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CHRONIQUE
DES
MASSACRES

deuxième semestre 2012




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Quatrième trimestre 2012

Actualités décembre 2012

Tueries continuelles.

Joigny

Source : L'Yonne

Des solutions évoquées pour éviter le développement de la population d’oiseaux dans le centre-ville

Publié le 28/12/2012

La Ville souhaite réguler la prolifération des pigeons et protéger ses édifices publics. Filets ? Électricité ? Stérilisation ? Faucons ? Elle étudie plusieurs méthodes.

Leur quartier préféré : le centre-ville. Leurs cibles favorites : les églises et monuments historiques, où ils exploitent le moindre trou pour nicher.
Leurs armes : leurs fientes et les maladies qu'ils peuvent véhiculer.
Les pigeons sont nombreux à Joigny. Un peu trop au goût de la municipalité, qui dispose déjà de quelques techniques pour limiter les dégâts de ces oiseaux sur ses monuments. « La stérilisation par graines a été tentée il y a quelques années, sans grand résultat, rappelle Sophie Krantz, adjointe au maire chargée de l'environnement. On arrive tout juste à stabiliser la population. Ce n'est pas une solution probante à elle seule. »

Un nid de faucons à Saint-Thibault ?

Il existe aussi la solution de la capture par filets, mais elle nécessite l'euthanasie des animaux. Une option extrême qui ne satisfait pas la Ville.

Celle-ci a mis en place des systèmes de protection électrique sur deux bâtiments historiques, à la Maison du Bailli et au château des Gondi (sur le même principe que ceux qui entourent les pâturages de vaches, par exemple). Le clocher de l'église Saint-Jean est désormais protégé par un filet qui empêche les pigeons de s'immiscer.

« Tous ces systèmes protègent les bâtiments concernés mais n'empêchent pas la prolifération des pigeons, car ceux-ci vont nicher autre part », souligne Sophie Krantz.

Plusieurs options s'offrent à la Ville pour tenter de maîtriser la pullulation des pigeons. « L'une des idées consisterait à installer des pigeonniers pour qu'ils puissent nicher, poursuit l'adjointe. Ces sites seraient contrôlés par nous. Nous pourrions voir combien ils sont et reprendre en parallèle la campagne de stérilisation avec des graines, qui serait certainement plus efficace, car nous disposerions ces graines là où ils nichent ».

D'une pierre deux coups : les pigeons ne seraient plus tentés de loger dans les bâtiments publics et leur nombre se trouverait diminué. Il existe par exemple des modèles de nichoirs en bois qu'il convient de disposer dans la ville, là où les pigeons aiment nicher. L'emplacement éventuel de ces nichoirs est à l'étude.

Parmi les autres solutions possibles, une autre a retenu l'attention des élus joviniens : elle consiste à installer un nid à faucons. « Le site le mieux adapté serait l'église Saint-Thibault, explique Sophie Krantz. Le faucon est censé manger les pigeons. Mais on doit supposer qu'il viendra. Et ce n'est pas une solution forcément efficace, car le faucon risque de faire peur aux populations de pigeons qui iront plus loin. De plus, il en mangerait quelques-uns, mais il ne les exterminera pas. »

La Ville envisage aussi une campagne d'affichage pour inciter les habitants à arrêter de nourrir les pigeons. Une action susceptible de rendre ces oiseaux dépendants de l'homme et qui peut aussi favoriser les empoisonnements et les maladies.

« Il est interdit de jeter ou déposer des graines ou nourriture en tous lieux publics pour y attirer les animaux errants, sauvages ou redevenus tels, notamment les chats et les pigeons ; la même interdiction est applicable aux voies privées, cours ou autres parties d'un immeuble lorsque cette pratique risque de constituer une gêne pour le voisinage ou d'attirer des rongeurs. Toutes mesures doivent être prises si la pullulation de ces animaux est susceptible de causer une nuisance ou un risque de contamination de l'homme par une maladie transmissible. »

Sabrina Huard
sabrina.huard@centrefrance.com


Albi

Source : www.ladepeche.fr

Quand les silures du Tarn mangent des pigeons

Publié le 07/12/2012

Commentaire

Un buz énorme, une dépêche AFP reprise par au moins 100 sites internet dont BFM, TF1, 20 minutes, etc.
La haine des pigeons exprimée par les médias dont les journalistes, perroquets, sont réfractaires à l'amour des animaux.


Vidéo - Sur la base d'observations effectuées en 2011, une étude scientifique démontre pour la première fois que certains silures vivant dans la rivière Tarn se nourrissent de pigeons.

Les pêcheurs ne seront pas outre mesure étonnés par cette information : les silures du Tarn mangent des pigeons. On connaissait les «on-dit» qui courent sur les berges de la rivière et ces pêcheurs appâtant les silures avec des canetons, des poulets, etc. Aujourd'hui on dispose d'une étude scientifique particulièrement argumentée sur la base d'observations et analyses conduites par Frédéric Santoul, maître de conférence à l'université Paul-Sabatier à Toulouse qui travaille sur l'introduction des silures dans les rivières.

Caractère opportuniste

Entre juin et octobre 2011, l'enseignant et ses élèves se sont postés sur le parapet du Pont-Vieux, leurs regards braqués sur l'îlot situé en aval de l'ouvrage. «À raison de séances d'observation de trois heures, nous avons pu filmer une cinquantaine d'attaques», explique Frédéric Santoul. Nous avons aussi constaté poursuit-il, que les plus gros silures ne venaient pas, ni les plus petits, sûrement pour des raisons de manque de profondeur pour les premiers et de territorialité pour les seconds». Ces témoignages visuels demeuraient insuffisants pour le chercheur. Des plongeurs dûment assermentés ont alors effectué des prélèvements «sur les muscles et les nageoires». Les analyses qui ont suivi ont permis, pour la première fois de démontrer que «certains silures se nourrissaient à plus de 80 % de pigeons». Et ces déductions de Frédéric Santoul : «D'ordinaire le silure mange du poisson-chat, du chevenne, de la brème, son caractère opportuniste l'a poussé à trouver de nouvelles proies. En outre, le silure chasse surtout la nuit, ici il est actif le jour, c'est assurément une drôle d'adaptation», conclut l'enseignant qui n'a pas l'intention d'interrompre les recherches «on va suivre le comportement de l'espèce». Quant aux pauvres pigeons, déjà harcelés par les faucons pèlerins de la cathédrale, les voici maintenant attaqués par les silures. Mais où vont-ils donc pouvoir aller roucouler en paix?

Le chiffre : 80%

Pigeons. C'est la quantité mangée par certains silures.

«On sait qu'ils mangent de tout»

Les résultats de l'étude de Frédéric Santoul ne surprennent pas Stéphane Cabanes, président des pêcheurs tarnais : «On sait que le silure mange de tout. Les chasseurs disent qu'il est à l'origine de la disparition importante de canetons, mais les brochets en mangent aussi. Quand le silure est apparu dans le Tarn en 1983, il se nourrissait surtout de poissons-chats, depuis une dizaine d'années ces derniers ont quasiment disparu des zones où évoluent les silures. Comme les autres animaux ils doivent s'adapter».


Vannes

Source : www.ouest-france.fr

Insolite : des rapaces chassent les pigeons sur la cathédrale

Publié le vendredi 07 décembre 2012

Pour chasser les pigeons nichant sur la cathédrale de Vannes et aux alentours, deux fauconniers effaroucheurs interviennent depuis une semaine à la demande de la municipalité pour réguler cette population de volatiles nuisibles qui, en fientant, abîment les pierres du monument historique.

Insolite ! Nathalie Bothorel et Emmanuelle Dulain pratiquent l’effarouchement par la fauconnerie. Avec l’aide de six de leurs buses, « des oiseaux de bas vol », elles ont déclaré la chasse durant toute la semaine passée à la surpopulation de pigeons nichant sur la cathédrale de Vannes et ses alentours.

Des « rapaces efficaces »

« Nous intervenons à la demande de la municipalité pour réguler cette population de volatiles nuisibles qui, en fientant, abîment les pierres du monument historique, et provoquent d’autres problèmes sanitaires » explique Nathalie Botorel, à la tête de sa société, Rapaces Efficaces.

Les pigeons ne sont pas les seuls à craindre les serres et les becs acérés des rapaces de Nathalie et Emmanuelle. Avec leurs oiseaux, elles interviennent partout en France pour tous types de nuisibles : étourneaux, corvidés, goélands et même lapins.


Saulvaux

Source : www.estrepublicain.fr

Sus aux pigeons

Publié le 20.11.12

Les pigeons sont désormais classés comme nuisible. Compte tenu des dégâts qu’ils occasionnent, le maire a décidé de nommer un piégeur agrée. Ce dernier est ainsi autorisé à réguler les pigeons sur toute la commune.


Villeneuve-lès-Avignon

Source : www.midilibre.fr

À Villeneuve, les riverains font la guerre aux pigeons envahissants

Publié le 05/12/2012 par KATHY HANIN

Vous avez vu l'état de ma cour ?" Jet d'eau et balai en main, Nicole Zucca nettoie... comme tous les jours. C'est vrai que la petite cour est criblée de fientes de pigeons, les meubles de jardin sont protégés sous des bâches, à l'étage, les rebords de fenêtres s'ourlent d'un peu ragoûtant liseré de déjections séchées... "Depuis le printemps dernier, c'est pire, se désole la riveraine de la montée du fort. Avant, l'église Saint-Pons servait de columbarium. Depuis sa rénovation, les pigeons ont migré un peu partout dans le centre." "Ces sales bêtes nous font sur la tête" Côté rue, le constat est le même : l'entrée de la maison d'en face, inoccupée, est maculée de fientes et le sujet délie immédiatement les langues. "On ne sait plus quoi faire, c'est une des plus belles rues du centre ancien et c'est sale. Sans parler des problèmes d'hygiène", insiste son voisin, Gérard Fortier. "La rue est dégueulasse, voilà !" À 90 ans, Yvonne Bacot résume avec son franc-parler ce que tout le monde pense. "À mon âge, c'est difficile de nettoyer tous les jours. Les pigeons nous font quasiment sur la tête. Ces sales bêtes n'ont peur de rien. Ça devrait être à la mairie de s'occuper de ce problème, non ?" Des solutions sont pourtant proposées (lire ci-dessous) : "La mairie m'a envoyé un spécialiste, il faudrait tendre un filet au-dessus de la cour comme dans une prison, mais comment faire ? Ou placer un coûteux appareil à ultrasons pour les éloigner. Les pigeons, on ne s'en débarrasse pas, on les déplace, c'est tout, constate Nicole Zucca. Il y a ici des maisons inscrites aux Monuments historiques. Que fait la commune pour protéger son incroyable patrimoine ?"
Si on éradique les pigeons, on aura des pies

Publié le 05/12/2012 par KATHY HANIN

Pas une semaine sans qu'un riverain ne vienne se plaindre. La mairie a bien conscience de la nuisance des pigeons, contre lesquels elle assure déjà agir. "Toutes les six semaines, TSP, une société d'Avignon, intervient sur le beffroi de la collégiale, où des pigeonniers contraceptifs ont été installés. On secoue un œuf sur deux pour le stériliser, mais on ne détruit pas les nids pour que les oiseaux restent là, ce qui permet de mieux contrôler leur population", explique Sylvain Lanthier, chef du service à la population. Des vieilles pierres avec des creux protégés du mistral, le centre ancien est idéal pour les pigeons. Qui, depuis qu'ils ont été chassés de l'église Saint-Pons rénovée, ont essaimé dans les rues alentours. "À la médiathèque Saint-Pons, on a mis des fils tendus le long des corniches pour les empêcher de se poser. Les gens peuvent aussi le faire chez eux." Une autre solution consiste à appliquer un gel, inoffensif pour les humains, sur lequel les oiseaux glissent avant d'aller voir ailleurs ! "Il y a des subventions pour les propriétaires du secteur sauvegardé qui installent des pics ou des filets, mais la mairie ne peut se substituer aux particuliers, c'est de leur ressort", précise Sylvain Lanthier. Dans tous les cas, il n'est pas question d'éradiquer les pigeons, seulement de réguler leur population. "Ils participent à l'équilibre d'un écosystème. S'il n'y a plus de pigeons, les pies et les corbeaux, encore plus nuisibles, vont débarquer. Là, en plus des déjections, on aura le bruit !"


Saint-Brieuc

Source : www.ouest-france.fr

Marre des pigeons !

Publié le mardi 04 décembre 2012

On les surnomme éboueurs urbains ou rats volants. Après les étourneaux et les goélands c’est au tour des pigeons d’être dans le collimateur de certains habitants de Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor). Notamment du côté de la rue du Général-Leclerc où l’ancienne galerie est un vrai repère. « Y en a marre ! » peste Yvon Ballouard, l’un des commerçants dont la façade est maculée de fientes.

La Ville est consciente du problème. Thierry Corme, inspecteur de salubrité et directeur du service prévention des risques sanitaires, estime la colonie présente à 600 volatiles. Une entreprise spécialisée est venue récemment à Saint-Brieuc pour définir des lieux qui pourraient accueillir des nichoirs. « Car la capture simple ne règle pas le problème », rappelle Thierry Corme
 




Actualités novembre 2012

Tueries continuelles.

Wikipedia

Source : wikipedia

Pigeons de la Première Guerre mondiale

Publié en 2006 par Lamiot

Pigeons et grippe

On peut rétrospectivement se demander si le pigeon-soldat n'a pas joué un rôle dans la diffusion de la grippe espagnole, qui semble s'être particulièrement développée dans les tranchées et parmi les armées, dès 1917 peut-être selon certains indices, dans le Pas-de-Calais dans le camp d'entrainement anglais d'Etaples.
Cliquez pour agrandir
 


St-Bonnet-sur-Gironde

Source : courriel

Battue communale

Publié le 23/11/2012

 


Le Figaro santé

Source : sante.lefigaro.fr

Méningites infectieuses
Quel mode de contamination ?

Publié le 19 oct. 2012

Le pneumocoque et le méningocoque à l'origine des méningites bactériennes se transmettent d’homme à homme,
...
Celle de Cryptococcus neoformans, responsables des méningites fongiques, se fait essentiellement par l’inhalation de spores répandues dans le milieu extérieur par les pigeons et les chauves-souris (fientes et guano) ou, dans quelques cas rares, par inoculation à travers la peau.
 


Mamers

Source : Le Perche

Autre nuisance en centre-ville : les pigeons

Publié le 28/11/2012

Outre les rats, d’autres espèces nuisent à l’image de la ville. A commencer par les pigeons.

Les oiseaux ont trouvé refuge dans le centre-ville. Il n’est pas rare de les voir survoler la place Carnot. Un spectacle souvent agréable à l’œil que n’apprécient pas les Mamertins qui les subissent au quotidien.

Pigeonnier

Mais depuis bientôt deux ans et demi, la municipalité a trouvé un moyen efficace de contenir ces oiseaux : un pigeonnier a été installé rue Château-Gaillard. Les volatiles y ont de quoi se nourrir et s’hydrater. Aussi, s’y rendent-ils plus facilement.
Sur place, les œufs sont immédiatement détruits. Le résultat est sans appel : « Nous sommes passés d’une population de 400 à moins de 150 espèces », indique Michel Corbin, maire.
Ceux qui causent des désagréments tournent autour des ruelles et autres coulées en centre-ville. La société chargée de limiter leur surpopulation distribue des cages aux habitants qui le souhaitent. Quand les oiseaux y pénètrent, ils sont pris au piège.
Si Mamers a réduit le nombre de ses pigeons, elle ne veut pas les exterminer. La raison, le premier magistrat l’explique : « En ayant diminué le nombre de pigeons, d’autres oiseaux ont vu leur colonie grossir ; c’est le cas des tourtereaux et, surtout, des corbeaux, beaucoup plus bruyants ».
Et aux déjections, il faudra ajouter les cris des corvidés. Que les Mamertins ne risquent pas de supporter.
« La meilleure solution reste la maîtrise de cette quantité de pigeons qui ne fréquente pas le pigeonnier. »


Nice

Source : 20 minutes

A Nice, les pigeons ne font plus la loi

Publié le 28/11/2012

ENVIRONNEMENT - La ville de Nice a été récompensée pour sa gestion de la population de pigeons..

Les pigeons ne feront plus la loi dans les rues de Nice. Lassée des nuisances sonores et des fientes sur les bâtiments publics, la ville a mis en œuvre une politique de régulation des pigeons basée sur l’installation de pigeonniers, récompensée la semaine dernière au Salon des maires. Avec l’installation du dernier pigeonnier ce mercredi, les quelque 20.000 volatiles qui s’ébrouaient sur la Promenade des Anglais vont devoir se tenir à carreaux.

Une méthode plus douce que le gazage

A Nice, comme dans beaucoup de villes, les pigeons étaient auparavant maîtrisés uniquement par la capture et l’euthanasie: ils étaient gazés. Cette méthode quelque peu barbare a ému le maire, Christian Estrosi, qui a préféré passer à une méthode plus douce, raconte le docteur Andrée Alziari-Negre, adjointe au maire. «Depuis février 2011, nous installons des pigeonniers dans lesquels vivent déjà 40 pigeons bagués, explique l’adjointe. Ils y restent enfermés pendant 40 jours, le temps de les fidéliser à ce nouvel abri. Une fois qu’ils sont habitués à vivre là, nous ouvrons les portes pour que d’autres pigeons s’y installent. Ils sont nourris et les pigeonniers sont nettoyés. Les techniciens peuvent y détecter les animaux malades et surtout nous éliminons des œufs.»

Car il faut bien, à un moment, recourir à la manière forte. «Quand nous trouvons des œufs, nous les laissons sur place la première semaine pour que la femelle ne s’en aille pas du pigeonnier et ensuite nous en retirons un sur deux, que nous secouons», explique Andrée Alziari-Negre.
Un sacrifice nécessaire face aux risques que ferait encourir une trop importante population de pigeons: «Ils créent des risques sanitaires, notamment ils peuvent propager des maladies comme la chlamydiose, des maladies pulmonaires, ou propager la gastro-entérite, justifie l’adjointe. Ils dégradent les pierres, font du bruit quand ils roucoulent et prennent la place d’autres espèces de petits volatiles.»
Ne pas nourrir les pigeons

Depuis l’installation des pigeonniers, leur taux d’occupation a augmenté de 10% et l’adjointe assure avoir déjà constaté une moindre population de pigeons dans les rues. Une méthode de capture-stérilisation est également à l’étude pour 2013, mais l’utilisation de contraceptifs est bel et bien oubliée à Nice:
«Les graines contraceptives ne sont efficaces que si personne ne nourrit les pigeons dans la ville», rappelle Andrée Alziari-Negre. Ne pas nourrir les pigeons: un principe qui s’applique aussi aux villes qui, comme Paris ou Nice, ont installé des pigeonniers.
Audrey Chauvet

Sur le site de la ville

Remise des Trophées de la Fondation Clara

La Ville de Nice distinguée pour sa politique de régulation des pigeons

Mercredi 21 novembre , lors du Salon des Maires et des Collectivités locales qui se déroule à Paris, Porte de Versailles, le Docteur Andrée Alziari-Negre, Adjointe au Maire de Nice, Déléguée à la Protection Animale, Chargée du Territoire Est Littoral, Conseillère Métropolitaine, représentant Christian Estrosi, Député, Maire de Nice, Président de la Métropole Nice Côte d’Azur, a reçu pour la Ville de Nice, le trophée de la Fondation Clara. Les prix ont été remis par Philippe Sella, ancien international de rugby et grand passionné d’animaux.

En effet, la Ville de Nice est récompensée pour son initiative > l’installation, dans différents quartiers de la ville, de plusieurs pigeonniers dans le but :
- de réduire la population des pigeons par la stérilisation des œufs,
- de fixer les colonies à des endroits choisis,
- de contrôler l’état sanitaire des oiseaux,
- de surveiller la mortalité,
- de nettoyer les fientes.

L’utilité de réguler la population de ces oiseaux et leur prolifération, permet d’agir sur les nuisances causées par ces volatiles comme les salissures et les dégradations des bâtiments et/ou monuments historiques, les déjections qui rendent les rues ou les places glissantes et les risques de transmission de maladies et de parasites.


Compiègne

Source : Le Parisien et le site de la ville

Ces animaux qui coûtent cher

www.leparisien.fr Stéphanie FORESTIER | Publié le 24.11.2012

Les villes ont de multiples obligations, dont celle de veiller à la salubrité publique. Pour ce faire, elles luttent contre la prolifération des animaux classés nuisibles, potentiellement porteurs de maladies transmissibles à l’homme. Et même quand ils ne sont pas nuisibles, ces animaux causent bien des tracas, comme les taupes, qui constituent un danger pour les avions ou encore les corbeaux, qui empêchent de jouer au football.
...

Les pigeons
Non seulement ces volatiles transmettent des maladies et des parasites, mais leurs fientes abîment les façades des bâtiments et les carrosseries des voitures.
La ville a installé en 2006 un pigeonnier dans le parc de Songeons où, chaque mois, un agent d’une société spécialisée prélève de 300 à 400 œufs. « Nous avons des bons résultats, c’est pour cela que nous allons en faire installer un deuxième en 2013 », indique Nicolas Leday, adjoint au maire chargé des bâtiments communaux. La ville a déjà dépensé 30 000 € HT pour installer son premier pigeonnier et verse 6 000 € pour son fonctionnement annuel. « En revanche, il est plus difficile d’agir sur les sept ou huit mamies qui nourrissent les pigeons en centre-ville, reprend Nicolas Leday. Nous leur avons adressé des lettres, mais rien n’y fait! »
...
COMPIEGNE NOTRE VILLE
NOVEMBRE 2012 - N°309

Publié le 01/11/2012 sur le site officiel

page 2
Réguler les populations d’animaux nuisibles

La Ville a pour mission de veiller à la salubrité publique, notamment de lutter contre les espèces d’animaux nuisibles, potentiellement porteuses de maladies transmissibles à l’homme, comme les rongeurs, les pigeons, les renards,…
...

La population des pigeons maîtrisée
Le pigeon peut transmettre des maladies et des parasites, il génère par ailleurs des nuisances et abîme les bâtiments : accumulation de fientes, évacuations d’eau de pluie bouchées…
En juillet 2005, la Ville a pris le parti de faire installer un pigeonnier dans le Parc Songeons pour limiter la prolifération des pigeons en centre-ville. Ce site de nidification est géré depuis lors par une société spécialisée. Un dispositif qui a permis de diminuer la population des pigeons sans compromettre l’équilibre entre les races. “La mortalité naturelle des pigeons atteint 20 % par an et nous laissons en moyenne 15% des oeufs éclore, ce qui permet, avec les prélèvements effectués régulièrement, de diminuer la population des pigeons de 10 à 15% par an” souligne le responsable de la société en charge de la gestion du pigeonnier. “Au-delà, il y aurait un risque de déséquilibre entre les races.
Il est en effet prouvé que l’élimination complète des pigeons sur une ville favorise l’installation d’autres races, corbeaux, pies, corneilles,… encore plus difficiles à gérer”. Ils sont donc aujourd’hui 70 à 80 pigeons à fréquenter régulièrement le pigeonnier du parc Songeons.
“Si une recrudescence a cependant été constatée ces derniers mois, notamment dans les quartiers du Petit Margny et des Jardins, il semblerait que ces spécimens qui se nourrissent des céréales transportées par les péniches ne fassent pas partie de la même colonie que ceux installés au parc Songeons.
L’implantation d’un deuxième pigeonnier dans le parc de l’abbaye de Royallieu est actuellement à l’étude” souligne Pierre Kirtz, responsable de la Division Patrimoine à la Ville de Compiègne.

A cette gestion annuelle, il faut ajouter des opérations plus ponctuelles menées par les services techniques de la Ville. “Ainsi des nids ont été retirés sur les principaux monuments de la ville ces dernières années, notamment au Cloître Saint-Corneille ou encore dans le beffroi de l’Hôtel de Ville, et des grilles de protection ont été posées à des endroits stratégiques pour éviter la dégradation des bâtiments”.


Neuville-sur-Saône

Source : www.leprogres.fr

Qui peut bien empoisonner les pigeons dans le centre-ville ?

Publié le 23/11/2012

Fait divers. Depuis le week-end dernier, plus de 70 pigeons ont été retrouvés, blessés ou morts, dans les rues neuvilloises.


Chauny

Source : www.aisnenouvelle.fr

L'opération capture est lancée

Publié le mercredi 21 novembre 2012

Il ne s’agit pas d’un film mais de la réalité. La ville de Chauny s’attaque, de manière réglementaire, au pigeonnier naturel du centre-ville.

Aux grands maux, les grands remèdes. Douze grandes cages ont été déposées, en fin de semaine dernière, à deux endroits stratégiques : à la médiathèque et à la Maison des associations. Leur mission : attraper un maximum de pigeons. Pourquoi ? Tous ceux qui habitent près des deux structures municipales connaissent déjà la réponse : « c'est pour réduire les nuisances », indique Jean-Pierre Liefooghe, le premier adjoint au maire de Chauny.
Il faut reconnaître que les « cocos » font des dégâts : à hauteur de la Maison des associations (à côté de la Poste) et du lycée Gay-Lussac, une partie des trottoirs est tapissée de fientes. Les toitures, les rebords de fenêtres et parfois les cours des riverains ne sont pas épargnés.

Les nuisibles euthanasiés

Comme l'année dernière, la ville de Chauny a donc fait appel à une société de Charmes (agréée par le ministère de l'agriculture, de la pêche et de l'alimentation) pour mettre en place les cages de capture. « Le principe est de leur mettre à manger. Ils peuvent entrer mais ils ne peuvent pas ressortir », explique le gérant Louis-Michel Connen. Les pigeons capturés seront retirés par la société agréée puis rendus à leur propriétaire (ça concerne les pigeons bagués, les pigeons voyageurs) ou euthanasiés « si l'animal est classé comme nuisible ».
Lors de la précédente campagne, environ 450 pigeons avaient été capturés : « 10 % d'entre eux avaient été tués, une grande partie avait été récupérée par un passionné qui souhaitait créer son propre pigeonnier, et d'autres avaient été relâchés dans le Nord, à 150/200 km de Chauny. » Cela avait permis aux riverains de retrouver une certaine tranquillité mais elle n'a pas duré longtemps avant que les oiseaux granivores reprennent leurs habitudes.
C'est donc pour cette raison que la ville de Chauny a décidée, pour la deuxième saison consécutive, de leur voler dans les plumes. Montant de l'opération : 3 151 euros.

Des pigeons retrouvés morts

En quelques jours, une douzaine de pigeons ont été retrouvés morts en centre-ville. « Certains pensent qu'on les a empoisonnés, ce n'est pas du tout ça. D'ailleurs, ça nous est interdit, signale le premier adjoint au maire de Chauny. Il n'y a pas vraiment d'explication ».
Louis-Michel Connen en soumet toutefois deux : «Comme tous les êtres humains, ils peuvent mourir de vieillesse, de maladie. L'empoissonnement, je n'y crois pas car il n'existe pas grand-chose. » Les plus inquiets peuvent donc être un peu rassurés.

Ludovic QUILLET


Dax

Source : Site officiel

Ouverture du pigeonnier de Cuyès

Publié le 15 Novembre 2012

Le mercredi 5 septembre dernier, était installé à Cuyès, un pigeonnier pour réguler la surpopulation des pigeons. Dix semaines plus tard, la période d'acclimatation de ces derniers est arrivée à terme. Le jeudi 15 novembre à 11h, aura lieu l'ouverture du pigeonnier pour libérer les pigeons qui s'y trouvent et détruire les oeufs pondus.

Le pigeonnier dispose de 120 cases, pouvant accueillir un couple de pigeons chacun. Lors de l'installation, 30 couples ont été capturés et bagués et sont restés enfermés avec eau et nourriture à disposition. A partir de jeudi, le pigeonnier restera ouvert pour permettre à d'autres pigeons attirés par les anciens locataires de venir nicher et pondre. Toutes les semaines, ce dernier sera nettoyé et contrôlé, et les oeufs seront détruits quotidiennement afin qu'il n'y ait plus aucune reproduction.
Afin que cette opération soit efficace, il est demandé aux riverains de ne plus nourrir les pigeons. En effet, la Ville de Dax a pris un arrêté interdisant le fait de déposer ou jeter des graines, miettes de pain ou toute autre nourriture pour y attirer les pigeons. Cette interdiction est applicable aussi bien sur les lieux publics que les voies privées et pourra entraîner une amende allant de 11 à 150€.

Ouverture du pigeonnier de Cuyès




Audun-le-Tiche

Source : www.republicain-lorrain.fr

Les pigeons dans le collimateur

Publié le 18/11/2012

Les pigeons peuvent être la hantise des municipalités qui, envahies, usent de différents moyens pour s’en séparer. À Audun-le-Tiche, la commune a fait appel à un piégeur assermenté pour capturer les volatiles qui sévissent en centre-ville. Ce dernier était sur le terrain, mardi dernier, pour trouver où ces pigeons pouvaient éventuellement nicher.

D’après les premières constatations, le nombre déclaré n’est pas aussi important que constaté ce jour-là. Cela est sans doute dû aux conditions hivernales qui commencent à sévir sur le secteur et qui bloquent ces oiseaux bien à l’abri. Pour le piégeur, l’idéal est d’attendre le printemps, moment où les pigeons nichent. Il pourra alors les attraper et les mettre en cage. Après une période en captivité de quelques mois, histoire de leur faire perdre leurs repaires, ils seront relâchés en pleine nature où ils pourront évoluer tout à leur aise sans polluer leur environnement par leurs fientes corrosives.

Pour tenter de trouver où pouvaient se réfugier ces cibles, c’est dans l’ancien temple protestant qu’une tournée de détection a été organisée. Première constatation, impossible pour les volatiles d’entrer car toutes les issues sont cloisonnées. Par contre une entrée vers le sous-sol a été forcée et a offert un passage à des squatters, bien humain. Pour mettre un terme à cette situation, cette entrée va être obstruée par les services techniques de la ville.

Pour ce qui est des pigeons, le piégeur s’est aperçu, lors de cette tournée, qu’ils pouvaient bien avoir trouvée refuge dans la toiture de la maison attenante qui avait été détruite par un incendie.

Les volatiles vont pouvoir bénéficier de la trêve hivernale tranquillement avant d’être délogés aux printemps.


Belgique - Royale Fédération Colombophile Belge

Source : Site officiel

TIR AUX PIGEONS (pigeons sauvages !)

Publié le 16/11/2012

Nous vous en avions déjà parlé l'année dernière, à savoir la surpopulation des pigeons retournés à l'état sauvage dans les villes et campagnes.

En vue de limiter la présence massive des pigeons sauvages, l'exemple suivi par certaines provinces sera une nouvelle fois appliqué au niveau national. Le tir des pigeons sera autorisé du 22 décembre 2012 au 13 janvier 2013.
Par conséquent, les amateurs sont invités à garder leurs pigeons voyageurs au colombier durant cette période.


PARIS

Source : http://www.sans-abris-sdf-exclus.com/

Le Parisien 14 11 2012 : article quelque peu partial à propos de Giuseppe

Publié le 15/11/2012

Nous avons été très choqués à la lecture de l’article publié le 14/11/2012 dans vos colonnes sous le titre « Son amour des pigeons dérange » dans lequel pour donnez une vision pour le moins partiale et incomplète de la situation de Monsieur Giuseppe Belvedere.

Giuseppe serait un « marginal déguenillé » ? Sans doute, mais son expulsion en est la seule cause. Qui demeurerait propre et bien vêtu en vivant depuis près de trois ans dans une voiture ? Tout ceux qui l’approchent s’accordent à dire que cet expert comptable à la retraite est avant tout un homme sensible, intelligent et très cultivé.

L’appartement de Giuseppe n’était pas devenu un dépotoir, un entrepôt à graines, ce qui aurait selon M. C. Girard, motivé son expulsion. Un pigeon n’ayant besoin que de 30 gr de graines par jour pour vivre, même si Giuseppe en nourrissait un millier quotidiennement, cela ne représenterait que 90 kg de graines par mois (4 gros sacs)… Son expulsion ne repose que sur des constats réalisés… à l’extérieur de son immeuble.

Un bouc émissaire livré aux dangers de la rue

Est-il acceptable qu’au lieu de s’attacher à mettre en œuvre une vraie politique de régulation des naissances chez les pigeons, on désigne Giuseppe comme le responsable de tous les maux qui leurs sont attribués ?

Est-il acceptable qu’on ait fait de lui un SDF et qu’on le stigmatise au point que des individus s’attaquent violemment à lui, verbalement et physiquement, de jour comme de nuit ? Qu’on en laisse d’autres impunément le dépouiller de ses vêtements chauds et de ses chaussures ? Qu’on le verbalise au point que s’il devait payer toutes ses amendes, il lui faudrait 17 ans pour les payer ? Qu’on lui enlève régulièrement son véhicule pour le pousser à quitter le quartier ?

L’une des personnes qui lui vient en aide témoigne : « J'étais présente lors d’un échange entre la police et Giuseppe. Édifiant ! Ils lui affirmés qu’ils mettraient sa voiture en fourrière jusqu'à ce qu’il quitte le quartier. Ils lui ont conseillé d'aller se garer le long de Seine, derrière le collège Couperin, là ou vivent de nombreux SDF. Ils ont été clair sur le fait qu'il n'avait plus le choix, les forces n' étant pas les mêmes ».

Aucune politique de régulation des pigeons

On se demande où en est la décision adoptée en 2008 par le Conseil d'arrondissement du 4e arrondissement - alors que Mme Dominique Bertinotti en était maire - d’installer un pigeonnier contraceptif dans le quartier... On ne connaît pas les intentions du nouveau Conseil Municipal conduit depuis juillet par M. Christophe Girard en matière de régulation de la reproduction des pigeons…

En dehors d’une proposition d’hébergement – que refuse Giuseppe qui demande logiquement un relogement à l’identique - aucun des deux élus n’a jamais répondu à nos courriers et à nos demandes d’entretien.

Aujourd’hui, plus de 10 500 personnes ont signé les pétitions que nous relayons et attendent de la mairie du 4ème un geste d’humanité et de reconnaissance en faveur de Giuseppe.

Nous vous demandons d’intervenir avec diligence auprès de vos services et des instances concernées pour :

- Reloger Giuseppe à l’identique (arrondissement, surface habitable, loyer…) avant l’hiver
- Mettre fin aux enlèvements de véhicule et aux verbalisations
- Obtenir une main levée sur les saisie arrêts
- Nous préciser l’avancée de vos orientations en ce qui concerne la prolifération des pigeons

Pour le Collectif Entraides-Citoyennes

Sylvie Lhoste

http://www.entraides-citoyennes.org
Un tas des pigeons morts, gisants depuis un mois, dans la rue Geoffroy Angevin, Paris 4 ....

Dans cette ruelle, en plein centre de Paris, on tue les pigeons à la CARABINE, voire à la soude caustique (les affamés gobent tout) !

Signalé à la Direction de la Voirie en octobre.

La photo du 14/11/2012



 


Pantin

Source : BOAMP

Maintenance du pigeonnier rue du 8 MAI 1945 pour les annees 2013-2014-2015-2016.

Avis N°: AO-1247-1454 publié le 08/11/2012

Nom et adresse officiels de l'organisme acheteur : Ville de Pantin.
Correspondant : M. le maire, 84/88, avenue du Général Leclerc 93500 Pantin tél. : 01-49-15-40-00 télécopieur : 01-49-15-41-08
...
Caractéristiques principales :
Les prestations demandées concernent la maintenance hebdomadaire:
- le nettoyage et la désinfection/désinsectisation du pigeonnier ;
- la dépose de nourriture ;
- la gestion des oeufs et mise en place d'oeufs factices ;
- la médiation et la communication ;
- le suivi ornithologique (régulation des naissances, équilibre du nombre de pigeons, fidélisation des pigeons, capture des pigeons et leurs conditions de transport ainsi que l'euthanasie des pigeons)
Refus des variantes. Prestations divisées en lots : non.
Durée du marché ou délai d'exécution : à compter du 1er janvier 2013 et jusqu'au 31 décembre 2016.
...
Adresse auprès de laquelle des renseignements d'ordre technique peuvent être obtenus : VILLE DE PANTIN
Ateliers Municipaux.
Correspondant : edgar VISEUR - responsable des Ateliers Municipaux 71/77, rue Cartier Bresson 93500 Pantin tél. : 01-49-15-39-41 courriel : e.viseur@ville-pantin.fr
Cahier des Clauses Techniques Particulières

(page 5) Article 4 : Conditions d’exécution des prestations

Les prestations devront être conformes aux stipulations du marché (les normes et spécifications techniques applicables étant celles en vigueur à la date du marché).

Lors du passage hebdomadaire, le titulaire du marché devra assurer :


les prestations de nettoyage :

- le nettoyage intérieur du pigeonnier (grattage, balayage et enlèvement des fientes) - le nettoyage des niches
- le remplacement de la litière
- l’entretien des abords du pigeonnier

le contrôle de la population :

- le contrôle des naissances avec une gestion des oeufs et la mise en place d’oeufs factices
- le contrôle de la population avec l’enlèvement des animaux malades, accidentés ou morts dans le respect de la réglementation en vigueur
- l’estimation de la population

l’approvisionnement du pigeonnier (assuré par le titulaire) :

- la recharge en graines
- l’approvisionnement en eau
Dans le cadre du suivi ornithologique, des captures de régulation devront être réalisées. Elles pourront être effectuées aux abords du pigeonnier et dans un autre endroit de la ville. Le titulaire du marché mettra en oeuvre les moyens appropriés (filet ou cage) dans le strict respect de la législation en matière de protection animale. Les animaux capturés seront traités avec soins et transportés dans de bonnes conditions conformément à la règlementation en vigueur. Les pigeons capturés seront, soient réintroduits dans les pigeonniers afin d’assurer leur bon fonctionnement, soient euthanasiés. L’euthanasie des pigeons devra être réalisée conformément à la réglementation en vigueur et sans souffrance pour les animaux.

L’entreprise devra disposer d’un véhicule adapté au transport des animaux. Ce matériel devant être conforme aux normes en vigueur.

Une désinfection et une désinsectisation du pigeonnier, ainsi qu’un nettoyage approfondi (intérieur et extérieur), devront être réalisés une fois par semestre. Les produits utilisés à cet effet devront être homologués.

A l’issue de chaque intervention, le titulaire devra transmettre à la collectivité un bon de passage signé par l’intervenant de l’entreprise.

L’entreprise retenue devra mettre en oeuvre toutes les mesures nécessaires afin d’assurer un bon fonctionnement du pigeonnier. Il devra également mettre en oeuvre les moyens nécessaires afin d’éviter les intrusions intempestives à l’intérieur du pigeonnier.

Adresse d’exécution :
L’exécution des prestations aura lieu à l’adresse suivante :
Rue du 8 Mai 1945
93500 PANTIN




Epinay-sur-Seine

Source : courriel

pris au piège

Publié le 12/11/2012

Cela fait plusieurs mois que ma ville d'épinay sur seine est confrontée à des travaux , centre commercial, tramway, rénovation d'immeubles.
Du coup, de nombreux nids de pigeons ont été détruits et ceux-ci se réfugient dans des trous au plafond de la place de l'église, auto-école...
Mais pour affronter ce problème, la ville a mis en place un moyen draconien et a recouvert ces trous d'un barbelé.
Seulement, des pigeons sont encore à l'intérieur, pris au piège !

Il y a quelques mois, j'ai pu les "délivrer" avec un grand escabot d'un ami et une pince mais le problème se réitère à ce jour.


Méru

Source : Le Parisien, L'Observateur de Beauvais

Les pigeons empoisonnent la vie des riverains

L'Observateur de Beauvais - Par Sandrine Raffin le 13/11/2012

Bon nombre de riverains du centre-ville se plaignent des nuisances causées par l'invasion des pigeons.

En centre-ville de Méru, les pigeons sauvages prolifèrent depuis ces trois dernières années. De nombreux riverains se plaignent des nuisances causées par ces volatiles : fientes dans les gouttières, sur les toitures, dans les arrières cours, sur les rebords des fenêtres, d’où de fortes odeurs et des dégradations. "On est contraint de nettoyer sans arrêt. C'est désagréable", tempête Mme Wagner, une méruvienne qui réside face à la mairie.
Mais les riverains ont également d'autres inquiétudes. Ils craignent que la présence des ces pigeons qui semblent pour certains malades et dont plusieurs individus ont été retrouvés morts, ne présentent un risques sanitaire.
Jean-François Guillou, propriétaire d’un immeuble près de l’église, monte au créneau et a alerté les autorités du problème ? "J’ai contacté l’Agence Régionale de santé, la direction des services de Méru, les services techniques, qui m’ont répondu avoir étudié différentes formules ? La police municipale m'a dit avoir reçu de nombreuses personnes qui se sont plaintes du problème… Mais finalement, rien n’est fait", s’s'indigne le riverain.
"Des solutions existent et sont appliquées dans de nombreuses villes concernées par ce genre d'invasion", souligne Mme Wagner qui comme les autres plaignants, considère que "Face à l'ampleur du problème le sujet mériterait d'être débattu en conseil municipal afin que les autorités concernées trouvent la solution et se décident à mettre un terme à cette surpopulation aviaire et ses nuisances. Une pétition devrait-elle se révéler nécessaire pour faire enfin bouger les choses ?"
Des riverains en guerre contre les pigeons

Publié le 12.11.2012 par Le Parisien

Adorés par certains, détestés par d’autres, les pigeons ne laissent pas indifférent. A Méru, de nombreux habitants vivent de moins en moins bien la cohabitation avec ces oiseaux de la famille des Columbidae parfois qualifiés de rats ailés.
Après la fermeture de la coopérative agricole, il semble que les volatiles aient décidé de migrer vers le centre-ville, à la recherche de nouveaux repères et de nourriture.
Une situation devenue invivable pour certains, qui dénoncent la pollution engendrée par leurs fientes très acides et aussi la présence de plus en plus inquiétante d’oiseaux malades.

La municipalité préfère tempérer

« La semaine dernière, j’ai déposé un pigeon malade chez le vétérinaire. Il s’était posé sur ma terrasse et n’arrivait plus à repartir. Finalement, le vétérinaire a dû l’euthanasier », rapporte Jean-François Guillou, qui n’hésite pas à parler « d’un véritable problème de santé publique ».
Du côté de la municipalité, même si l’on ne nie pas « une présence accrue des oiseaux », on préfère tempérer. « C’est vrai que cela peut être parfois gênant. Mais de là à parler d’un problème de santé publique, il ne faut pas exagérer », s’insurge Yves Leblanc, maire (UMP) de Méru.
Jean Sartre possède un immeuble dans le centre-ville dont les frais d’entretien ne cessent d’augmenter depuis trois ans. « Alors que les fientes abîment les gouttières, je dois solliciter régulièrement des professionnels pour récupérer les oiseaux morts, indique-t-il. La ville devrait prendre ce problème au sérieux, car cela devient vraiment insupportable. Lorsqu’on voit l’état du clocher de l’église, on comprend tout de suite. » Il assure que ses locataires « n’ouvrent plus leurs fenêtres en été de peur d’être envahis ».
Une voisine confirme. « L’été, la cour est infréquentable. On ne peut pas l’utiliser au risque d’être bombardé de fientes de pigeons, c’est usant », certifie la jeune femme. « Conscient du problème », le maire précise toutefois qu’« il faudrait déjà que certains habitants arrêtent de nourrir les volatiles ». Et il conclut : « Les services de la ville font ce qu’il faut pour réguler le nombre de pigeons. Et je peux assurer qu’il n’y a aucun risque sanitaire pour la population. »

Le Parisien


Lorgues

Source : http://lorguesnet.fr/blog/

Columbidés

Publié le 14 octobre 2012

Mr.Alemagna déclarait lors du dernier Conseil Municipal avoir la meilleure gestion des deniers publics de tout le département.
Rendons donc à César ce qui est à César, et au maire ce qui lui appartient.
En 2010, 2 pigeonniers ont été implantés pour la modique somme de 70.000 €. Depuis cette date nos chers volatiles pas coopératifs pour un sou négligent ces colombiers préférant continuer de roucouler comme à leur habitude…
Mais qu’importe, depuis le 3octobre, sur le site de la mairie, un appel d’offre est lancé pour l’entretien des 2 pigeonniers… inoccupés par les pigeons.
Voilà un modèle parfait d’une gestion exemplaire…

Commune de Lorgues (83510) [réf. 12AS-0081-Q]
ENTRETIEN DES 2 PIGEONNIERS

Anatole FAQUIN





AVIS D'APPEL PUBLIC A LA CONCURRENCE

COMMUNE DE LORGUES
M. Claude ALEMAGNA - Maire
Hôtel de Ville
83510 Lorgues

Objet : ENTRETIEN DES 2 PIGEONNIERS
...
Durée du marché : 1 an renouvelable deux fois sur reconduction expresse
...
Remise des offres le 09/11/12 à 16h00 au plus tard


Le-Fieu

Source : www.sudouest.fr

Des palombes et des pigeons sauvagement tués

Publié le 02/11/2012

Les volatiles, une quarantaine, ont été décapités et leurs pattes arrachées, dans la palombière.

« C'est un vrai massacre ! » explique Jacky Tabanon, un des propriétaires de la palombière située sur la commune du Fieu.

Dans la nuit de dimanche à lundi, 25 pigeons et 15 palombes ont été exterminés d'une manière particulièrement cruelle : certains volatiles ont eu la tête arrachée, d'autres les pattes détachées et le corps plumé. Une plainte a été déposée à la gendarmerie.

« Ignoble »

C'est en se rendant à sa palombière lundi dernier, à 6 heures du matin, que Jacky Tabanon a fait cette macabre découverte.

Pour pénétrer dans l'abri où se tenaient pigeons et palombes, le ou les visiteurs ont dû écarter les tôles. Aucun objet n'a cependant été volé à l'intérieur de la palombière. Ce qui laisse penser que les auteurs ont agi dans l'unique but de s'attaquer aux seuls oiseaux.

« C'est ignoble de faire ce genre de chose », estime Benoît Pozniak, dépité. Il est l'un des trois copropriétaires de la palombière avec Jacky Tabanon et Joseph Lamouroux. Ce dernier se charge de son entretien toute l'année pour en faire un endroit convivial. « C'est honteux de se comporter ainsi », ajoute-t-il.

Pour quelles raisons des individus se sont-ils attaqués sciemment aux oiseaux ? Querelle de voisinage ? Jalousie entre chasseurs ? C'est ce que devront éclaircir les gendarmes de la brigade de Saint-Médard-de-Guizières, chargés de l'enquête.

Karine Poullain


Monsempron-Libos

Source : Sud Ouest 01/11/2012 et 06/11/2012

Des buses pour chasser les pigeons

Publié le 06/11/2012

Chacun a pu remarquer la prolifération de pigeons sur le territoire de la commune et ses nombreux effets indésirables. Les élus ont décidé d'agir en faisant appel aux services d'un fauconnier. Le maire, Jean-Jacques Brouillet explique les tenants et les aboutissants de l'opération : «La population des pigeons ne cessait d'augmenter et on ne pouvait plus la maîtriser. De plus, on assiste à une sédentarisation de populations qui autrefois migraient. En conséquence beaucoup de bâtiments privés ou publics sont envahis ou subissent des dégradations, notamment les bâtiments abandonnés comme l'ancien magasin Lavilledieu.
Outre les dégradations matérielles se développaient aussi des risques sanitaires car certains individus sont malades.
Il convenait donc d'agir et nous avons décidé de procéder à un effarouchement et à une destruction des sédentaires.

En ville, il est impossible d'utiliser les fusils aussi nous avons fait appel à un fauconnier qui va travailler sur une année complète.

La société de chasse interviendra, sous le pilotage du fauconnier, avec des carabines à plomb. Il y a quatre points d'intervention : le pont de Libos, les églises et le site de la Sodepac qui participe financièrement à l'opération».

«Des oiseaux intelligents»

Patrick Walraewe est le fauconnier chargé de l'opération. Il nous parle de ses «alliées», les buses de Harris et de sa mission : «Au total je possède quatre buses de Harris qui chassent en groupe. Ce sont des oiseaux très intelligents (pas de triple buse donc !) qui observent avant d'agir.

Ma mission s'étale sur une année pour couvrir un cycle entier de reproduction des pigeons. J'étudie leur comportement puis j'utilise les buses pour l'effarouchement et des pièges avec appelants pour la capture. La buse est un des éléments d'intervention : on adapte la technique à chaque situation».

Donc, si au cours des mois à venir, sur le territoire de la commune, quelqu'un vous dit en regardant le ciel : «Si je ne m'abuse on dirait bien des rapaces qui chassent les pigeons !»

Ne cherchez pas à le contredire car cette personne ne s'abuse (de Harris !) en aucune façon.

Le Petit Bleu
L'effarouchement des pigeons lancé

Publié le 01/11/2012

Le problème est récurrent dans la commune : les pigeons se sédentarisent en grand nombre et causent de nombreuses nuisances, particulièrement aux églises, sous le pont du Lot et à la coopérative agricole Sodepac. Ils ont même réussi à squatter l'ancienne quincaillerie Lavilledieu, sans que l'on sache par comment ils y ont pénétré.

Lâchers de buses
Les risques de transmission de maladies (zoonoses) ne sont en outre pas négligeables.
La municipalité a donc décidé de prendre le taureau par les cornes, en l'occurrence le pigeon par les serres, faisant pour cela appel à Patrick Walraeve, effaroucheur professionnel à Loupiac, dans le Tarn. Avec un contrat d'un an, à raison d'une visite par semaine, il espère rendre la vie impossible à ces déplaisants volatiles en utilisant ses oiseaux dressés, des buses de Harris originaires d'Amérique mais nées en captivité. Avec un lâcher hebdomadaire à des points stratégiques qu'il a déterminés après plusieurs semaines d'observation, l'homme de l'art va effaroucher les pigeons, avec parallèlement une campagne de piégeage.

Que les amis des animaux se rassurent, les colombins capturés seront mis en volière puis relâchés loin de leur lieu originel. La société de chasse sera au besoin associée à cette action, mais uniquement avec des armes de régulation (carabines à plombs). La Sodepac, réservoir inépuisable de nourriture pour les indésirables, s'associe financièrement à cette opération. Reste à attendre les résultats, toujours aléatoires, de cet ensemble de mesures.
 




Actualités octobre 2012

Tueries continuelles.

Nice

Source : Site offciel SDA Nice et www.christian-razeau.fr

Société de DEFENSE des ANIMAUX - Nice

Publié en août 2012

Société de Défense des Animaux.
Reconnue d'Utilité piblique par décret du 14 mai 1930
Siege social 38, bis Rue Maréchal Joffre - 06000 NICE

Mairie de Nice
M. le Député Maire
Christian Estrosi
5 rue Hôtel de Ville
06000 NICE

Objet : gestion du pigeonnier de la ville
Nice, le 18 juillet 20l2

Monsieur le Député Maire,

apres nous être rendu à plusieurs reprises sur les différents pigeonniers de la ville, nous avons pu constater des emplacements inadaptés, tel que celui jouxtant la voie rapide de chemin de fer.

En effet. ces axes produisent des nuisances sonores qui n’incitent pas les pigeons à se concentrer à ces endroits.

D'autre part, les pigeonniers doivent avoir obligatoirement un suivi sanitaire régulier en général confomte au descriptif que vous trouverez en pièce jointe.
Ce qui n'est pas le cas, malgré les promesses faites par votre premier adjoint M. Benoit KANDEL comme sur plusieurs autres sujets concernant les animaux dans notre ville.

Nous vous serons gré de bien vouloir intervenir afin de respecter la bonne gestion des pigeonniers comme prévu et ceci pour la bonne intégration de nos animaux.

Restant à votre disposition.

Veuillez croire. Monsieur le Député Maire, à l'assurance de notre considération distinguée.

Le Président,
Patrick VILLARDRY
"GESTION DU PIGEONNIER DE LA VILLE"
DETAIL DES PRESTATIONS

EDERATION DE PROTECTION ANIMALE
PACA
1779 Ch. des Iscles 06700 St Laurent du Var

Pigeonnier déjà opérationnel sur site

1/ PRESTATIONS HEBDOMADAIRE :

- Retrait des gouaneaux
- Nettoiement du plancher
- Approvisionnement en nourriture et en eau
- Changement des plaques de protection au niveau des casiers
- Gestion des oeufs

2/ PRESTATIONS TRIMESTRIELLES :

- Traitement préventif dans l'eau contre la paramyxovirose
- Désinfection avec produits agréés
- Baguage des jeunes nés dans le pigeonnier

3/ PRESTATIONS SEMESTRIELLES :

- Contrôle de la colonie par un vétérinaire
- Nettoyage extérieur du pigeonnier
- Prélèvement autour et dans le pigeonnier de la surpopulation, évacuation

4/ HYGIENE ET SECURITE :

- Enlèvement des pigeons morts
- Action supplémentaire au fonction de la population des pigeons
- Attestation de passage après chaque intervention
- Prestations effectuées en conformité avec les normes d’hygiène et d’élevage agricole
- Planning à établir avec le Service Environnement


Réponse de la ville du 03/08/2012
Monsieur le Président,

J’ai pris connaissance avec une particulière attention de votre courrier du 18 juillet 2012 par lequel vous abordez les questions de l`emplacement et du suivi sanitaire de l'ensemble des pigeonniers de la ville de Nice.

J'ai aussitôt saisi de votre démarche Monsieur le Directeur de la Sante Publique afin qu'i1 étudie celles-ci avec bienveillance.

Soyez assuré que vous serez tenu informé, dans les meilleurs délais possibles, des suites qui pourront leur être réservées.

Dans l’attente et demeurant à votre écoute, je vous prie de croire, Monsieur le President, à l’assurance de mes sentiments distingués.

Christian ESTROSI
Député des Alpes-Maritimes
Président de la Métropole
Nice Côte d'Azur

MOB/MLL/ab N° 169541
Ville de Nice Direction Generale Adjointe du Vivre Ensemble et de la proximité
Direction de la Santé Publique 06364 Nice cedex 4
Blog de Christian Razeau

Publié le 15/10/2012

Les pigeons, jeunes et en pleine santé, ne sont plus tués par implosion, là aussi grace à notre intervention et encore une plainte que nous avons déposée.

Le nombre de pigeonniers promis et installés est encore insuffisant ( 5 pour une ville de 400 000 habitants) .

Vos services devraient déplacer le pigeonnier de la rue Comboul, car vide de pigeons, et le positionner par exemple à l’angle des rues Alicante et Winston Churchill.


Montereau-Fault-Yonne

Source : Site officiel

Pigeon vole

Publié le 11 octobre 2012

Aux pieds du pont de l’Yonne, l'imposante structure en bois - 5 m de hauteur - ne passe pas inaperçue. Non bien sûr, ce n’est pas une tour de garde. Il s'agit tout simplement d'un... pigeonnier. Une installation qui s'inscrit dans le cadre de la lutte contre la prolifération des pigeons en centre-ville mise en place par la Municipalité. En effet, nichés sur les bâtiments et les monuments, les volatiles citadins les dégradent parfois de manière irrémédiable. Et parce que chaque mission requiert son spécialiste, la gestion de cet outil de contrôle vient d’être confiée par la ville aux membres de l’association colombophile “l’Eclair de Montereau”.

Partenariat

De son côté, la Mairie a missionné ses services techniques pour fabriquer et installer cette structure de 2 m2 en chêne et pin abritée d’un toît en ardoises. Les membres de l’association, quant à eux, prendront en charge l’entretien hebdomadaire du pigeonnier, ainsi que l’approvisionnement et le suivi sanitaire des oiseaux. Par ailleurs, plusieurs jeunes couples sédentaires seront introduits dans le pigeonnier afin d’attirer leurs congénères traditionnellement installés sur la Collégiale. Une opération de séduction qui devrait porter ses fruits d’ici quelques mois.


Excideuil

Source : www.sudouest.fr

Trop de pigeons en centre-ville, un rat à la cantine !

Publié le 26/10/2012

Le Conseil municipal s'est réuni mardi 16 octobre dans la salle où est présentée l'exposition « Femmes célèbres du Périgord » (1), mise en place grâce au Conseil général : 25 Périgourdines, des Vénus préhistoriques à Laure Gatet, résistante disparue à Auschwitz à l'âge de 30 ans, réunies par Victoria Man-Estier.

Parmi les dossiers examinés par le Conseil municipal :
...
Par ailleurs, il va falloir intervenir à nouveau contre la surpopulation de pigeons constatée en centre-ville, malgré les systèmes d'empêchement à l'installation de nids. Seule la Direction départementale de l'agriculture peut décider d'une « décimation » de la population de pigeons.


Castelnaudary

Source : La dépêche du Midi

Pigeons : un vrai fléau

Publié le 24/10/2012

Les pigeons qui nichent dans les greniers des maisons, le plus souvent inhabitées, les œils-de-bœuf, les coins de fenêtre, pullulent en centre ville.

Rue maréchal-Foch, les riverains grognent : la faute aux pigeons dont «les déjections souillent et occultent les «Vélux», les puits de lumière des toitures, qui ajoutées aux dépouilles des animaux entraînent le bouchage des canalisations des eaux pluviales, occasionnant des dégâts des eaux.
Fientes et plumage se déposent en quantité inhabituelle sur les trottoirs et les fenêtres des habitations, avec, vous l'imaginez, de possibles répercussions sanitaires».
Ils ont donc décidé de s'en remettre au premier magistrat.

Gérard Grimaud, adjoint au maire, en colombophile et aviculteur averti, connaît bien le problème et ses causes : «Les gens ont des greniers ouverts aux quatre vents ce qui est propice à voir nicher les pigeons. Nous avons écrit et écrivons régulièrement aux propriétaires afin qu'ils les ferment pour les empêcher de venir s'y reproduire. Nos courriers restent malheureusement lettre morte», déplore l'élu qui cite l'exemple -un parmi des dizaines d'autres- de cette maison place de Verdun qui appartient à un Carcassonnais «qui s'en fiche et ne s'est même pas déplacé». Dans une ruelle du centre, une maison inhabitée et en vente aura du mal à trouver acquéreur parce que «remplie de fiente de la cave au grenier».
Sans parler des nuisances pour les voisins qui ont un enfant en bas âge qu'ils ne peuvent laisser jouer dans la cour.
Un autre exemple parmi tant d'autres.

Le hic, c'est que «nous sommes dans une propriété privée», rappelle l'élu. G. Grimaud, à qui l'on a confié les clés, y a capturé 180 pigeons dont plus d'une centaine de petits. Et il n'a pas fini. «À partir de 6 mois, ils se reproduisent et au rythme de douze à quinze petits par an… le compte est vite fait». Sur le clocher de la collégiale, l'an dernier, il en a également pris 600 et cette année, en un mois et demi, il en est déjà à 160. Sans compter que le problème a, de surcroît, un coût et non des moindres pour la ville : 15 000€, chaque année, pour le seul nettoyage des toits des églises et chapelles.

Et pourtant, chaque année aussi, en général deux fois, ont lieu à Arterris, avec autorisation préfectorale, des battues au cours desquelles les chasseurs en tuent entre 1000 et 1500, chaque fois, sans que finalement, on ait l'impression d'en être venu à bout.

Arterris un problème aussi

«Les cahiers des charges de nos clients nous obligent à prendre des mesures draconiennes en matière de sécurité alimentaire», explique Thierry Henninot. Filets, rideaux souples… tout est bon pour empêcher l'intrusion des indésirables pigeons sur le site. Il poursuit avec les gros efforts qui sont faits à la coopérative pour éviter d'avoir des grains au sol en dehors des périodes de collectes. C'est plus difficile pendant. Reste qu'après les moissons, il y en a dans les champs. Après les heures de travail, des volontaires les effarouchent en roulant à vive allure. «On a même essayé les ultrasons mais ils s'habituent. C'est compliqué».

Des mesures qui restent compliquées

«Sur le plan juridique, le pigeon est un animal classé «res nullius», c'est-à-dire n'appartenant à personne. Les communes n'ont donc pas, en droit, de responsabilité en la matière», explique-t-on à la mairie.
«Il reste évidemment, dans les faits, que c'est une préoccupation réelle et sérieuse, compte tenu de leur nombre, des dégâts qu'ils causent, et eu égard au problème de santé publique posé.
La particularité locale est que les pigeons ne sont pas attirés en ville par de la nourriture que certains mettraient à leur disposition comme c'est souvent le cas ailleurs mais du fait de la plaine céréalière qui nous entoure. Nous avons pris ou nous apprêtons à prendre un certain nombre de mesures : capture dans des lieux publics ; obstruction des orifices des bâtiments communaux, notamment en centre ville ; lettre de sensibilisation aux propriétaires de maisons abritant des nichoirs sur les mesures à prendre pour les obliger à quitter les lieux et installation d'un mécanisme les empêchant de s'abreuver aux points d'eau publics -en l'occurrence à la fontaine du pont de la Baffe. Nous avons un projet d'effarouchement par des faucons pèlerins, leur prédateur nature. Les chasseurs font par ailleurs des battues pour limiter la surpopulation. Nous ne pouvons en revanche pas intervenir sur les propriétés privées ni mettre en œuvre une procédure de péril -l'infrastructure du bâtiment n'étant pas en cause, pas plus qu'utiliser une procédure d'insalubrité- il est le plus souvent inoccupé.

Nous ne pouvons que relayer la plainte que pourraient déposer les riverains gênés auprès du procureur de la République, sur le fondement du règlement sanitaire départemental qui interdit d'attirer de façon habituelle des animaux qui troublent le voisinage. Il existe néanmoins toute une série de mesures de protection que peuvent prendre les propriétaires (installation de picots, grillage, laque…).
Enfin, il va de soi que les mesures prises ou à prendre le sont pour la santé publique, pour la réduction au maximum des nuisances, et pour réduire le nombre de pigeons a une population saine et tolérable».
Le chiffre : 15
petits par an. Un couple de pigeons donne naissance à douze à quinze petits par an.
«Nous avons un projet d'effarouchement par des faucons pèlerins, leur prédateur naturel».
Évelyne Guilhem,
adjointe au maire
interview de Thierry Rutkowski

Il est le vice-président de la LPO, Ligue pour la protection des oiseaux. Nous sommes en train d'étudier pour Castelnaudary et d'autres villes de l'Aude, d'installer des nichoirs destinés aux faucons pèlerins. Cet oison que l'on a pu observer dans le ciel chaurien, est l'oiseau le plus rapide au monde, capable de piqués entre 2 et 300 km/heure. Autant dire qu'un pigeon bizet ne fait pas long feu avec un chasseur pareil. C'est justement la proie que les faucons pèlerins préfèrent et s'ils ne les consomment pas tous, ils les font surtout fuir. Ils perdent leur tranquillité, leur capacité à s'installer et cela a également un effet sur leur fécondité.On a vu spontanément arriver des faucons pèlerins sur les cathédrales de Paris, Rouen, Chartres, Albi. Dès l'instant où ils quittent l'endroit où ils sont nés -en général en falaise- les jeunes oiseaux cherchent un endroit où s'installer. En posant des nichoirs sur les édifices les plus hauts de la ville, on accroît la possibilité de les voir s'installer.

Par ailleurs, depuis deux ou trois ans, les CNRS et la LPO nationale ont finalisé une méthodologie pour gérer, dans les villes, les pigeons à partir des pigeonniers. On peut ainsi réguler l'espèce en leur piquant des œufs et en les remplaçant par des œufs factices. Une expérimentation est en cours.
Dossier réalisé par Gladys Kichkoff


Béthune

Source : L'Avenir de l'Artois

Un pigeonnier installé au fond de la gare d'eau

Publié le 18.10.2012

La question du devenir des pigeons dans la ville est d'actualité. Dans la cité de Buridan, les élus ont pris le parti d'aménager des pigeonniers en dehors du centre, afin de limiter les désagréments.

Un deuxième vient d'être installé à la gare d'eau.

Les pigeons ont trouvé un nouvel havre de paix à la gare d'eau. N'étant plus les bienvenus dans le centre-ville, ils trouveront refuge dans un pigeonnier de 30m³ à quelques sauts de puces des ruches. Après celui installé il y a quelques années dans le parc Beuvry, ce pigeonnier est d'un tout autre gabarit. « On va pouvoir placer entre 150 et 200 pigeons, alors que celui du parc Beuvry en accueille seulement 60 », lance Jean-René Boutinon, adjoint aux travaux.
Ce nouvel outil fait aussi la fierté des élus, car « il a été fabriqué entièrement par nos services ». Deux semaines de travail et la structure en résineux était terminée. Une économie pour les finances de la ville. Le pigeonnier a été installé au fond de la gare d'eau, une place toute trouvée, au milieu d'une multitude d'arbres.

« La gare d'eau, c'est aussi une flore »

L'idée a été pensée dans le cadre de la réflexion sur la gare d'eau. « On voulait aussi montrer que la gare d'eau, c'est aussi une flore », poursuit l'élu. C'est une façon de sédentariser les pigeons loin du centre-ville. « Je passerai les nourrir et m'occuper des casiers deux fois par semaine, ainsi que nettoyer les cages et remplacer les oeufs par des balles de ping pong », explique Gérard Philis, des services techniques. « Une centaine de casiers va permettre de mettre un couple de pigeon par casier, mais le but n'est pas qu'ils se reproduisent, c'est pour cela qu'on enlèvera les oeufs. » Les principaux intéressés, qui ont été capturés en centre-ville et qui sont actuellement rue de l'Horlogerie, prendront possession de leur nouvelle habitation fin octobre. Un projet de troisième pigeonnier arrivera au verger pédagogique, boulevard Basly en 2013.

Un troisième pigeonnier verra le jour en 2013 au verger pédagogique.

Marc VASSEUR


Entre 150 et 200 pigeons vont prendre place dans ce pigeonnier.




Saint-André-de-Cubzac

Source : www.hautegironde.fr et www.sudouest.fr

Les pigeons ont leur maison au château Robillard

www.hautegironde.fr - publié le 23/10/2012

La municipalité de Saint-André vient d'installer une maison des pigeons dans le parc du château Robillard. Un moyen éthique de réguler leur prolifération dans la ville

C'est un équipement réglementaire et original en matière de développement durable pour limiter les dégats locaux occasionnés par les pigeons", explique Célia Monseigne, maire de Saint-André-de-Cubzac. La municipalité vient d'installer la maison des pigeons au parc Robillard.
Objectif : déplacer les pigeons du centre-ville vers le parc et contenir leur prolifération. Le coût de l'opération est de 17 000 €. Le pigeonnier, entouré d'arbres au parc Robillard, est une structure en bois de pin de 2 mètres sur 2 mètres perchée sur quatre longs pieds à 2,5 mètres du sol qui comporte des volets miniatures. Il possède 100 cases à tiroir, un distributeur automatique de nourriture d'une contenance de 75 kg et cinq abreuvoirs de 7 litres chacun. Il a été installé par l'entreprise Sogepi-Servibois.
Quinze couples de pigeons sont actuellement dans le pigeonnier pour attirer ensuite les autres volatiles. Ceux-ci restent enfermés jusqu'à la fin du mois de novembre, le temps qu'ils prennent leurs repères.

De nouveaux jeux pour les enfants

Pour réguler la prolifération des pigeons, un technicien de l'entreprise viendra secouer les oeufs afin de les rendre impropres. Une première couvée sera cependant conservée intacte : pour un bon fonctionnement, il faut impérativement laisser naître au moins un pigeonneau arrivant jusqu'à l'âge adulte par couple et par an. Si, au début, l'entretien du pigeonnier se fera par l'entreprise spécialisée, deux techniciens de la mairie seront formés ensuite pour l'entretien, la gestion des risques de maladie, la gestion des oeufs... Célia Monseigne rappelle qu'il est "interdit de nourrir les pigeons, y compris à la nouvelle maison des pigeons". "D'autre part, il ne s'agit pas d'un nuisible. C'est un animal protégé que l'on ne peut pas détruire", précise-t-elle. D'où la nécessité d'installer cette maison qui peut accueillir jusqu'à 100 pigeons. "Nous savons que ce dispositif fonctionne bien puisque Paris l'utilise déjà depuis plusieurs années", argumente l'édile. Le parc Robillard bénéficie également de nouveaux jeux installés cet été suite à l'incendie des jeux en avril dernier. Six éléments sont installés et un 7e devrait arriver, un tourniquet. "Nous avons prévu des zones multiâge pour que les enfants puissent grimper, sauter et glisser", explique Célia Monseigne. Coût de l'opération : 38 000 € HT.

Article rédigé par : Gaëlle Chiron
Un pigeonnier pour attirer les oiseaux hors de la ville

www.sudouest.fr - publié le 22/10/2012 par Philippe Charbonneau

environnement - La municipalité vient d'installer une maison des pigeons dans le parc Robillard

Insolite mais s'intégrant parfaitement au site, une nouvelle construction vient de faire son apparition parmi les arbres du parc Robillard. Installée par une société spécialisée et destinée à attirer les pigeons qui prolifèrent en ville, la maison des pigeons est une structure en pin de 4 mètres carrés et de 2,20 m de haut, installée sur quatre pieds de 2,50 m avec une porte d'accès et deux fenêtres d'accès avec barreaux, volets et aire d'atterrissage. À l'intérieur sont installés 100 cases de ponte, un distributeur automatique de nourriture de 75 kg et cinq abreuvoirs de 7 litres.

Les pigeons s'habituent

« Ce dispositif, d'un coût total de 17 000 euros, précise Madame le Maire, Célia Monseigne, fonctionne avec succès depuis quelques années dans plusieurs grandes villes dont Paris et permet de limiter les dégâts occasionnés par les pigeons dans le centre-ville. Le principe est d'amener "le gîte et le couvert" aux animaux dans un endroit bien précis, ici le parc Robillard, afin qu'ils en fassent leur lieu de vie de prédilection et attirent leurs congénères. »

Il faut laisser une première naissance d'un pigeonneau à chaque couple puis par la suite les œufs sont rendus improductifs par secouage ou par piquage et laissés dans les nids afin d'éviter d'autres pontes.

Actuellement, 15 couples ont été placés dans la maison et enfermés jusqu'à fin novembre afin qu'ils s'habituent au lieu et y demeurent par la suite, leur présence va ensuite attirer les pigeons du centre-ville qui vont progressivement s'installer au parc où leur population pourra être régulée. Un technicien passera régulièrement environ tous les dix jours afin de recharger la mangeoire et les abreuvoirs et exercer un contrôle sanitaire strict, ainsi les pigeons qui trouveront sur place une alimentation adaptée et suffisante n'iront pas chercher ailleurs. De plus, le fond du pigeonnier sera nettoyé tous les mois, les fientes récupérées et acheminées vers un centre de recyclage et l'ensemble de l'installation entièrement nettoyé et désinfecté tous les trimestres. « La société interviendra pendant un an et dans le même temps formera deux employés de la mairie qui pourront ensuite s'occuper du site. »

« Nous avons opté pour cette solution, précise Célia Monseigne, car le pigeon est protégé et ne peut pas être détruit, je rappelle également qu'il est interdit de nourrir les pigeons, même ici au parc. »


Luxembourg - Esch-sur-Alzette

Source : /www.lequotidien.lu

La guerre douce aux pigeons

Publié le 23/10/2012

La municipalité cherche des volontaires pour installer davantage de volatiles dans le pigeonnier et préserver le centre-ville de ces nuisibles.

C'est leur trop grand nombre qui a fait leur mauvaise réputation, mais pas question de les stériliser! La Ville d'Esch a trouvé une solution qui semble efficace mais qui est loin d'être parfaite.

De notre journaliste Audrey Libiez

Depuis avril 2008, la commune d'Esch-sur-Alzette a mis en place au Gaalgebierg un pigeonnier, dont le but est de limiter la fréquentation du centre-ville par les pigeons. Quatre ans plus tard, difficile de quantifier le résultat. À vue de nez, le projet semble avoir en partie fonctionné. «Avant, les pigeons te poursuivaient dans la rue lorsque tu mangeais ton sandwich, il semble quand même y en avoir moins», affirme Laurent, qui travaille dans la commune depuis plusieurs années. Un avis partagé par le chef du service écologique d'Esch, Jean Wagner : «Je me rallie aux échos qu'on entend qui affirment que c'est un peu mieux, mais c'est une vision subjective, nous ne pouvons pas les compter.»

En tout, le pigeonnier compte 173 cases qui sont généralement occupées par un couple. Mais la tourelle de bois reste à moitié vide. La commune lance donc un appel aux volontaires pour l'aider à inciter une nouvelle partie de la population des pigeons d'Esch à s'installer dans ce nichoir idéal où ils sont nourris quotidiennement. «Le problème, c'est qu'on ne peut plus faire comme au début, explique le chef du service écologique. Nous avions attrapé des pigeons et clos le pigeonnier pendant un mois pour les fidéliser. Ils étaient nourris et avaient de l'eau.» Une fois relâchés, ces derniers vont à la recherche du reste de leur groupe non capturé et vont le ramener vers la nouvelle structure familiale. «Mais désormais, ceux qui y vivent ont leurs habitudes. On ne peut plus les y enfermer.» Il faut donc trouver une autre stratégie, et celle choisie, c'est la nourriture. «On leur donnera tous les jours à manger à un endroit précis qu'on va décaler au fur et à mesure pour les rapprocher du pigeonnier.» C'est pour cet exercice qu'un coup de main serait fort apprécié.

L'autre question qui se pose, c'est est-ce que les pigeons qui ont trouvé refuge au Gaalgebierg arrêtent pour autant d'aller en ville pour se gaver des délicieuses frites des fast-foods? «On ne peut pas le garantir. Certains continuent à s'y rendre, la ville est seulement à un demi-kilomètre du pigeonnier. Mais comme ils sont nourris, ils n'ont pas le besoin de rechercher à manger.»

La solution la plus écolo

La solution du pigeonnier avait été choisie pour remédier à l'invasion de ce volatile à robe grise il y a plusieurs années. «Car cette initiative plaisait également à la Ligue de protection des oiseaux et on voulait travailler avec eux. Cela nous évitait aussi de mener une action contre le pigeon comme ce serait le cas avec la stérilisation. Par ailleurs, c'était la solution la plus naturelle, car les prédateurs qui mangent des pigeons stérilisés peuvent à leur tour le devenir, cela concerne notamment les rapaces ou la chouette.» Une méthode qui mettrait donc en péril la biodiversité. «Notre solution de pigeonnier n'est pas miraculeuse, conclut l'employé communal. Mais ça fonctionne.»


Roubaix

Source : Site officiel

AVIS D'APPEL PUBLIC A LA CONCURRENCE
Fourniture et pose d'un dispositif contre les pigeons à la résidence Chardin

Publié le 17/10/2012 - Avis N°: AO-1243-1050

Nom et adresse officiels de l'organisme acheteur : PARTENORD HABITAT Office Public de l'Habitat du Département du Nord
Correspondant : M. le Directeur Général, 27 boulevard Vauban BP 309, 59020 Lille cedex, tél. : 03 20 78 56 00, télécopieur : 03 20 78 58 87, adresse internet : http://partenordhabitat.fr, adresse internet du profil acheteur : https://marches-partenord.local-trust.com

Objet du marché : Travaux de fourniture et pose d'un dispositif contre les pigeons à la Résidence Chardin - Rue Jean Baptiste Chardin - ROUBAIX - Entrées A.B.C.D.E.F.G., avec au préalable la capture des pigeons résidant sur le bâtiment.
Cahier des Clauses Techniques Particulières

...
C-CONSISTANCE DES TRAVAUX
...
Les travaux consistent, dans un premier temps, à la capture des pigeons résidants sur le bâtiment et, dans un deuxième temps, à la fourniture et la pose d’un dispositif type « Pic » afin d’empêcher les pigeons d’accéder aux façades.

a) Capture
Le prestataire proposera une solution de capture des volatiles type cage

b) Protection
Le prestataire procédera à la mise en place de bandes plastiques munies d’ergots spéciaux sur lesquels sont clipsés des aiguilles en acier inoxydable à une ou plusieurs branches, démontables si nécessaire.


Ambérieu

Source : www.voixdelain.fr

La guerre aux pigeons est déclarée à Ambérieu

Publié le Lundi 22 octobre 2012

La semaine dernière la municipalité ambarroise a décidé de sortir l’artillerie lourde pour faire face à la recrudescence des pigeons en centre-ville plus particulièrement aux abords de la place du champ de mars. Le fauconnier qui intervient depuis plusieurs mois pour chasser les volatiles a procédé à un effarouchement avec utilisation de pétards. L’effarouchement ne présente comme le rappelle la municipalité aucun risque pour les humains et a pour but d’effrayer et faire fuir les pigeons. Malheureusement seuls les enfants de l’école Jules Ferry semblent avoir été effrayés jeudi dernier. Les pigeons eux sont toujours là. « Les enfants ont effectivement été surpris. C’était un peu la panique », confirme la directrice de l’école Jules Ferry. Mais celle-ci comprend le nécessaire recours à des moyens plus bruyants que celui des rapaces chassant les pigeons. Elle est même demandeuse ne supportant plus l’état de saleté de la cour d’école. « Les dégâts sont importants. L’an dernier j’ai eu des murs maculés de fientes de pigeons. Regardez mon auvent (devant son bureau) c’est immonde. J’ai honte.
Quand il pleut cela dégouline de chaque côté et cela forme des flaques de fientes. C’est épouvantable d’un point de vue hygiénique. Et j’ai du mal à accepter que des enfants vivent au quotidien avec des fientes et des plumes de pigeon ».
“Rats volants”

Le fauconnier Julien Juban confirme :
« Ce sont des rats volants et je comprends les problèmes d’hygiène pour l’école mais également pour les habitants du quartier. Les toits du centre-ville sont maculés de fientes de pigeons ».
Et d’ajouter en colère : « Le problème serait réglé depuis longtemps si une personne ne sabotait pas mon travail en les nourrissant et en les hébergeant ». Avant les vacances estivales l’action du fauconnier ( en mai et juin) avait fait descendre la population des oiseaux à seulement une vingtaine de têtes. Mais depuis la rentrée on dénombre près d’une centaine de pigeons ! « L’ami des pigeons » habite rue Aristide Briand. Pour aider les oiseaux notre homme n’hésite pas à enlever des tuiles de son toit pour leur permettre de rentrer dans son grenier. C’est ici que les pigeons se reproduisent. Sachant que la femelle produit 5 à 7 nichées par an et qu’une nichée est constituée généralement de 2 pigeonneaux, on comprend mieux la multiplication des oiseaux dans le centre ambarrois.

Pascal Leriche chef de la police municipale a tout essayé pour raisonner notre « ami des pigeons ». Mais les multiples médiations tentées par Madame le Maire, des élus, des voisins et même le père Catherin ainsi que les rappels à la loi n’ont pour l’instant jamais abouti. « L’étau se resserre mais tant que nous n’arrivons pas à constater l’infraction nous ne pouvons pas le verbaliser. La loi prévue par le règlement sanitaire départemental est claire. L’article 120 précise qu’il est interdit de nourrir certains animaux sur la voie publique notamment les nuisibles dont font partie les pigeons », précise le chef de la municipale. L’homme risque une amende de 450 euros et une convocation au tribunal de police. Mais pour cela il faut le prendre en flagrant délit. A plusieurs reprises les municipaux ont même planqué pour le surprendre. Mais « l’oiseau » a toujours réussi à s’envoler avant .

Ghislain Gros


Arcueil

Source : Site officiel

service communal d'hygiène et de santé

Publié le 17/10/2012

Commentaire

Un document très intéressant à décortiquer ! Le pigeonnier "stérilisateur" (hic) est géré par la SREP qui se targue de ne pas tuer les pigeons et de respecter les animaux. Sur le cahier des charges du marché deux phrases m'obligent à m'interroger :
  • Prestations de fourniture et de services :
    Les prestations sont les suivantes : La location, l’installation et la gestion complète d’un pigeonnier (incluant la gestion des naissances, l’approvisionnement en nourriture et en eau, le nettoyage, la désinfection, la désinsectisation du pigeonnier, le contrôle de l’état sanitaire ainsi que les prélèvements) avec garantie de résultat sur la ville d’Arcueil, pour une durée ferme de quatre années.
  • Cahier des Clauses Techniques Particulières : ART 7 GESTION DU PIGEONNIER ... Les prélèvements nécessaires.
  • ART 9 OBLIGATION DE MOYENS
    Le prestataire devra mettre tous les moyens en œuvre pour offrir à la ville une diminution significative des plaintes des riverains et une régulation de la population de pigeons sur la ville.
En effet la SREP est en concurrence avec les dépigeonneurs qui proposent, dans l'optique d'une obligation de résultat (diminution temporaire du nombre de pigeons), une prestation de capture avec gazage et gestion-location de pigeonnier (anti-nourrisseurs); et pour obtenir les marchés elle joue au gentil et marche sur des oeufs quant à la communication au public. En fait la SREP est obligée dans ce type de contrat de capturer les pigeons pour réduire leur nombre; c'est dans le contrat ! Reste à savoir ce qu'elle en fait, dans l'éventualité que ce type de prestation se généralise à tous ses clients.

Le prospectus de la mairie est un aveu. Le pigeonnier est bien une arme anti-nourrisseur (voir ci-dessous). Vous remarquerez que le service communication de la ville préfère utiliser une propagande subliminale plutôt que directe concernant les maladies que les pigeons sont censés nous transmettre; La ville se présentant comme étant du bon côté, celui des protecteurs des animaux : transmission des maladies ... déjections des pigeons ... la prolifération des rats.


Installation d’un pigeonnier au parc Erik Satie (cité des Irlandais)

La municipalité a décidé l’installation d’un pigeonnier pour diminuer les nuisances causées par les pigeons en réduisant leur population sur ce site. Des professionnels agréés sont chargés de son fonctionnement. Pour que ce dispositif soit efficace, il est impératif qu’aucun riverain ne nourrisse les pigeons.

A quoi sert un pigeonnier ?
...
A surveiller l’état sanitaire des pigeons,
...
A limiter le nourrissage incontrôlé qui augmente de façon exagérée la population de pigeons dans certains lieux.
...
Et quels problèmes posent-ils ?
...
L’apport de nourriture, qu’il soit volontaire ou involontaire (dépôts sauvages de déchets alimentaires), favorise une augmentation rapide du nombre d’oiseaux, ainsi que la transmission des maladies entre eux.
Ce sont essentiellement les déjections des pigeons lorsqu’ils sont nombreux et en groupe qui posent problème.

...
Implantation et mise en service du pigeonnier
...
Afin de faciliter leur capture, les pigeons seront nourris à différents endroits stratégiques de la ville.
Pour un bon fonctionnement, la mise en place du pigeonnier suit une procédure stricte et il est crucial que personne en dehors des personnels de la société agréée ne mette de la nourriture à disposition des pigeons !
...
La population de pigeons à Arcueil
...
Leur existence est notamment due au fait que des riverains les nourrissent régulièrement de façon importante.
...
Cette initiative ne pourra pas fonctionner sans l’aide des riverains... Dorénavant, il est impératif que personne ne nourrisse les pigeons en liberté.

En effet, l’alimentation non contrôlée des pigeons favorise leur regroupement sauvage à grande échelle, ainsi que la prolifération des rats...
L’objectif du pigeonnier est la cohabitation harmonieuse de l’homme et du pigeon urbain. Pour que cette opération soit une réussite, nous comptons sur votre collaboration!

Si vous aimez les oiseaux, ne les nourrissez pas !



Faverges

Source : www.faverges.fr

Campagne de capture des pigeons

Publié le 11 Octobre 2012

Pour limiter la prolifération des pigeons, source de dégradations au centre-ville, la commune lance une campagne de capture des pigeons cet automne.

Comme beaucoup d’habitants de Faverges ont pu s’en rendre compte, de plus en plus de pigeons ont élu domicile sur le territoire, causant des dégradations par leurs déjections.
A cela, une raison principale : les pigeons s’installent sur les lieux où ils sont nourris.

Lorsqu’un groupe de pigeons reste sur une place ou dans un quartier, c’est qu’une personne, bravant l’interdit établi par le règlement sanitaire (voir ci-après) et souvent le courroux du voisinage, donne régulièrement de la nourriture aux oiseaux.
Il faut savoir que le règlement sanitaire départemental interdit aux personnes de nourrir les «animaux errants, sauvages ou redevenus tels», dont les pigeons vivant à l’état sauvage. Cette interdiction s’applique sur la voie publique ainsi que sur les parties privatives, lorsque cette pratique risque de constituer une gêne pour le voisinage.

La commune de Faverges a donc engagé une campagne de capture des pigeons depuis le 11 octobre, l’automne étant la période la plus propice aux captures (pigeons nés dans l’année et pigeons des années précédentes).
Pour ce faire, des agents communaux vont nourrir les pigeons, chaque jour, à heure fixe, sur deux ou trois lieux relativement dégagés, afin de les sédentariser. C’est la période «d’appâtage», qui dure au moins trois semaines.
Une fois les pigeons sédentarisés, une capture sera faite sur chacun de ces lieux.

Pour information, le nourrissage durant l’hiver des oiseaux dits "du ciel" n’est pas interdit. Il s’agit de suppléer la nature qui ne permet plus de nourrir ces oiseaux. Ce nourrissage doit se faire strictement durant la période froide, où la nourriture (graines, insectes…) n’est plus disponible. Les dispositifs mis en place doivent empêcher l’accès aux pigeons.


Auray

Source : www.ouest-france.fr

Fientes de pigeon : une pétition à Saint-Goustan

Publié le 12 octobre 2012

Un collectif de riverains de la place Saint-Sauveur à Saint-Goustan vient d'adresser une pétition à la mairie d'Auray concernant les fientes de pigeons. « Nous demandons au maire et aux services techniques de trouver une solution, relaie Glaziou, porte-parole des pétitionnaires. Nous avons tout essayé pour éloigner les pigeons : pics métalliques et petites batteries électriques émettant des ultrasons, sensés les éloigner et parfaitement inefficaces. »

Les signataires de cette pétition demandent que des mesures soient prises.
« C'est une question de santé publique.
Nous pensons qu'il suffirait d'utiliser, comme dans d'autres villes, un couple d'oiseaux prédateurs que l'on nicherait dans le clocher de l'église désaffectée et qui, en les effrayant, les éloigneraient définitivement. »


Strasbourg

Source : site officiel

service communal d'hygiène et de santé

Publié en septembre

cliquez sur l'image pour agrandir


ARRETE
PORTANT INTERDICTION DE NOURRISSAGE
DES OISEAUX SAUVAGES
SUR LE TERRITOIRE DE LA VILLE DE STRASBOURG

...
Considérant qu'il y a lieu d'édicter des mesures préventives en vue de limiter les risques de propagation de la grippe aviaire, Considérant que les oiseaux sauvages sont le principal vecteur de transmission de l'épizootie due aux virus de l'influenza aviaire et notamment le virus H5N1 hautement pathogène,
...
ARTICLE 1er : il est interdit de jeter et de déposer des graines et autres nourritures en tous lieux publics (places, rues, jardins, berges, etc…) en vue de nourrir les oiseaux sauvages tels que notamment les cygnes et les pigeons.

ARTICLE 2 : cette interdiction s'applique aussi pour les voies privées et les cours d'immeubles.




Langon

Source : www.lerepublicain.net

La rue Maubec, un nid à pigeons

Publié le 10/10/2012

Propreté - Les commerçants de la rue Maubec nettoient quotidiennement la devanture de leurs magasins. La faute aux pigeons qui ont pris leur quartier dans cette artère

L'index pointé sur le bâtiment qui fait face à son magasin, Benoît Monpontet, président de l’Association Langon Cité (ALC) qui regroupe les commerçants de la sous-préfecture girondine, compte les pigeons qui y ont pris place.

Avec une vue imprenable sur l’artère piétonne, huit pigeons roucoulent sagement. Sous leurs airs inoffensifs, les volatiles font pourtant l’unanimité contre eux. Les nuisances causées par les pigeons exaspèrent, en effet, les commerçants de la rue Maubec. "On est envahi", lâche Benoît Monpontet. Les gérants des magasins s’organisent donc pour limiter ces nuisances. Chez "Alain Afflelou", les employés balaient quotidiennement l’intérieur du magasin pour extraire des plumes qui sont venues s’y glisser. Catherine Labrousse, qui tient "Miss AO", boutique accolée à celle du lunetier, nettoie chaque matin, à grands coups de seau d’eau et "d’huile de coude", la devanture de son magasin. "On m’appelle la petite cantonnière de la rue Maubec", sourit la commerçante. Mais son rictus s’efface lorsqu’elle évoque l’état de sa devanture le mardi matin: "Après deux jours sans nettoyage, le sol est crépi de fientes de pigeon. C’est une horreur!".

Une présence "encombrante"

Les oiseaux ont donc pris leur quartier dans cette artère. Un environnement favorable à leur reproduction. En atteste le nid surplombant "Miss AO".

Une baffle accrochée à la façade d’un commerce, à l’occasion de la dernière braderie, illustre les dommages occasionnés par le volatile. Une couche épaisse de déjections sur cette enceinte témoigne de la présence de pigeons (voir la photo). Une présence plutôt "encombrante"dans cette artère fréquentée par de nombreux chalands.

Bien consciente de la situation, la municipalité ne dispose guère de solution. "Nous avons déjà effectué une campagne d’effarouchement, souligne Charles Vérité, maire de la commune. Mais c’est une technique coûteuse et peu efficace." (lire encadré ci-dessous)

Les pigeons de la rue Maubec peuvent donc continuer à roucouler en toute tranquillité...

SEBASTIEN BARRERE


Jonquières

Source : www.jonquieres.fr

INFO JONQUIEROISE 135 OCTOBRE 2012

Publié le 05/10/2012

STOP AUX PIGEONS

La commune a passé un contrat avec une société spécialisée, dans l’objectif de réduire la population de pigeons qui envahissent les centres villes et causent des dégâts importants. Deux procédures ont été mises en place : des pigeonniers contraceptifs dans lesquels les pigeons peuvent pondre leurs oeufs qui sont, toutes les semaines, stérilisés mécaniquement ; des cages de capture avec euthanasie des volatiles capturés.

Parallèlement, les édifices publics sont équipés de piques souples pour les repousser et qu’ils ne se posent.

Sachez enfin qu’il est interdit de les nourrir (Code de la Santé Publique et règlement sanitaire départemental) et qu’il est demandé à tout un chacun d’obturer les ouvertures des greniers où ils adorent nicher, afin de contenir leur prolifération.


Petit Couronne

Source : BOAMP

maintenance et gestion du pigeonnier communal

Avis n°12-190907 publié le 01/10/2012

Nom et adresse officiels de l'organisme acheteur :
Ville de Petit Couronne
Correspondant : service Marchés Publics place de la Libération 76650 Petit Couronne

Objet du marché :
maintenance et gestion du pigeonnier communal

Caractéristiques principales :
capture minimum 500 pigeons/an sur trois ans

Date limite de réception des offres :
31 octobre 2012 à 12 heures

Critères d'attribution :
Offre économiquement la plus avantageuse appréciée en fonction des critères énoncés ci-dessous :
- valeur technique : 60 % - prix : 40 %.
Cahier des Clauses Techniques Particulières

CAPTURES COMPLEMENTAIRES :

Compte tenu de l’importance du nombre de pigeons sur la Ville et à proximité des silos, une ou plusieurs captures devront être organisées chaque année pendant trois ans sur le territoire de la commune, avec un minimum de 500 pigeons par année.




PARIS

Source : Le Parisien

Son métier : secouer les œufs de pigeons

Publié le 05.10.2012 par Céline Carez

Commentaire

Intox et enfumage. La photo publiée par Le Parisien est en elle-même de la propagande. L'employé d'entretien des pigeonniers porte une tenue comme ceux de l'industrie nucléaire avec masque à gaz. Même si la commune de Paris impose cette tenue ils auraient pu l'enlever pour la photo. Imaginer l'impression du lecteur moyen, une image vaut mille mots.
Moi je passe 4 heures par jour dans mon pigeonnier sans tenue de protection. A l'intérieur vivent 120 pigeons biset sauvages sauvés d'une campagne de gazage et ce depuis 5 ans. Bien que je sois immunodéficient je ne suis jamais tombé malade...
Tous les jeudis, il fait sa « tournée pigeons ». Et secoue les petits œufs des volatiles pour les empêcher d’éclore. « On n’a pas trouvé d’autre système contraceptif », sourit Eric.

Cet homme de 41 ans est employé par la Srep (Société de régulation et d’entretien des pigeonniers), un prestataire de la Ville de Paris, pour entretenir les douze pigeonniers disséminés aux quatre coins de la capitale.

Le dernier en date vient d’être inauguré dans le Xe arrondissement, square Alban-Satragne. Il s’agit d’une petite cabane verte montée sur pilotis, tapissée de cages. Ces structures servent à limiter la prolifération des volatiles et les inciter à nicher ailleurs que dans les immeubles.

La méthode employée par Eric est toujours la même. Une fois dans la cabane, l’employé secoue certains œufs pour mélanger le jaune et le blanc mais les laisse ensuite sur place. Ce qui a pour conséquence que la pigeonne arrête de couver sans déserter pour autant la cabane.

Une seule couvée par an

« On arrive ainsi à ramener le nombre de couvées à une seule par an au lieu de six à huit », se félicite-t-on à la mairie.

Eric ne se contente pas de secouer les œufs. Il nourrit aussi les pigeons. « Ils le savent. Ils nous reconnaissent quand on arrive ! Et à Paris, ils sont bien nourris. On ne leur donne pas du blé tendre mais un mélange de blé, sarrasin, lentilles, sorgho… La grande classe! »

Eric nettoie aussi les cages, protégé par une combinaison blanche, un masque et des gants. « Je gratte la fiente avec une spatule. Quand il y a un pigeon mort, je l’évacue. Et je dirige ceux qui sont mal en point vers le centre vétérinaire de Maisons-Alfort (Val-de-Marne). »

L’employé dit être « tombé dans le pigeon par hasard » mais il apprécie de « [se] promener dans Paris » avec son collègue dans sa petite camionnette, de trimbaler son échelle et ses sacs de grains aux quatre coins de la capitale. A la fin du mois, les deux hommes entreront dans la phase annuelle de désinfection. Lors de cette tournée, les treize pigeonniers de Paris — les douze municipaux mais aussi celui du Luxembourg, propriété du Sénat — seront nettoyés afin de préparer un habitat cosy aux volatiles.

Avant la méthode de secouage, la Ville avait testé dans les années 1970, la capture du pigeon par filet et son exode à la campagne. Et dans les années 1980, la pilule! Les agents municipaux distribuaient des graines contraceptives. Ce planning familial des pigeons a été interrompu à cause du peu de lisibilité sur les conséquences écologiques..

Paris (Xe), hier. Éric Houdeville participe à l’entretien des douze pigeonniers contraceptifs disséminés dans la capitale
 
 
 
 




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