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CHRONIQUE
DES
MASSACRES

deuxième semestre 2012




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Troisième trimestre 2012

Actualités août 2012

Tueries continuelles.

Paris

Source : Citazine

Le pigeon, ce mal-aimé des villes qui voulait redorer sa plume

Publié le vendredi 31 août 2012 | Marie Desgré

Commentaire

Voir ici sur la publication de la ville de Paris

Extrait de : Réponse à l'article : Quel risque pour notre santé ? par le Professeur Jeanne Brugère-Picoux
Je vais faire quelques remarques en suivant l'ordre de développement du texte et en m'appuyant sur des phrases caractéristiques de l'auteur (en gras dans le texte).

les articles scientifiques sur ce sujet sont rares. Il n'existe qu'une revue scientifique reconnue par tous, réalisée en 2004 par deux scientifiques de Baie.
En épidémiologie, comme dans n'importe quelle spécialité scientifique, seules de multiples études concordantes et indépendantes publiées dans des revues à comité de lecture sérieux (reconnues par les pairs) permettent d'établir une vérité. Ce qui n'est manifestement pas le cas ici pour le risque sanitaire lié aux pigeons de roche marrons (une seule étude est incorrectement citée et en plus instruite à charge).

ces auteurs ont étudié 176 articles publiés entre 1941 et 2003 ... ils ont pu répertorier plus de 110 agents pathogènes pour l'Homme pouvant être hébergés par des pigeons sauvages ... De tous ces agents pathogènes, seuls cinq ont fait l'objet de rapports cliniques démontrant un risque réel de zoonose. Sur 230 infections humaines, 13 furent fatales,
En plus de 60 ans ils n'ont comptabilisé que 13 décès soit un décès tout les 4,6 années, ce qui est très faible surtout qu'on ignore sur quelle étendue géographique porte le recensement; la France, l'Europe, ou l'Europe plus les deux Amériques comme c'est le cas généralement quand on nous sort les prétendus cas de malades contaminés par les pigeons. Donc beaucoup moins que pour les chats et les chiens. Et si on attribuait au pigeon la médaille de l'animal le moins dangereux ?

Mais ces risques sont certainement sous-estimés. Beaucoup de maladies transmises par les pigeons ne font pas obligatoirement l'objet d'une publication ou bien l'origine de la contamination n'a pas été reconnue. ... les pigeons ne seraient-ils pas plus dangereux que les rats en ville ?
L'auteur émet ici une opinion mais absolument aucun argument scientifique (ou même raisonnable). Il est bien connu qu'ils transportent toutes sortes de germes, de miasmes et autres diffusions délétères. Nous sommes en pleine superstition !
Il est moche, manque parfois de nous éborgner en volant trop près du sol et semble guetter nos moindres gestes pour venir se soulager en plein vol sur nos habits tout propres et les plus beaux monuments historiques. Le pigeon, autrefois prisé pour sa viande et ses qualités de coursier, est aujourd'hui l'un des Parisiens les plus détestés. Des professionnels d'horizons variés, du design à la politique, prennent pourtant sa défense. Et si nous avions sous-estimé le pouvoir du pigeon ?

En cas de catastrophe majeure, nous pourrions bien devoir notre salut aux pigeons. C'est en tout cas ce qu'estime le député UMP Jean-Pierre Decool, qui a alerté le gouvernement, la semaine dernière, sur le fait que la France ne dispose plus que d'un seul colombier militaire : il se situe à la forteresse du Mont-Valérien, près de Paris. « En l'état actuel de nos infrastructures, la capacité de communication de l'armée française serait-elle bien assurée en cas de conflit armé, et plus particulièrement en cas de rupture des liaisons téléphoniques, radios, informatiques, et même électriques ? », a écrit le député de Flandres au ministère de la Défense. Ce dernier, dans sa réponse tout aussi sérieuse, a d'ailleurs reconnu « l'intérêt certain » du pigeon voyageur en matière de transmissions militaires, la preuve en a été faite dans plusieurs épisodes de l'Histoire.

Non, le pigeon n'est pas si sale

Oui, dans certaines situations, le pigeon, cette bête à plume mal-aimée des urbains, pourrait s'avérer bien plus utile qu'un smartphone. Alors bien sûr, il reste interdit de nourrir le pigeon sur la voie publique, conformément à l'article 120 des règlements sanitaires départementaux ; et depuis plusieurs années, la mairie de Paris a installé des pigeonniers contraceptifs à plusieurs endroits de la ville pour contrôler sa reproduction. Mais l'oiseau le plus détesté des Parisiens a peut-être plus d'un tour dans son aile et cherche, via ses défenseurs, à changer son image.

Dernièrement, Jean-Pierre Decool n'a pas été le seul à défendre le pigeon : la mairie de Paris s'est fait récemment l'écho de Natureparif, qui a publié Le pigeon en ville. Avec ce guide, l'agence régionale pour la nature et la biodiversité en Ile-de-France s'est lancée dans la lourde mission de réconcilier les pro et anti pigeon. On y apprend notamment que les pigeons ne sont « que » 80 000 dans la capitale, et que, contrairement à l'idée reçue, les risques sanitaires liés au pigeon sont donc extrêmement faibles : depuis les cinquante dernières années,
« 230 cas d’infections humaines recensées étaient potentiellement liées au pigeon, mais seules treize d’entre elles ont eu une issue fatale sur cette période », indique Natureparif.
Des pigeonniers design pour décorer Paris

La réhabilitation du pigeon dans la ville pourrait venir du mobilier urbain. Le designer Jean-Sébastien Poncet a présenté, en juin dernier au salon Jardins jardin son projet de Guano de Paris. Il s'agit d'un pigeonnier au design très étudié pour se fondre dans la ville ou les jardins des particuliers, mais également pour récupérer la fiente des pigeons et la transformer en compost. Celui-ci pourra ensuite être utilisé pour les espaces verts.

« Je suis d'origine paysanne et j'aime apporter des comportements agricoles en milieu urbain. Et puis historiquement, le pigeonnier est un objet patrimonial, qui symbolisait jadis la puissance d'une ferme », explique Jean-Sébastien Poncet. « Cette idée m'est venue après un voyage en Turquie, où les habitants de la Cappadoce récupèrent la fiente de pigeons dans les troglodytes pour s'en servir comme engrais », poursuit-il.

Comme les pigeonniers mis en place à Paris, le projet du designer vise à fixer une population de pigeon dans les parcs et d’en contrôler la santé et les reproduction. Les boulins (ouvertures permettant aux pigeons de s'accoupler) sont accrochés à une structure métallique porteuse de trois mètres de haut, qui n'est pas fermée et n'a pas de plancher « donc ne nécessite pas d'entretien ». La fiente doit juste être récupérée au dessous du pigeonnier, pour être transformée en compost. Lavoisier avait raison : rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme. Même la réputation des pigeons.


Besançon

Source : L'Est Républicain

des cages pour piéger les pigeons

Publié le 29.08.12 à 05h30

De nouvelles cages scandalisent des riverains. La ville défend ses méthodes. Qui y laissera des plumes ?

«C’était horrible, je ne pouvais pas regarder ça ! » La fenêtre de Mme Perrin donne directement sur le toit du palais des sports. Depuis une dizaine de jours, quatre pièges à pigeons ont été installés dessus. « Il a plu à torrent, ensuite il a fait un soleil terrible, eux restaient enfermés. Je ne suis pas un fervent défenseur des pigeons, mais là ça faisait mal au cœur », raconte tout désolé Michel Perrin.

Le couple offusqué a cherché bec et ongle à y voir plus clair. « La mairie a fait l’autruche. Nous avons finalement eu des renseignements lundi. Une heure après, deux personnes ont ramassé les oiseaux en douce. Quel sort leur réserve-t-on ensuite ? Les cages vont-elles rester ici indéfiniment ? »

Parole contre parole

La LPO (Ligue pour la protection des oiseaux) explique : « La législation relative au piégeage stipule que toutes les niches doivent être visitées quotidiennement dans les deux heures qui suivent le lever du soleil. La mise à mort des animaux capturés doit intervenir immédiatement et sans souffrance. »

La mairie, qui a installé ces cages via une société privée, est-elle en situation d’illégalité ?

L’entreprise qui a posé les pièges s’en défend bien : « On n’est pas là pour faire souffrir les animaux. Les cages ont été posées le 17, nous sommes allés lever les pigeons le 23 et le 27. Nous les remplissons de graines et d’eau régulièrement. »

Jean-Luc Legain, technicien à la direction hygiène et santé de la Ville, vole à son secours. « La capture suit les règles en vigueur. Les cages ne resteront là que deux mois, le temps du retour à la normale. Les oiseaux sont euthanasiés par CO 2 dans des appareils homologués. Nous respectons les animaux. »

Déjections et maladies

Le point indiscutable soulevé par la mairie concerne la nuisance de ces animaux. « De nombreux riverains se sont plaint des déjections qui souillent les rebords de fenêtre. »
La LPO le reconnaît du bout des lèvres : « Les pigeons peuvent être porteurs de maladies comme des mycoses. » Les enfants et les personnes âgées y sont surtout sensibles. Avec la rentrée des classes, certains soutiennent cette chasse aux bactéries.
Les amis des animaux acceptent donc le contrôle du nombre de pigeons en ville, mais préconisent des solutions douces, comme l’installation de pigeonniers contrôlés. « Cela fonctionne reconnaît Jean-Luc Legain, mais comme les pilules contraceptives pour les pigeons (sic), ça a un coup exorbitant ». La meilleure solution pour maîtriser le nombre et la nuisance des pigeons en ville reste de ne pas les nourrir. Une pratique d’ailleurs formellement interdite.

Mais depuis 24 heures, aucun oiseau n’est rentré dans les cages. Lassé d’être le pigeon de l’histoire.

Maxime ROUSSEAU


Auvergne - Isserpent

Source : La Montagne

11.000 poulets tués par la canicule

Publié le 20 août 2012

Plusieurs élevages ont souffert de la canicule dans l'Allier.

Un sacré coup dur pour l’entreprise. Ces derniers jours, une exploitation agricole d'Isserpent a perdu presque la totalité de son élevage de poulets, à cause de la chaleur. Malgré les précautions prises, avec de la ventilation et de l’eau déversée sur le toit du hangar, ce sont 11.000 volatiles qui ont péri.

"On a arrosé les toits, on a ouvert pour aérer, et malgré tout les poulets sont morts. Ils meurent à partir de 33°C car ils ne transpirent pas et il faisait 36,6°C dans le bâtiment", a expliqué lundi à l'AFP Christian Robin, l'agriculteur.

Les volailles ont commencé à mourir samedi, puis l'hécatombe a continué jusqu'à dimanche. "On n'a pas eu de benne, on est obligés de fermer les fenêtres, l'odeur est nauséabonde, pour les voisins aussi", a ajouté sa femme, Barbara Roux. "C'est du jus maintenant à l'intérieur", a-t-elle encore déploré.

Le couple possède un autre poulailler de 25.000 bêtes dans un autre hangar équipé d'un brumisateur, où il n'y a pas eu de décès massif à déplorer.

Dans l’Allier, le cas de ces éleveurs n’est pas isolé. « Il y a eu un cas à Barrais-Bussolles, et d’autres ailleurs, assure Louis Salles, maire d’Isserpent, mais aussi agriculteur et président Groupama pour le secteur. Uniquement dans le secteur de Lapalisse et du Donjon, il y a au moins une dizaine d’élevages hors sols qui ont été touchés, juste pour les gens qui sont assurés chez Groupama. Cela a commencé samedi soir, puis dimanche. Cela ne concerne pas toujours des élevages aussi importants que celui d’Isserpent, ce qui fait qu’il y a moins de mortalité. »


Suisse - Genève

Source : www.bluewin.ch

Nourrissage de pigeons - La Ville de Genève va sévir

Publié le 25.05.2012

La Ville de Genève va sévir contre les personnes qui nourrissent les pigeons. Des amendes pouvant aller jusqu'à 180 francs pourront être infligées à ceux qui ne respectent pas la loi, a rappelé vendredi la municipalité.

La Ville de Genève a constaté des concentrations de pigeons particulièrement importantes dans quatre lieux, à savoir la place des Augustins, la place du Cirque, la place des Alpes et le square de l'avenue Wendt. Les volatiles se rassemblent à ces endroits car des passants leur jettent du pain ou des graines.

Or, souligne la municipalité, les pigeons sont loin de manquer de nourriture.
Réunis en grand nombre dans un petit périmètre, les oiseaux provoquent en revanche des salissures, sont à l'origine de poussières de déjections allergènes pour l'homme et engendrent des dégâts aux végétaux.

La Ville de Genève lance une campagne de prévention sur les lieux les plus envahis de pigeons. Des panneaux s'adressant aux personnes qui fréquentent les espaces verts concernés et rappelant qu'il est interdit de nourrir les oiseaux ont été érigés. Les jardiniers vont également distribuer des flyers aux passants.

La municipalité a déclaré depuis plusieurs années la guerre aux pigeons. Des pigeonniers ont bien été installés pour tenter de limiter les nuisances provoquées par les volatiles, mais l'expérience s'avère décevante. Le pigeonnier de la place du Cirque a été démonté et celui de la place des Augustins est en sursis.    

La Ville dit «stop»! Vendredi 25 mai elle a lancé une campagne d'information et de sensibilisation qui devrait durer toute la période estivale et plus si nécessaire. Des panneaux aux quatre endroits critiques ont été installés.

La place des Augustins, la place du Cirque, la place des Alpes et le square de l'avenue Wendt font partie des endroits favoris des pigeons genevois. La raison? Les passants les nourrissent de pain rassis et de graines alors «qu'ils sont loin de manquer de nourriture», lit-on dans un communiqué de la Ville. Un règlement cantonal datant de septembre 1970 interdit pourtant à la population de nourrir les volatiles urbains.

Commentaire personnel : la répression du nourrissage touche aussi les moineaux domestiques dont les effectifs baissent.
 
Pour Genève le pigeon est plus dangereux que le diesel

lien
13 juin 2012

Il est si facile de stigmatiser le faible, le juste ou le pauvre. La ville de Genève s’illustre parfois dans ce domaine.
Elle a en effet décidé d’amender le nourrissage des pigeons à hauteur de 180 Frs ! La raison invoquée est la santé humaine et celle des végétaux (cf. ci-contre l'article du GHI).
Alors que presque dans le même temps, l’OMS confirmait ce que nous répétons, publions et disons depuis des lustres le diesel et ses résidus de combustion sont très nocifs pour la santé humaine, animale et végétale (ozone inclu). Les experts du Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) qui se sont réunis à Lyon la semaine dernière ont annoncé hier le classement comme cancérigène pour l'homme les gaz d'échappement provenant des moteurs diesel.
Genève va-t-elle être capable de réagir contre cette pollution atmosphérique produite en ville par les diesels genevois et d’ailleurs ? Nous en doutons !

Il est facile d’amender la vieille dame qui nourrit depuis des années ses pigeons le long de l’Arve, par exemple. De même, il est facile de racketter le touriste qui lance un bout de sandwich au bord du lac à l’attention du moineau ou du pigeon comme il aurait fait ailleurs en Europe; à Venise ou Paris (faut-il le démontrer avec cartes postales à l'appui ?).
En revanche, il est beaucoup plus difficile de limiter drastiquement la présence du gros 4x4 diesel, de la voiture diesel low cost (2/3 des voitures françaises !) ou de la camionnette de livraison au centre ville. Et pourtant, le risque sanitaire est bien plus important que la présence de quelques malheureux volatils, victimes eux aussi d’une urbanisation anarchique, bruyante, malodorante et toxique.
Parle-t-on encore des biocarburants et du biodiesel, en particulier ? Naturellement plus, c’est la crise ! Le besoin d’énergie est tel que même le risque sanitaire est systématiquement ignoré ou pour le moins sous-estimé. Dans ce domaine, l’ensemble de la classe politique s’entend tacitement depuis des années à ignorer le cri d’alarme d’une partie importante de la communauté scientifique. Au lieu de s’acharner sur nos derniers pigeons genevois (dignes descendants des pigeons voyageurs), la ville de Genève devrait chercher à résoudre ses vrais problèmes, Merck Serono inclus !

Dépanner et héberger un sans-papiers provisoirement peut coûter 150 CHF, nourrir un pigeon 180 CHF et dépasser de plus de 6 heures la durée du stationnement d'un véhicule 240 CHF. Le véhicule en stationnement ne pollue pas. Le sans-papiers vous sera reconnaissant. Moralité, nous sommes des pigeons!
Pro Nettoyages Romandie

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...

Dépigeonnisation
Pourquoi éloigner les pigeons ?
Les pigeons véhiculent de nombreuses maladies et sont responsables de nombreuses nuisances (bruit,...).
Ils transportent des insectes et par leurs fientes, souillent les bâtiments, les trottoirs et voitures.
Les pigeons détériorent notre environnement.
Rapport suisse sur les zoonoses 2010

lien
voir aussi Zoonoses - maladies transmissibles de l'animal à l'homme ...

Chlamydiose des oiseaux (psittacose/ornithose)

La chlamydiose des oiseaux apparaît rarement en Suisse. Ce constat vaut aussi pour les oiseaux sauvages, comme le confirme une étude réalisée en 2009: seuls 12% des pigeons et 0,5% des autres oiseaux sauvages étaient alors porteurs de C. psittaci. Le risque d’une infection chez l’homme est faible.

Au cours des 10 dernières années, 76 cas de psittacose ont été signalés en tout par les services vétérinaires cantonaux (perroquets et perruches: 67 %; oiseaux sauvages: 18%; pigeons: 10 %). Dix cas ont été signalés en 2010 (8 chez des perruches, 1 chez des perroquets et 1 chez des pigeons).


Cannes

Source : site officiel

Avis d'appel public à la concurrence

Avis N°: AO-1234-2264 - Mise en ligne : 19/08/2012

SERVICE DE LUTTE ANTI-VECTORIELLE ET LIMITATION DES POPULATIONS ANIMALES A RISQUES (3 LOTS).

I.1) Nom, adresses et point(s) de contact :
Ville de Cannes, direction des Achats Immeuble les Fauvettes 3 rue des Fauvettes - cS 30 140, à l'attention de M. Bernard BROCHAND Ou l'adjoint Délégué, F-06406 Cannes Cedex. Tél. : (+33) 4 97 06 45 50. E-mail : marches-publics@ville-cannes.fr. Fax : (+33) 4 97 06 45 40.
Adresse(s) internet :
Adresse générale du pouvoir adjudicateur : http://www.cannes.com.
Adresse du profil d'acheteur : http://www.e-marches06.fr.
...

Lot 3 - captures, enlèvement, transport, euthanasie, effarouchement d'oiseaux sur la ville de cannes

Montant minimum : 25 000,00 euro(s) (T.T.C.)
Montant maximum : 35 000,00 euro(s) (T.T.C.)
Le marché est passé pour une période d'un an à compter de la date de notification. Il est reconductible 3 fois, par période de 1 An(S), pour une durée maximale de 4 An(S).
...

Lot n° 3

Intitulé : Captures, enlèvement, transport, euthanasie, effarouchement d'oiseaux sur la ville de cannes

1) Description succincte :
L'objet principal de la consultation est la réalisation de prestations exécutées dans le cadre des missions de la Direction Hygiène-Santé-Affaires sociales
Il s'agit en particulier des prestations suivantes :
- capture et euthanasie des pigeons sur demande de la Direction Hygiène-Santé-Affaires sociales, par la technique de l'installation de cages.
- entretien et maintenance d'un pigeonnier.
- capture ou effarouchement ponctuel de toutes espèces de volatiles susceptibles de provoquer des nuisances ou un risque pour la Santé Publique, sur demande de la Direction Hygiène-Santé-Affaires sociales et notamment en cas de crise sanitaire.

2) Classification CPV (vocabulaire commun pour les marchés publics)
90600000.

3) Quantité ou étendue :
Le présent marché est un marché à bons de commande avec un minimum et un maximum en valeur pour le lot 3, en application de l'art. 77 du C. marchés publ.Les prestations sont susceptibles de varier dans les limites annuelles et contractuelles suivantes:
Valeur estimée hors TVA :
Fourchette entre 20 903,01 EUR et 29 264,21 EUR.

4) Durée du marché ou dates de début/d'achèvement

5) Informations complémentaires sur les lots
L'attributaire devra fournir avant tout commencement d'exécution :
- L'attestation de formation du personnel au convoyage d'animaux.
- L'agrément de transport pour les véhicules.
...

IV.3.4) Date limite de réception des offres ou des demandes de participation :
5 octobre 2012, à 12:00
...
Cahier des Clauses Techniques Particulières

Objet : CAPTURE ENLEVEMENT TRANSPORT EUTHANASIE-EFFAROUCHEMENT D’OISEAUX SUR LA VILLE DE CANNES

Dressé par Le responsable du service,
Le Directeur Général Adjoint des Services
Le Médecin-Directeur de la Direction Hygiène, Santé et Affaires sociales
Dr D. AUDE-LASSET
...

1-2 Nature et consistance des prestations

L’objet principal de la consultation est la réalisation de prestations exécutées dans le cadre des missions de la Direction Hygiène-Santé-Affaires sociales
Il s’agit en particulier des prestations suivantes :
capture et euthanasie des pigeons sur demande de la Direction Hygiène-Santé-Affaires sociales, par la technique de l’installation de cages.
entretien et maintenance d’un pigeonnier.
capture ou effarouchement ponctuel de toutes espèces de volatiles susceptibles de provoquer des nuisances ou un risque pour la Santé Publique, sur demande de la Direction Hygiène-Santé-Affaires sociales et notamment en cas de crise sanitaire.
...

3-1 Opérations de captures de pigeons

Les pigeons seront capturés dans des cages, à l’intérieur desquelles seront placés des appelants.

Le prestataire devra être en mesure de proposer une modulation des cages permettant à la fois des captures sur des terrains ou des toits terrasses où le but sera de capturer le plus grand nombre de volatiles dans un laps de temps le plus court possible.

Le prestataire devra assurer la protection de la cage contre les nuisibles.

L’implantation géographique des cages sera effectuée en accord avec la Direction Hygiène-Santé-Affaires sociales sur des lieux précisés par celle-ci.
...

3-3 Devenir des pigeons

Les pigeons seront euthanasiés en fin de capture dans le strict respect de l’animal et de la législation. Le matériel aura obligatoirement reçu un avis favorable d’utilisation de la part des services ministériels compétents de la santé et de la protection animale.
Les pigeons seront euthanasiés selon un protocole avalisé annuellement par le Ministère de l’Agriculture ou par la Direction Départementale de la Protection des Populations et conformément aux dispositions du Code Rural article R 214-70 relatif à l’étourdissement.
...

3-5 Organisation des captures et délais

Le prestataire s’engage à intervenir sur l’ensemble de la commune de Cannes, y compris l’Ile de Sainte Marguerite, à chaque demande des agents de la Direction Hygiène-Santé-Affaires sociales, dans un délai de 48 heures à compter de l’appel téléphonique et/ou du fax et/ou courriel.

Le prestataire s’engage à fournir assez de cages (adaptées aux besoins) pour traiter de 3 à 6 sites en simultané.
Les cages seront d’une capacité, d’un volume inférieur à 1m3, pouvant accueillir en simultané, dans de bonnes conditions de confort, une moyenne de 50 pigeons.
Le prestataire s’engage à l’entretien correct des cages avec fourniture de la nourriture et de l’eau en quantité suffisante.
Les cages pourront être déplacées d’un site traité vers un autre lieu suivant la demande de la Direction Hygiène-Santé-Affaires sociales.

3-6 Etats des captures

Un bilan ou rapport d’interventions sera transmis à la Direction Hygiène-Santé-Affaires sociales après chaque opération de capture, précisant les lieux, dates, heures de captures, le nombre d’oiseaux capturés et euthanasiés, accompagné du bon d’équarrissage fourni par la personne titulaire du marché d’équarrissage dans le département des Alpes-Maritimes.

Un bilan mensuel et annuel sera transmis à la Direction Hygiène-Santé-Affaires sociales.


ARTICLE 4 – ENTRETIEN ET MAINTENANCE DE PIGEONNIER

4-1 Description des prestations et généralités

Il s’agit de l’entretien, la maintenance d’un pigeonnier colonisé ou à recoloniser installé :
Square Verdun – Boulevard de la Croisette – 06400 CANNES

comprenant de manière exhaustive :

1) L’ENTRETIEN ET LA MAINTENANCE RECURRENTS D’UN PIGEONNIER colonisé :

la fourniture et la mise en œuvre de la nourriture, de l’eau et de la litière,
le nettoyage et la désinfection du pigeonnier proprement dit, des équipements intérieurs (nids, abreuvoirs, mangeoires, écuelles,…), y compris les fournitures et produits agréés nécessaires et leur mise en œuvre,
le nettoyage des abords du pigeonnier,
la surveillance sanitaire, les soins et la prise en charge des oiseaux malades ou blessés par un docteur vétérinaire local,
l’élimination des oiseaux morts conformément aux règles sanitaires en vigueur,
le contrôle et la limitation des naissances,
l’évacuation et l’élimination des déchets, ainsi que leur mise en décharge,
l’établissement et la transmission de rapports de suivi,
toutes sujétions d’exécution comprises.

2) L’ENTRETIEN ET LA MAINTENANCE D’UN PIGEONNIER à recoloniser en cas de dépopulation après évolution ou incidents défavorables de tout ou partie de la colonie de pigeons :

l’appâtage des pigeons,
la capture des pigeons proprement dite, leur installation et leur maintien dans le pigeonnier le temps nécessaire à la colonisation,
la fourniture et la mise en œuvre de la nourriture, de l’eau et de la litière,
l’entretien général,
la surveillance sanitaire,
la libération des pigeons après colonisation du pigeonnier,
l’évacuation des déchets et déblais de toutes natures et leur mise en décharge,
toutes sujétions d’exécution comprises.
...

4-2-3 Prescriptions spéciales

Le personnel du prestataire chargé de la maintenance des pigeonniers devra être équipé d’au minimum et de manière non exhaustive :
d’une combinaison de travail,
de lunettes enveloppantes,
d’un masque de protection respiratoire,
de gants.

Le prestataire doit informer son personnel du risque de transmission de maladies et le sensibiliser de l’intérêt des précautions à prendre lors de l’exécution des prestations.
...

4-3 Consistance des prestations- mode d’exécution et délais – durée d’exécution

4-3-1 Entretien et maintenance récurrents d’un pigeonnier colonisé

Les prestations d’entretien et maintenance des pigeonniers et de la colonie de pigeons sur une durée de 12 mois consistent en deux types de prestations hebdomadaires et bi-annuelles. Le nombre d’interventions sera :
au minimum une intervention par semaine en ce qui concerne les fournitures et prestations d’entretien par pigeonnier,
selon les besoins et au minimum une intervention par trimestre pour la surveillance sanitaire par un Docteur Vétérinaire par pigeonnier.

Prestations hebdomadaires :

...
Fournitures et mise en œuvre de l’eau d’abreuvement, en quantité suffisante pour la colonie d’oiseaux présente dans chaque pigeonnier.
...

4-3-2 Entretien et maintenance d’un pigeonnier à recoloniser en cas de dépopulation

Après agrainage les pigeons seront capturés à raison d’environ 1/3 à ½ de la capacité totale de colonisation du pigeonnier concerné. La capture se fera par tous moyens décents, le moins agressif possible et préservant la vie des oiseaux en évitant toutes blessures, à période favorable précédant le nichage.

Maintien des pigeons dans le pigeonnier :

Le prestataire est informé que la durée du maintien à l’intérieur du pigeonnier de la colonie de pigeons capturés ne pourra être inférieure à 30 jours consécutifs.
Après capture, les pigeons seront maintenus dans le pigeonnier, dont les ouvertures auront été obturées, pendant une période de 30 jours consécutifs au minimum. Dès la mise en place des oiseaux, un contrôle exercé par un Docteur Vétérinaire local établira un bilan sanitaire de la colonie. Les oiseaux malades ou blessés seront évacués et pris en charge pour soins ou élimination par celui-ci. Les pigeons évacués seront remplacés nombre par nombre par des sujets en parfait état sanitaire.
...
4-4-5 Panneau informatif

Il devra être veillé à ce que chaque pigeonnier installé soit toujours équipé, à vue du public, d’un panneau informatif résumant de façon synoptique :
le but à atteindre grâce à l’installation de pigeonniers,
le mode de fonctionnement et de gestion,
la surveillance sanitaire,
les quantités et la nature de la nourriture,
ce panneau portera obligatoirement de manière parfaitement visible la mention : IL EST FORMELLEMENT INTERDIT AU PUBLIC DE NOURRIR LES PIGEONS.

4-4-6 Mission de surveillance sanitaire du Docteur Vétérinaire

Le coût des interventions du Docteur Vétérinaire est réputé compris dans le montant des prestations dues au prestataire dans le cadre du présent marché.
Outre les prestations du Docteur Vétérinaire prévues au présent C.C.T.P., le prestataire assurant l’entretien et la maintenance, devra faire appel, à ses frais, aux compétences du Vétérinaire en cas d’évolution ou incidents sanitaires défavorables, de tout ou partie de la colonie de pigeons, constatés lors des prestations hebdomadaires ou imposés par les autorités sanitaires en cas de crises graves ou d’épidémies.


ARTICLE 5 – CAPTURE OU EFFAROUCHEMENT PONCTUEL DE TOUTES ESPECES D’OISEAUX ET DE VOLATILES

Leur nombre variera de 1 à 10.
Pour tout oiseau,volatile susceptible de provoquer des nuisances ou un risque pour la santé publique, la capture ou l’effarouchement acoustique est à envisager d’un commun accord entre les parties.
Cette opération sera effectuée sur le domaine public, à la demande de la Direction Hygiène-Santé-Affaires sociales, sur un secteur qu’elle aura défini.

Les techniques utilisées seront précisées au cas par cas (cages-filet ou toute technique adaptée au volatile à capturer).
En tout état de cause, ces interventions nécessiteront au moins un spécialiste et un véhicule avec le matériel adéquat selon le type de prestation à réaliser.

Ces interventions seront à réaliser d’urgence sur des lieux déterminés, situés en domaine public, au cours de l’année, sous 24 heures, dès réception de l’appel téléphonique, à la demande de la Direction Hygiène-Santé-Affaires sociales, par ordre de service – bon de commande. Chacune comportera au minimum une heure de travail.
Les matériels et véhicules spécialement aménagés au transport des espèces traitées devront avoir été déclarés conformes par les services ministériels compétents.
Les oiseaux, volatiles, capturés devront être transportés dans des cages de contention dans les meilleures conditions et les meilleurs délais jusqu’au lieu d’euthanasie ou de destination défini, conformément aux dispositions du Code Rural.
Le délai de transport est le délai entre la capture et la remise à l’établissement désigné adéquat.
Les oiseaux, volatiles, seront euthanasiés selon un protocole avalisé annuellement par le Ministère de l’Agriculture ou par la Direction Départementale de la Protection des Populations et conformément aux dispositions du Code Rural – Article R 214-70 relatif à l’étourdissement.
...


Le Montet

Source : www.lemontet.fr

Le Montet actualités N° 58

Publié le 7 août 2012

Régulation réussie

Depuis de nombreuses années, des Montétois se plaignent des dégâts occasionnés sur leurs habitations et les édifices publics par la compagnie non moins sympathique mais très envahissante des pigeons dits « de clocher ».
Après réflexion, un arrêté municipal a été pris et par l’intermédiaire du dynamique lieutenant de Louveterie de la fédération départementale des chasseurs, deux battues ont été effectuées et environ 150 pigeons ont été prélevés afin de réguler leur population.
Nous serons vigilant pour la suite et d’autres prélèvements pourront être effectués suivant le degré de repeuplement.
Bien entendu, il n’est pas question d’éliminer une espèce mais bien de la réguler, d’où l’importance du slogan « la chasse, une nécessité pour l’écologie ».

Claude BARRET


Rosporden

Source : http://www.ouest-france.fr

Régulation de la population de pigeons

Publié le 16/08/2012

Compte tenu de l’atteinte à la sécurité et à la salubrité causée par les pigeons « dits de Ville » au Centre bourg, la société de Chasse est autorisée à pratiquer des tirs de carabine destinée à réguler la population de pigeons du 8 août au 31 octobre 2012.


Montréal, au Québec (Canada)

Source : Le Devoir

Le meilleur ennemi de l’homme

Émilie Folie-Boivin - 10 août 2012

Pas si étrangers, les pigeons

Il s’est passé quelque chose de phénoménal, il y a quelques semaines, sur la plaza Saint-Hubert, un événement aussi exceptionnel que de voir Vénus passer devant le Soleil et qui mérite d’être partagé. Sous ce toit vitré qui soulève les passions pour être une véritable volière à ciel couvert, j’ai aperçu un bébé pigeon dans son nid. Tous les citadins savent combien c’est une occasion rarissime en milieu urbain. Alors, j’ai téléphoné illico à un bon ami pour lui parler de cette apparition, ce à quoi il a répondu avec un enthousiasme certain : « Ah ouin. Eille, je suis chez Canadian Tire, as-tu besoin de quelque chose ? » C’est dire combien le phénomène laisse pantois.

À première vue, le pigeon semble plutôt banal, peut-être à cause de son omniprésence dans les grands centres urbains, alors que l’on envoie un courriel à sa mère quand un geai bleu ou un cardinal fait l’honneur de picorer dans notre mangeoire. Même que le pigeon est souvent considéré comme un parasite.

Pourtant, le cousin de la patte gauche de la colombe a plus en commun avec l’humain qu’on pourrait le penser. Fidèle (bien qu’il mette à l’occasion le coup de canif dans le contrat), il a un vif instinct parental - bien qu’il enfante des Tanguy - et a un faible pour les Tostitos et le pain sucré de Burger King. Les pigeons font partie du voisinage, mais on en connaît bien peu sur eux.

En juin dernier, Luc-Alain Giraldeau, vice-doyen à la recherche, professeur de biologie et chercheur en écologie comportementale à l’UQAM, a attiré plus d’une vingtaine de curieux pour une balade sur l’écologie urbaine des pigeons organisée par le Coeur des sciences. Pour les marcheurs réunis au square Phillips, devant La Baie, l’activité a permis de voir ces oiseaux autrement que comme un problème sanitaire et esthétique.

Leur préférence à eux

Le pigeon pourrait habiter partout, mais, que voulez-vous, il préfère les stationnements, la poussière et la compagnie de l’humain. Il s’est depuis longtemps adapté à la ville, comme si elle était une forêt. À ses yeux, nous sommes des bêtes sauvages avec qui il partage le territoire.

« En fait, les pigeons ne peuvent pas vivre dans la forêt. Près des milieux agricoles, oui, parce que le grain est leur principale source d’alimentation. Sinon, ils ont besoin des humains pour vivre », lance M. Giraldeau, en même temps qu’une poignée de grains de maïs fait accourir une nuée de pigeons.

Ils sont en fait un bel exemple de synanthropie, concept résumant le fait que des animaux peuvent devenir dépendants de l’être humain sans céder à la domestication. C’est en fait en les utilisant pour nos propres besoins que nous avons transformé l’évolution de cette espèce sédentaire.

Le pigeon a été le premier oiseau domestiqué, autour de 3000 ans avant Jésus-Christ, raconte Courtney Humphries dans son livre Superdove. How the Pigeon Took Manhattan… and the World. L’homme l’a pris sous son aile pour se nourrir de sa viande. Logés en volières, les pigeons étaient protégés des prédateurs - les faucons, surtout - tout en habitant, ironiquement, avec leur principal ennemi. C’est ce qu’on appelle de la coévolution, un échange de bons procédés. Car aussi longtemps que l’humain sert le petit-déj’, le lunch et le souper, le pigeon rentre toujours à la maison. À moins de se perdre en cours de vol.

« Vous voyez le pigeon avec une bague verte ? demande le vice-doyen au groupe. Voilà un pigeon d’élevage, il s’est sûrement perdu. Quand ils ne retrouvent plus leur nid, ils suivent les autres oiseaux et aboutissent en ville. Celui-là ne rentrera plus jamais chez lui. »

Quoique, historiquement, ce n’est pas à cause d’un bris de leur GPS interne qu’ils ont abouti ici, ni pour décorer les futurs parcs de la ville de Maisonneuve : Samuel de Champlain est débarqué au pays il y a plus de 400 ans avec sa volière de pigeons, ce qui était pratique pour préparer le souper lorsque la visite débarquait sans s’annoncer. Alors, si vous cherchez un coupable…

Fidèle foodie

Tout comme nous, le pigeon est un fin gourmet. Pas surprenant qu’il partage notre amour des parcs, où nous allons pique-niquer : notre sac à lunch est rempli de bonnes choses pour granivores.

Devant notre groupe guidé, un pigeon adolescent s’acharne maladroitement sur un grain de blé d’Inde avant de s’avouer vaincu et de s’envoler près d’une dame qui lui jette des morceaux de pain. Pourtant, la miche ne fait pas partie de son Guide alimentaire pour de saines habitudes de vie. « Ce n’est pas naturel pour eux, sauf si leurs parents leur ont appris à en manger », dit M. Giraldeau, un homme rigolo qui se décrit lui-même comme « le cinglé du centre-ville qui aime regarder les pigeons ».

C’est fou ce que ces oiseaux peuvent nous dévoiler quand on les regarde attentivement. Ces savants de l’écologie urbaine, comme M. Giraldeau et Mme Humphries, ont constaté que, comme l’humain, le pigeon est l’une des rares espèces d’oiseaux à s’acoquiner pour la vie, une qualité qui leur a valu, à l’époque ancienne, d’être qualifiés de symboles de la fidélité, de la sociabilité et de la vie domestique. Une monogamie bien théorique, puisque le mâle passe en fait ses temps libres à essayer de s’accoupler, avec plus ou moins de succès, affirme le vice-doyen. « Ils sont capables d’essuyer beaucoup de non, disons. »

Les pigeonnes ont d’ailleurs une liste assez exhaustive de critères pour choisir le partenaire idéal et ne laissent pas leur croupe au premier venu. Tel que résumé dans Superdove, les mâles expérimentés et veufs ont plus de chances que les éphèbes. Les types socialement dominants et de taille similaire à la femelle ont la cote, et la pigeonne aime aussi les mâles bien toilettés. Elles attendraient au moins une semaine avant de s’abandonner aux plaisirs charnels et fermeraient les yeux pendant l’acte.

Mais avant tout, pour espérer « scorer », les mâles doivent avoir un nid, l’un des principaux défis dans les métropoles, souligne le guide de la balade d’écologie urbaine. « Des pigeons que vous rencontrez, peu vont avoir des descendants, sans compter que plusieurs bébés meurent dans le nid. » Quand toutes les conditions gagnantes sont remplies, la femelle pond deux oeufs (pas plus) et les pigeonneaux sont allaités par papa et maman d’un « lait de pigeon », mêlé de grains régurgités de leur jabot.

Le pigeon est un Tanguy notable, et les parents sont à sa merci, passant la journée à remplir le frigo jusqu’à ce qu’ils décident qu’ils en ont marre de se faire piler sur les pattes par un grand ado et finissent par l’ignorer. Il doit alors à son tour dégoter une chambre en ville.

Apprendre à aimer

Pendant la balade d’écologie urbaine, M. Giraldeau lance des grains de maïs pour prouver que le nombre de pigeons dans un lieu X est parfaitement calibré à la quantité de nourriture disponible. À peine la nourriture touche-t-elle le sol qu’une dame distinguée en pantalons blancs et sac à main à breloques clinquantes le réprimande. « Les pigeons sont une nuisance, des rats des villes ; vous avez tort de les nourrir. »

Tort ? Oui. Et non. Comme Superdove le constate : « Puisqu’ils habitent en ville, les pigeons n’ont pas besoin d’aller très loin pour trouver la nourriture, elle vient à eux. Puisqu’ils ne dépensent pas cette énergie et ce temps à s’alimenter, ils ont tout leur temps pour se reproduire. Ce qui serait, pour eux, malsain. » L’idée est d’enseigner aux gens que leur lancer du pain et des craquelins à la chaudrée, comme le fait cette âme charitable tous les matins près du métro Beaubien, n’est pas dans leur meilleur intérêt.

« De plus, s’il n’y avait plus de pigeons, il n’y aurait rien de vivant à regarder en ville. Que des buildings de béton et d’acier », conclut Luc-Alain Giraldeau.


La Souterraine

Source : La Montagne, France 3 Limousin

Commentaire

Un classique, hélas : on installe un petit pigeonnier pouvant contenir quelques dizaines de pigeons pour la propagande et par derrière on gaze à tout va.

La preuve de cette affirmation se trouve dans la vidéo de France 3 Limousin et dans le contenu des textes ci-dessous.

- À Carpentras c'est la même entreprise qui a installé le pigeonnier (AVIPUR) et on lit sur le site de celle-ci : "Il y a dix ans, on comptait au total près de 1200 oiseaux à Carpentras; aujourd’hui, on en dénombre plus que 600. Les captures biannuelles confirment cette baisse de fréquentation : il y a quelques années, 500 pigeons étaient saisis par capture alors que cette année seulement 350 ont été attrapés, les techniques d’appât étant les mêmes."

- Sur le journal La Montagne du 31/05/2012 : "Profitant de la présence des techniciens de la société Avipur, la Ville a négocié un temps de formation pour les employés communaux et les volontaires qui s'étaient manifestés lors du lancement du projet : colombophiles, chasseurs…"

- Sur le site de la ville : "Selon AVIPUR, société chargée de l’implantation du pigeonnier à La Souterraine, un pigeonnier contraceptif permet de réduire les pontes de 50% dès la première année, pour entraîner une décroissance progressive de la population. Le retour d’efficacité maximale se mesure sur le long terme. Chaque équipement demande une gestion et un entretien mensuel pour maintenir le lieu viable. À La Souterraine, ce sont les agents des services techniques de la commune, formés par les techniciens d’AVIPUR, qui se chargeront de l’entretien mensuel du pigeonnier."

- Sur le journal La Montagne du 29/07/2012 :
"Depuis l'installation du pigeonnier contraceptif en juin, et quasiment tous les jours, le personnel des services techniques de la ville a eu une nouvelle mission : le « déménagement » des pigeons du centre ville et leur suivi dans leur nouveau logis où leur reproduction pourra être régulée. Des cages avec appâts alimentaires ont été installées dans les bâtiments historiques dégradés par la présence d'une importante population avicole incontrôlable : clocher de l'église et Porte Saint-Jean. Les pigeons se font prendre – un, deux, ou trois tous les jours – ou alors pas du tout durant quelques jours. Une fois récupérés, ils sont identifiés mâle ou femelle, bagués (une couleur par année) et déposés dans leur hôtel de luxe où ils disposent de casiers, de perchoirs, d'un thermomètre pour vérifier la température, et d'une mangeoire au bout d'une trémie avec trappe extérieure pour permettre aux services techniques d'approvisionner régulièrement (capacité de la trémie 80 kg). ... Capture préventive ... "

Alors que dans le reportage de FR 3 Limousin du 10/08/2012 on observe que quelques pigeons à l'intérieur du dispositif et qu'il est redit que l'effectif des pigeons (800) va être déduit de 50 % en un an, soit 400 pigeons disparus au minimum (sans compter les naissances dans l'année de comptage, donc pour diminuer l'effectif de 400 il faut en gazer de 600 à 800 individus).

Intox et encore intox.
 
La Souterraine : la contraception pour les pigeons

France 3 Limousin - Par Louis Roussel - Publié le 10/08/2012

Un pigeonnier contraceptif a été installé. L'objectif est de limiter la prolifération des volatiles

A priori, cela ressemble à un pigeonnier classique …
Tous les jours, les oiseaux sont nourris, désaltérés, bichonnés … Un vrai paradis …
Sauf que dans quelques mois, les œufs des futures nichées vont être stérilisé manuellement …

La municipalité a investi 16 000 euros dans son pigeonnier contraceptif

La commune fera à l’automne un premier bilan de sa colonie de 800 pigeons …
A Carpentras, l’autre ville qui a investi dans la même installation il y a 2 ans , le nombre des pigeons aurait diminué de moitié

Pour éviter leur profilération en ville, les pigeons ont été installés dans un nouveau logis

La Montagne - Publié le 29/07/2012

Un pigeonnier contraceptif a été installé afin de réguler la reproduction des oiseaux, tout en la contrôlant et en suivant leur évolution.

Depuis l'installation du pigeonnier contraceptif en juin, et quasiment tous les jours, le personnel des services techniques de la ville a eu une nouvelle mission : le « déménagement » des pigeons du centre ville et leur suivi dans leur nouveau logis où leur reproduction pourra être régulée.

Des cages avec appâts alimentaires ont été installées dans les bâtiments historiques dégradés par la présence d'une importante population avicole incontrôlable : clocher de l'église et Porte Saint-Jean.

Les pigeons se font prendre – un, deux, ou trois tous les jours – ou alors pas du tout durant quelques jours.

Une fois récupérés, ils sont identifiés mâle ou femelle, bagués (une couleur par année) et déposés dans leur hôtel de luxe où ils disposent de casiers, de perchoirs, d'un thermomètre pour vérifier la température, et d'une mangeoire au bout d'une trémie avec trappe extérieure pour permettre aux services techniques d'approvisionner régulièrement (capacité de la trémie 80 kg).

Pour réussir au mieux cette installation, ils bénéficient de l'expertise bénévole de Jean-Michel Doriol, colombophile et contrôleur certificateur à La Souterraine.

Capture préventive

Et son aide devient précieuse car Marco Mauro et Sylvain Louis, agents communaux, ne sont pas vraiment des spécialistes : voilà une mission qui demande de nouveaux savoirs, la connaissance du milieu et des comportements avicoles. Ainsi en plus des tâches ordinaires de nettoyage du pigeonnier et de l'approvisionnement en grains, ils se sont familiarisés à la capture préventive et à l'identification. Désormais, ils suivent l'évolution de la population, confinée durant plusieurs semaines dans le pigeonnier : « Pour les fidéliser à leur nouvel habitat et favoriser les premières couvaisons, ils doivent rester enfermés. Ils ont à manger et à boire », explique Marco.

Voilà près de deux mois que les pigeons se sont installés ici et depuis, les premiers couples se sont formés. « La ponte intervient dix jours après l'accouplement, la femelle ne pond que deux oeufs à deux jours d'intervalle et la couvaison ne commence qu'à la ponte du deuxième oeuf afin que les deux jeunes sortent en même temps, femelle et mâle se remplacent à cette tâcheæ ».

Il faut attendre 18 jours pour l'éclosion et voir sortir le pigeonneau « nu comme un ver ». Il est nourri d'abord au lait de jabot durant une semaine alternativement par le père ou la mère, puis peu à peu au grain mélangé à de l'eau.

Ici, au pigeonnier de la chapuisette, le processus est bien engagé. Certains ont déjà les plumes sur le dos mais n'ont pas commencé à voler, d'autres sont encore au lait de jabot, et des couvaisons ont commencé dans d'autres casiers, au total une vingtaine de pigeons et peut-être une dizaine de couples formésæ

Mais le pigeonnier est toujours fermé : le succès de l'envol des premières progénitures à l'intérieur devrait donner confiance aux couples formés et dès la deuxième couvaison qui ne devrait pas tarder, leurs fenêtres d'envol seront ouvertes : « Les pigeons vivent là où ils sont nourris, ils ne devraient pas revenir en ville », commente Jean-Michel Doriol.

Les agents communaux passent tous les jours, voire même deux fois par jour surveiller ou procéder au nettoyage, car le pigeon ne produit de déjections que dans son lieu de vie. Si un Sostranien donne des graines à un couple de pigeons sur son balcon, il est sûr d'y trouver des fientes régulièrement.

Contrôler la population

Les voilà donc prêts à s'envoler dans les environs mais fidèles à leur nouveau gîte. Il faudra alors passer à la seconde étape : la contraception.

Comment freiner leur reproduction, si la population est trop prolifique ?

La méthode est simple et efficace : il suffit de secouer l'oeuf pour mélanger le blanc et le jaune quelques jours après la ponteæ Elle sera utilisée avec raison pour contrôler la population sans lui nuire.


Saint-Jean-de-Luz

Source : site officiel

Avis d'attribution

Publié le 09/08/2012

Prestation de dératisation, désinsectisation et capture de pigeons
Attributaires :

Lot n° 1 :
ISS HYGIENE ET PREVENTION
Avenue André Anpère Cidex 5 G
64230 LESCAR

Lot n° 2 :
Société AVIPUR SUD-OUEST
12 allée des artisans
64600 ANGLET

Lot n° 3 :
SAS SACPA
Domaine de Rabat
47700 PINDERES


Asnières-sur-Seine

Source : lapalomatriste.org/forum

Alerte sur barbarie programmée par ville Asnières-sur-Seine

Publié le 02/07/2012

Ce matin de nombreux automobilistes empruntant où garer bd Voltaire à Asnières (Hauts de seine) ont vu l'horreur devant leurs yeux.
En face du n°47 bd Voltaire, le long d'un site de la RATP pour entretien des bus, 2 jeunes hommes se sont livré à une barbarie professionnelle insoutenable pour les passants qui, comme mois, s'indignèrent êt leur demandèrent d'arrêter.
Sur la poste cyclable, ils avaient attiré des pigeons avec des grains. Une cinquantaine de pigeons s'alimentaient, comme à leur habitude car les gens dans ce quartier populaire, nourrissent les pigeons avec ce qu'ils ont, des restes de pain.

Puis ils lançaient un filet qu'ils serraient et laissaient les pigeons s'étouffer les uns sur les autres, se briser les ailes et se casser les pattes.

Une fois que plus un mouvement , ils ont retourné le filet et sorti un à un les pigeons dont les pattes étaient coincées et écrasées dans les mailles serrées du filet, non morts, à l'agonie, remuant à peine la tête.

J'étais en larmes. J'ai crié. Des automobilistes lançaient des critiques derrière leur vitre contre ce qu'ils voyaient mais personne n'est sorti.

J'ai essayé d'empêcher les 2 hommes de continuer, j'ai été insulté, ils ont prétendu être missionnés par la Mairie d'Asnières, leur véhicule de service portait le nom de la société Procier qui n'est pas référencée.

Je suis repartie chez moi pour chercher un appareil photo, pour alerter les habitants car, si c'est une campagne, elle va durer plusieurs jours.


Clermont-Ferrand

Source : site officiel

Les pigeons dans la Ville

Publié le 08/08/2012

...
Afin de garantir une harmonie entre l’homme et l’animal en ville, et en application du Règlement Sanitaire Départemental qui interdit "de jeter ou déposer des graines ou nourriture en tous lieux publics pour y attirer les animaux errants, sauvages ou redevenus tels, notamment les chats ou les pigeons", la Ville de Clermont-Ferrand mène simultanément deux types d’actions : d’une part, la prévention et la sensibilisation des habitants et d’autre part la régulation des populations de pigeons.

1. Règlementation

Il est formellement interdit d’attirer systématiquement ou de façon habituelle des animaux, notamment les pigeons et les chats, quand cette pratique est une cause d’insalubrité ou de gêne pour le voisinage (Article 26 du Règlement Sanitaire Départemental).
Il est interdit de jeter ou déposer des graines ou d’autres formes de nourriture en tous lieux publics pour y attirer les animaux errants, sauvages ou redevenus tels, notamment les chats ou les pigeons ; la même interdiction est applicable aux voies privées, cours ou autres parties d’un immeuble lorsque cette pratique risque de constituer une gêne pour le voisinage ou d’attirer les rongeurs. Toutes mesures doivent être prises si la population de ces animaux est susceptible de causer une nuisance ou un risque de contamination de l’Homme par une maladie transmissible (Article 120 du Règlement Sanitaire Départemental).

2. Nuisances liées à la prolifération des pigeons
Une trop forte concentration de pigeons peut entrainer le développement de parasites et rendre possible la transmission de maladies à l’homme. De plus, les déjections des pigeons sont particulièrement corrosives, et participent à la dégradation des façades, des toitures ou des chenaux.
3. La régulation et les techniques employées à Clermont-Ferrand

Le pigeonnier contraceptif :

Au nombre de trois sur le territoire de Clermont-Ferrand, un seul est, pour le moment, en fonction. Celui-ci se trouve dans le jardin Lecoq. Tous les 10 jours, deux personnes se rendent au pigeonnier, pour le contrôler, le nettoyer et déposer 50 kilogrammes de nourriture nécessaire ainsi que de l’eau. A chaque passage, 20 et 30 oeufs sont stérilisés.

Les deux autres pigeonniers (Parc Montjuzet, centre Montferrand) sont en cours de réfection, et doivent être prochainement remis en fonctionnement.

Les cages-pièges :

A Clermont-Ferrand, deux cages-pièges sont utilisées seulement pour pallier le manque d’installations le temps de la réfection des pigeonniers de Montferrand et de Montjuzet. Les pigeons capturés sont réintroduits dans le pigeonnier du jardin Lecoq.
...


Grigny

Source : Le Parisien

Les pigeons roucoulent toujours sur la façade

Publié le 07.08.2012

Il y a longtemps que Rania a renoncé à laisser ses fenêtres ouvertes. A peine secoue-t-elle rapidement ses draps car, sinon, « les oiseaux font leur besoin dessus ». Cette habitante du 10, place du Damier, à la Grande-Borne, doit cohabiter avec les pigeons qui ont élu domicile au bord de ses fenêtres. Nichés dans les ardoises cassées de la façade, les volatiles se lovent dans la laine de verre et prolifèrent. Résultat : des volets fermés en permanence pour les empêcher d’occuper les bords de fenêtres, une vue déplorable, des habitants excédés, d’autant plus que l’Opievoy, le bailleur, avait promis il y a plus d’un an de régler le problème.

Accusé par l’ancien maire communiste Claude Vazquez de ne pas entretenir ses façades, le bailleur assurait alors qu’il allait remplacer toutes les plaques avant l’été 2011, promettait l’installation de fils en nylon et envisageait « de mettre des pics ».
Aujourd’hui, ni fil ni pic et des pigeons qui roucoulent toujours. Maria, ici depuis quarante-deux ans, évoque les problèmes d’hygiène pour les enfants qui jouent près des pigeons et craint l’incident.
Et si quelqu’un mettait le feu à la laine de verre? » demande-t-elle à un Opievoy dans lequel elle n’a « plus aucune confiance ». Pourtant, le bailleur assure que des travaux ont bien été réalisés. « La réception des travaux a eu lieu entre le 24 et le 25 janvier 2012 », note-t-il, précisant que 40 000 €, dont 6 500 € pour le Damier, ont été investis. Le problème viendrait… des dégradations. Le bailleur prend pour exemple le 8, place du Damier : « Six plaques étaient recassées dès le 26 janvier. » Rania rigole jaune : « En attendant, moi, j’ai des bébés pigeons qui se posent sur mon lit! »
 




Actualités juillet 2012

Tueries continuelles.

Le Cannet

Source : site officiel

Avis d'appel public à la concurrence

Annonce publiée le 25 juillet 2012 - BOAMP n° 142B, Annonce n° 7

L'essentiel du marché :

Nom et adresse officiels de l'organisme acheteur :
Ville du Cannet.
Correspondant : Mme Michèle Tabarot, Maire, 20 Bld Carnot, 06110 Le Cannet.
Adresse internet du profil d'acheteur : https://www.achatpublic.com/sdm/ent/gen/index.jsp.

Objet du marché :
capture d'animaux et gestion de la fourrière municipale.
Possibilité de présenter une offre pour :
un ou plusieurs lots

Renseignements relatifs aux lots :

Lot n° 1 : capture des animaux en état de divagation.
Il peut s'agir de chiens , chats ,volatiles ou autres animaux .

Lot n° 2 : gestion de la fourrière animale.
Elle sert également de lieu de dépot.

Lot n° 3 : capture des chats errants en vue de leur stérilisation.
l'objectif est la srérilisation.

Lot n° 4 : capture des pigeons et leur stérilisation.
La prestation comprend les appâts et la préparation avant capture.

Caractéristiques principales :
capture, mise en fourrière, transport, placement en lieu de dépôt et/ou fourrière des animaux domestiques dangereux et/ ou errants ( lot n°1), gestion de la fourrière qui sert également de lieu de dépôt (lot n° 2), capture des chats errants en vue de leur stérilisation (lot n° 3) et capture des pigeons en vue de leur stérilisation (lot n° 4). Le marché est passé pour une première période de 1 an débutant à la date de sa notification et pourra être reconduit à son échéance pour des périodes de 12 mois sans toutefois que sa durée n'excède 3 ans

Quantités (fournitures et services), nature et étendue (travaux) :
accord Cadre aux termes de l'article 77 du Code des Marchés Publics / maximum annuel des 4 lots confondus : 52 000euro(s) (H.T.).


Informations pratiques

Date limite de réception des offres :
24 août 2012, à 16 heures

Délai minimum de validité des offres :
120 jours à compter de la date de reception des offres

Critères d'attribution :
Offre économiquement la plus avantageuse appréciée en fonction des critères énoncés ci-dessous :
- garanties sur la qualité des prestations (moyens humains et techniques) : 60 % ; - prix : 40 %.

Conditions et mode de paiement pour obtenir les documents contractuels et additionnels :
Aucun frais de reproduction n'est exigé.

Adresse auprès de laquelle les documents peuvent être obtenus :
Tout renseignement concernant la consultation pourra être demandé au service municipal de l'environnement -31 boulevard Carnot - 06110- Le Cannet M. Florian VINCENT- 04 92 18 48 71- Mme Virginie DELARUELLE - 04.92.18.96.16. , fax. : 04-92-18-23-11,
Adresse internet : https://www.achatpublic.com/sdm/ent/gen/ent_detail.do?PCSLID=CSL_2012_wrFmHGzawa.
Cahier des Clauses Techniques Particulières

...
ARTICLE 1 : Prestations assurées

La Commune confie au prestataire la mission suivante :

la capture de pigeons en vue de leur stérilisation et leur réinstallation sur site.

Le périmètre d’intervention du prestataire est la totalité du territoire de la Commune.


Article 2 : Modalités de réalisation des prestations

2-1 : Capture des pigeons

2-1.1 campagnes de capture

Le prestataire procèdera au minimum à une campagne de capture de pigeons à la date et au lieu à convenir avec la commune.

Les opérations préparatoires à chaque campagne lui incomberont en partenariat avec la Commune.

2-1.2 lieu de dépôt des pigeons capturés

Les pigeons capturés seront transportés et déposés dans le lieu prévu pour y être stérilisés.

Le candidat fera son affaire de la stérilisation des pigeons dans le respect de la réglementation en vigueur.

2-1.3 devenir des pigeons capturés

Le prestataire ramènera les pigeons ainsi stérilisés sur leur lieu de capture, au plus tard une semaine après.
...


Publicité

Source : L’agence TBWA

Cette publicité va vous faire aimer les pigeons

Publié le 25/07/2012

Une publicité originale qui vous fera apprécier un peu plus les pigeons (l’oiseau)…pour promouvoir le Standard Bank Joy of Jazz Festival 2012, L’agence TBWA a eu une idée originale …. Regardez et savourez !


Mantes la Jolie

Source : site officiel

Avis d'appel public à la concurrence

Publié le 18/07/2012

Procédure adaptée Marché inf. 90 000 euros - Date limite de réponse : 14/09/2012

Nom et adresse officiels de l'organisme acheteur : Mairie de Mantes La Jolie
Correspondant : Mlle Emilie Dewaele, 31 rue Gambetta, 78200 Mantes la jolie, tél. : 01 34 78 80 86, courriel : edewaele@manteslajolie.fr

Objet du marché : Gestion de la population des pigeons de ville

Catégorie de services
Lieu d'exécution : Commune de Mantes-la-Jolie, 78200 Mantes-la-jolie

Caractéristiques principales :
Des variantes seront-elles prises en compte : non
Dans un souci de régulation et de maîtrise de la population de pigeons évoluant sur son territoire, à l'origine de nuisances et de plaintes, la Commune de Mantes-la-Jolie souhaite se doter "d'outils" pour en limiter les effets.
Dans cette perspective, celle-ci envisage de mettre en oeuvre 2 techniques complémentaires :
- d'une part, le prélèvement (lot 1),
- d'autre part, la location de pigeonniers et leur gestion (lot 2).

Prestations divisées en lots : oui
Possibilité de présenter une offre pour un ou plusieurs lots
Modalités essentielles de financement et de paiement et/ou références aux textes qui les réglementent : Le règlement, assuré par le budget de la commune, se fera par virement administratif, dans un délai maximum de 30 jours, à compter de la date de réception, par le pouvoir adjudicateur, des demandes de paiement.
Unité monétaire utilisée, l'euro

Justifications à produire quant aux qualités et capacités du candidat :

Documents à produire obligatoirement par le candidat, à l'appui de sa candidature :

Copie du ou des jugements prononcés, si le candidat est en redressement judiciaire.
Déclaration sur l'honneur du candidat justifiant qu'il n'entre dans aucun des cas mentionnés à l'article 43 du code des marchés publics concernant les interdictions de soumissionner.
Déclaration sur l'honneur du candidat attestant qu'il est en règle, au cours de l'année précédant celle au cours de laquelle a lieu le lancement de la consultation, au regard des articles L. 5212-1, L. 5212-2, L. 5212 5 et L. 5212-9 du code du travail, concernant l'emploi des travailleurs handicapés
Si le candidat est établi en France, une déclaration sur l'honneur du candidat justifiant que le travail est effectué par des salariés employés régulièrement au regard des articles L. 1221-10, L. 3243-2 et R. 3243-1 du code du travail (dans le cas où le candidat emploie des salariés, conformément à l'article D. 8222-5-3° du code du travail)

Documents à produire à l'appui des candidatures par le candidat, au choix de l'acheteur public :
Déclaration concernant le chiffre d'affaires global et le chiffre d'affaires concernant les fournitures, services ou travaux objet du marché, réalisés au cours des trois derniers exercices disponibles.
Présentation d'une liste des principales fournitures ou des principaux services effectués au cours des trois dernières années, indiquant le montant, la date et le destinataire public ou privé. Les livraisons et les prestations de services sont prouvées par des attestations du destinataire ou, à défaut, par une déclaration de l'opérateur économique
Formulaire DC1, Lettre de candidature - Habilitation du mandataire par ses co-traitants. (disponible à l'adresse suivante : http://www.economie.gouv.fr/directions_services/daj/marches_publics/formulaires/DC/daj_dc.htm)
Formulaire DC2, Déclaration du candidat individuel ou du membre du groupement. (disponible à l'adresse suivante : http://www.economie.gouv.fr/directions_services/daj/marches_publics/formulaires/DC/daj_dc.htm)

Critères d'attribution : Offre économiquement la plus avantageuse appréciée en fonction des critères énoncés dans le cahier des charges (règlement de la consultation, lettre d'invitation ou document descriptif)

Type de procédure : Procédure adaptée

Date limite de réception des offres : 14 septembre 2012 à 12 h 00

Délai minimum de validité des offres : 90 jours à compter de la date limite de réception des offres.

Numéro de référence attribué par le pouvoir adjudicateur / l'entité adjudicatrice : 2012-057
Renseignements complémentaires : La prestation relevant du lot 1 sera conclue pour une durée d'un an, à compter de la date figurant dans l'ordre de service qui prescrira de la commencer. Elle sera expressément reconductible d'année en année, sans pouvoir excéder une durée totale de 5 ans.
En outre, ce lot comprend une option qui portera, si elle est retenue, sur la réalisation d'une étude permettant de déterminer les meilleurs lieux d'implantation des cages de prélèvement.
Quant au lot 2, il se compose d'une tranche ferme et de 2 tranches conditionnelles. La tranche ferme portera sur l'installation, la location et la gestion des pigeonniers pour une durée de 5 ans, à compter de la date prescrite par l'ordre de service correspondant. La tranche conditionnelle 1 correspondant au démontage et à l'enlèvement des pigeonniers au terme de la location, alors que la tranche conditionnelle 2 porterait sur l'achat desdits pigeonniers.
Date d'envoi du présent avis à la publication : 17 juillet 2012

Adresse auprès de laquelle des renseignements d'ordre technique peuvent être obtenus : Correspondant : M. Jean-Louis Julien , Ville de Mantes-la-Jolie Direction du service hygiène et salubrité publique, 31, rue Gambetta BP 1600, 78201 Mantes-la-jolie cedex, tél. : 01 34 78 97 78, courriel : jljulien@manteslajolie.fr

Adresse auprès de laquelle des renseignements d'ordre administratif peuvent être obtenus : Correspondant : M. Laurent Perrichet , Ville de Mantes-la-Jolie, 31, rue Gambetta
BP 1600, 78201 Mantes-la-jolie cedex, tél. : 01 34 78 81 38, courriel : lperrichet@manteslajolie.fr

Adresse auprès de laquelle les documents peuvent être obtenus : Correspondant : M. Laurent Perrichet , Ville de Mantes-la-Jolie, 31 rue Gambetta, 78200 Mantes la jolie, tél. : 01 34 78 81 38, courriel : lperrichet@manteslajolie.fr, adresse internet : https://www.achatpublic.com/sdm/ent/gen/ent_detail.do?PCSLID=CSL_2012_2Q0s4b1aCL

Nature et désignation des lots :
Lot(s) 1 Prélèvement de pigeons
Lot(s) 2 Location et gestion de pigeonniers
Cahier des Clauses Techniques Particulières


Le présent marché se composant de 2 lots séparés, les prestations attendues pour chacun d’eux sont déclinés ci-après.

ARTICLE 1 –PRESTATIONS DU LOT 1

Ledit lot qui porte sur le prélèvement de pigeons et le traitement de ces derniers se compose d’une mission principale (solution de base) et d’une mission accessoire (option).

1.1 – Objet et contenu des prestations relevant de la solution de base

Les prestations de prélèvement et de prise en charge des pigeons sont nécessaires pour limiter l’impact en termes de nuisance, d’une trop grande quantité de pigeons sur certains secteurs du territoire communal de Mantes la Jolie.

Aussi, les prestations attendues par la Ville sont :

- L’implantation sur le territoire communal de 6 volières (cages), en fonction des observations concernant les déplacements et les comportements biologiques des pigeons. Cette implantation sera définie conjointement avec la Direction du Service Hygiène et Salubrité Publique. Les cages ainsi mises en œuvre devront être, a minima, de dimension suivante : 1m x 1m au sol, sur une hauteur de 0,60m, afin de pouvoir y installer un perchoir et un abreuvoir. Une tolérance de 10% en plus de ces dimensions sera acceptée.

- La fourniture et l’entretien des volières,

- Leur approvisionnement, tout au long des cycles de prélèvements, en graines, appâts, eau et tout autre élément permettant le prélèvement des pigeons,

- Le relèvement régulier des volières mises en œuvre (a minima, toutes les semaines, voire toutes les 2 semaines maximum, en fonction des prélèvements),

- Le transport et la gestion des pigeons prélevés, dans des conditions conformes aux prescriptions de la réglementation en vigueur. Les pigeons sains seront placés en volières de façon à poursuivre leur vie.

- L’euthanasie des seuls pigeons malades ou blessés dans les conditions très strictes précisées dans les textes actuellement en vigueur.


Au bout d’un mois d’exécution du marché, le prestataire devra faire un point précis avec la Direction du Service Hygiène et Salubrité Publique afin de voir si l’implantation initiale des volières a été optimale. En cas de constat d’inefficacité, de nouveaux sites seront déterminés. A cet effet, le titulaire sera tenu de déplacer la ou les volières considérées, sans coûts supplémentaires.

De plus, chaque mois, le prestataire devra fournir à la Direction du Service Hygiène et Salubrité Publique un rapport complet indiquant :

- le nombre de prélèvements effectués (au total et par site),

- les variations au regard du mois précédent (au total et par site),

- le nombre de passages assurés,

- le sort réservé aux pigeons prélevés.


En cas de pigeons malades, le prestataire produira, en plus, un bilan et un document justifiant de la prise en charge des volatiles par un organisme agréé pour l’équarrissage.


1.1.1 – Obligations du titulaire du marché

Toutes les prestations seront exécutées suivant les indications du présent Cahier des Clauses Particulières. En outre, le prestataire devra se conformer scrupuleusement aux indications qui lui seront communiquées avant et pendant le déroulement des opérations par la Direction de l’Hygiène et de la Salubrité Publique chargée de la direction et du contrôle du bon déroulement des opérations.

Le prestataire s’engagera à respecter le descriptif des tâches détaillées au présent Cahier des Clauses Particulières, ainsi que l’ensemble des prescriptions, lois et règlements en vigueur en matière de police sanitaire et de protection animale.

Pour toute intervention, le prestataire devra s’adapter à toute modification de la réglementation concernant le prélèvement, le transport ou toute autre mission qui lui sera confiée dans le cadre du présent Cahier des Clauses Particulières.

Le prestataire s’engagera à prendre vis-à-vis des tiers toutes les précautions nécessaires, exigées dans le cadre des interventions sur la voie publique. Il doit être titulaire d’une assurance garantissant les tiers en cas de dommages matériels ou corporels ou accidents causés par l’exécution des prestations de prélèvement, de transport, à autrui par lui-même ou son personnel.

La Ville de Mantes la Jolie déclinera toute responsabilité concernant l’exécution des opérations de prélèvement et de transport.


1.1.2 – Procédure et déroulement des opérations

Mode de prélèvement imposé

Le mode de prélèvement imposé au prestataire est le suivant :

Intervention par volières de tailles adaptées en nombre suffisant sur un ou plusieurs points du domaine public ou privé (églises, toits d’immeubles, combles, établissements municipaux, etc. …).

Organisation et modalités de prélèvements

Les secteurs géographiques concernés par ces opérations de prélèvement, répartis sur l’ensemble du territoire de la Commune de Mantes la Jolie, seront choisis par les services de la Ville de Mantes et cela en fonction des préconisations du prestataire et des secteurs impactés par la présence des pigeons en grand nombre. Les points précis de prélèvement seront alors définis en collaboration avec le prestataire.

Par prélèvement par volière, la Ville de Mantes la Jolie entend toutes les sujétions techniques nécessaires à la réalisation de cette prestation (mise en place, retrait, présence de nourriture et d’eau au niveau des cages, entretien…).

Le prestataire mettra en place, sur le territoire de la Ville de Mantes la Jolie, le nombre de volières tel que prévu à l’article 1.1 ci-avant.

Le prestataire mettra en place les volières dans des endroits stratégiques et discrets permettant de prélever les pigeons et en assurer le retrait, selon la fréquence définie.

Un pré agrainage nécessaire et suffisant sur chaque site sera effectué par l’entreprise avant la mise en place des volières.

L’agrainage et l’abreuvage des volatiles, au cours du prélèvement, devra être suffisant pour assurer la survie des volatiles dans les volières.

Les modalités d’accès aux sites de prélèvements retenus seront préalablement définies par la Direction de l’Hygiène et de la salubrité Publiques avec le prestataire.

Toute intervention sur le domaine privé ne pourra débuter qu’après autorisation écrite du propriétaire. La Direction de l’Hygiène et de la salubrité Publiques se chargera de recueillir cette autorisation.

Après achèvement des prélèvements, les pigeons seront extraits de leur environnement d’origine et pris en charge par le prestataire.

Les oiseaux malades et affaiblis seront également pris en charge par le prestataire qui se conformera aux dispositions générales des articles L.214-3 du code rural et 521-1 du code pénal. Les frais qui en découleront seront à la charge du prestataire.

Le prestataire devra s’assurer de laisser le point de prélèvement dans l’état de propreté dans lequel il était avant l’intervention.

Le prestataire s'engage à mettre en œuvre tous les moyens en personnel (formé aux techniques de prélèvement) et matériels (véhicule et matériel approprié pour assurer la prestation), permettant d'être opérationnels sur les sites d'intervention.

Le prestataire mettra à disposition de la Ville de Mantes la Jolie une équipe d’intervention adaptée et en nombre suffisant pour assurer la mission à remplir. Les matériels et moyens de prélèvement et de transport devront être en bon état d'usage. Ils seront remplacés ou réparés au fur et à mesure des besoins.


Transport des pigeons

Les oiseaux capturés devront être transportés dans des volières adaptées, dans les meilleurs délais et dans les meilleures conditions, jusqu’au lieu de destination, conformément aux dispositions réglementaires en vigueur.

Les matériels et véhicules spécialement aménagés au transport des espèces traitées devront avoir été déclarés conformes par les services ministériels compétents.


1.1.3 – Modalités et délais de réalisation des prestations

Le prélèvement des pigeons se déroulera selon des cycles saisonniers (printemps et automne), correspondants aux durées suivantes en fonction des années :

- 1ère et 2ème année, 2 périodes de prélèvement de 3 mois,

- 3ème année, 2 périodes de 2 mois,

- 4 et 5ème année, 2 périodes de 1,5 mois.

Chaque visite de relève ne pourra être espacée de plus de sept (7) jours.

Les interventions devront être effectuées dans le respect de la réglementation, notamment pour assurer la sécurité des intervenants lors des prestations. Si le prestataire ne peut intervenir dans ce délai, il devra en informer la Direction de l’Hygiène et de la Salubrité Publiques au moins 48h à l’avance.

Le prestataire pourra être accompagné dans sa mission par le personnel désigné par la Ville de Mante la Jolie si nécessaire et à tout moment.

Par ailleurs, en cas d'intempéries, les sites non traités le jour prévu le seront à une date ultérieure définie d'un commun accord avec la Direction de l’Hygiène et de la Salubrité Publique. Les dates des interventions pourront être modifiées, par l’une ou l’autre des parties, sans que cela ne génère, sous quelle que forme que ce soit, un coût supplémentaire.


1.1.4 – Contrôle – Sécurité des intervenants

Le prestataire devra mettre à la disposition des autorités habilitées à les contrôler, ainsi que de la Direction de l’Hygiène et de la Salubrité Publique, tous les éléments nécessaires au contrôle par ces derniers, du bon fonctionnement de tous les différents aspects de la prestation.

Le prestataire s'assurera du suivi médical de son personnel et notamment des vaccinations exigées ou recommandées par la réglementation.

Toute infraction grave à la prestation de prélèvement, de transport, et de prise en charge des pigeons pourra donner lieu à une rupture unilatérale du marché, sans que le titulaire de celui-ci ne puisse prétendre à être indemnisé. Par ailleurs, toute infraction et ses conséquences pénales et/ou administratives seront entièrement assumées par le prestataire.

1.1.5 – Références réglementaires

- Article L2212-2 du Code Général des Collectivités territoriales

- Loi 99-5 du 6 janvier 1999, relative aux animaux dangereux et errants et à la protection des animaux

- Articles L 214-12, L 214-3, L 215-13, R 214-7, R 214-49 à 62 et R 215-6 du Code Rural, (formation obligatoire du personnel au convoyage d'animaux, agrément des véhicules de transport par les Services Vétérinaires)

- Article L 521-1 du code pénal

L’exécution des prestations s’opérera dans le respect de la réglementation en vigueur et notamment sous le contrôle de la Direction de la Protection des Populations - 78.


1.2 – Objet et contenu des prestations relevant de l’option

Dans l’hypothèse où cette option serait retenue, les prestations attendues du titulaire seront :

- La réalisation d’une étude destinée à déterminer, en fonction des lieux d’implantation des pigeons sur le territoire de la commune (zones dortoirs, de nidification, …) les sites les mieux adaptés pour accueillir les volières de prélèvement (où et pourquoi ?),

- Sa traduction sous forme d’un rapport circonstancié et descriptif des sites ainsi déterminés (sites à privilégier et sites envisageables),

- Sa présentation éventuelle, aux élus et/ou services concernés par la question.


1.3 – Responsabilité

Dans le cadre de l’exécution des prestations dudit lot, le titulaire devra respecter les règles relatives à la vie animale. Il sera, notamment, responsable des conditions dans lesquelles seront prélevés et pris en charge les pigeons.



ARTICLE 2 –PRESTATIONS DU LOT 2

Indépendamment du lot 1, bien que complémentaire de celui-ci en termes de régulation de la population de pigeons sur le territoire de la Commune de Mantes-la-Jolie, cette dernière entend se doter de 2 pigeonniers, non permanents, sous forme d’une location.

Dans cette perspective, le lot se composera de 2 phases :

- Phase 1 : l’installation desdits pigeonniers,

- Phase 2 : leur gestion.


2.1 – Tranche ferme

2.1.1 – Objet et contenu des prestations relevant de la phase 1

Dans le cadre de cette phase, le titulaire dudit lot aura à sa charge, L’ensemble des prestations préalables ou concomitantes à l’installation des pigeonniers :

- Fabrication de 2 pigeonniers dotés de 100 cases chacun (en fonction des modèles proposés une tolérance de 10% en plus ou en moins est acceptée),

- Préparation au transport,

- Transport,

- Déchargement sur le site d’installation,

- Installation dans toutes ses composantes (intérieur et extérieur),

- Préparation à sa mise en œuvre,

- Suivi de toutes ces opérations.

Une fois cette phase achevée, le titulaire devra en avertir la Direction de l’Hygiène et de la Salubrité Publique, par écrit, aux fins de constat et d’élaboration de l’ordre de service afférent au déclenchement de la phase 2.


2.1.2 – Objet et contenu des prestations relevant de la phase 2

Tout au long de l’exécution de cette phase, le titulaire du lot devra assurer :

- L’entretien régulier des pigeonniers, tant de leur partie intérieure, que de leur abord immédiat,

- Leur approvisionnement régulier et suffisant, en termes de nourriture et d’eau,

- La gestion des œufs qui y seront pondus.

En outre et à l’instar des prescriptions définies dans le cadre du lot 1, toutes les opérations menées en exécution de la phase 2 devront être réalisées dans le respect de la réglementation applicable à l’égard de l’espèce concernée.


2.2 – Tranches conditionnelles

Au-delà de la tranche ferme ci-dessus décrite, le lot 2 comprend également 2 tranches conditionnelles, indépendantes l’une de l’autre, qui portent sur les prestations suivantes :

- Tranche conditionnelle 1 : Démontage et enlèvement des pigeonniers,

- Tranche conditionnelle 2 : Acquisition des pigeonniers.


2.2.1 – Tranche conditionnelle 1

Dans cette hypothèse, le titulaire du lot considéré, devra procéder au démontage des pigeonniers loués, dans le délai fixé à l’article 3.2 de l’acte d’engagement.

A cet égard, il devra assurer toutes les taches afférentes à cette opération, à savoir :

- Démontage complet des pigeonniers,

- Conditionnement pour évacuation,

- Transport,

- Nettoyage du site d’implantation.

A cet effet, la décision d’affermissement, auprès du titulaire du lot 2, devra intervenir, au moins trois (3) mois avant le terme de la phase 2 sus-évoquée.


2.2.2 – Tranche conditionnelle 2

Dans cette hypothèse, les pigeonniers seront acquis par le pouvoir adjudicateur, à l’issue de la phase 2 de la tranche ferme.

A cet effet, la décision d’affermissement, auprès du titulaire du lot 2, devra intervenir, au moins trois (3) mois avant le terme de la phase 2 sus-évoquée.

Après paiement de cette tranche, les pigeonniers en question deviendront la propriété de la Ville.


2.3 – Autres dispositions

2.3.1 – Sites d’installation

En fonction des lieux d’implantation qui seront choisis, conjointement entre les services de la Ville et le titulaire du lot 2, les plans des pigeonniers considérés devront être soumis, pour accord préalable, à l’Architecte des Bâtiments de France (ABF) pour les sites qui y sont soumis et à l’avis du service Urbanisme de la Ville, pour les autres.

Tel sera le cas, si les sites retenus s’inscrivent dans un périmètre protégé et relevant de ce dernier.

Si des modifications ou aménagements sont demandés par l’ABF, ils seront à la charge du titulaire dudit lot.

2.3.2 – Assurance et réparations

Le titulaire du lot devra, pendant toute la durée d’exécution du marché, posséder et justifier d’une assurance destinée à couvrir l’ensemble des dommages que pourraient causer ses pigeonniers et/ou tous éléments attachés à ceux-ci.

A cet égard, le titulaire dudit lot devra transmettre à la Ville, au plus tard à la date d’installation des pigeonniers considérés, l’attestation d’assurance en cours de validité. Si tel n’est pas le cas, il s’expose à l’application de la pénalité prévue à l’article 6.2.1.2 des dispositions administratives du présent document.

Par ailleurs, le titulaire considéré devra assurer, techniquement et financièrement, toutes les réparations nécessaires au parfait fonctionnement des pigeonniers installés.


2.3.3 – Rapports d’activité

Afin de mesurer régulièrement l’efficacité du dispositif, le titulaire s’engage à fournir à la Ville :

- Des rapports d’étapes chiffrés et commentés par site, selon une fréquence trimestrielle,

- Un rapport annuel récapitulant, par site, les évènements et évolutions significatifs ayant affecté le fonctionnement des pigeonniers,

- Un rapport final détaillé destiné à quantifier, sur toute la durée du marché, les effets produits.

Ceux-ci devront être transmis, par tous moyens permettant de donner « date certaine » à leur envoi et à leur réception.

Outre cette communication écrite, une rencontre entre les services de la Ville et ceux du titulaire sera organisée, au moins une fois par année d’exécution, à l’initiative de l’une ou de l’autre des parties.


Beaumont-de-Lomagne

Source : La dépêche du Midi

Protégée des pigeons

Publié le 21/07/2012

Cette année, les pigeons pullulent dans la bastide et gênent souvent les manifestations diverses (marchés gourmands...). Pourtant, des destructions systématiques sont programmées par la mairie mais celà ne suffit pas. Conscients de cet inconvénient majeur qui risquait de perturber la Fête de l'ail, notamment les repas gasco-landais, les bénévoles ont décidé, sous l'implusion d'Alain Acarrère, adjoint, et des responsables de Vis ta Lomagne, de placer des rouleaux hermétiques destinés pour l'agriculture entre les poteaux de la halle pour la rendre quasiment hermétique aux pollutions des pigeons. Un grand merci à l'entreprise Dorbes père et fils pour avoir mobilisé bénévolement tout son matériel et son huile de coude pour que la fête soit belle.


Paris

Source : Site officiel

Les pigeons et les Parisiens

Publié le 16/07/2012

Commentaire

Un guide sur les pigeons publié qui, sur le chapitre des zoonoses, est un sommet de propagande en tenant un discours au contenu antagoniste voire schizophrénique.
Les pigeons transmettent des maladies parfois mortelles (110 différentes ...) mais il n'y a aucun risque. Devinez ce que la population va retenir vu l'imprégnation de son subconscient par la propagande (bientôt 60 ans de diffusion) : "pigeons = porteurs de microbes = maladies = mort".

sur Julien Gasparini et Brugère-Picoux J. (2010) voir :

- Université Pierre et Marie Curie - Laboratoire Ecologie & Evolution UMR 7625 : projet d'une étude à charge

- j'ai réfuté la publication de propagande Quel risque pour notre santé ? par le Professeur Jeanne Brugère-Picoux ici à lire de toute urgence

- COMMUNIQUÉ EN RÉPONSE À LA PUBLICATION PAR INTERNET PAR LE MUSÉUM NATIONAL D'HISTOIRE NATURELLE des résultats du programme de recherche “le Pigeon en Ville, écologie de la réconciliation et biodiversité urbaine” à télécharger ici (format pdf)

À noter qu'on cite Brigitte Marquet qui reprend la stratégie néfaste du nourrissage contrôlé qui est une stratégie sournoise de communication pour empêcher les pigeons de se nourrir; quand on connaît le faible nombre de pigeonniers, la mauvaise nourriture distribuée à l'intérieur et la politique répressive mise en place contre les nourrisseurs. Les pigeons oui mais quelques dizaines, c'est tout, pour amuser la populace (entendu dans un cocktail sélect). Plus de bouffe, plus d'oiseaux, "élémentaire mon cher Watson !"

Le reste du texte reprend en grande partie les résultats du programme de recherche“le Pigeon en Ville, écologie de la réconciliation et biodiversité urbaine.
Voir à ce sujet mon commentaire ici.
Le pigeon suscite souvent des sentiments d’amour-haine auprès des citadins. Les positions sont souvent extrêmes dans un sens comme dans l'autre. Elles sont aussi contradictoires puisque même ceux qui le qualifient de "rat volant" ne souhaitent pas le voir disparaître totalement de nos villes. Une étude sur ce sujet très polémique fait l'objet d'un guide intitulé « Le pigeon en ville ».

Certains citadins sont hostiles aux pigeons et les chassent, tandis que d’autres partagent leurs sandwichs avec eux, ou même leur fournissent régulièrement des graines (Malgré l’article 120 des règlements sanitaires départementaux qui interdit le nourrissage des pigeons). Comment réconcilier tout le monde ?

Un guide pour concilier pro et anti pigeons

Un guide intitulé « Le pigeon en ville » a été publié par Natureparif et réalisé à partir du travail de recherche du groupe « Ecologie de la réconciliation et gestion de la nature ». Ce guide fait le point sur l’évolution de la place du pigeon en ville. La question est d’autant plus cruciale que cet oiseau commun est souvent le premier témoin de la nature en milieu urbain. Apprendre à bien connaître le pigeon peut mettre fin à quelques idées reçues.

Bizet ou ramier ?

A Paris on trouve essentiellement deux catégories de pigeons. Les pigeons "bizet", les plus communs qui sont gris bleuté (mais parfois aussi de couleurs diverses, blanc, roux...) et les pigeons ramiers, plus gros avec une collerette blanche. Les bizets arpentent les trottoirs et nichent sur des bâtiments alors que les ramiers vivent dans les arbres et se montrent un peu plus distants.

Les populations de pigeons bizets sont globalement stables depuis 10 ans. Les effectifs de pigeons ramiers ont tendance à augmenter ces dernières années dans les espaces urbains. Ils s'y sédentarisent, adoptent un régime de plus en plus omnivore, mais continuent de nicher dans les arbres. Le nombre de pigeons dans Paris est estimé à 80 000 individus.

Une vie très sociale

La durée de vie moyenne des pigeons est de 5 ans. Ils sont fidèles et forment des couples monogames. Ils vivent en groupe pour mieux se protéger des prédateurs. Ils échangent constamment des signaux et des informations avec leurs congénères. Ils nourrissent et élèvent leur progéniture à deux. Chez les pigeons, ce sont les deux parents qui régurgitent un "lait" de nourrissage qui sert à la fois de nourriture et de vaccination (ils sécrètent des éléments qui protègent les jeunes des maladies).

Pourquoi le pigeon des champs est devenu pigeon des villes ?

Le pigeon ancestral sauvage vivait dans les falaises du bassin méditerranéen. Il a été domestiqué très tôt dans l’histoire humaine. On les utilisait pour transporter des messages durant les deux Guerres mondiales. Après la première guerre mondiale, un grand nombre de pigeons domestiques sont retournés à l’état sauvage et ont colonisé les villes.

Pour tordre le cou à quelques idées reçues :
Porteurs de maladie ?
Les risques sanitaires liés au pigeon sont extrêmement faibles et ne nécessitent pas de passer outre les règles d’hygiène élémentaires. Par ailleurs, les pigeons franciliens ne sont pas un risque de contamination de la grippe aviaire pour les citadins.

Sales ?
Si les pigeons urbains représentent aujourd’hui le sale, ceci est à considérer en relation avec l’émergence au XXe siècle d’un nouveau modèle de la ville comme un lieu ordonné et aseptisé, où la nature est contenue. Les chiens sont tenus en laisse, les chats restent à l’intérieur des habitations, les désinfections sont systématiques. Seuls les pigeons se soustraient à cette maîtrise de la nature par l’homme, et ils le font de manière visible ! Ils deviennent ainsi l’antithèse du nouvel ordre urbain idéal.
Evolution des mentalités

Jusqu’aux années 1920, le pigeon est un acteur du progrès social et un auxiliaire utile en tous points aux hommes.

À partir des années 1950, le pigeon urbain fait l’objet de la construction lente et progressive d’un discours permettant de faire accepter l’éradication des individus « errants ».

Aujourd'hui : Les collectivités sont libres d’employer les méthodes qu’elles veulent pour répondre aux plaintes des habitants et des acteurs de la ville. A Paris, on a choisi d'installer des pigeonniers sur les lieux très fréquentés par les pigeons et d'en contrôler ainsi la reproduction en stérilisant ou supprimant les oeufs.
Les pigeonniers parisiens

Les questions posées par le pigeon renvoient à celles de la nature en ville, dans un contexte où les autorités locales et les associations s’efforcent de la faire accepter par la population. Aborder sereinement la question du pigeon est rarement facile. C'est à la fois une problématique écologique et sociale.
guide "Le pigeon en ville"

Page 19 :
Principales zoonoses
Les pigeons urbains, en vivant à proximité à la fois des citadins et d’autres espèces d’oiseaux sauvages, sont potentiellement source de dispersion et réservoir de différentes zoonoses. Les principales zoonoses potentielles du pigeon sont les Chlamydiaceae (ornithose), la grippe aviaire H5N1, la maladie de Newcastle, le mycoplasme, la toxoplasmose, les salmonelles et le virus du Nil occidental. Une revue récente de la littérature des 50 dernières années a établi que les pigeons peuvent être porteurs de plus de 110 pathologies potentiellement transmissibles à l’homme ; 230 cas d’infections humaines recensées étaient potentiellement liés au pigeon, mais seules treize d’entre elles ont eu une issue fatale sur cette période – le plus souvent chez des sujets immunodéprimés ou des femmes enceintes. Les risques sanitaires liés au pigeon sont donc extrêmement faibles et ne nécessitent pas de passer outre les règles d’hygiène élémentaires.

Page 20 :
Ornithose
En revanche, les Chlamydiaceae responsables de l’ornithose sont très présents chez les pigeons franciliens. Une récente étude menée sur plus de 700 pigeons montre que 29 % des pigeons étaient séropositifs et que 18 % excrétaient ce pathogène dans leurs fèces. Les individus clairs sont moins porteurs de Chlamydiaceae. L’écart constaté entre les individus présents en pigeonniers et les autres n’est pas significatif. Cette maladie bactérienne provoque des symptômes grippaux chez l’homme et peut, dans de rares cas, être fatale. Elle peut cependant être soignée par antibiotique. Mais les souches identifiées en Île-de-France sont des souches peu virulentes. Un suivi régulier de ces pathogènes, notamment auprès des établissements hospitaliers en cas de syndromes respiratoires atypiques, permettrait cependant d’anticiper l’apparition de nouvelles souches potentiellement virulentes chez l’homme et qui ont récemment été identifiés sur quelques pigeons. La mise en place d’une veille serait nécessaire sur ce point.

En conclusion, les risques sanitaires liés aux pigeons sont extrêmement faibles.


Page 38 :
PAROLES D’ACTEURS L’AMBASSADE DES PIGEONS, ASSOCIATION PROTECTRICE

« L’Ambassade des pigeons sensibilise les élus à la défense des pigeons et intervient donc auprès du plus grand nombre de mairies possible. Son expérience se fonde uniquement sur les actions de terrain. Elle a participé au déplacement d’oiseaux vers les nouveaux pigeonniers des 11e, 12e, 13e et 19e arrondissements de Paris et a à cette occasion rencontré des personnes hostiles aux pigeons et d’autres très heureuses de l’initiative. Il faut très souvent insister sur le fait que les risques sanitaires liés aux pigeons sont extrêmement minces, alors qu’il est généralement reproché à ces gracieux oiseaux de transmettre des maladies. L’article 120 des règlements sanitaires départementaux n’a pas débouché sur l’arrêt d’un nourrissage jusqu’alors spontané et de faible importance, mais, au contraire, sur un nourrissage plus ou moins clandestin et plus massif par épandage de graines, ce qui provoque des rassemblements de pigeons, puis des plaintes croissantes – et enclenche donc un cercle vicieux. Dans un premier temps au moins, un nourrissage contrôlé semblerait plus opportun pour montrer à la population que les communes s’emparent de la question. L’expérience allemande montre qu’il faut à la fois réduire les espaces de nidification et informer la population du fait qu’il est préférable de nourrir les pigeons correctement grâce à des pigeonniers. Dans ce cas, la plupart des nourrisseurs – à l’exception de quelques forcenés – cessent leurs tournées. Les pigeonniers sont adéquats dès lors qu’ils sont correctement entretenus et que les communes ne poursuivent pas en parallèle les campagnes d’extermination, ce qui est fréquent. Il faut donc faire comprendre aux élus que la gestion des pigeons est une question de longue haleine. Malheureusement, séduites par le discours de sociétés de dépigeonnage, de nombreuses communes poursuivent les euthanasies alors qu’elles ne réduisent pas le nombre d’oiseaux ; 5 649 pigeons ont par exemple été tués à Castres de janvier à novembre 2011 et des euthanasies ont été effectuées en novembre 2011 à Uzès ou à Évreux, ce qu’il faut combattre. Enfin, il faut dénoncer avec la plus grande vigilance le fait que certaines grandes entreprises détournent l’usage des pigeonniers, qu’elles utilisent pour capturer les oiseaux en prétextant les déplacer, alors qu’elles les exterminent. »

Brigitte Marquet
Association Ambassade des Pigeons


Paris

Source : http://jesuisfauche.com/2012/07/solidarite-avec-giuseppe-belvedere/

Solidarité avec Giuseppe Belvedere !

Publié le 07/07/2012

Aujourd’hui, je propose de soutenir un de nos anciens qui en a grandement besoin, et que je trouve fort sympathique : Giuseppe Belvedere.

Une situation kafkaïenne

Retraité, il vivait dans un logement de la mairie de Paris. Homme de culture, calme, un brin philosophe mais de santé fragile (avec des attestations médicales qui le prouvent), il s’est vu expulsé, et vit depuis dans sa voiture.

Que s’est-il passé ? A-t-il refusé de payer ses loyers, a-t-il insulté ses voisins, a-t-il mis la télé à fond à 2h du mat ? Que nenni ! Cet homme a un épouvantable dada : il nourrit les pigeons.

Et il fait ça dans le 4e arrondissement parisien, alors que c’est un enjeu électoral !
Les pigeons sont en effet des sortes de rats volants qui, à Paris, sont particulièrement sales, malades, nombreux, et gênants. La ville déploie plusieurs méthodes pour diminuer leur présence, y compris l’introduction de rapaces.
Et voilà que Giuseppe a décidé qu’ils ont le droit d’exister, et que l’humain n’a pas à choisir quelle espèce doit vivre ou mourir.

Son humanisme, son amour de la nature le pousse à soigner et nourrir ces êtres si maltraités par la vie.

Comme le voisinage était mécontent, mais qu’il est résistant dans l’âme et refuse de cesser de nourrir les pigeons, il a subi une procédure d’expulsion pour le motif suivant : « n’utilise pas son appartement comme un bon père de famille »…

Motif un peu flou quand même.

Regardez la vidéo où il se raconte en cliquant ici

Et donc, Giuseppe, retraité, affaibli, vit depuis maintenant plus de 18 mois dans la rue, avec le manque d’hygiène et les agressions parfois très violentes.

Alors on peut dire :

« - Oui mais quand même, il n’a qu’à arrêter de les nourrir, ces satanés pigeons ! Il cherche un peu les embrouilles là ! »

J’ai envie de répondre :

" Une mairie n’est pas n’importe quel bailleur, il lui incombe de veiller sur ses administrés, en particulier lorsqu’ils sont ses locataires. De plus, comment peut-on oser mettre un retraité malade à la rue avec tous les dangers qui s’y trouvent, alors qu’il a toujours payé son loyer?

Le problème de Giuseppe est qu’il est un homme entier au caractère bien trempé. Il ne transige pas avec ses principes. Il le dit lui même dans la vidéo : il ne va pas aux bains de la mairie parce que c’est la mairie qui est responsable de l’épreuve qu’il traverse. Il refuse aussi les dons, il ne fait pas la manche, ne demande pas la pitié. Il est comme il est, voilà " .


Giuseppe demande simplement à être traité avec dignité, et qu’on lui rende cet appartement.

Il appartient à la mairie de gérer l’aspect diplomatique des soins donnés au pigeons. Quand on veut, on trouve des compromis. C’est même la base de plusieurs métiers, les compromis. C’est bien pour ça que l’argument invoqué pour l’expulser est abjecte et irrecevable dans un pays de droit.

Nous sommes quand même dans le pays de Candide ! Zut alors.

Si j’ai réussi à vous faire partager mon envie de l’aider, il y a plusieurs solutions :

Cliquer (et faire cliquer) sur « J’aime » dans Facebook.

Voici le lien : Les amis de Giuseppe

Attention avec cette méthode, pensez à re-cliquer de temps en temps parce-que votre like risque d’être noyé dans la masse des messages du mur de vos contacts.
Signer la pétition qui doit être envoyée à la mairie : Écrire un mot d’amour à la maire du 4e arrondissement et à M.Delanoë :

- Madame Dominique Bertinotti

Mairie de Paris 4e arrondissement
2, Place Baudoyer
75004 Paris
France

- Monsieur Bertrand Delanoë

Contact sur site cliquez ici
Partagez ce lien, celui de Facebook, tout ce que vous pouvez avec vos amis

Si vous passez dans le 4e arrondissement de Paris, soyez attentifs, et si vous le croisez, n’hésitez pas à lui témoigner votre soutien. Ce sont des petits riens comme ça qui changent le monde.





Lettre au maire du 4e arrondissement de Paris à propos de Giuseppe, SDF parce qu'il donne à manger aux pigeons

source : obiwi
Le 02/09/12

Giuseppe Belvedere est devenu SDF car il a été expulsé de son logement au prétexte qu’il nourrit et soigne les pigeons. Depuis, il vit dans sa voiture, a été battu plusieurs fois, est très malade et subit des tracas administratifs incroyables! Voici le courrier que je viens d'envoyer par email à M. Christophe Girard, maire du 10e arrondissement, et que je posterai lundi. Je vous invite à faire de même : un modèle est publié ici : https://www.facebook.com/groups/414887011879675/

Lettre ouverte à M. Christophe Girard, maire du 4e arrdt de Paris

A l’attention de M. Christophe GIRARD, maire du 4e arrondissement de Paris

Monsieur,

Vous souvenez-vous de Giuseppe Belvédère, cet homme expulsé il y a environ 18 mois de l’appartement qu’il occupait au 131 rue Saint Martin dans le 4e arrondissement, sous le prétexte officiel de ne pas utiliser l’appartement en «bon père de famille»?
Une expulsion en réalité motivée parce qu’il soigne et nourrit les pigeons du quartier. Une expulsion réalisée sans égard pour sa santé fragile et avant même que le jugement d’appel ne soit rendu!

Depuis ce temps,

- Giuseppe «habite» dans sa voiture rue Saint Martin et refuse toute solution d’hébergement, même au cœur de l’hiver. Il y a eu très froid et a été violemment agressé plusieurs fois, ce qui a nettement aggravé son état de santé (problèmes de dos, dents cassées, narcolepsie...).

- Comme si cela ne suffisait pas, sa voiture – son seul domicile – est régulièrement mise en fourrière. Il y a quelques jours, des témoins ont assistés, choqués, à un échange entre la police et M. Belvédère : «Les policiers ont affirmés que sa voiture sera mise en fourrière jusqu'à ce qu’il quitte le quartier. Ils lui ont conseillé d'aller le long de Seine, derrière le collège Couperin, là ou vivent de nombreux SDF. Ils se sont montrés clairs sur le fait qu'il n'avait plus le choix, les forces n'étant pas les mêmes…»

- Le 21 août dernier, une saisie arrêt sur la retraite de Giuseppe - inférieure à 600 € - a été mise en place: tous les mois, on va lui prélever 50 € jusqu’à ce qu’il se soit acquitté des 10 312,50 € d’amendes, c’est à dire dans 17 ans! Il sera mort bien avant…

Allez-vous laisser perdurer la situation inhumaine vécue par cet homme de cœur, sobre, sain et cultivé dont le seul «crime» est d’aimer les pigeons? C’est ce que se demandent déjà plus de 1 500 personnes rassemblées sur les réseaux sociaux en quelques mois pour défendre sa cause.

Giuseppe n’a pour tort que de souhaiter continuer à soigner les pigeons. Une association étudie une proposition de partenariat avec lui afin d’éviter leur concentration en un même lieu. A cet égard, tous s’impatientent de la lenteur d’exécution de la décision adoptée en 2008 par le Conseil d'arrondissement du 4e arrondissement d’installer un pigeonnier contraceptif dans le quartier...

Nous vous demandons d’intervenir avec diligence auprès de vos services, de la mairie de Paris et de toutes les instances concernées pour :
- mettre fin aux enlèvements de véhicule et aux verbalisations
- obtenir une main levée sur les saisie arrêts
- reloger M. Belvédère dans son quartier avant l’hiver
- nous préciser l’avancée de vos orientations en ce qui concerne la prolifération des pigeons

C’est dans l’attente de votre réponse – et dans l’attente de l’entretien que nous espérons nous voir accorder – que nous vous prions de croire, monsieur le maire, en l’expression de nos salutations courtoises.
« Ce que je veux, c'est une enquête approfondie sur les conditions de mon expulsion » confirme Giuseppe.

« J'ai toujours payé mon loyer, j'avais un dossier médical en ma faveur, mais le juge a décidé de m'expulser quand même...

J'ai formé un pourvoi en appel in extremis - avec une aide juridictionnelle accordée à la dernière minute et un huissier qui m'a coûté 160 € mais le jugement a été confirmé. Mon avocat était furieux, voulait aller plus loin... A-t-il eu des pressions ? Je n'ai plus eu de ses nouvelles... »

Alors pourquoi un avocat ? « Je voudrais faire le point sur les recours possibles. Savez-vous que mon appartement avait déjà été reloué avant même que le jugement d'appel soit rendu ?
Je voudrais prouver qu'il y a eu des irrégularités, qu'on prouve qu'ils ont eu tort et qu'ils soient condamnés. »

Mais en attendant, Giuseppe est toujours à la rue.
Malgré des agressions violentes qui ont des répercussions graves sur sa santé (problèmes de dos, de dents, narcolepsie...) il veut y rester pour nourrir ses pigeons.

Les pigeons qui passionnent Giuseppe sont au coeur du problème.

« Il y a eu un projet de pigeonnier à Beaubourg qui n'a jamais vu le jour. Et en plus, ils veulent aussi couper les arbres de cette petite place ».

Giuseppe a aussi été condamné pour avoir nourri et soigné les pigeons : 9 070 € qu'il paye à raison de 20 € par mois, jusqu'en 2050. « Sur les conseils d'un policier, je ne paye plus depuis trois mois : j'ai reçu un avis de saisie des meubles, mais comme je n'ai plus ni appartement ni meubles... » Nous éclatons de rire ensemble face à la bétise d'un tel acharnement.

Giuseppe refuse fermement les solutions d'hébergement proposées. « Faute de pouvoir "déménager" les pigeons, on tente de m'éloigner de Paris en enlevant ma voiture, mon dernier toit, sans respecter les délais légaux d'enlèvement et le passage en pré-fourrière ! Ils me l'ont enlevée le 31 juillet et j'ai dû la récupérer à Bercy (NDLR D'habitude c'est pire, on la dépose à Bonneuil, fermé en août) avec une amende de 136 € ».




URL Courte : http://11007.lapetition.be/

A l’attention de Madame Bertinotti, Maire du 4e arrondissement

Madame le Maire,

Je tiens a vous faire part de la révolte qui m anime en ce qui concerne la situation de Monsieur Giuseppe Belvedere, qui dort dans sa voiture. Je suis particulièrement sensible à l’histoire de cet homme. Il vit depuis 18 mois dans sa voiture alors que le climat hivernal met en danger sa vie. Il dit refuser un hébergement d’urgence car il a été expulsé pour des motifs illégitimes. Il a été expulsé il y a environ 18 mois de l’appartement qu’il occupait au 131 rue Saint Martin dans le 4e arrondissement, sous le prétexte officiel de ne pas utiliser l’appartement comme « un bon père de famille ». Il a été expulsé sans qu’on tienne compte de ses certificats médicaux attestant de sa santé fragile et sans qu’on attende la décision de l’appel qu’il avait fait suite à sa notification d’expulsion.
Une des raisons de vivre de Monsieur Belvedere est de nourrir, soigner et porter assistance aux animaux. De ce fait, il nourrissait chaque jour les pigeons et il continue de le faire. Ceci était très mal accepté dans le quartier où les pigeons sont perçus comme nuisibles. Il semblerait qu’il n’y ait pas d’autres reproches à lui faire que celui-ci. Or ceci n’est pas un crime, alors que laisser un vieil homme à la rue en est un. Monsieur Belvedere a été menacé de mort par certaines personnes du quartier, que sa simple présence dans la voiture dérangeait. Ils ont menacé de mettre le feu à sa voiture alors qu’il ne commet aucune nuisance d’aucune sorte. Il me semble important que ces faits soient portés à votre connaissance. Nous ne pouvons rester passifs face à une telle situation.
Monsieur Belvedere malgré les conditions très difficiles de sa vie dans la rue mène une vie saine, il ne boit pas, mange le plus sainement possible, ne manifeste aucune agressivité. C’est un homme très digne et d’une grande culture.

Monsieur Belvedere doit pouvoir reprendre son appartement qui a été très rapidement reloué. Je vous demande de m’expliquer, s’il ne pouvait réintégrer son logement, les véritables raisons de son expulsion. Je trouve cette situation révoltante à une période de l’année où les personnes sans abri sont particulièrement en danger.
Je compte sur vous pour prendre en main cette situation qui n’a que trop duré et rendre à cet homme le cadre de vie qui était le sien dans son appartement (auquel il était particulièrement attaché comme tout un chacun). Il est très attaché au quartier qu’il habite depuis très longtemps et dont vous avez la charge. Il fait avec raison une question de dignité de pouvoir résider dans ce quartier qui est le sien. C est pourquoi nous devons aider cet homme a retrouver un logement decent dans ce quartier qu il a toujours aimé...


Valençay

Source : www.lanouvellerepublique.fr

Conseil : haro sur les pigeons

Publié le 05/07/2012
...
Lutte anti-pigeons. Le conseil a décidé de lancer une politique de régulation des pigeons par piégeage.
...


Strasbourg

Source : D.N.A.

Pigeons enfermés dans les faux plafonds

Publié le 1er juillet 2012

“Une société a encore enfermé l’autre matin, comme elle le fait très régulièrement, des pigeons dans les faux plafonds du centre commercial de l’Esplanade, du côté de la rue de Leicester et de la rue de Boston. Elle le fait sans même vérifier s’il y a des pigeons à l’intérieur, sans les en chasser. Ceux qui ne savent pas encore voler y resteront emprisonnés de toute façon.

Certains commerçants se réjouissent de cette cruauté et agressent même les passants manifestant leur désapprobation. Les pigeons, qu’on entend marcher à l’intérieur, meurent de faim et de soif.

Des amis des animaux, et ils sont nombreux, sont choqués par ce traitement inhumain qu’on ne souhaiterait même pas à son pire ennemi”.

Florent KUSTER, Strasbourg.
 
 




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