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CHRONIQUE
DES
MASSACRES

premier semestre 2013




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Deuxième trimestre 2013

Actualités juin 2013

Tueries continuelles.

Lons-le-Saunier

Source : La Voix du Jura, Le Progrès

Campagne anti-pigeons

Publié le 27/06/2013
Source : Le Progrès

Précision
Suite à l’article paru dans notre édition du 27 juin, l’association de louveterie de Lons-le-Saunier précise qu’elle a procédé à des tirs sur les corbeaux, installés montée Gauthier-Villard, mais avant nidification.
La ville déclare la guerre à la prolifération des pigeons

Publié le 26/06/2013
Source : Le Progrès

Par Hélène Leclerc

Sanitaire. Excédés par la fiente des pigeons sur les bâtiments ou chez des habitants, la municipalité mène une campagne contre les pigeons depuis quatre ans. Avec un budget de 6 000 euros par an et grâce à un système de pièges, entre 700 et 800 oiseaux sont capturés chaque année.

Sur les toits des maisons, dans les rues ou dans les cours intérieures d’immeubles, les pigeons prennent leurs quartiers à Lons-le-Saunier.

Depuis 2009, la municipalité a décidé de prendre le problème à bras-le-corps et engage une campagne pour les euthanasier. Avec un budget de 6 000 euros, la municipalité fait appel à une société spécialisée qui se charge d’installer des « pièges » pour attirer les oiseaux. Une solution « plus radicale » après avoir testé la méthode douce. « Nous avions commencé par installer des pics sur différents bâtiments mais cela n’a fait que déplacer le problème. Nous avons de plus en plus de retours de particuliers qui se plaignent de la présence de ces oiseaux chez eux, explique Laurent Vichard, directeur adjoint des services technique. Chez des habitants, ils arrivent même qu’ils nichent sur leur toit et viennent se servir à table. »

Au total, cinq cages seront installées : trois dans le centre-ville, une dans le secteur Colbert et une dernière dans la montée Gauthier-Villard où les pigeons cohabitent avec des corbeaux et des corneilles. « Ils font beaucoup de bruits, leurs cris sont perçants. L’association de louveterie est donc intervenue pour tirer dans les nids afin de les faire fuir », souligne Laurent Vichard. Pour attirer les pigeons dans les cages, le stratagème est simple. Il suffit de déposer des graines de maïs dans des écuelles. Ils passent par une trappe et une fois dedans, impossible de ressortir. « Le plus dur, c’est de faire venir les premiers, commente Alain Gagneur, qui se charge d’installer les cages. Et après, c’est comme des moutons de Panurge, ils se suivent les uns après les autres à l’intérieur ». Toutes les semaines, l’entreprise viendra alors les récupérer pour ensuite les euthanasier. L’objectif est de maintenir la population à un seuil acceptable et qu’elle cause moins de désagréments. Si d’habitude, la campagne commence dès le mois de mai, cette année, la mauvaise météo a contraint la mairie à repousser de quelques semaines le début de la campagne. Car, quand il pleut, les oiseaux se cachent pour vivre.
C'est parti pour la chasse aux pigeons !
Environ 800 oiseaux urbains vont être capturés.

Publié le 19/06/2013
Source : La Voix du Jura

Par Laurie Bouclet

Ils sont partout : sur les tables des terrasses, dans les rues du centre-ville, sur le rebord des fenêtres, sous les toits à l’affût de la moindre miette à manger. Pour la quatrième année consécutive, la Ville va entreprendre la chasse aux pigeons. Au total, six cages seront placées pendant cinq mois à des endroits où ces oiseaux urbains sont présents en nombre. Rue de Ronde, rue Perrin, rue du Commerce, au Foyer Colbert et à la montée Gauthier-Villars notamment. « A ces endroits, ils trouvent forcément à manger » assure Laurent Vichard, directeur adjoint des services techniques de la Ville. L’entreprise Avipur de Genlis est alors chargée de venir quotidiennement récupérer les pigeons capturés, qui sont tués.

Plus d’informations dans notre édition papier du jeudi 20 juin.


Muséum national d'Histoire naturelle - Inventaire national du Patrimoine naturel

Source : Site officiel

Columba livia - Fiche espèce

Publié en 2012 Fiche rédigée par :

Olivier LORVELEC de l'Insitut National de la Recherche Agronomique
Jean-Denis VIGNE du Muséum national d'Histoire naturelle
Michel PASCAL de l'Insitut National de la Recherche Agronomique
Ses nombreux sujets urbains constituent des réservoirs et vecteurs de bactéries des genres Chlamydia, Mycobacterium et Salmonella, de levures du genre Cryptococcus et produisent des allergènes aviaires auxquels l'Homme est sensible (Guiguen & Camin, 1997). Par ailleurs, l'espèce est vectrice de l'agent de la maladie de Newcastle qui a de sérieuses incidences sur les élevages de volailles (Moutou, 1997) et ses importantes populations périurbaines occasionnent des dégâts en céréaliculture sur semis et lors de la levée. Le constat de ces interactions négatives avec diverses activités humaines ne doit pas masquer l'absence d'information sur l'éventuel impact des populations urbaines et périurbaines de l'espèce sur l'avifaune sauvage et les écosystèmes périurbains en général.


Belgique, Wallonie : Fontaine-l'Évêque - Forchies-la-Marche

Source : http://fontaine-leveque.blogs.sudinfo.be

On lui vole pour 150.000 € de pigeons de compétition

Publié le 21/06/2013

Ils ont drogué le chien de garde de Jérôme pour s’emparer de ses précieux volatiles
JÉRÔME VENAIT DE REMPORTER UN PRESTIGIEUX CONCOURS
UN DES PIGEONS VOLÉ VALAIT, À LUI SEUL, QUELQUE 60.000 EUROS


C’est une partie de la vie de Jérôme Vanheede qui vient de s’envoler. La nuit du 13 juin, des voleurs lui ont dérobé dix couples de pigeons reproducteurs. Des volatiles de compétition. L’un d’entre eux venait de remporter un prestigieux concours. Un pigeon d’une valeur de 60.000 euros. Butin total : 150.000 euros. L’équivalent de toute une vie de travail et d’élevage.

Un véritable drame pour ce colombophile de coeur. Cet habitant de Forchies-la-Marche élève des pigeons de compétition depuis sa tendre enfance, comme le faisaient son père et son grand-père avant lui. Il fait partie du top 10 national des meilleurs éleveurs de pigeons. Vendredi matin passé, son coeur a cessé de battre quand il a retrouvé deux de ses 4 volières vidées.
« C’est un sacré coup au moral. Une perte inestimable, tant au niveau financier que sentimental », dit-il tristement. Les voleurs sont passés par-derrière sa propriété, à travers un champ. «Ils ont drogué mon berger malinois pour l’endormir. Ils étaient très bien renseignés, puisqu’ils n’ont ouvert que les volières qui contenaient des oiseaux de valeur. Soit ils étaient déjà venus chez moi, soit ils avaient effectué un repérage au préalable. J’ai déposé plainte, bien sûr, mais je ne soupçonne personne. J’étais pourtant bien protégé contre le vol. J’avais pris mes dispositions. »

Le week-end d’avant, Jérôme venait d’être désigné gagnant de la course de Montélimar. Le pigeon de la victoire, d’une valeur de 60.000 euros, fait partie des volatiles dérobés. « Il avait trois ans », continue-t-il. « L’année passée, il avait atteint le top 10 au concours de Marseille. Une année entière avait été nécessaire à son entraînement. Autant dire que des pigeons comme celui-là, il n’y en a pas dans tous les colombiers…
Également disparus, le 6e national de Marseille de 2012 ainsi que le 1er national de Libourne yearlings, concours remporté en 2009. »

LES FEMELLES RELÂCHÉES En tout, 13 pigeons manquent à l’appel. Sur les 20 couples dérobés, 7 femelles ont retrouvé le chemin des volières de Jérôme. Ayant nettement moins de valeur que les mâles reproducteurs, elles ont probablement été relâchées. «Ces animaux sont entraînés à parcourir plusieurs centaines de kilomètres durant les concours. Mes femelles n’ont pas eu trop de soucis à revenir chez moi. "Malheureusement, la colombophilie est une affaire de mâles. Sans ses pigeons reproducteurs, l’élevage de Jérôme prend un sacré coup dans l’aile. « Il me faudra des années pour reconstruire tout cela. Concrètement, je dois repartir de zéro. Je suis abattu, mais je vais continuer à participer aux concours." Mais tout cela coûte de l’argent. Et Jérôme Vanheede n’était pas assuré contre le vol… Mais il compte bien s’accrocher. Il possède encore une soixantaine de pigeons et n’a pas dit son dernier mot.

De son côté, la police des Trieux nous assure que l’enquête poursuit son cours…

J.DELLICOUR


Vannes

Source : Site officiel

Guide propreté 2013

Publié le 20/06/2013

Page 10 :

Pigeons capturés en 2012 : 893
Sur la ville de Vannes, la population des pigeons est estimée entre 2 000 et 2 500 volatiles.
Conseils et fourniture de graines contraceptives à toute personne qui en fait la demande.
Il ne faut pas nourrir les pigeons, leur nourriture étant source de nidification.

Grillage, picots et systèmes électro-répulsifs (porte Saint-Vincent) sont posés sur les bâtiments publics. Un pigeonnier installé porte prison en 2005 permet d’assurer des piégeages et des contraceptions ciblées.


Toulon

Source : Mes Opinions.com

Stop à la souffrance insoutenable des pigeons de l'ISITI Université de Toulon

Publié le 19/06/2013

Auteur : ANIMAL LIBRE TOULON Comité de réflexion pour une gestion éthique de l'animal libre en ville

À l'attention : Monsieur le Directeur de l'ISITIV

Depuis plusieurs années, une petite quantité de pigeons urbains a élu domicile sur les hauts de colonnes et les devants de grilles d’aération d’un patio (situé non loin de la cantine) de l’Institut des Sciences de l’Ingénieur du Var de Toulon (ISITIV). Quelques volatiles bien malins ont même pris pour appuis des pics d’éloignement et y ont bâti leurs nids.
Cela ne semblait gêner personne, jusqu’à votre arrivée voici quelques mois.
Afin de mettre un terme aux dégâts et salissures causés par les fientes des oiseaux, deux filets superposés ont été tendus au-dessus de ce jardin, (soit environ 250 m2 de filets).

Problème : les filets sont mal tendus, se chevauchent, et du coup, constituent un piège mortel pour les oiseaux. En se posant dessus, les pattes se prennent dans les mailles, et l’oiseau ne peut plus s’échapper. Il est pris au piège, s’affole, se débat, s’épuise et met plusieurs jours à agoniser et à mourir.

Des étudiants et du personnel de l’Université, sensibilisés par la détresse de ces oiseaux et ne supportant plus ces morts vécues en direct depuis leurs bureaux, se sont plaints mais, de toute évidence, n’ont pas été entendus, et c’est en cachette, que certains agissent et arrivent à sauver quelques pigeons.

Mi-avril, la visite sur place du Directeur Général des Services qui a paru ému par cette situation, a laissé poindre l’espoir de voir enfin disparaître ces filets de la mort.

Aujourd’hui le 19 juin 2013, par le truchement du Service Sécurité du Campus, nous apprenons (en substance) que vous n’avez pas trouvé d’autres solutions que ce filet « standard », ayant épuisé toutes les autres (pics, bruitage, fauconnier trop cher….).
Mais, Monsieur le Directeur, ce filet n’a rien de « STANDARD », il est bricolé et entraîne la souffrance et la mort ! Quelle est donc cette société qui pose de tels pièges ?

De plus, hier le 18 juin, des lattes ont été posées pour fermer un plafond situé sur la partie du bâtiment de l’université qui couvre l’entrée extérieure, et comme par hasard, à cet emplacement se trouvaient des nids occupés. Doit on imaginer que des pigeons et leurs poussins ont été emmurés vivants ?

Monsieur le Directeur, vous ne pouvez être insensible à ce point !
C’est pourquoi, nous vous demandons expressément encore une fois, de faire enlever au plus vite ces filets indignes d’un lieu aussi prestigieux.

Les vacances approchent, le campus va se vider et sans aucun secours, combien d’oiseaux vont encore mourir lentement durant l’été, en plein soleil dans l’indifférence générale ?

Animal Libre Toulon.

Plus d'infos sur ce sujet : Cliquez ici


Compiègne et environs

Source : Le Parisien, Le Courrier Picard

La guerre aux pigeons déclarée

Publié le 22/06/2013
Le Courrier Picard

Les volatiles sont une véritable calamité dans les centres-villes. Les habitants en ont ras-le-bol. Les élus s'essaient à toutes les méthodes, avec plus ou moins de succès.

Les pigeons sur les statues, les pigeons sur les clochers, les pigeons sur les balcons. C'est comme la série des Martine, les élus peuvent en varier les titres. Sauf qu'ils sont débordés face à ces invasions de « rats volants ». « Il n'y a aucune solution pour les éradiquer », lance-t-on à la mairie de Choisy-au-Bac.

1 LA PRÉVENTION

Comment empêcher les volatiles de nicher là où il ne faut pas ? « On met des filets sur les bâtiments, indique Denis Séjourné, directeur des services techniques à la Ville de Compiègne. Mais, au bout de six mois, il faut les changer. Les pigeons parviennent à y faire des trous, à force de se jeter dessus. » C'est que le pigeon est malin : si le lieu lui plaît, il fait tout pour le squatter. Indéfiniment.

À Choisy-au-Bac, on se gratte la tête. Les pigeons ont envahi le clocher de l'église. Leurs fientes, acides, rongent le plancher et la toiture. « C'est vraiment un gros, très gros problème, explique-t-on à la mairie. Pour le clocher, nous allons installer des grilles en inox trouées, derrière les ouvertures. Ca va les empêcher de rentrer. Mais ils vont aller ailleurs. » Les travaux sur l'église les empêchent temporairement de se poser, mais après ? « Ils reviendront, sûrement », se désespère la mairie de Choisy-au-Bac.

Fils électrifiés, piques, herses cloutées se multiplient sur les corniches des habitations, sur les murets, sur les toits.

2 L'ATTAQUE

À Lassigny, près de Noyon, on pose des grilles sur la toiture de l'église, devenu le refuge des pigeons. Mais, la mairie songe sérieusement à virer les pigeons grâce aux ultrasons. Les jets haute pression sont aussi à la manœuvre dans d'autres villes. Cette dernière solution n'est valable que pour les arbres, ou édifices bien solides. Un jet haute pression vers les balcons pourrait les abîmer... Plus que les pigeons !

3 L'ÉQUILIBRE

La ville de Compiègne teste la cohabitation. Enfin, une cohabitation sous contrôle. « Les pigeons envahissaient le cloître Saint-Corneille, raconte Denis Séjourné. Pour qu'ils partent nous avons décidé d'installer un pigeonnier, au parc Songeons. »

Depuis 2005, les pigeons nichent tranquillement au bord de l'Oise. La cabane de bois, érigée sur un poteau, s'est fondue dans le paysage. « Cela nous permet de réguler la population, d'avoir un niveau acceptable de pigeons, rapporte Denis Séjourné. Un pigeon niche à l'endroit où il est né. Donc il revient toujours au pigeonnier. » Le pigeonnier a coûté 16 000 € à la municipalité. C'est une entreprise privée qui s'occupe de la gestion du nichoir. Nettoyage, capture des œufs : le fonctionnement annuel du pigeonnier revient à 7 700 € à la municipalité.

La méthode fonctionne si bien, qu'un second pigeonnier va être installé dans le parc de Bayser, entre les quartiers Pompidou et Royallieu, en 2014-2015.

À Choisy-au-Bac, on a pensé à copier l'idée compiégnoise. « Dans le parc, dans le bourg, indique-t-on à la mairie. Mais cela demande beaucoup d'entretien. Beaucoup de main d'œuvre. Et cela concerne seulement les pigeons blancs, qui reviennent au nichoir. Pas les pigeons sauvages. Il n'y a aucune solution pour les éradiquer. »

ANGÉLIQUE GOYET

Au parc Songeons, à Compiègne, le pigeonnier est installé depuis 2005 et vide le centre-ville ces volatiles nuisibles.
Contre les pigeons, la ville dresse des nichoirs

Publié le 21/06/2013
Le Courrier Picard

La ville de Compiègne (Oise) va ériger un nouveau pigeonnier, l’année prochaine, dans le parc de Bayzère, entre les quartiers Royallieu et Pompidou. Un premier nichoir a été dressé dans le parc Songeons, en 2005. Il a permis de vider le centre-ville des volatiles. L'installation avait coûté 16 000 euros à la mairie. Gérée par une société privée, le fonctionnement du pigeonnier revient à 7700 euros par an (nettoyage, capture des oeufs).
Plusieurs habitants se sont plaints d’une multiplication des volatiles dans certains quartiers de la ville.

Publié le 19/06/2013
Le Parisien

Ils virevoltent dans les rues et bombardent voitures et toitures. Ce sont les pigeons. Ces animaux font l’objet d’une campagne active de régulation à Compiègne, mais les habitants s’en plaignent encore, notamment au sud de la ville.

Lors de la dernière réunion de quartier, qui s’est tenue vendredi soir, le public était nombreux à protester contre ces oiseaux, particulièrement aux alentours du Home de l’Enfance où ils couvent des jours heureux et prolifèrent. « Nous sommes déjà intervenus auprès du propriétaire, nous allons le relancer », note Denis Séjourné, directeur général des services techniques de la ville.

En centre-ville, la population de pigeons a bien réduit depuis l’installation en 2005 d’un pigeonnier dans le parc Songeons. « Ils ont l’instinct grégaire. Ils vivent en groupe et reviennent toujours à l’endroit où ils sont nés. Cela permet à la société que nous employons de prélever les oeufs afin de réduire la population. Nous envisageons de placer un deuxième pigeonnier dans le parc de Bayser. » Le premier a fait ses preuves, faisant passer de 800 à 150 le nombre d’oiseaux en centre-ville.

Dans le secteur privé, Novance, l’usine de fabrication de Diester — ce carburant à base de colza — a choisi une autre solution. Un employé du site de Venette a reçu une formation de fauconnier et fait voler une buse plusieurs fois par jour pour effrayer les pigeons, friands de colza.

Et pour ceux qui persistent à nourrir ces oiseaux, ils peuvent être passibles d’une amende de 135 €.


Bar-le-Duc

Source : L'Est Républicain, 20 minutes, BFM TV, etc.

A Bar-le-Duc, les pigeons se crashent pour mourir

Publié le 19/06/2013 par BFMTV

Les pigeons d'une commune dans la Meuse sont touchés par un mal étrange. Chaque jour, les services de voirie ramassent des dizaines de petits cadavres.

A Bar-le-Duc, dans la Meuse, un phénomène étrange inquiète les habitants. Depuis une dizaine de jours, les pigeons perdent la tête...au sens figuré mais aussi au sens propre. Les volatiles se laissent mourir dans les rues.

"J'en ai vu deux s'écraser sous mes fenêtres, c'est vraiment bizarre", explique une habitante à l'Est républicain, qui révèle l'affaire. "C'est venu du jour au lendemain. Les pigeons sont amorphes et crèvent. La seule explication, c’est qu’ils sont empoisonnés".

Et une autre d'ajouter qu'elle n'ose plus ouvrir ses fenêtres. "Les pigeons rentrent et n’arrivent plus à ressortir puisqu’ils ne peuvent plus voler. En fin de semaine, j’en ai retrouvé un dans ma chambre..." Selon le quotidien régional, une trentaine de pigeons morts ont été ramassés pour la seule journée de lundi.
Pluie de pigeons morts à Bar-le-Duc

Publié le 19/06/2013 par 20 minutes

INSOLITE - Les oiseaux n'ont plus la force de voler...

Inquiétude sur Bar-le-Duc. Depuis quelques jours, comme dans un film apocalyptique, des cadavres de pigeons s’accumulent dans le quartier de la ville haute, particulièrement rue du Jard. «Depuis une dizaine de jours, des pigeons tombent comme des mouches», explique le quotidien L’Est républicain. Inquiets, les riverains n’hésitent pas à évoquer une maladie ou un empoisonnement.

Un phénomène de ce type était arrivé aux Etats-Unis en 2012

Les témoignages des habitants recueillis par le journaliste de L’Est républicain sont édifiants. «D’habitude, lorsque mon bus s’approche des pigeons, ils s’envolent. Mais, cette fois, ils n’ont pas bougé. Je suis sûr qu’ils étaient déjà à moitié morts», explique Nacer Amir, chauffeur de la ligne 1. «J’en ai vu deux s’écraser sous mes fenêtres. C’est vraiment bizarre», explique une habitante. «Et c’est venu du jour au lendemain. Les pigeons sont amorphes et crèvent. La seule explication, c’est qu’ils sont empoisonnés», poursuit-elle, inquiète, comme une de ses voisines. «On ne peut plus ouvrir nos fenêtres. Car les pigeons rentrent et n’arrivent plus à ressortir puisqu’ils ne peuvent plus voler. En fin de semaine, j’en ai retrouvé un dans ma chambre.»
étrange hécatombe chez les pigeons

Publié le 18/06/2013 par L'Est Républicain

Depuis une dizaine de jours, des pigeons tombent comme des mouches, rue du Jard, en ville haute de Bar-le-Duc. Inquiets, les riverains évoquent une maladie ou un empoisonnement.

Chauffeur de bus sur la ligne Tub n° 1 de Bar-le-Duc, Nacer Amir n’en revient toujours pas. Depuis jeudi dernier, en effet, celui qui prend les passagers de la ville haute à la Côte Sainte-Catherine est le témoin d’un étrange phénomène. « Ce qui m’a d’abord intrigué, c’est de voir de plus en plus de cadavres de pigeons, rue du Jard ». Autre étonnement : « D’habitude, lorsque mon bus s’approche des pigeons, ils s’envolent. Mais, cette fois, ils n’ont pas bougé. Je suis sûr qu’ils étaient déjà à moitié morts.»

En fait d'autres riverains sont témoins de ces comportements insolites, depuis une dizaine de jours. "J’en ai vu deux s’écraser sous mes fenêtres. C’est vraiment bizarre" explique une habitante. "Et c’est venu du jour au lendemain. Les pigeons sont amorphes et crèvent. La seule explication, c’est qu’ils sont empoisonnés". Et une autre de témoigner : "On ne peut plus ouvrir nos fenêtres. Car les pigeons rentrent et n’arrivent plus à ressortir puisqu’ils ne peuvent plus voler. En fin de semaine, j’en ai retrouvé un dans ma chambre ».

La municipalité se dit informée du phénomène. 30 pigeons morts ont été ramassés pour la seule journée du 17 juin

Martine SCHOENSTEIN


Mielan

Source : Sud-Ouest

Battue aux pigeons harets

Publié le 12/06/2013

Les pigeons seront chassés

Les élus municipaux se sont retrouvés, jeudi dernier. Une réunion menée tambour battant, même si la question d’une battue aux pigeons a fait débat. Les dégâts de pigeons. Depuis quelque temps déjà, de très nombreux pigeons fréquentent le clocher de l’église, les dessous de la mairie et les toitures de maisons particulières. Les dégâts sont importants de même que les saletés sur le sol. Le maire souhaite que des battues administratives soient organisées pour éliminer le plus possible de pigeons. Onze conseillers ont voté favorablement pour cette solution. Mais Nadine Larré s’est opposée à cette initiative, arguant qu’avec la construction d’un pigeonnier surveillé par des personnes compétentes, il serait inutile de tuer des pigeons.

De très nombreux pigeons sur la toiture d’une maison particulière. (Photo Jacques Setzes)


Lafrançaise 82130

Source : Courriel

Battue aux pigeons harets

Publié le 10/06/2013

Je me permets de vous contacter car il y a à ce moment où je vous écris une battue de pigeons dans mon village (Lafrançaise 82130).
La battue a recommencé de 17h30 à 19h30. J'ai pu prendre plusieurs photos ainsi que des vidéos.


Bordeaux

Source : Sud-Ouest

Bordeaux : une dame donne à manger aux pigeons, les commerçants craquent

Publié le 12/06/2013

La place Fernand-Lafargue abrite une colonie de pigeons nourris par une vieille dame. Les commerçants du quartier craquent. Les services d’hygiène municipaux aussi

Evidemment, on est tenté d’en rigoler. Surtout lorsque Joël Paillé montre sa cicatrice au front, écopé suite à un coup de poêlon porté par une vieille dame de 75 ans, difficile de se retenir. Pourtant cette histoire commence à miner le quartier de la place Fernand-Lafargue. Dans le rôle de la vieille dame au poêlon, Monique. Elle vit sur la place et chaque matin, elle sort de son appartement pour nourrir les pigeons au grain, provoquant une inflation de volatiles, jusqu’à 500 bestioles en même temps.

Dans le rôle du blessé, Joël Paillé, employé municipal, responsable hygiène à la Ville de Bordeaux. Elle lui a sauté dessus un matin, où avec son équipe, il tentait en vain de capturer les pigeons au filet. Le coup de poêlon arrivant après un chahut pas possible qu’elle fit depuis sa fenêtre avec sa batterie de casseroles. Bruit destiné à faire fuir ses oiseaux chéris.

Réunion de crise

Hier matin, place Lafargue, l’association des commerçants Village Saint-James avait convoqué les services d’hygiène. Monique guignait la scène derrière sa fenêtre. Ce jour-là, elle ne descendra pas, exceptionnellement.

« Elle distribue des dizaines de kilos de grains qu’elle trimballe avec un chariot dans tout le quartier, mais surtout sur la place, précise Serge Salanova. Les grains ont provoqué plusieurs chutes sur la place, mais surtout il y a des fientes partout. » Rabah Maouch, le glacier Zazou de la place, ajoute : « Mon store est noir de déjections. Mes clients en terrasses se plaignent, ils en reçoivent sur la tête. La mairie a refait la place, mais regardez, c’est sale. »

Les employés des services d’hygiène acquiescent. « Nous voilà, constate Joël Paillé, sur le site à Bordeaux où il y a le plus de pigeons. Jusqu’à 500 tous les jours. Normal. Ils sont bien nourris. La dernière capture m’a valu quatre points de suture et 140 pigeons. Sans son intervention nous en aurions attrapé 300. »

Des seaux d’eau

L’équipe municipale est venue accompagner par la police, la vieille dame leur a lancé des seaux d’eau depuis sa fenêtre. « Ils ne pouvaient pas l’enfermer dans leur fourgon, pendant la capture des pigeons, ils auraient été accusés de séquestration », objective un riverain. Danielle, couturière rue des Ayres, brandit l’avis de classement d’une plainte déposée il y a deux ans, suite à une agression de Monique. « Je voulais faire partir les pigeons, elle m’a empêchée en me sautant dessus et m’arrachant une poignée de cheveux », déplore-t-elle.

Cheveux que s’arrache tout seul Jean-Louis David, adjoint à la proximité : « L’histoire la plus rocambolesque de tout mon mandat. Depuis des années, les riverains interpellent la mairie, elle fait preuve de génie pour faire fuir les pigeons lorsque nous intervenons. On n’a aucune marge de manœuvre, malgré plusieurs dépôts de plainte. La prolifération de pigeons en ville est une véritable plaie, nous arrivons à réguler la situation partout. Sauf là. »


Saint-Cloud

Source : Site officiel

DES NOUVELLES DU PIGEONNIER URBAIN

Publié en juin

Depuis le mois de Janvier 2013, un pigeonnier a été installé dans le Jardin de l’Avre. Grâce au travail de l’Association Espaces, une colonie de pigeons d’une trentaine de pigeons l’utilise.

Ce dispositif permet à la fois de réduire les impacts provoqués par les pigeons, de maîtriser les populations et de leur offrir un habitat et une nourriture spécifiques qui les protège.

Mais les pigeons sont des animaux sauvages, et le pigeonnier ne sera optimal qu’entre 6 mois et 1 an. L'ensemble des problèmes ne pourra être résolu de suite.

Tous les dix jours, deux éco-cantonniers de l’Association Espaces viennent nourrir les volatiles, surveiller leur état de santé, nettoyer le pigeonnier et stériliser une partie des œufs. L’entretien est réalisé dans le cadre d’une démarche résolument écologique avec :

- une nourriture saine et équilibrée (la quantité évolue en fonction des saisons et des besoins des oiseaux) ;
- une désinfection et une désinsectisation semestrielle du pigeonnier sans produit de synthèse ;
- une méthode douce de stérilisation qui respecte l’animal : la technique de « secouage » pour neutraliser les embryons ;
- le déplacement des éco-cantonniers en transports en commun.

Aidez-nous en stoppant le nourrissage sauvage !

Il est important de stopper le nourrissage sauvage afin de mieux gérer la population des pigeons de la Ville et les encourager à venir se déplacer dans le pigeonnier là où un espace sûr et de bonnes conditions leur sont assurés.

Pour plus d'informations :
Samantha Brangeon 01 47 71 53 76
s.brangeon@saintcloud.fr


SREP

Source : Courriel de la SREP

communauté de Val et Forêt

Publié le 10/06/2013

Le contrat qui nous liait à la communauté de Val et Forêt et ses 7 pigeonniers a prit fin en septembre 2012. Ce contrat a été écourté suite à une action de la société SOGEPI au tribunal administratif. Bien que le tribunal ait jugé que la SOGEPI n'avait pas lieu de contester sa note particulièrement basse, il a jugé que le manque d'un papier (certificat de transport d'animaux) justifiait de relancer le marché. A l'issue de ce nouvel appel d'offre, la SACPA a emporté celui-ci avec une politique de pénétration par les coûts.

La SREP n'étant plus titulaire du marché, nous ne sommes pas responsable des captures effectuées et n'avons, par conséquent, jamais recommandé de fermer les pigeonniers pour effectuer des captures plus efficaces.


Préfecture de police de Paris

Source : Site officiel

PPrama N° 270 - 29 mai 2013

Publié en juin LE SAVIEZ-VOUS ? (page 2 et 3)

Le nourrissage sauvage des pigeons, une activité répréhensible

Le pigeon fait partie intégrante du paysage parisien. Il va clopin-clopant, estropié, sur une patte, tourne autour de vous pendant que vous manger votre sandwich, salit votre voiture de ses déjections, prend possession du rebord de fenêtre et vous « berce » de ses roucoulements. Il a ses détracteurs… et ses amis qui, attendris par son regard langoureux, lui jettent miettes de pain et graines diverses en gage d’amour. Si vous faites partie de ces derniers, savez-vous vraiment à qui vous avez affaire ?

Si les déprédations qu’il occasionne sur les bâtiments (et véhicules) sont un témoignage visible des nuisances qu’il cause, d’autres le sont beaucoup moins mais peuvent avoir des conséquences bien plus graves.
Le pigeon, comme les oiseaux en général, est porteur potentiel de nombreuses maladies transmissibles à l'homme : mycoses (aspergillose ou candidose, entre autres), infections bactériennes, particulièrement digestives (salmonellose, yersiniose) mais aussi chlamydioses (responsable de l'ornithose-psittacose), infections virales (dont le redoutable virus West Nile).
L’unité de prévention des nuisances animales (UPNA), service de la direction départementale de la protection des populations (DDPP), est notamment chargée de veiller au respect de la réglementation concernant le nourrissage « sauvage », auquel se livrent certaines personnes et ce en infraction au règlement sanitaire départementalde la ville de Paris.

Les inspecteurs de l’unité sont alors amenés à conduire de véritables investigations. Dans un premier temps, ils recueillent l’information auprès du ou des plaignants, puis procèdent à une enquête de voisinage effectuée dans le périmètre proche voire, parfois, dans l’ensemble du quartier. La personne ciblée pouvant agir à des horaires variables, des surveillances pédestres ou dans un véhicule aménagé sont effectuées, pendant parfois plusieurs jours, afin de prendre sur le fait les nourrisseurs. Une fois l’infraction constatée, le contrevenant fait l’objet d’un rappel à la loi, un courrier – avec mise en demeure – lui est adressé afin que cesse le nourrissage et mentionne la sanction encourue, une contravention de 3e classe qui ne peut excéder 450€. Si après les injonctions l’infraction se reproduit, une procédure est engagée et transmise au tribunal de police.

Les maladies humaines dues aux pigeons restent néanmoins rarissimes, et la prolifération de ces oiseaux constitue plus une gêne qu'une menace sanitaire.


Strasbourg

Source : CREDO

Macabre découverte dans un immeuble strasbourgeois

Publié le 09/06/2013

La présidente de C.RÉ.DO. Pigeons, escortée de deux policiers dévoués, a libéré samedi des pigeons emprisonnés dans un appartement et un grenier situés près de la place d’Austerlitz. En effet notre Collectif avait appris très récemment que des fenêtres de l’immeuble avaient été grillagées il y a quelques jours et que des pigeons étaient retenus captifs à l’intérieur. Les passants les voyaient voler, complètement affolés derrière les grilles, et certains pigeons tentaient vainement d’entrer depuis l’extérieur.

Vendredi, la police avait essayé de négocier sans succès au téléphone avec une personne en possession des clés des locaux, et les propriétaires, contactés par notre association, par la Police et par la SPA, ne donnaient pas signe de vie.

Samedi après-midi, la présidente du Collectif pour une Régulation Douce des Pigeons et la Police, accompagnés par les propriétaires de l’immeuble qui venaient de se rendre enfin sur les lieux, ont découvert un spectacle désolant : des pigeons morts de faim et de soif, et également des survivants, dans le grenier et les différentes pièces de l’appartement. Au grenier, deux malheureux, décédés dans d’atroces souffrances, étaient restés accrochés dans un grillage métallique fin, mal découpé, aux bords acérés et fixé sur un cadre improvisé en bois, le tout faisant office de fenêtre.

Plusieurs de nos protégés ont heureusement réussi à s’échapper en notre présence, et la présidente a emporté, dans un grand carton, dix bébés et adultes déshydratés, mais tous n’ont pas eu la chance de survivre à ce cauchemar.


SAINT-QUENTIN



Une association pro-pigeons

Publié le 11/06/2013
Source : L'Aisne Nouvelle

SAINT-QUENTIN - La saga des pigeons continue au quartier Europe. Réunie en réunion vendredi soir, la dizaine d'habitants qui conteste depuis plusieurs mois la méthode de dépigeonnage utilisée sous leurs fenêtres, va créer une association.

« Tous au pigeonnier », c'est son nom, aura pour but « d'empêcher la seconde période de capture par la Camda (société de dépigeonnage employée par le syndicat de copropriété, ndlr) à l'automne », définit Blandine Sébert, kinésithérapeute dans le quartier et future présidente de l'association. Voilà pour le court terme. à plus longue échéance, les habitants souhaitent également « organiser des pigeonniers localement, en accord avec la mairie, pour que la problématique des pigeons ne soit plus le seul problème de la zone Nord, mais celui de toute la ville ». L'association espère également de la mairie qu'elle s'occupe de ces pigeonniers une fois installés (aucune décision quand à l'achat de ces structures n'a encore été prise, ndlr), « avec un passionné des animaux », espèrent les habitants. Le but de cette association, dont les statuts devraient être déposés prochainement en préfecture, est réellement de « se faire entendre, d'avoir plus de poids ». Et Blandine Sébert de préciser « Tous au pigeonnier, ce n'est pas pour dire bêtement on ne tue pas les animaux, notre question est bien de régler le problème des pigeons. »

Lucie TANNEAU

Blandine Sébert, la future présidente, a fait des pigeons du quartier Europe son combat.
Une nouvelle association pour protéger les pigeons

Publié le 09/06/2013
Source : Le Courrier Picard

Les habitants du quartier Europe, en lutte depuis deux mois contre une campagne de dépigeonnisation avenue Robert-Schuman, s'unissent pour créer une nouvelle association. Vendredi soir, ils se sont rassemblés pour poser les bases de leur projet. Une dizaine de riverains a fait le déplacement. Tous veulent mettre en place des pigeonniers dans la ville, pour éviter l'euthanasie des oiseaux par la société La Camda, qui a installé des cages pour piéger les volatiles sur le toit d'une supérette Déjà 400 pigeons ont été capturés et tués, un chiffre qui révolte les défenseurs des oiseaux.

L'association doit encore être inscrite au Journal officiel mais le nom et le bureau sont déjà constitués. Elle s'appellera Tous au pigeonnier. À la tête de celle-ci, Blandine Sebert sera la présidente. C'est elle qui avait libéré une partie des pigeons récemment, en montant sur le toit du magasin. Sabine Sarazin sera la secrétaire et Pierrette Judé sera la trésorière.

« Nous voulons faire les choses dans les règles, pour après être mieux entendus par la Ville ou d'autres associations. Pour le moment, ce ne sont que les balbutiements, mais le but de l'association est clair : trouver des solutions pour éviter les campagnes de dépigeonnisation, avec entre autres, la construction de pigeonniers. », explique la toute nouvelle présidente.


Albert

Source : Le Courrier Picard

Ils ne veulent pas se faire pigeonner

publié le 08/06/2013

L'arrivée des faucons pèlerins pour chasser les pigeons de la basilique inquiète les colombophiles, particulièrement Florent Vaillant, qui vit à 150 mètres de l'édifice.

Passionné de pigeons voyageurs depuis dix ans, Florent Vaillant craint pour l'avenir de son cheptel de 19 volatiles. En cause : la décision de la municipalité d'implanter trois jeunes faucons pour faire fuir les pigeons, qui causent 20 000 € de dégâts par an sur la basilique (notre édition du 3 avril). « En plus, mes oiseaux seront des cibles privilégiées pour ces rapaces qui s'attaquent aux pigeons en vol, alors que ceux de la basilique sont plus statiques. »

Étienne Dubroeucq, président de la société Rapide albertin et de la fédération picarde de colombophilie, partage ce sentiment. Il aurait préféré que la municipalité installe de petits pigeonniers ça et là dans la ville. « Ils mettent à manger aux pigeons qui viennent et remplacent les œufs naturels par des œufs en plastique et peu à peu la population diminue, rapporte-t-il. Les pigeons nous ont rendu beaucoup de services pendant la guerre, ils étaient considérés comme des militaires, et voilà comment on les remercie. »

Étonnamment, ce passionné n'a pas participé à l'enquête publique, qui offrait la possibilité à tout un chacun d'exposer ses arguments dans un document, en mairie, du 2 avril au 2 mai. La procédure administrative suit son cours et les rapaces devraient arriver cet été à Albert, où un ornithologue suivra leur évolution.

La Picardie compte autour de 1 600 colombophiles, dont la trentaine d'adhérents du Rapide albertin. Étienne Dubroeucq, lui, possède environ 300 pigeons, dont certains valent leur pesant de cacahuètes.

En 2009, il avait raflé les première et deuxième places du championnat d'Europe, à Mira, dans la région centre du Portugal. « Un pigeon a déjà été acheté 320 000 € par des Chinois », s'extasie-t-il. Les siens ne valent pas autant, mais la passion qu'il leur voue n'a pas de prix.

AUDE COLLINA


Auch

Source : Site officiel

Lutte contre les nuisibles

publié le 06/06/2013

Limitation de la prolifération des pigeons : pièges, piques métalliques… la Ville d’Auch agit pour réguler la population de ces volatiles bruyants et salissants, qui dégradent monuments historiques et mobilier urbain.

La surpopulation du pigeon « biset » entraîne de multiples nuisances et dégâts : roucoulements, odeurs nauséabondes, déjections maculant les trottoirs ou escaliers qui nécessitent l’intervention régulière du service municipal Propreté
Ces mêmes fientes qui véhiculeraient aussi des parasites.
Cette lutte sanitaire est aussi une action contre une menace réelle pesant sur le patrimoine historique. Les déjections des pigeons sont acides et contribuent à la dégradation chimique des pierres calcaires des monuments, statues ou toitures.

Par ailleurs, ces « envahisseurs » picorent les joints de silice et les enduits naturels dans lesquels ils trouvent des minéraux.

Les services municipaux veillent à boucher les cavités et interstices sur les bâtiments publics à l’aide de grillages ou filets, comme dernièrement sous la Halle aux Herbes et le cloître des Cordeliers.
Autre moyen mécanique de lutte : la capture et la neutralisation des pigeons, via 12 cages contenant de l’eau et des graines, qui sont cachées en hauteur à proximité des monuments historiques. Ce système de piégeage a permis en 2011 de « clouer le bec » à près de 4500 volatiles.
Les revêtements sur les éclairages publics, comme sur l’ensemble du mobilier urbain, sont aussi dégradés par l’acidité des fientes de pigeons. C’est pourquoi des bandes « d’éco-piques » métalliques ont été posées sur les lampadaires du quai Lissagaray.


Calvisson

Source : Site officiel

Campagne de régulation des pigeons

publié le 26/05/2013

Les pigeons sont source de nuisances ; ils mettent en péril notre patrimoine architectural en le souillant de leurs déjections et s’installent dans les greniers et combles.
Ils sont aussi vecteur de maladies.
Ils ont une espérance de vie d’une dizaine d’année et c’est pourquoi la municipalité a mis en place une politique de régulation du nombre de pigeons sur la commune. A ce jour nous avons capturé environ 700 pigeons. Nous comptons donc sur votre coopération pour contribuer au contrôle de cette population. Pour ce faire nous vous demandons expressément de ne pas nourrir les pigeons et de veiller à fermer les ouvertures des greniers et combles afin d’éviter que les pigeons n’y bâtissent leurs nids.
 




Actualités mai 2013

Tueries continuelles.

Muret

Source : marcheonline.com

Mise en place de cages de différents volumes pour la capture des pigeons errants

publié le 29/05/2013

Nom et adresse officiels de l'organisme acheteur : M André MANDEMENT, Maire, VILLE de MURET, 27 rue castelvielh BP60207, 31605 Muret Cedex

Objet du marché : LUTTE contre les « PIGEONS ERRANTS » - Mise en place de cages de différents volumes pour leur capture, avec proposition de gestion des cages, sur l'ensemble des LIEUX & BATIMENTS PUBLICS (Muret, Ox & Estantens), voire PRIVES ou COPROPRIETE -

(Contrat annuel : Année 2013 soit du 1er mars au 31/12/2013), avec possibilité de reconduction de un an.
OPTION : Capture de pigeons avec filets

Critères d'attributions retenus : Le prix (55 %)
Modalités d'exécution de la prestation (35%)
Performances en matière de protection de l'environnement (10 %)

Type de procédure : Procédure Adaptée Ouverte (Art 28 CMP)

Titulaire du marché : SACPA

Date d'attribution : 20 mars 2013

Montant du marché ou niveau des offres : 11665,10 euro(s) HT
Date d'envoi du présent avis à la publication : 27/05/2013


Canada

Source : Le Devoir

Faut-il réhabiliter le pigeon biset?

publié le 28/05/2013

Ils sont nombreux à vivre de la charité publique, dans les rues de la ville et dans ses parcs, au gré des poignées de grain lancées à leur intention.

Plusieurs d’entre nous lèvent le nez sur cette communauté d’itinérants volatiles, gloussante et roucoulante. Mais peu savent que ce sont bien les humains qui ont importé les pigeons dans les villes, à des fins alimentaires, avant que cette espèce ne soit définitivement supplantée par le poulet dans la chaîne alimentaire des humains.

C’est ce que raconte le biologiste Luc-Alain Giraldeau, dans le cadre d’un atelier du Coeur des sciences de l’UQAM, qui porte sur l’écologie des pigeons en milieu urbain.

Domestiqués par les Égyptiens il y a plusieurs milliers d’années, les pigeons auraient fait leur apparition au Québec avec les premiers colons français et anglais. Ils étaient alors élevés pour leur chair, particulièrement tendre chez le pigeonneau. Les pigeons adultes, plus coriaces, se cuisinaient plus longuement mijotés. Au fil des siècles, ils s’adaptent à la proximité des hommes, dont ils ont désormais besoin pour vivre. Très fidèles à leur nid, ils le retrouveront même à des dizaines de kilomètres de distance, en se fiant à la position du soleil ou au champ magnétique terrestre. C’est d’ailleurs cet instinct qu’ont exploité les éleveurs de pigeons voyageurs, dont François Messier, qui vit en Montérégie, est l’un des derniers représentants au Québec. Récemment, un pigeon belge coursier s’est vendu à l’encan à un entrepreneur chinois au prix de 410 000 $! Mais abandonnés par les agriculteurs, au profit du poulet, plus rentable et plus facile à élever, les pigeons se sont généralement massivement retrouvés, littéralement, dans la rue…

Depuis, les pigeons n’ont pas bonne presse. Conspués pour leurs fientes et pour leur roucoulement jugés inopportuns en milieu urbain, décriés pour le dommage qu’ils font aux bâtiments, ils sont aussi craints pour les maladies potentielles qu’ils pourraient transmettre.

Pourtant, selon M. Giraldeau, les pigeons bisets, puisque c’est cette espèce que l’on trouve en ville, ne transportent pas plus de maladies que n’importe quel autre animal. En fait, ils en transmettraient moins que les perruches ou les perroquets que l’on trouve dans les animaleries par exemple. Leurs puces, s’ils en ont, ne se transmettent pas aux hommes. Les pigeons, comme d’autres animaux, peuvent cependant transmettre la salmonellose.

Amis des pigeons

Mais les pigeons ont aussi des amis qui les nourrissent en secret. Certains vont jusqu’à se promener en auto, les soirs d’hiver, avec de gros sacs de grains, pour assurer la survie de leurs volatiles chéris. Sans eux, les pigeons ne passeraient pas l’hiver. Ces amis sont cependant discrets, parce que nourrir les pigeons est illégal au Québec, comme il est d’ailleurs interdit de nourrir les écureuils, les goélands ou les chats errants.

Luc-Alain Giraldeau, aujourd’hui vice-recteur à la recherche à la faculté des sciences de l’UQAM, est un ami avoué des colombidés. Il a déjà d’ailleurs déjà sauvé deux pigeons bruns femelles de la dissection avant de les emmener chez lui. Au cours de la promenade qu’il propose au grand public, il explique comment le couple de pigeons est généralement monogame, la femelle pondant deux oeufs à la fois, parfois tous les mois et demi. Comment le pigeonneau est d’abord nourri d’un lait que ses parents, mâle et femelle, fabriquent dans leur jabot. Comment le reflet coloré qui décore leur gorge ne vient pas de la couleur des plumes, mais bien du reflet de la lumière sur elles. Au milieu du square Phillips, il examine les spécimens, détecte un unijambiste, et explique comment des pigeons ont abîmé leurs pattes sur les pics que l’on met sur les corniches pour s’en débarrasser. Au bout du compte, il emmène le groupe devant la magnifique rosace de l’église Saint-James, rue Sainte-Catherine, où plusieurs couples de pigeons ont fait leur nid. Lovés dans les replis de cette oeuvre d’art, comme dans les creux des falaises où ils nichaient il y a des millénaires, ils se trouvent à l’abri du vent.

Pour Daniel Durand, de la firme DFS, qui participait à la promenade et qui travaille à la réfection de bâtiments historiques, les pigeons sont aussi un problème. Au centre-ville, les propriétaires se plaignent de l’effet de leurs fientes sur les terrasses. D’autres craignent l’effet acide de ces fientes sur les vieilles pierres de leur demeure. Certains immeubles finissent aussi par être endommagés à force d’être récurés.

Ce qui amène Luc-Alain Giraldeau à se demander quelle est la place des animaux dans la ville, qui plus est celle des pigeons, qui ont été amenés ici par la volonté de l’homme. Il va jusqu’à les comparer aux itinérants, qu’on voudrait parfois voir changer de lieux, mais qui n’ont pas d’autres endroits où aller. Le mois dernier, l’artiste Chloé Roubert a d’ailleurs tenu un événement sur le thème de la réhabilitation des pigeons. À cette occasion, elle citait l’anthropologue Mary Douglas selon laquelle « dirt is a matter out of place (la saleté est quelque chose qui n’est pas au bon endroit) ».

Confrontée, comme toutes les grandes villes du monde, à la question de la prolifération des pigeons, la Ville de Paris a inauguré ses premiers pigeonniers contraceptifs. Nourris, blanchis, logés, les pigeons n’ont droit d’y pondre qu’une portée par année, au lieu de six ou sept. Les autres oeufs sont secoués manuellement jusqu’à ce que l’embryon meure. Si l’on n’espère pas se débarrasser ainsi des quelque 50 000 à 100 000 pigeons parisiens, on souhaite quand même assurer une certaine paix sociale entre les ennemis des pigeons et leurs défenseurs, dont les échanges sont là-bas, semble-t-il, parfois violents…


Montmorillon

Source : Centre presse

Des cages pour endiguer la prolifération de pigeons

publié le 29/05/2013

Environ 80 pigeons ont déjà été prélevés dans le centre-ville par un piégeur professionnel, sur une population estimée de 250 à 300 volatiles.

Depuis le début du mois d'avril, un piégeur professionnel intervient à Montmorillon pour endiguer la prolifération des pigeons. Les premières semaines semblent porter leurs fruits: « Environ 80 oiseaux ont été capturés dans les cages, indique l'adjoint Claude Lasnier, qui suit cette opération avec le directeur des services techniques, Olivier Colin. Plusieurs habitants nous disent qu'ils ont l'impression d'une diminution du nombre de pigeons. Notre souhait n'est pas d'éradiquer ces oiseaux mais d'en réduire le nombre pour limiter les contraintes sur les bâtiments et la voirie. Cette campagne de piégeage a débuté un peu tard dans l'année. Nous la reprendrons dans des conditions optimales. »

Le recours aux buses et faucons serait sans effet

Les oiseaux capturés puis euthanasiés représentent entre un quart et un tiers de la population estimée dans le centre de Montmorillon, 250 à 300 pigeons, explique Jean-François Brault. Ce fauconnier de métier a commencé par observer les allées et venues des pigeons: « Ils ont leurs habitudes, nichent dans le centre-ville et se rendent au lycée agricole ou au silo près de la gare pour se nourrir. Ce sont les mêmes. » Le recours aux buses et faucons, évoqué à plusieurs reprises, serait sans effet dans un périmètre aussi large, estime-t-il: « Les rapaces peuvent créer un climat d'insécurité dans un espace précis, un stade, un bâtiment industriel, un aéroport, etc., en faisant éclater le groupe. Ici, il faudrait des années de présence de prédateurs pour produire un effet ».
Trois cages ont donc été installées place du Terrier, au LEPA et près de l'Octogone. « Le pigeon n'est pas facile à piéger, il faut parfois plusieurs semaines avant qu'une cage [dans laquelle se trouvent de la nourriture et deux oiseaux captifs, les appelants] donne des résultats », précise le fauconnier.
D'autant que la cage de la place du Terrier, idéalement située du point de vue des pigeons, a été vandalisée à plusieurs reprises. « On nous demande de mettre fin à la prolifération, mais certains sont opposés aux moyens de le faire », déplore Claude Lasnier.
« Les cages sont relevées trois fois par semaine. Les pigeons ont de l'eau et de la nourriture en quantité suffisante, je travaille avec le souci du bien-être des animaux, insiste Jean-François Brault. Les cages sont placées à l'abri du soleil direct, de la pluie, mais aussi des chats errants. »
La campagne de piégeage doit se poursuivre jusqu'au début de l'été. Quel que soit son bilan final, l'opération devra être renouvelée tôt ou tard: avec trois à quatre nichées annuelles de deux oisillons, la population de pigeons peut doubler chaque année. La Ville rappelle qu'il est interdit de les nourrir.

Sébastien Kerouanton


Courcelles-Chaussy

Source : Le Républicain Lorrain

Du plomb dans l’aile des oiseaux de malheur

publié le 29/05/2013

Si les centres-villes sont le terrain de jeu des pigeons, les villages deviennent le repaire des corbeaux freux. C’est le cas de la commune de Courcelles-Chaussy, littéralement envahie. Pour s’en débarrasser, elle sollicite les chasseurs.

Scène pour le moins insolite, lundi soir, à Courcelles-Chaussy.

Des tireurs encagoulés sont postés dans la rue Principale, canons pointés vers le ciel. Le premier coup part du fusil de Laurent, adjudicataire de la chasse dans la commune. Un corbeau freux tombe comme une mouche. L’aile plombée par un calibre douze, généralement utilisé pour tirer le petit gibier.

Sauf qu’on n’est pas en forêt. Les chasseurs sont là, au milieu de la circulation, pour faire le ménage. « Il est normalement interdit de tirer en agglomération. Sauf sur autorisation préfectorale et de la Direction départementale du territoire, cadre Gilbert Noviant, conseiller municipal. On est envahi par ces corbeaux freux, considérés comme nuisibles . »

Envahi, c’est peu dire. À voir l’épais nuage noir se déplacer au-dessus des têtes, ils sont près de 350 passereaux, selon les estimations. Un croassement strident perce les oreilles. Des oiseaux de malheur, pour beaucoup de riverains excédés. En particulier par « le bruit, les salissures, les dégâts dans les jardins », liste Gilbert Noviant.

Leur passage est souvent synonyme de mauvais présage. Dans les champs de maïs, c’est un carnage. « Ils arrachent tout, se nourrissent des semailles, déterrent les pousses », déplore encore le conseiller municipal.

Habituellement, les corbeaux sont piégés dans des cages à corvidés. « Mais les gens les ouvrent pour les libérer, houspille Laurent. Ç a devient de plus en plus dur à réguler. »

Sans compter que cette espèce est réputée pour vivre très longtemps, plus de vingt ans en moyenne. On prête aussi aux freux une intelligence exceptionnelle. « C’est le seul animal capable de compter jusqu’à sept et qui réagit au fût du canon », glisse Denis, l’un des chasseurs. Ses collègues sont hilares. On ne sait pas si c’est du lard ou du cochon. D’autant que les fantasmes hitchcockiens vont bon train. « Certains de ces corbeaux tapent dans les carreaux des fenêtres. Les enfants ont peur ! », racontent encore les légendes urbaines.

« Moi, ça ne m’empêche pas de dormir, assure le pharmacien de la rue, interpellé par les détonations. De toute façon, j’habite au bord de la Nationale, avec le bruit des camions et des voitures… »

Des passants, amusés par la situation, s’arrêtent volontiers pour féliciter les tireurs.

Pour autant, les chasseurs n’ont pas la gâchette facile. Et ne s’autorisent qu’un one shot. Le coup doit être fatal. « Nous agissons de façon éthique, il ne s’agit pas de faire souffrir les bêtes ni de les blesser, insiste Laurent. De même, la Ligue de protection des oiseaux interdit de détruire les nids. » La chasse ne peut se faire qu’en vol. Ce qui complique la manœuvre. « Au-dessus de quarante mètres, on n’a pas assez de portée », confirme Denis. Difficile aussi de trouver une bonne fenêtre de tir entre les arbres, où les corbeaux s’abritent des balles.

Au final, beaucoup de cartouches ont été grillées. Pour une brochette de quelques volatiles. En voyant les leurs à terre, les autres corbacs ont certainement pris du plomb dans l’aile. Pas sûr, toutefois, que cela suffise à les faire déguerpir de Courcelles-Chaussy.

« Ils arrachent tout,se nourrissentdes semailles,déterrent les poussesde maïs »

Alexandra PARACHINI.

Ce corbeau freux, d’une bonne vingtaine de centimètres, est tombé comme une mouche. Un seul plomb, calibre douze, a suffi pour le tuer. Ce sont les chasseurs de Courcelles-Chaussy qui font le ménage, pour débarrasser la commune de ces oiseaux nuisibles. Photo Gilles WIRTZ


Belgique - Bruxelles

Source : RTBF

La ville de Bruxelles part à la chasse aux pigeons

publié le 27/05/2013

(Belga) Un plan de capture et d'euthanasie des pigeons a été approuvé, lundi soir, par le conseil communal de la ville de Bruxelles. En 2011, leur population était estimée à 1.500 sur le territoire de la ville. Depuis 2 ans, moment de l'arrêt du plan de castration des pigeons à la suite de dénonciations faites par le groupe d'action GAIA, leur nombre a triplé.

L'échevin bruxellois de l'Urbanisme Geoffroy Coomans de Brachène (MR) a élaboré un plan en 4 volets, pour un budget de 45.000 euros par an. Il a pris exemple sur la ville de Bâle, en Suisse, qui est parvenue à réduire de moitié leur population. "Ces rats du ciel sont une nuisance, surtout sur les places Bockstael et Anneessens", note l'échevin. "Il faut maîtriser leur reproduction." Il précise qu'un pigeon peut pondre 6 fois par an et qu'un couple peut engendrer 106 petits en deux ans. Une campagne de sensibilisation rappellera aux Bruxellois que leur nourrissage est passible d'une amende de 250 euros. L'échevin remarque, par ailleurs, que les rats, qui affluent à ces repas, sont porteurs de maladies pour les oiseaux. Les lieux de nidification seront réduits. Des pigeonniers contraceptifs et esthétiques seront installés en ville. Un appel d'offres a été lancé pour choisir l'entreprise qui s'occupera d'euthanasier les pigeons faibles et malades. Un avis a été demandé au Conseil du bien-être animal du SPF Santé publique concernant le choix de la méthode. (Belga)


Mézin

Source : La Dépêche du Midi

Les pigeons nuisent aux agriculteurs

publié le 27/05/2013

En cette période de semis, les pigeons nuisent aux agriculteurs. Une fois les semailles effectuées, les pigeons s'abattent sur les champs et déterrent les jeunes pousses afin de se nourrir de la graine de semence. Alertés, les techniciens de la coopérative «Terres de Gascogne» estiment la perte de rendement des semailles à 30 %. Devant solutionner cette nuisance, les agriculteurs mézinais ont consulté la société de chasse qui elle-même s'est renseignée auprès de la fédération départementale des chasseurs sur les dispositions à prendre. De leur côté, les agriculteurs se sont rapprochés auprès de la garderie du département (gardes chasse fédéraux) et il se trouve que le tir aux pigeons bisés est autorisé par les propriétaires du terrain sur lequel ils se posent et ceci même hors des périodes de chasse, dans le respect des consignes de sécurité environnementales. Pendant la période des semailles, la loi enjoint les propriétaires de pigeons de les maintenir dans les pigeonniers. Les oiseaux qui auraient été tués devant rester 24 h au sol en l'attente de récupération par leurs éventuels propriétaires. A la demande des agriculteurs, les sociétés de chasse sont autorisées à effectuer des battues aux pigeons.

En l'attente, des épouvantails volants sont posés dans les champs, protection bien dérisoire au vu de l'étendue des surfaces ensemencées. Les pigeons nuisent aussi au bâti, la municipalité a ainsi pu mettre hors d'état de nuire plus de 1 200 pigeons, par les actions combinées d'une entreprise spécialisée et l'aide des agents municipaux.


La Ferté-Bernard

Source : L'Écho Sarthois

Invasion de pigeons à Saint-Antoine

publié le 25/05/2013

Les volatiles ont envahi le quartier depuis l'automne dernier. D'où arrivent-ils ? La question reste posée. En attendant, les habitants de la résidence Voltaire sont mécontents.

Les pigeons envahissent le quartier de Saint-Antoine à La Ferté-Bernard. Les habitants de la résidence Voltaire en ont fait la désagréable découverte à l’automne dernier. D’où viennent-ils ? Mystère.
D’habitude, les Fertois ont plus l’habitude de voir les animaux voler du côté de l’église Notre-Dame-des-Marais et de son clocher.
« On voyait depuis le mois d’octobre de plus en plus de plumes, de fientes au sol et même des cadavres », commente Dominique Barraux, l’un des propriétaires de la résidence.

Découverte

L’intéressé a décidé d’aller voir ce qu’il se passait. Il est monté dans le grenier de l’immeuble et a eu la très mauvaise surprise de voir plusieurs oiseaux installés dans les lieux. « J’ai alors regardé par la fenêtre. Il y avait beaucoup de pigeons. Je suis parvenu à en compter une quarantaine ».
Plusieurs résidents ont donc décidé d’alerter l’agence qui gère la copropriété. « Cela devenait insupportable. Sur les rebords des fenêtres du dernier étage, il y avait de la fiente partout et pour les habitants, il était devenu impossible d’ouvrir leurs fenêtres », ajoute l’habitant de la résidence Voltaire.


France - Somme

Source : Romandie.com

Des faucons pèlerins pour chasser les pigeons en ville dans la Somme

publié le 23/05/2013

PARIS - Des faucons pèlerins, qui se nourrissent principalement d'oiseaux, vont bientôt être introduits dans la ville d'Albert dans la Somme
pour limiter la prolifération des pigeons bizet qui représentent un problème de santé publique.
Notre ville est confrontée à une prolifération du pigeon bizet et les méthodes classiques comme les pièges au filet ne suffisent pas à réduire leur population. D'où l'idée d'introduire des prédateurs, comme le faucon pèlerin, explique à l'AFP Frédéric Pelletier, directeur général des services de la ville d'Albert.

Selon lui, la ville dépense 20.000 euros chaque année pour nettoyer les excréments des bêtes sur la basilique Notre-Dame de Brebières.

Le fauconnier de Provins, Philippe Hertel, élève les rapaces, une femelle et deux mâles, nés le 27 avril, qui logeront dans un nichoir artificiel, déjà installé en haut de la basilique.

Comme ils doivent retourner à la vie sauvage, je les élève sans imprégnation avec l'homme, dit-il. Je me cache derrière un écran en carton et utilise un faucon naturalisé symbolisant leur mère pendant que je les nourris avec l'autre main pour qu'ils ne visualisent pas l'homme, raconte-t-il.

Comme on introduit une espèce protégée en centre ville, on est soumis à une réglementation prévue par le code de l'environnement, commente M. Pelletier qui attend l'arrêté préfectoral fin mai pour accueillir au plus vite les oiseaux dans sa ville.

Selon les professionnels animaliers, un faucon pèlerin mange en moyenne un pigeon par jour et sa seule présence en éloigne un grand nombre.

(©AFP / 23 mai 2013 16h13)


BRUXELLES

Source : DH.be

Millionnaire grâce à ses pigeons

publié le 22/05/2013

Le colombophile a dû vendre tous ses volatiles à cause d’une allergie. Montant de la vente : 4.346.500€

BRUXELLES Leo Heremans est un colombophile passionné. Ses pigeons sont des bêtes de concours parmi les plus prisés au monde.

C’est bien malgré lui qu’il a été contraint de les vendre la semaine dernière. S’il n’avait pas été subitement atteint d’une allergie aux pigeons, il aurait plus que probablement poursuivi son activité.

Au total, 530 pigeons ont été mis en vente, rassemblant plus de 300.000 candidats à l’achat. Il faut dire que les animaux choyés par Leo Heremans suscitent la convoitise des plus fortunés colombophiles du monde.

Parmi eux, les Chinois, dont l’un d’entre eux n’a pas hésité à débourser 310.000€ pour un seul pigeon. Le bien nommé Bolt est de la race des vrais champions. Ses parents ont aussi trouvé acquéreur pour quelque 184.000€.

La somme déboursée pour acquérir Bolt en fait le pigeon le plus cher du monde ! La colonie de Leo Heremans a aussi battu tous les records en rapportant 4.346.500€ à son heureux propriétaire, là où le précédent record était détenu par un Néerlandais avec, à peine , 1.899.300€.

Un record qui ne devrait pas être battu de sitôt, à en croire le responsable de la vente. “Leo était le meilleur colombophile du pays et reconnu mondialement. Ses pigeons sont tous des bêtes de concours et donc très prisés.

Un pigeon de Heremans gagne toujours, savait le monde de la colombophilie. La race Heremans est la meilleure du monde. Ces dernières années, les pigeons du Campinois ont remporté tout ce qu’il était possible de gagner. Et Bolt, un très jeune pigeon né en 2012, était le meilleur volatile de Belgique. C’est pourquoi, quand Heremans a décidé d’arrêter sa passion, les colombophiles ont considéré cette vente comme la dernière chance d’acheter un champion. La vente a été suivie du Mexique à l’Inde.”

Gao Fuxin , le désormais heureux propriétaire de Bolt, l’a acheté dans le but de faire des petits et de gagner beaucoup d’argent avec lui.

Les Chinois sont de véritables fanatiques des courses de pigeons et parient énormément d’argent sur eux. C’est d’ailleurs la seule forme de pari légalement autorisée. Pas étonnant, dès lors, de voir que 9 des 10 pigeons les plus chers du monde ont été acquis par des Chinois ou des Taïwanais.

Mais se séparer ainsi de ses champions a été très difficile pour Leo Heremans. Il y a consacré 40 ans de sa vie. L’argent peine dès lors à le consoler…


Tourcoing

Source : Nord Eclair

A Tourcoing, pour sauver les pigeons, elle s’enchaîne à un banc

publié le 22/05/2013

Depuis ce matin, une femme est enchaînée à un banc public devant la mairie de Tourcoing. Elle réclame notamment le déménagement du pigeonnier de la place de la Victoire au jardin botanique « où elle pourra s’occuper des volatiles ». Elle s’oppose également à l’euthanasie des pigeons. La sexagénaire a demandé un rendez-vous au maire et affirme que son dossier est en cours depuis un an. Ce matin, sur son banc, elle a eu la visite d’un élu et de la secrétaire de mairie qui lui a donné un rendez-vous le 4 juin. Date qui ne lui convient pas : elle sera partie pour un séjour prévu de longue date.

La femme s’est installée ce matin devant l’hôtel de ville. Photo Hubert Van Maele


Saint-Quentin

Quartier Europe : les pigeons libérés

publié le 24/05/2013
Source : L'Aisne nouvelle

SAINT-QUENTIN - Le feuilleton des pigeons continue au quartier Europe. Les habitants ont rencontré, mardi matin, la société de dépigeonnage critiquée pour l’installation de cages-pièges sur le toit du Simply Market. Houleux.

Chacun est resté campé sur ses positions. La visite était prévue pour « rassurer les habitants sur la manière dont les pigeons sont capturés ». Chou blanc. 8 heures, mardi matin, un petit groupe se forme vers le centre commercial du quartier Europe, où le syndicat de copropriété se bat, depuis plusieurs années, pour ôter les volatiles du quartier. Jean-François Mahut, le responsable technique de la société de dépigeonnage Camda, installe l'échelle. Les habitants sont invités à grimper sur le toit du Simply Market pour constater que les pigeons sont bien traités. Faute d'ascenseur, beaucoup refusent. Jean-François Mahut poursuit malgré tout les explications.

Les pigeons libérés

Les cages sont presque vides, une vingtaine d'oiseaux seulement sont enfermés. Et contrairement à ce qu'affirmaient les habitants en fin de semaine dernière, les pigeons disposent de graines et d'eau. « Notre but n'est pas de les martyriser, précise le technicien. Nous venons les relever régulièrement (tous les 2 ou 3 jours) puis nous les transportons dans des sacs ajourés (qu'il montre, ndlr.) jusqu'à notre centre de gazage. » Les volatiles sont ensuite asphyxiés avec du CO2, puis congelés avant d'être brûlés dans l'incinérateur de la société Atemax à Vénérolles, dans l'Aisne (le seul de France). Quatre cents pigeons ont déjà été retirés de cette manière depuis le début de la campagne, le 28 mars dernier.
Jean-François Mahut explique ensuite l'intérêt de cette méthode face à celle des piques installées en haut des murs, il y a quelques années. Mais entre deux démonstrations, coup de théâtre. Une habitante a finalement décidé de rejoindre le toit. Sans chercher à écouter les commentaires de la société, elle soulève les cages, une à une, afin de laisser s'envoler les oiseaux. Dommage collatéral, un jeune pigeon voyageur était prisonnier dans les cages. La société affirme qu'il aurait été relâché, mais qu'à présent, le jeune volatile devrait avoir du mal à retrouver un nid.
Jean-François Mahut, bien que visiblement dépassé, reste calme. L'habitante attaque ensuite le technicien, sur la « cruauté de la méthode ». « Les pigeons souffrent pendant trois minutes avant de mourir avec votre gaz, c'est terrible », s'exclame-t-elle. Précision du technicien : « Le gaz met entre 30 secondes et 3 minutes pour faire effet, selon la quantité de pigeons ».
Énervée, Blandine Sébert refuse d'aller constater les méthodes alternatives mises en place par la Camda. Pourtant, le technicien présente les inconvénients des « éco- piques », et en premier lieu le montant d'une telle méthode. « Pour un bâtiment comme celui-là, il faut compter 40 000 €, contre 5 900 € pour deux campagnes avec les cages ». Les 60 000 € dépensés par la SCI comprennent en effet la campagne d'éco- piques, plutôt inefficace selon les habitants et les cages. Les pigeonniers reviennent quant à eux de 5 000 à 7 000 € selon leur taille (pour environ 200 pigeons), auxquelles il faut ajouter « environ 30 000 € d'entretien annuel », selon le responsable de la Camda.
La société a également mis en test un premier échantillon de gel répulsif. « Le pharmacien nous soutient dans ce projet, le gel éloigne les pigeons, qui ne viennent pas mettre leurs fientes devant sa porte », précise le technicien. Il a proposé cette solution au syndicat, qui n'a pour l'instant pas donné suite au devis. « Il faut en effet plusieurs méthodes complémentaires - ce qu'approuve l'habitante, premier point d'accord - donc nous proposons les cages pour réguler la population de pigeons, puis l'installation du gel, ou un pigeonnier afin d'éviter que les volatiles se réinstallent ici », détaille Jean-François Mahut.

« Arrêtez de nourrir les pigeons ! »

La partie où a été installé le gel paraît plus propre. Avant de descendre, le technicien de la société, Yann Rallier, accepte de désamorcer toutes les cages. La campagne de dépigeonnage est donc terminée. Pour cette fois. Car, le contrat signé par la société prévoit une deuxième campagne, à l'automne. Mais les cages laissées ouvertes, vont faciliter - un peu - la discussion. Les réflexions de quelques « anti » aussi. Deux ou trois habitants passent en effet à proximité du groupe et critiquent les habitants « qui nourrissent les pigeons », « les saletés apportées » ou encore « ceux qui refusent qu'on les débarrasse du fléau ».
Retour en terre ferme, avec la petite douzaine d'habitants rassemblée pour l'occasion (très loin des 12 000 signataires de la pétition pour sauver les pigeons. Cf L'Aisne Nouvelle du 16 mai, ndlr.). Tous exigent des pigeonniers. L'un d'eux, Serge Campoverde accepte la discussion. Lui, a également consenti de monter sur le toit, et reconnaît « les pigeons c'est dégueulasse, il faudrait effectuer une stérilisation, peut-être vers les marais d'Isle ».
Les habitants veulent en effet que la mairie les aide, et s'attaque au problème. Mais la mairie n'a pas à intervenir sur un domaine privé, ce qui est le cas dans le quartier Europe. Fin de la discussion. Une prochaine réunion devrait être organisée pour se pencher sur une solution plus durable. Suite au prochain épisode, donc.

Contacté, le syndicat de copropriété Europe, employeur de la Camda, n'a pas souhaité répondre à nos questions.

Pigeons et rats, même combat ?

Si les rats sont classés comme des nuisibles, et donc destructibles, la situation des pigeons est plus complexe. Le pigeon n'est en effet pas classé parmi les animaux nuisibles au niveau national, mais peut le devenir, par arrêté préfectoral. Dans l'Aisne, le pigeon ramier peut donc être détruit, (arrêté préf. du 19 juin 2012), « considérant qu'il est susceptible d'occasionner des dommages aux activités agricoles et forestières ».
Sauf, que les pigeons des villes ne sont pas de l'espèce des ramiers, mais sont considérés comme des pigeons domestiques, (espèce bizet).
Ils sont souvent porteurs de germes même si les cas de contamination avérés sont peu nombreux.
Ils peuvent donc être tués, au titre de la régulation des espèces domestiques. Dans le cas des pigeons du quartier Europe, le syndicat de copropriété est considéré comme propriétaire et se doit donc de réguler la population de pigeons. Les pigeons voyageurs sont, quant à eux, une espèce animale protégée.

Lucie TANNEAU

Une habitante du quartier a décidé d'employer les grands moyens, pour libérer, d'elle-même les pigeons qu'elle estime « maltraités ».
Des habitants viennent à la rescousse des pigeons (VIDEO)

publié le 22/05/2013
Source : Le Courrier Picard

L’entreprise en charge de la dépigeonnisation du quartier Europe à Saint-Quentin rencontrait mardi les habitants pour leur expliquer ses méthodes. Les riverains ont préféré libérer les oiseaux.

LES FAITS

Depuis 2010, la Société de gestion immobilière (SGI) tente de chasser les pigeons, avenue Robert-Schuman. Des pics ont été posés sur les rebords du bâtiment dans un premier temps. Le 28 mars 2013, les premières cages sont posées sur le toit du Simply Market pour piéger les oiseaux.
Début avril, plusieurs habitants commencent à manifester leur indignation concernant les méthodes de capture des volatiles.

Les agents de l’entreprise de dépigeonnisation La Camda, basée à Reims, ont eu le droit à un comité d’accueil digne de ce nom, mardi, alors qu’ils venaient chercher des pigeons piégés sur le toit du Simply Market, avenue Robert-Schuman. Depuis un mois et demi, l’entreprise, spécialisée dans la chasse aux nuisibles, installe des cages sur le toit du magasin pour capturer les oiseaux et les euthanasier.

Sous contrat avec la Société de gestion immobilière (SGI) pour la copropriété, elle a pour objectif d’attraper près de 800 pigeons jusqu’à l’automne prochain.

Mais cette campagne n’est pas du goût de tous les habitants. Alors qu’une pétition en ligne a déjà recueilli plus de 10 000 signatures, une dizaine de riverains indignés prennent les choses en main sur le terrain. Hier matin, dès 8 heures, ils attendaient de pied ferme les agents pour faire savoir leur mécontentement. Parmi eux, une habitante n’a pas hésité à monter sur le toit avec une échelle et à libérer la trentaine d’oiseaux piégés dans les cages. Pris de court, le responsable technique, Jean-François Mahut, n’a pas pu l’en empêcher. « C’est un peu dommage comme réaction, surtout qu’il y avait un pigeon voyageur avec une bague dans le lot. On voulait le rendre à son propriétaire », regrette l’agent.

Attentif, malgré tout, à la colère des habitants, ce dernier venait justement expliquer ses méthodes de travail, hier matin. Il avait invité les mécontents à assister à un ramassage d’oiseaux « pour leur prouver que les pigeons ne souffrent pas ».

Mais l’opération de communication a tourné court. Après l’envolée des oiseaux, les pro et les anti-pigeons n’ont pas trouvé de terrain d’entente et les professionnels n’étaient que très peu écoutés. Beaucoup d’habitants semblent en fait trop exaspérés par des années de conflit autour du problème des pigeons pour dialoguer sereinement.

Les piques « inefficaces »

Depuis quatre ans, la copropriété tente de trouver des solutions pour enrayer la prolifération des volatiles. Pendant trois ans, celle-ci a travaillé avec la société Avipur de Grugies qui a posé sur le toit des rangées de pics sur les rebords du Simply Market. « Ce n’est pas efficace, remarque Jean-François Mahut. Les oiseaux les évitent ou se percent les poumons dessus. Au fur et à mesure, ils font même leurs nids entre les pics. »

Après cette mésaventure et ne voyant pas le nombre de pigeons baisser, la copropriété s’est donc adressée à l’entreprise La Camda. « Au début, nous avons laissé entrer et sortir les pigeons dans les cages en les appâtant avec des graines et depuis quatre semaines, le piège a été enclenché ».

En à peine un mois, les agents ont ainsi capturé 400 oiseaux qu’ils ont ramenés dans leur entreprise pour les gazer au CO², avant de les congeler et de les transférer dans un centre spécialisé pour l’incinération des animaux.
« Nous avons été efficaces, c’est le moins que l’on puisse dire. Après, nos méthodes ne sont pas du tout cruelles. Les oiseaux sont relevés une fois par semaine et ils ont de l’eau et des graines. » L’homme qui assure être colombophile depuis près de 30 ans, espère qu’après cette campagne d’euthanasie d’autres moyens plus « pérennes » seront mis en place. « Nous proposons à la copropriété de mettre du gel répulsif à la place des piques, ça marche mieux et c’est moins dangereux. En parallèle, les habitants qui prennent tant à cœur la cause des pigeons pourraient mettre un pigeonnier et l’entretenir. »
Mais le professionnel rappelle que toutes ces installations ont un coût. Pour le gel, il faudra compter entre 8 000 et 15 000 ¤ et pour l’installation d’un pigeonnier, près de 5 000 ¤ d’achat et 30 000 ¤ d’entretien annuel.

VIRGINIE GUENNEC
Les pigeons sont-ils nuisibles ?
Porteurs de germes à risque pour l’homme, les pigeons ont mauvaise réputation. Depuis juillet 2012, les pigeons ramiers sont classés « nuisibles » par arrêté préfectoral sur l’Aisne. S’il est possible de les chasser au fusil, il est interdit de les piéger en cage. Le pigeon biset, lui, n’a pas de statut clair mais la réglementation autorise sa limitation par la capture et l’euthanasie.

Après qu’une habitante a libéré les oiseaux, les agents ont sécurisé les cages pour éviter qu’il y ait d’autres incidents.


Melle

Source : La Nouvelle République

Une caserne qui fait débat et payer

article publié le 17/05/2013

Deux-Sèvres - Melle - Conseil municipal
...
Pigeons.
La mairie « a fait appel à une société de capture des pigeons. Des cages seront posées dans le beffroi et dans l'église Saint-Savinien entre autres, l'opération va durer entre quatre et cinq mois. La seule véritable solution serait la construction d'un pigeonnier, en hauteur et sur le cheminement de ceux-ci », a précisé Jacky Pineau.


Bobigny

Source : Site de la ville

Journal municipal n°664 du 16 au 22 mai

article publié le 17/05/2013

Hygiène publique. Animal familier de nos villes, le pigeon peut être source de nombreuses nuisances. Les pigeonniers – Bobigny en possède trois – permettent heureusement de limiter la prolifération de ces volatiles, à condition que les habitants respectent une règle de base : arrêter de les nourrir.

Des pigeonniers contre la prolifération


Paris

Source : Le Parisien

Au-dessus du collège, un cimetière à pigeons

publié le 13/05/2013

Un filet censé les empêcher de nidifier piège les volatiles

Pour la rentrée, prière de ne pas lever les yeux au ciel! Les élèves du petit collège Henri-Matisse (XXe) qui reprennent le chemin des salles de classe ce matin feront bien de ne pas regarder en l’air en rentrant dans leur établissement scolaire. Dans le cas contraire, ils auront la désagréable surprise de découvrir plusieurs cadavres de pigeons qui pendent au-dessus de leur tête.

Les malheureux volatiles se sont coincés dans le filet « anti-pigeons » qui vient d’être posé sous le toit de la petite tourelle surplombant le collège. Ce dispositif, censé éviter l’installation de nids au-dessus de l’entrée du bâtiment, s’est paradoxalement transformé en quelques jours en un piège fatal pour les oiseaux. Au moins sept pigeons ont réussi à se glisser sous le filet sans doute mal posé… sans parvenir à en ressortir. Ils sont morts d’épuisement dans les mailles du filet.

L’alerte donnée par un voisin

Inquiété par les éventuels risques sanitaires, un voisin dont le balcon offre une vue imprenable sur le « cimetière à pigeons » a donné l’alerte dès que les premiers cadavres de volatiles ont commencé à s’accumuler, il y a maintenant plus de dix jours. En pleines vacances scolaires et à la veille des ponts à répétition du mois de mai, l’alerte n’a pour l’instant pas été suivie d’effets.

Le principal du collège a indiqué qu’il allait recontacter l’entreprise responsable de la pose du filet pour qu’elle remédie à la situation. La mairie du XXe a également été sollicitée. A la mairie centrale, si l’on ne donne aucune précision sur le cas du collège Matisse, on rappelle en revanche que la ville mène depuis longtemps des actions de prévention pour limiter la prolifération des pigeons dans la capitale.

Pas question de mener des campagnes de capture ou d’empoisonnement comme cela se pratique dans certaines villes. Paris a plutôt opté pour une politique de sensibilisation des gestionnaires d’immeubles incités à obturer les lieux de nichage (notamment avec des filets du type de celui du collège Matisse). La mairie gère par ailleurs un parc de 12 « pigeonniers contraceptifs » répartis dans toute la ville. Les agents chargés de leur entretien secouent régulièrement les œufs qui s’y trouvent pour les stériliser. Ils les remettent ensuite en place pour que les pigeonnes ne désertent pas le nid. Cette technique permet de ramener le nombre de couvées à une par an au lieu… de 5 à 6.


Paris, rue de Vitruve (XXe), le 7 mai. Les pigeons se sont coincés dans le filet qui a été posé sous le toit de la petite tourelle surplombant le collège. (LP/B.H.)
 


Prades

Source : L'Indépendant

Une amende de 450 euros à qui nourrit les pigeons

publié le 09/05/2013

La maire adjointe à l'environnement, Inès Marc, a décidé de frapper un grand coup. Légalement, nourrir les pigeons sur la voie publique est passible d'une amende comprise entre 35 et 450 euros (article 120 du règlement sanitaire départemental). L'élue vient de décider d'appliquer systématiquement la sanction maximale. "Lorsque nous prenons un contrevenant en flagrant délit, nous commençons par l'avertir, précise-t-elle. Mais s'il récidive, nous le sanctionnons immédiatement". Depuis la mise en place de cette politique, à la fin du mois d'avril, la police municipale est déjà intervenue deux fois pour sermonner des personnes soupçonnées de nourrissage illicite.

Une lutte sans merci

Pour comprendre cette mesure radicale, il faut remonter en 2010. C'est à cette époque que la municipalité a initié son plan de lutte contre la prolifération des volatiles urbains. "Le problème avec les pigeons, ce sont leurs fientes, explique Inès Marc. En plus de salir les rues et les balcons, elles bouchent les gouttières du clocher". Afin d'éloigner les oiseaux indélicats du monument historique, la municipalité a commandité l'installation de trois pigeonniers. Ces derniers sont respectivement implantés dans un grenier des allées Arago, aux services techniques et dans la volière du parc de l'hôtel de ville. "Nous y attirons les pigeons en leur donnant à manger. Du coup, ils s'y installent pour pondre, détaille Inès Marc. Deux employés municipaux se chargent ensuite de casser les œufs lorsqu'il y en a trop".

140 pigeons éliminés au cours de l'année 2011

Cette méthode a permis à la municipalité d'éliminer pas moins de 140 pigeons au cours de l'année 2011. Hélas, lorsque d'autres personnes nourrissent les volatiles, ces derniers rechignent à aller pondre dans les structures installées par la ville. Du coup, le "fléau" persiste malgré tout. "Il ne se passe pas une semaine sans que des particuliers m'appellent pour se plaindre des pigeons, révèle Inès Marc. Comme nous ne pouvons intervenir que sur l'espace public, je leur conseille de mettre des filets ou des pics à leurs fenêtres pour ne pas que les oiseaux puissent s'y poser". Les greniers abandonnés posent également problème. C'est pourquoi la maire adjointe conseille à leurs propriétaires d'en boucher l'accès. Pour mettre un terme aux nuisances engendrées par les déjections de columbidés.


Vieux-Condé

Source : La Voix du Nord

la ville souhaite réguler la population de pigeons

publié le 09/05/2013

Une fois dans le centre-ville de Vieux-Condé, impossible de ne pas les voir. Au sommet de l’église, sur le toit de la mairie ou encore des habitations, ils sont là, à voler de bâtiment en bâtiment. De qui s’agit-il ? De pigeons. Des dizaines de pigeons, sources de nombreuses nuisances et qui provoquent la colère des riverains, exaspérés face aux dégâts occasionnés. Un scénario qui n’aurait sans doute pas laissé Hitchcock indifférent. « Autrefois, ces oiseaux se réfugiaient dans le clocher de l’église, mais depuis les travaux et la pose de grilles, ils prolifèrent sur la place de la République et dans la rue Gambetta. C’est invivable, nous avons eu des plaintes d’habitants concernant les fientes qui recouvrent leur toiture ou leurs fenêtres, sans parler des édifices publics » déclare Jean-Luc Lethien, responsable des espaces verts.

Alors, face à cette situation pour la moins délicate, la mairie a décidé d’agir mais pas de n’importe quelle manière. Là où d’autres communes privilégient les battues, la castration chimique ou encore les lâchers de rapaces, Vieux-Condé souhaite gérer le problème sur le long terme. En régulant la population de volatiles via l’installation d’un nouveau pigeonnier pour être plus précis. Situé dans le parc Dussenne, ce dernier repose sur un principe des plus simples : dix couples de pigeons, livrés avec la structure, ont pour mission d’ameuter leurs congénères du centre-ville au sein de l’abri. Ensuite, grâce au jeu des naissances, les responsables viennent enlever certains œufs et n’en garde qu’un nombre limité.

Au fil du temps, les oiseaux sauvages devraient donc disparaître progressivement, et ne resteront que les pigeons bagués nés dans l’abri. À la question de savoir si ces derniers ne risquent pas de répéter les erreurs de leurs ancêtres, la réponse se veut rassurante : « Il y a peu de chances qu’un tel scénario se réalise. Les volatiles nés au sein du pigeonnier auront pour réflexe de toujours y revenir, et ne flâneront donc plus en ville. Du coup, le problème des nuisances se résorbera de lui-même, bien qu’il faudra attendre d’ici la fin d’année pour observer un résultat concret ». Pourquoi ne pas purement et simplement éradiquer la population de nuisibles des rues de la ville ? « Cela ne ferait qu’aggraver le problème, et la disparition du pigeon favoriserait l’installation d’espèces encore plus nuisibles tels que les corbeaux, les pies ou les corneilles » témoigne Jean-Luc Lethien.


Château-Thierry

Source : L'Union - L'Ardennais

Des rapaces pour déloger les pigeons

publié le 05/05/2013

CHATEAU-THIERRY (Aisne). Depuis lundi, quinze rapaces se sont posés au cimetière américain. Leur but : déloger une colonie de pigeons qui laisse ses fientes sur les croix immaculées.

ILS sont sans gêne ces volatiles ! Rien ne les arrête. Pas même la solennité des lieux. Au cimetière américain de Belleau, une colonie de pigeons estimée à une soixantaine d'oiseaux et des étourneaux n'hésitent pas à se poser sur les croix de marbre blanc et à y laisser leurs fientes. Résultat : « Nous passons plusieurs heures hebdomadaires à nettoyer les stèles », indique Dominique Mathieu, contremaître jardinier. Sachant que 2 289 tombes ont été érigées au cœur du magnifique parc paysager, on imagine le travail de décrassage à effectuer. Pour remédier au problème, David Atkinson, le responsable du site, a eu l'idée de faire appel à un fauconnier. Cyril Leseul et sa compagne, Marie Tellechea, sont donc arrivés lundi, avec dans leur fourgonnette, quinze rapaces âgés de 2 à 12 ans. Parmi eux, Milou, Kéops, Nekmet, Kephren… des buses harris, des faucons pèlerins ou laniers, et deux aigles royaux.

Leur rôle « à tour de rôle » : effaroucher les oiseaux, « les attaquer sans les attraper », précise le fauconnier qui ajoute : « L'omniprésence des rapaces pendant huit jours d'affilée va créer leur fuite. »
Suivront des piqûres de rappel. La première aura lieu courant mai durant quatre jours. Les volatiles apprécient le site de Belleau et risquent de revenir. Les têtes de platanes leur offrent de jolis nids, les champs de blé voisins leur procurent de quoi se nourrir et les tuyaux d'arrosage, de l'eau. Pourquoi nicher ailleurs ?
Soucieux de préserver la tranquillité des lieux, Cyril Leseul dit travailler « uniquement aux gestes » : « Nous sommes assez discrets, on n'est pas en spectacle, les oiseaux sont fixés sur moi ou sur ma compagne. »

Attaques de rapaces

Le premier jour, les volatiles ont pris connaissance du site. Une base de vie leur a été installée à l'arrière du cimetière, à proximité du bois, à l'abri des regards : « Nous avons aussi observé les habitudes des pigeons. Ensuite nous avons fait voler les rapaces tous les jours de 14 heures à 21 h 30 selon un planning. Les jours où il y a eu du vent, nous avons privilégié les oiseaux expérimentés. Si un oiseau bloque, on ne le force pas. »
Selon Cyril Leseul, « c'est le bon moment pour éviter une prolifération, car dans trois ans, on peut vite atteindre une population de 120 oiseaux. »
A chaque passage, les rapaces sont invités à ne pas ramener de prise : « Tout simplement parce que les pigeons pourraient leur transmettre des maladies,
et par respect de l'environnement. Mon rôle est de les récompenser au bon moment pour éviter qu'ils ne les attrapent. »

C'est le deuxième cimetière américain que la société de Cyril « Natur'Aisles » installée dans les Pyrénées, « traite ». Elle intervient aussi sur les monuments historiques, les centres de déchets, les agricultures céréalières, les parcs et jardins. A son tableau de chasse outre les pigeons : corbeaux, goélands, pies, mouettes et étourneaux.


Saint-Quentin

Les pigeons d'Europe libérés

publié le 21/05/2013
Source : L'Aisne Nouvelle

SAINT-QUENTIN - Alors qu'une réunion était organisée entre les habitants du quartier de l'Europe et la société de dépigeonnage Camda, employée par le syndicat de copropriété, une habitante a décidé d'utiliser les grands moyens.

La réunion faisait suite aux plaintes des habitants quant aux moyens utilisés pour retirer la population de pigeons installée au quartier de l'Europe. Sept cages ont ainsi été installées pour piéger les pigeons, qui sont ensuite gazés. Blandine Sebert, kinésithérapeute dans le quartier a profité de la visite pour libérer les pigeons.

Grâce à une échelle, installé par la société pour montrer les cages posées sur le toit du simply market, l'habitante a pu accéder aux cages et les soulever. Une vingtaine de pigeons, retenus ce matin se sont envolé, au grand dam de la société Camda. Les discussions ont ensuite été houleuses, entre des habitants excédé par les cages, mais pas vraiment disposés à entendre les spécialistes, et une société qui tente de répondre au contrat signé avec le syndicat de copropriété. Syndicat par ailleurs absent à la visite proposée par le service de la ville Allo Mairie pour répondre aux attentes des habitants.

Plus d'information dans notre édition de jeudi : la colère des habitants, les solutions alternatives proposées par la société de dépigeonnage, et le point de vue de voisins, moins disposés à laisser vivre les pigeons... et leurs fientes.

Lucie TANNEAU


Alors qu'une réunion était organisée entre les habitants du quartier de l'Europe et la société de dépigeonnage Camda, employée par le syndicat de copropriété, une habitante a décidé d'utiliser les grands moyens.
 
Quartier Europe : plus de 10 500 signatures contre le massacre des pigeons

publié le 17/05/2013
Source : L'Aisne Nouvelle

SAINT-QUENTIN - A peine dix jours et déjà 10500 signatures : les habitants du quartier Europe refusent le dépigeonnage. Pour calmer les tensions, la mairie organise une rencontre avec la société incriminée.

Les habitants du quartier Europe ferraillaient encore il y a quelques années contre les fientes de pigeons. Désormais, ils espèrent sauver les volatiles. « Ces pauv'bêtes, elles n'ont pas demandé à naître, regrette Josiane Delcroix, une habitante du quartier, il y a des gens qui disent encore qu'ils peuvent crever, mais moi je trouve ça cruel. » Des cages ont en effet été installées sur le toit de l'enseigne Simply market, rue Henri-Barbusse, afin de piéger les volatiles. Des oiseaux qui sont ensuite enfermés dans des sacs, puis tués. S'ils ne sont pas déjà morts de faim, de soif, ou d'avoir été laissés exposés aux intempéries, raillent les voisins. Les habitants, excédés par la méthode, ont donc contacté la presse. Alertée à son tour, L'ambassade des pigeons, une association parisienne spécialisée dans la défense du volatile, a rédigé à la hâte une pétition pour mettre fin au massacre au quartier Europe. En ligne depuis à peine dix jours, le document a déjà recueilli plus de 10 500 signatures, et les commentaires s'enchaînent sur Facebook contre « la cruauté des hommes ». Quelques signataires demandent au maire, Xavier Bertrand, d'intervenir sur ce dossier pour « faire retirer ces cages-pièges ».

Un dépigeonnage cruel et inefficace

Pour Brigitte Marquet, la présidente de L'ambassade, il faut réagir vite. « Nous souhaitons que ce dépigeonnage cesse immédiatement. Il est cruel et inefficace. Il faut savoir que si on tue des pigeons en masse, ceux qui restent se renouvellent encore plus vite pour réoccuper le territoire. » Comme un mécanisme de défense. Brigitte Marquet reconnaît, malgré sa passion pour les oiseaux, les dommages qu'ils occasionnent. « Je vis dans le même monde que vous. Je sais qu'ils créent des nuisances, mais ce n'est pas une raison pour les tuer et tout ce qui se dit sur les pigeons est faux : ils n'apportent pas de maladie, sinon tous les colombophiles seraient malades ! Ce sont même des animaux très propres », garantit la présidente. Qui propose sa propre solution. Comme dans de nombreuses villes en France, dont Béthune ou Paris, Saint-Quentin pourrait opter pour l'installation de « pigeonniers contraceptifs ». Ces pigeonniers urbains sont conçus pour réguler les populations de volatiles en effectuant une stérilisation des œufs. « Un pigeonnier de ce genre ne coûte que 5 000 euros, pour 200 pigeons, alors que le syndicat de copropriété a payé près de 60 000 euros en trois ans pour tuer les pigeons du quartier de l'Europe. » Excédés par la méthode, les habitants ont contacté la mairie.

« Rassurer les habitants »

Blandine Sébert fait partie de ceux qui militent désormais pour les pigeons, ou plutôt pour une méthode douce. Elle a donc appelé la mairie pour faire cesser le carnage. Après plusieurs coups de fils, le service Allô Mairie a promis de s'occuper du dossier, « pour vérifier que la société de dépigeonnage, employée par le syndicat de copropriété, tue bien les pigeons dans les règles », selon Blandine Sébert. Réponse positive, puisqu'une « visite » est organisée mardi prochain conjointement par la mairie et la société en question, pour apaiser les critiques. « Ils veulent me rassurer », analyse l'habitante. Mais la kinésithérapeute, installée dans le quartier, n'est pas dupe. « J'ameute un maximum de gens pour venir assister à ces explications. Je pense qu'au lieu de les tuer, il faudrait réinstaller des petites piques qui les éloignent des lieux de passage, ou recourir à la solution des pigeonniers proposée par les associations. » D'autre part, elle souhaiterait une implication plus forte de la mairie. « Le vendredi, les services de nettoyage passent après le marché, ils pourraient quand même nettoyer les fientes. » En attendant la visite, les habitants veulent encore réunir des signataires sur la pétition. « La cruauté envers les animaux est régie par la loi », rappellent-ils. Contacté, le syndicat de copropriété n'a pu être joint.

Lucie TANNEAU


Trois cages-pièges comme celles-ci sont visibles des immeubles à côté du Simply market. Il y en aurait sept au total, selon l'Ambassade des pigeons.
 
Tous contre le massacre des pigeons ?

publié le 15/05/2013
Source : L'Aisne Nouvelle

SAINT-QUENTIN - Ils souhaitaient il y a quelques années, la disparition des pigeons. Désormais, les habitants du quartier de l'Europe n'en peuvent plus de les voir se faire massacrer.

Une pétition en ligne, lancée par l'Ambassade des pigeons, une association parisienne spécialisée dans la défense des volatiles a même déjà recueillie – en à peine dix jours – plus de 10000 signatures. Ils dénoncent la manière de dépigeonnage utilisée. Des cages ont en effet été installée sur le toit du magasin Simply market. Les pigeons y sont pris au piège avant que la société privée employée par le syndicat de copropriété pour vider les lieux des pigeons, ne les retire, et les tue. « Ces pauv'bêtes, elles n'ont pas demandé à naître, regrette Josiane Delcroix, une habitante du quartier, il y a des gens qui disent encore qu'ils peuvent crever, mais moi je trouve ça cruel », soutient la retraitée.

Mais, face à la colère des habitants, le service de Allô mairie, contacté, a décidé de jouer les médiateurs. Une rencontre est ainsi programmée entre les habitants et la société de dépigeonnage. Ils veulent me rassurer sur la méthode » analyse une habitante, sceptique quant à l'issue de l'entretien.

Plus d'information dans notre édition de jeudi

Lucie TANNEAU


le 15/05/2013 19:01
 
Pigeons, la polémique enfle à Saint-Quentin

publié le 06/05/2013
Source : Le Courrier Picard

Après l'indignation d'habitants du quartier Europe , c'est une association nationale qui entre dans la danse de la dépigeonnisation. La bien nommée Ambassade des pigeons, installée à Paris, crie au scandale.

« Des pigeons dans des cages, sans eau, ni nourriture, c'est illégal. Et cette méthode ne réglera strictement rien », assure Brigitte Marquet, la présidente, très au fait de la problématique des pigeons de ville. Selon elle, la technique de capture utilisée nuit davantage qu'elle ne solutionne. « Plus on tue, moins on résout le problème. » Et le fait de les enfermer entraîne, selon Brigitte Marquet, « une reproduction des pigeons survivants ».

L'Ambassade des pigeons n'est pas propre qu'à critiquer. Elle apporte aussi des solutions grâce à « une expérience fondée sur le terrain ». Brigitte Marquet propose la construction de pigeonnier « contraceptif ». Ainsi, dans leurs pigeonniers, les fientes de pigeons restent confinées. Et pour circonscrire la reproduction, il suffit de stériliser les œufs. « C'est une solution éthique, durable et douce, ajoute-t-elle. Sinon, dans six mois, les contribuables saint-quentinois devront à nouveau payer pour s'en débarrasser. »

« Je ne recherche ni gloire, ni argent », signale Brigitte Marquet, qui a déjà installé ces pigeonniers dans d'autres communes en France et cela fonctionne très bien. « Je supplie Xavier Bertrand de retirer ses cages. » Un courrier va lui être adressé avant, peut-être, une visite sur le terrain, si la situation reste en l'état.


Une des cages-pièges installées sur le toit du supermarché.
 
Les pigeons pris au piège

publié le 04/05/2013
Source : Le Courrier Picard

Une campagne de « dépigeonnisation » a été lancée au quartier Europe. Loin de faire l'unanimité, les méthodes de capture divisent les habitants.

Depuis le début de la semaine, des habitants du quartier Europe se tirent dans les plumes. Sujet de discorde : la campagne de "dépigeonnisation" entamée lundi, grâce à des cages, installées sur le toit du Simply Market. Les oiseaux, appâtés par des graines, y seraient bloqués depuis plusieurs jours.

« C'est un vrai cauchemar. Je comprends que ces oiseaux provoquent des nuisances et qu'il faille les chasser de là, mais il y a une autre manière de faire tout de même », s'indigne Sabine Sarazin, habitante de l'avenue Robert-Schumann. De son balcon, la femme peut voir une bonne dizaine de pigeons piégés. « Depuis lundi, les oiseaux sont bloqués dans les cages. Ils sont sans eau, les uns sur les autres. Ça fait de la peine à voir. » À ses côtés, une voisine approuve. « Moi, j'ai carrément appelé la mairie. Ils ne semblaient pas au courant, mais la méthode les révolte aussi. »

Dans l'immeuble, les pigeons sont devenus un vrai sujet de dispute. « Il y a beaucoup de personnes âgées qui aiment leur donner à manger, mais c'est comme ça que ces oiseaux prolifèrent, s'énerve Maria Bodas, 86 ans. Parfois, c'est une vraie nuée. Ils viennent sur notre linge quand on l'étend à l'extérieur. Ils roucoulent tout le temps. On en a ras-le-bol. Surtout que ce n'est pas propre du tout. C'est très nocif. »

Plusieurs commerçants sont aussi de cet avis. « Les pigeons salissent les vitrines, il y a des fientes partout », s'indigne Choquet Béatrice, gérante du salon de coiffure.

Un procédé un peu « cruel »

Si les habitants semblent divisés, la dépigeonnisation a pourtant été décidée en assemblée générale. Le syndicat de copropriété a fait appel à une entreprise extérieure. Avant, c'est l'entreprise Avipur de Grugies qui s'occupait de chasser les pigeons du quartier. « Nous avions posé des pics sur les bordures des toits, mais depuis janvier ce n'est plus nous qui nous occupons de ça », explique-t-on à l'entreprise.

Le directeur de Disconet, autre entreprise de dépigeonnisation, basée à Saint-Quentin, reconnaît que le procédé est un peu « cruel ». « Chasser les animaux oui, mais pas comme ça, en les enfermant. Après, quand les pigeons deviennent trop nombreux, c'est très problématique pour une question d'hygiène. »


Cette habitante a une vue directe sur le toit où sont posées les cages.
 
 




Actualités avril 2013

Tueries continuelles.

Belgique - Fleurus

Source : presse internet belge

Pigeonnier géant et œufs factices: voici l'étrange méthode de Fleurus pour lutter contre les pigeons

publié le 26/04/2013
par RTL Infos

De nombreuses villes souhaitent se débarrasser des pigeons. Pour cela, plusieurs méthodes ont déjà été testées mais sans résultats probants. La solution viendra peut-être de Fleurus. La ville hennuyère a installé un pigeonnier géant afin de contrôler les naissances.

A Fleurus, la lutte contre les pigeons et leurs déjections a commencé en 2008. Pour en apercevoir les effets, il faut grimper tout en haut de l'ancien hôtel de Ville. Un pigeonnier géant y a été construit par les ouvriers communaux.

"Imaginer un canon qui déploie un filet dans le centre-ville, ce n'est pas nécessairement facile. Imaginer un faucon au centre-ville, ce n'est peut-être pas non plus plus facile. Donc c'est cette solution-ci qui a été choisie", a expliqué Michel Wanet, du service communication de la Ville de Fleurus, au micro de Benjamin Samyn pour RTL TVI.

Des oeufs factices

L'objectif n'est pas d'éradiquer les pigeons mais bien de contrôler leur population et de limiter les naissances.

"Les pigeons viennent pondre dans les nichoirs qui ont été aménagés. Et nous remplaçons une partie des œufs par des œufs factices de manière à contrôler le phénomène", a détaillé Fabienne Valmorbida, responsable du Service de l'Urbanisme et de l'Environnement, à notre collègue.

La population semble s'être stabilisée. Le coût annuel de cette opération se situe entre 600 et 800 euros dédiés principalement au nettoyage et aux grains destinés aux petits.
Planète : chasse aux pigeons

publié le 26/04/2013
par RTBF Infos

Sophie Brems signe pour vous la séquence environnement du journal de 8h.

Notre page environnement avec cette initiative communale pour lutter contre les pigeons

Ils peuvent en effet causer de gros dégâts. A l'origine, le volatile picorait des graines à la campagne mais il est devenu de plus en plus citadin, se délectant de déchets alimentaires disponibles. Et aujourd'hui, pour eviter une prolifération incontrôlée, plusieurs villes doivent prendre des mesures : installation de filets, de répulsifs, interdiction de les nourrir... A Fleurus, les ouvriers communaux, eux, ont conçu un pigeonnier pour contrôler les naissances. Une technique non-agressive qui fait visiblement ses preuves. Comme en témoigne ce reportage de Grégory Fobe.

Chaque Jour,Carlo Cuomo, ouvrier au service propreté de la ville de Fleurus, emprunte un petit escalier qui mène au grenier de l’ancien hôtel de ville. Un grenier dans lequel un pigeonnier de 4 mètres sur 6 a été aménagé.
Ce pigeonnier a été imaginé pour lutter efficacement contre la prolifération des pigeons porteurs de maladies et dont les fientes peuvent causer des dégâts. Fabienne Valmorbida responsable du service urbanisme et environnement à Fleurus.

Un aménagement dont le coût annuel ne dépasse pas les 1000 euros. L’objectif est de contrôler des naissances notamment en utilisant de faux œufs en guise de leurre. Et 5 ans après sa mise en place, la stratégie porte ses fruits. La population de volatiles n’augmente pas Il y aurait aujourd’hui environ 300 pigeons à Fleurus.


Toulouse

Source : médias internet

Toulouse inaugure le pigeonnier de La Reynerie

articles publiés les 25 et 26 avril 2013


Allemagne

Source : Slate.fr

Quand on aimait les pigeons

publié le 24/04/2013

Ils sont partout. Dans les rues, dans les squares, sur les terrasses de café et les parvis des églises, et même dans les couloirs du métro, comme le montrait le cinéaste Chris Marker dans sa flânerie parisienne Chats perchés. Il n'y a guère que Benoît Poelvoorde dans C'est arrivé près de chez vous pour les encenser. Car l'écrasante majorité de l'humanité, c'est bien connu, hait les pigeons. Ces pauvres volatiles qui n'ont rien demandé à personne écopent des surnoms les plus vils, de «parasite» à «pollueur». Les Allemands, qui les détestent au moins tout autant que les Français, les affublent même d'un sobriquet qui en dit long sur leur degré de dégoût des pigeons: «Ratten der Lüfte», les rats des airs.

Certains citadins nourrissent une telle haine pour ces volatiles qu'ils en viennent à les attaquer. C'est ce qui s'est produit début avril à Tübingen, petite ville au bord du fleuve Neckar, dans le sud-ouest de l'Allemagne.

Comme le rapporte le quotidien local Schwabisches Tagesblatt, un homme a attaqué un pigeon sur un pont de la ville en le rouant de coups de pieds. Quand une passante est intervenue, il a jeté l'animal à l'eau. Il a été retrouvé noyé. L'homme a pris la fuite et est depuis recherché par la police. L'association de défense des animaux Peta a même promis une récompense de 500 euros à toute personne qui permettrait d'identifier l'agresseur.

Pourtant, comme le rappelle le magazine Focus, le pigeon était autrefois très apprécié dans nos sociétés:

« [Cette] image négative […] s'est seulement développée au cours des dernières décennies. Car jusqu'alors, ces animaux étaient considérés comme une incarnation de la paix et de la douceur, leurs becs comme le symbole de la tendresse des amoureux, leur comportement monogame comme un exemple de la fidélité conjugale.

Ces représentations romantiques n'avaient bien sûr rien à voir avec la réalité, mais elles témoignaient de l'estime dont jouissait autrefois cet oiseau. Ce n'est pas un hasard si c'est un pigeon [en allemand, le mot “Taube” désigne à la fois colombe et pigeon. Ces oiseaux appartiennent tous les deux à la famille des columbidés] qui revint vers Noé après le déluge avec une branche d'olivier dans le bec, si le Saint Esprit revêt la forme d'un pigeon quand il se pose sur Jésus lors de son baptême dans le Jourdain. Dans les faits ces animaux se sont rendus utiles auprès des humains en transportant des messages. Et ils étaient également convoités en tant que source d'alimentation disponible tout au long de l'année.»


Mais à mesure que les villes ont grossi et avec elles la quantité de nourriture jonchant l'espace public, les pigeons n'ont eu de cesse de se multiplier, et avec eux la quantité de leurs déjections. Comme l'explique à Focus Daniel Haag-Wackernagel, biologiste à l'Université de Bâle:

«Un seul pigeon produit quatre à douze kilos de fientes par jour.» (il fallait lire «par an»!! corrigé le 24 avril à 16h00)

Pas de doute qu'à la lecture de ces chiffres, les rangs des détesteurs de pigeons vont eux aussi encore grossir.
 


STRASBOURG

Source : Blog de Michèle STRIFFLER

Michèle STRIFFLER organise une réunion spéciale de l’Intergroupe sur le Bien être animal

publié le 15/04/2013

Michèle STRIFFLER organise une réunion spéciale de l’Intergroupe sur le Bien être animal, Jeudi 18 avril au Parlement européen de STRASBOURG sur la gestion des espèces nuisibles en milieu urbain, avec la participation du Docteur François TISSERANT, Président de la SPA Haute Alsace.

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Saintes

Source : Sud Ouest

haro sur le funeste sort réservé aux pigeons

publié le 20/04/2013

L’association Stéphane Lamart et la chanteuse Stone demandent à la ville d’arrêter de tuer les volatiles et réclament la mise en place de pigeonniers contraceptifs

«Nous venons de prendre connaissance des dispositions prises par votre municipalité à l’encontre des pigeons. La capture et le gazage de ces oiseaux suscitent à juste titre une révolte de la part de vos citoyens, mais aussi de vos électeurs. Vous ne pouvez plus ignorer qu’il existe des solutions plus humaines pour éviter la prolifération des pigeons, comme la création de pigeonniers contraceptifs destinés à rassembler les colonies… »

C’est par ces phrases que débute le courrier envoyé par l’association « pour la défense des droits des animaux » Stéphane Lamart au maire de Saintes, Jean Rouger. Cette association militante, créée il y a 13 ans et dont le siège social est à Paris, a été reconnue d’utilité publique. Elle compte à travers la France près de 1 500 adhérents. « Ce sont d’ailleurs eux qui nous ont alertés de ce qui se passait à Saintes », précise Stéphane Lamart.

Le président de l’association est parti en croisade contre la mise à mort des pigeons qui, indique-t-il, représente aussi un coût pour la collectivité. Pour lui, « cette méthode de régulation ternit l’image de Saintes. » Il parle de barbarie. « On ne peut pas envisager de normaliser la mort », prévient-il.
La Ville s’appuie sur un piégeur pour réguler cette population de volatiles. « Sud Ouest » l’avait rencontré en mai 2012. Éric Coureau indiquait alors que « les fientes des pigeons faisaient des dégâts et que, présentes en masse dans un endroit, elles pouvaient entraîner des problèmes respiratoires. » L’intéressé dispose d’un agrément. C’est lui qui gère ce problème depuis 2006.
En 2011, huit pièges étaient alors disposés dans des lieux clés et relevés quotidiennement. On pouvait en trouver en bas des églises Saint-Pallais et Saint-Eutrope, au jardin public, sur le site Saint-Louis ou encore au niveau du silo de Lormont.
Le dispositif est simple. Les oiseaux sont attirés dans les cages par des graines avant d’être mis à mort. « Ils n’ont pas le temps de souffrir », confiait Éric Coureau qui n’utilise pas le gazage mais qui tient à rester secret sur sa technique.
Dans son combat, Stéphane Lamart a reçu le soutien de la chanteuse Stone qui a également glissé un petit mot à l’adresse de Jean Rouger.

Stone en renfort

« À Paris, on habite un quartier où il y a des pigeons. Pour moi, ce sont des animaux de compagnie », pointe-t-elle du doigt en encourageant fortement la création de pigeonniers contraceptifs conçus pour réguler les populations de pigeons en ville en effectuant une stérilisation des œufs. Ce type de pigeonnier vient notamment d’être installé à Angoulême, en Charente.

Du côté de la ville, on est un peu circonspect. « Je veux bien rencontrer des gens de cette association pour qu’ils me montrent le bien-fondé de leur démarche », répond Joël Cardin, l’adjoint au maire en charge de la gestion urbaine et des espaces verts. L’intéressé est un peu sceptique sur des résultats à court terme. « Je pense que ça se mesure en années. » Mais s’il faut aller visiter d’autres villes qui ont testé ces pigeonniers, pourquoi pas.

Pour l’élu, le problème de la régulation des pigeons pourrait être pris en charge par la Communauté d’agglomération sous forme de gestion collective. « Ces oiseaux causent des dégâts sur les édifices publics mais aussi et surtout dans les maisons individuelles. Certaines qui ne sont plus habitées, en centre-ville, et dont les fenêtres sont ouvertes, ont été envahies. » Affaire à suivre.


Jouars-Pontchartrain

Source : Le Parisien

Alerte aux pigeons dans les champs de colza

publié le 20/04/2013

« Je n’avais jamais vu ça. » Rémi Renard, 34 ans, agriculteur à Jouars-Pontchartrain, n’en est toujours pas revenu. Au mois de mars particulièrement, le cultivateur a vu des nuées « de 300 à 500 pigeons » s’abattre sur ses plants de colza, dévastant une bonne partie de sa future récolte.

Un problème qui a touché la quasi-totalité de ses collègues installés en zones périurbaines en Ile-de-France. « Le rendement sera du coup divisé en deux, estime Rémi Renard. Là où je récoltais quarante quintaux de colza par hectare, je n’en ferai que vingt. Les pigeons attaquent au centre du champ, ils y sont un peu cachés et pas dérangés. On a envoyé des pétards à corbeaux, ils s’en vont mais reviennent un quart d’heure plus tard. »

Comme d’autres agriculteurs, Rémi Renard a donc demandé l’autorisation de tirer les volatiles au fusil auprès de la Direction départementale du territoire (DDST). « C’est un ami passionné de chasse qui s’en est chargé, explique-t-il. On a refait une demande pour ce mois-ci, même s’il semble y en avoir beaucoup moins depuis que le beau temps est revenu. » Selon l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS), cette razzia sur les cultures de la part des pigeons pourrait être la conséquence d’un hiver long. La nourriture leur aurait manqué dans les zones naturelles. « Le problème est que si cela se renouvelle tous les ans, ce ne sera plus la peine de faire du colza », s’inquiète Rémi Renard.


Montmorillon

Source : La Nouvelle République

Pigeons : l'arme fatale ?

publié le 20/04/2013

Une campagne de capture des pigeons a été lancée par la Ville, qui fait appel aux services d'un prestataire spécialisé dans le piégeage. Trois cages ont été installées, deux en centre-ville, l'autre au lycée agricole. Elles sont relevées trois fois par semaine. « Il est encore trop tôt pour faire un bilan du dispositif et du nombre de pigeons capturés, nous verrons s'il y a lieu de prolonger l'opération », a indiqué hier le responsable des services techniques de la ville.

De façon plus empirique, des habitants du centre-ville constatent en tout cas une baisse du nombre de pigeons sur les toits. Plusieurs déplorent en revanche l'arrivée des choucas, qui s'introduisent notamment dans les conduits de cheminées.


Vallègue (et non Baziège)

Source : La Dépêche du Midi

Battue aux pigeons ce week-end

publié le 20/04/2013

Face aux dégradations causées par les pigeons aux édifices publics (aux toitures de l'église et de la mairie..) et aux dépôts des déjections de ces volatiles sur les trottoirs, les façades, les verrières, les corniches, la municipalité vallégeoise et son 1er élu Lucien Caunes ont pris un arrêté pour organiser une battue aux pigeons sur l'ensemble du territoire communal les samedi et dimanche 20 et 21 avril toute la journée de 8 heures à 18 heures. Comme il est stipulé dans l'arrêté cette opération conduite sous l'autorité et la responsabilité du maire pourra recevoir l'appui technique du lieutenant de louveterie Christian Fauré et du président de l'ACCA Serge Caussinus.


Aumale

Source : Le Réveil

trois quart des pigeons vont disparaître

publié le 19/04/2013

Haro sur les pigeons qui envahissent les toits, le clocher de l’église.. Le but de la municipalité est de réduire à 100 le nombre de volatiles d’ici 5 à 6 mois.

Une des priorités de cette année pour la commune d’Aumale est de réduire drastiquement le nombre de pigeons. Un budget de 3 600 euros a été voté lors du dernier conseil municipal pour voir passer le nombre de volatiles de 400, chiffre estimé à 100. « Depuis deux ans nous essayons de réguler le nombre de pigeons en testant la stérilisation mais cette action dure deux ans et nous devons toucher les mêmes oiseaux à plusieurs reprises. On n’est pas sûr du résultat et l’effet se fera plus sur du long terme », explique Jean-Pierre Sellier, adjoint en charge du dossier.

En attendant les dégâts se multiplient en ville : toits souillés, cadavre de pigeons dans les gouttières et ensuite dégâts des eaux dans les maisons. Dans la rue Danois, les oiseaux squattent les toits. « Un jour j’ai vu qu’ils entraient par une fenêtre ouverte dans une maison à vendre. Ils ont dû faire des dégâts à l’intérieur », souligne une aumaloise au première loge. « On a beau nettoyer régulièrement à l’église, sur le parvis, les déjections reviennent régulièrement. Le mécanisme des cloches est recouvert de fientes », explique le conseiller municipal.

Une solution, moins radicale et brutale que l’abattage choisi en 2009, a été retenue. Une entreprise agréée de l’Ouest de la France va installer des cages dites « de reprise » dans l’église et à la maison de retraite. Dans ces boîtes, des pigeons appelants seront en charge d’attirer leurs congénères et ainsi de les prendre au piège.

Les cages seront enlevées régulièrement. « Les cages seront transportées dans des voitures spéciales. L’entreprise fait ensuite un tri en gardant les plus beaux pigeons pour en faire des oiseaux appelants, d’autres sont réimplantés dans les villes qui n’ont plus de pigeons. En fin les oiseaux qui resteront seront euthanasiés », indique l’adjoint.

Corneilles et choucas

Si cette solution fonctionne, le but est de réduire le nombre d’oiseaux mais pas de tous les éradiquer. « Si on enlève tous les pigeons, d’autres espèces vont arriver comme les corneilles ou les choucas, plus difficiles à déloger ensuite », ajoute l’élu.

Une autre solution a été envisagée mais elle est trop onéreuse : il s’agit de l’implantation d’un pigeonnier pour contrôler la population d’oiseaux. Le coût est estimé à 8 000 euros par an pour l’entretien et la gestion des oiseaux et ce pendant cinq ans. « On essaie le système de la cage de reprise, on verra. Si cela ne marche pas, on essayera autre chose », a souligné le maire lors du conseil municipal.

L. Dabirand


Picardie

Source : L'Action Agricole Picarde

Les pigeons n'ont jamais causé autant de dégâts que cette année

publié le 18/04/2013

La règlementation trop contraignante ne permet pas de lutter efficacement contre les pigeons.

La prolifération des pigeons cause de gros dégâts aux cultures. Cela dure depuis plusieurs années, mais en 2013 c’est plus grave que d’habitude. Les exploitants concernés pestent car la perte est importante. Il d'autant plus difficile de tirer ces nuisibles que la réglementation est très contraignante. Il faut une autorisation préfectorale, et le tir doit s’effectuer sur les pigeons posés et à partir d’un poste fixe par fraction de 3 ha.

Michel Randjia, président de la commission dégâts de gibier de la Fdsea, a organisé une visite sur le terrain pour constater les dégâts mais aussi dans le but d’obtenir une évolution de la réglementation. Cette visite a eu lieu le 10 avril dernier à Sains-en-Amiénois, en présence de Marie-Andrée Guilluy de la Ddtm, Florent Margrit de l’Office nationale de la chasse, Christian Lamont, technicien chez Noriap, Vincent Duchemin pour les jeunes agriculteurs, et des exploitants concernés.

Plusieurs milliers de volatiles

«Dans cette parcelle comme vous le voyez le colza est fort tondu sur cette partie et sur le resant, l’exploitant a été contraint de retourner la culture», a fait observer Jean-Luc Duban président cantonal de Boves. «Cette année les dégâts sont beaucoup plus importants car il n’y a pas eu de fruits forestiers en particulier les glands des chênes et les faines des hêtres; et les pigeons n’ont pas migrés à cause du froid », a commenté Florent Margrit. Christian Lamont assure n'avoir jamais vu autant de dégâts que cette année. «J’ai beaucoup d’appels d’exploitants qui se retrouvent avec de grandes surfaces de colza décimés, jusqu'à 30 ha, qui en retournent une partie et hésitent à tout retourner». Il ajoute : «les pigeons s’attaquent ensuite au semis de pois à la place du colza». Michel Goulin exploitant à Boves a expliqué qu'il avait pu compter plusieurs milliers de pigeons sur ses parcelles depuis janvier. «J’ai mis des canons à gaz mais la direction des vents les rendent inefficaces. Nos colzas sont complètement mangés jusqu’au cœur».

Devant un tel constat et à la demande de la Fdsea, Marie Andrée Guilluy a accepté d’examiner la possibilité d’assouplir la règle sur le tir posé. La représentante de la Ddtm va consulter le conseil départemental de la chasse et de la faune sauvage pour demander le tir au vol.

Michel Randjia a précisé qu’une démarche va être faite au niveau national pour déroger à l’obligation de tirer à partir d’un poste fixe. Mais il a insisté, «pour monter ce dossier il nous faut des preuves de dégâts aussi les exploitants doivent nous envoyer des attestations».

 


Angoulême

Source : La Charente Libre,

les pigeons ont aussi leur planning familial [vidéo]

La Charente Libre
publié le 17/04/2013

Difficile de responsabiliser les jeunes pigeonnes par rapport à leur sexualité. Alors, mieux que la pilule gratuite pour les collégiennes, la Ville vient d'inventer l'hôtel où les pigeons roucoulent sans risque de prolifération.

Ce grand pigeonnier, installé depuis trois semaines square Guelendjik, dans le quartier de La Madeleine, est la dernière arme anti-pigeon. En plus de la dizaine de pièges installés en ville, ce dispositif va permettre de réguler la procréation des volatiles. "Dans un premier temps, je vais habituer 21 couples de pigeons à vivre ici, explique Michel Gayou, du service hygiène et santé de la ville. Quand ils se sentiront chez eux, ces pigeons seront libérés. Ils attireront d'autres couples."

A terme, ils pourront être jusqu'à 150 à nicher ici. Michel Gayou pourra alors passer régulièrement surveiller les pontes et crever les oeufs pour qu'il n'y ait pas de naissance. "Il va falloir plus d'un an pour que le pigeonnier soit efficace." Pour Véronique Mausset et Yves Brion, les deux conseillers municipaux qui militent pour cette solution depuis trois ans, "un seul pigeonnier ne suffit pas. Il en faudrait deux de plus."

A 17.000 € la maison des pigeons, on peut comprendre que la ville réfléchisse à s'en offrir deux autres. Pourtant, cette méthode permettrait à terme de limiter le nombre de pigeons euthanasiés chaque année.

En 2012, Michel Gayou en a tué 900 grâce à ses pièges. Un mal nécessaire pour éviter que la ville soit envahie.

Michel Gayou passera deux fois par semaine pour stériliser les oeufs.. PHOTO/Photo Renaud Joubert
 
Un pigeonnier contraceptif a pris place à Angoulême

Sud Ouest
Publié le 17/04/2013

La ville étrenne un dispositif inédit de lutte contre la prolifération des pigeons dans le quartier de La Madeleine. Un nichoir à 17000 euros TTC

Ne pas confondre avec une cabane d’enfants haut perchée. Élevé depuis un mois sur le côté du square Guelendjik, près du rond-point de la Madeleine, voici l’immense nichoir appelé à duper ses futurs locataires : le « pigeonnier contraceptif », bras armé d’un dispositif inédit de lutte contre la prolifération des pigeons angoumoisins.

Agent au service hygiène d’Angoulême, Michel Gayou y a introduit hier après-midi les premiers pigeons « piégeurs » : une vingtaine de couples nourris par ses soins depuis un mois et qui trouveront à disposition eau et grains de blé. Autant dire qu’ils y prendront vite leurs aises et susciteront l’intérêt de leurs congénères. « D’ici à un an », espère Robert Ménard, adjoint au service hygiène, pas moins de 150 pigeons peupleront les lieux.

Charge à Michel Gayou d’échanger la plupart des œufs pondus sur place avec des œufs dûment secoués ou piqués.

« On laisse quelques œufs viables, sinon les femelles vont s’en aller. C’est de la régulation, pas de l’éradication. » Féru d’ornithologie, grand amateur de petits panaches et de colombes diamant, l’intéressé s’acquitte de sa tâche sans états d’âme : « Le problème avec les pigeons, c’est la bêtise de l’homme. Si on ne les nourrissait pas en ville, ils repartiraient à la campagne. »

L’expérimentation du square Guelendjik se veut une alternative aux campagnes de piégeage en vigueur dans toute la ville depuis 2003. 1050 pigeons en moyenne sont ainsi éliminés chaque année - c’est-à-dire attrapés dans des cages, puis gazés au dioxyde de carbone dans des caissons et récupérés par un équarrisseur.

Robert Ménard l’assure, la pression colombophile serait moindre, mais les doléances ne manquent pas d’affluer à l’accueil de la mairie, notamment aux beaux jours.

Reste qu’un seul nichoir-appât ne suffira guère à contenir la population de pigeons. « Un pigeonnier, c’est très bien, mais ça ne fait pas une politique », note Yves Brion, adjoint Vert chargé des commandes publiques. Au vu des emplacements à disposition, « il en faudrait au moins deux autres », modère Robert Ménard.

L’un à Saint-Cybard, sur la rive de la Charente, l’autre du côté du Jardin vert, à défaut du Plateau. Et si trouver l’endroit idéal, à l’écart du passage et à proximité d’un point d’eau, n’a rien d’une évidence, réunir un budget est une autre difficulté, à 17000 euros TTC le nichoir. Fabriquée près du Mans, l’installation a déjà été adoptée dans des dizaines de villes en France, de Tours à Maisons-Alfort.
« C’est une question de salubrité publique mais ce n’est pas toujours évident de faire passer un message au niveau du budget », convient Véronique Mausset, conseillère municipale chargée des questions de santé. « On a des écoles et plein de choses prioritaires à refaire. »


Souilhe

Source : L'indépendant

Battue aux pigeons

publié le 16/04/2013

Conseil municipal : ... Le conseil municipal autorise une battue aux pigeons ramiers dans le village.


Nice

Source : B.O.A.M.P.

Gestion-Entretien et fourniture, pose et déplacement de pigeonniers sur le territoire de la Ville de NICE.

Avis N°: AO-1316-2725 - Mise en ligne : 12/04/2013 - Date limite de réponse : 21/05/2013

I.1) Nom, adresses et point(s) de contact :
Ville de Nice, 5 rue de l'hotel de Ville, à l'attention de M. le maire de Nice, F-06364 Nice Cedex 4. Tél. : (+33) 4 97 13 44 70. E-mail : dao@nicecotedazur.org. Fax : (+33) 4 97 13 29 19.

Adresse auprès de laquelle des informations complémentaires peuvent être obtenues : uniquement par mail à claude.dreksler@ville-nice.fr , marieline.lemoller@ville-nice.fr , martine.mazoue@ville-nice.fr et dao@nicecotedazur.org

Adresse auprès de laquelle le cahier des charges et les documents complémentaires (y compris des documents relatifs à un dialogue compétitif et un système d'acquisition dynamique) peuvent être obtenus : Ville de Nice, direction de la Santé Publique 10, rue HANCY Marchés Publics / 2ème étage, F-06364 Nice Cedex 4. Tél. : (+33) 4 97 13 28 38. Fax : (+33) 4 97 13 29 26. URL : http://www.e-marches06.fr

Adresse à laquelle les offres ou demandes de participation doivent être envoyées : Ville de Nice, direction achats et marchés publics 45 rue Gioffredo, F-06364 Nice Cedex 4. Tél. : (+33) 4 97 13 44 70. Fax : (+33) 4 97 13 29 19. URL : http://www.e-marches06.fr

SECTION II : OBJET DU MARCHE

gestion-Entretien et fourniture, pose et déplacement de pigeonniers sur le territoire de la Ville de NICE.
Durée de l'accord-cadre. Durée en année(s) : 4.

Lot n° 1
Intitulé : Déplacement - Fourniture et pose de pigeonniers
Montant minimum (H.T.) : 1,00 EUR Montant maximum (H.T.) : 17 400,00 EUR

Lot n° 2
Gestion - Entretien des pigeonniers
Montant minimum (H.T.) : 6 005,00 EUR Montant maximum (H.T.) : 32 020,00 EUR
Cahier des Clauses Techniques Particulières

Page 5
3.1 Opérations préliminaires

Elles concernent les opérations relatives à la mise en fonctionnement des pigeonniers.
Il s’agit d’installer une vingtaine de couples bagués, capturés sur le site du pigeonnier si possible. Les pigeons installés dans le pigeonnier garni en eau et nourriture, resteront enfermés environ 6 semaines (le temps de leur adaptation).
...
3.2 Entretiens hebdomadaires ou bimensuels

Pendant l’adaptation des premiers couples bagués, un passage toutes les 2 semaines sera à effectuer pour l’approvisionnement des pigeonniers en eau et en graines, ainsi que pour la surveillance de la bonne santé de ces oiseaux.
...
Un contrôle des naissances se fera à minima tous les 15 jours, avec une action de régulation des éclosions par pose de leurres ou secouage des oeufs, afin d’obtenir l’arrêt de l’évolution de la couvée. Cependant, les pigeonniers doivent demeurer suffisamment attractifs, et de ce fait, certains oeufs devront être conservés. Les alvéoles devront être équipées de nids en carton jetables si besoin.
...
3.4 Prestations ponctuelles, si besoin

Elles sont nécessaires dans les situations de surpopulation d’un pigeonnier.
Passage pour une capture de régulation (capture des pigeons en surnombre dans un pigeonnier dans le but de préserver l’équilibre de leur nombre), suivi de leur transport vers une autre destination (autres volières, ...).
...
ARTICLE 5 – FOURNITURES ET MATÉRIEL
...
la capture des pigeons en surnombre au sein des pigeonniers : Le matériel nécessaire à la capture, au transport, et à l’accueil (volières….) des pigeons en surnombre.



Domfront

Source : Le Publicateur

Opération chasse aux pigeons en haut de ville

publié le 11/04/2013

Jeudi 11, mercredi 17 et jeudi 18 avril, trois tireurs arpenteront les rues du haut de ville pour traquer les pigeons.

Ca ressemble à un couvre-feu, ou presque. Ce jeudi 11 avril, mercredi 17 et jeudi 18 avril, les rues du Haut de ville se transformeront en gigantesque terrain de ball-trap, version chasse aux pigeons. Lire dans Le Publicateur Libre du 11 avril.


FRANCE Publicité Orangina

Source : Orangina

Restez vivants, Buvez Orangina

publié en avril 2013

Orangina et le pigeon malade !

statistique : 0 % des buveurs d'Orangina ont été attaqués par le pigeon malade.

 


 


EUROPE PETA

Source : Peta France

Révélations de PETA États-Unis : des centaines de milliers de pigeons affrontent une mort atroce au cours de courses cruelles

publié en avril 2013

Une enquête clandestine de PETA États-Unis en immersion dans les plus grandes organisations de courses de pigeons au Royaume-Uni a révélé des blessés et pertes massives d'oiseaux durant ces courses, des dizaines de milliers d'oiseaux arrivant au Royaume-Uni depuis la France et d'autres lieux internationaux avec peu voire aucun contrôle et des millions d'euros dans des paris illégaux acceptés par des associations de courses de pigeons qui n'ont pas de licence.

L'enquête de deux mois sur les courses de pigeons à travers la Manche a relevé des courses britanniques au cours desquelles des oiseaux étaient relâchés des îles anglo-normandes, de France et d'Espagne et étaient obligés de voler jusqu'à 1500 kilomètres d'un voyage épuisant et dangereux. L'enquête a révélé la mort de centaines de milliers d'oiseaux – dans l'une des courses, plus de 90 pour cent des pigeons ne sont pas revenus. Nombre des survivants qui ont lutté contre le destin pour rentrer à leur galerie mais qui ne sont pas considérés comme ayant assez de valeur pour les courses à venir ou pour l’élevage sont souvent tués en étant gazés avec le pot d'échappement d'une voiture, ou en étant noyés ou en se faisant briser le cou, comme on peut le voir sur le film des enquêteurs de PETA États-Unis.

Le 1er septembre 2012, les enquêteurs de PETA États-Unis ont documenté le lâcher de la course d'avant-première du National Flying Club à Fougères en France, comprenant des oiseaux de la galerie de la reine, et il n'y avait pas un seul survivant de ce voyage de retour ardus à travers la Manche.

Les pigeons affrontent des temps impitoyables et imprévisibles au-dessus de la Manche, et ils ne peuvent pas apercevoir le moindre morceau de terre pour se repérer. Les oiseaux volent près de l'eau afin d'éviter les vents et par conséquent peuvent être balayés et enfouis par les vagues. Les pigeons épuisés n'ont nulle part où atterrir, et toucher l'eau peut leur être fatal. Dans la course la plus infâme, la Barcelone International, les oiseaux doivent voler entre 1000 et 1500 kilomètres pour retourner à leur foyer au Royaume-Uni. John Tyerman, président du Club internationale de tournois anglais a dit : « [L]a Manche est un dernier obstacle épouvantable pour les pigeons fatigués qui doivent faire face à plus de 150 kilomètres de pleine mer, qui s'ajoutent à presque 1000 kilomètres pour retrouver leur foyer. » Le taux de victimes qui traversent la Manche est si haut que de nombreux amateurs de courses l'ont rebaptisée le « cimetière ».

Avant d'être relâchés pour une course, les pigeons sont entassés dans des cages contenant jusqu'à 20 oiseaux ou plus et sont chargés dans des camions avec des milliers d'autres oiseaux pour une durée allant jusqu'à sept jours. Ils sont souvent relâchés avec des dizaines de milliers d'autres oiseaux provenant de différents endroits en Europe, avec lesquels ils peuvent échanger des virus et infections alors qu'ils tentent de rentrer chez eux. Le peu d'oiseaux qui réussissent à survivre et à rentrer ont pu être exposés à des maladies telles que la grippe aviaire sur le sol étranger, mettant en danger les populations humaines et animales.

PETA US a envoyé des plaintes officielles à Defra et la Commission des jeux et demande à la RSPCA (The Royal Society for the Prevention of Cruelty to Animals) de lancer des enquêtes et d'agir pour arrêter ces courses cruelles. PETA UK a également envoyé une lettre à Sa Majesté La Reine pour lui demander de reconsidérer son implication dans ce « sport » inhumain sanglant.

 


France

Source : dépêche AFP reprise par tous les médias français, belges, suisses, etc :
www.la-croix.com, www.bfmtv.com, www.lavoixdunord.fr, www.lemonde.fr, www.lejdc.fr, www.romandie.com, www.sudinfo.be, www.lepopulaire.fr, www.lechorepublicain.fr, www.leberry.fr, www.lalibre.be, www.bluewin.ch, fr.news.yahoo.com, www.tv5.org, www.lepetitjournal.com, www.lamontagne.fr, www.leparisien.fr, www.dhnet.be, maroc.msn.com, www.swissinfo.ch, www.rci.fm, www.africanaute.com, www.laprovence.com, www.rts.ch, www.arcinfo.ch, 5minutes.rtl.lu, ch.news80.com, www.francepress.info, www.echsar.com, www.challenges.fr, www.atlantico.fr, www.cesoirtele.com, www.laliberte.ch, www.infos-corsica.com, www.lematin.ch, etc.


Shanghaï veut confiner 2 millions de pigeons pour lutter contre la grippe aviaire H7N9

publié le 07/04/2013
Le Monde (dépêche AFP modifiée)

La ville chinoise de Shanghaï a pris de nouvelles mesures, dimanche 7 avril, pour lutter contre le virus de la grippe aviaire H7N9, qui a fait six morts sur 18 personnes infectées en Chine (huit de ces dernières infectées ont été déclarées à Shanghaï).

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) avait écarté mercredi 3 avril le risque d'une pandémie en l'absence de transmission d'homme à homme du virus H7N9, contrairement au précédent virus H5N1.
PIGEONS INTERDITS

Après avoir procédé à l'abattage de 20 000 volatiles sur des marchés agricoles, conséquence de la découverte de pigeons contaminés à cet endroit, les autorités sanitaires ont interdit les courses de pigeons voyageurs, et annoncé le confinement de 2 millions d'entre eux.
La vente d'oiseaux sauvages comme animaux d'agrément a également été interdite, et les volières du zoo de la ville ont été fermées, selon le quotidien Shanghaï Daily.

Sur un marché du centre-ville visité samedi, les cages de nombreux stands de marchands de volailles étaient vides, mais les œufs, y compris ceux de pigeons, restaient proposés à la clientèle ainsi que des volailles fraîches ou surgelées. Les autorités encouragent la population à bien faire cuire ces aliments avant de les consommer pour éviter tout risque de contamination.

DÉSINFECTION DES SALLES DE CLASSE

Nankin, capitale de la province du Jiangsu, a également annoncé samedi la fermeture de tous ses marchés aux volailles et la suspension provisoire du commerce des oiseaux vivants dans toute la municipalité, qui compte plus de 8 millions d'habitants.

Cinq personnes ayant contracté le virus H7N9, qui jusque-là n'avait pas infecté l'être humain, sont actuellement hospitalisées à Nankin. A Hangzhou, capitale de la province du Zhejiang, où ont eu lieu deux des six morts, les autorités ont ordonné des mesures similaires.

Le ministère de l'éducation chinois a par ailleurs appelé les établissements scolaires à "protéger la santé" des élèves en leur apprenant l'importance du lavage des mains et en assurant l'hygiène dans les cantines. La télévision a montré des opérations de désinfection des salles de classe à Shanghaï, dimanche, avant le retour des écoliers après les congés associés à la fête des morts.



Scène de rue à Shanghaï, le 6 avril. | REUTERS/ALY SONG
 
Shanghaï en alerte face à la grippe aviaire

publié le 07/04/2013
Le Figaro

Quelque 20.000 volailles ont été abattues, mais l'épidémie s'étend autour de la métropole chinoise.

Aux grands maux les grands remèdes. La municipalité de Shanghaï veut réagir très fermement à l'apparition d'au moins trois nouveaux cas de grippe aviaire dans le delta du Yangtse ce week-end. Le virus a déjà fait six victimes sur les vingt personnes infectées dans la métropole chinoise et les provinces voisines.

Les autorités locales ont pris une batterie de mesures pour circonscrire le virus, alors que le pouvoir est particulièrement sensible aux risques d'épidémies depuis la crise du sras (syndrome respiratoire aigu sévère) qui avait paralysé le pays pendant plusieurs mois début 2003. Le poumon économique de la Chine ne veut pas mettre en péril sa croissance.

La municipalité a d'abord fait fermer les marchés aux volailles et ordonné l'abattage de plus de 20.000 volatiles. Nankin et Hangzhou, capitales des provinces voisines du Jiangsu et du Zhejiang, ont également imposé la fermeture des étals de volailles vivantes.

Un virus très discret

Ce week-end, la vente d'oiseaux sauvages comme animaux de compagnie, très prisés en Chine, a été interdite à Shanghaï et les pigeons voyageurs réduits au confinement. Cette dernière mesure peut paraître désuète dans le pays qui abrite la première population d'internautes avec 450 millions de connectés, mais concerne deux millions d'oiseaux.

Les écoles sont également sur le pied de guerre, après l'appel des autorités «à protéger la santé et la sécurité des élèves». Des opérations de désinfection ont été menées dans la plupart des établissements et des circulaires appellent les parents à la prudence.

Le nombre de victimes est encore limité et aucune transmission d'homme à homme n'a été rapportée, a confirmé lundi l'Organisation mondiale de la santé. L'OMS restait d'ailleurs mesurée la semaine dernière, écartant le risque d'une pandémie. Mais la discrétion du virus inquiète les experts. «À la différence du H5N1, qui tuait les poulets à une large échelle, avec ce virus nous n'avons pas immédiatement d'alarme signalant l'infection, si bien que les fermiers ne sont pas au courant que le virus peut être présent sur des animaux apparemment en bonne santé», explique dans un communiqué Juan Lubroth, responsable des services vétérinaires de l'Organisation des Nations unies pour l'agriculture et l'alimentation.

Marqué par les reproches de l'opinion publique et de la communauté internationale pour son opacité lors de la crise du sras, Pékin paraît décidé à informer autant que possible. «La Chine a retenu la leçon du passé. La réponse du gouvernement est totalement différente de ce qu'elle était il y a dix ans», promet Wang Yukai, professeur à la Chinese Academy of Governance, l'ENA chinoise, dans les colonnes du très officiel China Daily.

Le récent scandale des 16.000 porcs noyés dans la rivière du Huangpu, à l'entrée de Shanghaï, et dont la cause n'a officiellement toujours pas été trouvée, a toutefois laissé la population sceptique sur ces efforts de transparence.


Les autorités sanitaires de Shanghaï essaient de limiter le nombre d'oiseaux sauvages dans la ville.
 
Grippe aviaire: Shanghaï confine les pigeons et les oiseaux d'agrément

publié le 07/04/2013
Le Point

La ville chinoise de Shanghaï a pris de nouvelles mesures dimanche pour lutter contre le virus de la grippe aviaire H7N9, qui a fait six morts sur 18 personnes infectées, en interdisant les courses de pigeons voyageurs et la vente d'oiseaux d'agrément.

Le ministère chinois de l'Education a par ailleurs appelé les établissements scolaires à "protéger la santé" des élèves en leur apprenant l'importance de sa laver les mains et en assurant l'hygiène dans les cantines.

La télévision a montré des opérations de désinfection des salles de classe à Shanghaï avant le retour des écoliers ce dimanche après les congés associés à la fête des morts.

Huit des 18 personnes infectées ont été déclarées à Shanghaï, dont quatre sont décédées. Deux nouveaux cas avaient été annoncés samedi.
Après avoir fermé les marchés aux volailles et ordonné l'abattage de dizaines de milliers de volatils alors que le virus H7N9 a été retrouvé dans des pigeons, les autorités ont annoncé sur le site internet de la ville l'interdiction des courses de pigeons voyageurs et le confinement de deux millions d'entre eux.
La vente d'oiseaux sauvages comme animaux d'agrément a également été interdite, et les volières du zoo de la ville ont été fermées, selon le quotidien Shanghai Daily.

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a écarté mercredi le risque d'une pandémie en l'absence de transmission d'homme à homme, contrairement au précédent virus H5N1.

Dans un éditorial publié dimanche, le Global Times, qui reflète généralement les vues de Pékin, a fustigé l'agriculture "intensive" qui selon lui accroît le risque de pandémies et la transmission de virus de l'animal à l'homme.

"Dans les régions côtières du sud et de l'est de la Chine, l'agriculture, et en particulier l'élevage, est devenue plus intensive et les populations sont également plus nombreuses", selon l'édition anglophone du journal.

Nankin, la capitale de la province du Jiangsu, a annoncé samedi la fermeture de tous ses marchés aux volailles et la suspension provisoire du commerce des oiseaux vivants dans toute la municipalité, qui compte plus de 8 millions d'habitants.

Cinq personnes ayant contracté le virus H7N9, qui jusque là n'avait pas infecté l'être humain, sont actuellement hospitalisées à Nankin.

A Hangzhou, capitale de la province du Zhejiang où ont eu lieu les deux autres des six décès, les autorités ont ordonné des mesures similaires.

Taïwan a déclaré deux cas suspects de H7N9 après le retour de voyageurs malades de Chine populaire. Les autorités attendent les conclusions définitives des examens, a précisé le Centre taïwanais pour le contrôle épidémiologique.

La grippe aviaire la plus commune, appelée H5N1, avait fait plus de 360 morts dans le monde entre 2003 et le 12 mars 2013, d'après l'OMS.

La grippe H1N1, aussi appelée grippe porcine, s'était propagée de façon pandémique en 2009 et 2010, faisant au début plusieurs dizaines de morts au Mexique. Mais cette souche s'était finalement révélée moins mortelle à l'échelle de la planète que la plupart des grippes saisonnières.

 


France

Source : Le Télégramme

Chine. Le retour de la grippe aviaire

publié le 06/04/2013

Plusieurs villes de l'est de la Chine ont interdit le commerce des volailles vivantes ou ont abattu des oiseaux pour lutter contre le virus de la grippe aviaire H7N9, qui a fait six morts sur 16 personnes infectées.

Après Shanghai vendredi, c'est Nankin, la capitale de la province du Jiangsu, qui a annoncé samedi la fermeture de tous ses marchés aux volailles et la suspension provisoire du commerce des oiseaux vivants dans toute la municipalité, qui compte plus de 8 millions d'habitants, selon le site de la radio nationale CNR. Cinq personnes ayant contracté le virus H7N9, qui jusque là n'avait pas infecté l'être humain, sont actuellement hospitalisées à Nankin, dont une venue de la province voisine de l'Anhui.

20.000 pigeons abattus

A Shanghai, où se sont produits quatre des six décès liés à cette nouvelle forme de grippe aviaire, les étals de volailles vivantes étaient vides samedi.
Vendredi, le virus H7N9 y a été retrouvé sur des pigeons, conduisant à l'abattage de plus de 20.000 oiseaux sur un marché de banlieue.
Samedi, de nouveaux abattages ont été ordonnés sur trois marchés de la capitale économique suite à des analyses de laboratoire qui y ont détecté la présence du virus.
Sur un marché du centre-ville visité samedi, un agent en uniforme aspergeait du désinfectant à partir d'une bonbonne accrochée dans son dos tandis que les cages de deux stands de marchands de volailles étaient vides. Son "commerce est arrêté à cause de la grippe aviaire. Le vendeur est rentré chez lui parce qu'il n'a plus rien à faire", a déclaré un marchand de fruits de mer à propos de son voisin. Mais les oeufs, y compris ceux de pigeons, restaient proposés à la clientèle ainsi que des volailles fraîches ou surgelées, que les autorités encouragent la population à bien faire cuire avant de les consommer pour éviter tout risque de contamination.

Les légumes et fruits de mer flambent

"Les gens sont inquiets", a expliqué Yan Zhicheng, un directeur d'usine à la retraite qui comme la plupart des personnes âgées en Chine se rend au marché quotidiennement. "Les Shanghaiens mangent beaucoup de canard et de poulet. Maintenant nous ne pouvons plus les toucher", a-t-il déploré.
Les prix des légumes et des fruits de mer ont pour leur part fortement augmenté à Shanghai depuis l'annonce de la fermeture des marchés aux volailles, a rapporté la télévision locale. Des compensations financières vont être accordées aux personnes travaillant avec des volailles, mais les montants n'ont pas encore arrêtés, avait déclaré un porte-parole de la municipalité vendredi.

Pas de transmission d'homme à homme officiellement constatée

Aucune transmission d'homme à homme du virus H7N9 n'a pour l'instant été constatée, ont aussi assuré les autorités de Shanghai. A Hangzhou, capitale de la province du Zhejiang où ont eu lieu les deux autres des six décès, les autorités ont commencé à abattre des volailles sur un marché après avoir retrouvé le virus sur des cailles, a rapporté l'agence Chine nouvelle, précisant qu'une des victimes du H7N9 en avait acheté.
Enfin, la Commission nationale de la santé et du planning familial a affirmé que les cas de contamination étaient "isolés" et qu'aucune transmission d'homme à homme n'avait été constatée. Le président chinois Xi Jinping et son Premier ministre Li Keqiang ont pour leur part ordonné la transparence des informations sur la grippe aviaire, a rapporté l'agence Nouvelles de Chine.

Dix ans après le SRAS

Cette crise sanitaire survient en effet exactement dix ans après celle du SRAS, une pneumonie atypique dont le gouvernement avait été accusé d'avoir dissimulé la présence à Pékin durant plusieurs semaines, aggravant la propagation de la maladie.


New York

Source : Nova Planet

United Colors of the Pigeon

publié le 04/04/2013

A New York, le pigeon atténue les clivages ethniques, sociaux et culturels

Enfer scatogène du Parisien, le pigeon aurait des vertus sociales outre-Atlantique.

Comme le rapporte le New York Times, l’élevage de pigeons new-yorkais a tendance à fédérer des personnes d’horizons socioculturels divers.

Introduite par les migrants irlandais et italiens, cette pratique a diffusé parmi les Afro-Américains, les WASP et les Latinos. Les quartiers de Bushwick, Canarsie et Ozone Park, particulièrement touchés par cette fièvre aviaire, ont dès lors vu leurs résidents passer outre les clivages communautaires. De jeunes ouvriers noirs en sont venus à rencontrer, converser, se lier d’amitié même, avec de vieux Irlandais et Panaméens.

Le sociologue Colin Jerolmack (NYU) leur a carrément consacré un livre, Global Pigeon. Il explique que grâce aux pigeons, des Italiens-Américains et d’autre blancs « sont entrés en contact avec des personnes d’âges et d’“ethnies” différentes, avec qui ils ne s’associaient pas volontairement avant ».

Agent de cohésion sociale, le pigeon éviterait également à de jeunes prolétaires de traîner dans les rues. Ainsi de Delroy Sampson, électricien de 60 ballets, qui a su attraper la pigeon mania au vol, et préférer le confort des toits à l’arbitraire de la rue.


France

Source : Le Point

La Chine annonce un cinquième décès dû à la grippe aviaine H7N9

publié le 04/04/2013

Deux nouveaux morts dû au virus de la grippe aviaire H7N9 ont été signalés jeudi par les autorités de Shanghai, portant à cinq le nombre de décès dû à cette nouvelle souche en Chine, qui a contaminé quatorze personnes au total, ont annoncé les médias officiels.

Deux nouveaux morts dû au virus de la grippe aviaire H7N9 ont été signalés jeudi par les autorités de Shanghai, portant à cinq le nombre de décès dû à cette nouvelle souche en Chine, qui a contaminé quatorze personnes au total, ont annoncé les médias officiels.

Quatre des décès ont eu lieu dans la capitale commerciale tandis que l'autre a été signalé dans la province voisine du Zhejiang.

Les autorités chinoises tentent de déterminer comment cette nouvelle variété de grippe aviaire peut contaminer les êtres humains tout en affirmant qu'il n'y a pas de preuve d'une transmission d'humain à humain.

Les deux premiers décès ont eu lieu en février mais n'avaient pas été signalés aux autorités avant la fin mars. Selon les autorités, ce retard est du au fait que cela a pris du temps pour déterminer l'origine de la maladie.

L'un des deux nouveaux décès est celui d'un homme de 48 ans, originaire de la province orientale du Jiangsu, qui transportait des poulets et des canards. L'identité du second mort n'a pas été révélée. Les deux hommes sont morts mercredi.

Selon les autorités ,aucune des personnes qui étaient en contact étroit avec cet homme de 48 ans n'a montré des signes d'infection.

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a écarté mercredi le risque d'une pandémie en l'absence de transmission d'homme à homme, contrairement au précédent virus le H5N1.

Mais des experts ont souligné l'importance d'établir la source de l'infection et son mode de transmission à l'homme, pour réduire l'exposition des humains à ce nouveau virus.
Selon le ministère chinois de l'Agriculture, le virus a été détecté sur des échantillons de pigeon prélevés sur un marché à Shanghai, a indiqué l'agence Chine Nouvelle, qui n'a pas précisé la nature des échantillons.

Après l'analyse génétiques de ces pigeons, le laboratoire national de référence pour la grippe aviaire a trouvé une trace de ce virus dans les pigeons qui semble "hautement ressembler" aux éléments génétiques trouvés sur les personnes infectées par le virus H7N9.
La grippe aviaire la plus commune, appelé H5N1 avait fait plus de 360 morts dans le monde entre 2003 et le 12 mars 2013, selon l'OMS.

L'agence Chine nouvelle a, par ailleurs, fait état du décès d'un patient atteint d'une grippe de type H1N1 dans la province centrale du Hunan.

La grippe H1N1, aussi appelée grippe porcine, s'était propagée de façon pandémique en 2009 et 2010, faisant au début plusieurs dizaines de morts au Mexique. Mais cette souche s'était finalement révélée moins mortelle à l'échelle de la planète que la plupart des grippes saisonnières.


Aisne

Source : L'Union - L'Ardennais

Chasse aux pigeons ramiers De plus en plus d'adeptes

publié le 03 avril 2013

Près de cent cinquante adhérents étaient concernés par les travaux de la toute récente assemblée générale de l'association des chasseurs de pigeons ramiers (ADCPRA) qu'accueillait le site Naturagora, siège de la Fédération des chasseurs.

André Beaussart, président fondateur, Bastien Labruyère, trésorier ainsi que Jean-Pierre Fontaine et Bastien Labruyère, deux adhérents particulièrement actifs, ont présenté les différents rapports et apporté des éclaircissements à l'assemblée.

Cette rencontre avait aussi pour but de nouer des liens entre adhérents, d'informer les chasseurs sur les nouvelles réglementations, de défendre l'espace de liberté pour l'exercice de leur passion favorite ainsi que la chasse au pigeon ramier (encore appelé Palombe) dans le sud-ouest de la France. Un gibier considéré comme le premier national mais classé nuisible du fait des dégâts qu'il occasionne sur les cultures d'oléagineux, protéagineux, petits pois ou colza. Cette chasse traditionnelle, qui compte de plus en plus d'adeptes et à la portée de tous de par son faible coût, s'étale sur le secteur de Crécy du 15 septembre au 15 février. Près de cent mille pigeons sont prélevés chaque saison sur le département.

 


ALBERT

Source : Le Courrier Picard

Les pigeons n'ont qu'à bien se tenir

publié le 03/04/2013

La Ville envisage d'introduire trois jeunes faucons pèlerins, qui nicheraient sur la basilique, afin de limiter la prolifération des pigeons, nuisibles au monument.

Lille, Brest, Albi, Dunkerque s'y sont mis. Bientôt, ça sera au tour d'Albert. La commune devrait accueillir cet été un habitant bien particulier. Le regard perçant, l'élégance affirmée et d'une rapidité hors pair, le faucon pèlerin sera surtout très utile pour limiter la prolifération des pigeons.

Ils seront même trois à nicher, non pas sur une falaise comme à leur habitude - le seul couple picard vit dans celles d'Ault et de Mers-les-Bains - mais sur la basilique.

Le nid douillet de ces deux femelles accompagnées d'un mâle sera installé à une quarantaine de mètres de hauteur, au niveau d'une des fenêtres du clocheton, situé à droite du bâtiment quand on se trouve en face.
Ils arriveront de Seine-et-Marne, en voiture climatisée, âgés de trois à cinq semaines. Frédéric Baroteaux, de la société Avesnet, se chargera de leur introduction et de leur suivi.

« Il les nourrira avec des pigeons morts d'abord, puis vivants ensuite », détaille Frédéric Pelletier, directeur général des services de la Ville d'Albert. L'alimentation de cette espèce en milieu urbain est composée au tiers de pigeons biset. Suivent la tourterelle turque (13 %), l'étourneau sansonnet (16 %), et le verdier d'Europe (7 %).
Jusqu'à maintenant, la Ville devait débourser 20 000 € par an pour nettoyer les chéneaux de la basilique encrassés par la fiente de pigeon. Depuis décembre 2009, près de 2000 d'entre eux ont déjà été prélevés, capturés au moyen de cages.

Et pour suivre l'évolution du rapace, réputé pour être l'oiseau le plus rapide du monde en piqué, une webcam devrait même faire son apparition ! Le site internet de la Ville d'Albert relaiera les images.

AUDE COLLINA


En dévorant les pigeons, au rythme d'un par jour en moyenne, le faucon pèlerin protégera la basilique. (Photo université de Buffalo)
 
Dossier de consultation du public relatif à l'introduction du faucon pélerin à ALBERT.

Pour consulter le dossier cliquez ici et pour consulter l'arrêté préfectoral autorisant la consultation du public cliquez ici

DEMANDE D’AUTORISATION DE RELACHER DANS LA NATURE 3 JEUNES FAUCONS PÈLERINS / FALCO PERIGRINUS (ESPECE PROTEGEE) ISSUS D’ÉLÉVAGE


BAROTEAUX Frédéric, René, Raymond 20, rue du Bois, 80300 ENGLEBELMER
Formation BTSA Gestion et Protection de la Nature option Avifaune Migratrice Européenne. BAFA Nature Environnement.
Stages scolaires en cabinet vétérinaire, en élevage de Gibier, à l’écomusée de la Crau (comptage et cartographie des populations d’oiseaux, à la réserve de Faune d’Orlu (capture, marquage, recapture, prises de sang sur Isard et Bouquetin).
Employé de juin 1998 à Août 2006 au Centre de Recherches par le Baguage des Populations d’Oiseaux du Muséum National d’Histoire Naturelle (CRBPO/MNHN) Gestion des données d’oiseaux bagués, formateur/qualificateur du stage national de qualification des bagueurs de Saint Seurin d’Uzet (17), bagueur pour le programme STOC du CRBPO/MNHN, Co-responsable du SPOL moineau domestique national (capture, marquage, recapture, prises de sang, prise de plasma, formateur à la prise d’échantillons, suivi, encadrement de stagiaires,…), animation du réseau des bagueurs, expertises…
Membre de l’association du Festival International du Film Animalier (FIFA) en tant que responsable des actions et sorties nature du festival.
Membre du Conservatoire d’Espaces Naturels de Picardie (CEN Picardie) en tant que membre du Conseil Scientifique.
Membre de la Société Nationale de Protection de la Nature (SNPN).
En complément pour le projet est prévu une semaine de formation aux soins et nourrissages de jeunes rapaces à Lunay 77 dans l’élevage d’origine des oiseaux.

1/ Constat et présentation du projet d’introduction d’une espèce protégée.

Cette demande émane d’une longue réflexion de la commune d’Albert sur la gestion de certaines populations d’oiseaux. En effet, l’agrégation et la concentration d’oiseaux indésirables en milieu urbain, tirent leur origine notamment de l’absence d’espèces prédatrices. Le Faucon pèlerin en est une et même si cette pression directe n’est pas encore démontrée, le simple fait d’introduire une espèce prédatrice aura des répercussions sur le succès reproducteur de ces espèces invasives. Toutes les études le démontrent, en milieu urbain, l’alimentation de base du Faucon est constituée de Pigeon biset. (voir pièce jointe sur 3 années d’études du régime alimentaire des Faucons pèlerins d’Albi)

Les dégâts qu’engendrent ces populations et plus particulièrement celle du Pigeon biset domestique sont assez considérables sur les édifices publics et notamment sur la Basilique Notre Dame de Brebières classée monument historique. Fin 2009, dans le cadre de la lutte contre la prolifération du Pigeon biset domestique en centre ville, la ville d’Albert a confié à ma société AVESNET un contrat de prestation de service visant à réduire la population de cette espèce. Les volatiles sont capturés dans des cages homologuées et nourris jusqu’à leur élimination. Près de 2000 pigeons ont donc été prélevés de décembre 2009 à 2012.

Pour autant, cette action n’a pas permis d’éradiquer la présence de cet animal en centre ville dont la vie sédentaire et territoriale pose problème au regard des règles d’hygiène et de salubrité publiques. Les pigeons élisent domicile sur des sites isolés, des immeubles abandonnés, ou sur des toitures dont celle de la basilique Notre Dame de Brebières.

Sur ce dernier point, la ville d’Albert est confrontée à une présence très forte de cet animal sur les 3000m2 de toiture de la basilique sur lesquelles le dispositif anti-pigeon mis en place ne s’applique pas. Ainsi, la ville d’Albert doit inscrire 20 000 € de dépenses de fonctionnement par an en faveur du nettoyage des chéneaux de la basilique encrassés par la fiente de pigeons. Fort de ce constat, et en partenariat avec ma société AVESNET, il nous est apparu nécessaire de recourir à une méthode peu commune mais plus naturelle, et qui consiste à introduire en ville le prédateur naturel du pigeon : le Faucon pèlerin. Je me suis proposé d’assurer la prise en charge de cette réintroduction et de son suivi.

2/ Objectifs : réduire la population de pigeons biset par la présence de son prédateur.

Cette action de réintroduction dans la nature du Faucon pèlerin a pour but premier de lutter plus écologiquement et plus naturellement contre les populations de Pigeons et autres espèces mais servira à pallier à un déséquilibre de l’écosystème local en termes d’absence de prédateur. Le Faucon pèlerin est une espèce patrimoniale qui mérite une surveillance de sa population.

Du fait de sa capacité d’adaptation, le Faucon pèlerin fréquente et niche de manière croissante sur des sites urbains comme des cathédrales, des usines, des tours d’immeubles comme dans les villes d’Albi, Belfort, Bourg en Bresse, Brest, Chalon sur Saône, Chartres, Chooz, Feysin, Ivry sur seine, Le Havre, Lille, Lunéville, Nancy, Nantes, Porcheville, Périgueux, Rodez, Rouen, St Chamond, Strasbourg, Toulouse, Tours et Troyes. (liste non exhaustive).

En 2009, le nombre de couples connus de Faucons pèlerins sur sites anthropiques atteint les 35 couples (27 couples nicheurs et huit couples non nicheurs) (David - F, 2010, Premier Colloque National Faucon Pèlerin, Nov 2010-Albi).
En Picardie, l’espèce se reproduit en milieu naturel dans les falaises calcaires littorales de Mers les Bains à Ault (Picardie Nature, 2012) 0 à 2 couples selon les années et le nombre des observations de l’espèce dans toute la Picardie augmente depuis le début des années 2000.

Le fait de réintroduire des individus non loin des sites de reproduction naturels pourra certainement avoir un impact positif sur la colonisation d’autre site. Le but étant également de faire installer dans d’autres villes comme Abbeville ou encore Amiens des nichoirs pouvant justement accueillir de nouveaux noyaux de population.
Les Faucons pèlerins ont même devancé le projet car depuis plusieurs semaines un couple semble s’être installé sur le toit de la Tour Perret à Amiens (Commexy – x, 2012, com.pers.)
De même, avec les nouvelles installations de couples dans le nord avec Lille mais également en Ile de France avec Ivry sur Seine, Nogent sur Seine, Porcheville…, ce projet constituera à l’évidence un lien avec la population du Nord Est de la France. Ce type de réintroduction a déjà eu lieu en France dans la chaîne Jurasienne où René-Jean Monneret a relâché, entre 1974 et 1980, une quarantaine de jeunes Faucons pèlerin dans la nature permettant ainsi à la population du Jura de revoir ses effectifs à la hausse.
La présente demande vise à relâcher dans la nature de 3 juvéniles de Faucons pèlerins / Falco peregrinus deux femelles et un mâle issus de l’élevage Vol Libre SARL, 7 rue des Prés-Hameau de Lunay, 77171 LECHELLE Licenses Ministérielles : 1-1049677 / 2-1049680 / 3-1049679 géré par Mr Philippe HERTEL.
Pour chaque oiseau, un CIC Certificat IntraCommunautaire, ainsi qu’une attestation de marquage et un certificat d’élevage seront établis. Une copie des papiers des parents reproducteurs sera également fournie par l’élevage. Cette action d’un point de vu financier sera conduite par la mairie d’Albert et réduira le coût de la facture de la lutte contre la prolifération du pigeon de plus de la moitié des dépenses de fonctionnement allouées annuellement par la mairie à ce problème.

3/ Méthodologie
Les jeunes Faucons pèlerins de 3 à 5 semaines seront transportés courant du mois de juin en voiture climatisée dans des caisses de transports pour volatiles. Ils seront placés dans le nichoir installé dans un clocheton de la basilique à 35 mètres de hauteur exposé au sud pour une acclimatation au site. Ils seront finis d’élever au taquet, ancienne technique de fauconnerie qui consiste à placer les jeunes rapaces dans le nichoir artificiel protégé et fermé dans un premier temps et à les nourrir jusqu’à l’envol (le nichoir sera alors ouvert) puis durant les 2 mois de leur émancipation. Ils seront alimentés avec des pigeons tous les jours, par une trappe située à l’arrière du nichoir sans être vu des jeunes faucons.
Une fois avoir pris leur envol du nichoir, les oiseaux seront toujours approvisionnés régulièrement à l’intérieur du nichoir puis de moins en moins jusqu’à leur émancipation total.
Durant leur émancipation, les oiseaux évolueront dans un rayon d’environ 5 km autour du nichoir. De cette manière, les communes de Albert, Méaulte, Dernancourt, Ville-sur-ancre, Lavieville, Millencourt, Bouzincourt, Aveluy, Authuille, La Boisselle, Ovillers la Boisselle, Bécourt, Fricourt et Bécordel Bécourt seront très certainement le théâtre de leur début dans la vie, de leur territoire et de leur survie.

4/ Pédagogie et communication

Cette réintroduction aura également pour but de sensibiliser la population à la préservation de la nature par le biais de campagnes de communication et de sensibilisation des habitants de la ville et des environs à l’existence de la nature en ville et de ce projet.
Ce rapace prestigieux symbole de la nature sauvage a toujours fasciné l’homme de l’ancienne Egypte à nos jours. L’accueillir en ville constitue un enjeu prestigieux.
De plus pour que les habitants se familiarisent avec le projet et les oiseaux, une web-cam sera installée dans le nichoir pour pouvoir suivre de très près l’évolution et l’émancipation des faucons. Un lien sera créé avec le site internet de la ville d’Albert.
Institué à titre expérimental pendant un an, le projet pourrait être reconduit sur plusieurs années. L’objectif consistant à cantonner et à fidéliser au moins un couple sur la commune.
Fait à Englebelmer le 19 février 2013.

Frédéric BAROTEAUX


Picardie

Source : Le Courrier Picard

Les pigeons dévastent le colza

publié le 02/04/2013

Les pigeons ramiers n'ont pas migré cet hiver. Ils ont colonisé les trois départements picards. Les champs de colza constituent pour eux un formidable garde-manger.

Les pigeons volent et mangent. Migrateurs partiels, les ramiers ont été moins nombreux à franchir les Pyrénées. Ils sont restés cet hiver par milliers dans l'Hexagone. Le phénomène est bien visible en Picardie.

« Ça dure depuis plusieurs années mais c'est plus grave que d'habitude », constate Jacques Hicter, agriculteur à Savy (Aisne). Des champs verdâtres de colza, si on y prête attention, présentent des grosses taches bleues, formées par des colonies de volatiles.

L'invasion était plus visible encore quand les champs étaient recouverts de neige voici quelques semaines. Les ramiers se gavent au sol, à défaut de trouver une pitance suffisante dans les bois. Les fruits forestiers ont en effet moins donné, en particulier les glands des chênes et les faines des hêtres.

Épouvantails et chasse

En région parisienne, c'est d'abord le maïs qui est picoré. Dans l'Aisne, les surfaces de colza trinquent. À l'image de ce champ entre Savy et Maison Rouge envahi par des milliers de ramiers. « Ils adorent les feuilles de colza. C'est une plante qui récupère beaucoup et reproduit des feuilles. » Mais quand l'oiseau mange le bouton central du colza, la plante est en revanche perdue. Les pertes sont importantes mais pas encore précisées.

« C'est une catastrophe. Depuis novembre dernier, les pigeons mangent tous les colzas », confirme Alain Tournier, conseiller au service agronomie et environnement de la Chambre d'agriculture de l'Aisne.

Jacques Hicter a décidé la semaine dernière de retourner sa dernière parcelle de colza pour y semer des féveroles. « On est obligés de planter à 5-6 cm de profondeur pour se prémunir des pigeons qui adorent toutes les graines d'orge, d'avoine et les pois. »

C'est aussi pour tenter d'effaroucher ces envahisseurs à plumes que de nombreux champs sont décorés d'épouvantails. Une des parades. Les chasseurs ont même obtenu des autorisations pour continuer à les tuer au-delà de la période classique. Ces pigeons sont bien gavés et ça fait d'excellent repas avec des petits pois.

D'ici quelques semaines, si enfin le printemps daigne enfin et vraiment le bout de son nez, les ramiers devraient décoller pour se reproduire dans leurs quartiers d'été du côté de la Scandinavie. Les agriculteurs ne les regretteront pas.

 
 
 




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