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CHRONIQUE
DES
MASSACRES

deuxième semestre 2010




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Quatrième trimestre 2010

Actualités décembre 2010

Tueries continuelles.

Châteauroux

texte publié sur www.lanouvellerepublique.fr

Mettons des couches aux pigeons

Publié le 18/12/2010 05:27
roulataclès

Le cours Saint-Luc doit vivre, c'est le leitmotiv du moment. Le problème, c'est que cette rue piétonne ressemble plus sur ses bords à un champ de guano qu'à une artère vouée au commerce. Comment faire pour rendre à l'endroit sa propreté originelle ? Entre certaines propositions trop ou pas assez radicales, mon coeur balance. Une cependant a ma préférence : mettons-leur des couches ! Ainsi fagotés, nos pigeons seront jolis comme tout, et le cours Saint-Luc propre comme un sou neuf !


Épeigné-les-Bois

texte publié sur jimsloire.blogspot.com
Un cas d'empoisonnement classique.

Le mystère d'une zone d'exclusion aérienne pour les pigeons.

Publié le 17/12/2010

Quelque 300 pigeons ont été récemment retrouvés morts dans des circonstances mystérieuses dans la commune d'Épeigné-les-Bois. Des tests sont actuellement effectués par un laboratoire en toxicologie pour savoir ce qui a causé cette pandémie. L'explication la plus probable semble être qu'ils mangeaient des semences qui avaient été plantées pour la récolte de l'an prochain, semences enduites d'un poison pour dissuader les corbeaux de les manger.

Il semble probable que ce sera un des sujets abordés par Michel Mergot, maire d'Épeigné, dans son allocution devant les citoyens d'Épeigné à la cérémonie des voeux de 2011.

Quelle que soit la cause, le centre d'Épeigné est maintenant pratiquement exempt de pigeons.


Tarbes

texte publié sur www.ladepeche.fr

Trop de circulation et de vitesse au Foirail
réunion de quartier

Publié le 15/12/2010 10:30

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Décidément, avenue Hoche, la nature reprend vraiment le dessus puisqu'un riverain s'est plaint de la prolifération des pigeons. Maire-adjoint en charge de l'environnement, Jean-Claude Piron souligne « l'inutilité des campagnes d'éradication compte tenu de la migration des pigeons très nombreux sur les communes autour de Tarbes ». Il a évoqué « la mise en place de pigeonniers » sachant que « les partisans des pigeons à Tarbes sont aussi nombreux que leurs opposants ».
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Cyrille Marqué


Asprières

texte publié sur www.ladepeche.fr

Un samedi matin de battue aux pigeons

Publié le 14/12/2010 03:53

Il était impossible de faire la grasse matinée ce samedi matin à Asprières.

Quelques personnes non informées ont cru à une attaque du village par les Talibans. En fait, il s'agissait d'une battue aux pigeons organisée par les chasseurs d'Asprières, afin de réduire le nombre de ces volatiles qui causent de nombreuses dégradations, aussi bien sur les bâtiments publics que chez les particuliers.

Le rendez-vous était donné à la « Remise » à 8 heures et après les consignes de battue, c'est dès 9 heures du matin que les chasseurs, fusil en main, ont pris place tout autour du village. Pendant ce temps, d'autres faisaient exploser des pétards dans les rues afin de déloger ces nuisibles de leur lieu d'habitation. Une pétarade s'en est suivie tout au long de la matinée. Les combattants firent environ une cinquantaine de victimes et aucun prisonnier.

Le président de la chasse, Clément Alaux, s'est dit satisfait de cette matinée très efficace, et projette une autre battue ultérieurement en accord avec la municipalité. Le nombre de pigeons restants étant jugé trop élevé pour le village


Clisson

textes publiés sur www.ouest-france.fr et www.20minutes.fr

Clisson, ses pigeons, ses faucons

Publié le 15.12.10 à 03h51 par www.20minutes.fr

Durant huit jours, des rapaces vont faire fuir les intrus du château

Ils restent prostrés sur le toit de l'église, sans bouger. Pas fous les pigeons. Le château de Clisson, en face, ils y nichent habituellement. Mais là, Yhato tourne. Et un faucon lanier qui fait des piqués près de la tour médiévale, ça n'a rien d'engageant... « Le but est de les effrayer, explique Nathalie Bothorel, fauconnier chez Rapaces efficaces, à Blain. Chez le pigeon, le vol du rapace créé l'instinct de survie. À force, ils ne viendront plus. »

Des kilos de fientes

C'est la première fois que le conseil général, propriétaire du château, tente l'effarouchement pour faire fuir les volatiles qui déposent des kilos de fientes aux pieds des murailles. « On ne peut pas mettre des pièges ou des grillages partout, estime la responsable, Virginie Bourget. On voulait aussi une solution plus respectueuse de l'environnement. » Plus coûteuse aussi, d'autant que les fauconniers devront revenir plusieurs fois par an. « Nous réduisons le stock de pigeons, mais aussi leurs velléités de reproduction », raconte Charlie Niemezyk, un autre fauconnier. Si les mères quittent leur nid par peur, les petits ne naîtront pas à Clisson... Jeudi dernier, environ 300 volatiles circulaient sous les yeux de Yhato et de neuf congénères. Demain, après une semaine de vols, ils ne seront plus que moitié moins. Ils devraient avoir disparu du site dans trois à cinq ans. La durée de vie d'un pigeon.

— Antoine Gazeau

Devenir

Une dizaine de fauconniers français sont spécialisés dans l'effarouchement. Aéroports, stades, monuments... Si la demande explose, elle reste loin d'égaler sa voisine allemande.
Faucons contre pigeons au château de Clisson

Publié le jeudi 09 décembre 2010 par www.ouest-france.fr

Depuis ce matin, deux fauconniers sillonnent le château de Clisson avec leurs rapaces, cinq buses et cinq faucons. L’objectif : faire fuir la colonie de pigeons qui s’est installée sur le site historique, et qui dégrade l’enceinte avec ses fientes.

Les fauconniers doivent rester environ une semaine sur place, et reviendront deux fois par mois pendant un an. Histoire de s’assurer que les oiseaux ont bien quitté le château et que la prolifération est endiguée.


Tours

texte publié sur www.lanouvellerepublique.fr

Le pigeonnier de la gare remplit bien son rôle

Publié le 07/12/2010 05:38

La surpopulation de pigeons n'est pas pire à Tours qu'ailleurs, mais le service hygiène de la mairie surveille ces volatiles de près, grâce au pigeonnier.

La belle marquise de la gare SNCF de Tours va être entièrement rénovée, en janvier, et les pigeons seront encore moins les bienvenus dans ce lieu. Dix-huit kilomètres de fils, pas moins, vont être tendus dans le hall pour empêcher les volatiles de s'installer. « Ils sont quand même beaucoup moins nombreux depuis qu'un pigeonnier a été implanté près des voies ferrées, en 2003 », commentent Pascal Bernard, chef du service de propreté urbaine à la mairie de Tours, et Pascal Haton, agent de maîtrise responsable du poste de désinfection.

Désinfection, oui, car nous parlons bien d'animaux nuisibles. Ils picorent la pierre de tuffeau et leurs fientes, très corrosives, peuvent causer de gros dégâts sur les bâtiments. « Le pigeonnier nous a permis de déplacer une grande partie de la colonie de pigeons biset de la gare de Tours. » Dans ce grand édifice, situé à cinq cents mètres à peine de la gare, nichent une quarantaine de couples. « C'est ici qu'ils se reproduisent. Nous pouvons donc intervenir pour réguler les naissances », poursuit Pascal Haton. Les agents du service passent en moyenne une fois par mois et ils détruisent 80 % des oeufs qu'ils y trouvent. « Les pigeons se reproduisent toute l'année. »

Leurs prédateurs ? Les faucons

Par ailleurs, des cages sont installées sur vingt sites de la ville pour tenter d'en capturer. « On régule les populations. » Autrement dit, la municipalité supprime certains pigeons capturés. « Cette année, nous avons capturé 1.500 pigeons. » A Tours, la surpopulation de pigeons biset n'est pas pire que dans les autres villes de France. « La dernière évaluation date d'il y a dix ans. On estime qu'il y a 2.000 à 2.500 pigeons. » Contrairement aux pigeons ramiers, qui nichent dans les arbres et vivent en couples, les pigeons biset, eux, vivent dans des colonies qui peuvent atteindre 50 pigeons, et ils sont cavernicoles, c'est-à-dire qu'ils adorent les greniers. « Cette espèce s'est très bien adaptée au milieu urbain. En plus, ils n'ont pas de prédateurs, sauf le couple de faucons crécerelles qui niche à la cathédrale. » Eux, les pigeons, ils les attaquent et ils les mangent.


chiffres-clés

Un couple de pigeons pond cinq à six couvées de deux oeufs par an.

La SNCF a payé (17.500 €) l'installation du pigeonnier, en 2003. L'édifice pèse deux tonnes et peut accueillir jusqu'à 500 pigeons.

La Ville de Tours est chargée, par une convention signée avec la SNCF, de l'entretien de ce pigeonnier (5.000 € environ par an).

Le pigeonnier installé il y a quatre ans dans le jardin des Prébendes ne donne pas de si bons résultats. Les agents de la ville ne parviennent pas à y maintenir une colonie.


Magalie Basset
Les pigeons biset coûtent 5.000 euros à la Ville de Tours

Publié le 06/12/2010 14:54

La Ville de Tours est liée par convention à la SNCF pour l’entretien du pigeonnier de la gare, où nichent une quarantaine de couples de pigeons biset. L’entretien du pigeonnier est estimé à 5.000 euros par an.
Pigeonnier de la gare : un peu loin de la gare

Publié le 06/12/2010 19:43

Le pigeonnier installé par la SNCF pour délocaliser les colonies de pigeons biset n’est pas situé dans le hall de la gare de Tours, mais à plusieurs centaines de mètres du hall, le long des voies ferrées, à l’angle des rues Édouard-Vaillant et du Docteur-Fournier.


Duras (Lot-et-Garonne)

texte publié sur www.sudouest.fr

Le complexe sportif à l'étude

Publié le 1 décembre 2010 06h00

Le Conseil municipal s'est réuni vendredi soir et a débattu des dossiers suivants.
....
Pigeons. Les élus valident une convention avec la société Sacpa pour la capture des pigeons, le maire rappelant aux habitants qu'il est interdit de nourrir les pigeons.
....
 



Actualités novembre 2010

Tueries continuelles.

Reyrieux

texte publié sur valdesaonesud.espaceblogs.fr

Convention de capture des pigeons

Publié le 28 11 2010

COMPTE RENDU DU CONSEIL MUNICIPAL du 18 octobre 2010

Lors du Conseil municipal du 15 octobre 2007, il avait été décidé de confier à l’Association des Piégeurs de l’Ain le soin de capturer et de détruire les pigeons sur le territoire de la commune de Reyrieux et ce, jusqu’au printemps de l’année suivante. Sur la même de base de 2,29 €, une campagne de capture avait été relancée au printemps 2009.

Aujourd’hui, l’Association des Piégeurs de l’Ain ne semble pas encline à reprendre cette activité et la personne qui s’occupait pour son compte du piégeage des pigeons sur la commune, propose d’effectuer une nouvelle campagne sur la base d’un tarif de 2,40 € par pigeon capturé et d’une participation forfaitaire annuelle aux frais d’intervention de 30 €.

A l’unanimité, le Conseil accepte les termes de cette convention pour une durée d’une année en sachant que chacune des campagnes a permis la destruction de plusieurs centaines de pigeons, autour du collège ou dans le centre-village.


STRASBOURG

texte publié sur www.dna.fr

Le courrier des lecteurs - Pigeons..

Publié le 28/11/2010 04:36

De M. Losson, de Strasbourg : « Je ne peux qu'approuver le courrier de M. Georges Ackermann à propos des "nuisances" qu'occasionnent ces pigeons tant adulés de leurs défenseurs. Pour preuve, le spectacle qu'offre la fenêtre d'en face de chez moi. Je souhaite à l'heureux propriétaire des lieux de trouver un locataire amoureux de ces généreux volatiles ! »


NIMES

texte publié sur www.midilibre.com

La Ville régule la population de pigeons

Publié le vendredi 26 novembre 2010

Scène étonnante, mardi matin au Chemin-bas d'Avignon, comme sur douze autres sites de la ville. Des graines de blé disposées sur le sol, des pigeons profitant de l'aubaine pour se nourrir et un filet qui s'abat sur les volatiles. Les plus vifs s'échapperont, les autres, capturés, seront euthanasiés : « Les pigeons se multiplient, sont porteurs de parasites, nous sommes obligés de réguler la population. D'autant qu'il y a des plaintes de riverains », rappelle Chantal Bauby, chef du service Hygiène de la Ville.

Cette opération est menée deux fois par an par le service Hygiène et vise à supprimer les oiseaux malades et âgés. Environ mille d'entre eux sont euthanasiés chaque année.

R. C.


SAINT-QUENTIN

texte publié sur www.courrier-picard.fr

Les pigeons font de la résistance

Publié le 26 Novembre 2010

Les pigeons continuent d'infester de leurs déjections le sol de la galerie commerciale du quartier Europe.

En dépit du nettoyage de la galerie commerciale du quartier Europe orchestré par la Ville, les fientes de pigeons ornent toujours le sol. Entre la copropriété et la municipalité, le ton monte.

Les fientes ont été nettoyées mais les pigeons sont restés. Alors les fientes sont revenues. Lors du dernier conseil municipal, le maire Xavier Bertrand déclarait : « J'ai fait procéder au nettoyage de la galerie commerciale du quartier Europe. Ce n'était plus possible, toutes ces déjections de pigeons, les mères passaient là avec leurs poussettes ». Effectivement, le nettoyage a été effectué, « et cela a même été très bien fait », assure une résidante du quartier. Cependant, le problème demeure.

« Je m'installe ici depuis 15 ans, explique Véronique Lenne, la marchande de poissons présente sous la galerie deux fois par semaine. Il n'y a jamais eu autant de pigeons. » L'étal de poissons, situé à l'aplomb des perchoirs de fortune des oiseaux, est sous la menace perpétuelle des attaques digestives des volatiles. « Il faut sans cesse tout surveiller. » « Le nettoyage n'a servi à rien »

D'après les commerçants, les pigeons auraient envahi la galerie seulement depuis trois ans. Selon Maryse, employée depuis 30 ans au magasin d'électroménager « Noé », l'apparition en masse des oiseaux correspondrait à la destruction de bâtiments abandonnés qui leur servaient autrefois d'abris. Le responsable du magasin, Yannick Noé, a quant à lui fait poser de petits pics sur les « perchoirs » des oiseaux. Résultat : devant la vitrine, point de déjection.

La municipalité a fait nettoyer la galerie marchande de ce domaine privé et a annoncé l'envoi de la facture de 1900 € à la Société de gestion immobilière (SGI), en charge des parties communes. Un procédé que l'entreprise juge quelque peu « cavalier ». Pour elle, l'intervention du maire « n'a servi à rien ». D'autre part, la SGI indique que l'assemblée générale de copropriété du 14 juin dernier avait fait voter un budget pour acheter du matériel répulsif « mais les copropriétaires n'ont pas encore payé les charges nécessaires au financement ».

Quant à la facture de 1900 €, « rien n'indique que les copropriétaires voudront payer ». En attendant, la Ville assure qu'elle s'entretiendra avec la SGI d'ici 15 jours.

FABIEN DORÉMUS


Rosny-sous-Bois

Documents publiés par le Bulletin Officiel des Annonces des Marchés Publics et par la ville sur son site internet.

gestion et entretien des cheptels de pigeons de la ville de Rosny-Sous-Bois
Référence du BOAMP : 10-253476

Publié le 23 novembre 2010

L'essentiel du marché :

Nom et adresse officiels de l'organisme acheteur : Ville de Rosny-sous-Bois

Correspondant : M. le maire 20 rue Rochebrune 93111 Rosny-sous-Bois Cedex
Téléphone : 01-49-35-37-00
Télécopieur : 01-49-35-38-53
Courriel : marchespublics@mairie-rosny-sous-bois.fr Adresse internet : http://www.mairie-rosny-sous-bois.fr
Adresse internet du profil d'acheteur : http://marches.rosny93.fr

Objet du marché : gestion et entretien des cheptels de pigeons de la ville de Rosny-Sous-Bois

Lieu d'exécution : rosny-Sous-Bois, 93111 Rosny-sous-Bois Cedex

Informations pratiques

Date limite de réception des offres : 7 janvier 2011 à 17 heures

Délai minimum de validité des offres : 120 jours à compter de la date limite de réception des offres.

Critères d'attribution :

Offre économiquement la plus avantageuse appréciée en fonction des critères énoncés ci-dessous :
- prix (sur la base du prix no 1 du bordereau des prix forfaitaires) : 40 % - mémoire technique : maintenance des pigeonniers (contrôles des populations, alimentation, soins vétérinaires, entretien pigeonniers et abords, compte rendu trimestriel) 35 % ; suivis ornithologiques des populations de pigeons de la ville 5 % ; suivi des plaintes et médiation 5 % ; interventions de récupération de pigeons de ville 5 % ; participation à la communication et à l'information des habitants 5 % ; bilan annuel d'activité 5 %. : 60 %.

Adresse auprès de laquelle des renseignements d'ordre administratif peuvent être obtenu :

Mairie de Rosny-sous-Bois - Direction Commande Publique Mmes Linard/Jean-Baptiste
20, rue Rochebrune 93111 Rosny-sous-Bois Cedex tél. : 01-49-35-37-80 fax. : 01-49-35-38-53
Courriel : marchespublics@mairie-rosny-sous-bois.fr
Adresse internet : http://www.mairie-rosny-sous-bois.fr
Cahier des Charges
CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIÈRES


.....
Le montant estimatif annuel est de 16 000 € H.T. Il ne s’agit que d’une indication n’engageant pas la collectivité.
....
1.5 Durée du contrat

Le marché prend effet à compter de la date de réception du courrier de notification par le titulaire pour une période d’un an renouvelable trois fois, par reconduction expresse. Conformément à l’article 16 du code des marchés publics, le titulaire ne pourra refuser ces reconductions. La durée du marché ne saurait excéder 4 ans.


2.1 Maintenance des pigeonniers

L’entreprise devra disposer de moyens d’accès escamotables pour accéder aux pigeonniers.


Contrôle des populations :

- Un contrôle hebdomadaire des naissances avec une action de régulation des éclosions par pose de leurres ou retrait d'un oeuf sur deux, afin d'obtenir l'arrêt de l'évolution de la couvée. Cependant, les pigeonniers doivent rester suffisamment attractifs et de ce fait certains oeufs devront être conservés. Chaque contrôle donnera lieu à un rapport.

- Un contrôle hebdomadaire de la population de pigeons avec l'enlèvement des animaux morts, malades ou accidentés : traçabilité des animaux décédés (équarrissage) et des animaux blessés ou malades (soins). Chaque contrôle donnera lieu à un rapport.

- Les pigeons qui naîtront dans le pigeonnier devront être bagués au plus tard 2 semaines après leur naissance.

Alimentation de la population :

- Un passage hebdomadaire pour l'approvisionnement en eau et en graines de chaque pigeonnier. Chaque pigeonnier devra recevoir chaque semaine au minimum 40 kg de mélange de graines de première qualité ("mélange pigeon").
Dans son offre l’entreprise fournira les fiches techniques des aliments.

Soins vétérinaires :

- La fourniture des produits désinfectants et vétérinaires.

- L'apport régulier de produits complémentaires pour un cheptel sain et bien portant (médication individuelle : vermifugeage, déparasitage, administration de vitamines).
Dans son offre l’entreprise fournira les fiches techniques pour tous ces produits.

Entretien de pigeonniers et des abords :

- Un passage hebdomadaire pour le nettoyage intérieur de chaque pigeonnier avec le grattage, le changement de la litière au sol, le nettoyage des nids (voire leur remplacement) et pour le nettoyage des abords extérieurs immédiats de chaque pigeonnier.

- Un passage par semestre pour la désinsectisation, la désinfection de chaque pigeonnier et un nettoyage approfondi de l'extérieur, de l'intérieur de chaque pigeonnier. Les produits utilisés devront être homologués par le Ministère de l'Agriculture. L'usage qui en sera fait devra correspondre strictement à celui spécifié dans l'Autorisation de Mise sur le Marché.
Dans son offre l’entreprise fournira les fiches techniques pour tous ces produits.

Rédaction d'un compte rendu qualitatif et quantitatif trimestriel informant la collectivité sur :

- L'état du cheptel par pigeonnier (état de santé, nombre de naissances, nombre d'oeufs enlevés).

- La liste des interventions effectuées.

- La liste et la quantité des produits utilisés.


2.2 Suivis ornithologiques des populations de pigeons de la ville

Comptage annuel des populations de pigeons de la ville

- Un comptage par an en sachant que le premier comptage devra être réalisé au début du marché.

- L’entreprise indiquera dans son offre le mode opératoire utilisé et des propositions de gestion des populations.


2.3 Suivi des plaintes et médiation

Missionné par la ville, le prestataire effectuera un suivi des plaintes par des visites (ou contact téléphonique au minimum) avec chaque plaignant afin d'identifier la nature de la plainte (problème de voisinage, réel problème avec les pigeons) mais aussi de percevoir les situations selon les urgences et la nature des tensions.
Selon les situations, ces actions se dérouleront en présence ou non du responsable du service Hygiène Environnement ou de son représentant.
La médiation est effectuée par le prestataire auprès des différents acteurs.
Un rapport est remis au responsable du service Hygiène Environnement ou de son représentant après chaque médiation.


2.4 Interventions de récupération de pigeons de la ville

Sur demande de la Ville, le prestataire récupèrera tout pigeon blessé.
Un rapport d'intervention est remis au responsable du service Hygiène Environnement ou de son représentant après chaque intervention.


2.5 Participation à la communication et à l'information des habitants

A la demande de la ville, le prestataire aidera à toute communication et pourra participer à des réunions d'information au public.


2.6 Bilan annuel d'activité

Le prestataire remet au responsable du service Hygiène Environnement ou de son représentant un bilan annuel synthétique de chaque activité prévue au présent contrat.


Article 3 – Lieu d’exécution

Les interventions s'effectueront sur les 2 pigeonniers de la collectivité (angle rues Ph. Hoffmann et J. Offenbach, ruelle du Bois de Neuilly).


Les entreprises pouvant, pour la rédaction de leur proposition, se rendre sur les sites afin de vérifier les faisabilités des prestations demandées, nul ne pourra arguer de la méconnaissance de lieux et des prestations à exécuter dans leur ensemble jusqu'au parfait achèvement sans supplément au prix global forfaitaire d'origine.


Tours

texte publié sur www.tribune-tours.fr

Les agriculteurs sans recours contre les nuisibles

Publié le 18-11-2010

Près de 745 hectares de cultures ont été endommagés dans le département par la quelque dizaine d’espèces d'animaux classées nuisibles par la préfecture. Pour ces agriculteurs, ces viticulteurs ou encore ces arboriculteurs victimes de ces petites bêtes dévastatrices, les dommages peuvent être très coûteux. La dernière grosse perte remonte à l'été 2009 où 283 faisans ont été tués par un renard", précise Jean-Claude Rey, agriculteur et éleveur à Bournan. D'autres volatiles ont profité du trou qu'avait fait le canidé pour s'enfuir : l'agriculteur a perdu au total près de 300 faisans. "A 7 € la bête, ce renard nous a coûté environ 2 000 €. Et comme l'animal n'appartient à personne, c'est pour notre pomme. C'est rageant." Bien consciente de cette injustice, la Fédération de chasseurs d'Indre-et-Loire a mené une enquête auprès des agriculteurs du département pour estimer les préjudices causés par des espèces nuisibles : "En début d'année, la Fédération des chasseurs d'Indre-et- Loire a envoyé près de 6 000 questionnaires pour connaître le montant des préjudices causés par les espèces nuisibles", précise Michel Hubert, technicien de la Fédération des chasseurs 37. Résultat : 750 000 €, c'est le montant des dégâts provoqués par les seules espèces nuisibles ! Mais aucune indemnisation n'a été mise en place. A titre de comparaison, en 2009, le Fonds d'indemnisation des dégâts de grands gibiers a déboursé 450 000 € pour les préjudices en Indre-et-Loire. Parmi les espèces nuisibles, les renards arrivent en tête du tableau. Ils ont causé la perte de 14 980 volailles, soit 177 991 € de dommages. Ils sont suivis de près par les corneilles noires. Elles ont provoqué des dégâts importants sur plus de 130 exploitations, sur les semis, les vergers et les élevages : elles auraient dégradé près de 259 hectares de culture, soit pas moins de 140 000 € de dommages. Mais selon les zones, les "bêtes noires" des professionnels ne sont pas les mêmes. Pour les viticulteurs de Chinon, il s'agit plutôt des lapins de Garenne, à l'origine, selon l'enquête de la Fédération des chasseurs, de plus de 137 hectares de détruits et de 62 444 € de dommages. "Ils sont très destructeur, explique sous couvert d’anonymat un expert agricole et foncier, sollicité par les sociétés d’assurance en cas de litige. Nous avons traité un gros dossier comme celui de la SNCF. Les lapins colonisent les talus et les détruisent". Pour cet expert, la surpopulation des lapins est ponctuelle : "Le problème de population est lié au relief : ils se trouvent dans les vallées et les carrières". Pour Alain Belloy, président de la Fédération des chasseurs 37 : "Il y a quelques soucis en zone viticole, à proximité des vignes, mais pas de gros dégâts. D'ailleurs, avec la chambre de l'agriculture, nous avons un protocole pour réimplanter des lapins dans des endroits où ils ont totalement disparu, comme en plaine herbagère". Le problème, c'est qu'en Indre-et-Loire comme partout ailleurs, les possibilités de recours, hormis la possibilité de les piéger, sont faibles contre les espèces classées nuisibles. Les dégâts faits par ces animaux ne sont pas indemnisés par les compagnies d’assurances, ni par la fédération des chasseurs qui ont en charge l’indemnisation de ses dégâts provoqués par les grands gibiers… "Les recours sont limités: les victimes ne peuvent que rechercher la responsabilité du propriétaire du bois ou de friches où se situe le nuisible et seulement en cas de prolifération excessive", explique un expert agricole. Selon le code de l'environnement, tout propriétaire de friches ou de bois doit réguler les nuisibles soit en déléguant le droit de destructions à un syndicat de chasseurs, à un piégeur ou à une tierce personne. Mais quand il s'agit de volatiles, difficile de mettre en cause un propriétaire.

D'après l'enquête de la fédération, les corneilles noires, les étourneaux sansonnet, les pies bavardes les corbeaux freux et les pigeons ramiers sont à eux seuls à l'origine de près de 350 000 € de dégâts. Michel Guillon est agriculteur à Monnaie :"Tous les ans, les corbeaux et les pigeons me détruisent tous. Cette année, les pigeons ont détruit 10 quintaux(1 quintal = 100kg) de petits pois et les corbeaux 30 quintaux sur 15 hectares. J'ai eu plus de 2 000 € de dégâts. Et aucune indemnisation. Et plus ça va, moins on a le droit de les détruire". Si certaines assurances font un geste commercial pour les agriculteurs victimes de ces oiseaux de malheur, la plupart des professionnels finissent malheureusement le bec dans l'eau...

Alexia MELLIER


NICE

texte publié sur www.nicematin.com

Les étourneaux chassés à coups de fusées à l'aéroport de Nice

Publié le lundi 15 novembre 2010 à 09H26

Autour de la ville la journée, intra muros la nuit, les étourneaux sont de retour. Cette année, l’aéroport met les bouchées doubles pour les éloigner

Chaque année on y a droit. Chaque année, on admire ces vols en bandes harmonieuses, obéissant au doigt et à l’œil à un chef d’orchestre aux compétences exceptionnelles.

Ça, c’est pour la version romantique. L’autre version plus réaliste, ce sont les voitures, les bancs, les trottoirs, le mobilier urbain maculés de fientes, et les « précipitations » en cascade au moment où ils regagnent les arbres, à la tombée de la nuit.

C’est très désagréable, ça sent mauvais, on peut glisser et les salissures ont un haut pouvoir de corrosion.

En revanche, l’étourneau n’est pas un problème de santé publique comme le rappelle la mairie. Il ne transmet pas de maladie, est peu allergisant. Il porte moins de germes que les pigeons.

Il y a quelques années, sous la pression de riverains excédés, la municipalité avait mené des campagnes d’effarouchement à coup de pétards. C’est terminé. Sous la pression... d’associations de protection animale, on ne chasse plus ces oiseaux qui ne sont que de passage, en principe jusque vers la mi-décembre.

Il faut dire que ces volatiles sont à la fois utiles et nuisibles. Ils arrivent généralement d’Europe de l’Est où on les adore, au point de les fêter ! Là-bas ils font partie des espèces protégées car ils se nourrissent de larves d’insectes.

Mobilisation à l’aéroport :

Ici ils ne sont pas à la fête surtout par sur l’aéroport Nice-Côte d’Azur où ils sont dans le collimateur des services de sécurité. « Cette année est particulière car nous menons des travaux autour des pistes. Nous réaménageons les postes de stationnement des avions et donc il y a de la terre retournée. C’est dans cette terre que les étourneaux viennent chercher des vers ou des insectes », explique Marc Terrauillon, chef du département sécurité et sûreté.

Alors, sur les pistes du 2e aéroport de France, c’est la mobilisation de 8 à 20 heures ! « Ils quittent leurs dortoirs en ville pour la journée, volent en bande de plusieurs centaines ou milliers et cherchent à se nourrir dans les alentours. On doit les empêcher de venir ici. Car il faut éviter que les oiseaux croisent la route des avions... Le danger c’est que des nuées se retrouvent dans les réacteurs. ça peut être dangereux»

Les équipes chargées de l’effarouchement ont donc été multipliées par deux. « On consomme 140 à 150 fusées par jour ! » Des fusées crépitantes, explosives et même des « envois spéciaux » qui émettent un bruit important – 150 décibels – à 250 mètres de haut.

Pour cette saison, les équipages ont été doublés. « Ils sont en permenance sur les pistes. Il faut absolument rendre le terrain inhospitalier aux étourneaux ».

Sylvie Béal (sbeal@nicematin.fr)


Boigneville et Itteville

texte publié sur www.leparisien.fr

Quel baratin! Il ment, les rapaces ne font pas fuir les pigeons qui couvent leurs petits. Et on le sait très bien en observant leur comportement sur les nombreux sites où la LPO a fait installer des nichoirs à faucon pèlerin pour bouffer du pigeon. Sans parler des oiseaux vivants donnés en pâture pour l'entraînement des bébêtes (les bébêtes ne sont pas les journalistes, bien que ...).

Des faucons pour faire fuir les pigeons

Publié le 18.11.2010, 07h00

Il n’y a pas que les étourneaux qui rendent la vie impossible des habitants et des élus. Autre volatile gênant, les pigeons qui squattent de nombreuses églises du département. « Les toits sont vastes, en pente douce, souvent bien entretenus, donc les rayons du soleil réchauffent vite les tuiles et les oiseaux adorent ça », explique Ludwig Verschatse, patron de la fauconnerie Merlyn basée dans le Bas-Rhin.

Cette année, il est intervenu avec ses rapaces sur deux édifices religieux de l’Essonne : à Boigneville en mars et Itteville en octobre. La méthode d’effarouchement est rodée. D’abord, il lâche des buses, qui volent en rase-mottes pour faire lever les pigeons. Une fois ces nuisibles dans le ciel, il envoie les faucons.

« Nous poussons les bêtes jusqu’à 10 km. Et elles ne reviennent jamais, assure le fauconnier. En revanche, comme la nature a horreur du vide, d’autres pigeons peuvent revenir. » C’est ce qui s’est passé dans l’église de Saint-Sulpice-de-Favières. Il y a deux ans, la commune a formé un de ses habitants à l’art de la fauconnerie et acheté Chamane, une buse. « La technique a fonctionné », approuve le maire, Pierre Le Floc’h. Il y avait urgence. Tous les six mois, ce sont près de 50 sacs de fientes qui étaient ramassés. « Il n’y avait plus qu’une dizaine de pigeons au lieu de 300. Mais des pigeons viennent de revenir. Ils sont plus jeunes. Il va falloir agir », annonce Pierre Le Floc’h. Mais pas tout de suite. Chamane est en convalescence. Elle s’est abimé une serre.


NICE

Documents publiés par le Bulletin Officiel des Annonces des Marchés Publics et par la ville de Nice sur son site internet.

fourniture, pose et gestion-entretien de pigeonniers,
destinés à réguler les colonies de pigeons.
Référence du BOAMP : 10-240648

Publié le 16 novembre 2010

L'essentiel du marché :

Nom et adresse officiels de l'organisme acheteur : Ville de Nice.

Correspondant : M. le maire, 5 rue de l'hôtel de Ville , 06364 Nice Cedex 4,
Téléphone : 04-97-13-44-70, Télécopieur : 04-97-13-29-19, Courriel : dao@nicecotedazur.org.

Objet du marché : fourniture, pose et gestion-entretien de pigeonniers, destinés à réguler les colonies de pigeons. Lots 1 et 2.

Lieu d'exécution : commune de Nice. Possibilité de présenter une offre pour : un ou plusieurs lots

Renseignements relatifs aux lots : Lot n° 1 Fourniture et pose de pigeonniers.

Lot n° 2 Gestion et entretien des pigeonniers de la ville de Nice.

Informations pratiques
Date limite de réception des offres : 30 novembre 2010, à 16 heures

Adresse auprès de laquelle les documents peuvent être obtenus : Mairie de Nice - Direction de la Santé Publique. 10, rue Hancy - 2e étage Adresse e-mail
À : martine.mazoue@ville-nice.fr cc : patricia.biga@ville-nice.fr cc : alain-denis.castelli@ville-nice.fr cc : jean-charles.chelozzi@ville-nice.fr, 06364 Nice Cedex 4,
Adresse internet : http://usagers.ville-nice.fr/MAPA.
Adresse auprès de laquelle des renseignements d'ordre administratif et technique peuvent être obtenus :
Les candidats adresseront leur demande de renseignements complémentaires uniquement par la plateforme ou par mail à :
martine.mazoue@ville-nice.fr cc: patricia.biga@ville-nice.fr cc: alain-denis.castelli@ville-nice.fr cc: jean-charles.chelozzi@ville-nice.fr
Cahier des Charges
CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIÈRES


page 24

Intérieur de l’habitacle : - 90 à 110 alvéoles (classiques) de nidification, réparties sur les parois intérieures, conçues pour recevoir des nids en carton jetables.
- 1 réservoir de nourriture intégré.
- 1 réservoir d’eau intégré.

page 25 à 26

« GESTION ET ENTRETIEN DES PIGEONNIERS DE LA VILLE DE NICE »

12.1– Détail de la prestation à fournir pour chacun des pigeonniers.

NB : le nombre de pigeonniers de la 1ère année est susceptible d’augmenter à la date anniversaire de notification du marché, dans le cadre de la reconduction possible du lot 1 La gestion et l’entretien des pigeonniers devront comprendre, pour chacun des pigeonniers, les opérations suivantes :


1) - Opérations préliminaires

Elles concernent les opérations relatives à la mise en fonctionnement des pigeonniers : installation d’une dizaine (environ 10) de couples bagués. Les pigeons installés dans le pigeonnier resteront enfermés environ 6 semaines (le temps de leur adaptation).


2) - Opérations hebdomadaires

Pendant l’adaptation des premiers couples bagués, un passage hebdomadaire pour l’approvisionnement des pigeonniers en eau et en graines, ainsi que pour la « surveillance » de la bonne santé de ces oiseaux.

Par la suite, un passage hebdomadaire pour l’approvisionnement des pigeonniers en eau et en graines. Les pigeons devront recevoir lors de ce passage, la quantité suffisante de mélange de céréales de première qualité.

Lors de chaque passage hebdomadaire, la propreté des pigeonniers devra être assurée.

Un contrôle hebdomadaire des naissances, avec une action de régulation des éclosions par pose de leurres ou secouage des oeufs, afin d’obtenir l’arrêt de l’évolution de la couvée. Cependant, les pigeonniers doivent demeurer suffisamment attractifs, et de ce fait, certains oeufs devront être conservés. Les alvéoles devront être équipées de nids en carton jetables.

Un contrôle hebdomadaire de la population de pigeons, avec l’enlèvement des animaux morts, malades, ou accidentés.


3) - Opérations mensuelles

Un passage par mois pour le nettoyage intérieur des pigeonniers, avec le grattage, le balayage, et l’enlèvement des fientes ; ainsi que pour le nettoyage des abords extérieurs immédiats.

4) - Opérations semestrielles

Un passage par semestre, pour la désinfection et la désinsectisation des pigeonniers, avec un nettoyage approfondi de l’extérieur et de l’intérieur de ces pigeonniers. Pour leur désinfection et leur désinsectisation, les produits utilisés devront être homologués par le Ministère de l’Agriculture.

5) - Opérations ponctuelles, si besoin

Un passage pour une capture de régulation (capture des pigeons en surnombre dans le pigeonnier, dans le but de préserver l’équilibre de leur nombre), suivi de leur transport vers une autre destination (autres volières, ...)


Nogent-sur-Seine

texte publié sur www.lest-eclair.fr

La Ville et Soufflet partent à la chasse aux pigeons

Publié le 15 novembre 2010

La collectivité nogentaise et le groupe agroalimentaire se sont une nouvelle fois associés pour limiter les désagréments causés par ces oiseaux

Il y a deux ans, la Ville de Nogent et Soufflet avaient conduit une opération commune de capture de pigeons : 1 621 oiseaux avaient ainsi été attrapés, selon les chiffres du groupe agroalimentaire.
Aujourd'hui, la collectivité et l'entreprise nogentaises remettent le couvert, en associant à cette nouvelle intervention une campagne de stérilisation. « Après une nette diminution, [les pigeons] prolifèrent de nouveau, constate Hugues Fadin, maire adjoint chargé de l'urbanisme, des travaux et de l'environnement. Les gens du centre-ville s'en plaignent. Nous aussi. Toutes les semaines, les employés municipaux nettoient les fientes avec la laveuse haute pression autour de la mairie et dans les ruelles du centre-ville. » Les marches qui conduisent à la tour de l'église ou encore la verrière de l'hôtel de ville en font aussi les frais. « Ces oiseaux vont sur les toitures, rentrent dans les maisons. Avec leurs déjections agressives, ils sont à l'origine de la destruction de bâtiments. Ils sont aussi vecteurs de maladie. »
Leur présence pose également problème à Soufflet. « Ces volatiles sont particulièrement indésirables en malteries, explique Thierry Berger, directeur marketing et communication externe de Soufflet. Ils risquent de s'introduire dans les locaux de production et notamment les silos et les locaux où se trouvent les bandes transporteuses, et donc ils peuvent y laisser leur déjection, voire "partir" avec le grain sur les bandes, dans les silos et même quelquefois dans les conteneurs. »

Facture partagée

Une nouvelle chasse aux pigeons vient donc d'être lancée sur le centre-ville et les installations du géant agroalimentaire. « Les cages sont en train de se mettre en place », précise Hugues Fadin. La collectivité et l'entreprise se partagent la facture sur la base d'un tiers (Ville) - deux tiers (un tiers Soufflet, un tiers Soufflet Agriculture). Le coût de la capture s'élève à 4 602 €. S'ajoute à la note le montant du produit de stérilisation. « Nous en avons commandé pour 1 000 € mais nous ne savons pas si ça suffira. C'est Soufflet qui met en place les produits dans les mangeoires. »

L'opération confiée à la société La Camda est prévue sur huit semaines. « Si la stérilisation porte ses fruits, il faudra la pérenniser. » Et le maire adjoint de lancer un appel à la population. « Il faut que les gens ferment bien leurs maisons, leurs greniers, leurs dépendances, tout ce qui peut attirer des pigeons, et qu'ils les fassent partir. Sinon, nous aurons du mal à les éloigner de la ville. »
D'autres mesures ont aussi été prises du côté de chez Soufflet. Outre l'intallation de cages, « nous avons procédé à la fermeture exhaustive et rigoureuse des locaux, au bouchage des entrées potentielles, à la pose de filet sur les structures extérieures non isolables (poste changement conteneurs) » assure-t-on au groupe. Un faucon pélerin veille également au grain.
Enfin, l'entreprise a recours à l'« utilisation d'émetteurs d'ultra-sons - peu efficaces dans la durée - ou mieux d'émetteurs de cris de rapaces en test sur une autre usine de Malteries Soufflet ».

Les pigeons n'ont qu'à bien se tenir!

Auteur : Laurianne PERMAN


Brignoles

Appel d'offre publié sur www.marchesonline.com

voir aussi la lettre de NALO du 28/07/2010
et l'article de Var Matin du mardi 27 juillet 2010

Acquisition d'un pigeonnier contraceptif
AVIS D'APPEL PUBLIC A LA CONCURRENCE
Avis N°: AO-1047-3241 Mise en ligne : 13/11/2010

83 Brignoles Source :
Client : Ville de Brignoles Fournitures
Procédure adaptée Date limite de réponse : 30/11/2010


Nom et adresse officiels de l'organisme acheteur : MAIRIE DE BRIGNOLES Service Marchés Publics
Correspondant : M. Olivier Oberto, Responsable service marchés publics, Annexe Municipale 19 rue Lice de Signon, 83170 Brignoles,
tél. : 04 94 86 22 17, télécopieur : 04 94 59 16 93, courriel : achats.publics@brignoles.fr

Objet du marché : Acquisition d'un pigeonnier contraceptif
Type de marché de fournitures :
Lieu de livraison : Sur le territoire de la Commune de Brignoles, 83170 Brignoles

plus de détails ici

Adresse auprès de laquelle des renseignements d'ordre technique peuvent être obtenus :
Service Développement Durable et Risques Majeurs, Hôtel de Ville Place Caramy, 83170 Brignoles, tél. : 04 94 86 22 42

Adresse auprès de laquelle des renseignements d'ordre administratif peuvent être obtenus :
Service Marchés Publics, Annexe Municipale 19 rue Lice de Signon, 83170 Brignoles, tél. : 04 94 86 22 17, télécopieur : 04 94 59 16 93, courriel : achats.publics@brignoles.fr


Dingé

texte publié sur le site de la ville

Lutte contre les pigeons dans les élevages

En partenariat avec la FDGDS 35, et faisant suite à de nombreuses plaintes, la FEVILDEC poursuit le programme annuel de lutte contre les pigeons dans les bâtiments d'élevage d'Ille et Vilaine.

La maîtrise du risque sanitaire motive la mise en place de ce programme.

Cette fiche est à compléter et à renvoyer par le demandeur et non pas par la mairie. Les demandeurs seront ensuite contactés individuellement par nos services.

fiche_dinscription_2010.pdf

LUTTE COLLECTIVE CONTRE LES PIGEONS D’ORIGINE DOMESTIQUE DANS LES BATIMENTS D’ELEVAGE.

FICHE D’INSCRIPTION INDIVIDUELLE campagne 2010

FEVILDEC. ZAC Atalante Champeaux - Rue Maurice Le Lannou
CS N° 74241 - 35042 RENNES Cedex
Tel : 02 23 48 26 23 Fax : 02 23 48 26 01
N° SIRET 42229931300011 – CODE APE 911 A


....
La lutte s’effectue de manière collective afin de renforcer l’efficacité globale des interventions et éviter ainsi la contamination rapide entre élevages voisins. La durée d’une opération oscille généralement entre ½ heure et 1 heure par élevage, ce qui permet de traiter simultanément plusieurs élevages voisins lors d’une même soirée. La technique retenue est la destruction à tir nocturne pour s’assurer de la présence de l’ensemble de la colonie d’oiseaux. Cette technique silencieuse réalisée par des techniciens est déjà éprouvée dans de nombreux élevages. Elle est sans risque pour les bâtiments où les animaux.

La destruction peut généralement avoir lieu en présence des bovins à l’intérieur des bâtiments.
Le ramassage et l’enlèvement des oiseaux n’est pas systématiquement assuré, notamment en présence des animaux.

Le choix est laissé à l’éleveur de conserver ou non les oiseaux prélevés. L’efficacité varie en fonction des types de bâtiment entre 60 et 90 % d’oiseaux prélevés lors de l’intervention. La lutte collective permet d’abaisser rapidement le niveau de nuisances et l’obtention immédiate d’un seuil de population acceptable.

Pour une élimination plus exhaustive des pigeons, un système individuel de contrat d’entretien annuel peut éventuellement être souscrit par le demandeur. Une facture sera délivrée à l’issue de l’opération.


Vendôme

texte publié sur www.lanouvellerepublique.fr

Étourneaux et pigeons dans le viseur municipal

Publié le 11/11/2010 05:38

Ils sont sales, bruyants et trop nombreux : la ville continue sa chasse aux étourneaux et aux pigeons.

Avec l'automne tombent les feuilles et arrivent étourneaux et pigeons, attirés par la lumière et la chaleur de la ville. Ces petits z'oiseaux sont tellement sympathiques qu'on a envie de leur donner à manger. Faut pas, surtout pas. Car les étourneaux et pigeons sont très, trop nombreux (par dizaines de milliers), bruyants, particulièrement dans le quartier Rochambeau et lâchent leurs fientes où ils peuvent, c'est-à-dire sur les bâtiments, parkings et automobiles. Les indésirables se déplacent aussi beaucoup en bandes et ce petit manège peut durer plusieurs mois, jusqu'au printemps.

C'est pourquoi Paul Lefranc, à la tête d'une entreprise de fauconnerie tourangelle est venu mardi soir à Vendôme lâcher ses faucons pour faire un peu de ménage dans les peuplades d'étourneaux. Une opération efficace mais non suffisante.

Pas de prédateurs pour les pigeons

« En 2011, nous installerons des nichoirs pour les prédateurs naturels des étourneaux », explique Frédéric Tricot, conseiller municipal délégué à la protection de l'environnement. Buses de Harris et faucons prendront donc place. « En attendant, il ne faut pas leur donner à manger et ne pas non plus poser d'appâts empoisonnés », souligne Frédéric Tricot.

Quant aux pigeons, le problème est plus complexe : les prédateurs sont rares, voire inexistants dans la région et la solution passe par l'éradication des mâles, la mise en place de nichoirs et la stérilisation paraissant des solutions limitées dans leur efficacité. Toujours dans le domaine de l'environnement, dès l'année prochaine, des cendriers de poche seront mis à disposition des patrons de bars et des cendriers urbains installés près des équipements publics. Et vingt distributeurs de sacs pour déjections canines avec leurs poubelles seront installés. Pour que la ville soit plus propre encore.

Hervé Aussant


LAON (Aisne)

texte publié sur www.lunion.presse.fr

Des pigeons envahissants

Publié le lundi 08 novembre 2010 à 10H10

Les pigeons prolifèrent dans certains endroits de la ville. Des habitants, gênés par les nuisances, ne savent comment s'en débarrasser.

«LES pigeons causent des dégâts considérables. C'est une vraie nuisance. » Cet habitant du Plateau ne sait pas vers qui se tourner pour résoudre son problème. Des pigeons ont élu domicile sur le toit d'un voisin. Ce toit donne sur son jardin où atterrissent les fientes.

Lutte inégale

« J'ai des excréments dans des escaliers. Le sol devient glissant. Je suis obligé de décrasser régulièrement au nettoyeur haute pression. Mais la lutte est inégale », avoue cet homme, démuni face à ces oiseaux résistants et bruyants. « Leurs roucoulements résonnent. Nous sommes réveillés. Ils essayent de se glisser dans les anfractuosités de la maison », ajoute ce Laonnois qui aimerait leur clouer le bec.

Dans certains quartiers de la ville haute, surtout au cœur de la cité historique, les fientes maculent les rebords de fenêtres, les constructions, les cours, les véhicules. Les pigeons adorent les immeubles inoccupés, délabrés. Une tuile déplacée, un carreau cassé et les voilà installés dans un grenier avec leur lot de salissures et les craintes du voisinage parce que ces oiseaux seraient porteurs de germes microbiens dangereux. Ce que contestent les associations de protection des animaux qui considèrent que « le pigeon de ville (biset) est une espèce peu dangereuse pour l'homme car les bactéries, virus, parasites et champignons qu'il peut héberger sont très spécifiques à son espèce et non transmissibles à l'humain. »

Ce n'est pas ce qui préoccupe un autre Laonnois qui loue des appartements rue Sérurier et déplore qu'aucune solution n'ait été trouvée. « Il y a au moins cinq pigeons au mètre carré sur mon toit. Ils font des dégâts depuis des années. Je suis obligé de nettoyer une fois par semaine. Sans compter les gouttières bouchées. C'est à la mairie de prendre les choses en main. ».

La mairie, en fait, ne se sent pas tellement concernée. « Les pigeons ne nous posent pas de problèmes particuliers. Avant, nous avions un courrier de plaignant de temps en temps. Mais depuis trois ou quatre ans, nous n'en avons plus du tout », précise Philippe Danlos, directeur des services.

Des systèmes (picots) pour empêcher les pigeons de se poser ont été placés il y a quelques années. « Et depuis que nous avons mis par terre l'immeuble situé rue des Cordeliers, il y a moins de problèmes », ajoute-t-il. Cet immeuble à l'abandon causait beaucoup de nuisances mais c'est terminé.
« Si nous devions intervenir, on ferait de la stérilisation. Il existe des graines spéciales pour cela. » Mais ce n'est pas au programme.


M.-C.L.
mclardenois@journal-lunion.fr


CHAMPAGNE-SUR-SEINE

texte publié sur www.leparisien.fr

Ça fait dix ans qu’on se bat contre les pigeons!

Publié le 04.11.2010, 07h00

Monique Haltruye et Chantal Crèverat, locataires dans un immeuble HLM de Champagne-sur-Seine, sont à bout. « Ça fait dix ans qu‘on se bat contre l’envahissement des pigeons. On n’en peut plus! » Monique a un haut-le-cœur en montant l’escali er de son appartement, situé impasse Volta. Et surtout des quintes de toux incessantes.

« Je ne peux plus supporter cette odeur de pigeon », lâche-t-elle alors qu’elle arrive à son logement, situé au 4e étage, comme celui de Chantal. « Regardez, il y a des crottes partout dans le hall, sur l’escalier et même dans les armoires des compteurs à gaz. Il y a un an, les pigeons faisaient des nids dedans. Car il y a un tuyau qui communique avec le grenier et les toits. »

Depuis quelques mois, Monique a abandonné son appartement pour vivre avec sa tante. Elle voudrait bien revenir. Mais psychologiquement, cela paraît impossible.
« Mon balcon est un nid à crottes de pigeon. On ne peut plus ouvrir les fenêtres car les oiseaux rentrent à l’intérieur. C’est trop! J’ai déjà des problèmes de santé. Mais, là, dès que je reviens ici, c’est trop dur moralement et je tousse sans arrêt. J’ai demandé à l’office HLM de me trouver un autre logement. » Chantal, qui habite l’escalier d’à côté, râle aussi. « J’ai été obligée d’installer des piques en plastique sur toutes les fenêtres pour éviter le squat des pigeons. Avant, je devais nettoyer tous les jours. Tous les locataires se plaignent, mais peu osent réclamer à l’office HLM. Nous, on en a ras le bol! » Si les autres locataires ne veulent pas être cités, les langues se délient. « Ces pigeons que l’on compte par dizaines, on sait d’où ils viennent.
Ils squattent un ancien immeuble abandonné du site industriel de Jeumont, situé à quelques centaines de mètres. Depuis dix ans, leur nombre a explosé. Il faudrait les stériliser », recommande une mère de famille. François Roger, maire PS de Champagne-sur-Seine et président de l’office HLM, indique que « des travaux ont été réalisés voilà un mois, pour boucher le grenier de l’immeuble où se réfugiaient les pigeons. De plus, l’OPH a envoyé un courrier aux locataires afin d’éviter que certains ne leur donnent à manger. La ville met actuellement en place un programme difficile pour tenter de stériliser les pigeons et maîtriser leur nombre. J’en appelle au bon sens des habitants pour ne plus les nourrir. »


ligueil

texte publié sur www.lanouvellerepublique.fr

Les pigeons sur la sellette

Publié le 04/11/2010

Ils sont quelque trois cent cinquante pigeons qui séjournent sur les toitures des maisons du centre-ville et cela au grand désagrément des propriétaires. Lors de la séance du conseil municipal, Jacques Arnoult adjoint au maire indique : « Plusieurs devis ont été demandés pour essayer d'éradiquer la prolifération des pigeons et c'est une entreprise d'Esvres-sur-Indre, qui a été retenue pour procéder à une euthanasie, pour un montant de 2.942 €. Le résultat de cette opération est garanti à 30 % ». Ce qui laisse entendre qu'il faudra renouveler cette opération.

Déjà les employés municipaux posent des cages pour attraper ces pigeons. Par ailleurs Christian Grellet le maire rappelle cette consigne : « Ne pas nourrir les pigeons et éviter les ouvertures pour les empêcher les éventuelles nidifications ».


Avesnes

texte publié sur www.lavoixdunord.fr

Pigeons ravageurs

Publié le mercredi 03.11.2010, 05:03

Intoxiqués de sensations fortes, ne désespérez plus ! Halloween, ce n'est pas qu'un jour par an. Depuis des décennies, Avesnes possède l'une des ruelles les plus angoissantes de l'Avesnois. Une venelle digne du quartier de Whitechapel, rendu célèbre par le tueur en série : Jack l'Éventreur. Le danger, ici, n'est pas de se faire égorger par l'arrière (la marque de fabrique de Jack). La menace vient d'en haut ET du sol. D'un côté, on risque de voir son vêtement maculé de fientes. De l'autre, mieux vaut avoir le pas sûr et un solide sens de l'équilibre, histoire d'éviter de s'étaler sur le tapis de déjections redoutablement glissant. Ah ben oui, cette ruelle, c'est pas pour les chochottes.

tG. B. et C. L.-S.


STRASBOURG

texte publié sur www.dna.fr

Courrier des lecteurs - Pigeons : oui, mais

Publié le 02/11/2010 04:12

De Georges Ackermann, de Strasbourg : « Ces derniers jours, une lectrice a une nouvelle fois pris la défense des pigeons (en ville). Je voudrais mettre un petit bémol à ces nombreuses marques d'affection. Car j'aime bien moi aussi les pigeons, mais en ville je les mets sur le même plan que les chiens (où pour être juste, les maîtres de ces canidés qui souillent nos trottoirs). Comme eux, le pigeon provoque des dégâts collatéraux, comme l'on dit. Par exemple, ces stalagmites de fientes que vous trouvez sur votre balcon ou un rebord de fenêtre en revenant de vacances. Malgré les "piques" anti-pigeons (c'est nous qui les payons !), l'efficacité n'est jamais totale. Et le nettoyage d'un grenier dont un vasistas était resté ouvert quelques semaines fait forte impression sur un décompte de charges. D'accord, ils sont mignons, et ils aiment les fleurs - les géraniums et autres sur mon balcon peuvent en témoigner tous les ans. Tout cela pour dire que les pigeons, qu'on les aime ou non, sont très bien à la campagne, mais nettement moins en milieu urbain. Cela dit, je suis entièrement d'accord pour dire que comme tous les animaux, ils méritent notre respect, et que si l'on veut réduire leur nombre (avec nos impôts), il faut le faire le plus "proprement" possible. »


Bruxelles

texte publié sur www.lacapitale.be

la guerre aux pigeons est déclarée

Publié le 01/11/2010 à 16h44

Pour les cinq années qui viennent, Bruxelles déclare la guerre ouverte aux pigeons. À partir de 2011, la Ville va les traquer sans pitié. Elle clôture un appel d’offres pour capturer, stériliser et euthanasier ces volatiles.

Rédaction en ligne


Aucun montant n’est fixé, mais il y en aura pour des dizaines, voire des centaines de milliers d’euros.

Le marché qui porte sur 60 mois prévoit trois domaines: la capture, la stérilisation et l’élimination des oiseaux. Le montant de ce marché n’est pas fixé, mais cela tournera sans doute autour de centaines de milliers d’euros.

Les grandes lignes sont fixées. La capture d’abord. Deux techniques existent. Il y a d’abord les filets fixes, placés à des endroits stratégiques. Par exemple les toits de l’hôtel de Ville. On attire les oiseaux avec de la nourriture. Quand un grand nombre est rassemblé, on libère les deux battants du filet qui se referment brusquement, sur des dizaines voire des centaines d’oiseaux.

L’autre méthode est celle du canon à filet, qui projette brusquement un filet sur des rassemblements d’oiseaux, avec le même résultat.

Second domaine, la stérilisation. Pour la Ville, elle devra être chirurgicale, par castration des mâles. C’est pourtant une méthode controversée, face aux méthodes plus douces comme les graines contraceptives. Mais pour la Ville, celles-ci ne donnent pas de résultats suffisants.

Élimination au gaz

Troisième aspect, l’euthanasie. Celle-ci se fait en général par gazage des oiseaux au CO, dans des caissons fermés. C’est aussi une méthode très critiquée, mais pour la Ville, il y a un cas de force majeure: les pigeons sont trop nombreux, des milliers à encombrer la ville et à détériorer les monuments avec leurs fientes. Déjà par le passé, 2.500 pigeons ont été ainsi éliminés par une société française choisie par la ville.

Les offres doivent être remises pour ce mercredi 4 novembre au plus tard. Le choix de l’entreprise devrait être fait vers la fin de l’année. Le printemps sera chaud pour nos pigeons

l.w.
 



Actualités octobre 2010

Tueries continuelles.

Château-Thierry

texte publié sur www.lunion.presse.fr

Chasse aux pigeons : les faucons laissent sceptique

Publié le lundi 01 novembre 2010 à 11H00

CHÂTEAU-THIERRY (Aisne). Un habitant du centre-ville ne croit pas au pouvoir des faucons pour limiter la prolifération des pigeons. Des volatiles qui lui pourrissent la vie depuis 20 ans.

QUE la ville déclare enfin la guerre aux pigeons, les habitants de la cité du bon Jean applaudissent, néanmoins certains en discutent la méthode. Claude Welche ne croit pas en la solution du couple de faucons. « J'ai bien peur que l'effet soit aussi anecdotique que le pigeonnier installé en bord de Marne », confie l'octogénaire. Il ajoute : « La municipalité parle de la Mafa, de Saint-Crépin de la banque de France ou du silo à Chierry, elle oublie les problèmes rencontrés par les habitants. »

20 000 euros de travaux

Le Castel sait de quoi il parle. Les désagréments, il les subit depuis dix ans, au troisième étage d'un bel immeuble au 9, rue Drugeon-Lecart. Selon lui, le centre-ville est « un pigeonnier géant de la rue Lefèvre-Maugras à la rue Vallée ». Ses rebords de fenêtres et les façades de l'immeuble sont criblés de fientes de pigeons, les cours intérieures ou les appentis des voisins sont recouverts d'un magma puant (imaginez l'été sous l'effet de la chaleur !). L'homme s'avoue un peu impuissant face à l'invasion des pigeons : nettoyage régulier, pose de pics, bouchage des trous où se faufilent les volatiles, rien n'y fait « ils sont toujours là. » Pis encore l'immeuble se délabre. Les déjections des volatiles bouchent régulièrement les gouttières, l'eau s'écoule sur les façades et imprègne les murs créant de vrais problèmes d'humidité. « Ce n'est pas encore insalubre mais on y vient », confie l'octogénaire. « Le syndic de copropriétés a investi 20 000 euros pour réaliser des travaux dans la cage d'escalier en 2009. » Il ajoute désabusé : « Les gouttières sont à nouveau bouchées et nous avons des difficultés à trouver des entreprises capables de les nettoyer en respectant les mesures de sécurité. » En centre-ville, les bâtisses s'imbriquent les unes dans les autres rendant la pose d'un échafaudage très compliquée.

« Le problème de surpopulation est trop important pour être résolu par deux faucons, pourquoi ne pas faire appel à un professionnel », dit-il en montrant l'article paru dans l'union le 27 octobre dernier. Le Castel opte pour la solution radicale : le dépigeonnage, autrement dit la capture et l'euthanasie des oiseaux. Pour convaincre les élus, Claude Welche les a invités à plusieurs reprises à venir constater par eux-mêmes les dégâts provoqués par les pigeons dans son immeuble, « mais ils n'ont jamais le temps » regrette-t-il. Il espère néanmoins que son témoignage - qui pourrait être celui de nombreux habitants du centre-ville- fera évoluer la décision de la municipalité vers une méthode plus efficace.

Isabel DA SILVA
L'arme des faucons pèlerins

Publié le vendredi 29 octobre 2010 à 14H04

À Château-Thierry, les pigeons ont le gîte et le couvert.

CHÂTEAU-THIERRY (Aisne). La Ville ne supporte plus les pigeons. Pour limiter leur prolifération, elle fera appel à la société des aigles. Leur arme de destruction massive : des faucons pèlerins.

LES pigeons ne sont pas en odeur de sainteté à Château-Thierry. Surpopulation, fientes et plumes agacent les élus. Les volatiles, eux, apprécient pourtant la cité du bon Jean. Ils y trouvent le gîte et le couvert. La Banque de France abrite les plus fortunés d'entre eux, quand le clocher de l'église Saint-Crépin ou les restes de la Mafa (Maison de l'amitié franco-américaine) recueillent les plus déshérités. A quelques battements d'ailes de là, à Chierry, le silo Cohésis, où sont stockées des tonnes de blé et maïs, leur permet de se restaurer goulûment. Pourquoi migrer ailleurs quand ils bénéficient d'un hôtel-restaurant quatre étoiles sur place ? Lors de la dernière réunion avec les commerçants castels, le maire, Jacques Krabal, a déclaré vouloir prendre le problème à bras-le-corps.
À son côté, M. Carrère, le responsable de la société des aigles, installée sur le vieux château depuis le mois de juillet. Il mettra à profit ses connaissances en matière de volatiles pour tenter de réguler la population de pigeons.
« Ils font partie du patrimoine, a déclaré le spécialiste, mais il faut quand même limiter leur population, car quinze pigeons, ça va, mais 3 000, c'est la catastrophe. » Pour recréer un équilibre, la solution est de « limiter les sources de nourriture et les nichoirs ».
L'homme pointe du doigt le silo Cohésis, « où les pigeons ont table ouverte ! » Il ajoute : « Il faut aussi fermer tous les nichoirs naturels, s'ils restent ouverts, ça ne marchera pas. » Jacques Krabal traduit pour les malentendants : « Il faut obstruer un maximum de trous. »

Interdit de nourrir les pigeons

Pour M. Carrère, il ne faut pas « éradiquer les pigeons », car, dit-il « la nature ayant horreur du vide, ils seront remplacés par les choucas (corneilles). » Il propose d'installer un couple de faucons pèlerins sur la cité.
Un rapace robuste de taille moyenne, réputé pour être l'oiseau le plus rapide du monde. Ses proies sont presque exclusivement des oiseaux, il les repère grâce à son regard extrêmement perçant, en volant haut dans le ciel. Ensuite, soit il les saisit avec ses serres, soit il les percute et les récupère lors de la chute. Il paraît que ce faucon rate assez rarement ses proies.
Le maire prévoit aussi de rédiger un arrêté municipal pour interdire aux Castels de nourrir les pigeons.
Le vendredi 5 novembre, une réunion sera organisée en mairie avec la société des aigles et des responsables de Cohésis pour mettre sur pied un plan d'action. Chierry est le deuxième plus gros site de la coopérative céréalière (avec une capacité de stockage de 60 000 tonnes de céréales).
Cohésis a déjà consenti des efforts : « Il y a deux ans, nous avons démoli d'anciens silos qui étaient devenus des friches. Nous faisons aussi appel à un prestataire, la Camda, pour réguler la population de pigeons sur nos sites (lire par ailleurs), car aucun volatile ne doit pénétrer dans nos silos pour éviter les risques sanitaires.»

Frédérique PÉTRÉ
« La solution : capturer et euthanasier »

Publié le le mercredi 27 octobre 2010 à 10H58

La Camda, société qui dératise, désinfecte et « dépigeonnise », dont le siège social est à Reims (Marne), travaille avec la coopérative céréalière Cohésis. Pour M. Kellout, la solution pour réguler la surpopulation des pigeons passe nécessairement par « une mise à plat ». Entendez une capture régulière à l'aide de cages et d'appât, histoire de « remplacer la prédation naturelle ».

Quid des volatiles après ? « Ils sont euthanasiés dans un caisson à CO2. Cela dure 30 à 40 secondes. Certes, cela peut heurter la sensibilité du public, mais la méthode est validée par la direction des services vétérinaires de la Marne, dans la mesure où on ne mutile pas les volatiles et où on ne les laisse pas mourir de faim et de soif. ».

Il existe aussi la contraception, « mais ça ne marche que si c'est fait sérieusement. On ne mesure pas non plus les conséquences à moyen et long terme sur d'autres espèces d'oiseaux ».

L'effarouchement par fauconnerie peut marcher ou pas. « Introduire une espèce (NDLR : le faucon pèlerin par exemple) sans savoir si elle était là avant, peut causer des problèmes. L'idéal ? Qu'elle naisse sur le site. »

Le fait d'avoir un spectacle d'aigles en centre-ville suffit-il pour éloigner les pigeons ?
« Non, les rapaces de spectacle ne sont pas des rapaces chasseurs. Ils sont habitués à être nourris de poussins congelés pour éviter justement qu'ils ne s'attaquent à d'autres oiseaux. »


Nègrepelisse

texte publié sur www.ladepeche.fr

La buse qui déloge les pigeons

Publié le 25/10/2010 11:20

contre la prolifération des colombidés

La régulation de la population de pigeons sur la commune vient de débuter. Trop de saletés dans les rues et sur les places; problèmes sanitaires; menace pour le patrimoine historique, la présence des volatiles engendre certains dégâts. Les pigeons dégradent très fortement la propreté des espaces publics mais aussi des espaces privés. Leur élimination n'est pas souhaitable et de surcroît impossible à réaliser. En revanche la concentration trop importante de ces oiseaux au centre-bourg et leur prolifération ne peut plus continuer. Ainsi, afin de limiter leur surpopulation, qui a été estimée à 800 pigeons sédentaires et migrants, la mairie a fait appel à une société d'effarouchement afin de solutionner le problème. Pendant une année, des spécialistes circuleront donc en ville accompagnés de leurs buses à queue rousse et des buses de Harris, rapaces habitués à chasser les pigeons. Joël Roehrig, fauconnier, éleveur et effaroucheur, de la société Stern Effarouchement, s'explique « Je suis avant tout un passionné. J'élève des buses et des faucons avec une préférence pour la buse à queue rousse chassant la plume et le gibier. Plus agressive, elle est un excellent prédateur. Cet oiseau, importé d'Amérique réalise du très bon travail. Après une première visite de repérage à Nègrepelisse, j'ai évalué à près de 800 les pigeons nichés au centre-bourg. Le travail de l'effaroucheur est primordial mais il faut également que les habitants participent à notre travail en bouchant les lieux de nidification afin de limiter la surpopulation. Près de deux ans de travail d'élevage avec l'oiseau est nécessaire avant de pouvoir le lâcher. Chacun espèce a sa particularité. La buse d'Harris par exemple préfère chasser en vol groupé au contraire de la buse à queue rousse qui préfère être seule. Les oiseaux indésirables sont chassés et comprennent qu'ils ne sont plus tranquilles sur leur territoire. On crée chez eux de l'insécurité en revenant plusieurs fois avec nos rapaces ».


Saint-Maximin-la-Sainte-Baume

D'après un habitant de cette ville.

les pigeons sont empoisonnés

le 25/10/2010

J'ai trouvé 2 pigeons jeudi devant la basilique de Saint- Maximin, dans le var.Ils agonisaient,je les ai récupérés et je les ai amenés chez le vétérinaire. Je pensais qu'ils allaient mourrir, mais grâce aux piqûres et aux soins, ils sont maintenant en pleine forme.En fait, les pigeons sont empoisonnés, volontairement d'après une personne avec qui j'ai discuté sur place.Plusieurs pigeons sont déjà morts et de plus, les chiens et les chats qui traînent devant la basilique risquent de s'intoxiquer si ils y touchent.Par contre, je ne sais pas si c'est la mairie ou des particuliers qui sont responsables de ce massacre.


Saintes

texte publié sur www.sudouest.fr

Ces satanés étourneaux

le 23 octobre 2010

Les milliers d'étourneaux séjournant en ville causent quelques nuisances….
......
d'autres nuisibles
pigeons. Davantage que les étourneaux, la Ville se préoccupe des pigeons. Un employé travaille presqu'à temps complet pour en piéger 5 000 à 6 000 tous les ans, à partir de cages réparties dans les combles des bâtiments publics.
.....


Marizy

D'après un habitant de cette ville.

Tirs sur les pigeons dans le village


Un inconnu tire sur les pigeons stationnant sur les bâtiments, à la carabine à plomb et même au fusil, dans ce charmant petit village. La gendarmerie enquête.


RILLIEUX-LA-PAPE

Article publié sur www.leprogres.fr

Affaire des pigeons empoisonnés : la piste du chloralose


Publié : 19.10.2010

Outrées. Les associations qui luttent pour la défense des animaux sont scandalisées par l'empoisonnement massif des pigeons dans le quartier de La Roue (lire Le Progrès de dimanche). En fin de semaine dernière, les cadavres d'au moins 150 oiseaux ont été découverts, jonchant les toits et les trottoirs des immeubles situés rue de la Saône. Des graines de maïs colorées, vraisemblablement toxiques, ont été retrouvées, éparpillées dans tout le secteur. À la SPA de Lyon, qui a porté plainte avec constitution de partie civile, on dénonçait hier « un acte cruel ».

Même consternation à la section départementale du Centre ornithologique Rhône-Alpes. « L'empoisonnement est formellement interdit. Car c'est toute la chaîne alimentaire qui va être contaminée et affectée par le produit toxique. S'il s'agit d'un anticoagulant, cela aura des conséquences dramatiques sur les autres espèces du secteur qu'elles soient protégées ou non. Il suffit qu'un chat ou un chien mange un cadavre pour qu'il soit infecté », déplore Patrice Franco, directeur du Cora 69.

Directeur du centre de soins pour oiseaux sauvages de Saint-Forgeux, Pascal Tavernier se désole lui aussi d'un tel acte. Pour le spécialiste, cette hécatombe porte la marque d'un avicide bien connu : le chloralose. « Ça peut correspondre à une mortalité massive comme ce qui a été constaté à Rillieux. Cette substance est encore en vente libre pour éliminer les nuisibles. La chloralose est en fait un puissant anesthésique qui va endormir l'animal. Celui-ci meurt en quelques minutes d'hypothermie, surtout avec la météo actuelle », précise Pascal Tavernier. Et pourtant l'antidote est simple : il suffit de réchauffer l'oiseau pour qu'il se remette assez rapidement. « Que les gens n'hésitent pas à nous appeler s'ils tombent sur d'autres animaux mal en point », lance Pascal Tavernier. Du côté de l'enquête, la gendarmerie est saisie. L'hypothèse d'un habitant du quartier qui a voulu « régler ses comptes » avec les volatiles semble la plus plausible. S'il est identifié, il restera à préciser les poursuites. Et sur ce point, c'est un vrai casse-tête juridique. Le pigeon n'est pas considéré comme animal domestique. Et il n'est pas classé comme espèce protégée, ni comme nuisible d'ailleurs. « Mais le poison ne fait pas de différence. Si un moineau a succombé, c'est une espèce protégée, et la peine encourue est 6 mois de prison et de 9 000 euros d'amende », prévient Pascal Tavernier.

M. T.
Une centaine de pigeons peut-être empoisonnés sur des toits


Publié : 16.10.2010

Stupeur mercredi dans le quartier de la Roue à Rillieux-la-Pape. Plusieurs dizaines de cadavres de pigeons sont retrouvés sur les toits de plusieurs bâtiments, ainsi que dans le parc qui jouxte les immeubles. Une épidémie aurait-elle ravagé les volatiles ? L'explication se trouve peut-être ailleurs.

Des grains de blé et de maïs, imbibés d'un produit rougeâtre, ont été retrouvés sur les toits des bâtiments 1 jusqu'à 7, de la rue de la Saône, et pourraient être la cause de ce carnage. On ignore encore la nature de ce produit, peut-être de la mort-aux-rats, qui doit faire l'objet d'analyses dans les jours qui viennent. Au final, une centaine de cadavres auraient été ramassés.

Une plainte a été déposée par la SPA, qui a signalé l'affaire, et l'enquête a été confiée aux gendarmes de Rillieux.


Bourg-lès-Valence

texte publié sur le site de la ville www.bourg-les-valence.fr

COMPTE RENDU CONSEIL MUNICIPAL
du 20 septembre 2010


LE CONSEIL MUNICIPAL PREND ACTE DES DECISIONS MUNICIPALES SUIVANTES :
....
100-2010 - marché en procédure adaptée avec la société GMD pour la dératisation, la désinfection des bâtiments communaux, la capture et l’euthanasie des pigeons des espaces publics


Montverdun

Article publié sur www.leprogres.fr

Elimination des pigeons par les chasseurs


Publié : 07/10/2010

A partir du samedi 9 octobre les pigeons du prieuré seront abattus par les chasseurs de Montverdun. En effet un arrêté municipal a été pris dans ce sens pour éradiquer ces volatiles qui causent de gros dégâts au Prieuré...


Saint Jean d'Angély

Article publié sur http://sites.radiofrance.fr/chaines/france-bleu/

Plan d'eradication des pigeons à Saint Jean d'Angély


Publié : 07/10/2010

La mairie a décidé de partir en guerre contre les volatiles qui dégradent les nombreux monuments de la ville. Pour cela, il vient de confier à 3 agents municipaux la fonction de piégeurs de pigeons. Ils sont chargés de les capturer dans des cages et de les remettre ensuite à une entreprise chargée de les éliminer.


Beaune et Semur-en-Auxois

Article publié sur www.bienpublic.com

De la prévention à Beaune … et le fusil à Semur-en-Auxois


Publié : 06/10/2010

« On fait la chasse aux gens qui donnent à manger aux pigeons et aux lieux de nichage. » Voilà ce qui se passe à Beaune. Selon Jean Pierre Privulte, responsable des parcs et jardins de la ville, la municipalité privilégie la prévention. «On ne va pas jusqu’à verbaliser, car il s’agit surtout de personnes âgées, mais c’est la police municipale qui intervient pour faire de la pédagogie. » Une intervention “diplomatique” qui rejoint la politique appliquée à Semur en Auxois, où ce problème des pigeons persiste lui aussi, malgré l’installation d’écopics sur quelques bâtiments. Reste ces autres oiseaux, les corbeaux ou les corneilles, rassemblés en un seul secteur, au mail. Là, chaque année au moment de la nidification, on procède à des tirs, encadrés par la société de chasse et sur autorisation préfectorale.


Fère-en-Tardenois

Article publié sur www.lunion.presse.fr

Quel sort réservé aux pigeons capturés à l'église ? Voler au secours des oiseaux


Publié : lundi 04 octobre 2010 à 11H00

Depuis la découverte de ce charnier d'une vingtaine de têtes dans le bois de Fère (en médaillon), François Lemaire s'est interrogé sur les conditions de capture des pigeons de l'église de Fère.


«Il n'existe pas de liens entre l'observation de ce charnier et les activités de capture de pigeons opérées par la ville de Fère-en-Tardenois, confie François Lemaire, mais l'observation de ce charnier m'a amené à tenter de comprendre d'où pouvaient provenir ces pigeons bisets morts. » L'habitant férois qui a découvert le charnier dans le bois de Fère le 23 septembre dernier et constaté sa disparition le 27, a alerté les gendarmes le 29 septembre, sur ce phénomène somme tout illégal.

Cette affaire, qu'il qualifie d'atypique l'a conduit « à porter un regard attentif sur les opérations de capture des pigeons bisets » sur le toit de l'église de la commune. Ce défenseur des animaux en général veut s'assurer que les conditions réglementaires sont bien respectées. « Il est essentiel de déterminer si ces oiseaux font l'objet de maltraitance pendent leur capture, leur transport et leur euthanasie… »
Le maire de la commune, Jean-Paul Roseleux, n'a pu rassurer son administré, mais il a fait cesser le piégeage le temps de faire des vérifications auprès de la société mandatée pour le dépigeonnage (lire ci-dessous).

Pigeonnier contraceptif ?

Les méthodes de réduction des populations des pigeons biset (euthanasie par gaz, décompression ou étouffement) pratiquées ne satisfont pas François Lemaire. Il recherche une solution moins radicale que l'extermination des oiseaux capturés. « Il m'apparaît judicieux de réfléchir à la mise en place de méthodes de régulation de la population plus respectueuse de la condition animale. » L'homme compte convaincre la municipalité avec des expériences positives dans d'autres communes. Il planche d'ailleurs sur la possibilité d'implanter un pigeonnier contraceptif « ce serait une première en milieu rural », assure-t-il. L'échec castel (pour rappel, Château-Thierry en possède un sans effet sur la population de volatile sur la cité), est balayé par le Férois « l'expérience n'est pas concluante en raison d'un manque de suivi régulier du pigeonnier ». L'homme va solliciter les élus et les collectivités pour un soutien financier et se rapprocher des associations de défense des volatiles.

« Le pigeon n'a pas de statut défini, il n'est pas considéré comme sauvage, ni même domestique », a constaté le Férois pendant ses recherches. Il compte bien alerter le ministère de l'Agriculture sur ce sujet pour que l'animal qu'il n'estime pas nuisible, soit enfin considéré et protégé comme n'importe quelle autre espèce.

Isabel DA SILVA


Argentan

Article publié sur www.ouest-france.fr

Des pigeons investissent Argentan: le maire porte plainte


Publié : lundi 04 octobre 2010

Cela fait plus de cinq ans que la municipalité a mis en place un système de régulation de la population de pigeons, par neutralisation des oeufs. La ville en comptait une centaine jusqu'à la semaine dernière. Or en quelques heures, la ville a vu arriver environ 200 spécimens supplémentaires. Après un comptage, la municipalité a décidé de porter plainte contre x, soupçonnant un lâcher malveillant provenant d'une entreprise spécialisée dans la capture de pigeons.
 
 




Troisième trimestre 2010

Actualités septembre 2010

Tueries continuelles.

La Réunion - Saint Pierre

Article publié sur www.linfo.re

La mairie de Saint Pierre assaillie par les pigeons


Publié : mardi 28 septembre 2010 à 06:52

La façade de la mairie de Saint Pierre est devenue un véritable nichoir à pigeons au fil des années. Un commerce d’alimentation animale installé à proximité du bâtiment est à l’origine de cette invasion et même si la boutique a fermé ses portes, les oiseaux n’ont toujours pas quitté les lieux.


Les Saint Pierrois ont l’habitude d’observer les pigeons perchés sur la façade de la mairie mais au fil des ans, l’état du bâtiment se dégrade et les élus municipaux ne cachent pas leurs inquiétudes quant à cette invasion. Les oiseaux ont élu domicile sur ce bâtiment classé et rénové il y a quinze ans. Ces derniers menacent littéralement la façade et plus particulièrement le toit.

Des travaux de rénovation sont aujourd’hui nécessaires pour remettre en état les bardeaux de toiture de la mairie. Les Saint Pierrois constatent eux-mêmes les dégâts et le regrettent : "la mairie se dégrade assez rapidement" explique un riverain. Un autre ajoute : "on le regrette car c’est une très belle mairie qui est d’époque".

C’est effectivement le toit de la mairie qui est directement menacé par les pigeons car les bardeaux se désolidarisent . La municipalité a donc fait appel au service des Monuments Historiques. "C’est l’un des derniers bâtiments classés qui reste en bardeaux donc la volonté de l’architecte en chef est de gardé cette construction en bardeaux mais il faut qu’on arrive à trouver une solution pour éviter que les pigeons viennent le saccager" explique un responsable de la mairie.

Afin de faire fuir les volatiles, la mairie envisage de poser de nouveaux pics au niveau des gouttières de la mairie. Des pigeonniers pourraient également voir le jour en centre ville de Saint Pierre afin d’éloigner les indésirables. Par ailleurs, la municipalité n’exclut pas de stériliser les pigeons pour limiter l’invasion dans la capitale du Sud. Les travaux de remise en état du bâtiment sont prévus dès l’année prochaine et certains Saint Pierrois se sont déjà portés volontaires.


STRASBOURG

Article publié sur www.dna.fr : Courrier des lecteurs

Pigeons : une mise au point

28.09.2010

D'Edith Riedinger, une lectrice de Strasbourg qui défend les pigeons : « Les pigeons ne gênent pas excessivement les propriétaires des silos interrogés qui récupèrent 80 % des graines tombées dans la cour lors du déchargement des wagons ou des camions, pour des raisons financières, étant de plus contraints de respecter les règles strictes d'hygiène. Ils ont effectué des réparations, condamné des portes, bouché des ouvertures et remplacé des trémies de vidange. Selon eux, la présence des faucons installés sur les tours avoisinantes, et notamment sur la malterie, joue un rôle de régulateur naturel. J'ai pris personnellement, avant la campagne de captures, à court intervalle de temps et à différentes heures de la journée, à savoir du lever au coucher du soleil, des clichés et ce, durant la période du 6 au 11 avril 2009. Constat : il n'y avait pas plus de 150 à 200 pigeons présents sur l'ensemble des silos, contrairement au nombre de 3 000 avancé par la CUS ! Il n'y a pas un seul silo à ciel ouvert au Port-du-Rhin. Les pigeons doivent se contenter des graines qui tombent sur les rails à l'arrivée des wagons et se font écraser sur la route par les voitures et les camions. Il n'y a donc pas de pigeons à l'intérieur des silos (au maximum parfois une dizaine, qui ne restent pas à l'intérieur). Les exploitants des silos ne vont pas permettre aux oiseaux de souiller leur marchandise ! C'est évident. En revanche on ne peut pas empêcher les graines de tomber sur les rails. Elles suffisent à nourrir uniquement un petit nombre de pigeons, qui devraient manger au minimum 30 grammes de graines par jour. M. Delanoë [le maire PS de Paris, Ndlr] n'a pas tenu compte du rapport défavorable aux pigeonniers que le Dr Michaux avait rédigé, et a permis l'installation de pigeonniers à Paris après son élection. M. Ries a peut-être déjà vu un pigeonner dans le jardin du Sénat. L'ornithose-psittacose est transmise essentiellement par les perruches et les perroquets, rarement par les pigeons, et se traite par antibiotiques. Les pigeons sont nourris dans les pigeonniers et font leur vidange à l'intérieur de cette structure, régulièrement nettoyée. »


Bruxelles - Belgique

Appel d'offre publié le 24 septembre sur le site de la ville.

Marché de services pour la capture, la stérilisation chirurgicale et l'euthanasie,
pendant 60 mois, des pigeons sans maître.


BULLETIN DER AANBESTEDINGEN / BULLETIN DES ADJUDICATIONS

Publié le : 2010-09-22 N. 018305 Page : 26972

Avis de marché
Services
Section I. Pouvoir adjudicateur
I.1) Nom, adresse et point(s) de contact : Ville de Bruxelles - Centrale d'achats, Bd du Neuvième de Ligne 39, 1000 Bruxelles, Belgique
Point(s) de contact : secrétariat central - bureau D12 Tél. +32 22794200, fax +32 22794253
E-mail : cda.sec.cen@brucity.be
Adresse générale du pouvoir adjudicateur : http://www.brucity.be
Adresse du profil d'acheteur : https://enot.publicprocurement.be/enot-war/preViewNotice.do?noticeId=73216

II.1) Description.
II.1.1) Intitulé attribué au marché par le pouvoir adjudicateur :
Marché de services pour la capture, la stérilisation chirurgicale et l'euthanasie, pendant 60 mois, des pigeons sans maître.

II.1.2) Type de marché et lieu d'exécution des travaux, de livraison de fournitures ou de prestation de services :
Services. Catégorie de services : 14

Lieu principal de prestation : Le territoire de la Ville de Bruxelles
Code NUTS : BE100 - Arr. de Bruxelles-Capitale / Arr. van Brussel-Hoofdstad

II.1.3) L'avis implique : Un marché public.

II.1.5) Description succincte du marché ou de l'achat(des achats) : Marché de services pour la capture, la stérilisation chirurgicale et l'euthanasie, pendant 60 mois, des pigeons sans maître.
........
IV.1) Type de procédure.
IV.1.1) Type de procédure : Ouverte.
IV.2) Critères d'attribution.
IV.2.1) Critères d'attribution : Prix le plus bas.


Cahier des Clauses Particulières (CCP)


Cliquez sur l'image pour voir.




UZES

Article publié sur Uzès de Midi Libre

Un cas d'école de la psychose collective visant les pigeons. Il faut signaler haut et fort que Chlamydia psittaci qui est l'agent de l'ornithose-psittacose (ou chlamydiose) est une zoonose qui détermine des pneumonies parfois graves chez l'homme. Cependant la contamination humaine se fait en général depuis les perruches ou les perroquets. Ainsi aucun cas de contamination humaine de chlamydiose par le pigeon n'a jamais été rapporté à la DSV de Paris. Il faut également noter que beaucoup de personnes ont des oiseaux d'ornement du style perruche et quand une psychose collective se répand comme celle décrite dans l'article on accuse les pigeons d'avoir transmis la maladie alors que dans la plupart des cas les oiseaux de compagnie en sont la cause. Mais nous sommes ici dans l'irrationnel.

les pigeons à nouveau sur la sellette

26.09.2010

Voilà que les problèmes posés par les pigeons refont surface. Il y a quelques années, un grillage a été posé dans la tour Fénestrelle où les pigeons se multipliaient et la mairie envisageait d'installer des pigeonniers à la vallée de l'Eure pour éloigner ces volatiles du centre-ville.
La venue des choucas (Ndrl : oiseau de la famille des corbeaux) a estompé ce problème qui réapparaît sous la plume d'un Uzétien, Joël Teste, qui fait remarquer : « Depuis cinq ans existe au deuxième étage d'un immeuble, rue du Sénéchal, un élevage en plein air de pigeons communs.» Il suffit effectivement de lever la tête pour se rendre compte de la scène.
Or, le pigeon est considéré comme un oiseau sauvage. Il est donc interdit de le tuer, mais également de le nourrir.

Un autre Uzétien, Jean-Louis Calvet tire la sonnette d'alarme : « En ce moment sévit une polémique, une psychose pour certains, à propos des pigeons. Il est vrai qu'ils sont de retour en grand nombre et que la mairie est harcelée d'appels téléphoniques concernant ces volatiles. Les gens se plaignent de leurs déjections, mais aussi de l'intrusion de ces derniers dans des endroits inimaginables : greniers aux fenestrons ouverts mais aussi dans des... caves ! » Et pour étayer son souci, Jean-Louis Calvet cite un exemple d'appel : « Un enfant de 2 ans a été hospitalisé dernièrement. Motif : il souffrirait d'une maladie transmise par le pigeon : la psittacose. » Or, le risque d'attraper des maladies portées par le pigeon est « négligeable », selon Bernard Lefebvre, vétérinaire spécialiste des maladies du pigeon. Pas de panique donc ! A deux pas de son domicile, un retraité, qui aime les animaux donne, chaque jour, des graines et du pain à environ une centaine de pigeons. Les amis des pigeons tolèrent cet état de fait ; les autres ceux qui en subissent tous les jours les méfaits, notamment les fientes, appellent à un certain civisme.
La municipalité possède-elle la réponse à ce problème ? Une réunion publique pourrait permettre de sonder la population si parmi elle il y a beaucoup de mécontents. Ce qui reste à démontrer.


CHÂTEAUDUN
chats, pigeons, lapins, etc.

Lettre de l'association Stéphane Lamart du 10/09/2010 envoyée à la ville.

Monsieur le Maire,

Nous sommes une association de protection des animaux aussi bien sauvages que domestiques déclarée depuis plus de cinq ans que vous connaissez bien puisque c'est maintenant le cinquième courrier en deux ans que nous vous envoyons; nous en attendons toujours d'ailleurs une petite réponse ou un accusé de réception. Mais nous comprenons pourquoi maintenant en apprenant par la presse que le massacre des pigeons de Chateaudun n'était qu'un tour de chauffe dans la "régulation" (entendre tuerie) des espèces animales de la ville. Après les pigeons tués on ne sait par quelle méthode, puisque vous osez prétendre qu'ils ont été relâchés dans le sud de la France, peut-être à Saint-Tropez (hic), maintenant vous voulez éradiquer la population féline.

À cet effet le personnel de la fourrière départementale d'Amilly va placer des cages-pièges à fauve dans la ville à partir du 13 septembre jusqu'au 17. Et ce sera la troisième campagne de capture de chats errants depuis un an (la dernière du 19 octobre au 29 novembre 2009). Ceux-ci une fois capturés sont gardés pendant le délai légal de huit jours ouvrés, puis sont euthanasiés (souvent à la chaîne), car il est pratiquement impossible de faire adopter ces chats. Donc en ordonnant ces captures vous les faites abattre.
En pure perte puisque tout le monde sait que les populations de chats errants se reconstituent assez rapidement à défaut de traiter les causes de ces surpopulations. Le chat fait partie des animaux de compagnie préférés des français mais il est aussi le plus exposé aux abandons ou aux pertes et son existence peut être sacrifiée du jour au lendemain. De plus, il subit aujourd'hui, les effets d'une crise qui pousse beaucoup de familles à l'abandonner. Bien qu'indépendant et débrouillard, le chat errant a du mal à survivre sans abri et sans nourriture. Craintif, il erre la nuit et se cache le jour, exposé aux dangers du trafic et aux maladies, son espérance de vie est réduite des deux tiers. Souvent chassé à coups de balai ou de pierres, parfois au jet d'eau glacée, empoisonné par des pesticides, cible de pseudo-chasseurs, le parcours du survivant est tout tracé : Capture, Fourrière, Euthanasie. Contre cette barbarie, une seule solution : LA STERILISATION.

Alors à qui le tour après les pigeons, les 5000 ragondins, les lapins et les chats? Les corbeaux freux, les pigeons ramiers, les chiens errants, etc... On ne va pas vous demander d'arrêter ces massacres car on le sait vous ne le ferez pas. Vous aimez les animaux mais seulement mort, c'est bien visible. Pensez-vous que tous les Dunois soient d'accord?

Veuillez agréer, Monsieur le Maire, notre plus parfaite considération.

Pascal Cousin, Administrateur de l'association
VOIR AUSSI
L'association Stéphane Lamart a envoyé d'autres courriers :

- voir celui du 15/11/2008 et l'article de l'Echo-Républicain du 20/11/2008
- voir celui du 19 mars 2009
- voir celui du 23/10/2009
LA PRESSE
L'Echo Républicain du 14/09/2010
cliquez sur l'image pour agrandir




RADIO


CHATEAUDUN - Haro sur les chats errants!

De Radio Intensité - lundi 13 sept. 2010 - 13:13
Châteaudun Actualité

La municipalité de Châteaudun est-elle l’ennemie des bêtes ? C’est ce dont l’accusent en tout cas des associations de protection des animaux, après l’annonce d’une campagne de capture de chats errants. Dès aujourd’hui et jusqu’à vendredi, sur les secteurs du square Joubert, de la rue Albert Camus et du chemin des Garennes, les chats errants seront capturés et transférés à la Fourrière départementale d’Amilly. Leurs propriétaires pourront les récupérer sous huit jours moyennant le paiement des frais de fourrière. Réaction offusquée de l’association Stéphane Lamart, qui a envoyé un courrier à la mairie. Elle accuse le maire de vouloir mettre en place une "tuerie", les chats étant selon elle euthanasiés au bout d’une semaine. De son côté, la municipalité ne souhaite pas communiquer sur ce dossier.
SUITE ET SAUVETAGE


Vivette JOLY, présidente de l'association SOS ANIMAL TENDRESSE et Déléguée enquêtrice de la Fondation Brigitte BARDOT et de l’Association Stéphane LAMART :


"On est allé à 3 voir le maire ce jour (13/09/2010), et n'avons pas pu stopper la capture mais obtenu de récupérer les félins en fourrière d'Amilly"

"Bon après enquête les chats de Chateaudun étaient nourris et protégés par une dame sur un secteur rue Albert Camus et square Joubert, on va tenter de lui faire stériliser et identifier avec un asseau où a son nom et les remettre sous sa responsabilité, j'ai des descriptions physiques et une protectrice va faire le lien, c'est un conflit de voisinage, dans lequel le maire a pris partis pour les massacreurs, donc des voisins qui ont porté plainte contre elle car elle les nourrissait! La SPA de Chateaudun la connaît donc je les rappelle! Après appel à la SPA locale : Ils n'ont pas les fonds mais doivent pouvoir être en accord avec un projet cohérent! Nous devons les sortir de la fourrière, la maire a donné son accord pour qu'ils nous soient confiés pour stérilisation, mais les faire stériliser et identifier et lui rendre les habitués de la rue, Bouboule, etc... il y aurait au maximum 20 chats"
De : SEIGNEURET Christophe christophe.seigneuret@mairie-chateaudun.fr
Date : 14/09/2010 17:41:41

Madame,

Suite à votre rendez-vous et à la demande de M. le maire, je vous confirme qu’un courrier va partir sous 24 heures pour autoriser une sortie de fourrière aux associations suivantes : Fondation Brigitte Bardot et association Stéphane Lamart. La condition sera de ne pas relâcher ces chats sur le territoire de la commune de Châteaudun.

Espérant avoir répondu à votre attente,

Cordialement,
Sur le forum www.i-services.net

Hélène Visiteur Date : 14/09/2010 à 20h46

Oy ! Si je lis bien la réponse du directeur de communication de la mairie de Châteaudun, je peux constater par cette phrase :
"La condition sera de ne pas relâcher ces chats sur le territoire de la commune de Châteaudun."
N'était-ce pas là le but initial recherché et mis en oeuvre par la Mairie de Châteaudun sous forme de "chasse aux chats errants"? Ceux-ci étaient tout d'abord menacés d'être euthanasies et maintenant voilà qu'on leur impose l'exil !!! C'est quoi ce délire ?!

Alors à quand la 4ème "chasse aux chats errants" qui permettra aux élus de Châteaudun de continuer à faire le ménage tout en cautionnant leurs détracteurs ?
Sachant qu'un chat marque et aime son territoire, la solution de l'exil est donc totalement inappropriée !
Malheureusement, les élus de Châteaudun ont oublié ou plutôt omis volontairement de prendre en compte ces éléments de premiers ordres.


BEAUVAIS

Article publié sur www.courrier-picard.fr

Slalom entre les fientes d’oiseaux

Publié le mercredi 08 Septembre 2010 par MARIE PALMER

Pavés mouchetés, bancs salis, odeur nauséabonde..... Les fientes d’oiseaux polluent le centre-ville. Pendant que les habitants et les commerçants en pâtissent, la mairie reste les bras croisés : « il n’y a aucun rapport à ce sujet », explique-t-on.


Thibault Guyard, 19 ans, jette un coup d’œil circulaire autour de lui. Cet étudiant cherche un endroit où manger son sandwich. Avant de s’asseoir, il réfléchit à deux fois. « Je fuis les arbres et surtout j’inspecte le banc. » S’installer sur un banc public dans le centre piéton de Beauvais se transforme en casse-tête. Les fientes d’oiseaux envahissent l’espace.

Les riverains s’en plaignent. « C’est une horreur » lâche Patricia Bécot. Les nuisances la poursuivent jusque dans son magasin, un kiosque à journaux. « Je passe mon temps à balayer. Les plumes de pigeons rentrent à l’intérieur ».

Les commerçants rivalisent pourtant d’efforts afin de limiter les nuisances : lavage des tables pour les établissements dotés d’une terrasse, installation de barnum de protection, mise en place de piques, etc. La responsable d’un magasin, qui souhaite rester anonyme, a même effectué des travaux.

« Nous avons appelé un menuisier afin de combler les trous dans lesquels se nichent les pigeons ». Ces efforts ne changent rien. « C’est peine perdue, les pigeons salissent toujours autant ».

Les nuisances augmentent selon les conditions climatiques. Les étourneaux sansonnets colonisent les arbres des rues piétonnes dès les beaux jours. « Il n’est pas possible de s’asseoir et de profiter de l’ombre des arbres » avouent Mélanie Santanelli et son amie Élodie Rouas, 16 ans.

Les jours de pluie, les parapluies ne protègent pas seulement des gouttes d’eau mais des fientes. « Lors des averses, le phénomène empire. Ca dégouline, ça colle... sans parler de l’odeur » avoue la responsable d’un magasin de chaussures.

La mairie fait la sourde oreille

La mairie ignore ce souci. « Est-ce vraiment un problème ? Vous me l’apprenez. Nous n’avons eu aucun rapport à ce sujet » a répondu Jean-Luc Bourgeois, adjoint au maire, responsable de l’environnement et du cadre de vie, à la Rédaction. Il rappelle que la mairie a pris des mesures contre la multiplication des pigeons, en 2005 : interdiction de leur donner à manger, campagne de stérilisation, etc. « La population de pigeons a diminué, nous ne pouvons pas l’éradiquer. »

L’élu affiche le même fatalisme quant aux problèmes causés par les migrations d’étourneaux sansonnets. « On ne peut pas faire grand-chose, avoue-t-il. Cette année, je n’ai pas entendu parler de colonies d’oiseaux venus stationner dans les arbres du centre ville ».

Les fientes sont pourtant visibles. Elles mouchettent le pavé des rues piétonnes, les bancs qui bordent les arbres ainsi que les bâches des magasins. L’acide urique qu’elles contiennent est un puissant corrosif. Il décolore les sols. Un vétérinaire beauvaisien assure que les déjections d’oiseaux attaquent les matériaux.

Les risques pour la santé sont peu connus. Aucune instance administrative n’a pu décrire l’impact de ses excréments. Gérard Casiez, vétérinaire, évoque la possibilité de transmission de la psicattose et de la salmonellose par les pigeons, sans toutefois, la quantifier.

Faute de solutions, les piétons se résignent. « On slalome entre les crottes et on passe le plus rapidement possible », s’amuse Naomi Alin, 20 ans, de Grandvilliers.


Compiègne

Article publié sur www.leparisien.fr

Les pigeons sommés de quitter le centre-ville

Publié le 02.09.2010 par STÉPHANIE FORESTIER

En 2005, ils étaient environ 800 à squatter le centre-ville de Compiègne. Ils sont désormais de l’ordre de 150. La population de pigeons a fortement diminué depuis qu’un pigeonnier a été installé en juillet 2005 dans le parc Songeons. La municipalité a dû agir avant que l’ensemble des immeubles et des bâtiments communaux ne soient couverts de leurs fientes corrosives. Plutôt que de nettoyer à chaque fois, elle a pris le parti de prendre ce problème en amont.

Cette cabane en bois suspendue dans les arbres sert à réguler les naissances et donc à limiter leur invasion. Actuellement, ils seraient entre 70 et 80 à la « fréquenter ». La nouvelle a vite circulé car, comme le note Nicolas Leday, adjoint au maire en charge du patrimoine, « les pigeons ont l’instinct grégaire.
Ils vivent en groupes et ont pris leurs habitudes dans le pigeonnier. Il sert de base de repos et de point de nourriture. Les pigeons y trouvent une atmosphère rassurante pour pondre. Les oeufs sont ensuite prélevés par une société privée. » La première année de l’installation du pigeonnier, 450 oiseaux avaient été capturés et incités à aller y nicher. Progressivement, la population des pigeons s’est réduite comme peau de chagrin. « De 15 à 20 % par an », estime Nicolas Leday. La mortalité naturelle de ce volatile urbain atteint 20 % par an. La société Sogepi (voir ci-dessous), qui gère la ponte, veille à laisser 15 % des oeufs éclore pour conserver un équilibre naturel. Si le centre-ville était privé de pigeons, d’autres espèces plus difficiles à maîtriser prendraient leur place, comme les corneilles, les pies ou encore les corbeaux.

Pour enrayer l’invasion, la municipalité a équipé tous les bâtiments communaux de grillages et de piques pour que les pigeons épargnent façades et charpentes. « C’était une dépense nécessaire, insiste l’adjoint au maire. Ainsi, les principaux monuments et bâtiments sont protégés, comme le cloître Saint-Corneille, l’hôtel de ville, le musée Vivenel. La liste est longue. » La ville a investi pour obtenir ces bons résultats, mais des groupes d’irréductibles pigeons n’en font encore qu’à leur tête. « Et pour cause, nous avons des dames qui les nourrissent. Plusieurs fois, nous leur avons demandé de cesser, mais elles continuent ! Je tiens à rappeler qu’un décret punit ces agissements, prévient Nicolas Leday. Nous avons également pris un arrêté municipal en ce sens. Nourrir les pigeons est passible de 135 € d’amende. »
À CONSULTER

Courriers échangés entre l'association Stéphane Lamart et la société SOGEPI en 2009 en PDF :

Lettre de l'association Stéphane Lamart envoyée le 24 mars 2009 (envoi en recommandé avec accusé de réception)

Lettre de l'association Stéphane Lamart envoyée le 14 avril 2009 (envoi en recommandé avec accusé de réception)

Réponse de la société SOGEPI du 20 avril 2009

Lettre de l'association Stéphane Lamart envoyée le 07 mai 2009 (envoi en recommandé avec accusé de réception)
 



Actualités août 2010

Tueries continuelles.

La Côte-Saint-André

Cette commune de 5 000 habitants envisage de faire capturer et euthanasier ses pigeons jugés indésirables par certains.
Date : 26/08/2010

Adresse :
Hôtel de Ville
2 rue de l'Hôtel de Ville
BP 84
38 261 La Côte-Saint-André cedex 01
Téléphone : 04.74.20.53.99
Télécopie : 04.74.20.25.30
Nous contacter : mairiecsa@orange.fr


Calvisson

Lu sur le forum Urgences Hérissons

On n'aime pas les pigeons à Calvisson !


Mar 24 Août

Voici ce que j'ai vécu lors de mon passage dans ce village du Languedoc-Roussillon, je pense que vous allez bondir de rage sur votre chaise. Je ne suis pas prête de l'oublier et je viens en témoigner pour "cracher mon venin" çà me fera du bien ...

Un matin, avec ma fille et ma petite-fille, nous garons la voiture sur un petit parking, près d'une fontaine dans le village pour faire la visite à pied d'un site qui le surplombe. Près de la fontaine, en plein soleil, je vois un pigeon au sol, il était debout comme figé, je m'approche, il ne bouge pas et je vois des gouttes de sang sous ses pattes. Je dis à ma fille qu'il faudrait que l'on le récupère et l'emmenons pour le soigner, mais nous n'avons pas de carton pour le transport et ne pouvons pas le laisser en plein soleil dans la voiture. Nous voyons un groupe de personnes discutant sur le pas de leur porte (2 femmes, 1 homme, 1 petite fille).

Nous leur demandons confirmation de notre chemin et leur signalons que nous avons vu ce pigeon mal en point qu'il ne faudrait pas laisser là. Nous les sollicitons pour un carton et garder le volatile à l'ombre. La réponse a été : non sûrement pas, il n'a qu'à crever là, des pigeons nous en sommes envahis, çà en fera un de moins... À la petite-fille qui voulait le voir, on a dit : surtout ne t'en approche pas, surtout ne le touche pas !

Nous avons fais notre ballade avec ma fille (environ 1h30) bien décidées à trouver un carton pour notre retour et récupérer ce pauvre pigeon. Ma petite fille a porté le carton toute fière , se réjouissant à l'avance de pouvoir le sauver.
Nous approchant de la fontaine, je ne vois pas le volatile, mon sang n'a fait qu'un tour, je craignais le pire. En effet, faisant le tour de la fontaine, nous trouvons ce pigeon mort le long du mur, à l'extérieur de la fontaine, il a donc été déplacé. Je m'approche, visiblement la tête a été tranchée volontairement avec un outil, pas de traces d'attaque d'un chat (par exemple).
Ma petite fille voulait tout de même qu'on le ramasse pour le sauver (elle a 3 ans 1/2), elle n'a pas compris qu'il avait pu mourir puisqu'elle l'avait regardé avec moi quand il était encore sur ses 2 pattes !

Qui sont ses sauvages, avides de tuer pour tuer, qu'ont-ils raconté à la petite fille qui était dans le groupe ? Qu'ils soient maudits, honte aux habitants du village de Calvisson !


Veules-les-Roses

Article publié sur www.paris-normandie.fr

Pétition contre les pigeons

Publié le mardi 24 août 2010

Emilia Masson veut lutter contre l'envahissement des pigeons. Les ornithologues sont contre.

Emilia Masson fait circuler, depuis quelques jours, une pétition « en faveur de la lutte contre l'envahissement des pigeons à Veules-les-Roses ». Celle-ci a déjà recueilli plus d'une trentaine de signatures.

La Veulaise, écrivain de renom, auteur de nombreux ouvrages consacrés à la recherche d'un passé lointain, met depuis plusieurs mois son talent et sa plume au service de la propreté de sa commune dénonçant tour à tour sur son blog l'état des eaux de baignade, les riverains qui confondent la Veules avec leurs poubelles, les déjections canines, l'obstruction des motos sur les trottoirs…

« Femme de dossiers »

Emilia Masson reproche surtout à l'une de ses voisines de nourrir les volatiles favorisant ainsi leur prolifération. Un envahissement qui selon la plaignante lui coûte cher pour lutter contre les battements d'ailes intempestifs, les roucoulements, l'accumulation des fientes dans les gouttières de sa villa… Emilia Masson a fait poser des pics sur tout ce qui peut servir de perchoir et boucher tous les interstices susceptibles d'accueillir la moindre nichée. « Je suis une femme de dossiers, une scientifique, je demande le respect de la loi, et d'après celle-ci, le maire est obligé d'intervenir » explique-t-elle.
De son côté la municipalité refuse d'entretenir une nouvelle polémique.


Falaise

Article publié sur www.ouest-france.fr

Il est difficile de croire que les pigeons sont relâchés à la campagne.

Les pigeons suscitent le mécontentement

vendredi 13 août 2010

Des habitants du centre-ville se plaignent des nuisances causées par les pigeons sur leur propriété.

Trois questions à Yvonnick Turban, adjoint au cadre de vie et au développement durable.

En quoi les pigeons sont-ils nuisibles ?

La présence des pigeons n'est pas désagréable en centre-ville. Ils font partis du paysage urbain. Le problème, c'est leur nombre ! Les dits volatiles causent beaucoup de dégâts : leurs fientes sont très corrosives et abîment les toitures. Lorsqu'elles obstruent les gouttières, les déjections peuvent provoquer des dégâts des eaux. Toutes les églises de Falaise sont concernées : Guibray, Trinité et Saint-Gervais.

Comment réguler leur population ?

Pour réduire le nombre de pigeons, la ville fait appel à l'association de colombophiles. Ses membres installent des cages sur les toits des églises pour capturer les oiseaux avant de les relâcher dans la nature. Cette solution a été mise en place depuis environ 5 ans, elle ne s'est toujours pas avérée efficace. Peut-être parce que les pigeons reviennent jusqu'à leur nid après avoir été relâchés.

Est-ce que d'autres solutions existent ?

Oui, mais elles sont coûteuses. Construire un pigeonnier au château de la Fresnaye permettrait de capturer les pigeons suffisamment longtemps pour qu'une fois les grilles ouvertes, ils reviennent par eux-mêmes. Il suffit de les nourrir pour les fixer dans un lieu. La construction du pigeonnier coûterait au minimum 2000 €.

Propos recueillis par Emeline DEVAUCHELLE.


Bordeaux

Gazage d'au minimum 5000 pigeons biset, abattage des pigeons ramier (combien?) par les chasseurs, et installation d'un pigeonnier publicitaire.
lien

AVIS DE MARCHE


POUVOIR ADJUDICATEUR
I.1)
Nom, adresses et point(s) de contact :
Ville de Bordeaux, place Pey Berland, contact : M. le conseiller Municipal Délégué, à l'attention de Mme Peluhet, F-33077 Bordeaux. Tél. : 05 56 10 23 92. E-mail : dam@mairie-bordeaux.fr. Fax : 05 56 10 23 99.

Intitulé attribué au marché par le pouvoir adjudicateur :
assistance et contrôle du peuplement animalier.

escription succincte du marché ou de l'achat/des achats :
marchés à bons de commande conclus pour un an à compter de leur notification avec possibilité de les reconduire expressément 3 fois par lettre recommandée avec accusé de réception adressée au titulaire trois mois avant l'échéance annuelle. Les marchés seront conclus séparément, l'administration se réserve le droit d'attribuer un ou les deux lots à la même société, qui devra remettre un acte d'engagement par lot.

INFORMATIONS SUR LES LOTS

Lot n° 01
Intitulé :
1) Description succincte :
Capture, enlèvement, prise en charge et transport de chiens, chats et autres animaux. Montant maximum annuel du marché : 70 000 EUR (H.T.)

Lot n° 02
Intitulé :
1) Description succincte :
Capture de pigeons et autres volatiles - fourniture, entretien et maintenance d'un pigeonnier. Montant maximum annuel du marché : 30 000 EUR (H.T.)

Date d'envoi du présent avis : 22 juillet 2010

Cahier des Clauses Particulières (CCP)


ARTICLE 1 : OBJET ET DUREE DU MARCHE

1 – 1 Le présent marché porte sur les prestations suivantes :
Captures, enlèvements et prise en charge d’animaux, piègeage de nuisibles, capture et euthanasie des pigeons, fourniture et entretien et maintenance d’un pigeonnier

1. Capture et transport des animaux errants, harets, dangereux (chiens, chats, volailles, ovins, porcins, bovins, équidés, certains petits mammifères, ragondins, etc...)
2. Prise en charge en urgence des animaux blessés, abandonnés (chiens, chats, volailles, certains petits mammifères, ovins, porcins, bovins, équidés, etc...)
3. Prise en charge et transport à la SPA des chiens et chats dont les propriétaires seront considérés par les personnes habilitées, dans l’impossibilité momentanée d’assurer la garde de leur(s) chien(s) et/ou chat(s).
4. L’enlèvement des animaux morts, dont le poids n’excède pas 40 kg
5. L’organisation de la logistique pour l’enlèvement des animaux morts de plus de 40 kg
6. Le piégeage des nuisibles, conformément à la législation (renard, fouines, etc...)
7. La capture des pigeons au moyen de lance filet et de cage de capture
8. L’euthanasie des pigeons
9. founiture, entretien et maintenance d’un pigeonnier


Ces prestations de service sont nécessaires pour limiter les risques pour la santé et la sécurité publiques et remédier aux nuisances provoquées par lesdits animaux, tant sur la voie publique que sur les lieux et places publiques, ainsi que sur le domaine privé et dans ce cas, à la demande exclusive des services municipaux ou de police quand ils y auront été autorisés.

Ces interventions seront conduites dans le strict respect de la législation en vigueur en matière de protection animale et de police sanitaire de la rage.

Page 6 :
Piégeage des animaux nuisibles (selon arrêté préfectoral de Gironde)
Capture de pigeons aux moyens de lance-filet et cages de capture
Code Rural : articles L 211-5, R 214-17, R 212-1 à R 212-12
Euthanasie des pigeons selon un procédé agréé par le Ministère de l’Agriculture
Fourniture, entretien et maintenance d’un pigeonnier


Page 9
4.1.4 Piégeage de nuisibles
Pour les autres espèces susceptibles de provoquer des nuisances ou un risque pour la Santé Publique, le piégeage est à envisager, d’un commun accord entre les parties et selon les techniques précisées par le Service Communal d’Hygiène et de Santé.

Les nuisibles seront mis à disposition des organismes de tutelles (Direction Départementale de l’Agriculture / Office National de la Chasse - Association Départementale des Pigeons)


4 – 2 Lot n°2 : Capture pigeons et tout autre volatile ainsi que fourniture, entretien et maintenance d’un pigeonnier

4.2.1 Capture de pigeons et tout autre volatile

Les conditions de capture, les conditions et délais de transport et d’euthanasie s’effectueront selon un protocole avalisé annuellement par la Direction de la Protection des Populations (DPP) .

Selon l’espèce concernée, le prestataire de service conviendra avec le Service Communal d’Hygiène et de Santé de la méthode à utiliser. Les modes de capture seront les suivants : filet projeté par un lance filet, en zone découverte après appâtage préalable par le Service Communal d’Hygiène et de Santé (la préparation des sites de capture sera effectuée par les agents du Service Communal d’Hygiène et de Santé pendant environ 10 jours avant les captures).

Le prestataire mettra à la disposition du Service Communal d’Hygiène et de Santé au minimum 2 cages de capture d’une capacité de 100 pigeons. Les pigeons pris dans les cages seront récupérés par le prestataire.

Le prestataire de service mettra à disposition du Service Communal d’Hygiène et de Santé, une équipe de spécialistes, un véhicule équipé, et le matériel conforme pour assurer les prestations pendant 10 jours par an. Ces dernières seront à répartir selon un planning d’interventions établi par le Service Communal d’Hygiène et de Santé, avec un préavis de quatre semaines. A l’occasion de ces opérations, le prestataire pourra procéder à l’enlèvement des pigeons capturés dans des cages de reprise. Deux cages de reprise seront mises à disposition par le prestataire dans le cadre du marché. Les cages en fonctionnement et les pigeons capturés avec ce procédé resteront entièrement sous sa responsabilité.

4.2.1.2 Transport des pigeons

Les oiseaux capturés devront être transportés dans des cages de contention, dans les meilleurs délais et dans les meilleures conditions jusqu’au lieu d’euthanasie ou de destination défini par le Service Communal d’Hygiène et de Santé conformément aux dispositions du Code Rural relatives au transport des animaux, modifié par la loi 99-5 du 06 janvier 1999, notamment son article 19 applicable à compter du 01 juillet 1999, prévoyant un agrément de transport.

4.2.1.3. Devenir des pigeons

Les pigeons seront euthanasiés selon un protocole avalisé annuellement par le Ministère de l’Agriculture ou par la Direction de la Protection des Populations (DPP). Pour ce faire, le titulaire s’inspirera d’une part du décret 97-903 du 01 octobre 1997 relatif à la protection des animaux au moment de leur abattage ou de leur mise à mort, d’autre part de l’arrêté ministériel du 12 décembre 1997, relatif aux procédés d’étourdissement et de mise à mort des animaux et aux conditions de protection animale dans les abattoirs, pris pour l’application de décret 97-903 susvisé.

Les autres oiseaux éventuellement capturés seront acheminés vers l’établissement désigné par les autorités compétentes (DPP, DDA, ONC, ONF…)

Les véhicules et cages de contention seront nettoyés, lavés et désinfectés après usage ; les véhicules et récipients utilisés et utilisables, seront conservés en bon état de propreté.

4.2.1.4. Destination des animaux morts

Les cadavres de pigeons seront acheminés par le titulaire du présent marché vers l’équarrisseur titulaire du marché public d’Etat et désigné par Monsieur le Préfet de la Gironde. Il pourra être admis que le titulaire puisse entreposer les animaux morts de moins de 40kg ou lots d’animaux morts dans une enceinte (de moins de 300kg de contenance), réfrigérées en froid négatif, dans l’attente de l’enlèvement par l’équarrisseur titulaire du marché public d’Etat et désigné par Monsieur le Préfet. Cet entreposage est à la charge du titulaire du présent marché.

4.2.1.5. Rapports d’interventions

Un bilan ou rapport d’interventions sera transmis au Service Communal d’Hygiène et de Santé après chaque période de capture, précisant les lieux, dates et heures de captures, le nombre d’oiseaux capturés et euthanasiés ; il sera transmis par télécopie dans les cinq jours ouvrés suivant les interventions, accompagné du bon d’équarrissage fourni par la personne titulaire du marché public d’équarrissage dans le département de la Gironde.

4.2.1.6. Obligation de résultat

Le prestataire devra garantir la capture d’un minimum de 5 000 pigeons par an hors brigade municipale avec 10 jours de capture et 2 cages. Si la quantité n’était pas obtenue dans les délais impartis contractuellement, le prestataire s’engagera à poursuivre les captures afin de pouvoir parvenir aux obligations de résultat.

4.2.1.7. Rapport d’intervention

Toute intervention fera l’objet d’un rapport


4.2.2. Fourniture, entretien et maintenance d’un pigeonnier

Pour le respect de la diversité, la Ville souhaite expérimenter un nouveau dispositif de maîtrise de la faune urbaine. A ce titre un pigeonnier sera mis à disposition pendant une période d’un an renouvelable si le dispositif fonctionne.

Il s’agit sous la forme d’une location annuelle de la fourniture d’un pigeonnier colonisé ou à coloniser dans un lieu à définir et éventuellement modifiable aux frais du prestataire dont le modèle et les caractéristiques seront à valider par les services municipaux : hauteur totale : 6,50 mètres
hauteur sous le pigeonnier : 3 mètres
capacité maximum de pigeons : 60


4.2.2.1 les prestations à assurer :

La prestation hebdomadaire comprend la fourniture et la mise en œuvre de la nourriture, l’eau et la litière, le nettoyage des abords du pigeonnier, la surveillance sanitaire, les soins et la prise en charge des oiseaux malades ou blessés par un vétérinaire local, l’élimination des oiseaux morts conformément aux règles sanitaires en vigueur, le contrôle et la limitation des naissances, l’établissement et la transmission de rapports de suivi précisant le nombre d’œufs éliminés par mois.

Les prestations bi-annuelles se définissent comme la désinfection de l’intérieur du pigeonnier à l’aide de produits rémanents et non toxiques, le nettoyage des façades du pigeonnier et des poteaux porteurs, le contrôle sanitaire de l’état de la colonie par un docteur vétérinaire, l’établissement et la transmission au maître d’ouvrage de la fiche d’intervention et le bilan du contrôle sanitaire effectué par le docteur vétérinaire.

L’entretien et la maintenance du pigeonnier à recoloniser en cas de dépopulation après évolution ou incidents défavorables de tout ou partie de la colonie de pigeons par l’appâtage des pigeons, la capture des pigeons proprement dite, leur installation et leur maintien dans le pigeonnier le temps nécessaire à la colonisation, la fourniture et la mise en œuvre de la nourriture, l’eau et la litière, l’entretien général, la surveillance sanitaire, la libération des pigeons après colonisation du pigeonnier, l’évacuation des déchets et déblais de toutes natures et leur mise en décharge.

4.2.2.2 prescriptions particulières :

Contrôle des naissances : dans le but d’éviter la séparation des couples de pigeons et leur abandon éventuel du pigeonnier, le maître d’ouvrage se réserve le droit de demander au prestataire de laisser se développer une nichée par couple au printemps.

Les prestations seront effectuées par du personnel compétent et spécialisé, respectant les textes en vigueur concernant la protection des animaux et la déontologie propre à la colombophilie.

Les produits employés par le prestataire lors du nettoyage et de la désinfection et leur mode d’utilisation devront être conformes à la législation en vigueur et ne présenter aucun danger pour le public et les animaux.

La porte d’accès au corps du pigeonnier doit permettre un accès facile à la personne chargée de l’entretien. Cette porte sera verrouillée après chaque intervention.

Un panneau informatif équipera le pigeonnier et sera à la vue du public. Il résumera de façon synoptique le but à atteindre, le mode de fonctionnement et de gestion ainsi que la surveillance sanitaire.

4.2.2.3 documents à fournir par le prestataire :

Après chaque prestation hebdomadaire : la fiche de passage attestant des opérations effectuées, de l’état de la colonie de pigeons et le bilan ayant pour but la régulation et le contrôle des naissances.
Après chaque prestation bi annuelle : la fiche attestant des opérations effectuées et le bilan du contrôle sanitaire effectué par le docteur vétérinaire.

4.2.2.4 opérations de contrôle du pîgeonnier :

Le Service Communal d’Hygiène et de Santé de la Ville de Bordeaux, se réserve le droit de contrôler à tout moment, en présence ou pas du prestataire, si les dispositions du présent CCP sont appliquées. En cas de remarques, le prestaire est tenu d’appliquer les modifications d’exécution prescrites.
A la demande du maître d’ouvrage, le prestataire doit communiquer le planning de ses interventions.

4.2.2.5 cadences d’exécution et réunions sur le site du pigeonnier :

Les délais et les cadences d’exécution sont fixés à l’acte d’engagement.
Les réunions sur site entre le Service Communal d’Hygiène et de Santé et le prestataire ou son représentant seront fixées conjointement : une réunion à la notification du marché, une réunion mensuelle sur site, une réunion suite à la prestation bi-annuelle, à tout moment à la demande de l’un ou l’autre des contractants.


Strasbourg

Gazage des pigeons, une habitude dans cette ville.
lien

Avis de publicité adapté
pour les marchés adaptés passés en application de
l'article 28 du Code des marchés publics


1 - Identification de l'Organisme :
Ville de Strasbourg
Centre Administratif
1 parc de l’Etoile
67076 STRASBOURG CEDEX
Tél. : 03.88.60.90.90

2 - Service demandeur : Direction des Solidarités et de la Santé - Service Santé environnementale

3 - Objet du marché :
Réalisation de campagnes de capture de pigeons en 2010 sur le territoire de la Ville de Strasbourg

4 - Caractéristiques :
- Marché de services
- Marché à bons de commande d’un montant maximum 6 000 HT
- Variantes non autorisées

Durée du marché ou délai d’exécution :
Le marché est conclu pour une durée de 8 mois.

5 - Modalités d'obtention, de consultation du cahier des charges et de renseignements administratifs :
Le cahier des charges ainsi que les demandes de renseignements complémentaires devront faire l’objet d’une demande à la Direction des Solidarités et de la Santé auprès de la personne suivante :
Ville de Strasbourg
Département Ressources DSS
1, Parc de l’Etoile
67076 STRASBOURG - CEDEX
Martial ALLHEILY 03 88 60 90 90 poste 37233
Centre Administratif bureau 089 niveau 0
Martial.allheily@cus-strasbourg.net


Neuilly sur Seine

Gazage des pigeons à Neuilly-sur-Seine, une habitude dans cette ville riche.

Opérations de dépigeonnisation sur le territoire communal
AVIS DE MARCHE
Avis N°: AO-1033-2017


SECTION II : OBJET DU MARCHE

II.1) Description
II.1.1) Intitulé attribué au marché par le pouvoir adjudicateur : Opérations de dépigeonnisation sur le territoire communal
II.1.2) Type de marché et lieu d'exécution des travaux, de livraison des fournitures ou de prestation de services : Services.
Catégorie de services : 27
Lieu principal de prestation : Territoire communal, 92522 Neuilly sur seine
II.1.3) L'avis implique : un marché public
II.1.4) Informations sur l'accord-cadre :
II.1.5) Description succincte du marché ou de l'achat / des achats : Capture des pigeons pour limiter leur prolifération sur le territoire communal et euthanasie des pigeons capturés
II.1.6) Classification CPV (Vocabulaire Commun pour les marchés publics) : 90600000
II.1.7) Marché couvert par l'accord sur les marchés publics (AMP) : Non
II.1.8) Division en lots : Non
II.1.9) Des variantes seront prises en considération : Non
II.2) Quantité ou étendue du marché
II.2.1) Quantité ou étendue globale : L'estimation annuelle des prestations :
Montant mini : 5000 euro(s) et maxi : 15 000 euro(s) TTC
Marché à bons de commande au sens de l'article 77 du Code des marchés pulbics, pouvant s'analyser comme un accord cadre au sens de la directive européenne n°2004/18/CE
II.2.2) Options : Oui
Description de ces options : Le marché prendra effet à compter de sa notification jusqu'au 30/06/2011. Il est reconductible 3 fois par période de 12 mois à partir du 1er Juillet 2011, l'échéance finale ne pouvant excéder le 30/06/2014.
Il n'est pas prévu de prestations optionnelles au sens du droit français.
Attribution de l'accord cadre à un seul opérateur.
 



Actualités juillet 2010

Tueries continuelles.



Tonneins

Article publié sur www.sudouest.fr

Une petite fortune pour venir à bout des nuisibles

29 juillet 2010

.... Reste les pigeons.

Car voilà un volatile dont les dégâts qu'il engendre nécessitent deux campagnes de piégeage chaque année. « Nous les capturons en les habituant à un endroit où l'on engraine, puis nous les prenons au filet. C'est ensuite une société spécialisée qui les euthanasie. Une fois, nous en avons attrapé 500 d'un coup, mais c'est un combat permanent », poursuit le premier magistrat de la ville. Coût de l'opération : 1 500 euros par an.

Des fientes coûteuses

Et encore il reste les fientes à enlever. « Deux fois par an, il faut nettoyer le clocher de l'église Notre-Dame, où l'on peut '' récolter'' 3 à 4 tonnes de fientes deux fois par an, sans compter les pigeons morts qui bouchent les gouttières. Pour cela, nous devons louer une nacelle, ce qui représente de 2 000 à 3 000 euros par an… »


Brignoles

sur www.brignoles.maville.com

Les pigeons stoppés en plein vol dans leur élan destructeur

mardi 27 juillet 2010

Il est partout. À picorer dans les caniveaux ou sur les tables des terrasses de restaurants. Nourri par les uns et abhorré par les autres, qui s'écartent sur son passage, le pigeon est devenu l'ennemi public numéro 1 de la municipalité brignolaise, qui voit, dans sa concentration excessive, « un réel problème d'insalubrité publique et de cadre de vie ». La population colombine est estimée par le service environnement, développement durable et risques majeurs entre 400 et 600 individus, pour un territoire urbain de 4 km2. La situation est loin d'être anecdotique puisqu'élus et administration sont régulièrement sollicités par les habitants du centre-ville.

De nombreuses plaintes ont été reçues par la mairie concernant les déjections des volatiles. Rues, voitures et monuments en sont, par endroits, couverts. Le coût total des opérations de régulation de la population colombine s'élèvera à 25 000 e. Le prix à payer pour la quiétude sur le long terme, qui passe notamment par les mangeoires remplies de graines de maïs contraceptives.

« Nous avons mis en place des mangeoires que nous remplissons deux ou trois fois par semaine avec des grains de maïs imprégnés d'une solution contraceptive afin d'empêcher leur reproduction » explique Christophe Barle, responsable environnement, développement durable et risques majeurs à la mairie (1).

Du maïs contraceptif

Les réceptacles ont été disposés à l'espace Liberté, au jardin situé derrière la Mapa Saint-Jean, à la gare SNCF et dans le jardin du conseil général des Douves. Le produit utilisé, la seule graine de ce type homologuée par les ministères de la Santé et de l'Agriculture, ne représente aucun danger pour l'homme ni pour les autres espèces animales. « Elle a même été préconisée par la Ligue de protection des oiseaux », assure Christophe Barle.

Le nourrissage puni

Gérard Grimalt, conseiller municipal délégué à l'environnement et au cadre de vie, rappelle : « les particuliers ne doivent pas nourrir les pigeons. Cela annule totalement notre action ». Selon le règlement sanitaire départemental, il est d'ailleurs formellement interdit d'attirer les animaux errants en leur jetant des graines. Les contrevenants récidivistes encourent une amende de 35 e.

La ville doit également créer un fond d'investissements pour clôturer les bâtiments communaux non utilisés, pour éviter le nichage des pigeons. Les propriétaires privés, confrontés au problème, sont invités à agir. « La clé de la réussite c'est une action concertée avec la population », insiste Gérard Grimalt. Le service de l'environnement se tient à la disposition du public pour des conseils sur la marche à suivre.

1. Le projet est également porté par la responsable du service environnement, Tatiana Lambert.

Savoir +

Service de l'environnement :
04.94.86.22.42
environnement@brignoles.fr

Tiphaine Ruppert
Var-Matin


Des pigeons ont raison d'un groupe de rock américain

sur : www.jeanmarcmorandini.com, you.leparisien.fr, www.20minutes.fr, www.lexpress.fr, www.lesinrocks.com, www.boursier.com, www.showbizz.net, lci.tf1.fr, www.7sur7.be, www.01men.com, www.24heures.ch, www.musicactu.com, www.rtbf.be, et de nombreux blogs et sites d'information au Canada, en Belgique, en Suisse, en Algérie, et autres pays francophones.


Des pigeons ont raison d'un groupe de rock américain

Par Reuters, publié le 26/07/2010 à 10:48

Après avoir interrompu un concert au bout de trois chansons, vendredi à St. Louis, le groupe de rock américain Kings of Leon a expliqué y avoir été contraint par des chutes incessantes de déjections de pigeon.

Le groupe a quitté la scène de l'Amphithéâtre Verizon Wireless de la capitale du Missouri après que le bassiste Jared Followil eut reçu un de ces excréments en plein visage.

"Jared a été touché plusieurs fois pendant les deux premières chansons. A la troisième, quand il a été touché à la joue et qu'il y en a un peu qui a atterri près de sa bouche, ils ne pouvaient plus faire avec" dit leur attaché de presse, Andy Mendelsohn, dans un communiqué.

"Ce n'est pas seulement dégoûtant. Il y un risque toxique. Ils ont vraiment essayé de s'accrocher", a-t-il ajouté.

Le groupe, plusieurs fois récompensé aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne, est actuellement en tournée pour promouvoir son quatrième album, "Only By The Night".

Belinda Goldsmith, Grégory Blachier pour le service français


Elne

sur www.elne.reseaudescommunes.fr

DÉLIBÉRATIONS DU CONSEIL MUNICIPAL

VILLE D'ELNE

L'an deux mille dix et le quatorze avril, à 18 h 30, le Conseil Municipal, régulièrement convoqué, s'est réuni au lieu ordinaire de ses délibérations, sous la présidence de Monsieur GARCIA Nicolas, Maire.

Monsieur le Maire informe le Conseil Municipal des décisions prises en vertu des délégations qu’il lui a accordées par délibération du 27 Mars 2008 :

a) Par décision du 11 février 2010, il a signé un contrat avec la SA SACPA de Bonrepos sur Aussonnelle (31470), en vue de la capture de pigeons par utilisation de cages, pour une durée de 6 mois à compter du 1er avril 2010, moyennant une rémunération fixée à 598,50 € HT par mois, soit 715,81 € TTC.


Laxou

sur www.laxou.fr

En 2008 la SPOV (Société Protectrice des Oiseaux des villes) avait recueilli, pour éviter d'être tués, une centaine de pigeons capturés par cette ville.

Conseil municipal du 10/06/2010

Question n° 5

Objet : Conventions pour l'installation de cages dans le cadre de la campagne de capture de pigeons
Rapporteur : G. Antoine

Exposé des motifs :
Il est prévu chaque année une ou deux campagnes de capture de pigeons, afin de limiter la prolifération de ces volatiles.

Dans ce cadre et sur le vu du constat effectué sur place, il est prévu une capture de pigeons à la à la résidence "Le Méridien", 3 et 4 Terrasse des Vosges, et à l'ensemble paroissial de la Communauté Saint-Paul. Pour ce faire, l'entreprise 3DPRO procédera à la mise en place de cages sur les toitures-terrasses des bâtiments concernés et à un appâtage.

Il convient de signer une convention avec chacun des représentants, Syndic pour le bâtiment "Le Méridien" et le représentant du Conseil Economique Paroissial, pour la Paroisse Charles de Foucauld, afin d'intervenir sur leur domaine privé.

Délibération :
.......
Vote du conseil :
Délibération adoptée à l'unanimité.


ERMONT

Article sur www.leparisien.fr

À CONSULTER

Courriers échangés entre l'association Stéphane Lamart et la société SOGEPI en 2009 en PDF :

Lettre de l'association Stéphane Lamart envoyée le 24 mars 2009 (envoi en recommandé avec accusé de réception)

Lettre de l'association Stéphane Lamart envoyée le 14 avril 2009 (envoi en recommandé avec accusé de réception)

Réponse de la société SOGEPI du 20 avril 2009

Lettre de l'association Stéphane Lamart envoyée le 07 mai 2009 (envoi en recommandé avec accusé de réception)
La prolifération des pigeons enrayée

MARIE PERSIDAT 21.07.2010

Pendant que les protecteurs de vieilles pierres s’arrachent les cheveux et que les promeneurs malchanceux pestent contre la multiplication des oiseaux urbains, certaines villes ont fait la paix avec les pigeons. C’est le cas d’Ermont, dont l’un des pigeonniers affiche l’un des meilleurs résultats de France. « Dans le quartier des Chênes, nous allons dépasser les 700 œufs en 2010, ce qui fait de ce pigeonnier un leader en France! » s’exclame Gérard Granger, de la société Sogepi.

Autrement dit, les habitants du quartier des Chênes vont éviter cette année la cohabitation avec 700 pigeons supplémentaires. « C’est énorme », assure Gérard Granger.

Et le spécialiste sait de quoi il parle. Avec sa société, il a installé et gère 218 pigeonniers en France. Le chef d’entreprise, colombophile depuis l’enfance, propose en fait de mettre en place une sorte de planning familial pour pigeons. La solution consiste d’abord à installer un pigeonnier dans un endroit stratégique, soigneusement choisi. L’implantation de certains oiseaux capturés auparavant et le maintien de 75 kg de nourriture en permanence dans la structure en bois permettent d’attirer les pigeons et de créer une colonie.

Ensuite, régulièrement, un agent passe pour traiter les œufs récemment pondus et empêcher ainsi l’éclosion. « Nous les laissons sur place, de cette façon le pigeon continue à couver et nous gagnons une génération », explique Gérard Granger.

La ville d’Ermont a totalement adopté la méthode. Outre le pigeonnier des Chênes, une autre structure a été implantée près de la mairie, et une troisième dans le parc Jean-Moulin. « Je pense que nous arriverons à 1 500 œufs en 2010 sur Ermont, c’est certain, estime le spécialiste. Les pigeons qui traînaient dans la rue sont maintenant presque tous dans les pigeonniers. »

La technique est tellement convaincante que le maire de la ville souhaiterait même en installer davantage. « Je voudrais des minipigeonniers sur les toits des copropriétés », s’enthousiasme Hugues Portelli.

Eaubonne et St-Prix s’y sont mis

En attendant, les voisins s’y mettent aussi. Eaubonne a investi dans deux pigeonniers, Saint-Prix vient d’aménager son second, il y a une quinzaine de jours, dans le parc situé derrière la mairie. L’offensive contre les pigeons est en train de se généraliser dans le Val-d’Oise tout entier. La société Sogepi à elle seule entretient 25 pigeonniers dans le département. Le marché se développe à tel point que l’entreprise vient d’ouvrir une agence à Soisy-sous-Montmorency afin de pouvoir entretenir toutes ses structures. Car pour être efficace, un pigeonnier doit être visité tous les dix jours — surtout durant la période de ponte, de mars à août — et nettoyé une fois par an.

Encore trop neuve, l’activité pourrait même ouvrir de nouvelles perspectives en matière de développement durable. Sogepi a un projet de recyclage des fientes de pigeons. « Les fientes mélangées à des feuilles d’arbres et à de la tonte de pelouse, cela donne un terreau d’exception », assure Gérard Granger.


Les pigeons aux estivales de la protection animale

Mardi 3 août après-midi :

« Les pigeons des villes, boucs émissaires urbains »
par Catherine Dehay et Brigitte Marquet

Les Estivales 2010 - du samedi 31 juillet au samedi 7 août.

Les Estivales de la question animale sont des rencontres organisées chaque été en France depuis 2002, dans une ambiance à la fois studieuse et détendue.

Les Estivales sont ouvertes à toute personne intéressée par la question animale, c'est-à-dire celle de l'ensemble des êtres sensibles.

Les neuvièmes Estivales de la question animale se dérouleront du samedi 31 juillet au samedi 7 août 2010 à Keranne en Normandie.

Programme des Estivales 2010 : ICI

Lieu des Estivales 2010 : ICI

Hébergement et repas : ICI

Tarifs : ICI


Asnière

Article sur www.leparisien.fr

L'article parle de pigeons sans mentionner l'espèce. Seuls les pigeons ramier nichent dans les arbres et non les pigeons de roche. Voir l'appel d'offre de dépigeonnage de la ville d'avril 2010 ici. Les opérations de dépigeonnage classiques, sans autorisation préfectorale, ne sont pas autorisées pour les pigeons ramier, espèce sauvage protégée par la directive européenne oiseaux, mais si une ville décide de nettoyer tous les pigeons, biset et ramier, qui va la contrôler?

Les tombes du cimetière souillées par les oiseaux

Marie de La Tour 29.06.2010, 07h00

«Si nos parents voyaient ça… Je suis triste que l’on ne respecte pas les anciens. » Berthe, fille de défunt, s’indigne de l’état du nouveau cimetière d’Asnières. De nombreuses pierres tombales sont intégralement recouvertes de fientes, si bien que parfois on ne distingue plus les épitaphes. Les oiseaux viennent en masse au-dessus des stèles, et pour Alice dont la famille est enterrée au cimetière : « Les arbres sont au cœur du problème. Ils sont trop nombreux et ne sont jamais élagués. Ils attirent les pigeons. En plus la mairie en replante! » La situation n’a rien d’une plaisanterie. Certains la vivent même comme un calvaire. Berthe hausse le ton : « Je ne viens pas au cimetière pour me recueillir mais pour nettoyer les tombes. J’ai 77 ans et toutes les semaines, c’est la même chose. Il en va de la mémoire de nos aïeux. »


Une trentaine de réclamations

Des familles ont trouvé la solution, elles ont bâché les sépultures. Mais il ne s’agit pas uniquement d’hygiène ou d’esthétisme, des accidents ont eu lieu entre les tombes. Alice raconte que « récemment, une vieille dame est tombée dans une allée recouverte de déjections, tant ça glissait. Elle s’est cassé la jambe. » Les deux mamies ne sont pas les seules à se plaindre. Christian Joli, gardien du cimetière, compile dans un classeur jaune une trentaine de réclamations. Sur la première on peut lire : « Les tombes sont saccagées, c’est honteux. » Ces récriminations ont été transmises à l’état civil d’Asnières, sans jamais susciter de réponse. En 2007, avant les élections législatives, les deux retraitées en colère ont menacé de faire venir la télévision. Elles expliquent : « On nous a dit qu’en pleine période électorale, ça ne donnerait pas une bonne image, alors ils ont élagué et nettoyé. Cela fait trois ans qu’il ne s’est rien passé. » Entre-temps la mairie a changé de mains. L’actuel maire, Sébastien Pietrasanta (PS), a succédé à Manuel Aeschlimann (UMP). Pour l’instant, la municipalité n’a pas pris de mesures. « Les arbres verdissent la ville, répond-elle aux familles des défunts. Nous savons qu’ils servent de lieu de repos aux pigeons, mais abattre, élaguer ceux du cimetière ne ferait que déplacer le problème : les populations d’oiseaux se reporteraient sur les parcs de la ville qui accueillent du public. Nous sommes en train d’étudier les coûts et l’efficacité réelle des modes d’actions contre les volatiles. » En tout cas, pour Berthe et Alice, le combat continue.


Hauts-de-Seine

Article sur www.leparisien.fr

Des pigeonniers pour enrayer la surpopulation

29.06.2010, 07h00

Certaines villes des Hauts-de-Seine ont trouvé une solution pour limiter la prolifération des pigeons dans l’espace urbain : ils ont installé des pigeonniers. On en compterait plus de quarante dans tout le département. A Levallois, il en existe deux dans des parcs. Ils permettent de procéder à la contraception des pigeons et au contrôle de la population.

Ce sont des sociétés privées qui s’en occupent comme Hygiène Action. Lionel Duret en est le directeur. Pour lui, « le problème vient des gens qui les nourrissent. C’est courant dans les cimetières. En croyant aider les bêtes, ils perturbent leurs habitudes, les populations ne s’autorégulent plus. Alors ils deviennent extrêmement nombreux, et on voit même l’apparition d’autres espèces comme les renards. Pourtant, donner à manger à des animaux sauvages est interdit par l’article 120 du règlement sanitaire départemental. »


Villejuif

Article sur www.leparisien.fr

Il attaque la RATP pour « mauvais traitement » sur les pigeons

Quentin Descamps 08.07.2010, 07h00

« J’ai vu des pigeons et leurs pigeonneaux morts de faim ou étranglés par les fils. » Stéphane Lamart, président de l’association éponyme qui lutte pour la protection des animaux, est déterminé. Son combat : faire retirer le filet antipigeons installé par la RATP au plafond de la gare routière Villejuif-Louis-Aragon. Il revendique plutôt la création d’un pigeonnier. Le défenseur des volatiles a même porté plainte contre la RATP pour mauvais traitement sur des « êtres vivants », auxquels il souhaite que le statut d'« animaux domestiques » soit accordé.

Alerté par des usagers de la ligne 7 du métro vendredi dernier, Stéphane Lamart constate que le filet qui sert à protéger les chemins de câbles des pigeons est « mal posé, emprisonnant une dizaine de cadavres, suspendus dans le vide ». La RATP se défend : « Ce filet a été posé pour protéger nos usagers dont nous recevons beaucoup de réclamations. Les pigeons sont responsables d’importantes nuisances sur notre réseau. »

Défenseur invétéré de la cause des pigeons, Stéphane Lamart décide alors de prévenir la police qui, selon ses dires, se refuse d’abord à venir, avant de faire un passage furtif sans suite. Il raconte : « Il restait une dizaine de pigeons à l’agonie et, puisque nous étions en état de nécessité, j’ai décidé de couper les mailles du filet pour libérer les survivants. »

« Un animal en captivité doit être abreuvé et nourri, ces filets de 200 m de long sont intolérables! » proteste le militant pour la cause animale. Il a donc décidé de faire appel à un huissier de justice pour faire constater la situation, et a emmené l’un des pigeons mal en point chez un vétérinaire, qui a « confirmé la sous-nutrition avancée de ces oiseaux ».

Hier, la RATP n’était pas en mesure d’indiquer si les filets allaient être conservés ou non.


Pierrefitte-sur-Seine

Avis de marché

dépigeonnisation des bâtiments communaux de Pierrefitte sur seine

Nom et adresse officiels de l'organisme acheteur : ville de Pierrefitte-sur-Seine.

Le lot 2 "dépigeonnisation" comprend les prestations suivantes : Appâtage des pigeons, capture des pigeons, euthanasie des pigeons, elimination des cadavres dans la filière appropriée, nettoyage et désinfection des surfaces souillées par les fientes de pigeons, conseil en matière de protection contre les pigeons, fourniture et pose de dispositifs anti-pigeons. La dépigeonnisation concernera l'espace public de la ville dans son ensemble, tandis que le nettoyage, la désinfection et la pose des dispositifs anti-pigeons se feront de manière ponctuelle sur certains bâtiments communaux. Le prestataire a une obligation de résultat sur l'ensemble des prestations de dératisation, désourisation, désinsectisation et dépigeonnisation

Quantités (fournitures et services), nature et étendue (travaux) : le marché est constitué de 2 lots : montants minimum- maximum annuels : 4.500 euros (H.T.) - 28.000 euros (H.T.). Le montant prévisionnel du marché, au regard du montant maximum annuel de chacun des lots et de la durée maximale de 3 ans prévue pour le marché, est de 84.000,00 euros (H.T.) pour 3 ans. Refus des variantes.
Lot 2 :Dépigeonnisation- Montant minimum-maximum annuel : 2500 € HT-18000 € HT
Possibilité de présenter une offre pour plusieurs lots.
Date prévisionnelle de début des prestations (fournitures/services) : 10 septembre 2010.


Cintegabelle

Compte rendu de la réunion du Conseil Municipal du 21 janvier 2010

10. CONTRAT DE PRESTATION DE SERVICE AVEC LA SA SACPA : capture des pigeons

Les interventions proposées par le contrat sont les suivantes :

- Capture de pigeons par utilisation d’une cage de reprise disposée sur un lieu défini en commun.

- La SACPA procédera lors de chaque intervention à la prise en charge des volatiles (50 pigeons par cage environ) pour les euthanasier à l’aide d’appareils prévus à cet effet.

Durée de la convention : La convention est conclue pour une période de 3 mois.

La date favorable pour la prestation s’étend de mars à mai 2010.

Prix de la prestation : 643.00 € H.T / mois

Délibération prise pour approuver la convention, prévoir les crédits sur le budget primitif 2010 et autoriser Mr le Maire à signer le document.


La Guerche

Article sur www.leberry.fr

Guerre de clocher pour des pigeons enfermés

Le 2 juillet 2010

À La Guerche, l'église est prise d'assaut par les pigeons.

Depuis plusieurs années, entre six cents et huit cents volatiles seraient présents dans la cité guerchoise, élisant notamment domicile dans le clocher et le grenier de l'église. Hormis les déjections, leur prolifération provoque quelques perturbations durant la célébration des offices religieux.

Le père Foudrat a profité d'une réunion de travail avec la mairie pour poser le problème sur la table. La semaine dernière, les services techniques de la mairie ont donc pris le problème à bras-le-corps : installation d'un grillage en remplacement d'un vitrail cassé (suite à dégradations) et fermeture des trappes d'accès, afin de limiter l'entrée des pigeons dans le monument.

L'initiative n'a pas plu à tout le monde. Intriguée par les allées et venues de certains oiseaux, Babeth Reverdiaux a pris fait et cause pour les pigeons coincés dans l'église : « Ils sont prisonniers dans l'église, ils sont condamnés à mourir ! » La Guerchoise, concernée par la cause animale, a même alerté la Société protectrice des animaux

Jean-Claude Monet, adjoint au maire, est rassurant : « Les portes de l'église ont été ouvertes pour permettre la sortie des pigeons. Pour ceux qui sont restés à l'intérieur, l'eau et la nourriture sont prévues. » De plus, « les abat-sons permettent depuis toujours la libre circulation des pigeons, protégeant ainsi leur reproduction. »

Pour la municipalité, l'important est de trouver une solution durable pour éviter la présence de volatiles en trop grand nombre. Problème rencontré dans de nombreuses communes de France : beaucoup utilisent la méthode du gazage.

Chantal Gonzalez


Blois

Article sur www.lanouvellerepublique.fr

Encore merci à la nouvelle république pour son article partial anti-pigeons.

Non, on ne vous aime pas d'amour tendre

Le 01/07/2010

L'une de nos lectrices blésoises, Mme Planchon, se demande comment limiter les nuisances des pigeons et quelle est la politique de la ville dans ce domaine.

Pourtant vous êtes beaux, graciles avec votre col irisé de mauve, de bleu, de vert et de rose. Vous n'avez même pas peur de nous. Vous vous dandinez devant nous à la recherche de votre pitance.
Vous avez deviné, je parle des pigeons. Si vous avez le malheur de posséder un local de jardin, avec une vitre brisée, ils ont tôt fait de le repérer, de s'y engouffrer et d'y vivre comme chez eux.
Entrez là où ils se sont installés mais surtout ne respirez pas, bouchez-vous le nez même, car l'odeur est pestilentielle. Ils sont partout, dans les gouttières, sur les rebords de fenêtres, au bord des toits. Vous repérez leur présence en regardant le trottoir. Ils y laissent ce qu'ils ne peuvent digérer.
C'est vraiment une nuisance. Le quartier de la cathédrale semble être un de leurs lieux de privilégiés et les habitants s'en plaignent amèrement.
Peut-on lutter contre ce fléau ? Bien des Blésois en seraient heureux.


C'est le service cadre de vie de la ville de Blois qui répond.

La présence des pigeons dans Blois est une cause de nuisances pour de nombreux habitants. Les quartiers anciens sont les lieux de nichage les plus fréquents, puisque les pigeons se nourrissent en partie de joints de silice (qui facilite leur digestion) et de pierres calcaires (apport de calcium). La ville de Blois met en place un certain nombre d'actions pour limiter les nuisances, notamment la régulation de la population de ces volatiles, l'intervention auprès des nourriciers et l'installation de systèmes anti-pigeons pour les bâtiments publics les plus touchés.

Quelles que soient les mesures prises par la collectivité pour maîtriser la population de ce volatile, le pigeon continuera de proliférer particulièrement dans les quartiers anciens, tant qu'il trouvera la possibilité de se nicher dans de bonnes conditions en toute saison. Il est important que la maîtrise des nichages soit aussi prise en main par les habitants eux-mêmes. En effet, les bâtiments privés relèvent de la responsabilité de chaque propriétaire.

Quelques conseils de lutte contre la prolifération des pigeons : le premier est de déloger les pigeons, puis de détruire les nids et les oeufs. La présence de déjections occasionne la venue d'autres volatiles, il faut donc veiller à ce que les lieux restent propres. Le second vise à obstruer les orifices conduisant à des lieux de nichage (toits, combles perdus, bâtiments ou annexes abandonnés), en installant des systèmes spécifiques et inoffensifs pour les pigeons. Par exemple, la pose de filets et de grillages évite leur installation, et la mise en place de picots et de fils tendus empêche les pigeons de se poser.

L'Opération programmée d'amélioration de l'habitat, mise en place par la ville, permet aux propriétaires (sous certaines conditions) de bénéficier de subvention dans le cadre de travaux d'amélioration de leur bâtiment. Les travaux de protection contre les pigeons sont pris en compte (dans le cadre de la campagne de ravalement des façades).

Pour tout renseignement, contactez la direction de l'Urbanisme de la ville de Blois (02.54.56.51.66).
En cas d'insalubrité, les Blésois peuvent faire appel à la direction de l'Environnement, service santé sécurité accessibilité de la ville de Blois (02.54.44.50.50).
 
 




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