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CHRONIQUE
DES
MASSACRES

premier semestre 2015




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Deuxième trimestre 2015

Actualités juin 2015

Tueries continuelles.

Ambérieu

Source : Le Progrès

Priorité… aux pigeons !

Publié le 25/06/2015

« Nous sommes en train de nous “battre” avec d’autres animaux… Les pigeons ! » Daniel Fabre, le maire d’Ambérieu, ne s’est pas encore penché sur la question des chats pour lesquels il dit n’avoir reçu que peu de plaintes. « Il s’agit aussi d’un problème de salubrité publique mais rien à voir avec les pigeons qui souillent les bâtiments publics comme l’école Jules-Ferry et des copropriétés dont les balcons sont occupés ou salis par les fientes. »

Un piégeur conventionné est actuellement à l’œuvre ; une centaine d’oiseaux ont déjà été capturés. « Et on va profiter des vacances pour équiper le toit de Jules-Ferry de dispositifs anti-pigeons » ajoute l’élu.

Il ne décolère pas : « La mairie met des moyens mais il y a toujours des gens qui les alimentent. Malgré les plaintes et les condamnations prononcées. »

En 2012, la municipalité Exposito avait déclaré la guerre aux pigeons (et à leurs amis…), en faisant intervenir un fauconnier.


Melun

Source : La république 77

Un pigeonnier au parc botanique

Publié le 17/06/2015

Un pigeonnier vient d’être installé dans la nature disciplinée du parc botanique. Une belle affaire pour les pigeons de Melun dont il faut cependant réguler les naissances.

René Coutard est le président de la société colombophile de Melun qui compte aujourd’hui 29 membres passionnés et c’est lui aussi qui s’occupe des pigeonniers de la ville, qui passe chaque semaine pour les nettoyer et voir si les locataires à plumes qui occupent les lieux se comportent bien.
« Élever des pigeons, faire des compétitions de pigeons voyageurs, les voir partir mais aussi revenir et piquer vers leur bercail, ça fait battre le cœur. Il faut essayer pour comprendre. Après c’est une passion qui vous envahit et ne vous lâche plus », raconte t-il.
Les pigeons de Melun, eux, ne sont pas des pigeons voyageurs. A tel point qu’il faut en contrôler leur nombre. Alors, la ville a installé des pigeonniers pour pouvoir mieux gérer et surveiller cette population à plumes. Jusqu’à présent il y en avait trois : un au marché Gaillardon, un au parc des Conifères, un autre au Parc de Spelthorne. Un quatrième vient d’être ajouté au parc botanique. Fonctionnel, en forme de cabane perchée sous les grands arbres du parc, il fait la fierté des ateliers en bâtiments de la ville qui l’ont entièrement réalisé. Déjà ses pensionnaires se l’approprient.


Fontenay-le-Comte (Vendée)

Source : Ouest France

À Fontenay, les volatiles vont se faire pigeonner

Publié le 09/06/2015

Afin de réguler la population de pigeons, la ville de Fontenay-le-Comte (Vendée) fait fabriquer un pigeonnier qui abritera les volatiles et permettra de contrôler les naissances. Il devrait être installé fin septembre.

Fientes dans les rues, dans les gouttières, cadavres… La population importante de pigeons dans les centres villes cause des dégâts et des désagréments. Afin de stopper l’augmentation des pigeons, Fontenay-le-Comte a décidé de se doter d’un pigeonnier… contraceptif. En France, « beaucoup d’autres villes comme Sablé-sur-Sarthe, Saint-Julien dans la Vienne, Paris ou Lourdes ont choisi ce système », précise Stéphane Bouillaud, conseiller à l’environnement de la ville.

Ce dispositif a pour objectif de réguler la population, en attirant les couples : 72 nichoirs les attendent, et en stérilisant les œufs, mais pas tous. Car comme tous les animaux qui forment des colonies, ils ont un très fort instinct de survie : ainsi, « nous ne détruirons pas tous les œufs, nous en laisserons un pour chaque couple afin qu’ils reviennent au pigeonnier », explique l’élu. À Sablé-sur-Sarthe, un employé communal est chargé de secouer les œufs, geste qui tue l’embryon, mais n’empêche pas la pigeonne de couver.

Ne pas les nourrir !

Le pigeonnier fontenaisien est actuellement en cours de construction au lycée Notre Dame par des BTS de la section industrielle. Il sera terminé au mois de septembre et devrait être installé fin septembre - début octobre. « C’est une construction imposante : de 6 mètres sur 2,50 mètres, en bois, avec un toit à quatre pans et sur pilotis », indique Stéphane Bouillaud. Le pigeonnier devrait accueillir 240 pigeons au total.
Une communication sera faite lors de l’installation, mais Stéphane Bouillaud rappelle qu’un « arrêté municipal interdit de nourrir les pigeons. » Il en va du bon fonctionnement du pigeonnier contraceptif : « S’ils sont nourris - comme encore actuellement par une petite dizaine de personnes » - les pigeons ne changeront pas d’adresse.


Deux-Sèvres

Source : La Nouvelle République

Effaroucheurs : des fusils à la place des canons

Publié le 05/06/2015

Les dégâts de pigeons surdensitaires sur les tournesols limitent les effets de canons de plus en plus activés. Les chasseurs pourraient entrer dans le jeu.

On a tout essayé contre lui, y compris les épouvantails. Il faudrait que le pigeon soit classé nuisible, comme le corbeau. En une semaine, une volée de 20 à 30 ramiers peut grignoter tous les cotylédons sur une parcelle de deux ou trois hectares. Céréalier à La Crèche, administrateur de la chambre d'agriculture, Bruno Lepoivre a dû ressemer 35 des 50 hectares dédiés cette année au tournesol. L'apport à dosage minimal des nouvelles graines dans les rangs lui a permis de limiter la dépense supplémentaire à 200 €/ha.

Surface diminuées

Les premiers semis installés début avril et à la levée tardive ont été assaillis par les pigeons, en quête de nourriture après un printemps froid. Le seul et unique canon effaroucheur, activé de 7 h à 22 h à raison de 15 coups à l'heure, n'a pas suffi pour empêcher ces prédateurs de se gorger de cotylédons, ces feuilles primordiales constitutives des graines de tournesol.
A Irais, François Chauveau, également élu consulaire, président de la commission grandes cultures à la FNSEA 79, exprime la même exaspération. « Les populations de pigeons ne sont plus supportables dans certaines zones du département. Leur présence est devenue récurrente et de plus en plus importante. La profession agricole va demander le classement de l'espèce parmi les nuisibles. » Grâce aux huit canons à gaz qu'il utilise de 6 h à 22 h, le céréalier a pu éviter de ressemer sur ses 50 ha de tournesol. « Mais ça me coûte en un mois 900 € de main-d'œuvre, 250 € de gaz et l'amortissement de matériels acquis 300 € pièce, sans compter les vols et les saccages. »
A la tête du service des productions végétales à la chambre départementale d'agriculture, Patrick Boucheny constate une présence et un usage grandissants des effaroucheurs à oiseaux. « Un déséquilibre de la biodiversité explique le développement des pigeons et des corvidés, débarrassés des prédateurs. D'où des dégâts de plus en plus importants sur les tournesols, qui s'ajoutent à ceux des lièvres sur les levées. » Son collaborateur Eric Baraton, spécialisé dans les grandes cultures, a noté, pour la région de Niort, « un champ de tournesol ressemé sur deux ». En prévision, les agriculteurs diminuent les surfaces occupées par cet oléagineux (29.480 ha en 2014), dont l'ensemencement frôle les 600 €/ha.

Chasseurs aux aguets

Une telle donnée, dans un contexte agricole tendu, ne pouvait laisser le secteur sans réaction. Celle-ci est venue de la commission départementale de gestion de la chasse et de la faune sauvage, composée de chasseurs, agriculteurs, forestiers et d'associations de protection de la nature. Actuellement à la consultation publique, un projet d'arrêté préfectoral prévoit un plan de gestion du pigeon ramier. Il envisage, en période d'ouverture cynégétique – de mi-septembre à fin février – la chasse de l'espèce sur certaines réserves où les dégâts sont avérés. En période de fermeture, pendant laquelle sont introduits les semis de tournesol, des battues administratives limiteraient l'occupation de ce migrateur sédentarisé.

nr.niort@nrco.fr


la phrase

« Leur fonctionnement est interdit du coucher au lever du soleil, leur implantation est interdite à moins de 200 mètres des habitations. »

Alors préfet des Deux-Sèvres, Régis Guyot, dans son arrêté du 13 juillet 2007, toujours en vigueur, a strictement encadré les bruits de voisinage, parmi lesquels les dispositifs d'effarouchement. Le représentant de l'État dans le département laisse toutefois la possibilité aux maires de fixer, « en cas de besoin », le nombre de détonations par heure. Un nombre qui ne figure pas dans le texte officiel et qui, dès lors, n'est ni limité ni contraint.


le chiffre

19.450
C'est le nombre de corvidés (corbeaux freux et corneilles noires) qui ont été régulés dans les Deux-Sèvres au cours de la saison cynégétique 2013-2014. Malgré l'existence de piégeurs, dont les équipements ont subi parfois des actes de vandalisme, les prélèvements ont été réalisés à 90 % par le tir. Plusieurs dizaines d'agriculteurs, confrontés aux dégâts aux cultures causés notamment par ces volatiles omnivores, suivent chaque année une formation spécifique auprès de la fédération départementale des chasseurs, décrochent le permis de chasser et tentent de réguler, au fusil sur leurs parcelles, ces espèces déclarées nuisibles depuis août 2012.

Daniel Dartigues


Hayange

Source : Le Républicain Lorrain

Vallée de la Fensch: panique chez les pigeons

Publié le 04/06/2015

Les pigeons voyageurs de la Vallée de la Fensch traversent une mauvaise passe. Depuis le mois de mars, il ne fait pas bon mettre le bec dehors. Un malotru a pris de vilaines habitudes en se régalant de ces volatiles. Le suspect numéro 1 est un prédateur. « Vraisemblablement un épervier », avance Christian Sgombri, président du Relais de la Vallée de la Fensch.

Qu’un rapace lorgne les volatiles parfaitement affûtés en ce début de saison des compétitions de vol n’a rien d’anormal. « Même si , convient le patron de l’association locale, la nature est déséquilibrée : les rapaces étant protégés depuis la fin des années 1970, ils prolifèrent. Et puis ils n’ont qu’un seul prédateur, le grand-duc, qui est extrêmement rare dans la région », avance encore ce grand référent de la fédération Lorraine-Champagne-Ardenne-Franche-Comté.

Fauconnier clandestin

L’affaire est prise très au sérieux dans le landerneau des colombophiles, qui entendent bien voler dans les plumes de celui qui empêche leurs « athlètes » de roucouler. Car un détail ne leur a pas échappé : la lanière enroulée autour d’une patte du rapace. « Preuve que l’animal est domestiqué ! » , conclut Christian Sgombri. Il se pourrait qu’il se soit échappé et qu’un courant porteur l’ai mené jusque chez nous. Mais honnêtement, je n’y crois pas trop. »

Pour eux, l’explication ne fait aucun doute : « On a contacté la fauconnerie du zoo d’Amnéville qui atteste ne pas avoir perdu de rapace. Idem chez les fauconniers déclarés de notre région. C’est clair, l’oiseau de proie exerce sous la bénédiction d’un propriétaire clandestin. On accepte sans problème la cohabitation naturelle avec les prédateurs, mais là, c’est quelqu’un qui s’amuse au détriment de nos pigeons ! » En piochant allégrement dans ce garde-manger inespéré, jusqu’à parfois « deux fois par jour ».

« Vous le verriez, il agrippe un pigeon et le mange sur place. Et puis il effarouche les autres. Du coup, ça crée un vent de panique, les pigeons s’infiltrent dans le moindre trou, se jettent dans les arbres, peuvent rentrer par une fenêtre ouverte et donc se tapent les ailes, se cassent les pattes ! » Bilan des pertes depuis mars : « Neuf pigeons chez moi, à Hayange et quinze chez un collègue », s’émeut le passionné. Stressés, les malheureux oiseaux restent bloqués sur la planche d’envol de leur colombier. À l’approche des compétitions, ça tombe plutôt mal. « Il faut maintenant qu’on les remette en confiance pour les entraînements. »

Les colombophiles n’entendent pas se faire pigeonner plus longtemps. La traque du propriétaire du rapace a commencé. « Dès qu’on le voit, on tourne à plusieurs avec les voitures pour tenter de lui mettre la main dessus, prévient le président de l’association. Il ne peut pas être bien loin… »

Le coupable risque gros. Le pigeon voyageur est un animal protégé par la loi. « Toute personne responsable de la destruction volontaire de cet oiseau est passible d’une amende de 25 000 €, rappelle Christian Sgombri. Et nous poursuivrons ce fauconnier clandestin en justice. » Histoire de lui clouer le bec définitivement.


Montastruc-la-Conseillère

Source : La Dépêche du Midi
Commentaire

Cette battue est illégale mais est pourtant soutenue par la gendarmerie. En plus on parle d'empoisonnement, c'est dingue, pour les animaux il n'y a plus de lois en France.
Le tir en direction d’une habitation ou d’une route est interdit par l’arrêté préfectoral du 6 décembre 1982 réglementant l’activité cynégétique au regard de la sécurité publique dans la Haute-Garonne.

Environ une centaine de petites communes françaises (moins 3000 h) actuellement organisent des battues aux pigeons de clocher (domestiques). Ces battues ont toujours été illégales et le Ministère de l'agriculture ferme les yeux sur ces agissements. Mais depuis le 01/01/2013 les opérations de mise à mort des pigeons domestiques harets effectuées à la diligence des communes en application du règlement sanitaire départemental (RDS) et du code général des collectivités territoriales sont régies par le règlement (CE) nº 1099/2009 du Conseil du 24 septembre 2009 sur la protection des animaux au moment de leur mise à mort et maintenant en laissant faire ceci notre pays viole la réglementation européenne.
La battue aux pigeons qui fait du bruit

Publié le 02/06/2015

Violentes altercations en ce lundi avant la battue des pigeons. D'un côté, les agriculteurs pour qui ces oiseaux sont nuisibles pour les cultures, de l'autre les défenseurs des pigeons, qui prônent des solutions plus douces. Autour d'eux, les chasseurs, la municipalité et la gendarmerie. Spectacle inhabituel.

Mais pour quelques-uns, c'est la battue de trop : «Le maire nous avait dit qu'il n'en ferait pas d'autres, celle de l'an dernier ne lui a pas suffi, il recommence , alors qu'il n'y a plus beaucoup de pigeons !».

Le maire Michel Anguille précise avoir reçu de nombreuses plaintes des riverains en raison des nuisances : les fientes qui salissent, les pigeons qui tombent dans les dalles et les bouchent, ou meurent dans les greniers, engendrant la prolifération des mouches.
D'ailleurs, une visite du grenier de la mairie est explicite… et le maire souligne que pour nettoyer, l'agent technique doit porter masque et combinaison.
Il ajoute que la décision a été prise après avoir contacté la chambre d'agriculture, la préfecture et la direction départementale des territoires.

Solutions moins barbares ?

«Il y a d'autres solutions, ces pratiques barbares sont d'un autre temps !» scandent les opposants. Une riveraine s'offusque : «Ils arrivent comme des cow-boys, on retrouve des pigeons morts et du plomb sur le balcon et nous ne sommes pas en sécurité. La battue se poursuit même lorsque les enfants sortent de l'école». Les chasseurs précisent qu'ils tirent en l'air et dans un périmètre déterminé.

Qu'en est-il des autres solutions ? Michel Anguille en parle : les électrocuter, c'est dangereux pour les autres animaux. Les empoisonner, c'est dangereux pour les chiens et chats qui les mangeraient. Le pigeonnier… «La municipalité souhaiterait qu'une association s'organise pour obtenir de la commune un terrain sur lequel ladite association pourrait créer des pigeonniers. Elle se chargerait de les nourrir en graines les rendant stériles, et se chargerait du nettoyage des pigeonniers et des alentours», ironise-t-il. Quoi qu'il en soit, la guerre n'est pas finie. Et le spectacle des pigeons morts qui tombent au sol et le bruit des fusils vont assurément alimenter les discussions encore longtemps.
 




Actualités mai 2015

Tueries continuelles.

Villasavary

Source : La Dépêche du Midi
Commentaire

Il n'existe aucun arrêté préfectoral (obligatoire) spécifique pour cette battue (réalisée à Villasavary) aux pigeons sauvages (ramiers) et domestiques (touriers). Elle est donc manifestement illégale.
Alors que les pigeons ramiers effectivement classés nuisibles dans l'Aude ne peuvent être éliminés suivant la préfecture que du 31/03 au 30/06/2015 par destruction à tir à poste fixe avec autorisation préfectorale individuelle.
L'arrêté ministériel du 3 avril 2012 pris pour l’application de l’article R. 427-6 du code de l’environnement et fixant la liste, les périodes et les modalités de destruction des animaux d’espèces susceptibles d’être classées nuisibles par arrêté du préfet précise bien que :
Le pigeon ramier (Columba palumbus) peut être détruit à tir entre la date de clôture spécifique de la chasse de cette espèce et le 31 mars. Le préfet peut prolonger jusqu’au 31 juillet la période de destruction à tir, sur autorisation individuelle et dès lors qu’il n’existe aucune autre solution satisfaisante et que l’un au moins des intérêts mentionnés à l’article R. 427-6 est menacé.
Le tir du pigeon ramier s’effectue à poste fixe matérialisé de main d’homme.
Le tir dans les nids est interdit.
Le piégeage du pigeon ramier est interdit sans préjudice de l’application de l’article L. 427-1 du code de l’environnement ;

Une battue est donc interdite, même par le préfet, certainement pas par le maire, sur la période du 01/04 au 30/06/2015.
Chasseurs et agriculteurs ensemble pour préserver les semis de tournesol

Publié le 30/05/2015

«L'oiseau bleu», pigeon ramier ou palombe dans le Grand Sud-Ouest, se montre vorace et devient nuisible. Semis de tournesol, petits pois sont visés par les volatiles détruisant les sorties de graines avant l'installation de la plante. Aussi, à Villasavary, exploitants et chasseurs, forts d'un arrêté préfectoral permettant la protection de ces cultures sensibles, ont décidé de lutter contre ce fléau réel. Les chasseurs interviennent dans les conditions rigoureuses de l'arrêté préfectoral pour éloigner les oiseaux des semis de tournesol. Si les coups de fusil sont nombreux, les oiseaux prélevés sont rares, mais les pigeons effrayés sont priés d'aller voir ailleurs. La sanction est la même pour les pigeons touriers désormais traqués grâce à l'arrêté municipal pris sur la commune.

Le moment de convivialité entre agriculteurs et chasseurs, organisé à l'initiative de Laurent Bonnery, montre que les uns et les autres manifestent leur gratitude, chacun le faisant à sa manière. Le repas, organisé de main de maître, fut un excellent moment de rencontre au cours duquel certains projets furent évoqués pour réalisation à l'échéance de la prochaine saison

Assemblée générale : L'assemblée générale de l'Acca de Villasavary se tiendra samedi 13 juin, à 10 heures, salle Planques. À l'ordre du jour : discours et rapport du président ; rapport financier du trésorier ; budget prévisionnel ; propositions du conseil d'administration pour la saison 2015-2016 ; questions diverses.

Le traditionnel apéritif suivra cette assemblée.
Mairie de Villasavary
Rue du Barry – 11150 – Villasavary
Tél. : 04.68.11.93.95
mairie-de-villasavary@wanadoo.fr


Montastruc-la-Conseillère

Source : Site officiel

Battue aux pigeons

Publié le 22/05/2015

Arrêté du 22/05/2015. Autorisation d'une battue aux pigeons touriers.
Lundi 01/06/2015 de 14 h à 20 h, tirs dans le village et la campagne.


Isle-Jourdain

Source : Centre Presse
Commentaire

Le Choucas des tours (Corvus monedula) fréquente tous les lieux où il peut trouver des cavités pour faire son nid, même au voisinage de l'homme : des ruines élevées, des châteaux-forts, des tours en pierres, une anfractuosité de falaise rocheuse, un front de carrière abandonnée, un arbres creux dans un parc.
C'est une espèce protégée par l'arrêté du 29 octobre 2009 fixant la liste des oiseaux protégés sur l'ensemble du territoire et les modalités de leur protection.
Article 3 : Sont interdits sur tout le territoire métropolitain et en tout temps - la destruction intentionnelle ou l'enlèvement des œufs et des nids, la destruction, la mutilation intentionnelles, la capture ou l'enlèvement des oiseaux dans le milieu naturel, etc.
Pigeons et choucas envahissent Saint-Paixent

Publié le 24/05/2015

Depuis des années, les habitants du village de Saint-Paixent (commune de l'Isle-Jourdain), se plaignent de la présence dans le village de pigeons et de choucas (petites corneilles) qui vivent en colonie dans les anfractuosités de l'église, notamment dans les nombreux « trous chaffauds » ainsi appelés par les habitants car ils servaient à maintenir les échafaudages lors de la construction de l'édifice. « Classée monument historique depuis 1972, l'église Notre-Dame de Saint-Paixent est prise d'assaut par des centaines de ces volatiles contre lesquels on ne peut malheureusement rien car ils sont protégés, déplore un habitant. Non seulement ils nichent dans chaque trou mais ils dégradent par leurs déjections et en descellant tuiles et pierres, la toiture et les murs déjà bien malades et les toitures des maisons environnantes ne sont pas épargnées... sans compter les ravages causés dans les jardins notamment à la saison des cerises: Il n'y aura pas encore de clafoutis cette année! »

"On ne peut pas faire n'importe quoi"

Le maire Jean-Pierre Melon se dit parfaitement conscient de l'importance du problème: « Nous avons pris contact avec Francis Guillard, lieutenant de louveterie du secteur (dont la charge est de détruire les nuisibles) afin d'étudier diverses solutions. Quelques essais pour se débarrasser des importuns (utilisation de faucons, installation de cages pour les prendre vivants et les déplacer...) n'ont pas été concluants. Que faire? Poser des grillages, boucher les anfractuosités, mais l'église est classée et on ne peut pas faire n'importe quoi... Une battue comme celle qui a été conduite contre les corbeaux n'est pas envisageable... Le problème reste entier et nous y travaillons sérieusement. »


Marmande

Source : Sud Ouest

l’idée de la Ville contre l’invasion des pigeons

Publié le 21/05/2015

La mairie a pour projet de construire un pigeonnier à la Filhole. Le but est de contenir la population de ces oiseaux, dont les nuisances sont nombreuses.

Dans sa maison de la rue Pasteur, Philippe est aux premières loges pour assister aux allers et venues des pigeons. Ce retraité habite en face d'une bâtisse inoccupée. « Ils ont élu domicile dans les combles, décrit-il. Évidemment, la façade de la maison est pleine de déjections et les fientes s'accumulent au bas de la porte. » Ce fléau, beaucoup de municipalités le connaissent. Les nuisances causées par les pigeons sont, en effet, un cauchemar pour toute une partie des administrés : les commerçants qui veulent garder leur devanture propre, les particuliers qui étalent leur linge, ou encore les agriculteurs dont les récoltes sont grignotées par les volatiles.

Un colombier sur pilotis

Mais les élus marmandais se sont saisis du problème. Mardi, une réunion a eu lieu à la mairie pour étudier la création d'un pigeonnier. « La structure s'intègre dans le projet de ferme urbaine qui prendra place à la Filhole, avec notamment des jardins partagés », explique Jean-Pierre Marchand, l'élu en charge des espaces verts. Pour l'heure, aucune date et aucun budget ne sont avancés, mais la majorité indique que le projet sera réalisé dans le courant du mandat. Une piste semble tout de même se détacher, avec un pigeonnier installé sur pilotis, d'une surface de 30 à 40 m². Pour Jean-Pierre Marchand, « toutes les solutions sont sur la table, il faudra simplement s'adapter au budget ».

D'autres moyens de lutte ont déjà été testés à Marmande. On se souvient notamment de l'emploi d'un fauconnier, qui n'avait pas donné satisfaction. « Le faucon attaque quelques volatiles, et fait fuir le groupe. Mais ça ne fait que déplacer le problème », admet l'élu.

Les maires en première ligne

Le pigeonnier fait partie des pistes recommandées par la préfecture. Les services de l'état s'étaient saisis du problème en 2012. Une note transmise aux sous-préfectures faisait le point sur « les méthodes de régulation des populations de pigeons de ville », en insistant sur le fait que les maires disposent de nombreux outils pour venir à bout de ces indésirables : « la réussite ne viendra qu'en combinant des moyens initiaux de réduction des populations, des actions tendant à fixer des oiseaux dans un pigeonnier dans lequel la régulation de la population pourra se faire et en empêchant la nidification et la nourriture en dehors de ce colombier », peut-on lire dans ce texte de 23 pages.

Une démarche que valide Guy Dumas. Pour le président de l'association départementale des piégeurs de pigeons agréés de Lot-et-Garonne, c'est la multiplication des dispositifs qui est efficace : « J'ai moi-même été infecté par des pigeons dans mon habitation.
On sait peu que ces columbidés sont vecteurs de minuscules poux qui contaminent les humains.
Pour s'en débarrasser, il faut agir sur plusieurs fronts. » Son association, reconnue pour son expérience, est contactée par de nombreuses communes du département. « Nous alertons sur les prix pratiqués par certaines entreprises. Les cages que nous fabriquons sont à 60 euros, mais d'autres font grimper les prix. »

La mairie confirme d'ailleurs qu'une société agréée pose des pièges dans les toits de certains bâtiments municipaux. Mais elle mise surtout sur l'implication des Marmandais : la semaine prochaine, un appel à volontaires sera lancé pour constituer une association dédiée à la Filhole (notre édition du 16 avril). Le onzième quartier de Marmande va pouvoir ainsi prendre son envol.


Brioude

Source : La Montagne

Les faucons, armes contre les pigeons

Publié le 18/05/2015

Des oiseaux pour lutter contre d’autres oiseaux… C’est une piste à laquelle réfléchit la ville de Brioude, pour tenter de régler le sempiternel problème des pigeons.

«kèkèkèkèkèkèkè… » Quand elle a entendu ce cri, à la fin du mois de mars, Monique Borel était ravie. « Je me suis dit : "Bigre ! Ma pèlerine est revenue". » Il faut dire que, de 2011 à 2014, cette bénévole brivadoise de la LPO avait observé une femelle faucon pèlerin qui avait choisi d'hiverner en cité Saint-Julien. De septembre à février, trois années de suite, Monique l'avait entendue crier, vue voler et, surtout, chasser. « C'était une grosse mémère. Je l'ai vue attraper un pigeon dans ses serres, le plumer et le dévorer. »

Des faucons crécerelle ont adopté la basilique

Pourtant, cette année, il ne s'agissait pas de « sa pèlerine » mais d'un ou deux couples de faucons crécerelles. « J'entendais ce cri, mais je ne voyais rien. Et puis, un jour, je l'ai à nouveau entendu, sauf qu'il y avait une armée de pigeons sur le toit de la basilique. Je me suis dit : "ça n'est pas possible que ça soit un pèlerin". Et j'ai fini par voir deux crécerelles, un couple ou bien deux mâles, je ne suis pas sûre… »

Monique n'est pas la seule à avoir aperçu ces rapaces, locataires temporaires de la basilique. Les ouvriers de l'entreprise Beaufils, qui s'activent sur le chantier du chevet, les ont aussi vus. « Le matin, on les entendait bien crier », se souvient Alain Boureille. Ces petits rapaces sont-ils responsables de la diminution récente de pigeons dans le centre-ville ? Difficile à dire. Surtout que le bruit et l'agitation du chantier ont pu également déplaire à ces indésirables. Pourtant, les ouvriers sont formels. « Quand on a commencé le chantier, fin août, il y avait des centaines de pigeons sur la basilique. Et puis ils sont tous partis d'un coup… »

Car c'est là l'intérêt majeur des faucons, du moins aux yeux de ceux qui souhaiteraient voir le nombre de pigeons diminuer en ville. Ces rapaces sont bien connus pour effaroucher les pigeons… Pour autant, les crécerelles ne peuvent pas régler le problème des pigeons à Brioude. Et pour cause : ils font quasiment la même taille. C'est le modèle au-dessus, le faucon pèlerin, qui est choisi dans plusieurs villes pour réguler la population de pigeons. « Les faucons pèlerins nichent près des hommes depuis très longtemps, explique Franck Chastagnol, le responsable de l'antenne Haute-Loire de la LPO Auvergne. Ils ne font pas de nid, ils se mettent sur le replat d'une fenêtre, d'un monument, et pondent leurs oeufs à même la pierre. » À Brioude, il semble que les crécerelles aient tenté d'élire domicile sur le clocher carré de la basilique. Pas à l'intérieur : il n'y a aucun accès possible. Mais les petites avancées pourraient leur avoir suffi…

Si la ville choisissait de mener un projet avec la LPO, c'est à l'est, dans le clocher « pointu », que les faucons pèlerins pourraient se voir proposer un site accueillant. À moins que la « pèlerine » de Monique ne choisisse de revenir, à l'automne, et de devenir brivadoise pour de bon…

Pomme Labrousse
pomme.labrousse@ecntrefrance.com


Nantes

Source : 20 Minutes

Un commerçant interdit de marché pour avoir nourri des pigeons

Publié le 17/05/2015

SOCIETE - Un vendur de fruits du marché de Talensac à Nantes est exclu quinze jours pour avoir donner à manger aux pigeons à plusieures reprises...

Comme dans plusieurs grandes villes françaises, nourrir les pigeons sur la voie publique est interdit à Nantes. Un commerçant du marché de Talensac vient de l’apprendre à ses dépens. Pour avoir enfreint l’arrêté municipal, ce vendeur de fruits se voit interdit d’exercer sur le site du marché pendant quinze jours, raconte Ouest-France ce dimanche.

« C’est plus fort que moi ! »

Habitué des allées de Talensac qu’il fréquente depuis une trentaine d’années, Heidi avait en fait été averti à plusieurs reprises ces derniers mois par la police municipale. Mais il a continué à jeter des graines de blé aux volatiles. « C’est plus fort que moi ! J’aime les animaux, tous les animaux », confie-t-il au quotidien. Mais, cette fois, la sanction est tombée : une exclusion temporaire de quinze jours, qu’il a apprise par courrier. « C’est vrai, j’ai désobéi », commente-il, beau joueur.

Les pigeons sont jugés indésirables en trop grand nombre en raison de leurs fientes qui salissent et dégradent l’espace public


Battues aux corvidés et autres oiseaux sauvages

Source : Sites officiels et presse

LPO corbeaux

Publié le 06/05/2015 par le site officiel

Appel aux maires - Laissez vivre les corvidés en ville !

Quelques espèces de Corvidés, dont le Corbeau freux, se reproduisent en colonies dans les grands arbres, leurs nids étant très proches les uns des autres. Ces oiseaux très sociaux sont, il est vrai bavards… causant quelques nuisances sonores pour un à deux à trois mois maximum (avril à juin). Quand ils ne salissent pas quelques voitures garées en dessous en particulier lorsqu'il s'agit d'arbres d'alignement.

Il n'est malheureusement pas rare d'assister, suite à l'intervention de riverains, à des opérations de destruction des nids par les services municipaux.

Trop souvent encore la LPO est alertée par des adhérents ou simples sympathisants émus de la destruction de colonies de corvidés installés dans les grands arbres des parcs et avenues. Et ce au printemps, en pleine période de nidification !

Non seulement la destruction des nids et œufs est interdite, mais il est grand temps d'apprendre à vivre avec la nature en ville. Qu'est-ce que les nuisances sonores d'une colonie de Corbeaux freux au regard de la pollution sonore et atmosphérique due aux automobiles ?
Un bref rappel de la législation et des alternatives disponibles s'impose !

L'article L 424-10 du code de l'environnement interdit cette pratique puisqu'il énonce au premier alinéa qu'« Il est interdit de détruire, d'enlever ou d'endommager intentionnellement les nids et les œufs, de ramasser les œufs dans la nature et de les détenir ». Cet acte constitue une contravention de 5ème classe punie de 1500€ d'amende au titre de l'article R 428-11 7° du code de l'environnement.

De plus, l'article 2 de l'arrêté ministériel du 2 août 2012, qui concerne les modalités de destruction des espèces d'animaux classées nuisibles prévoit bien que « Le tir dans les nids est interdit. »

En tout état de cause il est interdit de détruire volontairement des nids tout au long de l'année. Ce qui n'interdit évidemment pas l'élagage en hiver, même si ce dernier est encore trop souvent mal conduit et bien souvent inutile.

La LPO rappelle aux maires leur responsabilité en matière de biodiversité et leur conseille les alternatives suivantes en cas de nuisances avérées sur le long terme et d'impossibilité de conciliation avec les riverains :
L'élagage des arbres, à l'automne ou en début d'hiver, au plus tard mi-janvier, pour limiter l'installation des corneilles noires au printemps suivant.

L'effarouchement des individus au moment de l'installation de la colonie, à partir de fin février. Ce procédé, certes contraignant, donne de bons résultats. Il peut être nécessaire de prolonger l'effarouchement quelques semaines, car certains couples s'installent plus tardivement.
Si la colonie est dissuadée de nicher pendant plusieurs années, il est fort probable qu'elle abandonnera le site sur le long terme.

Le corbeau freux peut parfois provoquer des dégâts importants sur les cultures.

Quand il remonte les rangs de semis et consomme abondamment les graines à peine germées, il laisse les agriculteurs démunis, face à la perte significative des récoltes.

Pour éviter le tir aux corbeaux comme ultime recours, la LPO propose l'enrobage des semis avec un produit répulsif, à l'instar du symbiopole, mélange à base de savon noir et d'ail reconnu comme efficace.

La LPO invite ses adhérents qui constateraient de telles destructions de colonies d'oiseaux dans leur ville à faire part de leur désapprobation à leurs élus, en leur rappelant ces quelques éléments de législation, avec copie à la LPO qui envisagera d'éventuelles suites à donner notamment juridiques. Le plaisir de bénéficier de patrimoine culturel en ville a un prix à payer. S'il est gratuit, le plaisir de montrer la nature à de petits citadins peut mériter aussi quelques efforts…
YONNE

Publié le 05/05/2015 par AgrBourgogne

Nuisible - Empêcher l’éclosion des œufs à tout prix

Pour la seconde année consécutive, une opération d’effarouchement des corbeaux freux a été menée sur le secteur des bassins de captage de Brienon et Champlost, avec l’aide bénévole des chasseurs de la zone.

Ils sont une dizaine de chasseurs à s’être mobilisés bénévolement, sous l’autorité de lieutenants de louveterie, pour cette première journée de battue administrative. Une opération organisée conjointement par la Fédération des chasseurs, la Chambre d’agriculture, les Services de l’Etat et le Conseil général et qui consiste à effaroucher les corbeaux en période de couvaison en les éloignant de leurs nids, de façon à ne pas permettre l’éclosion des œufs. Limitant ainsi les dégâts agricoles et protégeant les cultures qui concourent à la préservation de la qualité de l’eau. Venu saluer les chasseurs, cet agriculteur du secteur subit depuis plusieurs années les dégâts des volatiles : «il y a deux ans, on a été amené à ressemer trois fois le maïs ! On faisait du tournesol, on l’a arrêté, c’était même plus la peine, car avec le maïs, c’est ce qu’ils préfèrent ! Et quand ils n’en trouvent pas, ils s’attaquent à l’orge de printemps…»

Une chasse réglementée

Les corbeaux freux vivent en colonie jusqu’à plusieurs centaines d’individus et privilégient pour implanter leurs nids, les platanes situés le long des routes ou les peupleraies. L’an passé, près d’un millier de nids avaient été comptabilisés sur toute la zone d’intervention, dont plus de 350 pour le seul secteur de Brienon. Le problème, reconnaît ce chasseur, «c’est qu’il y a une telle amplitude de naissances, entre ceux déjà nés, ceux prêts à naître, ceux en pleine couvaison, ceux qui viennent d’être pondus et ceux à pondre, qu’il est difficile d’avoir une action sur le long terme…» Si l’espèce est classé nuisible par arrêté ministériel, du fait des dégâts agricoles causés, sa chasse est réglementée : «autorisée dans un premier temps, de l’ouverture le 3e dimanche de septembre au 28 février. Après vient une période de destruction sans modalités particulières pendant tout le mois de mars. A partir d’avril, jusqu’au 10 juin, une autorisation de tir est obligatoire, suivie d’une période complémentaire si nécessaire, jusqu’à fin juillet, en fonction de l’état des cultures…» Les tirs d’effarouchement sont sans risque, menés avec des cartouches sifflante à proximité des bâtiments et habitations, ou de grenailles à plomb en zone agricole. Ils nécessitent néanmoins des précautions d’usage, notamment des limitations de vitesse pour les véhicules circulant le long de la zone de tir.

Un classement nuisible remis en cause tous les 3 ans

Agriculteur sur le Bac de Brienon, Thierry Lutel est confronté depuis longtemps au problème des corbeaux : «en 2013, sur 26 ha de tournesol, une vingtaine de détruits ! Du coup, j’ai arrêté d’en faire. Même chose au printemps suivant, j’avais fait 1 ha de pois d’hiver pour en tirer de la semence, les corbeaux se sont mis dedans et ils ont tout bouffé…!» Le problème est d’autant plus grand, que l’implantation de cultures de printemps est l’un des leviers privilégiés sur les Bac de Brienon et Champlost pour la gestion des adventices et une moindre utilisation d’herbicides en vue de préserver la qualité de l’eau : «on s’est engagés à faire une culture de printemps tous les 5 ans, encore faut-il réussir à la faire lever ! Aujourd’hui, il y a une réelle incompatibilité entre les engagements pris et un écosystème qui a évolué de telle sorte, qu’il nous empêche de faire une agriculture plus propre…» Avec le risque supplémentaire, de voir l’espèce reclassée non nuisible, faute de dégâts à déclarer, si les agriculteurs cessent de cultiver certaines parcelles en tournesol ou autre, «le classement n’est pas définitif et il est remis en cause tous les 3 ans…»
Moulins - Battue aux corbeaux mardi, quartier de l'allée des Soupirs

Publié le 03/05/2015 par La Montagne

Le rassemblement de corbeaux, allée des Soupirs, « provoque des désagréments », souligne la Ville de Moulins.
Afin d’y remédier, la mairie organise une battue administrative pour détruire les oiseaux, ce mardi, à 18 h 30.
Le quartier sera fermé à la circulation et aux piétons.
Une battue aux corbeaux a été organisée à Lieurey

Publié le 26/04/2015 par Paris Normandie

Qui n’a jamais pesté, au petit matin, contre de bruyants croassements d’une volée de corbeaux ? À Lieurey, cependant, ce n’est pas la nuisance sonore qui a été la cause d’une battue, hier dimanche, mais l’appétit féroce du volatile dont le surnom de « principal fléau des cultures » n’est pas usurpé.

Si le corbeau est omnivore, la nourriture végétale représente tout de même les deux tiers de son alimentation, et il est tout particulièrement friand de maïs, sans égard pour la plante car il extirpe directement les pousses hors du sol par rangées entières. Dévastateur.

Chaque année à cette époque, la municipalité leucoroyaltaine organise donc une battue aux corbeaux, autorisée par arrêté préfectoral, afin de diminuer la population des nuisibles : corbeaux freux, corneilles noires et pies bavardes (tous trois classés nuisibles).

Six chasseurs du village se sont retrouvés bénévolement, soit un peu moins qu’à l’habitude, et ont arpenté les environs de la commune. Le choix de la période n’est pas anodin : c’est en effet le moment où le freux nidifie et où les arbres ne sont pas encore trop feuillus. Les nids sont donc aisés à repérer et la technique est simple : un premier coup de feu en l’air pour effaroucher l’oiseau qui s’envole alors et peut ensuite être abattu. Simple, certes, mais laborieux.

Avec une trentaine d’oiseaux tués hier, on est loin d’une extermination. Ce qui, d’ailleurs, convient très bien aux six chasseurs, qui parlent d’une « régulation raisonnable des populations nuisibles ». « Je suis venu pour être utile à la commune », résume Olivier. Jean-Jacques est plus impliqué : « En tant que céréalier, je me sens tout particulièrement concerné. »

« La régulation n’est qu’illusoire »

Ce type de battue ne suscite pas de polémique à Lieurey.

Dans certaines petites villes, cependant, des membres de la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO) se sont opposés aux battues, arguant que d’autres moyens, tels l’effarouchement sonore ou par laser, sont tout aussi efficaces, sans avoir à tuer. Une solution qui ne pourrait cependant être appliquée sur le secteur leucoroyaltain, à moins d’installer des effaroucheurs d’oiseaux aux quatre coins du village...

La LPO n’est pas la seule à remettre en cause les battues aux corbeaux. Selon l’Association pour la protection des animaux sauvages (Apsas), « la régulation des corvidés n’est qu’illusoire. Leur comportement territorial leur permet une adaptation extraordinaire à leur environnement. Ces populations sont composées de couples nicheurs et d’oiseaux solitaires non-nicheurs. Or, la destruction d’un oiseau nicheur libère un territoire qui sera immédiatement recolonisé par un non-nicheur. Le bénéfice de la destruction devient donc négligeable. »

Un raisonnement qui s’applique cependant pour un seuil de population élevé (où de nombreux non-nicheurs sont présents), ce qui ne semble pas être le cas à Lieurey.
Côte-d'Or - Battues de corbeaux et de corvidés ce matin au port d'Auxonne

Publié le 05/05/2015 par Le Bien Public

Une battue au corbeau freux et à la corneille noire est en cours route d'Auxonne depuis 6h30 ce matin. Une trentaine de chasseurs participent à la battue, encadrée par l'association des chasseurs de gibier d'eau. La circulation est interrompue par moments par la gendarmerie.

La battue au corbeau freux et à la corneille noire sur la route d'Auxonne a pris fin vers 7h30. Une autre battue visant les mêmes corvidés est en cours sur les bords de Saône, vers le port d'Auxonne.
Le Creusot

Publié le 07/05/2015 par le site officiel

Entourés par 3 lieutenants de Louveterie, c’est une bonne cinquantaine de chasseurs qui s’est retrouvée ce mercredi soir au Creusot (Saône-et-Loire) pour une opération de régulation des corbeaux dont les nuisances sont nombreuses.
St Genis Les Ollières

Publié le 05/05/2015 par le site officiel

BATTUES aux corbeaux et aux oiseaux nuisibles

Du 1er avril au 10 juin (prolongation possible jusqu'au 31 juillet), tous les jours de 7h au coucher du soleil.
Saint-Pierre-le-Moûtier

Publié le 23/04/2015 par le Journal du Centre

Destruction de corbeaux freux sur la RN7

Le 6 mai et le 11 mai 2015, une opération de destruction des corbeaux va avoir lieu sur la RN7. La circulation en sera perturbée.

La Direction interdépartementale des Routes Centre-Est informe qu’elle va "procéder d’urgence, pour le compte de l’État, à une élimination des corbeaux nichant dans les platanes en bordure de la RN7 entre les communes de Saint-Pierre-LeMoutier, Tresnay et Chantenay-Saint-Imbert".

"Pendant l’élimination des corbeaux, la circulation sur la RN7 sera arrêtée par périodes de 2 à 3 minutes afin de procéder aux séries de tirs. Entre ces périodes de coupure, la circulation sera rétablie sur l’itinéraire", indique le communiqué de la Direction interdépartementale des Routes Centre-Est.

Ces dispositions s’appliqueront le 6 mai et le 11 mai 2015, les matins de 8h00 à 12h00 et les après-midi de 13h30 à 17h00 en fonction des sections.

"Les usagers seront tenus de respecter les indications des Services de Police et des agents de la Direction Interdépartementale des Routes Centre-Est, tant en ce qui concerne le trajet à suivre que l’arrêt s’il leur est prescrit. La Direction Interdépartementale des Routes Centre-Est recommande aux usagers la plus grande prudence sur les sections concernées" prévient la Direction interdépartementale des Routes Centre-Est.
ACCA Saint Quentin Fallavier - Régulation corvidés

Publié le 02/05/2015 par le site officiel

En application de l'arrêté préfectoral du 23/03/2015, sous l'autorité du lieutenant de Louveterie Daniel THOLLON, une battue administrative portant sur les corbeaux freux et corneilles noires a été organisée par notre ACCA sur notre territoire dans la zone industrielle, les dimanches 3 et 10 Mai 2015,
Environ 150 oiseaux ont été prélevés
Moncoutant

Publié le 23/04/2015 par la Nouvelle République

Une battue aux corbeaux aura lieu dimanche 26 avril. Rendez-vous à 8 h à la cabane des chasseurs.
Dorat - BATTUE AUX CORBEAUX

Publié le 28/03/2015 par le Populaire

À la demande des administrés, afin de réguler les populations des corbeaux freux et leurs nuisances, une battue aura lieu le lundi 31 mars, à partir de 18h30 jusqu'à la nuit dans les quartiers suivants : avenue Lucien Lioret, avenue de la Gare, route de Grand Champ, avenue de Lattre de Tassigny, route de la Planche des Dames et route de Bellac. Cette battue se déroulera sous la direction du Lieutenant de Louveterie.


RIEUPEYROUX

Source : Site officiel

Battue aux pigeons

Publié le 02/05/2015

CONSEIL MUNICIPAL du 28 avril 2015
Une battue aux pigeons est programmée les 9 et 16 juin.
Secrétariat mairie
22 rue de la Mairie
12240 RIEUPEYROUX
Tél : 05 65 65 51 12
e-mail : mairie-rieupeyroux@orange.fr


Le Havre

Source : Normandie Actu

Drones, stérilisation... Au Havre et sur le littoral, les goélands en ligne de mire

Publié le 04/05/2015

Au Havre (Seine-Maritime) la campagne de stérilisation des œufs de goélands a débuté. Et sur le littoral de Normandie, certaines communes innovent en utilisant notamment des drones

La campagne de stérilisation des œufs de goélands a débuté au Havre (Seine-Maritime). Elle se déroulera jusqu’au vendredi 29 mai 2015. Afin de limiter les nuisances causées par cette espèce protégée, la Ville du Havre réalise depuis 1994, tous les ans, une campagne de stérilisation des œufs de goélands argentés. De l’autre côté de la Seine à Trouville-sur-Mer (Calvados), la mairie teste cette année, la stérilisation à l’aide de drones.

Prédateurs mais protégés

Ils font partie du folklore des villes de bord de mer mais peuvent devenir le cauchemar des habitants et des touristes. Les goélands argentés génèrent de nombreux dégâts et nuisances : déjections, cris, poubelles éventrées… et rendent parfois difficile l’accès aux terrasses et aux balcons.
Dans le Calvados, par exemple, la Ville de Deauville reçoit environ 130 plaintes par an. Attiré par la nourriture, le goéland est pour le moins envahissant.

Maîtriser la présence des goélands

En 2014, 2 867 couples de goélands argentés ont été observés au Havre, contre 142 pour les goélands marins et 65 pour les goélands bruns. Sans mesure de gestion, l’effectif augmenterait de 10 % par an, c’est pourquoi il est important de maîtriser cette présence. La stérilisation est une opération soumise à autorisation annuelle du ministère de l’Écologie, du développement durable, des transports et du logement. Cette autorisation ne concerne que les goélands argentés, en raison de leur effectif conséquent.

Le déroulement de la campagne
Les objectifs de la campagne sont :
- à court terme, de concilier la présence du goéland avec le cadre de vie des Havrais, en évitant au maximum les nuisances générées par la présence de ce volatile
- à moyen terme : réduire au maximum la croissance démographique de la colonie en milieu urbain
- à moyen et long terme : déplacer la colonie vers son milieu d’origine, le littoral

Au Havre, la campagne de stérilisation des œufs de goélands a donc commencé le 27 avril et s’achèvera le 29 mai 2015. Cette période correspond à celle de la reproduction des goélands. Une équipe de la société CAN Industrie intervient en effectuant deux passages entre 8h et 17h, sur les toits du secteur. Deux passages sont prévus. Le premier au début de la ponte, jusqu’au mercredi 13 mai 2015, et un second pour le traitement des pontes tardives, du 15 au 29 mai 2015.

Des drones à Trouville-sur-Mer

À Trouville-sur-Mer, la commune reconduit, pour la 5e année consécutive, cette opération jugée la plus efficace possible et recommandée par le ministère de l’Écologie, soumise à autorisation préfectorale et suivie par le Groupe ornithologique normand. La stérilisation consiste à pulvériser un mélange de formol et d’huile de paraffine sur les œufs afin d’empêcher l’éclosion tout en leurrant l’animal qui continue de couver.
Elle ne concerne pas les œufs de goélands bruns et marins mais seulement l’espèce goéland argenté, la plus répandue sur la commune. Cette année, un drone de la société Civic Drone sera utilisé pour les interventions de stérilisation. Une première que détaille Christian Cardon , le maire de la commune :
“Nous avons eu une proposition d’utilisation de drones pour lutter contre les goélands par un habitant de Trouville, spécialiste des drones. Nous avons accepté de faire une expérimentation en 2015, pour un coût modéré. Les drones épandront sur les œufs le même produit stérilisant que celui utilisé jusqu’ici, mais sans déranger les propriétaires. Il n’y a pas besoin de monter sur les toits et c’est sans risque pour le personnel, qui pilotera les drones à distance. Je rappelle qu’il y avait eu une chute, à la maison des associations, l’an dernier ».”
Dans la lutte contre l’invasion des goélands, la technologie pourrait donc être un atout essentiel.


Toulon-sur-Arroux

Source : Le Journal de Saône-et-Loire

La guerre avant la paix

Publié le 09/05/2015

Régulation du nombre de pigeons.
Jeudi soir, à la veille de la célébration de l’armistice, la commune a retenti de coups de fusils. À la demande de la municipalité, une dizaine de bénévoles assermentés, menés par un lieutenant de louveterie, ont procédé à la destruction de pigeons. Des tirs de régulation de ces volatiles qui, sur mission préfectorale, ont eu lieu principalement sur la place de l’Église, du Faubourg et vers les écoles. Au vu de la quantité impressionnante de pigeons, une autre intervention sera sûrement nécessaire.
Selon un article du Journal de Saône-et-Loire du 13/11/2011

Le seul texte abordant ce sujet est relatif à la sécurité. Il s’agit de l’arrêté du préfet du 31 juillet 2009 portant avenant au Schéma départemental de gestion cynégétique et pris à la demande de la Fédération des chasseurs et remplaçant un arrêté de 1980 lui-même modifié en 2006 relatif à l’usage des armes.

Cet arrêté prévoit à son article 3-2 e alinéa : « Il est interdit de faire usage d’armes à feu sur les routes, sur les voies ferrées, emprises, enclos et dépendances des chemins de fer. Il est également interdit à toute personne placée à portée de tir d’une route, d’une voie ferrée ou d’une habitation (y compris caravanes, remises, abris de jardin) de tirer dans sa direction ou au-dessus. » La chasse n’est donc pas interdite « à proximité » des maisons mais le tir en direction d’une habitation est interdit quand le tireur est à portée de tir de cette habitation.

On notera que cette interdiction ne s’adresse pas qu’aux seuls chasseurs et que les tirs dits « de loisirs » pratiqués avec des carabines dites « de jardin » sont soumis aux mêmes règles.
Mairie
Place Maréchal de Lattre de Tassigny
71320 TOULON-SUR-ARROUX
tél: +33 (0)3 85 79 42 55
mairie.toulon@wanadoo.fr


Nouvelle-Zélande

Source : Orange, Tribune de Genève, Romandie, 20minutes Suisse, lalibre.be, AFP, etc.
Commentaire

Un article en langue français venant de l'AFP contre les nourrisseurs d'oiseaux qui détourne un résumé d'une étude scientifique sur la concurrence entre oiseaux originaires d'une île et ceux importés par les migrations humaines. On cherche à faire croire que cela s'applique partout. On reprend les vieux classiques de la propagande, à savoir nourrir les oiseaux les fait disparaître et il y a un risque de transmission de maladies aux oiseaux et aux humains. En vérité les oiseaux disparaissent de la planète et c'est de salut public de les nourrir, la population de veut pas de leurs drones censés remplacer les abeilles et les oiseaux.
Nourrir les oiseaux sauvages favorise les espèces envahissantes comme les pigeons

Publié le 04-05-2015

Nourrir les oiseaux sauvages dans les centres urbains, une habitude très répandue, peut perturber l'équilibre fragile entre les espèces autochtones et celles envahissantes comme les pigeons, selon une recherche menée en Nouvelle-Zélande publiée lundi aux Etats-Unis.

Cette pratique peut potentiellement provoquer de la malnutrition chez certains oiseaux, altérer la richesse des espèces et contribuer à la transmission de maladies aviaires, expliquent ces chercheurs qui ont mené une expérience pendant 18 mois dans 23 jardins résidentiels à Auckland.

Dans près de la moitié, les propriétaires ont fourni quotidiennement quelques tranches de pain et une poignée de graines correspondant au type de nourriture le plus communément donné aux oiseaux. L'autre moitié n'a pas distribué d'aliments.

Ces ornithologues, dont Josie Galbraith, de l'Université d'Auckland, ont étudié plus de 18.000 oiseaux de 33 espèces.

Ils ont conclu que le fait de nourrir les oiseaux affectait la structure des espèces communes des jardins, qui sont insectivores et frugivores, en favorisant celles qui ne sont pas autochtones et sont omnivores.

Ainsi, durant les 18 mois de l'étude, dans les jardins où les propriétaires nourrissaient les oiseaux, on comptait 2,4 fois plus de moineaux et 3,6 fois plus de pigeons que d'espèces indigènes, précisent ces chercheurs dont les travaux paraissent dans les Comptes rendus de l'Académie américaine des sciences (PNAS).

Ils soulignent notamment le déclin de plus de 50% de la fauvette des jardin dans les endroits où de la nourriture était fournie, par rapport à ceux où les habitants ne nourrissaient pas les oiseaux.

La présence de cette nourriture peut aussi avoir d'autres conséquences en accroissant la concurrence entre les espèces locales et envahissantes pour d'autres sources d'alimentation, des endroits pour faire des nids et tout simplement le territoire, expliquent ces scientifiques.

Enfin, la grande concentration des oiseaux sur les lieux où de la nourriture est fournie accroît le risque de transmission de maladies aviaires et de contamination pour les humains, soulignent-ils.

"Les résultats de l'étude en Nouvelle-Zélande sont un pas important pour comprendre l'impact de la pratique de nourrir les oiseaux sauvages et montre la nécessité d'effectuer des recherches à plus long terme", écrivent ces ornithologues.

Cette pratique très populaire dans de nombreux pays des zones tempérées, s'est traduite par la distribution de plus de 450.000 tonnes de graines rien qu'aux Etats-Unis en 2002, selon des estimations citées par les auteurs de cette étude.
 




Actualités avril 2015

Tueries continuelles.

Damazan

Source : Sud Ouest

Un pigeonnier contraceptif

Publié le 29/04/2015

Les pigeons prolifèrent dans les villes. Et même si l'on apprécie leur présence sur les places, les toits, aux abords des fontaines, ils sont créateurs de nuisances par leurs déjections, leurs nids installés partout
mais aussi au point de vue de l'hygiène. Leur population est porteuse de germes et de particules pouvant être allergènes.
La municipalité s'inquiétait devant cette situation. C'était un souci du maire, Michel Masset, quand en 2013, lors du Salon des maires à Paris, il s'est arrêté au stand de Jean-François Fonteneau le PDG de la société Pigeons contrôle, une filiale du groupe Sacpa-Chenil, service de Pindères. Enfin une solution « élégante » à la prolifération : un pigeonnier contraceptif !

Il s'agit de créer tout d'abord une colonie en la nourrissant dans le pigeonnier, fermé un premier temps, puis l'habitude prise on libère les pigeons. Ensuite, il faudra stériliser les œufs des pigeons. Après avoir couvé les œufs quelques semaines, ils constateront leur stérilité et s'en débarrasseront. Une fois par an, des naissances seront autorisées pour maintenir l'espèce.

Dans le jardin public

L'accord entre la municipalité et la société Pigeon contrôle vient de se concrétiser à la mairie. Le pigeonnier sera installé dans le jardin public. Il en coûtera 1 500 euros, financés par un don dû à un mécène anonyme, durant la première année. Le personnel municipal sera formé et le fonctionnement assuré puis celui-ci reviendra à 700 euros par an.


Saint-Saëns

Source : Le Réveil de Neufchatel

Une association de Strasbourg vole au secours des pigeons saint-saennais

Publié le 27/04/2015

La "destruction des pigeons de ville" que pratique Saint-Saëns, n'est pas du goût de tout le monde. Selon une association de protection, le procédé utilisé est "illégal".

Elle est en veille perpétuelle sur la toile et les réseaux sociaux, pour traquer la « maltraitance ». Une association de protection animale située à Strasbourg, Crédo pigeons, n’a pas manqué notre article, publié le 2 avril, consacré à l’éradication de ces oiseaux qui se pratique depuis 10 ans à Saint-Saëns.

L’association conteste en premier lieu l’arrêté du maire qu’elle juge « illégal ». « L’article L 427-6 du code de l’environnement [cité dans l’arrêté pris par le maire en décembre 2014, NDLR] ne concerne que les animaux nuisibles ce qui n’est pas le cas en l’espèce concernant le pigeon biset », selon Serge Kociak, porte-parole de Crédo pigeons.

En effet, le militant affirme que tuer un pigeon de ville revient à tuer un chien ou un chat, puisque « le statut du pigeon biset urbain est parfaitement défini. La législation et la jurisprudence le considèrent comme un animal domestique et à ce titre il a été reconnu comme non chassable par les tribunaux. Le pigeon biset est protégé par le code pénal et le code rural contre les actes de maltraitance et de cruauté ».

L’association ne s’arrête pas là. Pour le porte-parole, la municipalité ne peut pas mettre en avant le risque sanitaire pour justifier cette chasse.

« D’après le maire, cette pratique a débuté dans le cadre de la grippe aviaire. Or il est scientifiquement établi à l’heure actuelle que les pigeons ne contractent pas et surtout ne transmettent pas le virus de la grippe aviaire. Les pigeons ne transmettent pas de maladies à l’homme. Il est facile de parler de risques sans preuves ni éléments concrets. Le risque réel est nul ou quasiment nul », s’emporte Serge Kociak.

De même que l’argument de protection du patrimoine ne tient pas : « Nous disposons d’une attestation d’un ingénieur en bâtiment expert près de la cour d’appel qui précise que les pigeons ne sont à l’origine d’aucun dégât sur la pérennité des bâtiments en pierre, béton ou bois. »

Devant la justice

Serge Kociak estime qu’il est « totalement anormal que des personnes se promenant en ville puissent voir tomber des pigeons abattus à leurs pieds. C’est un spectacle dramatique pour des enfants. Il n’est pas acceptable que de tels spectacles soient imposés au public qui n’a rien demandé ».

L’association protectrice des animaux dit avoir pris contact avec le maire pour que cesse le massacre. Si cela ne suffit pas, elle menace même de porter l’affaire devant la justice.


Saint-Michel-de-Lanes

Source : Site officiel
Commentaire

L'arrêté du maire est complètement illégal puisqu'il camoufle une autorisation de battue aux pigeons de clocher domestiques et aux pigeons ramiers sauvages.
Alors que les pigeons ramiers effectivement classés nuisibles dans l'Aude ne peuvent être éliminés suivant la préfecture que du 31/03 au 30/06/2015 par destruction à tir à poste fixe avec autorisation préfectorale individuelle.
L'arrêté ministériel du 3 avril 2012 pris pour l’application de l’article R. 427-6 du code de l’environnement et fixant la liste, les périodes et les modalités de destruction des animaux d’espèces susceptibles d’être classées nuisibles par arrêté du préfet précise bien que :
Le pigeon ramier (Columba palumbus) peut être détruit à tir entre la date de clôture spécifique de la chasse de cette espèce et le 31 mars. Le préfet peut prolonger jusqu’au 31 juillet la période de destruction à tir, sur autorisation individuelle et dès lors qu’il n’existe aucune autre solution satisfaisante et que l’un au moins des intérêts mentionnés à l’article R. 427-6 est menacé.
Le tir du pigeon ramier s’effectue à poste fixe matérialisé de main d’homme.
Le tir dans les nids est interdit.
Le piégeage du pigeon ramier est interdit sans préjudice de l’application de l’article L. 427-1 du code de l’environnement ;

Une battue est donc interdite, même par le préfet, certainement pas par le maire, sur la période du 01/04 au 30/06/2015.


Viviers-les-Montagnes

Source : Site officiel

Battue aux pigeons

Publié le 21/03/2015

Arrêté du 2 février 2015. Autorisation de battue aux pigeons domestiques.
date de la battue : 07/03/2015


Bosc-le-Hard

Source : Le Réveil de Neufchatel

Dans le bourg, Roger Chaventré chasse les pigeons

Publié le 26/04/2015

La municipalité de Bosc-le-Hard en a assez des dégâts provoqués par les fientes de pigeons à l’intérieur de l’église. Le clocher sera totalement grillagé pour leur interdire l’accès

Cette église, construite en 1113, est un bijou pour le patrimoine de Bosc-le-Hard. La municipalité ne compte pas la laisser à l’abandon. Pour preuve, il est prévu de mettre en valeur les remarquables vitraux en les illuminant depuis la nef pour qu’ils soient visibles de l’extérieur. Un chantier à réaliser plus tard, parce que pour l’heure la priorité est d’empêcher la prolifération des pigeons dans le clocher.

La fiente dévastatrice

« Les fientes attaquent les poutres, mais le clocher n’est pas en péril. On préfère agir maintenant pour éviter que les choses s’aggravent », explique Philippe Pèckre, premier adjoint. Deux entreprises spécialisées ont été sollicitées pour intervenir avant l’été. « On veut empêcher l’accès à la toiture. On va mettre des grilles tout autour du clocher et remplacer les ardoises manquantes. Ces travaux ne peuvent pas être effectués par nos agents communaux, c’est trop en hauteur et bien spécifique », poursuit l’élu.
Le problème se pose partout. Les églises et autres greniers sont des lieux de prédilections pour ces oiseaux. Toutes les communes sont confrontées au problème des fientes. A quelques kilomètres de Bosc-le-Hard, la ville de Saint-Saëns fait appel depuis 10 ans à un piégeur agréé par la préfecture pour tuer ces oiseaux, à la carabine à air comprimé.

La pratique est tolérée par les services de l’Etat puisque le pigeon biset n’a pas de statut : ni nuisible, ni protégé. Mais cette méthode n’est pas retenue par la municipalité bolhardaise. « On ne leur veut pas de mal à ces petites bêtes », souligne Philippe Pèckre.
Il existe plusieurs autres solutions pour limiter les dégâts de ces oiseaux. Des picots peuvent être installés sur les toitures, des effaroucheurs-électroniques diffusent des bruits d’oiseaux ennemis des pigeons. Le faucon peut aussi être utilisé pour effrayer les populations nichées en haut des toits.


Le Puy-en-Velay

Source : Zoom d'ici et FR3 Auvergne

Le Puy-en-Velay pionnier de la régulation "douce" des pigeons

Publié le 23/04/2015 par FR3 Auvergne

Certains s'en agacent, d'autres les nourrissent à grand renfort de pain dur et autres graines... Toujours est-il qu'au Puy-en-Velay, la municipalité a décidé de contrôler le nombre de couvées de ces volatiles. Pour ce faire, les oiseaux sont capturés puis placés temporairement dans des pigeonniers.

Que ce soit à la terrasse de ce café, sur une fontaine pour un bain improvisé ou tranquillement perchés sur les toits… au Puy-en-Velay (Haute-Loire), les pigeons ont depuis longtemps pris leurs quartiers à l'année ! Ils seraient aujourd'hui quelques centaines à nicher dans la ville. C'est trop pour la municipalité, qui a décidé de limiter leur propagation en stérilisant certains de leurs oeufs.
C'est une méthode de régulation douce, c'est-à-dire qu'on va stériliser certains oeufs, mais pas tous ! Il va falloir qu'on en laisse certains arriver à terme, de manière à ce que les femelles ne quittent pas le pigeonnier." (Franck Debard, technicien hygiène et environnement)
Après avoir testé différents procédés sans succès, la ville a opté pour l'installation de deux pigeonniers en centre-ville. Ils renferment 80 casiers prêts à servir de nids douillets ! Première étape : capturer des pigeons à l'aide d'un piège. Puis direction leur nouvelle demeure : le pigeonnier. Une fois à l'intérieur, les volatiles ne tardent pas à prendre possession des lieux. Ils vont rester enfermés là durant environ un mois. "Pour le moment, ils vont être nourris, abreuvés. On va les laisser s'acclimater à leur nouveau pigeonnier et après on va pouvoir leur ouvrir... et ils reviendront systématiquement nicher ici", explique Franck Debard, technicien de la ville.

Les pigeons, dada de Laurent Wauquiez ?

Le Puy-en-Velay est l'une des premières villes en Auvergne à mettre en place ce dispositif. Coût du projet : environ 7 000 euros par pigeonnier, plus autant en entretien à l'année ! Son maire, Laurent Wauquiez, y tenait. Il en avait même fait une promesse de campagne… et tant pis si le sujet en fait sourire certains ! Pour l'élu UMP, "l'objectif est de montrer qu'on peut trouver la conciliation, attachée au développement durable".
Quand on regarde ça avec distance, on se dit : pourquoi il s'occupe des pigeons ? Mais quand vous habitez quelque part et que, dans votre cour, vous êtes infesté des pigeons, votre vie quotidienne devient un enfer ! (Laurent Wauquiez, député-maire du Puy-en-Velay)
faudra néanmoins être patient avant de voir baisser la population de pigeons. Les premiers effets ne seront perceptibles que dans trois ou quatre ans !

 
Le Puy : la municipalité persiste dans sa lutte contre les pigeons

Publié le 14/04/2015 par Zoom d'ici

Après les tirs d'effarouchement ou encore l'installation d'un faucon pèlerin sur le dyke d'Aiguilhe, les élus ont tout tenté pour faire fuir les pigeons du centre-ville du Puy au cours de ces dernières années, en vain.

Alertés à plusieurs reprises par les habitants, les élus du Puy-en-Velay ont tenté différents procédés pour faire fuir les pigeons du centre-ville au cours de ces dernières années : tirs d'effarouchement, dispositifs lumineux, jusqu'à l'installation d'un faucon pèlerin sur le dyke d'Aiguilhe... Malgré ces innombrables tentatives, les pigeons continuent à régner en maîtres dans la ville.
Les élus ont donc souhaité prendre le problème à bras le corps pour limiter les nuisances des pigeons en ville, et en réduire le nombre. Ils proposent aujourd'hui un dispositif novateur, respectueux de l'environnement et validé par la Ligue Protectrice des Oiseaux (LPO) : le pigeonnier.

Deux pigeonniers de 80 nids au Jardin Henri Vinay et au-dessus du Collège La Fayette

Les pigeonniers en ville ont pour objectif de limiter les nuisances occasionnées par les pigeons à divers endroits de la ville, en concentrant la population de pigeons autour d'un pigeonnier, mais aussi de diminuer le nombre global de pigeons, par une gestion maîtrisée de la reproduction.
Deux pigeonniers de 80 nids en bardage bois devraient élire domicile au Jardin Henri Vinay et à l'espace canin de Lille, au-dessus du Collège La Fayette. Ils sont fabriqués et seront posés par l'entreprise taulhacoise Badiou.

Les couples installés n'ont ainsi qu'une couvée par an au lieu de 6 à 8

Le pigeonnier permet de déplacer et de fixer une population de pigeons dans un lieu où ils sont moins gênants, grâce au nourrissage exclusivement réalisé à l'intérieur, et de réguler le nombre d'individus par une technique simple. La première couvée de chaque couple est préservée. Les pontes suivantes sont secouées pour stopper leur développement et laissées en place quelque temps, pour éviter que les oiseaux pondent à nouveau. Les couples installés n'ont ainsi qu'une couvée par an au lieu de 6 à 8.
Pour installer les pigeons, il est nécessaire d'en capturer, puis de les enfermer et de les nourrir pendant un mois dans le pigeonnier. Une fois passé ce délai, le pigeonnier est ouvert et les pigeons reviennent avec d'autres congénères.

"On doit arrêter le nourrissage des pigeons"

Les élus du Puy-en-Velay justifient le choix d'implantation du pigeonnier : "il doit être au plus près des populations de pigeons existantes, idéalement dans un espace vert. C'est pour cela que le jardin Henri Vinay, d'un côté, et l'espace canin en vieille-ville, au-dessus du Collège La Fayette, ont été choisis".
D'autre part, ils appelent à la responsabilité de chacun : "on doit arrêter le nourrissage des pigeons, ou du moins limiter celui-ci aux pigeonniers qui seront installés. L'implication de tous est indispensable pour la réussite du dispositif, faute de quoi la population de pigeons continuera à augmenter car ils trouveraient de la nourriture dans les pigeonniers et pourraient nicher et pondre ailleurs". Enfin, il est demandé l'engagement des propriétaires et syndics pour procéder à l'élimination des sites de nidification dans les bâtiments (greniers, tourelles, toitures mal entretenues, etc.).

De nombreuses villes, dont Paris, ont installé des pigeonniers

Dernier argument pour les élus ponots afin de justifier ce choix : la Ville de Paris a choisi ce dispositif et "les premiers résultats sont concluants". En effet, plusieurs villes ont déjà opté pour la mise en place de pigeonniers. La Ville de Paris, au vu de la population de pigeons à réguler, a choisi d'implanter des pigeonniers pouvant accueillir jusqu'à 200 pigeons. La mise en oeuvre du dispositif a permis de limiter et d'encadrer le nourrissage et de parvenir à une régulation et une maîtrise de la population de pigeons.
Un entretien régulier permettra de contrôler le dispositif. Au-delà de l'entretien courant, les pigeonniers nécessitent également des travaux mensuels, semestriels ou annuels de maintenance, comme le nettoyage systématique des nids et la désinfection et désinsectisation.
Le pigeonnier, pour bien fonctionner, nécessite un entretien régulier, toutes les semaines :
– nettoyage du sol, des mangeoires et des perchoirs
– alimentation des réservoirs à graines et à eau
– tenue d'une fiche de suivi où seront notés les dates de ponte, les oeufs stérilisés, l'évolution de la population de pigeons, etc.


Nice

Source : Nice Matin

A Nice, les assoc' s'allient contre la castration des pigeons

Publié le 23/04/2015

Cette délibération du conseil municipal aura réussi le tour de force de rallier contre elle les principales associations départementales de protection des animaux(1). Votée en septembre 2014, elle institue une régulation par castration des pigeons.

« C'est cruel, radical, barbare ». Les mots sont durs, mais les représentants des associations, qui se sont regroupées, sont ulcérés contre l'initiative de la municipalité.
À tel point qu'elles se sont fédérées pour attaquer en justice la délibération en question.
Ce jeudi matin, elles se sont rendues au tribunal administratif avec leur avocat pour déposer un recours.

Une maltraitance gratuite

Car, pour elles, pas de doute, ce choix relève de « la maltraitance gratuite » faite aux volatiles.
« 80 % des pigeons castrés de cette façon vont mourir dans d'atroces souffrances. Le procédé est viable pour les chats, mais pas pour les pigeons. Tous les vétérinaires vous le diront », assènent les responsables associatifs.

Preuve, selon eux, que la mise en place de la stérilisation chirurgicale « à la chaîne » ne marche pas, « des villes comme Paris et Bruxelles, l'ont abandonnée. Et ce ne sont pas des villages. »

Combien sont-ils ?

Mais cette décision municipale, prise « sans débat ni concertation », interroge les défenseurs de la cause animale.
«On annonce qu'il y a aujourd'hui à Nice 40.000 pigeons. Où sont-ils ? C'est une plaisanterie. En 2011, on avait estimé leur population à 20.000. Depuis, elle est en régression. »
Pourquoi «un changement si radical» dans la régulation ?
« Des méthodes douces existent déjà avec des pigeonniers contraceptifs permettant de gérer les naissances », notent les associations. Qu'est-il arrivé alors ?
« Il y a un problème de santé ? De sécurité publique ? Les pigeons sont-ils devenus dangereux ? A-t-on enregistré un pic d'inflammations pulmonaires, alors que les médecins n'ont rien vu de tel ? Les Niçois sont-ils si gênés que cela par ces animaux ? »

Animal diabolisé

« On diabolise l'animal qu'on cherche à tuer », accusent ces bénévoles. Car, pour eux, pas de doute, « on veut se débarrasser des pigeons. »

Il ne s'agit rien de moins que d'un « massacre institutionnalisé », au profit d'une entreprise privée (qui n'est pas encore désignée) et qui « pendant 4 ans, engrangera jusqu'à 120.000 euros chaque année ».
« De l'argent public jeté par les fenêtres », tempêtent-ils.
Si les pigeons disparaissent de la ville,« d'autres espèces, des rats, des goélands prendront leur place » préviennent les associations.
Devant le tribunal administratif, l'avocat des associations, Me Darmon, va plaider que les « conditions biologiques de l'espèce, le pigeon étant considéré comme un animal domestique, ne sont pas respectées. La puissance publique veut réguler une espèce. Une mesure impérative » qui ne serait pas motivée.
Interrogés, les services de la Ville attendent d'étudier le recours pour apporter une réponse.

(1) Le Collectif animalier 06, l'Alliance pour le respect et la protection des animaux (ARAP), l'association justice pour les animaux (AJPA), et la société de défense des animaux (SDA).

Dernier conseil de guerre, hier avant la bataille juridique qui s'ouvre ce matin. Autour de la table, les représentants des principales associations niçoises : Jacques Leboucher de l'ARPA, Chantal Fontanessi de l'AJPA, Clémence Razeau, Christian Razeau et Michel Durieux du Collectif animalier 06, ainsi que leur avocat Me Darmon.


Tulette

Source : Site officiel

Battue aux pigeons

Publié le 21/04/2015

AVIS DE LA MAIRIE :
au vu des déjections causées par les pigeons en divers lieux publics de la commune et afin de garantir la salubrité publique, les gardes chasse vont procéder à des tirs d'effarouchement et d'élimination à partir du MERCREDI 15 AVRIL 2015 en soirée jusqu'au JEUDI 30 AVRIL 2015.


Brignemont

Source : Site officiel, courriel

Battue aux pigeons

Publié le 18/04/2015 par le site de la commune

Par arrêté du Maire du 23 janvier 2015, le Maire a prescrit une battue aux pigeons qui aura lieu ce samedi 18 avril 2015 à partir de 17h30
Mairie de Brignemont - 31480 Brignemont
Tél : 05 61 85 57 21 - Fax: 05 34 52 34 88
mairie.brignemont31@orange.fr

Heures d'ouverture : Mardi et vendredi de 14h à 18h.
Battue aux pigeons

Publié le 18/04/2015 par courriel privé

Je me permets de vous écrire ce jour, car un événement se trouve en plein centre de notre village, une tuerie de pigeon. Des chasseurs partout ce promenant avec de grands fusils et des tirs constants depuis 17 h 30 jusqu'à 20 heures ce soir… sans hésiter à tuer les pigeons même dans les rues.

Les quelques pigeons bio de mon village sont en train de tomber sur les toitures des maisons, sans que l’on puisse rien faire… à cause des articles L2111-2 et L2212-2.

N’y a-t-il pas un autre moyen pour réguler les pigeons de notre village, vu que déjà ils ne sont pas nombreux, et qu'ils ne causent pas des grandes dégradations parce qu’ils passent toute la journée dans les champs ?

Depuis tout le temps que l’on habite dans ce village, jamais une telle peur n’a envahi mes enfants et mes animaux. Jamais aucun de nos véhicules n'a été recouvert d’excréments de pigeons.


Andrézieux-Bouthéon

Source : Le Progrès

Trop de pigeons à Andrézieux-Bouthéon

Publié le 18/04/2015
Nuisible porteur de maladies pour les uns, animal que l’on doit respecter pour les autres, le pigeon crée la polémique à Andrézieux-Bouthéon.
A tel point que la municipalité a décidé de se saisir du problème.

Oui, le volatile est trop présent en centre-ville. Mais pas question de l’éradiquer purement et simplement. La ville est à la recherche de solutions durables et éthiques. Elle étudie actuellement la possibilité d’installer des pigeonniers sur son territoire.


Alet-les-Bains

Source : La Dépêche du Midi

Pigeon vole, non à la dictature du «plumétaria»..

Publié le 13/04/2015

La mode des pigeons colonisant les centres ville et les bâtiments publics, de préférence classés, églises, châteaux, demeures de style, le pigeon ramier est un fin connaisseur de l'architecture, a gagné la campagne depuis longtemps. C'est tellement vrai que face à la prolifération de l'espèce occupant avantageusement son temps, définitivement libre une fois réglées les questions d'intendance, les municipalités se voient contraintes de prendre des mesures coercitives. Comment limiter cette population ailée, source de désagréments, à commencer par le nombre, les déjections qui peuvent entraîner de fortes odeurs, mais aussi des dommages à la pierre, griffée, souillée par les composantes acides de la fiente, pour finir par la répétition ininterrompue du roucoulement, bucolique certes mais pénible dans la reproduction du motif. Viscéralement monogame, le pigeon dans son chant exprimerait-il le mal-être d'une hérédité le condamnant à ce que nous, humains, appelons le mariage ? Peut-être, compte tenu de la durée de la plainte. Comment neutraliser un taux raisonnable de population sans tomber dans les dérives que sont l'euthanasie, la capture stressante par faucons interposés. La mise en place d'un pigeonnier municipal gérant le contrôle des naissances (les employés doivent remuer les œufs pour contrarier l'arrivée du pigeonneau) ou le choix d'une alimentation à base de graines contraceptives, représentent des alternatives zélées. Cette dernière option pourrait être retenue par la municipalité d'Alet-les-Bains, qui souhaiterait reconquérir l'espace de son abbaye confisqué par la didacture du «plumétaria».


Marcigny

Source : Le Journal de Saône-et-Loire

Une pétition contre les pigeons

Publié le 16/04/2015

Depuis plusieurs années, la commune de Marcigny est en contrat avec un piégeur pour limiter la surpopulation de pigeons au centre-bourg. Ce contrat s’élève à 4 515 € (hors taxe) par an, pour une capture moyenne d’un pigeon par jour. « Aujourd’hui, ces pigeons constituent une gêne proportionnée, c’est aussi une question de propreté, note René Hautier, conseiller municipal qui s’est penché sur la question. Une pétition s’est mise en place et a déjà recueilli plus de 300 signatures ». Si la municipalité a choisi de rompre son contrat de piégeage, des solutions vont être étudiées, comme un éventuel pigeonnier. « Il faut d’abord que les propriétaires bouchent les trous dans leurs habitations », insiste René Hautier.


Neulise

Source : Le Pays

Battue aux pigeons

Publié le 16/04/2015

La prochaine battue aux pigeons est programmée le 24 avril. Rendez vous à 19 heures à la salle polyvalente.


Saint-Salvadou

Source : La Dépêche du Midi

Des battues de régulation des pigeons

Publié le 12/02/2015

Après autorisation du maire, les membres de la société organiseront des battues de régulation du pigeon suite aux nombreux dégâts qu'occasionnent ces volatiles. Ces battues se dérouleront dans le bourg et chez les particuliers qui en feront la demande. à noter que ces battues auront lieu les samedis 14 et 21 février. Les rendez-vous pour ces deux sorties sont fixés à partir de 17 heures, devant la salle des associations.

Par ailleurs, les chasseurs rappellent qu'ils continuent les battues aux renards tous les samedis jusqu'à la fin du mois de février.


Saint-Saëns

Source : Le Réveil de Neufchatel

Dans le bourg, Roger Chaventré chasse les pigeons

Publié le 31/03/2015

Cela fait 10 ans que ce piégeur intervient sur la commune de Saint-Saëns. Il tire sur les pigeons de ville pour limiter les dégâts qu’ils provoquent.

Un arrêté municipal a été pris pour qu’il agisse sur la commune pendant 10 mois. « Mon but est de réduire les effectifs. Un couple peut avoir jusqu’à 10 couvées par an », précise le piégeur, Roger Chaventré. Il est vrai que l’oiseau est très fertile et peut se reproduire dès l’âge de 6 mois.

Roger Chaventré est agréé par la préfecture de Rouen et agit sur plusieurs villes du département. « On m’appelle et ensuite j’accepte d’intervenir ou pas. Et tout ça bénévolement. Je demande juste qu’on me paie le gazole. » En effet, le pigeon biset ou des villes n’a pas de statut.

Cela fait 10 ans que la municipalité fait appel à ses services. « On a commencé dans le cadre de la grippe aviaire. Fallait voir ce qu’il y avait… On a retrouvé jusqu’à 300 pigeons dans les greniers », précise le maire, Jacky Hucher. C’est donc pour protéger les maisons et le patrimoine communal que « Rodgeur », comme il se surnomme, intervient sur Saint-Saëns.

Coup-de-poing

Pour les services de l’Etat, cette pratique ne s’assimile pas à du piégage « puisque le pigeon de ville n’est pas classé comme nuisible et ce monsieur, dans ce cas précis, utilise une carabine à air comprimé et non des pièges », précise un agent de la Direction départementale des territoires et de la mer (DDTM). En fait, il y a là un un vide juridique. La pratique est tolérée et reste sous la responsabilité du maire.


Loire

Source : Zoom d'ici

Pigeons en ville: l'avis des chasseurs de la Loire

Publié le 09/04/2015

La Fédération des Chasseurs de la Loire a envoyé à notre rédaction un communiqué sur sa position concernant les droits et devoirs des municipalités quant à la régulation des pigeons de ville.
Ces derniers peuvent occasionnés des dégradations des bâtiments publiques et transmettre des maladies transmissibles à l’homme.
En milieu rural, ces oiseaux peuvent être également à l’origine de dégâts aux cultures.

Le communiqué de la Fédération des Chasseurs de la Loire :

"Face à ces désagréments et des plaintes d’habitants ou d’agriculteurs, de nombreuses municipalités sont dans l’obligation d’intervenir. A ce titre, un agriculteur subissant des dégâts a porté plainte contre la commune qui est propriétaire de l’église où vivent les pigeons. La décision de justice a rendu responsable la commune des dégâts faute d’avoir pris des mesures en application de l’article L.2212.2 du Code Général des Collectivités Territoriales. Cette jurisprudence témoigne du devoir de la commune d’agir.

Ces pigeons sans statut particulier (ni animal domestique, ni gibier), issus de pigeons domestiques en état de divagation ou échappés de colombiers formant des populations dans les bourgs ou les villes, relèvent du Code rural (articles L 211-4 et L 211-5). Il est alors prévu que ceux subissant les dommages sont en droit de tuer les volatiles sans se les approprier.

Non seulement, la destruction des pigeons est juridiquement possible mais en plus, cette méthode est très efficace et peu coûteuse. Les interventions peuvent être sous diverses formes : par tir de jour sur les zones de nourrissage que sont les cultures par les chasseurs ou les agriculteurs en défense de leur culture, par tir de nuit sur les oiseaux en repos par des personnes compétentes désignées par le maire ou encore par piégeage à l’aide de cages qui demandent à être relevées tous les jours et ensuite de tuer les oiseaux rapidement et sans douleur. De nombreuses associations de protection de ces volatiles colportent de fausses informations auprès des collectivités en se cachant derrière le droit pour éviter que les maires prennent des arrêtés de destruction.

Ces associations prônent une méthode alternative basée sur la régulation de la population à un certain niveau en réduisant les lieux de nichoirs potentiels et en fixant les oiseaux dans un pigeonnier. Tout d’abord, ce dernier point est techniquement difficile car les oiseaux reviennent sur le leurs lieux de nidification mais au-delà de ce point, la méthode proposée consiste à construire un pigeonnier à un coût considérable. Le site de l’association Nos Amis les Oiseaux (NALO) annonce 15 à 30 000€ par conception de pigeonnier puis 4 à 7000€ par an pour l’entretien. Le Comité pour la régulation douce des pigeons et protection animale (Crédo) affiche un chiffre de 13 500€ HT soit 16 200€ TTC. Est-ce sérieux de proposer de telle solution aussi onéreuse dans de petites communes rurales qui ont déjà beaucoup de difficultés de boucler les budgets ?

Enfin, il est aussi possible de faire appel à un fauconnier pour réguler la prolifération des oiseaux. Toutefois, ces mêmes associations estiment que c’est cruel alors que c’est le concept même de la loi proie – prédateur. Ces mêmes associations ne s’émeuvent pas de la martre qui tue une poule ou un faisan !

En conclusion, les municipalités sont dans leur droit et se doivent de procéder à la destruction des pigeons quand ils occasionnent des dégâts. A l’heure où les réductions budgétaires que ce soient en matière sociale ou environnementale se font sentir à toutes les échelles et que chacun vit tous les jours, la proposition de ces associations est anachronique et la destruction reste la solution la plus adaptée."


Nice

Source : Site officiel

Capture-stérilisation des pigeons destinées à réguler leurs colonies à Nice

Avis 1456789 publié le 02/04/2015 - BOAMP (15-48706)

VILLE DE NICE
Santé et Autonomie/Cellule comptabilité - marchés10 Rue Hancy 06364 Nice (Code Insee: 06088)
Envoyer un mail
Tél : 04 97 13 28 40
Fax : 04 97 13 29 26
Accéder au site

Durée de l'accord-cadre : 48 mois.

Les montants minimum et maximum sont : Montant minimum (H.T.) : 833,33 euros Montant maximum (H.T.) : 83 333,33 euros La durée initiale est de 1 an. Le marché pourra faire l'objet de 3 reconductions sans que sa durée totale ne puisse excéder 4 ans. La reconduction est expresse.

Date limite de réception des offres : 28 avril 2015, à 16 heures.
CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES


...
Les cages de capture devront être prioritairement posées sur les toits plats ou terrasses de bâtiments dans des quartiers ou sites où le nombre de pigeons est important.

Le titulaire prendra toutes mesures pour obtenir les autorisations nécessaires et mettra en place les mesures de sécurité appropriées.

Note : aucune capture ne se fera dans l’un des cinq pigeonniers de la ville.

L’appâtage, le nourrissage (graines et eau) dans les cages et la capture sur un site se fera aussi souvent que nécessaire par l’équipe de techniciens du titulaire.

Dès qu’un site aura vu une majorité de pigeons stérilisés et bagués, celui-ci sera nettoyé et remis en état par le prestataire.

Tout pigeon déjà bagué ou toute autre espèce d’oiseau pris accidentellement dans les cages de capture devra être relâché sur place aussitôt qu’il aura été repéré.

Le transport des pigeons vers la volière de quarantaine devra se faire le plus rapidement possible.

Les pigeons seront alors surveillés et soignés si besoin sur une période de 8 à 10 jours. Un délai supplémentaire pourra être accordé pour les pigeons malades en soins.

Les volières devront être régulièrement nettoyées et désinfectées et si besoin les cadavres de pigeons évacués.

Les pigeons sains seront anesthésiés puis stérilisés par un vétérinaire expérimenté. Les méthodes utilisées pour la stérilisation et le baguage devront être les moins traumatisantes pour les pigeons.

Tous les pigeons stérilisés seront bagués.

Les stérilisations se feront dans les locaux, adaptés et désinfectés aussi souvent que nécessaire, fournis par le prestataire.

Une fois stérilisés et bagués, les pigeons seront mis en volière au minimum 72 heures et recevront tous les soins post-opératoires.

Les pigeons stérilisés, bagués et soignés seront remis sur leurs sites de capture.

Les cadavres de pigeons quelque soit leur lieu d’enlèvement devront être transportés dans des conteneurs ou des sacs étanches vers l’enceinte réfrigérée. Ils devront ensuite être éliminés suivant la législation en vigueur.
 
 




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