES REGLEMENTAIRES

Article L2212-2 du code général des collectivités territoriales ;
Loi n°99-5 du 6 janvier 1999, relative aux animaux dangereux et errants et à la protection des animaux, notamment son article 19 ;
Articles L 214-12, L 215-13 et R 214-49 à 62 et R 215-6 du code rural et de la pêche maritime
CCAG fournitures courantes et services de 2009.


Roncq

Source : site officiel

Le pigeonnier héberge une cinquantaine de volatiles !

Publié le 11 Mai 2012

Joliment estampillé « Maison des pigeons », le pigeonnier installé au fond du parc de l’Hôtel-de-ville ne manque pas d’allure et bruisse de battements d’ailes frénétiques. La Ville de Roncq s’était dotée de cet équipement pour réguler la population roncquoise des pigeons dans le Centre-Bourg. Posé sur quatre pieux depuis une décennie, il intrigue toujours le badaud bien que son architecture se soit parfaitement insérée dans les frondaisons denses des arbres centenaires.

Entre 50 et 60 volatiles y résident et y vivent, majoritairement des pigeons sauvages mais on recense aussi quelques pigeons bagués, visiblement perdus, et qui y trouvent refuge. Tous les mois, Matthieu Decrock qui assure l’entretien du pigeonnier pour la Ville de Roncq alimente la population hébergée en déposant pas moins de 25 kilos de grains à la Maison des pigeons pas vraiment facile d’accès.
Et tous les deux mois et demi, il nettoie le pigeonnier jonché de brindilles et de fiente. « Les pigeons sont sales », déplore Mattieu, « la période de ponte est étalée de février à septembre, les œufs sont pondus environ tous les deux mois et sont couvés pendant 18 jours. » Pour maîtriser la population des pigeons relativement stable depuis l’installation de ce pigeonnier, il perce un ou deux œufs à tour de rôle pour que chaque femelle puisse voir naître sa couvée. « Il ne faut pas tous les percer, sinon les femelles iraient couver ailleurs », souligne-t-il.
Une vingtaine de couples en moyenne élisent domicile dans ce pigeonnier, de quoi produire plus d’une centaine d’œufs par an. « C’est une bonne solution de les percer à tour de rôle, cela permet d’en laisser un tiers chaque année », ajoute-t-il.
A l’exception des clochers des églises, aucun autre point important de regroupement n’a été recensé. Cette « Maison des pigeons » est respectée par les promeneurs. Matthieu Decrock n’hésite pas à répondre aux passants sur l’utilité de ce pigeonnier, devenu familier, à l’instar des arbres qu’on regarde vivre et grandir au fil des années.


THIL

Source : courriel

BATTUE AUX PIGEONS : THIL 31530 HAUTE GARONNE,
pouvez vous empêcher ce massacre s'il vous plait ?

Publié le 10/05/2012

je suis scandalisée par de telles pratiques, alors qu'il y a 4 pigeonniers dans le village et qu'on pourrait les stériliser (PROPREMENT) plutôt que les tuer, une honte!
voici les dates :
les : samedis 12 - 19 et 26 mai de 09h30 à 12h30.

la LPO est prévenue ainsi que l'Association Stéphane Lamart.


Préfecture de Lot et Garonne

Source : Site officiel
Régulation des populations des pigeons de ville

Publié le 10/05/2012

Le développement incontrôlé d’une population de pigeons sur un territoire donné, notamment en zone urbaine, peut aboutir à une situation préjudiciable pour les habitants, tant du point de vue des dégradations occasionnées aux bâtiments et monuments publics ou privés que du point de vue de la santé et de la salubrité publiques.

En milieu rural, ces oiseaux peuvent être à l’origine de dégâts sur les cultures agricoles mais également à l’intérieur des lieux de stockage de denrées agricoles.

Un document a été élaboré pour situer le cadre dans lequel une intervention est possible selon les lieux (zone urbaine ou rurale) et présenter les mesures les plus efficaces de régulation susceptibles d’êtres mises en œuvre.
Page 18 - Réduction des nichoirs et diminution de l’alimentation

Raisons sanitaires (les oiseaux sont vecteurs potentiels de maladie et leur multiplication augmente les risques de transmission à l’homme)

Page 19 - Communication :

La prolifération de pigeons est une cause possible de transmission de maladies graves : salmonellose et chlamydiose (psittacose)

La maîtrise de la population de pigeons est une lutte au quotidien. Elle doit être réfléchie et parfaitement organisée afin d’agir sur le gîte, le couvert et la régulation de la reproduction. Cette nécessité d’action sur plusieurs axes fait que cette maîtrise concerne tout le monde et le plan d’action de la municipalité doit être clairement expliqué afin que tout les actions aillent dans le même sens.


Muséum national d'Histoire naturelle - FRANCE

Source : Site officiel

Axe 2: Le Pigeon avec les Hommes : La symbolique du pigeon

Commentaire

Bon très peu de choses nouvelles pour les lecteurs de mon site. Il est étrange de constater qu'on ne trouve aucune remarque, rien, le silence complet, sur la propagande massive des médias, des pouvoirs publics et de la Sorbonne visant à diaboliser le pigeon et la population qui les aime...
Les RELATIONS HOMMES-PIGEONS dans l’HISTOIRE

Publié le 05/05/2012
lien
Évolution des relations de l’homme aux pigeons pigeon du XVIIIe siècle à nos jours


Aujourd’hui, le pigeon est un objet de tensions et de discorde au sein de la ville.
Porteur de maladies, destructeur de bâtiments avec sa fiente, il représente aux yeux de nombreux citoyens, la salissure. Il est même dénommé « le rat volant ». Pour d’autres, il est l’objet d’attention et de compassion.
Selon les époques et les régions, cette image a évolué au cours du temps.

Ainsi en France, dans l’ancien régime, le pigeon était rangé du côté de l’ordre ; il est un « esclave libre » pour Buffon : il est enfermé, domestiqué et appartient aux nobles.
Pour autant, il est alors objet de tensions pour les agriculteurs car il consommerait les semences.

De la fin du XVIIIe siècle à la Première Guerre mondiale

Avec la Révolution française et l’abolition des privilèges, le pigeon est récupéré par le nouvel ordre social. _Il faudra attendre les années 1830 pour que les premières études scientifiques montrent qu’il ne consomme pas ou peu les semences et peut même jouer un rôle dans l’élimination des graines de plantes concurrentes du blé.
Les agriculteurs sont sollicités pour développer l’élevage de pigeons de chair comme salaire de complément, Geoffroy Saint-Hilaire publiera ainsi en 1849 un texte montrant l’intérêt alimentaire de l’espèce, dix ans avant de participer aux grandes campagnes de lutte contre l’hippophagie.

Dans les années 1870, les autorités favoriseront le pigeon ; l’État soutient la création de la fédération de colombophilie. Les pigeonniers privés auxiliaires des élevages militaires se développent ainsi, avec l’aide et le contrôle des militaires. Autour de Paris, une quinzaine de forts comptent chacun un pigeonnier abritant plusieurs centaines de pigeons. Un réseau national de pigeonniers militaires est constitué. Mais certains pigeons d’élevage se perdent en course, mais cela ne donne alors lieu à aucune plainte.
C’est notamment le cas des pigeons messagers utilisés par l’armée, qui a pris l’habitude d’envoyer trois à quatre pigeons pour les courses de plus de ,250 km lorsqu’elle veut être certaine que le message arrive à destination

À la fin du XIXe, des urbanistes, des architectes et des scientifiques recommandent toujours la création de pigeonniers dans les greniers de Paris, à l’exemple du journal "La Nature" du Conservatoire National des Arts et Métiers (CNAM) , qui en fait la promotion active.
Dans le même temps, le pigeon est utilisé pour le simple plaisir de l’homme dans une nouvelle activité sportive, le tir aux pigeons, présent aux jeux olympiques jusqu’en 1924.
Jusqu’aux années 1920, le pigeon est un acteur du progrès social
et un auxiliaire utile en tous points aux hommes.
De 1920 à 1950

Jusqu’aux années 1920, les quelques voix dissonantes qui dénoncent les salissures des pigeons subissent critiques et sarcasmes. Le pigeon est alors un acteur du progrès social et un auxiliaire utile en tous points aux hommes.
Or le développement des élevages de pigeons et de la colombophilie génère une errance animale car certains pigeons se perdent. Les lâchers de pigeons, dans l’entre-deux-guerres, comptent par exemple souvent des milliers d’individus.

En plus d’un siècle, le « pigeon errant » s’est installé progressivement en ville. Animal considéré comme un hybride, il perd progressivement son statut d’animal utile.

Un discours ambivalent se construit autour des pigeons errants : attitude compassionnelle envers ces oiseaux, et valorisation préférentielle des pigeons d’élevage pour leur chair ou pour la colombophilie.
Les pigeons errants deviennent alors objets de tensions et de polémiques entre les partisans et les adversaires de l’oiseau, dont témoignent un certain nombre d’articles publiés par exemple dans Le Figaro au cours des années 1930.

Mais personne à l’époque n’ose prendre de mesures contre les pigeons. Il n’est pas encore possible d’éradiquer cet auxiliaire de l’homme aux motifs qu’il salirait les monuments ou prendrait la nourriture des autres oiseaux.
PAROLES D’ACTEURS
« Les peurs sont par essence irrationnelles et s’appuieront toujours sur les incertitudes que la science laisse ouvertes. Le sort des pigeons dépend beaucoup de la vision qui est projetée sur ces oiseaux, qui nous effraient parce qu’ils résistent aux politiques. De nombreuses représentations nouvelles se sont faites jour, notamment selon lesquelles les pigeons des pigeonniers pourraient être des pigeons propres et sains qui pourraient être menacés par des pigeons SDF, sales, etc.
Ces points de vue sont typiques de la place symbolique que nos sociétés donnent à ces oiseaux. C’est aussi le cas de la volonté de maîtrise de leurs populations. Il ne fait aucun doute que les pigeons des maisons de retraite seront symboliquement différents de ceux des parcs urbains. C’est en travaillant sur la place de cet oiseau que l’on pourra modifier les perceptions et les pratiques. »

Véronique Servais,
Anthropologue Université de Liège
Des années 1950 aux années 1990

A partir des années 1950, le pigeon. urbain fait l’objet de la construction lente et progressive d’un discours permettant de faire accepter l’éradication des individus « errants ». Pour permettre aux autorités de mener une véritable « guerre » à son encontre, cet animal doit changer de statut social : étant au départ un animal utile, il doit devenir nuisible.

La thématique du pigeon porteur de maladies se développe alors. Le professeur Lépine publie ainsi en 1951 un article dans lequel il affirme que 70 % des pigeons parisiens sont atteints par l’ornithose, bien que la transmission à l’homme en soit extrêmement limitée. À partir de 1955, les autorités préfectorales relayent ce discours et déclarent que les oiseaux sont trop nombreux.

A Paris, une commission spécialisée à la Préfecture met alors en oeuvre ce qui sera appelé la stratégie de « dépaysement des pigeons » : il s’agit officiellement de capturer des pigeons, de les mettre en volière et d’envoyer les pigeons sains par train dans d’autres villes demandeuses – les oiseaux malades étant, eux, euthanasiés. Cette méthode sera utilisée et revendiquée jusqu’en 1984 avec l’accord de la SPA et d’autres associations de protection animale. Peu à peu cependant, le doute s’installe dans ces associations quant à la, destination véritable des oiseaux.

Parallèlement, sont organisées dans la presse des campagnes annonçant une augmentation du nombre de pigeons à Paris : de 400 000 à 1 million d’individus. En plus des prélèvements directs, les autorités interdisent par décret le nourrissage sur la voie publique à partir de 1962, décret toujours en vigueur, ce qui provoque l’opposition de la SPA.

Il est impossible de comprendre l’impasse actuelle dans la gestion des populations de pigeons sans ce regard historique. En effet, celui-ci explique sans doute les tensions entre défenseurs et adversaires des pigeons. Ces tensions connaissent néanmoins un certain relâchement depuis la mise en place des premiers pigeonniers urbains, qui recréent depuis les années 1990 un lien entre les protecteurs des animaux et les autorités.

Nous entrons dans une nouvelle période où un certain nombre d’élus et de services municipaux s’inscrivent dans une logique de gestion des pigeons pour une présence acceptable en réduisant les éventuelles nuisances.


Auteur :
Didier Lapostre – Université Vincennes-St Denis, Paris VIII– Association AERHO.

Références :
GIGOT. La science colombophile. Bruxelles, 1889
BOIS M. Le nouvel art d’élever et de multiplier les pigeons, 1847
La SYMBOLIQUE du PIGEON

Publié le 05/05/2012
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Évolution et contextualisation de la symbolique du pigeon


Dans les représentations humaines du monde, de nombreux animaux symbolisent certains concepts : renard et ruse, agneau et innocence, loup et danger, cochon et gloutonnerie…

Le pigeon comme symbole de la paix

Le pigeon apparaît tôt dans l’histoire comme un de ces animaux-symboles.
Dans diverses fables, mythologies et théologies, telles que dans la Grèce et la Rome antiques, dans l’Ancien et le nouveau Testament et dans le Coran, le pigeon est présent, souvent sous le nom de colombe, comme animal bienfaisant.

Il est sacrifié à Aphrodite, déesse grecque de l’amour et est l’oiseau de Vénus, déesse de l’amour dans la mythologie romaine : le pigeon traîne le char de Vénus, qui peut également prendre sa forme.
Dans le récit de l’Arche de Noé, il est porteur de la nouvelle de la réduction des eaux du Déluge en apportant un rameau d’olivier de la terre ferme. Il est également associé au Saint-Esprit dans le Nouveau testament, dans la scène de l’Annonciation ou lors du baptême du Christ.
Dans l’Islam, il sauve la vie du prophète Mohamed : celui-ci, fuyant des persécuteurs polythéistes, se réfugie dans une grotte ; ses poursuivants négligent de contrôler celle-ci, induits en erreur par l’existence à son entrée d’un nid que des pigeons venaient de construire.

Par sa place et fonction dans de nombreux récits religieux, le pigeon devient ainsi à travers les siècles l’emblème de la paix, de l’amour et de la douceur.

Son rôle est ainsi important au XVIIe siècle dans la poésie galante et Jean de La Fontaine lui dédie deux fables, « Les Deux Pigeons » et « Les Vautours et les Pigeons » où ils incarnent l’amour et les messagers de paix :

C’est dans cette fonction symbolique que le pigeon est aujourd’hui encore utilisé lors du lâcher annuel de pigeons par le Pape catholique, ou lors de mariages, dans les logos d’organisations et événements à caractère pacifique ou encore dans le fameux tableau de Picasso, « La colombe de la paix », réalisé pour une affiche représentant le mouvement de la paix après la Deuxième Guerre mondiale.
« Ambassadeurs par le peuple pigeon
Furent choisis, et si bien travaillèrent,
Que les Vautours plus ne se chamaillèrent. »

Les Vautours et les Pigeons ; J. de La Fontaine 1678, Livre VII, Fable 8
« La colombe de la paix », Picasso

Bien entendu, les pigeons ont aussi joué des fonctions pratiques majeures. Il a joué un rôle de messager dans des contextes politiques et commerciaux depuis les civilisations anciennes de la Grèce, de l’Égypte et de la Chine, mais aussi durant les deux Guerres mondiales. La qualité alimentaire de sa chair est également appréciée et ses fientes forment un engrais recherché. Ces fonctions constituent le support de la symbolique positive qui a traversé les siècles.

Tournant dans la symbolique du pigeon

Dans la transmission occidentale, l’image de la « colombe blanche » comme symbole de paix prévaut, mais nombreuses sont les personnes (de langues latines) qui ne font pas ou plus le lien entre la colombe et le pigeon, alors même qu’il s’agit d’un même et seul animal.

Au contraire, les pigeons sont souvent chargés d’une symbolique négative : les pigeons urbains sont facilement associés au vil et au malpropre. Ce tournant dans la symbolique du pigeon pourrait être rapidement interprété comme dû au dérangement causé par les nombreux pigeons dans les villes. Ceci constitue certainement un facteur contextuel important, mais il ne peut pas expliquer l’apparition même du symbole.

Les symboles animaliers émergent en effet du contexte sociohistorique, des perceptions et représentations culturelles des relations entre hommes et nature/animaux, afin de servir comme projections de problématiques humaines.
Ainsi, si les pigeons urbains représentent aujourd’hui le sale, ceci est à considérer en relation avec l’émergence au XXe siècle d’un nouveau modèle de la ville comme un lieu ordonné et aseptisé, où la nature est contenue : les abattoirs sont déplacés en périphérie, les chiens sont tenus en laisse, les chats restent à l’intérieur des habitations, les désinfections sont systématiques.
Seuls les pigeons se soustraient à cette maîtrise de la nature par l’homme, et ils le font de manière visible ! Aux États-Unis, au début du XXe siècle, les pigeons, comme, notamment, les homosexuels ou les sans-abri, apparaissent comme des transgresseurs de l’ordre public. Ils deviennent ainsi l’antithèse du nouvel ordre urbain idéal. D’ailleurs, nombreux sont les gens qui font le lien entre les places publiques remplies de pigeons et les images du film Les oiseaux d’Hitchcock, les pigeons étant ainsi associés à l’invasion, ou une menace potentielle de l’ordre établi.

Potentialité symbolique future

Compte tenu de ces deux aspects antagoniques, la symbolique des pigeons s’avère ainsi plus complexe qu’elle n’apparaît à première vue. Symbole de paix pour les uns, « rat volant » pour les autres, le pigeon est surtout l’espèce la plus côtoyée par les citadins aujourd’hui. En tant que tel, le pigeon pourrait surtout servir à approfondir la conscience écologique en milieu urbain, en devenant le symbole de la reconnexion des citadins avec la nature.


Auteur :
Zina Skandrani (doctorante) – Laboratoire CERSP – Muséum national d’Histoire naturelle.

Référence :
Jerolmack C. (2008) : How Pigeons Became Rats. The Cultural Spatial logic of Problem Animals.
Social Problems 1-28.
Les DIFFÉRENTS STATUTS du PIGEON BISET

Publié le 05/05/2012
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Le Pigeon biset sauvage, domestique et marron.


Le Pigeon biset Columba livia, domestiqué depuis des millénaires, est présent dans toutes les parties du monde sous différents statuts : à l’état sauvage, à l’état domestique et comme populations marronnes dans les villes, retournées à l’état sauvage après domestication.

Le pigeon comme symbole de la paix

Historiquement, le Pigeon biset Columba livia était présent à l’état sauvage du nord de l’Afrique jusqu’à l’Asie centrale au nord, ainsi que sur le sous-continent indien au sud, à l’exclusion du massif de l’Himalaya.
En Europe, son aire de répartition englobait l’ensemble des côtes méditerranéennes, la péninsule ibérique et les côtes de Bretagne et des îles britanniques.

En France, les restes archéo-zoologiques attestent d’une cohabitation du pigeon et des hommes au moins depuis l’époque gallo-romaine.

Depuis le néolithique, le Pigeon biset a été domestiqué par l’homme, pour être mangé, servir de pigeon messager ou pour être sélectionné sur des critères de beauté.

En France, les restes archéo-zoologiques attestent d’une cohabitation du pigeon et des hommes au moins depuis l’époque gallo-romaine, même si son statut reste encore peu clair : a-t-il été domestiqué de suite, ou était-il maintenu en captivité simplement pour être consommé ?
Ce qui est sûr, c’est que des individus domestiques se sont toujours échappés des élevages et ont progressivement colonisé les villes du monde entier. On parle de populations « marronnes » (en référence aux esclaves noirs échappés de captivité, les noirs « marrons »), ou de populations férales, par anglicisme.

Les pigeons bisets existent donc actuellement sous trois statuts

Des populations sauvages : ils occupent des habitats riches en falaises leur permettant de nicher, tels que les côtes maritimes et les montagnes. Ils ont pratiquement disparu en France, il est probable que seules subsistent quelques populations en Corse.
Des populations domestiques, élevées et sélectionnées comme pigeons de chair (destinés à la consommation), pigeons de course (colombophilie) ou comme pigeons de concours (colombiculture). Il existe actuellement plus de 500 races de pigeons domestiques.

Des populations urbaines marronnes, présentes essentiellement dans les milieux urbains. Le statut légal des pigeons urbains n’est pas clair, ni domestique ni sauvage. Aucun texte de loi ne régit son contrôle ou sa protection, qui sont laissés à discrétion des collectivités.

Les pigeons de ces trois statuts sont interféconds et ne forment donc qu’une seule espèce au sens biologique, mais ils peuvent différer dans leurs morphologie (couleur, taille, poids), leur biologie (survie, reproduction) et leurs relations à l’homme. Ces différences ne sont pas très connues, et font l’objet de recherches dans le programme actuel d’étude.

Certains pigeons bisets urbains présentent des caractères issus de la sélection de races domestiques


Auteurs :
Anne-Caroline Prévot-Julliard – Laboratoire CERSP – MNHN
Dalila Bovet – Laboratoire d’Éthologie et Cognition Comparées –Université Paris Ouest, Nanterre La Défense
Le PIGEON BISET, une HISTOIRE de DOMESTICATION et de DÉ-DOMESTICATION

Publié le 05/05/2012
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Sujet de thèse de Zina Skandrani (début, octobre 2011) :


Objectif : comprendre les dynamiques sociales et comportementales sous-jacentes aux systèmes socio-écologiques en milieu urbain.
Les questions et méthodes employées sont interdisciplinaires :

1) Quels enjeux et quelles représentations culturelles, issus de la cohabitation entre l’homme et l’animal, influencent les attitudes humaines envers la biodiversité/les animaux, souvent sans être explicites (histoire et sciences sociales) ?

2) Quelles sont les spécificités des animaux urbains dans la relation à l’homme (éthologie), et est-ce qu’elles influencent en retour les attitudes humaines ?

3) Quels services écosystémiques concrets peuvent être dérivés de ces connaissances pour améliorer la relation de l’homme à l’animal en ville et de ce fait la conscience écologique en milieu urbain (écologie) ?

Le modèle d’étude est le système hommes-pigeons.

A l’issue de la thèse, il serait ainsi intéressant de tenter une réponse à la question :
Quelle sont et quelles peuvent les places de l’animal et de la nature en ville ?

Concrètement, les résultats de la thèse pourront être utiles aux collectivités locales en leur apportant des éléments de compréhension des relations entre les hommes et les pigeons afin d’évaluer les méthodes de gestion durable et de mieux intégrer le pigeon dans les politiques d’écologie urbaine, acceptées par les citadins.


Auteur :
Zina Skandrani , doctorante - Laboratoire CERSP - MNHN
DISCRIMINATION de NOURRISSEURS par les PIGEONS

Publié le 05/05/2012
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Les pigeons peuvent-ils reconnaître individuellement des humains
À partir de quelles caractéristiques ?


Certains citadins sont hostiles aux pigeons et les chassent, tandis que d’autres partagent leurs sandwichs avec eux, ou même leur fournissent régulièrement des graines.
Les pigeons sont-ils capables de différencier ces personnes ? Les nourrisseurs des pigeons le constatent fréquemment, tandis que de nombreuses études ont montré chez des pigeons de laboratoire de remarquables capacités perceptives et cognitives, de mémorisation et de traitement mental. Mais qu’en est-il chez des pigeons urbains, dans leur environnement citadin ?

Leurs capacités de reconnaissance leur permettraient- elles de s’établir avec succès en ville ?

Étude

Nous avons effectué une étude éthologique dans un parc urbain, à Paris.
Deux parcelles ont été délimitées et recevaient la même quantité de graines par jour.
Deux chercheurs se tenaient à proximité des deux parcelles : l’un d’entre eux (« hostile ») effarouchait systématiquement les pigeons qui se nourrissaient sur sa parcelle en remuant les bras, l’autre (« neutre ») n’effectuait aucun mouvement.

Les deux nourrisseurs, vêtus de blouses de laboratoire de couleurs différentes, changeaient de parcelle chaque jour de façon aléatoire, ce qui rendait chaque emplacement un lieu sûr ou incertain en fonction du nourrisseur associé à cet emplacement. Les sessions de nourrissage duraient une demi-heure chaque jour.
Les pigeons ont été capables de reconnaître les nourrisseurs, qu’ils soient ou non du même sexe,
en utilisant spontanément l’allure générale et/ou les traits de visage.
Résultats

Après 3 à 4 jours, les pigeons ont évité la personne hostile et n’allaient plus se nourrir que sur la parcelle située à proximité de la personne neutre.
Les pigeons ont continué à éviter la personne hostile même quand celle-ci a arrêté de les effaroucher, et ce même si elle avait changé de blouse avec le chercheur neutre.

Ces résultats indiquent que dans les conditions de vie urbaines, les pigeons peuvent repérer rapidement et discriminer les humains ; ils se construisent une « appréciation » positive ou négative selon le comportement des individus, et à partir de cela, une orientation de leurs propres comportements envers les nourrisseurs.
Ils semblent utiliser des caractéristiques pérennes des individus (visage, posture générale…), autres que les vêtements, pour les repérer.

Cela peut être lié avec la longue histoire de cohabitation avec les êtres humains, car l’on remarque que les espèces exploitant le mieux le milieu urbain sont celles qui utilisent au mieux leurs interactions avec les hommes.
Des expériences menées récemment aux Etats-Unis ont conduit à des résultats comparables pour le Moqueur polyglotte1 ou la Corneille d’Amérique2.


1 Levey DJ, Londono GA, Ungvari-Martin J, Hiersoux MR, Jankowski JE, Poulsen JR, Stracey CM, Robinson SK (2009) Urban mockingbirds quickly learn to identify individual humans. PNAS 106 : 8959–8962

2 Marzluff JM, Walls J, Cornell HN, Withey JC, Craig DP (2010) Lasting recognition of threatening



Auteurs :
Dalila Bovet et Ahmed Belguermi - Laboratoire d’Éthologie et Cognition Comparées - Université Paris Ouest, Nanterre La Défense, Paris X.

Références :
Belguermi A., Bovet D., Pascal A., Prévot-Julliard A.-C., Saint Jalme M., Rat-Fischer L. & Leboucher G. (2011). Pigeons discriminate between human feeders. Animal Cognition, 14, 909-914.
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LE NOURRISSAGE RÉGULIER DES PIGEONS

Publié le 05/05/2012
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le nourrissage de pigeons comme relation entre les citadins et le vivant en ville

b La pratique du nourrissage illustre le besoin chez une partie des citadins d’un rapport au vivant en ville qui ne soit pas uniquement contemplatif et limité à certaines aires protégées, mais interactif et spatialement transversal.
L’hypothèse du rôle important de l’offre de nourriture dans la dynamique des populations de pigeons a été mise en avant pour placer le nourrissage au centre des préoccupations des gestionnaires de la faune et des espaces urbains.

Nourrissage occasionnel et régulier

Il faut distinguer deux types de nourrissage :
le nourrissage occasionnel, qui est un corollaire contingent d’une autre activité (pique-niques, fréquentation de fast-food, sortie d’école, etc.)
le nourrissage régulier, qui est une finalité en soi.
Dans ce dernier cas, la fréquence de nourrissage et les quantités de nourriture distribuées sont plus importantes.
La dimension éthique est importante chez les nourrisseurs réguliers : la ville est considérée comme un milieu aménagé et contrôlé par l’homme, celui-ci ayant dès lors le devoir de s’occuper des êtres vivants qui y vivent.
Qui sont les nourrisseurs ?

Il est difficile de déterminer des caractéristiques générales du nourrissage et des nourrisseurs réguliers. Les connaissances actuelles sur la question font état d’une diversité de profils et de pratiques.
On rencontre aussi des hommes et des adultes d’âge moyen, des actifs comme des personnes retraitées ou sans emploi, avec une diversité sociale importante.
Des nourrisseurs marginalisés et isolés existent mais beaucoup ont une vie sociale dynamique.

Le nourrissage est d’ailleurs un vecteur d’interconnaissance et de relations sociales.

Quelles sont leurs motivations ?

La motivation première du nourrissage régulier est le constat du mauvais état sanitaire de certains pigeons. À l’inverse de la conception des pigeons comme « rats volants », les nourrisseurs voient ces oiseaux comme des victimes d’un développement urbain qui leur serait défavorable.

La distribution de nourriture est un moyen de se rapprocher des pigeons et d’avoir un contact direct avec eux. Le nourrissage s’accompagne de soins (ôter les fils accrochés aux pattes, nettoyer les plumes engluées, recueillir des oiseaux blessés…).

Les nourrisseurs réguliers sont engagés, selon leurs propres mots, dans un véritable « sacerdoce ».
Ils y sont généralement entrés par hasard. Ils se trouvent pris dans une tension entre le plaisir qu’ils retirent de leur relation avec les pigeons et l’obligation morale auto-imposée de s’en occuper, qui s’accompagne de contraintes pratiques parfois lourdes.

Une diversité de pratiques

Le type de nourriture distribuée, sa quantité, sa répartition spatiale, le degré d’interférence du nourrissage avec d’autres activités urbaines sont autant de sujets de controverse entre nourrisseurs.

Ils établissent des distinctions entre ceux qui adoptent les « bonnes pratiques » et les autres. La valeur d’une pratique se juge à l’aune de son effet, supposé ou constaté, sur l’animal et de sa faible importunité pour les autres habitants.

Les nourrisseurs ne forment pas une communauté homogène mais un réseau d’interconnaissances plus ou moins étendu et segmenté. Malgré les divergences de pratiques, tous les nourrisseurs construisent une image positive de cet oiseau souvent décrié. Globalement, dans la relation qu’ils entretiennent avec les pigeons, les nourrisseurs réguliers le traitent par certains aspects comme un animal sauvage et par d’autres comme un animal de compagnie.

Alors qu’il était au début du XXe siècle parfaitement admis, le nourrissage est devenu une infraction et peut être perçu comme une activité antisociale pouvant provoquer des rassemblements de pigeons.

Les nourrisseurs réguliers subissent la mauvaise réputation du pigeon dans le discours médiatique, la répression de leur activité par les autorités locales et parfois l’hostilité d’une partie des citadins.
Cela les conduit à placer le rejet au centre de la construction de leur identité sociale de nourrisseur. Ce rejet peut être vécu comme analogue à celui qui concerne les pigeons et renforcer ainsi leur relation avec cet oiseau.

La répression administrative du nourrissage n’entraîne pas une réduction mais une modification des pratiques, qui sont devenues plus discrètes (distribution plus rapide, souvent le matin ou de nuit, dans des lieux retirés).
Le nourrissage est également un acte politique dans le sens où il constitue la revendication en acte d’une autre forme de relation à l’animal en ville, que celles qui sont admises ou proposées par les autorités locales.


Auteurs :
Paul-Louis Colon (FNRS/ISHS, Université de Liège) et Nicolas Lequarré (Université de Liège).
Étude réalisée sous la direction de Véronique Servais (ISHS/Université de Liège).


Muséum national d'Histoire naturelle - FRANCE

Source : Site officiel

MÉTHODES de GESTION des PIGEONS URBAINS

Publié le 05/05/2012
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Commentaire

Un texte présenté comme scientifique. Et son auteur le fait bien remarquer car le mot "scientifique" est répété 6 fois dans le texte fort bref. On nous dit qu'on ne peut rien faire car aucune des techniques ne marche, voilà la conclusion "scientifique" (hic) de ces "experts". En fait n'est-il pas un encouragement à la bonne veille méthode du gazage, méthode certaine et définitive?

Comme je l'ai dit dernièrement, les travaux de ces "experts" ne nous aprennent rien de nouveau, et dans cette publication, reprennent la doxa classique. Mais est-on ici dans une démarche de recherche ou de propagande "scientifique" ? Taisez-vous, c'est SCIENTIFIQUE, circulez il n'y a rien à voir.
Depuis leur prolifération dans les espaces urbains, les pigeons sont l’objet de nombreuses tentatives de gestion visant à réduire leur nombre, voire à les éliminer totalement des villes.

Le pigeon urbain ne bénéficiant d’aucun statut juridique, les collectivités sont libres d’employer les méthodes qu’elles veulent pour répondre aux plaintes des habitants et des acteurs de la ville.
Plusieurs méthodes existent, qui permettent de répondre plus ou moins aux objectifs fixés.

Dans cette page, nous avançons des arguments scientifiques pour décrire telle ou telle technique, quand les données sont disponibles. D’autres informations sont disponibles sur les sites des associations de protection animale.

De l’empoisonnement au pigeonnier de régulation


Captures à but d’euthanasie

Objectif : éliminer ou limiter le nombre de pigeons d’un endroit donné, où leur présence est gênante.

Mode opératoire : les pigeons sont capturés à l’aide d’un filet à canon ou de cages de reprise, puis euthanasiés.

Analyse scientifique : nos travaux en génétique des populations ont montré indirectement que les pigeons peuvent se déplacer d’une génération à l’autre (les jeunes nés à un endroit peuvent aller se reproduire ailleurs) ; et ce, sur une distance d’au moins 20 km. Ces résultats scientifiques confirment les observations de terrain : les pigeons supprimés peuvent être remplacés assez vite, si les conditions de ressources locales (nourriture, lieux pour se reproduire) sont encore bonnes.


Stérilisation chirurgicale

Objectif : laisser les pigeons sur site, mais en les empêchant de se reproduire. Mode opératoire : les pigeons sont capturés, puis opérés avec ablation des organes sexuels, mâles et femelles. Ils sont relâchés après convalescence de 3 jours.

Analyse scientifique : Pas d’étude scientifique sur ce sujet. Le mode opératoire ne donne pas satisfaction et soulève des problèmes éthiques en raison de l’impact sur le bien-être de l’animal.


Stérilisation chimique

Objectif : laisser les pigeons sur site, mais en les empêchant de se reproduire.

Mode opératoire : des graines enrobées d’hormones sont distribuées selon différents procédés.

Analyse scientifique : Pas d’étude scientifique sur l’efficacité de cette mesure sur les populations de pigeons, mais ces procédés concourent probablement à la dissémination de perturbateurs endocriniens dans l’environnement.
PAROLES D’ACTEURS :
« L’inefficacité de l’euthanasie a été démontrée par d’autres auteurs (Murton et al. 19724, Sol et Senar 19955)*. De nombreuses villes ont euthanasié jusqu’à 20 000 pigeons par an, alors que les populations restent stables. Certaines villes utilisent à la fois les pigeonniers et l’euthanasie, cequi nourrit la suspicion des défenseurs des oiseaux. Il faut donc être vigilant sur le fait que les marchés publics comportent parfois, parallèlement, des lots de gestion et d’euthanasie groupés ou séparés. »
Catherine Dehay et Didier Lapostre AERHO

Moyens répulsifs

Objectif : éloigner les pigeons de certains lieux précis (immeubles, façades) sur lesquels les pics sont déployés.

Mode opératoire : installation de fils tendus, pics ou filets.

Analyse scientifique : amélioration à l’endroit traité avec déplacement local des pigeons.


Pigeonniers publics de régulation

Objectifs :

1. fidéliser une population de pigeons dans un endroit non gênant pour les citadins ;
2. limiter la population en stérilisant ou supprimant les oeufs ;
3. offrir un moyen de médiation et de communication entre les autorités locales et les citadins.

Mode de gestion : Pour mettre en place et gérer un pigeonnier, les collectivités ont plusieurs moyens : gestion par les services, entreprise extérieure, association… Dans ce cadre, les collectivités font aussi souvent appel à des associations de médiation afin d’améliorer la relation entre les citadins, les pigeons et les nourrisseurs réguliers.

Analyse scientifique : Nos travaux montrent que les pigeonniers peuvent fidéliser un groupe de pigeons à proximité des structures et que la gestion a un impact sur la reproduction des pigeons.
Le remplacement des œufs par des oeufs factices raccourcit en particulier le cycle de ponte.
Nous avons montré également que dans certaines conditions d’installation (dans un parc urbain, loin des habitations), le pigeonnier pouvait redonner une place au pigeon dans la ville. Mais la part des pigeons concernés par rapport à la population totale d’oiseaux reste faible et ces résultats préliminaires demandent à être confirmés.



*Murton, R., R. Thearle, et J. Thompson. 1972. Ecological studies of the feral pigeon Columba livia var. I. Population, breeding biology and methods of control. J. Appl. Ecol. 9 : 835-874. 5. Sol, D. et J. C. Senar (1995). Urban pigeon populations - stability, home-range, and the effect of removing individuals. Canadian Journal of Zoology 73 : 1154-1160.


Auteur :
Anne-Caroline Prévot-Julliard – Laboratoire CERSP - MNHN


Références :
Jacob G., Prévot-Julliard A.C. et Baudry E. en préparation.
Genetic differentiation among feral Rock pigeon (Columba livia) populations and implications for the management of the species.

Legrand M. (2008). Les pigeonniers publics dans la ville de Fontenay-sous-Bois (Val-de-Marne).
Vers la « réconciliation » entre citadins et pigeons des villes (Columba livia) ? Mémoire de Master 2 EDTS – Muséum National d’Histoire
Le PIGEONNIER PUBLIC en ÎLE-de-FRANCE

Publié le 05/05/2012
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Apparition du pigeonnier public

Les pigeonniers municipaux ont fait leur apparition à Paris et en Île-de- France dans les années 1990. Ils sont estimés à une soixantaine, avec une concentration particulière en première couronne parisienne : Châtillon a ouvert la voie en 1995, suivi de Bobigny en 1998 et de Boulogne- Billancourt en 1999. Ils permettent des arrangements politiques pour sortir du cercle vicieux des concentrations occasionnées par le nourrissage, suivies de plaintes pour nuisances et de captures à fins d’euthanasie, de plus en plus choquantes pour l’opinion publique.

Étude sur les pigeonniers en Île-de–France

Notre enquête ethnologique a porté sur ces trois communes, ainsi que sur Clamart, voisine de Boulogne et stimulée comme elle par une subvention départementale (trois édifices, entre 2002 et 2003). Fontenay-sous-Bois avait fait le même choix mais sans subvention (1999, 2001 et 2004).

Notre objectif, sur le terrain, a été de comprendre les motivations des responsables politiques et la constitution d’une chaîne de nouvelles compétences professionnelles.

La recherche conduite en petite couronne parisienne, dans les cités et les squares de centre-ville, dans les espaces verts des cités, dans les mairies et leurs services techniques, auprès des entreprises de maintenance prestataires de services, nous a fait découvrir le rôle clef de la Société protectrice des oiseaux des villes (SPOV) créée en 1988. Cette petite association est à l’origine de l’ensemble du système des pigeonniers franciliens. Sa présidente-fondatrice entretenait dans son jardin privé de centre-ville à Châtillon d’importantes colonies de pigeons, suscitant un afflux de plaintes en mairie.

Dans ce contexte, un dégagement politique a alors été réalisé avec l’invention du pigeonnier municipal installé dans le square Henri Matisse, proche de son domicile ; il offrait pour les oiseaux une alternative de vie sous contrôle en lieu et place des captures pour euthanasie, une solution brutale de moins en moins acceptée par l’opinion publique.
L’invention du pigeonnier municipal installé dans un square proche offrait pour les oiseaux une alternative de vie sous contrôle, en lieu et place des captures pour euthanasie, solution brutale de moins en moins acceptée par l’opinion publique.
Enjeux du pigeonnier public

L’édifice est onéreux à la fois du point de vue de l’investissement et des coûts d’entretien, mais le pigeonnier public a suscité un grand espoir, à la mesure d’un passé difficile de politiques municipales échouant à sortir du piège de la nourriture distribuée par certains habitants et d’une spirale de désordres dans l’espace public. Le relais médiatique a été très fort, au niveau national (émission télévisée « Trente millions d’amis » pour l’action pionnière de Châtillon), comme au niveau local.
Les titres des articles de presse sont aussi de précieux instruments pour évaluer la réception sociale de ce nouveau mobilier, allant d’une perception bienveillante aux représentations hygiénistes dures.
De façon générale, l’édifice est destiné à restaurer la paix sociale, en même temps qu’il transformerait le « rat volant » en un bel oiseau sympathique et ramènerait ses populations à un volume raisonnable en lui octroyant, enfin, une place dans la cité.

Autour de ce logement dédié aux pigeons s’organise un jeu tendu d’arrangements entre deux registres de l’action politique : l’image que les collectivités territoriales cherchent à communiquer à travers un mobilier emblématique du développement durable, et les utopies sociales du vivant qui peuvent sembler contradictoires (propreté hygiéniste, protection d’un animal singulièrement méprisé, écologie urbaine et biodiversité). Ces stratégies s’élaborent entre deux pôles, une politique avec un « p » minuscule, pragmatique et locale (neutraliser les plaintes), et une politique adossée à de véritables projets de société.


Auteur : Bernadette Lizet et Jacqueline Milliet - MNHN

Références :
Legrand M. (2008), Les pigeonniers publics dans la ville de Fontenay- sous-Bois (Val-de-Marne) et Vers la « réconciliation » entre citadins et pigeons des villes (Columba livia) ? Mémoire de master 2 – Muséum national d’Histoire naturelle.

Lizet B. et Milliet J., sous presse – Le pigeonnier municipal, à la croisée des utopies du vivant dans la ville, in Animal certifié conforme. B. Lizet et J. Milliet(éds). Dunod, coll. UniverSciences, Paris.
Le PIGEONNIER PUBLIC FIDÉLISE-T-IL des PIGEONS ?

Publié le 05/05/2012
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Commentaire

Bon ce texte vise les pigeonniers commerciaux classiques mals conçus et où l'on donne à manger de façon permanente aux pigeons, pigeonnier censé fixer les pigeons indésirables. Ce genre de dispositif ne peut fonctionner comme je l'ai mainte fois écrit. Il est exact, vu leur conception aberrante, que les pigeons n'y résident que pour se nourrir et se reproduire (pour les sans nids), et que cette concentration de nourriture attire les pigeons des environs.
Un des objectifs des pigeonniers publics de régulation est de fidéliser une population de pigeons dans un site non gênant pour les citadins. Les questions qui se posent alors sont les suivantes :

  • Que veut dire « fidéliser » des pigeons ? Sur quel périmètre ?
  • Sur quelle échelle de temps peut-on compter sur une fidélisation ?
  • Combien de pigeons cela concerne-t-il ?
  • Peut-on forcer la fidélisation ?
Le pigeonnier semble être considéré par les pigeons à la fois comme un site de nidification et comme une source de nourriture régulière. Selon les pigeons, il peut être utilisé comme l’un ou l’autre type de ressource.

Il faut laisser des œufs se développer

Des résultats empiriques, confortés par des résultats scientifiques sur d’autres espèces, indiquent qu’un pigeonnier n’attirera des pigeons que si des jeunes y naissent. Sinon, ce site sera considéré comme de « mauvaise qualité » et les adultes le déserteront. La quantité « optimale » d’oeufs laissés pour développement n’est cependant pas encore connue.

Beaucoup de pigeons peuvent se concentrer sur un faible périmètre autour du pigeonnier :
Un pigeonnier peut attirer entre 10 et 300 pigeons. Dans une structure qui attire beaucoup de pigeons, ceux-ci peuvent être présents autour du pigeonnier en permanence, en se perchant dans les arbres et/ou sur les immeubles alentour, dans un rayon d’environ 300 à 500 mètres. Le site d’emplacement du pigeonnier doit tenir compte de ces conséquences possibles.
« Le pigeonnier semble être considéré par les pigeons à la fois comme un site de nidification et comme une source de nourriture régulière. »
La fidélisation ne se force pas

Les critères qui font qu’un pigeonnier attire des pigeons ou non sont assez flous actuellement. Une méthode classique d’installation d’un pigeonnier est d’enfermer un certain nombre de pigeons à l’intérieur de la structure pendant un mois, pour qu’ils s’habituent à celle-ci.
L’expérience montre que cela ne suffit pas toujours à fidéliser un groupe de pigeons. Par contre, il est très probable qu’un pigeonnier avec de la nourriture attire peu à peu des pigeons, qui viendront d’abord le visiter, puis s’y installer. L’échelle de l’année semble raisonnable.


Auteur :
Anne-Caroline Prévot-Julliard – Laboratoire CERSP – MNHN
IMPACTS de la GESTION en PIGEONNIER sur la REPRODUCTION du PIGEON URBAIN

Publié le 05/05/2012
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Commentaire

Rien de nouveau dans ce texte qui découvre le fil à couper le beurre. Un couple de pigeons donne naissance à deux pigeonneaux en trois semaines, puis gave et élève les petits pendant quatre semaines, après, en théorie, le cycle peut recommencer pratiquement sans interruption (compter une semaine à tout casser entre chaque cycle); soit un cycle total de 8 semaines. Il est évident que quand on retire les œufs le cycle se raccourci en théorie de 5 semaines (élevage et temps de latence) et donc que le nombre d’œufs pondus augmente. Tout colombophile le sait depuis la nuit des temps. L'impact sur la santé des pigeonnes est réel au niveau des ovaires en suractivité (stress et risque d'infections génitales) mais reste pratiquement nul si on remplace les œufs par des œufs en plastique qui seront couvés en général moins longtemps que les vrais. Il faut aussi tenir compte que le gavage des pigeonneaux demande beaucoup d'énergie, énergie épargnée par la stérilisation des œufs. Donc au niveau des besoins alimentaires, les couples ne donnant pas ou très peu de naissances ont un besoin bien plus faible de nourriture.
Rappel :
Besoins énergétiques au repos pour un an à une température de 20° C :
75 Kilocalories/jour soit 19 Kg d'aliments à 2900 Kilocalories par couple pour un an
En période d'élevage :
177 Kcal/jour soit 44 Kg d'aliments à 2900 Kcal par couple et par an.
La gestion en pigeonnier consiste souvent à stériliser les oeufs pondus ou à les remplacer par des oeufs factices pour limiter le taux de natalité. Cependant, l’impact de cette méthode sur la reproduction et la santé des populations de pigeons gérées est très peu connu.

Relation entre la gestion du pigeonnier et la reproduction des pigeons bisets

Nous avons comparé pendant 4 ans les cycles de reproduction et la qualité des oeufs pondus entre des pigeonniers gérés différemment. Les résultats montrent que les pigeons soumis à un remplacement d’œufs systématique ont des cycles de reproduction plus courts (4 semaines) que des pigeons dont les oeufs ne sont pas retirés (11 semaines). Les pigeons urbains pondent donc plus fréquemment lorsque leurs œufs sont retirés. De plus, les oeufs pondus sont de moins bonne qualité (plus faible quantité de jaune) lorsque les oeufs sont retirés.

Conséquences pour les pigeons

« La ponte étant coûteuse pour les oiseaux, ces derniers pourraient dépenser plus d’énergie dans la reproduction au détriment de leurs réserves énergétiques ou de leur système immunitaire et de leur santé lorsque leurs œufs sont retirés. »

Cette étude soulève donc des questions quant aux conséquences à long terme de ce type de gestion sur la qualité des populations de pigeons et encourage des analyses plus poussées sur les conséquences à long terme du retrait des oeufs sur la qualité des populations de pigeon urbain, en particulier leur statut sanitaire.
Gestion écologique des pigeonniers et insertion
L’ARENE Île-de-France (www.areneidf.org), l’association Espaces, la Ville de Clamart, le Muséum national d’Histoire naturelle et la DRIEE se sont associés pour rédiger une fiche dans le cadre du Réseau Économie sociale et environnement (Rese) intitulée « Une gestion écologique des pigeonniers inscrite dans une démarche d’insertion et d’animation urbaine. »
Télécharger le document du Rese

Auteur :
Lisa Jacquin – Laboratoire Écologie et Évolution – Université Pierre et Marie Curie, Paris VI.

Référence :
Jacquin L., Cazelles B., Prévot-Julliard A-C., Leboucher G., et Gasparini J. (2010). Reproduction management affects breeding ecology and reproduction costs in urban feral pigeons Columba livia. Canadian Journal of Zoology 88 : 781-787.
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Sin-le-Noble

Source : La voix du Nord

Prises de becs dans le quartier Saint-Joseph, à Sin-le-Noble, autour d'une bande de pigeons

Publié le vendredi 04.05.2012

Quelque cent cinquante pigeons défèquent à longueur de journée sur les toits des maisons du quartier Saint-Joseph, à Sin-le-Noble.

Quelle est la bonne solution pour s'en débarrasser ? Entre méthode expéditive et douce, il faut choisir...


PAR J-F. GUYBERT
douai@lavoixdunord.fr I

Parce qu'elle avait été mal enracinée dans le sol, et risquait de s'effondrer, l'église Saint-Joseph de Sin-le-Noble, située dans le quartier éponyme, a été rasée l'an passé. D'elle, il ne reste plus qu'un terrain enclos d'une palissade en plaques de béton.

Le problème, c'est que le toit de l'édifice servait de perchoir à toute une bande de pigeons. Ils ont résisté jusqu'au bout, durant la démolition. Mais, lorsque la charpente a été abattue, ils ont bien été obligés d'aller élire domicile ailleurs. Et comme apparemment, ils se plaisent bien dans le coin, c'est sur les toitures voisines qu'ils ont jeté leur dévolu. Au grand dam des riverains, puisqu'ils se retrouvent avec environ cent cinquante oiseaux à déféquer sur leur habitation.

Pas contents, les habitants se sont plaints à la mairie, qui a décidé d'intervenir. Elle a fait appel à une société spécialisée et agréée pour ce type de travail. Son responsable est venu, dans un premier temps, poser des cages au sol, avec de la nourriture dedans, sur le terrain de l'ancienne église. Le pigeon y rentre, et ne peut pas ressortir. Il ne reste plus alors qu'à relever ces pièges régulièrement. Mais des chats errants s'en étant pris aux pigeons ainsi capturés, il a finalement été décidé d'installer les cages sur une toiture plate, de l'autre côté de la rue. Et ça fonctionne ! Seulement, ensuite, que faire des oiseaux ? Pas question de les relâcher. Même loin, ils finiraient par revenir. Alors, les bagués sont restitués à leurs propriétaires.

Mais, pour les autres, c'est l'euthanasie.

Il existe deux techniques. La première consiste à les introduire dans une cage étanche et à faire le vide. La seconde à les gazer au CO².

« Des méthodes barbares » pour Brigitte Marquet, présidente de l'association l'Ambassade des pigeons. La dame se dit convaincue « que tuer à la va-vite ces oiseaux ne règle en rien le problème. » La nature ayant horreur du vide, d'autres de la même espèce reviendront au même endroit. Ou alors seront remplacés par des étourneaux, voire des corneilles.

Elle prône donc plutôt une méthode douce (voir l'article ci-dessous). Pour l'instant, Sin-le-Noble s'en tient à la décision prise. Consulté, le maire de la commune, Christian Entem, confirme qu'il a bien été contacté par l'association, ainsi que par d'autres protecteurs des animaux, que ses services se sont renseignés sur l'expérience béthunoise, mais que ce qui est proposé comme solution lui semble « bien compliqué. » Installer un pigeonnier : qui va payer ? Ramasser les oeufs : qui va le faire ?

« On a un problème, on le règle. Au moins, le piégeage, c'est simple ! Mais si quelqu'un d'autre veut s'en charger... » En attendant, l'opération est lancée et l'association Ambassade des pigeons accentue sa pression pour inciter la mairie à changer d'avis.


Aix-en-Provence

Source : BOAMP

Avis de marché

Publié le 27 AVRIL 2012

Département de publication : 13
Annonce No 12-87817

- Nom et adresse officiels de l'organisme acheteur : DIRECTION SANTE PUBLIQUE.
Correspondant : M. Laurent DILLINGER, 6, avenue Pasteur, 13100 Aix-en-Provence, tél. : 04-42-91-93-51, télécopieur : 04-42-91-94-76, courriel : martinezs@mairie-aixenprovence.fr.
Objet du marché : dépigeonnisation avec capture par cages et euthanasie sur la Commune d'aix en Provence.

Caractéristiques principales :
marché simple de services à procédure adaptée en application de l'article 28 du Code des marchés publics. Les prestations feront l'objet d'un marché à bons de commande avec minimum et maximum passé en application de l'article 77 du Code des marchés publics. Les bons de commande seront notifiés au fur et à mesure des besoins. La durée du marché est fixé à un an à compter de la date de notification
Quantités (fournitures et services), nature et étendue (travaux) : seuil minimum: 7 000euros HT
Seuil maximum: 30 000euros (H.T.).
Refus des variantes.
Modalités essentielles de financement et de paiement et/ou références aux textes qui les réglementent : les prestations, objet du présent marché, seront
Rémunérées dans les conditions fixées par les règles de comptabilité publique. Les sommes dues au(x) titulaire(s) et au(x) sous-traitent(s) de premier rang éventuel(s), seront payées dans un délai global de 30 jours à compter de la date de réception des factures ou des demandes de paiement équivalentes. Marché financé sur le budget de la Ville.
Forme juridique que devra revêtir le groupement d'opérateurs économiques attributaire du marché : l'offre sera présentée par une seule entreprise ou par un groupement. En cas de groupement, la forme souhaitée par le pouvoir adjudicateur est un groupement solidaire. Si le groupement attributaire du marché est d'une forme différente, il pourra se voir contraint d'assurer sa transformation pour se conformer au souhait du pouvoir adjudicateur tel qu'il est indiqué ci-dessus.
Les candidatures et les offres seront entièrement rédigées en langue française ainsi que les documents de présentation associés.
Unité monétaire utilisée, l'euro.

Justifications à produire quant aux qualités et capacités du candidat :

Documents à produire à l'appui des candidatures par le candidat, au choix de l'acheteur public :
  • Déclaration concernant le chiffre d'affaires global et le chiffre d'affaires concernant les fournitures, services ou travaux objet du marché, réalisés au cours des trois derniers exercices disponibles;


  • Présentation d'une liste des principales fournitures ou des principaux services effectués au cours des trois dernières années, indiquant le montant, la date et le destinataire public ou privé. Les livraisons et les prestations de services sont prouvées par des attestations du destinataire ou, à défaut, par une déclaration de l'opérateur économique;


  • Indication des titres d'études et professionnels de l'opérateur économique;


  • Déclaration indiquant l'outillage, le matériel et l'équipement technique dont le candidat dispose pour la réalisation de marchés de même nature;


  • Formulaire DC1, Lettre de candidature - Habilitation du mandataire par ses co-traitants (disponible à l'adresse suivante : http://www.economie.gouv.fr/directions_services/daj/marches_publics/formulaires/DC/daj_dc.htm);


  • Formulaire DC2, Déclaration du candidat individuel ou du membre du groupement (disponible à l'adresse suivante : http://www.economie.gouv.fr/directions_services/daj/marches_publics/formulaires/DC/daj_dc.htm);


  • Formulaire DC 4, Déclaration de sous-traitance (disponible à l'adresse suivante : http://www.economie.gouv.fr/directions_services/daj/marches_publics/formulaires/DC/daj_dc.htm).
Documents à produire obligatoirement par l'attributaire, avant la signature et la notification du marché public ou de l'accord-cadre (formulaire NOTI1) :
  • Les pièces prévues aux articles D. 8222-5 ou D. 8222-7 et D. 8222-8 du code du travail;


  • Si l'attributaire est établi en France, les attestations et certificats délivrés par les administrations et organismes compétents prouvant qu'il a satisfait à ses obligations fiscales et sociales ou un état annuel des certificats reçus;


  • Si les documents fournis par le candidat ne sont pas établis en langue française, ils doivent être accompagnés d'une traduction en français, certifiée conforme à l'original par un traducteur assermenté.
le candidat fournit en outre:
  • une déclaration de conformité des services vétérinaires pour les moyens de transport des animaux.


  • un avis favorable d'utilisation de la part des services ministériels de la Santé et de la Protection Animale du matériel utilisé pour l'euthanasie des pigeons.
Critères d'attribution :
Offre économiquement la plus avantageuse appréciée en fonction des critères énoncés ci-dessous avec leur pondération.
- prix des prestations : 60 %;
- valeur technique : 40 %.

Type de procédure : procédure adaptée.

Date limite de réception des offres : 22 mai 2012, à 16 heures.
Délai minimum de validité des offres : 90 jours à compter de la date limite de réception des offres.

Autres renseignements :
Numéro de référence attribué au marché par le pouvoir adjudicateur / l'entité adjudicatrice : 12DEPIGE.

Renseignements complémentaires : instance chargée des procédures de recours et renseignements: Tribunal administratif de Marseille
22-24 rue Breteuil 13 281 Marseille Cedex 06. Tél. : 04.91.13.48.30. Télécopieur : 04.91.81.13.87.
Renseignements : Mairie d'aix en Provence Direction des Marchés Publics - hôtel de Ville 13616 Aix en Provence. Tél. : 04.42.91.96.50. Télécopieur : 04.42.91.91.77.

Conditions de remise des offres ou des candidatures :
les documents de la consultation seront remis en mains propres, à l'adresse ci-dessus du lundi eu vendredi de 8h à 12h et de 13h30 à 16h30 ou par courrier en RAR,
Après demande transmise par télécopie. Les offres seront transmises à l'adresse ci-dessus par courrier en RAR ou tout autre moyen permettant de donner à l'envoi
Une date certaine. Les dossiers de consultation sont délivrés gratuitement sur support papier. Ils peuvent être retirés sur place ou être envoyés par LAR sur demande.
Les candidatures et les offres ne peuvent pas être transmises par voie électronique.

Date d'envoi du présent avis à la publication : 27 avril 2012.
Adresse auprès de laquelle des renseignements d'ordre administratif et technique peuvent être obtenus : VILLE D'AIX-EN-PROVENCE
DGA Qualité de vie Santé publique
Monument SEC - 6,avenue Pasteur.
Correspondant : Mme Adrienne PERRIER, 13100 Aix-en-Provence, tél. : 04-42-91-93-51, télécopieur : 04-42-91-94-67, courriel : perriera@mairie-aixenprovence.fr.
 
 




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