page précédente page suivante me contacter


entrée




CHRONIQUE
DES
MASSACRES

deuxième semestre 2012




Pensez à utiliser la fonction "rechercher dans la page" de votre navigateur




Troisième trimestre 2012

Actualités septembre 2012

Tueries continuelles.

Lucé

Source : www.ville-luce.fr

Halte aux pigeons !

Publié le 28/09/2012

Alors qu’ils croient bien faire, les nourrisseurs de pigeons ignorent les conséquences de leur geste. En nourrissant les oiseaux aux mêmes endroits et aux mêmes heures, ils favorisent leur concentration et la surpopulation.
Le règlement sanitaire départemental stipule qu’il est interdit de jeter ou déposer de la nourriture dans les lieux publics, les voies privées, cours ou autres parties d’un immeuble pour les animaux en liberté, et notamment les pigeons.
Ces animaux véhiculent des nuisances et contribuent à la transmission de maladies et de parasites.
De plus, leurs fientes provoquent des dégâts considérables sur les bâtiments et les espaces verts.


Nanterre

Source : www.nanterre.fr

Pigeons

Publié le 12 sept. 2012

Les pigeons font partie de notre paysage urbain et ils y ont trouvé une place accueillante.

La prolifération des pigeons entraîne des nuisances.
Une trop forte concentration de volatiles peut entraîner le développement de parasites et rendre possible la transmission de maladies à l'homme.
Les déjections des pigeons sont particulièrement corrosives, elles dégradent les façades, toitures, chenaux...

L'action de la ville :
Le service Hygiène régule la population de pigeons afin de limiter les nuisances.

L'action de chacun :
Le nourrissage régulier des pigeons fixe les populations, accentue les nuisances et favorise l’apparition de rats.
Pour toutes ces raisons, il est rappelé qu’il est strictement interdit de nourrir les pigeons d’après les articles 26 et 120 du Règlement Sanitaire Départemental.


Angoulême

Source : www.marchesonline.com

AVIS D'APPEL PUBLIC A LA CONCURRENCE
Installation d'un pigeonnier dans le parc Guelendjik

Publié le 20/09/2012
Avis N° : AO-1239-0890

Nom et adresse officiels de l'organisme acheteur : Ville d'Angoulême
Correspondant : M. le Maire, 1, place de l'Hôtel de Ville - CS 42216, 16022 Angoulême cedex, tél. : 05 45 38 69 84, télécopieur : 05 45 38 60 85, courriel : marche-public@grandangouleme.fr, adresse internet : http://www.angouleme.fr, adresse internet du profil acheteur : https://marche-public.grandangouleme.fr

Objet du marché : Installation d'un pigeonnier pour la régulation de la population de ces volatiles sur le territoire de la Commune d'Angoulême

Le présent document a pour objet la fourniture et la pose d'un pigeonnier qui sera situé dans le Parc GUELENDJIK Angle de la rue de Limoges et de l'Avenue De Lattre de Tassigny à Angoulême 16000.
L'objectif de l'achat du pigeonnier est de réguler la population des pigeons sur le territoire de la Commune.
Le coût de la prestation ne devra pas dépasser 20000€ TTC
L'entreprise devra s'assurer à la fin du chantier de la solidité de la fixation du pigeonnier. Elle en sera responsable dans le cas ou cette fixation deviendrait défectueuse.
Elle devra prendre à sa charge la remise en état de l'équipement.


Le Lion-d'Angers

Source : www.ouest-france.fr

La chasse aux pigeons continue

Publié le 08 septembre 2012

Les habitations du centre-ville sont colonisées par des pigeons. Une dizaine de ces volatiles sont capturés chaque semaine, soit environ 350 depuis dix mois. La chasse va continuer et même s'intensifier, puisque deux cages supplémentaires vont être posées. Mais le maire a rappelé les obligations des propriétaires immobiliers. « Au regard de la loi sur la salubrité des logements, ils doivent obturer les orifices, et en particuliers les dessous de toitures, de façon à empêcher la nidification. »

Si la chasse aux pigeons continue, certains oiseaux ont compris le danger puisqu'ils vont nicher dans les jardins privés. Il appartient alors à ces propriétaires de limiter la reproduction par la destruction des oeufs.

Enfin la municipalité prévoit d'installer un pigeonnier au terrain de camping. Il sera ainsi plus facile de contrôler la prolifération de la race en collectant les oeufs dans les nichoirs.


Dax

Source : www.sudouest.fr

La résidence pour pigeons

Publié le 17/09/2012 par Marie SEURIN

La municipalité installe un pigeonnier dans le quartier de Cuyès, afin de déloger les oiseaux trop nombreux dans le centre-ville et de limiter leur prolifération.

Les pigeons, on les aime ou on les déteste, mais ils sont partout en ville. Peut-être un peu trop ces dernières années puisque la municipalité enregistrait de plus en plus de plaintes. « Les gens n'en pouvaient plus et c'est vrai que dans certains secteurs, cela devenait ingérable, il fallait enfin se pencher sur le problème », témoigne Bernard Lauga, adjoint au maire attaché à l'environnement. C'est chose faite aujourd'hui avec l'arrivée d'un pigeonnier installé à côté de l'ancien terrain de football du quartier de Cuyès. Le choix du lieu ne s'est pas fait par hasard, car c'est un des endroits où un grand nombre de pigeons avait élu domicile. À tel point qu'il y avait régulièrement des captures organisées sur les toits des immeubles, les pigeons étaient ensuite euthanasiés.

« On employait une société qui tuait environ 700 pigeons par an sur Dax. Mais cette technique ne réglait pas le problème de fond, lance l'élu. Car en tuer un n'empêchait pas les autres de se reproduire. »

L'homme qui secoue les œufs

Tous les quinze jours, l'employé de la société Sacpa viendra procéder à un rituel un peu particulier : afin de procéder à la stérilisation des œufs, il les secouera durant quelques minutes. Le pigeon continuera tout de même à couver ses œufs puis au bout de quelques semaines, se rendra compte qu'ils sont stériles et les poussera hors du nid.

Et à quelle vitesse ! On peut dire que le pigeon ne perd pas de temps car à six mois à peine il est déjà en âge de procréer. Et sachant qu'un couple donne naissance à sept nichées de deux pigeonneaux par an, le compte est bon, l'envahisseur gagne vite du terrain.

Le premier pigeonnier de la ville, et le deuxième du département (après Capbreton), viendra donc arrêter ce cycle infernal.

La société Sacpa, en charge de son installation, assurera une fonction de stérilisation des œufs (voir encadré ci-contre).

Attirer ses congénères

La nouvelle résidence des pigeons dacquois a été inaugurée vendredi en présence des élus mais les résultats ne vont pas être immédiats. « Le déplacement des colonies va se faire petit à petit, explique Bernard Lauga. Ils vont d'abord subir une petite période de mise en quarantaine, enfin pour certains… » En effet, le procédé est complexe et se fait étape par étape. Tout d'abord, plusieurs dizaines de pigeons, capturés au préalable sur Dax, sont actuellement enfermés dans leur nouvelle demeure du quartier de Cuyès. Le temps pour eux de s'habituer au lieu et de s'approprier les nids artificiels déjà disposés. D'ici à 8 à 12 semaines, on ouvrira la cage aux oiseaux qui rempliront alors une fonction d'appâts auprès de leurs congénères éparpillés aux quatre coins de la ville. L'objectif ? Les amener à prendre leurs nouveaux quartiers et occuper la centaine de nids que peut contenir le pigeonnier.

Un second au stade

Pour continuer sur sa lancée, la mairie prévoit l'installation d'une deuxième maison aux pigeons, qui sera située cette fois dans un coin retiré du stade Maurice-Boyau. Que les rugbymen se rassurent, ainsi que les habitants du quartier Cuyès, les oiseaux ne vont pas les envahir. Une fois qu'ils auront emménagé, ils resteront dans leur pigeonnier au sein duquel ils seront nourris tous les quinze jours. Cet espace restera tout le temps ouvert et sera entièrement nettoyé tous les six mois. À Dax, cet hiver, il fera presque bon être un pigeon.

amende

De 11 à 30 euros
Attention, l'arrêté municipal est tombé le 3 juillet dernier. Tous les Dacquois qui auraient l'habitude de nourrir les pigeons se risquent aujourd'hui à recevoir une amende allant de 11 à 30 euros. « La mairie a investi, il faut savoir que chaque pigeonnier coûte 10 000 euros et que les oiseaux seront "nourris logés", s'amuse l'élu. Les gens doivent jouer le jeu, s'ils continuent à leur donner à manger, les pigeons ne déménageront pas. »


Puteaux

Source : BOAMP

l'appatage, la capture, la stérilisation et l'euthanasie des pigeons

Publié le 26/09/2012 09:41

Pas de montant minimum annuel ;
Montant maximum annuel : 35 000 EUR (H.T.)

II.2.2) Informations sur les options :

Options : oui.

Description de ces options :
- première année ferme : du 1er janvier 2013 ou de sa date de notification si celle-ci est postérieure jusqu'au 31 décembre 2013 ;
- première année de reconduction : du 1er janvier 2014 au 31 décembre 2014 ;
- deuxième année de reconduction : du 1er janvier 2015 au 31 décembre 2015 ;
- troisième année de reconduction : du 1er janvier 2016 au 31 décembre 2016
La durée totale du marché ne pourra dépasser quatre (4) ans.

Conformément au décrét 1000-2011 du 25 aout 2011, le marché est reconduit tacitement.
Cahier des Clauses Techniques Particulières

Ces prestations visent à limiter la prolifération des pigeons sur le territoire de la ville de Puteaux. Elles comprennent l’appatage et la capture des pigeons sur la base d’un minimum de 6 opérations par an (donnée prévisionnelle non contractuelle), en dix points de la ville. Les pigeons capturés pourront être soit stérilisés, euthanasiés, ou placés dans les pigeonniers. Le placement dans les pigeonniers sera assuré par la société titulaire du marché sur la maintenance et l’entretien des pigeonniers.

Ces interventions sont nécessaires sur l’ensemble du territoire de la ville de Puteaux, hors territoire de l’EPADESA, pour :
- limiter les risques pour la santé publique, les colonies de pigeons étant vecteurs de certains germes tels que l’ornithose, la psittacose, la tuberculose, la salmonellose, etc…
- remédier aux nuisances notamment les souillures et dégradations du patrimoine public provoquées par ces volatiles,
- limiter leur prolifération anarchique en milieu urbain.


- Appatage
Un appatage préparatoire aux captures sera assuré par le titulaire cinq jours consécutifs (du lundi au vendredi).
Il se fera sur les dix sites déterminés au préalable par du personnel qualifié avec les produits adaptés en quantité suffisante pour pouvoir assurer les captures.

- Capture
La capture se fera le sixième jour (soit le samedi) mais si le titulaire juge qu’une capture peut être faite pendant les jours d’appatage, il pourra l’exécuter après accord du pouvoir adjudicateur et sera rémunéré par application du prix 2.1 figurant dans le bordereau des prix unitaires.
Les matériels nécessaires à la capture des pigeons devront être déclarés conformes par les services ministériels de la santé et de la protection animale.
En fonction des sites, il s’agira soit d’un lance filet sept (7) canons, soit d’un lance filet neuf (9) canons.

- Euthanasie
Tout pigeon capturé par le titulaire sera euthanasié par les soins de ce dernier sous le contrôle des services vétérinaires départementaux à l’aide d’un appareil breveté (appareil à euthanasie avec un système à étourdissement pour l’anesthésie), permettant d’éliminer cinquante (50) pigeons en une minute et trente secondes.
Ce système a obtenu un avis favorable de la part des services ministériels compétents (secteur de la santé et de la protection animale).
Les matériels nécessaires à l’euthanasie des pigeons devront être déclarés conformes par les services ministériels de la santé et de la protection animale.
Le pouvoir adjudicateur se réserve le droit de demander à titre exceptionnel au titulaire de pratiquer l’euthanasie de l’ensemble des pigeons capturés dans ses propres locaux, ceux-ci étant adaptés à ce type d’opération.

- Stérilisation
La méthode de stérilisation des pigeons est une stérilisation chirurgicale. Celle-ci sera suivie de la pose de bagues de couleur, permettant d’identifier la population de volatiles stérilisés.
En cas de volatiles blessés ou malades, l’euthanasie sera autorisée.

- Transport
Les véhicules devront être spécialement aménagés pour le transport des volatiles vivants et déclarés conformes par les Services Ministériels compétents.

- Relâche des pigeons
Les animaux stérilisés seront relâchés après la période de surveillance post-opératoire




Paris

Source : TF1 news - Le Monde - BFMTV

A Paris, une méthode douce pour éradiquer les pigeons

Publié par BFMTV le 02/10/2012

La municipalité a inauguré vendredi dernier son douzième "pigeonnier contraceptif", une technique présentée comme "douce et durable" pour limiter la prolifération des pigeons dans la capitale.

Contre les dizaines de milliers de pigeons qui prolifèrent dans la capitale, la mairie de Paris s'avoue incapable de lutter. Mais, relate Le Monde, elle a trouvé une solution "douce et durable" pour au moins contenir les naissances en tentant de concilier pourfendeurs et défenseurs de ces boules de plumes urbaines.

Vendredi dernier, la municipalité a inauguré dans le Xe arrondissement son douzième "pigeonnier contraceptif". Le but ? Permettre aux couples d'oiseaux d'y trouver leur nid douillet tout en limitant leurs couvées à une par an, au lieu de six à huit. Lors des pontes suivantes, les oeufs sont secoués manuellement pour empêcher le développement des oisillons. Mais ceux-ci sont laissés dans le pigeonnier pour que la femelle ne le déserte pas.

Combattre les nourrisseurs

Ainsi, 500 naissances ont déjà pu être évitées chaque année. Pas de quoi éradiquer l'espèce. Plutôt empêcher qu'elle se développe trop. Car ceux que visent principalement ces pigeonniers, sinon les pigeons eux-mêmes, ce sont les "nourrisseurs". Ces Parisiens qui mettent du vieux pain sur leur balcon pour attirer moineaux et pigeons. L'implantation des abris correspond d'ailleurs aux endroits où la municipalité a repéré une concentration de ces pratiques pourtant interdites.

A terme, la ville de Paris a indiqué que chaque arrondissement aurait son pigeonnier. Elle s'est refusée à utiliser des méthodes plus radicales comme le gazage, adopté par d'autres municipalités.
Le pigeonnier contraceptif, une arme antinourrisseurs

Publié par le LE MONDE | 30.09.2012 à 12h44 - Par Sophie Landrin

Le douzième "pigeonnier contraceptif" de Paris a été inauguré, vendredi 28 septembre, dans le 10e arrondissement de la capitale. La mairie vante une "méthode douce et durable", une technique de "secouage" qui permet de stériliser les couvées et de réduire les nuisances causées par les pigeons, tout en "respectant" l'animal.

Chacun de ces abris permettrait de limiter les couples d'oiseaux qui s'y installent à une seule couvée par an, au lieu de six à huit. Lors des pontes suivantes, les oeufs sont secoués manuellement pour stopper le développement des petits, mais laissés dans le pigeonnier pour que la femelle ne déserte pas le nid.

En un an, 500 œufs seraient ainsi éliminés dans chaque pigeonnier. Pas de quoi réguler l'espèce : il y aurait entre 50 000 et 100 000 pigeons dans la capitale, selon Fabienne Giboudeaux, adjointe au maire de Paris chargée des espaces verts. Un chiffre impossible à établir, rectifie Anne-Caroline Prévot-Julliard, du Muséum d'histoire naturelle.

L'intérêt du pigeonnier contraceptif serait ailleurs : décourager les "nourrisseurs", ces Parisiens amoureux des volatiles qui sèment graines et mie de pain sur les trottoirs, malgré les interdictions. Et réduire les conflits, parfois violents, entre les pourfendeurs du pigeon et ses protecteurs. "Nous ne sommes pas en train de limiter la population des pigeons. C'est un outil de communication, reconnaît Fabienne Giboudeaux. Aux nourrisseurs, nous expliquons que l'on s'occupe des pigeons. Aux riverains, nous disons que nous tentons de limiter les nuisances."

LE GAZAGE, PLUS RADICAL

La mairie implante ces abris dans des lieux stratégiques : là où ses services ont repéré des nourrisseurs chroniques ! L'outil de communication a un coût : 25 000 euros par pigeonnier, dont le design a reçu l'aval des Bâtiments de France, et 5 000 euros pour l'entretien, délégué à un prestataire. L'objectif de la municipalité est de doter chaque arrondissement de ces pigeonniers contraceptifs.

Le dispositif accueille essentiellement des pigeons biset, qui constituent 90 % de la population des pigeons parisiens. Contrairement aux ramiers qui nichent dans les arbres, cette espèce introduite par l'homme en milieu urbain fait son nid dans les anfractuosités des bâtiments. Pour limiter leur nombre, certaines villes ont opté pour des méthodes plus radicales de gazage. A Paris, on espère "assurer la cohabitation entre les citadins et les oiseaux".
A Paris, des pigeonniers contraceptifs et éducatifs contre les nuisances

Publié le 28/09/2012 par TF1 news

La ville de Paris compte lutter contre la surfréquentation de certains lieux par des pigeons nourris par des habitants, un acte interdit.

La ville de Paris dévoile vendredi, dans le 10e arrondissement, un nouveau pigeonnier contraceptif et éducatif, s'inscrivant dans un dispositif de lutte contre la surfréquentation de certains lieux par des pigeons nourris par des habitants, un acte interdit.

C'est le douzième pigeonnier installé dans Paris dans le but de "permettre une réduction significative des nuisances locales causées par les pigeons et d'améliorer la cohabitation entre les citadins et les oiseaux", explique la mairie. "Le but n'est pas de diminuer la population globale des pigeons dans la ville", a dit à l'AFP Fabienne Giboudeaux, élue en charge des espaces verts à la mairie de Paris.

Entre 50 et 100.000 pigeons à Paris

La taille du dispositif, 12 pigeonniers abritant entre 80 et 120 pigeons, ne permettrait d'ailleurs pas de s'attaquer à une population globale se situant, selon l'élue, entre 50 et 100.000 individus. "C'est un objet de communication vis-à-vis à la fois des nourrisseurs et de la population des lieux où la surfréquentation pose problème", poursuit Fabienne Giboudeaux.

Nourrir des pigeons sur la voie publique, et même dans les cours d'immeubles, est interdit à Paris et les contrevenants sont passibles d'une amende allant jusqu'à 450 euros. En donnant à manger aux pigeons, "les nourrisseurs" contribuent à concentrer en un lieu donné une population de pigeons, et donc leurs nuisances. Avec ce dispositif, les pigeons sont fixés et nourris dans le pigeonnier et leur reproduction est contrôlée.


Saint-Gaudens

Source : La dépêche du Midi

Les pigeons obligent à la fermeture des locaux

Publié le 26/09/2012 09:41

Le centre médico-psycho-pédagogique le Nébouzan est fermé au public. La présence de pigeons dans le faux-plafond le rend insalubre.

Dans notre édition de vendredi nous avons publié un communiqué laconique de l'ASEI qui expliquait la fermeture de l'établissement par la présence de pigeons. Le centre médico-psycho-pédagogique le Nébouzan, qui s'occupe d'enfants pris en charge, a dû fermer en raison de l'infiltration de volatiles, des pigeons, dans son plafond. Ce qui a donné un caractère d'insalubrité au bâtiment. En fait, l'affaire ne date pas d'hier. En juillet dernier, dans une lettre adressée au directeur de l'agence régionale de la santé, la secrétaire du comité d'entreprise et celle du CHSCT, alertaient sur cet «envahissement de pigeons qui, périodiquement, effondrent les dalles du plafond, pénètrent dans les bureaux et créent des nuisances sonores et polluent les bureaux de déjections et de plumes».

Le syndicat de propriété de l'établissement a été saisi dès 2010. Des opérations de «dépigeonnage» ont eu lieu, des ultrasons sont installés, rien n'y fait. La mairie est alertée ainsi que la direction d'ASEI et le syndic de copropriété.
Devant l'absence de réponse, l'établissement ferme ses portes afin de préserver la santé des enfants et celle des personnels.
L'agence régionale de la santé renvoie la responsabilité à l'agence «Foncia», syndic de la copropriété.

Le 7 septembre, l'ARS intimeà la mairie de faire le nécessaire pour que le syndic effectue les travaux. Le centre ferme. Le 12 septembre, une déclaration de sinistre est effectuée. Les services techniques de la ville se rendent dans les bureaux. Leur constat est édifiant sur l'état des lieux.

L'activité se poursuit désormais ailleurs (centre André-Mathis et SESSAD ASEI-Le Cagire). Mais pour combien de temps s'interrogent les familles ?

Le chiffre : 2

bureaux envahis. En juin 2010, le syndicat de copropriété a été informé déjà de 2 bureaux envahis.
Silence radio auprès du personnel et du syndic de copropriété

Mme Sainsauve, déléguée du personnel du centremédico-psycho-pédagogique n'a pas souhaité hier s'exprimer sur ce sujet. «Nous avons, indique-t'elle, une réunion vendredi matin. A ce moment là nous déciderons des actions que nous mènerons». Quant à Mme Riera de l'agence «Foncia», syndic de la copropriété, que nous avons sollicitée, elle ne veut pas s'exprimer non plus. Un vrai mur du silence !

Jean-Christophe Thomas


Paris

Source : www.dailymotion.com par ISARTDIGITAL

FILM 3D PIEGE A CONS (2012)

Publié le 18/09/2012

Les pigeons de Paris : savez-vous d'où ils viennent ? Découvrez la véritable histoire de leur origine...
Film 3D réalisé par des étudiants d'ISART DIGITAL :CA : Edouard Sisternas, Gabriel Bulik, Aurélien Serres, Ludovic Martin, Vincent Ferrier, Franck Jugdhurry, Floriane DealFX : Ilyas Dizdar, Loïc Peze, Benjamin Dupin, Florent Touitou, Virginie Lefevre, Audrey Gabriel, Colin Legrand, Julian Horlavill...


Argentan

Source : ouest-france.fr

Le nid des pigeons contrôle leurs naissances

Publié le 18/09/2012

Commentaire

Le journal ment car le lundi 04 octobre 2010 il écrivait :
"Cela fait plus de cinq ans que la municipalité a mis en place un système de régulation de la population de pigeons, par neutralisation des oeufs. La ville en comptait une centaine jusqu'à la semaine dernière. Or en quelques heures, la ville a vu arriver environ 200 spécimens supplémentaires. Après un comptage, la municipalité a décidé de porter plainte contre x, soupçonnant un lâcher malveillant provenant d'une entreprise spécialisée dans la capture de pigeons."
Depuis 2005, le pigeonnier d’Argentan, situé près de la salle Michel-Pelchat, assure la maîtrise des naissances. Le nombre de pigeons dans la ville a été divisé par deux et se stabilise à moins de 300.

Construite à l’initiative de la Ville, cette maison en bois donne « entière satisfaction » assure Jean-Kléber Picot, conseiller municipal ayant pour mission la lutte contre les nuisibles.
 


Paris

Source : YouTube
voir aussi ici

L'urgence de Giuseppe

Publié le 18/09/2012

Voici un film de 14 minutes réalisé dans une certaine urgence. L'urgence de Giuseppe qui se voit aujourd'hui harcelé et qui après avoir été expulsé de son appartement, risque d'être expulsé de son quartier. Ce film tente de donner à voir et à entendre l'humanité de cet homme, les raisons de son engagement à accomplir la mission qu'il s'est donné quel que soit les obstacles qui se dressent sur sa route. Ce film vous fera entendre le positionnement des habitants, des passants, des commerçants ainsi que la vision de Giuseppe sur notre monde. Il dresse par là un portrait de ce que vit Giuseppe dans la rue.


Saint-Évarzec (BourgNeuf)

Source : Ouest France

Régulation de la population de pigeons

Publié le vendredi 14-09-2012

Compte tenu de l’atteinte à la sécurité et à la salubrité causée par les pigeons « dits de Ville » au Centre bourg, la société de Chasse est autorisée à pratiquer des tirs de carabine destinée à réguler la population de pigeons du 8 août au 31 octobre 2012.

Elliant, Bourg


Vibraye

Source : site officiel

Le bulletin municipal du 3ème trimestre 2012

Publié en août 2012

UNE MAISON POUR LES PIGEONS

Un pigeonnier a été installé derrière l’église, côté place du souvenir.
Après avoir longtemps hésité sur une méthode permettant de réguler le nombre de pigeons et d’endiguer les nuisances, ce système a été retenu par le Conseil Municipal.

Son principe est le suivant :
- des pigeons ont été livrés avec le pigeonnier, ils servent d’appelants.
- La nourriture est à l’intérieur du pigeonnier.

- La société SOGEPI, chargée du suivi, intervient toutes les 2 ou 3 semaines suivant les saisons, elle a en charge :

- le réapprovisionnement du pigeonnier en nourriture, eau et pierre de sel.
- La gestion des oeufs.
- Le baguage des petits.
- L’enlèvement des pigeons morts ou malades.
- Le contrôle du pigeonnier (nettoyage) et des pigeons.
- Si le nombre de pigeons augmente trop vite, des captures par prélèvement sont prévues.

Un contrat de 5 ans a été signé avec SOGEPI et nous espérons que cela sera suffisant pour réguler le nombre de pigeons.

Jacky BRETON


Libourne

Source : Sud Ouest

La lutte contre les pigeons se poursuit

Publié le 08/09/2012

La ville poursuit sa bataille et rappelle que des aides sont proposées aux Libournais.

Ce sont 5 011 pigeons qui ont été capturés depuis le début du plan anti-pigeons en 2005. Ces oiseaux colonisent la ville et obligent la mairie à prendre des mesures draconiennes pour les repousser en dehors de ses frontières. Il faut dire qu'en couple, les volatiles sont capables de pondre 100 œufs en dix-huit mois.

Depuis sept ans, la ville a mis en place plusieurs procédures de capture. Des cages ont été installées au marché couvert et dans la cour de l'hôtel de ville. Deux fois par an, une capture au filet est organisée dans le but de déloger les pigeons de leur habitat favori. Les bâtiments communaux sont équipés de pics anti-mouettes et dans des cas exceptionnels, comme à l'église Saint-Jean, des dispositifs électriques les empêchent de se poser. Mais la mairie tient à responsabiliser les citoyens libournais sur cette question. Des courriers sont envoyés aux propriétaires de bâtiments désaffectés, dans lesquels les bisets ont élu domicile, afin qu'ils installent des pics anti-mouettes. Elle rappelle aussi que les personnes nourrissant les oiseaux sont passibles d'une amende de 35 à 450 euros délivrée par la police de la propreté.

Aide aux habitants

Depuis 2011, la ville apporte son soutien financier aux propriétaires désirant installer des pics anti-mouettes sur leur immeuble. La mise en place est estimée à 20 euros hors taxes pour le mètre linéaire et la mairie subventionne 30 % du montant des travaux. La situation est problématique car seules trois demandes ont été réalisées en mairie depuis deux ans. Donc, si les animaux sont chassés d'un endroit, rien ne les empêche de s'installer ailleurs.

Un problème d'autant plus important que les déjections de cette espèce ne facilitent pas l'entretien de la ville et nécessitent des moyens humains importants. « Les balayeuses seules ne suffisent pas. Il faut l'intervention d'un karcher pour éradiquer toutes traces de leur passage », explique Regis Grelot, délégué à la propreté de la ville. Il espère que les Libournais vont faire acte de civisme pour aider la mairie à rendre leur ville plus propre et plus accueillante.
 


Royaume-Uni - Cambridge

Source : http://fcmconference.org/img/CambridgeDeclarationOnConsciousness.pdf

La Déclaration de Cambridge sur la conscience

Publié le 7 Juillet 2012

Commentaire

Une vérité de Lapalice énoncée au moyen d'un discours porteur de La Propagande matérialiste fondamentale. Et dire que certains dans le groupe sont des naïfs de bonne intention.

à lire aussi : Nos Amis Les Oiseaux : Philosophie : échec de la propagande antispéciste ?
En cette journée du 7 Juillet 2012, un groupe international de premier plan en neuroscience cognitive, neuropharmacologie, neurophysiologie, neuroanatomie et en neuroscience théorique (modélisation) s'est réuni à l'Université de Cambridge pour réévaluer le substrat biologique de la conscience .

L'expérience et les comportements connexes chez les animaux humains et non-humains. Bien que la recherche comparative sur ce sujet soit naturellement entravée par l'incapacité des animaux, et aussi souvent par les humains, de clairement communiquer sur leurs états internes, les observations suivantes peuvent être indiquées sans équivoque :

La recherche sur la conscience évolue rapidement. L'abondance des nouvelles techniques et stratégies pour la recherche sur les humains et sur les animaux a été développée. Par conséquent, davantage de données sont devenues facilement disponibles, ce qui exige une réévaluation périodique des anciens préjugés dans ce domaine. Des études sur des animaux non humains ont montré que les circuits du cerveau homologue en corrélation avec l'expérience consciente et la perception peuvent être sélectivement facilités et perturbés afin de déterminer s'ils sont en effet nécessaires pour l'expérience consciente. En outre, chez l'humain, de nouvelles techniques non invasives sont disponibles pour étudier les corrélats de la conscience.

Les substrats neuronaux des émotions ne semblent pas se limiter aux structures corticales. En fait, des réseaux de neurones sous-corticaux suscités pendant les états affectifs chez l'homme sont également très importants pour générer des comportements émotionnels chez les animaux. L'excitation artificielle de la région du cerveau génère le même comportement correspondant et et les mêmes états affectifs chez les animaux humains et chez les animaux non-humains. Partout dans le cerveau on trouve des comportements émotionnels de l'instinct chez les animaux non-humains et de nombreux comportements qui en découlent sont conformes aux états affectifs mesurés, y compris les états internes de récompense et de punition.

La stimulation cérébrale profonde de ces systèmes chez l'homme peut également générer des états affectifs similaires. Ces systèmes liés à l'affect sont concentrés dans les régions sous-corticales où abondent les homologies de neurones. Les très Jeunes humains et les humains sans néocortex conservent ces fonctions du cerveau-esprit. En outre, des circuits de neurones de soutien d'états comportementaux de l'attention (en électrophysiologie) , le sommeil et la prise de décision semblent avoir surgi dans l'évolution dès le rayonnement des invertébrés, étant évidents aussi chez les insectes et les mollusques céphalopodes (par exemple, le poulpe).

Les oiseaux semblent offrir, dans leur comportement, dans leur neurophysiologie, neuroanatomie une évolution parallèle de la conscience d'une façon saisissante. La Preuve la plus spectaculaire d'un niveau de conscience proche de l'homme a été observée chez les perroquets gris d'Afrique.
Les réseaux et les microcircuits cognitifs et émotionnels des mammifères et des oiseaux semblent être beaucoup plus semblables que ce qu'on pensait auparavant. En outre, on a trouvé chez certaines espèces d'oiseaux des habitudes de sommeil de neurones similaires à ceux des mammifères, y compris le sommeil paradoxal, comme cela a été démontré dans les diamants mandarins, modèle neurophysiologique que l'on croyait être généré seulement dans un néocortex de mammifère.
En particulier il a été démontré dans les études d'auto-reconnaissance du miroir qu'il existe des similitudes frappantes entre les humains et les grands singes, les dauphins et les éléphants.

Chez l'homme, l'effet de certaines hallucinogènes semble être associée à une perturbation de l'anticipation corticale et dans le traitement des commentaires. Des interventions pharmacologiques chez les animaux avec des composés connus pour affecter le comportement conscient chez les humains peuvent conduire aux mêmes perturbations du comportement. Chez l'homme, il existe des preuves pour suggérer que la prise de conscience est en corrélation avec l'activité corticale, ce qui n'exclut pas d'éventuelles contributions sous-corticales et un début de traitement cortical comme dans la conscience visuelle. La preuve que la conscience non émotionnelle chez les humains et les animaux provient de réseaux cérébraux sous-corticaux homologues fournit un argument convaincant de l'évolution partagée de l'affectif primitif.


Nous déclarons ce qui suit : " L'absence d'un néocortex ne semble pas exclure qu'un organisme puisse expérimenter des états affectifs. Des preuves convergentes indiquent que des animaux non humains ont les substrats neuroanatomiques, neurochimiques et neurophysiologiques de la conscience ainsi que la capacité de manifester des comportements intentionnels. Par conséquent, le poids de la preuve indique que les humains ne sont pas uniques à posséder les substrats neurologiques qui produisent la conscience. Les animaux non humains dont tous les mammifères et les oiseaux et aussi de nombreuses autres créatures, y compris les poulpes, possèdent ces substrats neurologiques. "


La Déclaration de Cambridge sur la conscience a été écrit par Philip Low et éditée par Jaak Panksepp, Diana Reiss, David Edelman, Bruno Van Swinderen, Philip Low et Christof Koch. La Déclaration a été proclamée publiquement à Cambridge, Royaume-Uni, le 7 Juillet 2012, à l'Crick Francis Conférence commémorative sur la conscience chez les animaux humains et non l'humains, au Churchill College, Université de Cambridge, en bas, Edelman et Koch. La déclaration a été signée par les participants à la conférence le soir même, en présence de Stephen Hawking, dans la salle à Balfour l'Hôtel du Vin à Cambridge, Royaume-Uni. La cérémonie de signature a été commémorée par CBS 60 Minutes.
The Cambridge Declaration on Consciousness

On this day of July 7, 2012, a prominent international group of cognitive neuroscientists, neuropharmacologists, neurophysiologists, neuroanatomists and computational neuroscientists gathered at The University of Cambridge to reassess the neurobiological substrates of conscious experience and related behaviors in human and non-human animals. While comparative research on this topic is naturally hampered by the inability of non-human animals, and often humans, to clearly and readily communicate about their internal states, the following observations can be stated unequivocally:

The field of Consciousness research is rapidly evolving. Abundant new techniques and strategies for human and non-human animal research have been developed. Consequently, more data is becoming readily available, and this calls for a periodic reevaluation of previously held preconceptions in this field. Studies of non-human animals have shown that homologous brain circuits correlated with conscious experience and perception can be selectively facilitated and disrupted to assess whether they are in fact necessary for those experiences. Moreover, in humans, new non-invasive techniques are readily available to survey the correlates of consciousness.

The neural substrates of emotions do not appear to be confined to cortical structures. In fact, subcortical neural networks aroused during affective states in humans are also critically important for generating emotional behaviors in animals. Artificial arousal of the same brain regions generates corresponding behavior and feeling states in both humans and non-human animals. Wherever in the brain one evokes instinctual emotional behaviors in non-human animals, many of the ensuing behaviors are consistent with experienced feeling states, including those internal states that are rewarding and punishing. Deep brain stimulation of these systems in humans can also generate similar affective states. Systems associated with affect are concentrated in subcortical regions where neural homologies abound. Young human and nonhuman animals without neocortices retain these brain-mind functions. Furthermore, neural circuits supporting behavioral/electrophysiological states of attentiveness, sleep and decision making appear to have arisen in evolution as early as the invertebrate radiation, being evident in insects and cephalopod mollusks (e.g., octopus).

Birds appear to offer, in their behavior, neurophysiology, and neuroanatomy a striking case of parallel evolution of consciousness. Evidence of near human-like levels of consciousness has been most dramatically observed in African grey parrots. Mammalian and avian emotional networks and cognitive microcircuitries appear to be far more homologous than previously thought. Moreover, certain species of birds have been found to exhibit neural sleep patterns similar to those of mammals, including REM sleep and, as was demonstrated in zebra finches, neurophysiological patterns, previously thought to require a mammalian neocortex. Magpies in particular have been shown to exhibit striking similarities to humans, great apes, dolphins, and elephants in studies of mirror self-recognition.

In humans, the effect of certain hallucinogens appears to be associated with a disruption in cortical feedforward and feedback processing. Pharmacological interventions in non-human animals with compounds known to affect conscious behavior in humans can lead to similar perturbations in behavior in non-human animals. In humans, there is evidence to suggest that awareness is correlated with cortical activity, which does not exclude possible contributions by subcortical or early cortical processing, as in visual awareness. Evidence that human and nonhuman animal emotional feelings arise from homologous subcortical brain networks provide compelling evidence for evolutionarily shared primal affective qualia.

We declare the following: “The absence of a neocortex does not appear to preclude an organism from experiencing affective states. Convergent evidence indicates that non-human animals have the neuroanatomical, neurochemical, and neurophysiological substrates of conscious states along with the capacity to exhibit intentional behaviors. Consequently, the weight of evidence indicates that humans are not unique in possessing the neurological substrates that generate consciousness. Nonhuman animals, including all mammals and birds, and many other creatures, including octopuses, also possess these neurological substrates.”

The Cambridge Declaration on Consciousness was written by Philip Low and edited by Jaak Panksepp, Diana Reiss, David Edelman, Bruno Van Swinderen, Philip Low and Christof Koch. The Declaration was publicly proclaimed in Cambridge, UK, on July 7, 2012, at the Francis Crick Memorial Conference on Consciousness in Human and non-Human Animals, at Churchill College, University of Cambridge, by Low, Edelman and Koch. The Declaration was signed by the conference participants that very evening, in the presence of Stephen Hawking, in the Balfour Room at the Hotel du Vin in Cambridge, UK. The signing ceremony was memorialized by CBS 60 Minutes.


France - SACPA

Source : http://www.pigeons-controle.fr/

PIGEONS CONTRÔLE - Une marque du Groupe SACPA CHENIL SERVICE

Publié en août 2012

Pionnier en matière de capture et de régulation des populations de pigeons, PIGEONS CONTRÔLE propose son expertise aux collectivités locales ainsi qu’aux entreprises et particuliers.

Sensible aux difficultés que rencontrent les élus pour concilier respect de l'animal et protection de leurs administrés au niveau sanitaire, nous apportons des solutions harmonieuses, respectueuses de l'équilibre écologique et de la biodiversité.
Avec PIGEONS CONTRÔLE, nous vous proposons un ensemble de solutions pour :
Limiter la reproduction des oiseaux et stabiliser leur nombre
Faciliter l'intégration des oiseaux en ville
Permettre un partage équilibré et durable de l'espace urbain

Nous proposons également une gamme de services complémentaires accessibles aux collectivités et aux entreprises pour le contrôle des populations d'animaux sauvages, protégés, chassables ou nuisibles.

...
Ce site a été créé à l’initiative de la société SACPA, enregistrée au registre du commerce d’Agen, RCS : Agen B 393 455 316, Domiciliée Domaine de Rabat, 47700 PINDERES, pour sa marque PIGEONS CONTRÔLE, marque déposée à l’INPI et protégée par la règlementation en matière de propriété intellectuelle.
INPI

PIGEONS CONTROLE UNE MARQUE DU GROUPE SACPA-CHENIL SERVICE
Marque française

Déposant : SACPA, SAS
Numéro : 3878032
Classe : 06, 37, 43, 44
Brochure

Lien

Risques sanitaires : Ils sont souvent porteurs de germes dont certains peuvent être pathogènes pour l'homme. On parle alors de zoonoses. Les cas de contamination sont peu nombreux mais peuvent concerner des populations à risque.


Montereau-fault-Yonne

Source : jmag77.typepad.com : jmag de Jean-Marie ALBOUY, Premier adjoint au Maire de Montereau-fault-Yonne (77)

Une nouvelle habitation en centre ville

Publié le mercredi 08 août 2012

Vous avez pu remarquer les travaux d'installation d'une nouvelle habitation vers la Collégiale...

Celle-ci est destinée aux pigeons.

Devant les problèmes engendrés par une population de pigeon en plein développement, il a été décidé des actions de préventions par l'intervention de rapace et par la régulation des naissances.

Ce pigeonnier, entièrement créé par les employés municipaux, devrait permettre d'atteindre l'objectif et de diminuer les dégâts causés par les oiseaux à notre Collégiale.

entièrement créé par les employés municipaux
 
 


France

Source : BFM, I télé, TF1, Antenne 2, le figaro, radios et sites d'information

Californie : un virus mortel sévit à Yosemite

Publié le 01/09/2012 par BFM TV

Six visiteurs du Parc national de Yosemite ont été contaminés par l’Hantavirus, colporté par les rongeurs. Deux personnes sont mortes.

Le nombre de visiteurs du célèbre parc national de Yosemite (Californie) infectés par un virus rare, colporté par les rongeurs, s'élève désormais à six, dont deux cas mortels, ont annoncé des responsables jeudi 30 août, lors d'un point d'information sur ces contaminations. Cette annonce fait suite à un appel à la vigilance, mardi, lorsque les autorités américaines avaient fait état de deux morts suite à un syndrome pulmonaire à hantavirus (SPH).

Plus tôt dans la semaine, les autorités de Yosemite avaient déjà fait fermer toutes les cabanes dans une partie du "Curry Village", plaque tournante pour les visiteurs qui séjournent dans la vallée de Yosemite, au coeur de ce parc spectaculaire visité chaque année par des millions de personnes.Le Service des parcs nationaux (SPN), a écrit aux quelque 2.900 personnes qui ont séjourné dans la zone de campement de Boyston entre le 10 juin et le 24 août, les incitant à surveiller l'apparition de symptômes du syndrome pulmonaire à hantavirus.

L'incubation de la maladie peut aller jusqu'à six semaines après l'exposition au virus, habituellement lors d'un contact avec l'urine, les excréments ou la salive de rongeurs infectés, en premier lieu les souris sylvestres.

Fièvres et douleurs

Le Département de Santé publique de Californie (DSPC) a fait état de quatre nouvelles infections jeudi, portant le total à six. Un habitant de Pennsylvanie et un autre de Californie sont morts, trois ont pu être soignés et le dernier est actuellement hospitalisé mais son état de santé s'améliore.

Le chef du DSPC, Ron Chapman, a indiqué que ses services ainsi que ceux du SPN travaillaient avec les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies afin d'enquêter sur cette recrudescence de cas à Yosemite "et réduire le risque que d'autres visiteurs puissent le contracter". "Le DSPC continue à suivre les cas de syndrome pulmonaire à hantavirus concernant des visiteurs du parc national de Yosemite", a-t-il ajouté.

L'hantavirus est une infection rare mais sérieuse et une prise en charge médicale rapide est "cruciale" pour limiter ses effets. Elle se caractérise, à ses débuts, par de la fièvre et des douleurs, mais peut rapidement devenir une maladie mortelle, a indiqué que le SPN. Depuis que la maladie a été identifiée en 1993, une soixantaine de cas ont été diagnostiqués en Californie et 587 au total aux Etats-Unis. Près d'un tiers des malades en sont morts.
Institut de veille sanitaire

lien - publié le 28/04/2008 - Dernière mise à jour le 07/07/2010

Hantavirus

Les hantavirus (famille Bunyaviridae) sont présents sur tous les continents et sont responsables de fièvres hémorragiques à syndrome rénal ou de syndrome cardio-pulmonaire. Ils sont transmis par les rongeurs qui, une fois infectés, restent des porteurs sains et constituent un excellent réservoir de virus. La contamination humaine se fait généralement par inhalation de poussières, contaminées par les excreta des animaux infectés, aux cours d'activités en forêt ou dans des locaux proches de la forêt et longtemps inhabités.
Quatre espèces d’hantavirus circulent sur le continent européen : virus Puumala, virus Tula, virus Dobrava-Belgrade et le virus Saaremaa. Elles ont des caractéristiques proches et semblent descendre d’un ancêtre commun. Ces virus sont responsables chez l'homme d'une fièvre hémorragique avec syndrome rénal (FHSR). En France métropolitaine, la FHSR est causée par le virus Puumala, identifié pour la première fois dans les années 1980. Le réservoir principal est un rongeur sylvatique, le campagnol roussâtre (Myodes glaerolus anciennement Clethrionomys glaerolus).
Sur le continent américain et en particulier dans plusieurs pays d'Amérique du sud, d'autres espèces d'hantavirus circulent, responsables du syndrome cardio-pulmonnaire à hantavirus (SCPH). Les rongeurs sont le réservoir de ces virus qui semblent être présents en Guyane française.
 
 




haut de la page
Twitter





url : http://cousin.pascal1.free.fr/actualite2sem2012bis.html