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CHRONIQUE
DES
MASSACRES

premier semestre 2016




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deuxième trimestre 2016

Actualités juin 2016

Tueries continuelles.

Toulouse

Source : La Dépêche du Midi
Des riverains dénoncent le calvaire des pigeons piégés

Publié le 30/06/2016

Une pétition adressée la semaine dernière à la municipalité déplore les conditions dans lesquelles sont capturés les pigeons.


Mende

Source : Midi Libre
Mende : un faucon pour chasser les pigeons !

Publié le 27/06/2016

La municipalité embauche un fauconnier pour réduire le nombre de volatiles dont les fientes sont nuisibles pour les bâtiments.
les fientes sont remplies d'acides qui peuvent endommager les bâtiments, mais également pour des raisons d'hygiène. Le pigeon est un oiseau porteur de maladies transmissibles à l'homme comme l'aspergillose ou la salmonellose, des infections qui peuvent nuire considérablement à sa santé.


La Gaude

Source : Nice Matin
Un pigeonnier contraceptif trois étoiles à La Gaude

Publié le 27/06/2016

Face à la concentration de pigeons en expansion dans la commune, ce dispositif écologique permettra d'en réduire le nombre en recueillant les œufs. Les enfants y seront associés

Une drôle de construction sur un poteau en bois, octogonale et coiffée d'une toiture en zinc, se dresse depuis peu dans le jardin de la Coupole. C'est un pigeonnier.

Non que la ville ait décidé de se lancer dans l'élevage. Sa mission est contraceptive: il s'agit d'y attirer les oiseaux qui ont élu domicile dans la commune et surtout au village pour les y faire pondre. Et en retirer une partie des œufs.

La question avait été évoquée en conseil municipal. Le maire, Michel Meïni, en résume l'objet : "Nous sommes confrontés à une hausse du nombre de pigeons. Ils se concentrent sous les toits et dans les niches des maisons anciennes. Quand on a rénové la maison de santé par exemple, il y avait des kilos de fientes sous les combles. Il nous fallait réduire cette population qui gêne les Gaudois par une méthode respectueuse des animaux et de l'environnement".

Une vraie petite maison écolo

Revêtement extérieur en pin de Scandinavie, intérieur en hêtre de France, isolation thermique maximale: le descriptif pourrait effectivement être celui d'une maison écolo.

Depuis deux semaines, le pigeonnier abrite 18 hôtes aux plumes blanches élevés en captivité, qui y resteront deux mois avant d'être lâchés.

Leur plumage permettra ensuite de les distinguer des gris locaux afin de vérifier le fonctionnement du dispositif.

Trois jours après l'installation, des pigeons gaudois étaient déjà en repérage autour de l'installation. Un bon signe pour les spécialistes.
Pour l'instant en captivité, dix-huit pigeons blanc attireront bientôt les pigeons gaudois. Le but est d'en réduire la population en les faisant nicher dans le pigeonnier pour en retirer les œufs.
 


Rillieux-la-Pape

Source : Le Progrès
Les escadrilles de pigeons se multiplient et squattent tous les quartiers

Publié le 26/06/2016

Cela fait maintenant plus d’un an, que le maire, Alexandre Vincendet, reçoit des plaintes concernant la prolifération des pigeons. Après un refus catégorique de l’association départementale des piégeurs et garde de l’Ain (l’ADPGA), qui devait éradiquer les volatiles, Au village, les pigeons sont présents à tous les étages de la bâtisse située rue Alexandre-Bérard. « Les organismes qui s’occupent de ce genre de tâches sont de plus en plus frileux », explique le chef de cabinet du maire. Il faut dire que les défenseurs des pigeons sont aux aguets de tout mouvement concernant l’éradication des pigeons. L’ADPGA a d’ailleurs convoquée devant le procureur de Bourg-en-Bresse, à la suite d’une plainte d’une association de défense des oiseaux.


Méru

Source : Le Parisien
A Méru, on lutte contre les pigeons en leur offrant un nid douillet

Publié le 22/06/2016

Ils avaient le choix entre tordre le cou aux pigeons ou trouver une solution plus douce pour parer au fléau. A Méru, les services techniques ont tout de même préféré la seconde option. D’ici peu, deux pigeonniers contraceptifs trôneront en ville, avec pour mission de réguler la démographie de ces volatiles. L’un a déjà été installé sur le parking des Petites sœurs, rue André-Gide. L’autre, une fois achevé, se situera près de la salle polyvalente, la Manufacture.

« La situation n’est plus tenable », résume Gérard Lippens, premier adjoint. Ils sont effectivement partout. Et leurs déjections aussi : sur les bâtiments publics, l’église, les cours d’immeubles, dans la rue… Une entreprise spécialisée vient même nettoyer plusieurs fois par an les gouttières de l’église obstruées par les excréments. « On est de plus en plus envahis, confirme Maryse, une habitante. Il y en a partout et ils se posent partout. Sur les velux, on trouve des déjections. »

Avec les pigeonniers contraceptifs, l’idée est de réguler la démographie des volatiles. Après avoir capturé des pigeons, un employé de la ville les mettra dans un local, les nourrira. Une fois mis en confiance, une colonie d’une vingtaine d’oiseaux sera installée dans chacun des deux pigeonniers. « Au moment de la couvée, on a deux possibilités, indique une proche du maire (SE), Nathalie Ravier. Soit on fait en sorte de remplacer les œufs par des œufs factices, soit on secoue les œufs ce qui, naturellement, les empêche d’éclore. » Mais la destruction des œufs ne doit pas être supérieure à 50 % pour ne pas susciter la méfiance des pigeons et leur désaffection.

« C’est un travail de longue haleine, prévient Gérard Lippens. Les mesures que l’on prend aujourd’hui n’auront pas d’effet dans les six mois mais bien plus tard. » Surtout quand on sait que les pigeons ont une durée de vie de 6 à 10 ans, qu’ils produisent 6 ou 7 nichées par an de deux pigeonneaux.

Méru s’est inspiré du modèle de Béthune (Pas-de-Calais) pour ses pigeonniers contraceptifs. Pourtant dans l’Oise, Compiègne en a installé un il y a plus de huit ans en centre-ville. « Il a fallu une petite année pour qu’ils y prennent leurs aises, mais ça fonctionne, souligne Nicolas Leday, adjoint au maire. Une société mandatée par la ville met des graines pour les attirer et prélève, en moyenne, 300 œufs par mois. » La population de pigeons a ainsi nettement diminué en ville.
Méru, mardi 21 juin. Gérard Lippens, adjoint au maire, devant l’un des deux pigeonniers qui devraient être d’ici peu opérationnels. (LP/F.C.)


Les Lucs-sur-Boulogne

Source : Site officiel
Arrêté municipal relatif à la lutte contre les corvidés classés nuisibles

Publié le 03/06/2016
Vu les dégâts causés par les corbeaux freux et les corneilles noires sur le territoire de la commune, il sera procédé, par les soins du Groupement Cantonal de Défense contre les Organismes Nuisibles du POIRE-SUR-VIE, représenté par son Président, M. François PERRIN, ainsi que la FDGDON représentée par son Président, Monsieur Serge GELOT, que nous déléguons à cet effet, à la régulation de ces espèces par piégeage collectif pendant la période du 6 au 30 juin 2016 inclus.


Battues aux corbeaux freux en ville
Source : presse, site officiel
Paysans de la Loire
Date : mois d’avril et jusqu’à mi-juin
De plus en plus de villes sont aujourd'hui dans l'obligation de gérer les problèmes nombreux occasionnés par les importantes colonies de corvidés sédentarisées dans leurs parcs et jardins. Les habitants sont de plus en plus nombreux à se plaindre des nuisances, sans compter les agriculteurs en périphéries de ces agglomérations qui enregistrent d'importants dégâts sur leurs semis. En s'appuyant sur la compétence des Lieutenants de Louveterie, nommés par les préfets, il est possible d'organiser des battues pour prélever ces oiseaux nuisibles. Une action efficace qui nécessite toutefois une forte mobilisation de chasseurs bénévoles et de ne pas hésiter à renouveler l'opération plusieurs jours chaque année.
A CONSULTER
- La page web en PDF
Commune : Novéant-sur-Moselle
Date : 04/06/2016
Détails : Du fait de la présence de corbeaux freux et corneilles dans le parc arboré de la clinique Ste Marguerite ... Une action de tir devrait être programmée prochainement, sous la responsabilité du lieutenant de louveterie. En effet, la présence de ces oiseaux cause d’importants troubles sanitaires et crée de gênantes nuisances sonores sur une bonne partie du village.
Commune : Colmar (piégeage et tirs)
Date : 29/05/2016
Effarouchement, enlèvement de nids, élagage des arbres, piégeages, tirs sur les corbeaux avec les chasseurs ou lieutenants de louveterie : plusieurs opérations qui s'annoncent efficaces, puisque la baisse de la population est de 20%, par rapport à l'année dernière.
Commune : Nancy (périphérie campagne)
Date : 01/06/2016
tirs d'abattage en périphérie (zone non habitée). La ville de Nancy piège les corbeaux à la Pépinière, et pour ne fâcher personne, les relâche à la campagne où ils sont abattus par les chasseurs.
Commune : Nancy (piégeage)
Date : 20/04/2016
Des cages appelées corbetières sont installées sur des points hauts, ou dans le jardin en ce moment fermé du Palais du gouvernement. « A Essey-lès-Nancy, près de l’aérodrome, une telle cage a permis de piéger 400 corvidés depuis trois ans. Avec celles de Saint-Epvre et de la Pépinière, on arrive à en piéger jusqu’à quatre par jour. Il faut arriver à une population d’équilibre ».
Commune : Bellac
Date : 23/05/2016
Détails : Afin de réguler les compagnies de corbeaux freux et de corneilles noires qui prolifèrent sur la commune, une opération chasse (annoncée dans le dernier Bellac Infos) se déroulera les 3 et 10 juin 2016 entre 19h30 et 22h30. Elle se concentrera sur six secteurs : abattoir, route Limoges vers Saint-Sauveur, hôpital/Jolibois, camping, abords du cimetière, mairie.
Commune : Mamers
Date : 22/05/2016
Détails : la colonie de corbeaux qui a élu domicile au par Jaillé dérange : Depuis le 5 avril, la municipalité, avec l’aide d’un groupe de chasseurs bénévoles, a l’autorisation de la préfecture de tirer à vue sur les oiseaux noirs.
Commune : Sablé-sur-Sarthe
Date : 20/05/2016
Détails : En mai, trois battues aux corbeaux ont été organisées dans le parc du château de Sablé, à la demande des agriculteurs.
Commune : MÂCON
Date : 17/05/2016
Détails : au niveau du square du 4e Bataillon de choc, le long de la RD906, et dans le quartier de la Chanaye
Commune : Courcelles-Chaussy
Date : mardi 17 mai, à partir de 19 h
Détails : derrière la salle polyvalente
Commune : Génelard
Date : à partir du 11/05/2016
Détails : à la sortie de Génelard, direction Perrecy, des corbeaux freux par dizaines ont élu domicile dans les arbres qui longent la départementale.
Commune : Tournus
Date : 09/05/2016
Détails : troisième battue aux corbeaux freux organisée depuis mars aux HLM du quartier des 7 Fontaines
Communes : LE CREUSOT – TORCY
Date : 11/05/2016 au soir
Détails : à Torcy derrière les magasins et l’ancienne mairie. Un autre groupe a débuté le tir au corbeau dans le bois bordant le FJT, avant de se rendre devant FrancEole, puis de revenir vers le FJT.
Commune : Fléville-devant-Nancy
Date : du lundi 09/05/2016 jusqu'au 10/06/2016
Détails : Bois des Fourneaux
Commune : Plaimpied-Givaudins
Date : les mardis et vendredis de 18 h 30 à 20 h 30 du 3 mai au 2 juin
Détails : Les tirs auront lieu sur les digues du canal entre l’écluse des Hâtes et l’écluse de Lassay
Commune : Réding
Date : en mai 2016, les tirs se feront le matin et seront signalés par des panneaux
Détails : aux abords du lotissement les Terrasses du Petit Moulin
Commune : Garchizy
Date : du jeudi 31 mars au vendredi 10 juin 2016
Détails : cimetière, parc de la Madef, Les Révériens
Commune : Le Dorat
Date : avril 2016
Détails : Route de Bellac, Route de la Planche des Dames, Faubourg des Tanneries, Route de Grand Champ, Avenue de Lattre de Tassigny, Avenue Lucien Lioret, La Sebioune
Commune : BLANZY
Date : mai 2016
Détails : les mardis 3, 10, 17, 24 et 31 mai, en soirée, à la nuit tombante
Commune : Parthenay
Date : 01/04/2016 au 31/05/2016
Détails : Parc des Loges
Commune : CHAROLLES
Date : du 1 mars 2016 et ce jusqu'au 10 juin 2016
Détails : Parc de l'Hôtel de Ville, Promenade Saint Nicolas, Parc de la Sous Préfecture, Parc de la Madeleine, Les Garnauds et Lieudit "Perche"
Commune : Darney
Date : mois d’avril et jusqu’à mi-juin
Détails : derrière l'église en centre-ville
Commune : Bar-le-Duc
Date : mois d’avril et jusqu’à mi-juin
Détails : Parc de l'Hôtel de ville, Vielle côte de Behonne, Bois de mini-golf, Libération, Groupe du 18 juin, Voie canal et Parc Marbeaumont
 




Actualités mai 2016

Tueries continuelles.

Casteljaloux

Source : Sud Ouest
Régulation des pigeons : la méthode douce adoptée

Publié le 31/05/2016

Les pigeons s'installent de plus en plus dans les villes et villages, dégradant les habitations et les édifices publics. Et Casteljaloux ne déroge pas à la...

Les pigeons s'installent de plus en plus dans les villes et villages, dégradant les habitations et les édifices publics. Et Casteljaloux ne déroge pas à la règle. Depuis le 17 mai, un pigeonnier en bois a ainsi été installé au parc municipal de verdure.

La commune, se situant dans une cuvette, à proximité de terres agricoles et de moulins, a toujours connu la présence des pigeons. Il semblerait qu'actuellement, la courbe soit considérablement en hausse. Durant de nombreuses années, les colonies de pigeons alternaient entre les villes, en hiver, et les champs, en été. Ce n'est plus le cas actuellement et une population importante de volatiles s'est sédentarisée en centre-ville, créant des nuisances constantes.

Jean-Baptiste Boldini, premier adjoint au maire, explique : « Bien que plusieurs cages soient installées, notamment près de l'église Notre-Dame de l'Avance, afin de capturer une partie des pigeons, cela ne suffit plus. Les dégradations sont énormes et nous allons devoir restaurer la toiture de l'édifice pour un coût important… » Les riverains ont le même problème sur leurs toits et se plaignent également des nuisances sonores. Pour l'année 2015, plus de 1 000 pigeons ont été capturés et la problématique demeure, d'autant plus que leur cycle de vie est évalué de 6 à 7 ans.

Contrôle des naissances

La municipalité a dû prendre la décision de stabiliser l'invasion. Adepte d'une méthode douce de régulation des naissances, elle a fait appel à la société Scapa, de Pindères, professionnelle dans le domaine. Celle-ci a proposé d'installer, gracieusement, un grand pigeonnier en bois de six mètres de haut, intégré au parc municipal de verdure, le point le plus haut de la ville avec un point d'eau.

Une colonie de 60 pigeons bagués va être introduite et sera isolée durant dix semaines. Tous les trois jours, la structure va être alimentée en eau et grains. Les couples formés vont ainsi s'habituer au lieu et donner naissance à des petits. Pour les séries suivantes, la stérilisation se fera par secouage des œufs, cette méthode permettant de contrôler les naissances.

Michelyne Cailleau
michelyne.cailleau1807@orange.fr
Tel. : 06 41 17 17 94
Agence : marmande@sudouest.fr


Poitiers

Source : La Nouvelle République
La Ville régule le nombre des pigeons dans la cité

Publié le 27/05/2016

La Ville poursuit sa politique de régulation du nombre de pigeons. Des captures, avant euthanasie, sont réalisées à deux reprises chaque année.

Il y a d'un côté l'image poétique de la vieille dame qui nourrit les pigeons avec des miettes de pains. Il y a aussi de l'autre, la problématique – plus pragmatique – liée aux dégâts sur le bâti public ou privé de la cité. « Les pigeons attaquent la pierre et brisent des vitres pour nidifier à l'intérieur et le poids de la fiente peut aller jusqu'à poser des problèmes sur la structure d'un édifice », explique Josiane Beauvais-Papin, directrice du service HPQE à la Ville (Hygiène publique, qualité environnementale).

" 213 pigeons capturés en trois mois "

En conséquence, dans une démarche d'intérêt général et d'hygiène publique, le message de la Ville est clair : « Il ne faut pas les nourrir » pour éviter de les fixer. La collectivité invite aussi les propriétaires à « protéger leurs biens en rebouchant les interstices et en réparant les fenêtres cassées », ce que réalise le service « Patrimoine bâti » de la Ville en assurant surveillance et entretien régulier des bâtiments publics.

On sait que les pigeons restent souvent fidèles à leur lieu de naissance et les services de la Ville reconnaissent que leur nombre reste difficile à comptabiliser. « Ils reconnaissent les personnes qui les nourrissent et sont attirés par la ville où il fait plus chaud », poursuit Josiane Beauvais-Papin qui explique qu'en complément des préconisations liées aux bâtiments, une politique de régulation est pratiquée par la Ville. Depuis une trentaine d'années, elle a vu ses techniques évoluer.

« Il y a 30 ans, on réalisait des captures au filet en appâtant tous les jours pendant un mois mais la capture était limitée », explique la chef de service. « Ensuite nous avons placé de grandes cages sur des lieux stratégiques comme sur l'ancien théâtre pour la régulation de la place Leclerc. Aujourd'hui, nous maintenons une pression sur des périodes plus courtes, à la fin de l'automne et au printemps, sur des lieux identifiés. »

La campagne de printemps vient d'ailleurs de se terminer : « Des cages pour les attirer ont été placées près de Notre-Dame et de Saint-Porchaire où 213 pigeons ont été capturés en trois mois. Ces cages sont visitées une fois par semaine car l'objectif n'est pas de faire souffrir les pigeons capturés, on s'assure qu'il y a toujours de quoi boire et manger. C'est ensuite la société " Place Net'79 " qui est en charge de l'euthanasie. » Au total, près de 500 pigeons sont ainsi éliminés chaque année à Poitiers. « C'est l'intérêt général qui prime, assure Josiane Beauvais-Papin, ça peut toucher l'affect, on le comprend. »

Dominique Bordier


Villeneuve-sur-Lot

Source : La Dépêche du Midi
La lutte contre le pigeon haret n'est pas près de cesser

Publié le 28/05/2016

C'est un sujet brûlant, notamment depuis la fameuse battue aux pigeons organisée fin janvier à Villeréal où les chasseurs avaient été invités à «éclaircir» la population de volatiles locaux à coups de fusil tirés en pleine bastide. Dans notre édition de dimanche dernier, nous évoquions les dégâts provoqués par les pigeons sur les champs de tournesols fraîchement semés, et les tensions entre agriculteurs et voisins qui ne goûtent pas spécialement aux contraintes agricoles, qui en découlent…

Le sujet sera d'ailleurs à l'ordre du jour de la commission des communes rurale de l'Amicale des maires du lot-et-Garonne, présidée par Henri Tandonnet, sénateur maire de Moirax, ce matin à Sainte-Livrade.

Selon les agriculteurs, les pertes estimées pour le moment s'élèvent à plus de 10 % des surfaces, à raison de 150 € l'hectare, et l'an dernier une perte de rendement de 30 % a été constatée. Patrick Maurial, entrepreneur agricole, a ainsi vu ses clients renoncer à plus de deux tiers des surfaces semées en tournesols.

Pour Gentiane Héritier, entraîneur driver de quarante chevaux de courses à Sainte-Radegonde, ce ne sont pas moins de 300 à 400 pigeons qui s'abattent chaque jour pour manger les rations d'orge et colonisent maintenant les bâtiments du haras avec tout le lot de fientes qui s'en suit. «On nous a fait enfermer nos volailles pour la peste aviaire et quid de tous ces «rats volants» porteurs de maladies ? Qui pour nous payer les dégâts ?».

Des pigeons harets

Les pigeons incriminés sont des pigeons harets (domestiques échappés, descendants lointains des bisets ancêtres de tous nos pigeons). En matière de dégâts agricoles, c'est la Fédération des chasseurs de Lot-et-Garonne qui est compétente. Son directeur, Alain Gigounoux, précise que «les propriétaires en zone rurale peuvent, selon l'art L 211-5 du code rural, abattre les pigeons dits marrons (domestiques redevenus sauvages) sur les lieux des dégâts et même s'adjoindre les services d'autres tireurs».

Il est bien évident que l'on ne parle là que d'une seule espèce, le pigeon de ville, pas des bisets, colombins ou ramiers, eux considérés chassables donc protégés hors périodes de chasse.

Cumuler plusieurs actions

A l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS), Cécile Courte, consciente du manque de statut avéré du pigeon haret, ni sauvage ni domestique mais qui selon la loi peut appartenir à celui qui l'héberge volontairement ou pas, et de fait le rendre responsable des dégâts occasionnés, souligne l'intérêt de cumuler plusieurs actions (tirs, piégeages sur les lieux de repos, contraceptions) afin d'être le plus efficace possible. Ces actions n'étant pas considérée comme des actes de chasse, rendent l'ONCFS incompétent juridiquement. Il va de soi que toutes les précautions et consignes de sécurité relatives à l'utilisation d'armes à feu doivent être prises.

On le voit, la guerre du pigeon n'est pas près de cesser. Patience, compréhension et concertation sont donc de rigueur.


Lot-et-Garonne

Source : Sud Ouest
les maires révisent leurs plans pour s’attaquer aux pigeons

Publié le 26/05/2016

Cette année, ils pouvaient difficilement passer à côté. Soucieux de toujours aborder « des sujets d'actualité et des thèmes très pratiques », les maires ruraux n'échapperont pas à la question, délicate, de la régulation des pigeons.

Si l'ordre du jour de leur assemblée générale, qui se tient samedi matin à Sainte-Livrade, comprend un point sur la mise en œuvre dès janvier 2017 du « zéro pesticide » dans les espaces publics et la voirie, ainsi qu'un petit point d'information sur le déploiement des compteurs Linky, la question de ces envahissants volatiles risquent de générer de nombreux débats.

Méthodes « pétaradantes »

« C'est un fléau autant à la campagne qu'à la ville, reconnaît d'emblée Henri Tandonnet, président de la commission des communes rurales de l'Amicale des maires du département. Ils abîment beaucoup de bâtiments, notamment publics, et obligent à faire des travaux d'entretien qui coûtent cher. »

Mise en place d'onéreux échafaudages, pour intervenir en hauteur, sur les toitures où l'herbe qui transite entre leurs pattes pousse, les interventions sous les combles au chevet des charpentes attaquées par leurs acides fientes, parfois dans les clochers des églises… La liste est longue pour le maire de Moirax, qui voit dans l'exposé de samedi matin, auquel prendra part un représentant de l'État, un moyen « d'éviter les difficultés que certains ont eues cette année en mettant en œuvre des méthodes un peu trop pétaradantes… ».

Tirs groupés ?

La battue de Villeréal, forcément, est dans toutes les têtes. Après celle-ci, le préfet avait rappelé aux élus que la régulation des populations de pigeons était évidemment permise, mais aussi très encadrée. « Après un rappel de la réglementation, nous allons partager nos expériences pour voir ce qui marche ou pas », explique Henri Tandonnet.

Dans sa commune de Moirax, qui ne manque ni de cachettes ni de réserves d'aliments pour les pigeons, le tir précis à la carabine à plomb à air comprimé est la méthode privilégiée. « Mais il faudrait mener des actions cordonnées entre les communes, tout en rappelant quelques consignes aux administrés pour qu'ils obstruent les accès aux combles ou aux bâtiments abandonnés. »


SAINT-QUENTIN

Source : Le Courrier Picard
Les pigeons squattent toujours autant au quartier Europe

Publié le 26/05/2016

L’association «Tous au pigeonnier» dénonce des anomalies et des dysfonctionnements. Les dépôts de plainte n’ayant rien donné, la présidente a saisi la juge d’instruction.

Au pied d’une des tours du quartier Europe, une bonne dizaine de pigeons se restaure. Ils mangent des morceaux de pain. C’est interdit. Mercredi 25 mai, la présidente de l’association Tous au pigeonnier a appris qu’une opération de nettoyage des fientes de pigeons se déroulera dans l’immeuble de la rue Marconi. Au numéro 13, dans le bâtiment qui donne sur le lycée Condorcet, il suffit de grimper les étages pour se rendre compte du problème. Dans l’espace réservé au vide-ordures, au sixième étage, deux œufs sont posés à même le sol, sur quelques brindilles. L’endroit doit être confortable. Les pigeons y accèdent facilement : le plastique, censé y interdire l’accès, ne sert à rien.

Voilà maintenant trois ans que la prolifération des pigeons à la ZUP est connue de tout le monde. La pose de cage pièges sur le toit du centre commercial avait scandalisé bon nombre de riverains, sensibles à la protection animale. Après un an de palabres, de discussions et de réunions, une solution avait été trouvée : reconvertir un chalet du village de Noël en pigeonnier. Depuis, il y a aussi des box à chevaux qui ont été transformés en nid (douillet ?) pour les pigeons biset.

Sauf que l’association en doute. « C’est un pigeonnier que nous n’avons jamais eu le droit de visiter », dénonce Blandine Sebert, la présidente de Tous au pigeonnier. Il ne ressemble en rien à celui de Béthune. À l’époque, l’ex-chef du service proximité de la Ville s’était rendu dans cette commune du Pas-de-Calais pour connaître les techniques de stérilisation utilisées par la municipalité. « Au parc d’Isle, poursuit Blandine Sebert, les pigeons à l’intérieur ne peuvent plus sortir et ceux de l’extérieur ne peuvent pas rentrer. On ne voit pas, tout est occulté. On n’entend aucun bruit. » Alors, où sont les pigeons ? Un manque de transparence qui inquiète l’association. « Mon hypothèse, c’est que le box et le pigeonnier servent de réserve et quand c’est plein, ils sont transportés ailleurs. On veut savoir ce qui se passe. Quand j’appelle à Béthune, je suis accueilli à bras ouverts. »

Des pigeonneaux prisés pour être revendus ?

Au quartier Europe, la campagne de stérilisation ne serait pas réalisée dans les règles de l’art. Des œufs donneraient toujours naissance à des pigeonneaux, qui attisent les convoitises. « Il y a un mois et demi, un bébé était tombé au sol. Un père et son fils essayer de l’attraper. Ils voulaient le prendre pour ensuite le nourrir et le revendre. » Selon la présidente, un pigeonneau engraissé s’achèterait environ 5 à 6 €. Sans parler « des enfants » qui s’amusent à viser les pigeons au pistolet à billes. Début février, un courrier a été envoyé à la maire, Frédérique Macarez. Pas de réponse. Contacté, le cabinet du maire n’était pas en mesure de confirmer ou d’infirmer ces affirmations hier.

Au détour d’une intervention pour traiter des appartements de l’avenue Buffon contre les cafards, la présidente a appris que des pigeons avaient été capturés au faubourg d’Isle. Ce qui est interdit. Là encore, que deviennent les volatiles ? Depuis deux ans et l’installation des pigeonniers du parc d’Isle, rien ne semble avoir vraiment changé. « Depuis la création de l’association, il n’y a jamais eu autant de prise d’animaux », constate, amère, Blandine Sebert.


Châtellerault

Source : La Nouvelle République
La Ville intensifie sa lutte contre les pigeons

Publié le 24/05/2016

La Ville a décidé d’intensifier sa lutte contre les pigeons, toujours aussi nombreux en ville. Cinq nouvelles cages viennent d’être installées.

Depuis plusieurs années, la Ville lutte contre la prolifération des pigeons en ville. Plusieurs campagnes de capture ont en particulier été menées. Un pigeonnier destiné à faire baisser le nombre des naissances (*) a aussi été installé sur le site de la Manu. Mais le problème reste entier. « On a beaucoup de courriers de gens qui se plaignent des pigeons. La population colombine a pris ses aises. Il y a vraiment beaucoup de pigeons. Il y a un habitat de centre-ville qui est dégradé. Il y a des fientes de pigeons partout. Ça donne un aspect délaissé. C'est vraiment un fléau », souffle l'adjointe au cadre de vie Laurence Rabussier. Du coup, la municipalité a décidé de mettre le paquet.

Cinq nouvelles cages installées

« On a réinstallé cinq cages début mai, indique Laurence Rabussier. Elles ont été positionnées sur des bâtiments publics en fonction des colonies les plus importantes. Il y en a une à Châteauneuf et quatre sur le centre-ville. » Elles resteront sur place cinq mois. « C'est la période de reproduction la plus haute », précise Éric Salas, du service hygiène et santé.
D'un coût de 3.700 €, le dispositif sera géré par une entreprise privée. Les individus attrapés seront pour partie euthanasiés.
Autre mesure, le pigeonnier va être déplacé dans un endroit où il y a moins de travaux. En l'occurrence, à proximité du lycée Marcelin-Berthelot.
« On travaille aussi avec les services techniques pour identifier les lieux de nidification de façon à venir mettre en place des dispositifs qui empêchent les pigeons de revenir », signale l'adjointe au cadre de vie. Concrètement, à « boucher les orifices ». La municipalité est également « en discussion avec un fauconnier non pas pour capturer les pigeons mais les effaroucher ».
Par ailleurs, la municipalité sollicite l'aide des habitants. Elle leur demande notamment de ne pas nourrir les pigeons. « En bas des tours Henri IV, il y a des gens qui leur donnent à manger. Il est interdit de nourrir les animaux. En plus, ce n'est pas bon pour eux ! »

(*) Un agent vient régulièrement retourner les œufs.
Alain Grimperelle


Colombes

Source : Le Parisien
A Colombes, les pigeons se meurent sous le pont de la gare

Publié le 05/05/2016

« Pauvres bêtes. C’est malheureux », réagit spontanément un ouvrier du chantier voisin. Sous le tablier du pont de la gare de Colombes, rue Ménelotte, une douzaine de cadavres de pigeons sont empêtrés dans des filets. « Il n’y en avait qu’un le jour du commencement des travaux, dénonce Julita Boucher, membre de l’association Credo Pigeons.

Il faut absolument que quelqu’un agisse ! » Depuis la découverte des pigeons par une riveraine, les militants ont contacté mairie, SNCF et pompiers pour tenter de faire libérer les volatiles. « C’est déplorable dans une ville qui de surcroît s’appelle Colombes, s’indigne Serge Kociak, porte-parole de Credo Pigeons. C’est un problème récurrent avec la SNCF : ils installent des filets pour empêcher les pigeons de se poser. Mais soit ils les emprisonnent dedans quand ils les posent. Soit il y a des trous, certains rentrent et n’arrivent pas à ressortir… »

Tout à coup, des pépiements s’ajoutent au roucoulement sous le pont. « Il y a des petits à l’intérieur ! » s’écrit Julita, membre de l’association. A côté d’elle, la responsable de la gare est venue se rendre compte de la situation. Elle explique : « Dès votre signalement sur le blog, nous avons fait remonter l’information à l’Infra (NDLR : la structure qui gère le réseau, anciennement Réseaux ferrés de France). Nous avons demandé à ce que les cadavres soient retirés. » « Les pigeons morts ? Mais les filets ? Ce sont les filets qu’il faut faire retirer… objecte Julita. Ils ne servent à rien. Si c’était pour protéger les voitures garées sur le parking, il y en aurait tout du long. Or, là-bas, il n’y en a pas. » « Nous ne sommes pas opposés à ce que les gens qui n’aiment pas les pigeons veuillent les éloigner, mais on ne supporte pas les actes de maltraitance, estime Serge Kociak. Les pigeons biset sont des animaux domestiques comme les chiens et les chats. »

« Nous avons constaté le problème, et nous allons tout mettre en œuvre pour libérer ces pigeons, assure un porte-parole de la SNCF. C’est un peu délicat, car ces filets sont très en hauteur. Mais on va trouver une solution dans les plus brefs délais ».
Colombes, rue Ménelotte, mercredi 4 mai 2016. Les volatiles se sont empêtrés à l’intérieur de filets censés les repousser. L’association Credo Pigeons réclame le retrait des filets. (LP/Adeline Daboval.)


Dammarie les lys

Source : Site officiel
Opérations de régulation de la population de pigeons sur le territoire communal

Publié le 05/05/2016


Eure-et-Loir

Source : Site officiel
Bilans des captures par piégeage de 2012 à 2015

Publié le 05/05/2016
 




Actualités avril 2016

Tueries continuelles.



Battues aux pigeons

Source : Site officiel
La Clayette
Un arrêté de la commune autorise les tirs par armes à feu en ville du 01/04/2016 au 30/06/2016. Les tirs sont effectués aux abords du château, à portée de fusil d'un bâtiment ou d'une habitation.
Luzy
Un arrêté préfectoral a été pris le 13 avril autorisant à procéder jusqu’au 15 mai à des tirs de destruction des pigeons présents dans le bourg de Luzy
Le Fraysse
Battues aux pigeons touriers les samedis 2 et 9 avril 2016 du lever au coucher du soleil.
Leigneux
Battue aux pigeons domestiques dans le village le 09/04/2016 de 9 h à 12 h et de 14 h à 16 heures.
Villefranche-de-Rouergue
Ces battues se déroulent le week-end, en général tous les quinze jours.


Toulouse

Source : Site officiel
GESTION DES POPULATIONS ANIMALES URBAINES - ANNEES 2016-2017-2018

date limite de remise des offres : le 12/04/2016

- Capture et élimination des animaux classés nuisibles selon les règlementations en vigueur,
- effarouchement des étourneaux,
- régulation des populations de pigeons,
- capture des pigeons par la technique du filet projeté, élimination des animaux non sains,
- capture des pigeons par la technique des cages et élimination des animaux non sains,
- stérilisation chirurgicale des pigeons sains capturés,
- régulation de la faune sauvage.
CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES
PIGEONS
Les pigeons seront sélectionnés en fin de journée dans les locaux du prestataire, sous le contrôle d’un agent du Service Communal d’Hygiène et de Santé.
Les pigeons non retenus pour la stérilisation seront euthanasiés dans les locaux du prestataire à l’aide d’un appareil breveté à « l’étourdissement et l’euthanasie des petits animaux ».
Stérilisation
Le prestataire doit être capable de stocker, dans une volière, dans de bonnes conditions sanitaires, jusqu’à cinq cents pigeons afin de les stériliser à chaque demande du Service Communal d’Hygiène et de Santé.
Le prestataire doit être capable de réaliser, dans ses locaux, sous contrôle vétérinaire, la stérilisation chirurgicale des pigeons mâles et femelles sélectionnés. Cette stérilisation consiste en l’ablation des gonades.


Issy-les-Moulineaux

Source : Site officiel
marché de gestion de la population animale et des nuisibles présents sur le territoire de la ville

date limite de remise des offres : le 18/04/2016

Le marché comprend 5 lots :
1 - Accueil en fourrière des animaux errants ou dangereux, 2 - Capture des animaux vivant errants ou dangereux et le ramassage des cadavres d’animaux morts, 3 - Capture et euthanasie des pigeons et corneilles noires, 4 - Dératisation et désinsectisation, 5 - Enlèvement des nids et essaims d’insectes volants
CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES
LOT n°2
Il s’agit d’assurer la capture des animaux vivants errants ou dangereux et le ramassage des cadavres d’animaux morts sur le domaine public ou le domaine privé communal.
Les animaux capturés pourront être de toute espèce, y compris les chiens qualifiés de dangereux au titre de l’article L.211-12 du Code Rural, ainsi que les volailles, oiseaux et pigeons.
Le titulaire déposera les animaux vivants, blessés ou non, ainsi que les cadavres d’animaux tatoués, à la fourrière désignée en lot n°1 par la Mairie.

LOT n°3
Il s’agit d’assurer la capture et l’euthanasie de pigeons (Columba palumbus) sur le domaine public ou le domaine privé communal. Il s’agit également d’assurer la capture et l’euthanasie de corneille noires (Corvus corone).
Les prestations devront être réalisées en conformité avec l’Arrêté Préfectoral fixant la liste des animaux classés nuisibles dans le département des Hauts-de-Seine pour la période en vigueur. 5 captures / an réparties sur l’année civile.
Parallèlement, des interventions ponctuelles dans le temps et dans l’espace pourront être demandées : les lieux de capture seront déterminés, en cas de besoin, selon les plaintes reçues au Service Hygiène et Sécurité et selon l’accessibilité des lieux.
Les pigeons seront capturés par filet. Le prestataire devra disposer d’une cage à corvidés qui devra contenir au minimum deux appelants provenant d'un autre territoire. Les appelants auront à leur disposition une nourriture attirante pour les corneilles noires et les corbeaux freux. La visite de la corbeautière devra se faire le matin avant la levée du jour.
Les oiseaux seront euthanasiés le plus rapidement possible et selon une méthode, homologuée par le Ministère de l’Agriculture, entraînant le moins de souffrance possible. Sera privilégiée, sur étude scientifique indépendante, la méthode la plus éthique et la plus respectueuse de la condition animale. Si possible, un endormissement ou un étourdissement préalable sera appliqué avant l’euthanasie.


Massacre du Grand Cormoran, Phalacrocorax carbo
Source : Préfectures, légifrance
Cette espèce protégée est souvent persécutée à cause des dégâts qu'elle génère sur les stocks de poissons (prise journalière par individu hors période d'élevage des jeunes : 300 à 500 g, en période d'élevage des jeunes : 800 à 900 g de poissons).

Arrêté du 20 août 2015 fixant les quotas départementaux dans les limites desquelles des dérogations aux interdictions de destruction peuvent être accordées par les préfets concernant les grands cormorans (Phalacrocorax carbo sinensis) pour la période 2015-2016 : 50 053 individus peuvent être tués (voir la liste détaillée par département).
Les tirs peuvent être effectués dans la période comprise entre la date d'ouverture de la chasse pour l'ensemble des espèces de gibier d'eau (août) et le dernier jour de février ; donc pendant une partie de la période de reproduction puisque le grands cormorans arrivent sur les sites de nidification dès décembre et que les nicheurs les plus tardifs s'en vont en août. La saison de nidification est donc très longue, avec un pic d'occupation qui a lieu de la fin du mois d’avril au début du mois de mai. Comme il y a 6 000 individus permanents en France et 90 000 hivernants qui proviennent du Nord de l'Europe, on tue les cormorans des autres pays. Massacre à tous les étages.

Le Grand Cormoran est un oiseau grégaire. Il niche en colonies et se regroupe en dortoirs en période internuptiale. Toutefois, il n'est pas rare de voir des oiseaux seuls, y compris sur des sites de nidification. Après la reproduction, les oiseaux quittent la colonie, le Grand Cormoran est un migrateur partiel. Les nicheurs littoraux se dispersent plus ou moins loin et plus ou moins dans toutes les directions, avec une préférence pour le Sud-ouest, alors que les nicheurs continentaux sont davantage migrateurs.

De 70 couples nicheurs en France, donc quasiment disparu, à 6 000 individus en 2006, la population permanente française a augmenté grâce à son classement en espèce protégée. Cette espèce est migratrice et les effectifs hivernants ont été estimés à 4 000 oiseaux au début des années 1970 pour passer à 89 183 individus en janvier 2003. En France, pays d'accueil de nombreux hivernants nordiques, l'accroissement des populations hivernantes a été spectaculairement plus rapide que l'augmentation des populations nicheuses, passant d’au moins 4 000 individus à environ 90 000 en près de 35 ans, augmentation essentiellement due à la progression des effectifs nicheurs en Europe du Nord. La population européenne est estimée entre 310 000 et 370 000 couples par BirdLife International.

Le Grand Cormoran est une espèce protégée. La « sous-espèce » littorale, P. c. carbo, est entièrement protégée. La « sous-espèce » continentale, P. c. sinensis, est susceptible de régulation, sur les plans d’eau douce comme sur les rivières. Des quotas sont fixés par le ministre pour chaque département et ces opérations sont suivies par une commission départementale placée sous l’autorité des préfets. P. c. sinensis était autrefois inscrit à l’annexe I de la directive Oiseaux, mais ne l’est plus. Le Grand Cormoran est inscrit à l’annexe III de la convention de Berne.

Le Grand Cormoran est une espèce dont les populations ont augmentées. Étant piscivore, il est susceptible d’entrer en concurrence, réelle ou ressentie, avec certaines activités humaines. Il convient donc d’appliquer la loi, c’est-à-dire de démontrer objectivement l’impact de l’espèce sur des activités économiques ou sur d’autres espèces qui auraient une plus forte valeur patrimoniale que le Grand Cormoran lui-même. Lorsque l'impact est prouvé, des mesures de gestion de l'espèce peuvent être prises sans toutefois mettre en péril le Grand Cormoran. Ainsi, face à la stabilisation des effectifs, déjà constatée dans les principales colonies françaises, littorales ou continentales, les mesures nationales de limitation apparaissent maintenant peu utile. Il est préférable de les réorienter en préconisant des mesures très locales de protection contre les dégâts avérés du Grand Cormoran, en privilégiant l’effarouchement des oiseaux et la protection des piscicultures. À plus long terme, la lutte contre la pollution et l'eutrophisation des plans d'eau et des rivières favoriserait la stabilisation des populations.


Vosges
Source : Préfecture


Troyes

Source : L'Est Eclair
Pigeons à Troyes : les trois solutions pour endiguer leur prolifération

Publié le 14/04/2016

Une campagne de stérilisation des oiseaux sera finalement lancée dans les prochains jours. Deux pigeonniers doivent également être installés dans le courant de l’année.


Charente-Maritime

Source : L'Angérien Libre
Les corbeaux dans le viseur

Publié le 23/03/2016

Les corvidés (corbeaux, corneilles et autres) constituent un véritable fléau pour les agriculteurs et notamment les céréaliers. Ces oiseaux raffolent de la période des semis.

« Certains agriculteurs ont dû semer à plusieurs reprises à cause des corbeaux », explique Marc Perrot, technicien à la fédération départementale de chasse (dont le siège se trouve à Saint-Julien-de-l’Escap).

Le phénomène est important, au point que la fédération organise trois sessions de formation sur ce thème. Vendredi dernier, une dizaine de chasseurs (dont deux femmes) a participé à une matinée dédiée à ces corvidés. Après deux bonnes heures de formation consacrées à ces oiseaux de mauvais augure, les stagiaires ont enchaîné avec la partie pratique. Dans un champ, ils ont dû mettre en application ce qu’ils avaient appris en salle. Cette formation est nécessaire, indispensable même.

Et ces oiseaux « qui fonctionnent en mode grégaire disposent d’une intelligence pratique » selon le spécialiste cynégétique. Pour parvenir à éliminer ces animaux destructeurs, la rigueur doit être présente.
Outre les traditionnels appeaux qui seront disposés en leurre, les chasseurs doivent mettre en place un poste d’affût. « Il doit être le mieux intégré possible dans le paysage pour ne pas éveiller la méfiance des corvidés » poursuit Marc Perrot, « et le chasseur doit se montrer discret et même être dissimulé ».

Extrêmement réglementée, cette opération peut se dérouler en période de chasse mais aussi en dehors de ces dates. À l’issue de cette formation, les participants sont inscrits à une liste d’aptitude. Les agriculteurs, gênés par ces corvidés, feront ensuite appel à la fédération qui les mettra en relation avec les préleveurs agréés. Ces passionnés de chasse ne doivent en aucun cas percevoir de rétribution pour tuer ces corneilles noires et corbeaux freux (classés nuisibles en Charente-Maritime).


Daon

Source : Ouest France
Le château d’eau squatté par les pigeons

Publié le 12/04/2016

C’est un véritable problème pour les agriculteurs alentour. En Mayenne, entre Daon et Saint-Michel-de-Feins, un ancien château d’eau est devenu le nichoir des pigeons qui grignotent les cultures.

Les agriculteurs n’en peuvent plus. Il y a maintenant une cinquantaine d’années, un château d’eau a été construit entre Daon et Saint-Michel-de-Feins, dans le sud de la Mayenne. Trente ans après la construction de cette tour de 31 mètres de haut, un nouveau château d’eau, plus performant, a été érigé sur la commune de Daon. Et le premier a été laissé à l’abandon.

Profitant de l’occasion, des pigeons se sont installés. « Ce sont des oiseaux qui se reproduisent toute l’année. Ils ne font que deux œufs à la fois, mais la population peut très vite grimper, surtout s’il y a de la nourriture sur place », commente Patrick Mur, directeur de Mayenne Nature Environnement (MNE). Et de la nourriture, il y en a. L’ancien château d’eau est en pleine campagne, au milieu des champs appartenant aux agriculteurs. Les cultures sont attaquées en permanence par la population grandissante des pigeons.

Les pigeons dévorent les cultures

« C’est par les agriculteurs que nous avons eu connaissance du problème, explique Marie-Noëlle Tribondeau, la présidente du syndicat des eaux de Bierné. Ils se plaignent que les pigeons dévorent les cultures. » Avec la profusion de nourriture aux alentours, le château d’eau est devenu un véritable nichoir à pigeons. Ces derniers sont parvenus à casser les petites fenêtres en verre et entrent et sortent à leur guise de leur habitat. « Le pigeon domestique, comme celui qui est dans ce château d’eau, est une espèce assez récente. Son ancêtre, sauvage, avait pour habitude de nicher dans les rochers, les cavités de falaises, assez hautes pour se protéger des prédateurs. Le pigeon domestique a hérité de ce mode de vie et il est tout à fait à son aise dans les clochers d’église où on le voit souvent, ou comme ici, dans les châteaux d’eau », explique le responsable de MNE.

Des fientes partout

Le syndicat des eaux de Bierné, qui gère l’édifice, veut trouver une solution rapide, « avec le temps, il va se dégrader davantage. Là, il y a tellement d’excréments qu’on ne peut plus s’en approcher », raconte sa présidente. Le syndicat songe à la destruction du château d’eau. « Nous pouvons faire venir une pelle, mais c’est très compliqué vu la hauteur du bâtiment, il faut du matériel spécifique qui coûte très cher. Nous pensons aussi à l’implosion de l’édifice qui nous a l’air très solide. Nous faisons réaliser plusieurs devis. »

Pour Mayenne Nature Environnement, la destruction n’est pas la meilleure des solutions. « Ce serait dommage. Ce château d’eau abrite certainement des espèces utiles, comme les chauves-souris qui mangent les insectes nuisibles aux plantations des agriculteurs », explique Patrick Mur.

L’idée, selon lui, serait de limiter les capacités d’accès à l’édifice aux pigeons en laissant accès aux animaux utiles : « Nous avons une technique pour les églises, qui consiste à aménager l’espace avec des lattes de bois inclinées. Les chauves souris passent, mais les pigeons non, car ils sont trop gros. »

Par Jeanne HUTIN


Villefranche-de-Rouergue

Source : La Dépêche du Midi
Les battues aux pigeons de ville ont repris

Publié le 07/04/2016

Toujours autant de pigeons dans la ville, avec les nuisances qui vont avec une population trop importante de ces volatiles. Et pour en limiter la prolifération, le tir apparaît être encore la meilleure solution.

Depuis 2 006, des opérations de destruction sont menées chaque année en différents lieux de la commune par la société de chasse, qui intervient après un arrêté municipal. « L'an dernier, nous avons abattu 1 800 à 1900 pigeons » indique Jean-Paul Laumond, président du Saint-Hubert club villefranchois.

La première opération de tir pour 2 016 a eu lieu dimanche sur le site de l'entreprise Soleval (ex Sud Aliment) à la zone industrielle des Gravasses, où, selon les termes de l'arrêté municipal, « les pigeons occasionnent des dégâts aux bâtiments et recèle des risques sanitaires (contamination des graines par les fientes) ».

Ces battues se déroulent le week-end, en général tous les quinze jours. D'autres lieux vont aussi être ciblés, la société de chasse étant dans l'attente des arrêtés municipaux pour chacun d'eux.


Arcachon

Source : Sud Ouest
Commentaire

Cette femme est persuadée que les pigeons domestiques transmettent plein de germes de mort, c'est écrit partout, dans la presse, par les autorités. Bien qu'un enfant sur 8 souffre d'asthme, elle est persuadée que les pigeons sont responsables des troubles de son enfant. Psychose quand tu nous tiens grâce à nos bons pouvoirs publics !
Pigeons de la discorde

Publié le 05/04/2016

C'est un immeuble récent et banal situé cours de Verdun, au numéro 46. Depuis qu'elle y a emménagé avec sa fille au mois d'octobre, dans un grand appartement en duplex, Virginie Dupuy se plaint des nuisances causées par les pigeons qui se baladent sur et sous son toit. « Ils arrivent à passer sous les tuiles pour aller dans les combles », témoigne-t-elle, vidéo à l'appui sur son smartphone. « Comme les chambres sont situées à l'étage, nos nuits ne sont rythmées que par de brefs moments de sommeil par intermittence et au rythme de leur va-et-vient. C'est un véritable enfer ! », décrit-elle.
Un enfer d'autant plus insupportable que les parasites et les bactéries véhiculés par les volatiles sont, selon elle, à l'origine des soucis de santé rencontrés par sa fille de 6 ans : gêne respiratoire, lésions de prurigo sur les membres supérieurs, bronchites régulières et même suspicion récente d'une pneumopathie. « On respire toutes les bactéries des pigeons venant des combles compte tenu du fait que notre appartement n'est aujourd'hui plus ventilé. »
Très inquiète, Virginie Dupuy avait rapidement signalé le problème au gestionnaire de l'appartement après s'être installée. Celui-ci avait alors fait intervenir une société spécialisée pour nettoyer les parties souillées des combles, procéder à l'évacuation des nids de pigeons et poser un dispositif sur les tuiles destiné à prévenir leur retour. « À partir du moment où elle nous a informés du problème, nous avons été à l'écoute et nous avons fait le nécessaire », explique Véronique Creiser, la gérante la société Avantages gestion, à Gujan-Mestras. Montant de la facture pour le propriétaire : un peu plus de 2 000 euros.

Des loyers retenus

Une intervention visiblement pas si efficace que cela puisqu'une seconde entreprise spécialisée dans l'hygiène et la prévention, intervenue cette fois à l'initiative de Virginie Dupuy le 29 décembre 2015, avait constaté que les combles de l'immeuble étaient toujours plein de fientes et que le système de ventilation de l'appartement était effectivement hors-service. En attendant une résolution du problème, Virginie Dupuy avait par ailleurs décidé de ne pas régler ses loyers de novembre et décembre et de placer l'argent sur le compte Carpa de son avocate pour prouver sa bonne foi. Après avoir reçu un commandement de payer, elle s'était finalement exécutée avant d'assigner en justice le propriétaire et le gestionnaire de l'appartement au mois de février, réclamant la désinfection des combles, le changement et la pose d'un nouveau système de ventilation et la mise en place de tous moyens permettant l'éradication des pigeons.

Condamnée au tribunal

Considérant dans son ordonnance de référé qu'elle n'apportait pas suffisamment d'éléments probants permettant d'établir un « lien de causalité réel et indiscutable » entre la présence des volatiles et les affectations respiratoires et cutanées observées sur sa fille, le juge avait rejeté le 18 mars dernier l'ensemble des demandes de Virginie Dupuy. La condamnant même à verser 800 euros d'indemnités au propriétaire et à la société Avantages gestion. Une décision que Virginie Dupuy n'accepte pas et dont elle envisage de faire appel. « Je ne veux plus vivre dans cet appartement, c'est un cauchemar ! », se plaint-elle, alors qu'elle avait décidé la semaine dernière de quitter son duplex pour quelques jours. « On nous a prêté une maison à Arcachon pendant une semaine. Comme par hasard, ma fille ne tousse plus du tout et n'a plus d'asthme. » Pas sûr non plus que cela soit suffisant pour trouver une solution définitive.

Thomas Dusseau

Virginie Dupuy s’est installée dans son appartement, en octobre dernier, avec sa fille de 6 ans,
avant de subir les nuisances liées à la présence de pigeons dans les combles.
 
 




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