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CHRONIQUE
DES
MASSACRES

deuxième semestre 2013




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Troisième trimestre 2013

Actualités septembre 2013

Tueries continuelles.

Libourne

Source : Sud Ouest

pas de trêve dans la traque aux pigeons

publié le 30/09/2013

Troisième cage à La Miséricorde et pigeonnier contraceptif au parc de l’Épinette : la lutte contre la prolifération des volatiles se poursuit dans la bastide.

Les pigeons n’ont pas la vie facile. Sûr qu’ils aimeraient bien proliférer à tout va, coloniser les toits et recoins de la bastide, mais tout un arsenal les contraint soit à déguerpir soit à ne pas se reproduire. Alors que la question de ces quelquefois dérangeants volatiles a monopolisé de nombreux conseils municipaux par le passé, elle est revenue mercredi dernier sous la forme d’une subvention pour l’association La Miséricorde, qui a choisi de s’équiper d’une cage à oiseaux. Point de pardon pour le satané pigeon.

Depuis quelques années, après avoir tenté différents systèmes, la recette semble avoir été trouvée dans la cité sous-préfecture. Elle est plurielle. D’une part, il s’agit de repousser les indésirables. La Ville subventionne ainsi des pics « anti-mouette » pour qui les roucoulements intempestifs et les fientes sur les rebords des fenêtres, ce n’est décidément plus possible. L’église Saint-Jean, naguère assaillie par les fientes, a également été équipée d’un arc électrique, plutôt coûteux et plutôt efficace, qui permet de contrarier la venue des plumés.

Mesures éliminatoires

Mais le tout n’est pas de leur enjoindre de poser leurs pattes ailleurs, il faut aussi savoir les éliminer, n’en déplaise aux fanas qui continuent de leur offrir des restes de baguettes. La municipalité s’est ainsi équipée de deux cages, l’une fixe sur le toit du marché couvert, autrefois nid géant, et une autre itinérante, qui s’est établie en haut d’une résidence, non loin du Centre communal d’action sociale (CCAS).

Le principe risque de choquer les amoureux des bêtes mais il s’agit bien d’emprisonner les volatiles, de les nourrir quelque temps puis, enfin, de les euthanasier. Une société spécialisée s’en charge. Le dispositif semble au point puisqu’un millier de pigeons ont trépassé ainsi en 2012. Et environ 700 ne sont plus de ce bas monde depuis le début de l’année.

Autre procédé qui doit compléter l’action des cages, le pigeonnier contraceptif, qui est en train d’être mis en place au parc de l’Épinette. Là, en pleine nature, cela s’annonce moins radical. Un employé municipal, appartenant au service de l’hygiène, « viendra secouer les œufs pour éviter toute prolifération », explique le conseiller municipal Patrick Nivet.

Diminuer la pression

L’élu le martèle : « Nous souhaitons diminuer la pression des pigeons sur la ville, on ne cherche pas à les éradiquer. Avant que l’on ait trouvé le système des cages, les débats étaient beaucoup plus confus, beaucoup plus houleux au sein du Conseil municipal. Aujourd’hui, nous avons l’impression d’avoir trouvé le meilleur moyen. »

Les oiseaux urbains trouvent bien souvent refuge dans les maisons abandonnées ou les pans de murs mal entretenus. D’où l’importance de ne pas laisser d’ouvertures qui favoriseraient leur multiplication. « Et puis, il ne faut pas que les citoyens les nourrissent, souligne Patrick Nivet. Franchement, ce n’est pas très malin. »


Les volatiles sont d’abord emprisonnés, avant d’être euthanasiés. (photo archives « sud ouest »)
 


Abbeville

Source : Le Courrier Picard

Plus d'église, mais des pigeons !

publié le 21/09/2013 par ALEXANDRA MAUVIEL

Depuis la démolition de l'église Saint-Jacques, où ils nichaient, des colonies de pigeons ont investi corniches et toitures des riverains. Qui exigent une intervention de la Ville.

C'est l'une des conséquences les plus surprenantes de la démolition de l'église Saint-Jacques d'Abbeville, achevée en avril dernier. Des colonies de pigeons, qui nichaient dans l'édifice fermé au public depuis 2004, ont investi les maisons de la place.

Toitures, corniches, jardins et même à l'emplacement de l'ancienne église (actuellement reconverti en parking de fortune) : ils sont partout. Au grand dam des riverains qui doivent composer avec ces nouveaux colocataires.

« Lorsque l'église est tombée, du jour au lendemain, nous nous sommes retrouvés avec tous ces pigeons. Pendant près de 10 ans, ces dizaines d'oiseaux ont vécu dans l'église. Ils sont désormais sans domicile fixe. Ils ne savent plus où aller », explique Sabine Cloris, qui habite depuis 2006 une belle maison en brique rouge, dans la grande rue Saint-Jacques.

« Ils sont d'abord allés sur la place, juste après la chute du clocher, ajoute Patrick Deneux, qui vit place Saint-Jacques. Depuis le mois de juin, ils nichent sur le toit, côté jardin, de nos voisins. Ils sont nombreux le matin et le soir. Certains couvent même sous la toiture, sur les chevrons, car il n'y a pas de cache-moineaux. Les roucoulements ne nous gênent pas. C'est surtout que les toits vont finir par s'abîmer. »

« J'en ai vraiment ras-le-bol »

Ce qui pèse sur les nerfs de ces Abbevillois, ce sont les nombreux dégâts causés par les volatiles. Certains coins du quartier sont maculés de fientes et de plumes. Menuiseries, pas de porte, boîtes aux lettres, véhicules en stationnement : tout y passe. « Je suis la plus touchée. C'est sûrement parce que ma maison est la plus ensoleillée au coucher du soleil, ironise Sabine Cloris, dont le seuil est couvert de fientes. Pourtant, je lave régulièrement. Je n'ai pas le choix, on en a plein sur les chaussures. C'est vraiment sale. Ma boîte aux lettres, je n'en parle même pas : elle est constamment recouverte de fientes ! J'ai d'ailleurs arrêté de la nettoyer. J'en ai vraiment ras-le-bol. »

Aussi, las d'interpeller les services municipaux pour le nettoyage des trottoirs, ces riverains excédés ont lancé une pétition, en juillet. « Nous avons recueilli une trentaine de signataires. Nous l'avons déposée en mairie. Là, nous attendons la nouvelle réunion concernant l'aménagement de la place Saint-Jacques, initialement prévue en septembre. Nous remettrons le problème sur la table pour voir ce que la mairie va faire pour les chasser », commente Patrick Deneux.

« On ne va pas les tuer ces pauvres bêtes »

Pourtant, les riverains sont partagés sur la solution à adopter pour contrer cette invasion de pigeons. « On ne va pas les tuer, ces pauvres bêtes. Un fauconnier ne serait pas une bonne solution. Ils n'y sont pour rien ces pigeons, relativise Malik Bachkour, qui vit place Saint-Jacques depuis 1989. Quand il fera plus froid, les oiseaux vont migrer. On aura peut-être moins de pigeons... » À bout de patience, Sabine Cloris est plus radicale : « Il faut des piques anti-pigeons. Si la municipalité ne fait rien dans les jours à venir, je ferais jouer la protection juridique de mon assurance. C'est à la Ville de bouger : ils ont détruit l'église Saint-Jacques, à eux de nous débarrasser de ces pigeons. »

La polémique autour de feue l'église Saint-Jacques ne bat pas encore de l'aile.
A LIRE EGALEMENT

Le problème des pigeons de Saint-Jacques avait déjà été évoqué en conseil municipal d'Abbeville, début juin. Les services de la Ville interviendront, avait alors promis le maire, Nicolas Dumont. Émilie Coulon-Cornu, adjointe à l'environnement, avait cependant rappelé que la Ville ne pouvait résoudre le problème seule : des habitants nourrissent les volatiles dans leurs jardins, ce qui les sédentariserait dans certains quartiers. Ces amis des bêtes ont été depuis rappelés à l'ordre. Un diagnostic a toutefois été établi, et la Ville a engagé une entreprise spécialisée qui a recours à des rapaces. « Nous avons opté pour une méthode efficace et écologique, explique l'adjointe au maire. Début octobre, l'entreprise interviendra donc dans le quartier, à raison de neuf passages en neuf semaines. Deux fauconniers seront sur place avec six oiseaux : des buses de Harris et des faucons hybrides. Chaque passage se fera tôt le matin, vers 4 heures, pour ne pas perturber le travail des rapaces et les habitants. Il s'agit d'une campagne d'effarouchement des pigeons. Les rapaces vont les effrayer, pas les tuer. » Coût de l'opération : « entre 10 000 et 12 000 € », entièrement pris en charge par la municipalité. Cette dernière enverra, d'ici quelques jours, une note d'information aux riverains de Saint-Jacques, détaillant les conditions de l'intervention des fauconniers ainsi que les normes sanitaires à respecter. La Ville pourrait étendre l'intervention des fauconniers à d'autres quartiers subissant les mêmes nuisances.



Des dizaines de pigeons ont désormais élu domicile sur certains toits de maisons, situées place Saint-Jacques à Abbeville.
Mais les dégâts sont nombreux : fientes sur les toits, les menuiseries et les trottoirs.
Les riverains en ont ras-le-bol.
 


Saint-Quentin

Source : Le Courrier Picard, L'Aisne Nouvelle

Espagne, terre d'élection des pigeons

publié le 27/09/2013 par L'Aisne Nouvelle

Direction Espana por favor ! Les 110 pigeons, capturés le week-end dernier sur le toit du centre commercial Europe, ont entamé leur périple qui les mènera au final en terres catalanes. « Je les amène (d'abord) dans des familles d'accueil à Paris », assure Dominique Lempernesse, le président de Lapalomatriste. Cette association promeut « la protection et la défense des pigeons des villes ». Son refuge, situé en Catalogne, accueille les volatiles des villes, pour leur éviter une mort par gazage. Lundi, devant l'ancienne ambulance, reconvertie en « bus pour pigeons », les habitants qui s'étaient opposés au gazage des pigeons (cf L'Aisne Nouvelle du 23 mai 2013, ndlr) sourient. « L'objectif est d'installer des pigeonniers contraceptifs », explique la trésorière de l'association Tous au pigeonnier, créée pour s'opposer au gazage des pigeons.

Un pigeonnier en marge de la ville plus efficace

Retirés de leurs captures et mis dans des sacs, ils sont ensuite déposés dans des cages installées dans le coffre de l'ambulance. Avant de partir pour le grand voyage. Mais cette solution à l'amiable, trouvée entre la Camda, société chargée du dépigeonnage par le gérant du centre commerciale (1), et Lapalomatriste, n'a rien d'officielle. De plus, la capture des oiseaux ne serait pas si efficace... En effet, le centre commercial est doté de nombreux recoins parfaits pour les pigeons. Ceux-ci partis, d'autres reviendront nécessairement. « La création d'un pigeonnier, en marge de la ville, serait plus efficace, selon Jean-François Mahut, intervenant pour la Camda. Les pigeons, habitués à être nourris toujours au même endroit [par les habitants qui le souhaitent, ndlr], ne seraient plus partout », assure-t-il. Mais il nécessiterait l'investissement de bénévoles ou d'employés de la Ville. Jean-François Mahut serait prêt à les aider à mettre cette solution en place.
Néanmoins, cela ne sera viable que si les habitants adoptent des gestes citoyens. « Il faudrait arrêter de donner de la nourriture n'importe où », dit-il en désignant un morceau de pain jeté dans l'herbe. Une pratique qui favorise également l'apparition de colonies de rats.

Marie GALL

L'association Tous au pigeonnier recherche des adhérents pour pouvoir mener ses actions
(appeler le 03-23-65-24-25). Elle a également mis en place une pétition pour demander « l'interdiction de la mise à mort de pigeons » qui sera envoyée au maire de Saint-Quentin.

(1) La SGI, chargée de la gestion du centre commercial, n'a pas répondu à nos sollicitations.
Les pigeons d'Europe en route vers l'Espagne

publié le 25/09/2013 par L'Aisne Nouvelle

SAINT-QUENTIN - Direction Espana por favor! Les 110 pigeons capturés ce week-end sur le toit du centre commercial Europe ont entamé leur périple qui les mènera au final en terres catalanes.

« Je les amène (d'abord )dans des familles d'accueil à Paris », assure Dominique Lempernesse, le président de Lapalomatriste.

Cette association promeut « la protection et la défense des pigeons des villes ». Son refuge, situé en Catalogne, accueille les pigeons des villes, pour leur éviter une mort par gazage.

Lundi, devant l'ancienne ambulance, reconvertie en « bus pour pigeons », les habitants qui s'étaient opposés au gazage des pigeons sourient.

« L'objectif est d'installer des pigeonniers contraceptifs », explique la trésorière de l?'association Tous au Pigeonnier, créée pour s'opposer au gazage des pigeons.

L'association Tous au pigeonnier recherche des adhérents pour pouvoir mener ses actions (appeler le 03-23-65-24-25).

Elle a également mis en place une pétition pour demander « l'interdiction de la mise à mort de pigeons » au maire de Saint-Quentin.


Les 110 pigeons capturés ce week-end sur le toit du centre commercial Europe
ont entamé leur périple qui les mènera au final en terres catalanes.
 
Opération sauvetage de pigeons à Saint-Quentin

publié le 24/09/2013 par Le Courrier Picard

Les défenseurs des pigeons du quartier Europe ont retrouvé le sourire. Lundi, ils ont confié les oiseaux capturés à une association pour les sauver.

LES FAITS

Au printemps dernier, une campagne de dépigeonnisation du quartier Europe a été lancée. La société Camda avait capturé et tué près de 400 volatiles. À l’époque, plusieurs habitants s’étaient émus du sort des pigeons. Une pétition avait alors recueilli près de 14 000 signatures. L’association Tous au pigeonnier, créée par les habitants, a fait appel à une autre association qui place les pigeons dans un refuge en Espagne.

"Ça n’est plus la guerre, mais s’ils recommencent à les gazer, ça le redeviendra », lance Blandine Sabert, présidente de la jeune association Tous au pigeonnier. Bien droite dans ses bottes, elle fait face au patron de la société de dépigeonnisation La Camda, Jean-François Mahut. En juin, ils s’étaient déjà rencontrés sur le toit du Simply Market où les volatiles se font piéger dans des cages. À l’époque, l’ambiance n’était pas à la franche camaraderie. La Camda était chargée par la copropriété SGi d’attraper près de 400 pigeons et de les tuer. Blandine Sabert avait alors libéré de force les pigeons.

Entre insultes et menaces, les deux parties s’étaient quittées fâchées. Mais lundi 23 septembre, alors que d’autres pigeons étaient capturés, c’est à peine s’ils ne tombaient pas dans les bras. Ensemble, ils ont trouvé une solution au problème de dépigeonnisation. L’association et La Camda ont fait appel à Dominique Lemprenesse, vice-président de l’association Lapalomatrist. L’homme s’occupe de recueillir les oiseaux un peu partout en Europe pour les placer dans un refuge en Espagne.
« Les sociétés qui font appel à nous sont très rares. Pourtant, c’est une bonne solution. Les oiseaux ne souffrent pas ».
Pour Blandine Sabert, si cette bataille est une victoire, ce n’est qu’une étape. Avec son association, elle espère la construction prochaine d’un pigeonnier. « Nous avons fait appel à la municipalité pour nous aider. C’est une solution à long terme. Mais pour le moment, on n’a pas encore eu de réponse ». Jean-François Mahut, qui est aussi colombophile, approuve cette solution. Il a même proposé son aide à l’association.

V. G


Les membres de l’association Tous au pigeonnier ont fait appel à Dominique Lemprenesse,
vice-président de l’association Lapalomatrist, pour sauver les pigeons.
 
Les pigeons d'Europe en Espagne

publié le 23/09/2013 par L'Aisne Nouvelle

SAINT-QUENTIN - Le dépigeonnage du quartier Europe a repris. Mais les volatiles capturés ne seront plus gazés, ils iront désormais en Espagne.

Cet automne, les pigeons du quartier Europe iront bronzer en Catalogne. En effet, capturés, ils seront transférés au refuge espagnol de Lapalomatriste, une association axonaise qui souhaite « sauver tous les pigeons », comme l'explique son vice-président Dominique Lempernesse. « Une victoire » pour Blandine Sebert, présidente de l'association Tous au pigeonnier, fondée officiellement en juillet afin de protéger ces volatiles. En mai dernier, la Saint-Quentinoise avait libéré certains spécimens retenus dans les cages (lire L'Aisne Nouvelle du 23 mai 2013, ndlr). Elle dénonçait le traitement qui leur était réservé : la mort par gazage au dioxyde de carbone.
Techniquement, la société Camda reste chargée du dépigeonnage par le syndic de copropriété des commerçants du centre commercial Europe (lire L'Aisne Nouvelle du 16 mai 2013, ndlr). Mais, plutôt que de les gazer et de les incinérer, Camda laissera Dominique Lempernesse prendre en charge les volatiles. « ça ne pose aucun souci technique », explique Yann Rollier, employé de la société, assurant pour sa part que « ce n'est pas un plaisir de tuer les animaux ».

800 € par voyage

Hier, il a activé les fermetures des cages, afin que les pigeons, désormais habitués à venir se nourrir à l'intérieur des cages, ne puissent plus sortir. « Lundi, je viendrai les chercher et je les emmènerai à Paris, dans des familles d'accueil », explique le vice-président de Lapalomatriste. Première étape d'un périple qui aboutira en Catalogne, région où se situe le refuge de l'association.
À l'arrivée, ils seront placés en quarantaine pour s'assurer de leur état de santé. Ensuite, les oiseaux vivront en liberté. « Comme ils sont nourris, ils ne partent pas », affirme Dominique Lempernesse. Chaque voyage coûte 800 €, payé grâce aux dons faits à l'association, et à l'argent personnel des membres si besoin.
Mais cette solution ne reste que provisoire, et l'association Tous au pigeonnier a déposé une plainte auprès du procureur de la République pour dénoncer « l'extermination arbitraire de pigeons ».
Selon elle, « le dernier arrêté municipal ne stipule en aucune manière la suppression de cet animal. Le contrat de dépigeonnisation signé entre les copropriétaires et la Camda se trouve de fait illégal », écrit Blandine Sebert dans un courrier adressé au procureur de la République. Reste à savoir quelles suites il entend lui donner.

Marie GALL

Blandine Sebert, la présidente de l'association Tous au pigeonnier, a cette fois participé à l'appâtage des volatiles. En mai dernier, révoltée par le « massacre », elle avait libéré des pigeons pour leur éviter une mort certaine. (Photo : Gaël HéRISSé)  
Les pigeons de la ZUP adoptés en terre espagnole

publié le 21/09/2013 par Le Courrier Picard

L'extermination programmée des pigeons avait soulevé une vague d'indignation avec pétition à la clé. Une solution alternative leur évite désormais la mort.

C'est un exemple parmi tant d'autres, mais la mobilisation a fini par payer. La cause animale est un sujet sensible, tellement sensible ici, que le moindre écart est immédiatement dénoncé. Tel est le cas avec la campagne « d'extermination » initiée par un syndic de copropriétaires, des pigeons biset au quartier Europe. Un fléau pour les uns à cause des fientes laissées par les volatiles sur les façades des barres d'immeubles et un problème pour les autres, susceptible d'être solutionné par des méthodes douces.

C'est grâce à la vigilance d'une habitante du quartier Europe que l'affaire avait éclaté au grand jour en mai 2013. De son balcon, elle s'était étonnée des méthodes entreprises par la société Camda, basée à Reims, qui avait reçu le mandat de la société de gestion immobilière, gérant la copropriété du magasin Simply Market, pour capturer les pigeons. Des « cages pièges » ont donc été posées ce printemps sur le toit du supermarché.

Mais très vite, Blandine Sebert, qui n'occupait aucune fonction officielle à l'époque, a pris les choses en main. Une pétition est lancée sur Internet. Elle a recueilli plus de 14 000 signatures en un espace de temps très court. « La pétition, c'est bien, mais nous voulons être dans l'action », répète-t-elle avec envie aujourd'hui.

« Nous voulons faire les choses dans les règles, pour après être mieux entendus par la Ville ou d'autres associations », expliquait-elle dans nos colonnes le 9 juin 2013. Des paroles, elle est passée aux actes avec une dizaine d'autres personnes, prêtes à prendre leur bâton de pèlerin pour sauver les volatiles d'une mort brutale, l'asphyxie dans des caissons étanches où est diffusé du gaz carbonique. 400 pigeons sont morts ainsi au printemps 2013.

L'Espagne, terre de refuge

En juillet, l'association Tous au pigeonnier prend son envol. Son objet en est très simple : préserver le pigeon de ville, notamment celui de race biset, aider à sa gestion en déterminant et en faisant mettre en application des méthodes douces et efficaces dans le temps pour réguler sa population. De fil en aiguille, l'action de Tous au pigeonnier a reçu une écoute favorable. Dominique Lempernesse, vice-président de l'association Lapalomatriste, spécialisée dans le conseil et les solutions adaptées au problème des pigeons de ville, leur a ouvert les bras. Les contacts ont débouché sur une solution.

Plutôt que de les exterminer, Lapalomatriste recueille les pigeons capturés dans les cages. Les volatiles sont ensuite transférés vers des familles d'accueil, à Paris. Un bilan de santé y est effectué. Vient ensuite le voyage vers leur future terre d'adoption. Elle se situe en Espagne, en Catalogne, où un refuge leur est exclusivement dédié. Tous ces déplacements sont entrepris par le biais du covoiturage.

Lundi 23 septembre, Dominique Lempernesse viendra récupérer les premiers pensionnaires capturés au cours de ce week-end sur le toit du Simply Market. Une autre vie les attend désormais. Loin d'un caisson rempli de CO2.

GUILLAUME CARRÉ
 



Sur ordre de la Ville, la société Camda capturait les pigeons avant de les tuer.
L'association Tous aux pigeonniers leur évite, aujourd'hui, une mort brutale en les transférant vers un refuge situé, en Espagne. (Ph. d'archives)
 


Lorgues

Source : Tous pour Lorgues

Les pigeons de Lorgues
Et si nous nous étions faits pigeonner par les pigeonniers et leurs initiateurs ?

publié le 16 Septembre 2013

Deux pigeonniers ont été installés à grands frais aux abords de la ville de Lorgues.
Pour quel résultat ? Aucun !

La COLLEGIALE : habitat favori des pigeons ...

Si vous voulez voir les pigeons, observer leurs évolutions aériennes, entendre leurs roucoulades et déplorer les salissures et dégâts qu'ils commettent, il suffit de faire le tour de la collégiale !

Est-ce eux qui apportent sur les murs et toits les graines des nombreuses plantes et arbustes que l'on y observe depuis quelque temps ou profitent-ils de cette végétation pour y trouver de nouveaux refuges ? Difficile à dire mais il est clair qu'ils sont en terrain extrêmement favorable.

Et comme rien ne vient les déranger, surtout pas la moindre action de nettoyage, ils prospèrent allègrement. Ce doit être la conception toute particulière de la biodiversité comprise par Claude Alemagna !

Mais, au fait, qui sont les pigeons de Lorgues ?

Est-ce que ce sont ces volatiles encombrants et envahissants ou bien est-ce que ce sont les contribuables qui ont financé des pigeonniers inutiles et ne voient aucune action de simple protection de la collégiale fermée depuis 2 ans maintenant ?

La rénovation de la Collégiale va coûter très cher à la collectivité (on parle ici en millions d'€uros) mais un entretien régulier ne coûterait que quelques milliers d'€uros par an.

Encore faut-il le vouloir !


Deux pigeonniers ont été installés à grands frais aux abords de la ville de Lorgues.
 


Albi

Source : La Dépêche du Midi

Commentaire

Sur la cathédrale pourtant des faucons pèlerins ont été installés par la commune et la LPO (nichoir artificiel) pour justement "dévorer" et faire fuir les pigeons. Résultat : les pigeons restent et on installe un dispositif de protection; les faucons dévorant une majorité d'oiseaux sauvages "autres" protégés par la réglementation européenne !
Albi. Une mini-clôture électrique pour chasser les pigeons

publié le 13/09/2013

baldaquin de sainte-cécile

L’entreprise spécialisée HDD de Toulouse équipe le baldaquin de Sainte-Cécile d’un système électro-répulsif, pour chasser les pigeons. Une première à la cathédrale.

Extraordinaire dentelle de pierre finement ciselée, le fameux baldaquin de la cathédrale Sainte-Cécile à Albi achevé au 19e siècle est un émerveillement pour les humains et un paradis pour les pigeons. «Ils profitent de la moindre nervure en saillie et des statues. En plus, ils sont à l’abri sous la voûte. C’était devenu un véritable nichoir», constate Patrick Gironnet, architecte des Bâtiments de France et conservateur du monument historique. De paradis, le baldaquin vire à l’enfer, pour les «rats ailés» comme on les surnomme, qui ne s’y risqueront plus, sous peine d’une décharge électrique qui leur enlèvera le goût d’y revenir. Le ministère de la Culture a confié à la société toulousaine Hygiène dépigeonnisation désinfection (HDD) la pose d’un système électro-répulsif. Le principe est le même que les clôtures électriques pour bétail. L’équipement du baldaquin et des colonnes qui le coiffent est en cours et les travaux dureront trois semaines. Avec des échafaudages provisoires, l’installation se fait de nuit pour éviter de gêner le public, ou sur cordes en journée.

«C’est un procédé très discret. Les fils électriques de trois ou quatre millimètres de diamètre ne se voient pas d’en bas. C’est aussi le seul efficace car actif et dissuasif, contrairement aux picots, qui sont passifs et que nous allons enlever, car ils n’empêchent pas les pigeons de venir», indique Didier Pruni, le fondateur d’HDD. Ce n’est pas une mince affaire, car il faut relier toutes les sculptures par des fils électriques qui en épousent la forme. «J’avais vu HDD à l’œuvre sur la chapelle du lycée Lapérouse et à la pharmacie des Pénitents, ce qui m’a décidé à faire appel à eux pour la cathédrale, où c’est une première», dit Patrick Gironnet. Outre la dégradation du matériau, les pigeons provoquaient des salissures désagréables pour les milliers de visiteurs qui empruntent cette entrée sud de la cathédrale classée au patrimoine mondial de l’humanité par l’Unesco.

Alain-Marc Delbouys


Le Plessis-Belleville

Source : Le Parisien

Commentaire

Un article qui démontre que les gens ont peur des pigeons et aussi des autres oiseaux. Merci la propagande d'Etat disant que les pigeons, ainsi que tous les oiseaux sauvages, transmettent des maladies aux hommes (zoonoses).
Pigeons et étourneaux dans la ligne de mire des riverains

publié le 06/09/2013

«On en a marre. Tous les matins, on se fait canarder par les pigeons et les étourneaux! » s’agace Nathalie. Avec son mari et leurs deux enfants, ils occupent un pavillon avenue de la République au Plessis-Belleville. Si, à leur installation, ils étaient ravis de leur logement, leur vie a vite tourné au cauchemar : chaque automne, des nuées d’étourneaux élisent domicile dans les platanes de leur rue. « Sans compter les dizaines de pigeons qui sont là toute l’année! » Plumes, déjections, odeurs pestilentielles et bruits assourdissants… Pas un riverain de la rue n’est épargné. « Chaque jour, on court pour éviter les déjections. Mais ça, ce n’est rien. Le vrai problème, ce sont les fientes qui moisissent sur place. C’est insalubre », témoigne Régis Diot, un voisin. Un peu plus loin, Marie se dit à bout :
« J’ai un enfant en bas âge. On a arrêté d’aérer la maison de ce côté-là de la rue pour éviter les plumes, les odeurs et les poussières dégagées par les volatiles. Mercredi, ma fille a retrouvé un pigeon mort dans le jardin. Nous avons décidé de déménager. C’est notre santé qui est en jeu. »
Les riverains de l’avenue de la République ont décidé d’interpeller la mairie. « On a demandé que la rue soit nettoyée et les arbres élagués. Mais rien n’est fait », assure Michel, le grand-père de la famille Diot. « Je suis conscient du problème car il ne date pas d’hier, reconnaît le maire, Dominique Smaguine (SE). Ces platanes ont une trentaine d’années et ces maisons seulement deux ou trois. Quand on vient s’installer à la campagne, il faut s’attendre à ce genre de nuisance. Certes, une campagne d’élagage est bien prévue cet automne. Et à plus long terme, ces arbres seront arrachés. Mais ça prendra du temps. »


Courbevoie

Source : Site officiel

Un pigeonnier dans le Parc des Couronnes

publié le Mercredi 4 Septembre 2013

Un dispositif innovant d’accueil des pigeons a été installé au parc des Couronnes. Conçu sous la forme d’un pigeonnier de 50 nids, il doit permettre une régulation douce et écologique de la population des pigeons du quartier.

Refuge hospitalier pour les oiseaux – ils y trouvent un approvisionnement régulier de graines variées (blé, maïs, orge, petits pois…), le pigeonnier est aussi régulièrement nettoyé et désinfecté.

Il devrait permettre, à terme, de diminuer les différents impacts de la présence non contrôlée des pigeons en ville (roucoulements intempestifs, défécations sur les bâtiments…).

Depuis le mois d’août, l’association Espaces, qui gère le dispositif, et des bénévoles appâtent les oiseaux. Cela permet d’acheminer petit à petit les pigeons vers le refuge. La stérilisation d’une partie des oeufs, par simple secouement manuel, pourra alors débuter.

Afin d’associer les riverains à ce projet, un panneau informatif sera installé à proximité du pigeonnier. Le but : expliquer son fonctionnement et éviter le nourrissage sauvage.

L’estomac bien rempli, les oiseaux ont en effet peu d’intérêt à s’installer dans le pigeonnier… et échappent ainsi à la régulation des naissances !


Un dispositif de régulation douce et écologique de la population des pigeons a été mis en place.
 


Orange

Source : Presse Agence Côte d'Azur News

La ville en guerre contre la prolifération des pigeons !

publié le 4 septembre 2013

Des riverains de la rue du Pont Neuf ont cosigné une lettre adressée à la mairie pour se plaindre de la prolifération des pigeons, et surtout des salissures dont ils sont responsables. Nous avons saisi l’occasion pour faire le point sur ce fléau.

Tout d’abord, il faut savoir que la commune n’est pas inactive sur ce dossier et ne l’a jamais été. Pour autant, elle est contrainte d’agir dans un cadre règlementaire contraignant.

Ainsi, la commune n’a pas le droit d’entreprendre elle-même une campagne de captation et d’élimination des pigeons. Elle doit passer par une entreprise spécialisée. Ce type de campagne a déjà été mené de par le passé et une nouvelle est programmée pour cet automne. Son impact n’est jamais négligeable mais porte rarement sur plus de 10 % de la population concernée.

La ville a participé aux campagnes d’effarouchement des pigeons au Théâtre Antique. La dernière vient de s’achever. La prochaine aura lieu d’ici deux mois. Cette méthode naturelle est efficace, mais elle ne fait que déplacer temporairement le problème.

La stérilisation serait une méthode à l’impact important mais beaucoup plus coûteuse que celles sus-mentionnées et demandant plusieurs années. Sans garanties, pour autant, que de nouvelles populations migrantes ne viennent remplacer celles de souche ne se reproduisant plus.

Chaque semaine, la commune écrit à des particuliers afin que ceux-ci procèdent aux travaux nécessaires sur leur propriété afin de ne plus offrir aux pigeons des nichoirs sous des toits endommagés ou des greniers aux fenêtres sans vitres. Là est le vrai problème qui est presque impossible à résoudre puisque trop de propriétaires restent insensibles à nos remarques, lesquelles ne présentent aucun caractère d’obligation.
Une solution complémentaire est celle de la création d’un pigeonnier municipal sur la colline. Cette installation permettrait que soit procédé à la non éclosion des oeufs des pigeons qui y viendraient et aurait sans doute un impact correct sur la démographie. Ce projet est actuellement en réalisation, le site a été validée, et devrait aboutir avant la fin de l’année.

Enfin, je profite de la présence pour rappeler qu’en vertu de l’article 120 du règlement sanitaire départemental, le « jet de nourriture aux animaux est interdit sur l’espace public ». Cet article est trop souvent violé par des personnes se pensant bien intentionnées mais qui, dans les faits, pèsent défavorablement sur la démographie des pigeons. Voici, en résumé, la teneur de ce dossier, que la commune a toujours suivi de très prés.


Saint-Etienne

Source : Le Progrès

Pour éviter l’envahissement, la Ville part à la chasse aux pigeons

publié le 01/09/2013

Santé publique. Sur les places et dans la ville nous ne sommes pas envahis par les pigeons, pour la bonne raison que la ville prend le problème au sérieux. A Saint-Etienne le pigeon est capturé avant d’être euthanasié.

« Le pigeon est considéré comme un nuisible » glisse le service de Santé publique de la Ville de Saint-Etienne. Si l’on pense d’abord à la dégradation des bâtiments,
« le pigeon pose aussi un problème de santé publique car il propage de nombreux germes et bactéries pathogènes ».
Un oiseau à la reproduction rapide

La chasse à l’indésirable est lancée et, à Saint-Etienne, on emploie les grands moyens. Il faut dire que le pigeon se reproduit à grande vitesse. « Un pigeon fait six à sept nichées par an. Et, chaque nichée donne naissance à un ou deux pigeons. La multiplication peut donc aller très vite. D’autant plus que le pigeon est apte à se reproduire au bout de six mois et que la durée de vie d’un pigeon est de 6 à 10 ans » précise le service de Santé publique de la ville.

La chasse au pigeon est lancée au printemps

Chaque collectivité est libre de choisir les mesures qui lui semblent adaptées. Chaque année au printemps, la mairie s’adonne à une activité particulière : la capture des pigeons.

« Les pigeons sont appâtés avant d’être capturés puis euthanasiés selon un procédé agréé. C’est fait de manière transparente, en concertation avec la LPO (Ligue de Protection des Oiseaux) », précise-t-on du côté de la mairie.

D’après Sébastien Teyssier, directeur de la LPO Loire, « il n’y a pas de véritable concertation. Mais il concède que la problématique des pigeons n’est pas simple à gérer. » Les deux parties sont au moins d’accords sur un point : « L’objectif n’est pas d’éradiquer les pigeons mais de limiter leur population. »

Pour se faire, la LPO avait proposé une autre solution : « mettre en place des pigeonniers pour maîtriser les populations en stérilisant les œufs. » Sébastien Teyssier regrette que l’on n’ait pas accepté leur proposition et doute du bien-fondé de la stratégie choisie par la Ville : « Ça soulage temporairement, mais si on doit recommencer, c’est bien que c’est inefficace. »

Les autres alternatives

Si la capture des pigeons se déroule au printemps, la gestion du nombre de pigeons est un travail de longue haleine. Sébastien Teyssier dresse la liste de solutions plus ou moins efficaces : « Les herses, des systèmes lumineux, des effaroucheurs sonores et des rapaces. »

Les herses sont formées de pics qui empêchent au pigeon de se poser et se montrent « assez efficaces », d’après le service de Santé publique de la ville.

A Geoffroy-Guichard et au Zénith on se montre original avec respectivement un fauconnier et un effaroucheur sonore.

Pour la LPO certains gestes simples peuvent également éviter l’envahissement : « il faut favoriser le nettoyage des places de marché par exemple. Nous sommes également pour l’interdiction de nourrir les pigeons. »

Clément Goutelle
 




Actualités août 2013

Tueries continuelles.

Talan

Source : Site officiel

Pigeons

publié le 30/08/2013

Nourrir les pigeons, c'est interdit. Ça coûte même une amende de 450 euros !
En nourrissant les pigeons, on s'associe à la salissure des façades, à la propagation des maladies via des animaux en mauvaise santé. Les dépôts de nourriture doivent donc cesser, qu'il s'agisse du pain pour les pigeons ou des restes de repas qui attirent les rats (entre autres).
 


Mont-de-Marsan

Source : Sud Ouest

Mont-de-Marsan : faut-il nourrir les canards sauvages ?

publié le 30/08/2013

Jeter quelques morceaux de pain sec aux animaux de la Midouze amuse les enfants. Mais le nourrissage a-t-il des répercussions sur la faune du site ?

Aux abords de la Midouze, Agathe, 2 ans, a les yeux grands ouverts. D’un geste un peu hésitant, elle lance quelques miettes à l’eau. « On vient tous les deux jours donner du pain sec aux canards, explique Franck, son papa. La petite adore ça. »

Avant même le geste terminé, une cinquantaine d’oiseaux aquatiques se précipite vers la petite fille tel un mort de faim. La pratique est habituelle. Un peu plus loin, d’autres piétons, sac plastique en main, offrent aux canards de quoi casser la croûte.

Une belle colonie est installée à proximité de la cale de l’Abreuvoir. « En nourrissant les animaux sauvages ou semi-sauvages, on les inféode à un site, ce qui fait exploser la population », explique Jérôme Pensu, responsable du centre de soins de la faune sauvage Alca Torda.

« C’est une problématique universelle, quelles que soient les espèces. Lorsqu’on offre le gîte et le couvert, elles s’installent », poursuit-il. Il n’y a qu’à voir l’explosion du nombre de cormorans en France provoquée par les aménagements de plans d’eau pour la pisciculture ou celle d’étourneaux qui s’alimentent dans les silos agricoles à ciel ouvert. »

Mais les volatiles de la Midouze ne posent, eux, aucun problème. « Certains esprits chagrins diront que ça peut attirer des maladies mais le nourrissage ne devient un problème que lorsqu’il est pratiqué en grandes quantités. » Habitué à l’homme, le canard perd ses instincts habituels de survie. De quoi équilibrer la population sur le site. « Les animaux que l’on trouve sur la Midouze, les étangs et les lacs, ne sont plus vraiment sauvages. Ils seront plus rapidement éliminés par leurs prédateurs ou par des conditions météo exceptionnelles, comme les crues. »

Mais le pain jeté n’attire pas que les canards. Les pigeons volent, eux, à tire-d’aile pour ramasser les miettes.

« Nourrir les pigeons est problématique car leurs nichées se situent en hauteur et sont moins exposées que celles du canard. L’espèce est donc moins sujette à la régulation », précise Jérôme Pensu. « On a déjà dû faire intervenir la police à certains endroits car des personnes les nourrissaient régulièrement. Vous donnez à manger à un couple, et très vite, vous en avez une centaine », insiste Thierry Socodiabéhère, adjoint à l’environnement.

Outre l’aspect peu esthétique de la fiente sur les voitures et les trottoirs, celle-ci est abrasive et peut entraîner des dommages sur le bois notamment. « Les rats et les ragondins, bien moins plaisants, peuvent aussi profiter des restes du nourrissage », ajoute Thierry Socodiabéhère. Lors du prochain nourrissage, attention donc, à ne pas mettre des miettes partout.


Melun

Source : La République de Seine-et-Marne

Des pigeonniers dans les quartiers

publié le 29/08/2013

Le 24 avril dernier, les Ateliers du service Bâtiments de la Mairie ont installé à l’Almont un pigeonnier, le troisième à Melun.

Cette décision a été prise afin de maitriser la surpopulation de pigeons, réguler leurs naissances et restreindre les coûts de nettoyage des bâtiments dégradés par les fientes de pigeons. Gérés par l’association colombophile de Melun, ces pigeonniers, au Mail Gaillardon, dans le Parc des Conifères et désormais à l’Almont, ont également pour but d’offrir aux oiseaux un point de fixation et ainsi d’en contrôler le flux. La nouveauté de ce troisième pigeonnier réside dansle fait qu’il est œuvre exclusive du service Bâtiments et Voirie de Melun. Trois menuisiers, dont un apprenti, deux serruriers et un peintre ont travaillé à la réalisation de cet ouvrage. Fabriqué de manière artisanale, ce pigeonnier a nécessité beaucoup de travail. Mises bout à bout, les heures de labeur ont représenté un mois de travail à temps complet. Les ateliers ont conçu eux-mêmes les plans à partir de photographies et retenus les matériaux qu’ils jugeaient les plus pertinents.

Un 4ème dans le quartier Schuman

Forts de leur expérience et de leur savoir-faire, les ouvriers des ateliers ont ensuite procédé à la taille du bois, lequel est recouvert de zinc pour le rendre étanche. Le pigeonnier a ensuite été installé par les agents du service Voirie Cette réalisation en interne a également permis une réduction drastique des coûts. Ce troisième pigeonnier étant presque trois fois moins cher que les précédents, réalisés par une entreprise privée : 5350 euros (hors main d’œuvre) contre plus de 17 000 euros. a déjà sollicité La Mairie a d’ores et déjà sollicité les ateliers des services Bâtiments et Voirie pour la réalisation d’un quatrième pigeonnier à implanter dans le quartier Schuman.


Le pigeonnier en question
 


Belgique - Ixelles

Source : Sud Info

Commentaire

« L’enfer est vide, tous les démons sont ici parmi nous »
Shakespeare
Ixelles: des enfants s'amusent à capturer puis à tuer des pigeons pour le plaisir

publié le 29/08/2013

Attraper des pigeons pour ensuite les tuer à l’aide d’une pique en bois. C’est ce à quoi s’amusent les enfants du square de Châtelaillon-Plage, à Ixelles. Réaction de Sacha, une habitante du quartier qui a signalé le phénomène.

Cela fait maintenant deux mois que Sacha, habitante de la rue du Conseil à Ixelles, découvre régulièrement des cadavres de pigeons dans le square de Châtelaillon-Plage. Il semblerait que des enfants du quartier attrapent ces volatiles pour ensuite les tuer.

« Je sortais mon chien, avec mon petit copain, quand j’ai surpris un enfant, d’environ une dizaine d’années, avec un pigeon entre les mains. D’autres enfants l’ont alors rejoint et ils couraient partout dans le square en criant et montrant leur « butin » ».

Leur technique est simple. Les enfants attirent les oiseaux avec des miettes de pain. Le pigeon, une fois au sol, est attrapé. Les gamins jouent alors avec l’animal pendant quelques minutes et finissent par le tuer en plantant une branche d’arbre dans son torse.

« Quand nous sommes repassés, l’animal était dans un des bacs à fleurs du square. Une pique en bois lui traversait le corps », raconte la jeune femme de 22 ans. Sacha et son petit ami ont vu ce type de scénarios à deux reprises. « Mais ce ne sont certainement pas les seules fois que cela s’est produit. » Le couple a finalement décidé d’en avertir la police locale. « François se demandait si cela valait réellement la peine d’appeler la police pour des pigeons, mais nous l’avons tout de même fait. »

La maltraitance d’animaux étant condamnable, la police a assuré au couple qu’elle se rendrait sur les lieux pour avertir les enfants de ce qu’ils encouraient. Pour l’heure, nous ne savons pas si cela a déjà été fait.


Saint-Pol

Source : La Voix du Nord

Commentaire

Gaston c. le 29/08/2013 à 21h01
« Nos services n’utilisent pas de produits nocifs qu'il dit le monsieur. Pourtant l'herbicide pulvérisé par du personnel non protégé sur les caniveaux de St Pol est tellement puissant qu'un lavage à grandes eaux de celui devant chez moi moins de deux minutes après la pulvérisation n'a pas diminué son effet destructeur.
Pigeons morts dans un fossé à Saint-Pol: empoisonnement ou maladie? Un riverain s’interroge

publié le 29/08/2013

Un riverain de la rue Berthelot a découvert il y a quelques jours plusieurs pigeons ramiers morts dans le fossé dit de La Creuse, à Saint-Pol.

C’est en se promenant avec un enfant de sa famille qu’il a découvert la scène. Deux pigeons ramiers avaient rendu l’âme. Un troisième, mal en point, titubait le long du fossé. Le riverain s’est tout de suite inquiété de la cause de leur mort. Une maladie ? Un empoisonnement ? Il a vite quitté les lieux avec l’enfant qui l’accompagnait. Si le fossé est éloigné de la rue de Berthelot, il reste pourtant accessible. « Des enfants construisent des cabanes dans les arbres derrière la Creuse, signale le Saint-Polois. En principe, ce n’est pas un endroit de promenade mais le grillage qui le longe est tordu à certains endroits. On peut passer à travers. »

« Pas de produits nocifs »

L’adjoint en charge des espaces verts, Marc Ricart, réfute la possibilité d’un empoisonnement par le biais de traitements agricoles ou effectués par la municipalité. « Nos services n’utilisent pas de produits nocifs et les agriculteurs ne traitent pas en ce moment, précise-t-il. De plus la réglementation est tellement stricte que les agriculteurs sont obligés de faire attention. » L’adjoint avance l’hypothèse d’une maladie propre aux ramiers. « Cela arrive, et puis on n’est jamais à l’abri d’un empoisonnement volontaire. »

Selon lui, il n’est pas question d’enclaver le périmètre ou de nettoyer la Creuse. « On ne va pas commencer à mettre des grilles le long du fossé. » Il ajoute : « La solution n’est pas de nettoyer le fossé. La Creuse ne remplira plus son rôle de régulation des inondations en cas d’orages. Il faut laisser faire la nature. » Depuis sa macabre découverte, le riverain de la rue Berthelot évite soigneusement de partir en balade le long de la Creuse.


Tourcoing

Source : La Voix du Nord

Un pigeonnier au jardin botanique

publié le 28/08/2013

Michèle Martens a obtenu de Michel-François Delannoy la promesse d’un pigeonnier au jardin botanique après qu’elle se soit enchaînée à un banc (le 21 mai) pour défendre leur cause.

Michèle Martens est une amoureuse de la vie, « de toutes les vies », ajoute-t-elle. Même une araignée surprise dans un coin de sa maison trouve grâce à ses yeux. Elle la prend entre ses doigts et la repose délicatement à l’extérieur de son domaine. Elle est aussi bénévole pour la SPA depuis huit ans, héberge actuellement cinq chats, deux boxers et... compte pas moins de 192 tableaux, affiches, assiettes de porcelaine à l’effigie de volatiles, installés dans son couloir. « Les oiseaux, je les préfère en liberté. Je n’ai pas la place ici », sourit la Tourquennoise de la rue Verte. Du coup, elle les collectionne chez elle sous une forme ou une autre, et les défend - bec et ongles - à l’extérieur. Le 21 mai, elle s’était même enchaînée au banc sur le côté de l’hôtel de ville pour plaider leur cause auprès du maire (« Pour un pigeonnier au jardin botanique et contre leur euthanasie »). « Ils ont droit à leur bout de ciel », dit celle qui reconnaît que leurs souillures peut causer des dégâts sur les bâtiments communaux, entre autres. « Il suffit de leur donner un pigeonnier où ils se rassembleraient ». Elle pense que là, ils seraient sous son contrôle.

Le samedi 13 juillet, la Tourquennoise s’est rendue à un rendez-vous fixé par Michel-François Delannoy à l’hôtel de ville. « Mon enchaînement n’était pas une action contre le maire. Je le connais bien et je trouve qu’il fait beaucoup pour la ville. C’était plutôt une réaction à des demandes de rendez-vous restées sans réponse. C’était une manière de faire évoluer le cas des pigeons. ».

« Le 13 juillet, il s’est engagé à installer un pigeonnier au jardin botanique. Il m’a dit que ça prendrait quelques mois, voire un an », annonce-t-elle. Mais l’important est qu’elle ait eu gain de cause. Elle a conscience que la ville veut s’inscrire au concours « Jardin botanique de France » et que les souillures des pigeons n’y feraient pas bon effet mais elle sait déjà où il pourrait être installé : « Je vois déjà où il pourrait être : à la grande montagne. » Ensuite, une fois qu’ils seraient rassemblés, il lui faudrait contrôler leur nidification. Elle parle de son expérience actuelle, dans la rue Verte : « Je sais que je suis en infraction en donnant à manger aux pigeons ici devant. Mais il faut s’en occcuper ! Maria, la boulangère de la rue de la Cloche, me donne son vieux pain que je trempe et que j’amène aux pigeons. Ils me connaissent bien maintenant ! Quand je vois des œufs, j’en laisse vingt. J’ai déjà enlevé plein de petits, c’est ma façon de réguler les naissances. Les piégeurs mandatés par la ville sont là mais ils ne font pas ça de belle manière avec leurs filets et je doute qu’ils les relâchent... »

Michèle Martens conclut, sûre d’elle : « Les pigeons me suivront jusqu’au jardin botanique quand je déplacerai petit à petit leurs repas. Ils auront leur maison et ne saliront plus les environs. On ne les comparera plus aux rats des villes. »

MARIE-CLAUDE GUILLEMENT


Michèle Martens compte 182 affiches, tableaux, assiettes de porcelaine... à l’effigie de volatiles, dans son couloir.
 


PONT-RÉMY

Source : Le Courrier Picard

Plus de 250 pigeons attaquent les joints de l'église

publié le 28/08/2013

Malgré des protections sur les ouvertures et vitraux, des dizaines de pigeons ont élu domicile sur le clocher et la façade de l'église. Les dégâts sont légion.

La commune de Pont-Rémy n'est est pas encore au stade du film Les Oiseaux, d'Alfred Hitchcock, où les volatiles s'en prenaient aux hommes. Pourtant, une espèce d'oiseaux, les pigeons, donne du fil à retordre aux élus. Quelques centaines ont en effet investi les alentours du clocher et la façade de l'église qu'ils dégradent en picorant les joints et en répandant leurs fientes. « Avipur, une entreprise que nous avons mandatée pour traiter ce problème, a recensé plus de 250 pigeons », indique Annie Roucoux, le maire. « Il y en a de plus en plus. Ils s'attaquent même à une maison de la rue Salengro », déplore-t-elle.

Le phénomène perdure, y compris après avoir installé des protections sur l'édifice religieux. Des grillages ont ainsi été posés sur les ouvertures et vitraux et l'accès au clocher a été obstrué afin que les oiseaux n'y élisent pas domicile, comme cela était le cas auparavant. Malgré ces mesures, la population de pigeons s'agrippe toujours aux briques et joints de l'église. Certains ont même réussi à s'introduire dans le clocher et à endommager le plancher dont des éléments ont dû être changés tour à tour « depuis deux ans », selon Annie Roucoux. Et aujourd'hui, « toute la façade doit être rejointée », ajoute le maire.

Selon un proche de la municipalité, féru d'ornithologie, les volatiles seraient friands d'un composant des joints : le salpêtre, qui apparaît notamment sur les pierres et joints. « Les pigeons cherchent du sel », a-t-il constaté.

Afin de réduire les dégâts, Avipur a pour objectif de capturer « entre 20 et 30 pigeons par semaine » à l'aide de cages installées dans le clocher. Les oiseaux prisonniers seront ensuite éloignés de la commune. Viendra ensuite le temps de restaurer la façade de l'édifice religieux.


Les pigeons dégradent la façade de l'église en picorant les joints.
 


Arras

Source : Site officiel

AVIS D'APPEL PUBLIC A LA CONCURRENCE

publié le 15/08/2013
Avis N°: AO-1334-2216
Date limite de réponse : 09/09/2013

Objet du marché : Capture de pigeons par cages

Correspondant : M. Julien Mombelli , Mairie d'Arras Service cadre de vie espaces verts, 6 place Guy Mollet BP 70913, 62022 Arras, tél. : 03 21 50 69 48, courriel : j-mombelli@ville-arras.fr, adresse internet : http://arras.fr

Adresse auprès de laquelle les documents peuvent être obtenus : Correspondant : M. Julien Mombelli , Mairie d'Arras Serrvice cadre de vie espaces verts, 6 place Guy Mollet, 62022 Arras, tél. : 03 21 50 69 48, courriel : j-mombelli@ville-arras.fr, adresse internet
Cahier des Clauses Techniques Particulières

Article 1.2 – Descriptif de la prestation

La ville d’Arras souhaite contrôler la population de pigeons sur Arras en organisant des captures de ces volatiles, qui seront effectuées par un dispositif de cages.
Il s’agit d’un marché à bons de commande dont les prestations sont susceptibles de varier dans les limites annuelles suivantes :

- un montant minimum annuel de 2 000€ HT soit 1 196€ TTC
- un montant maximum annuel de 12 500€ HT soit 14 950€ TTC
...
Le marché est conclu pour une période d'un an à compter de la notification du marché et reconductible 3 fois de manière tacite, sans pouvoir dépasser 4 ans.
...
Article 3.1 – Dispositions générales

Le candidat retenu devra effectuer 2 passages hebdomadaires pour récupérer les pigeons sur l’ensemble des sites équipés de cages.
Les deux passages sont distants d’au moins 72H.

Le candidat assure la mise à disposition de nourriture et d’eau dans les cages.

Les pigeons capturés seront ensuite transportés par l’entreprise qui choisira une méthode de régulation.
Toutes les dispositions citées ci-dessus devront se faire conformément aux dispositions réglementaires en cours.

Tout pigeon bagué devra être restitué à la fédération colombophile.

Article 3.2 – Sites de capture

Les cages devront être installées sur les bâtiments désignés par le bon de commande.
Le prestataire se chargera de l’obtention d’une autorisation d’accès par le propriétaire du site.

Article 3.3 – Nombre de cage par site

Le nombre de cages disposées sur chaque site sera désigné par le bon de commande, il varie de 1 à 10 cages.


ARTICLE 4 – CONDITIONS D'EXECUTION DES PRESTATIONS

A l’issue de chaque bon de commande, le titulaire du marché devra envoyer une facture, au service cadre de vie de la mairie d’Arras du montant des prestations effectuées.

Cette facture devra être accompagnée de justificatifs reprenant l’ensemble des prestations effectuées dans le mois (dates des passages dans le mois, nombre d’oiseaux capturés, justificatifs relatifs à la méthode de régulation choisie).


St André de Sangonis

Source : http://saintandredesangonis.blogs.midilibre.com

Prolifération des pigeons

publié le 22/08/2013

Aujourd'hui, la gestion de la population des oiseaux est devenue un enjeu important dans le développement des grandes agglomérations. En effet, ils occasionnent de nombreuses dépenses, notamment en terme de nettoyage des bâtiments ravagés par le bombardement de leurs fientes.

En 2011, la municipalité de Saint-André avait missionné une société qui est intervenue pour empêcher les pigeons de rentrer et de nicher dans le clocher de l’église et dans le beffroi. Cette démarche avait été poursuivie sur d’autres bâtiments communaux. Une baisse du nombre de ces volatiles avait été constatée depuis, mais ils reviennent ! Le pigeon est maintenant l'oiseau le plus populaire de Saint-André mais aussi le plus nuisible. Cet oiseau très social et opportuniste vivant en troupe, niche vraiment partout et prolifère rapidement car il n'a pas de prédateurs dans les villes (si on peut exclure l'humain !). Le plus important problème lié à cette prolifération de l'espèce est la présence de nombreux excréments.
La quantité importante de ces déjections acides qu'ils produisent pose un risque pour la santé humaine en plus d'être très corrosif pour les véhicules et les bâtiments.
C'est en gênant l'oiseau dans ses habitudes qu'il va élire domicile ailleurs. C'est en empêchant sa reproduction qu'on limite la prolifération. Quelques gestes simple à adopter: Enlever tout élément permettant aux pigeons de se percher, poser des grilles afin d'obstruer les ouvertures en façades. Ne jamais laisser de nourriture à l'extérieur qui pourrait être consommée par les pigeons. Garder les poubelles bien fermées et éliminer régulièrement les ordures. Dans le cas d'un toit plat ou d'une corniche, installer des tiges dressées (appelées communément dispositifs anti-perchoirs) ou de la pâte adhésive qui empêcheront les pigeons de se poser et se regrouper et, surtout, ne pas les nourrir.

Michel SULIK


Saint-Jean-d'Angély

Source : Sud-Ouest

Un pigeonnier d’un genre nouveau à Saint-Jean-d'Angély

publié le 15/08/2013

Pour lutter contre la prolifération des pigeons, la municipalité a installé un pigeonnier au square Régnaud.

On estime entre 600 et 800 le nombre de pigeons qui nichent dans les maisons et les toitures du centre-ville de Saint-Jean-d’Angély. Afin de réguler leur population, les élus ont décidé de faire appel à la technique du pigeonnier contraceptif.

En juin, une dizaine de couples de volatiles avaient été installés dans cet espace qui leur est dédié au square Régnaud. Début août, le maire Paul-Henri Denieuil leur a ouvert les portes pour la toute première fois. Ils vont ainsi chercher leurs congénères du centre-ville afin qu’ils s’installent à leur tour dans le pigeonnier, où ils trouveront de l’eau et de la nourriture.

Un moyen de récupérer les œufs pondus en vue de les stériliser. La gestion est confiée à l’entreprise agréée Sogepi Servibois qui sera chargée de nettoyer et de désinfecter régulièrement le site. Les pigeons aussi ont désormais leur petite maison dans la prairie…

Renseignements auprès de la mairie de Saint-Jean-d’Angély au 05 46 59 56 56 ou sur www.angely.net
Votre correspondant
Bernard Maingot
Email : bernard.maingot17@orange.fr
Tél. : 06.13.52.14.02
Agence : saintes@sudouest.fr


Une petite maison qui roucoule dans la prairie. (Photo Bernard Maingot)
 


Moscou

Source : Wikistrike, The Huffington Post

Des «pigeons zombies» à Moscou seraient atteints de la salmonellose

publié le 21/08/2013 par The Huffington Post

L’apparition de pigeons morts et mourants surnommés les «pigeons zombies»- en raison de leur comportement étrange-inquiète les habitants de Moscou.

D’après le Wall Street Journal, c'est la semaine dernière que les Moscovites ont commencé à porter attention à ces «zombies» à plumes qui marchaient à reculons, en cercle, ou restaient sans bouger la tête au sol.

«Avant, quand je marchais pour aller travailler, je voyais habituellement des pigeons qui volaient dans les alentours», explique un auditeur de Radio Free Europe du nom de Oumid. Mais depuis tout récemment, ils ne réagissent plus à rien. J’ai vu des pigeons qui tournaient en rond agir de manière vraiment bizarre.»

Plus inquiétant encore, le Service d’inspection vétérinaire et phytosanitaire fédéral de la Russie a d’abord cru que les oiseaux étaient infectés par la maladie de Newcastle, un virus contagieux pouvant infecter les humains. Toutefois, les plus récentes informations et autopsies indiquent que les pigeons seraient plutôt atteints de la salmonellose.

L’inspecteur en chef de la santé en Russie, Guennadi Onichtchenko, affirme que la population ne devrait pas s’inquiéter puisque les pigeons sont «sales» et «stupides». Il met toutefois en garde les gens contre la manipulation de ces oiseaux malades.

Selon The Guardian, certains Russes auraient associé ces drôles d’oiseaux à une prophétie de fin du monde faite par Grigori Raspoutine.

En 2011, le Programme pour l'Environnement des Nations Unies appelait à davantage de recherches sur ce genre de décès. Néanmoins, le zoologiste du Musée d’Histoire naturelle norvégien, Petter Boeckman, souligne que les décès de masse chez les oiseaux sont fréquents, et qu’habituellement la population se livre davantage à des interprétations culturelles que scientifiques.
Les pigeons meurent à Moscou

publié le 17/08/2013 par Wikistrike

Les pigeons meurent dans les rues et les cours de Moscou. Selon les ornithologues, il s'agit de la maladie de Newcastle qui peut se transmettre à l'homme, mais n'est pas dangereux pour lui.

La maladie de Newcastle, appelée peste des pigeons, attaque les organes internes de l'oiseau en causant sa mort en quelques semaines.
La maladie se transmet à l'homme, mais n'est pas mortelle pour lui en se manifestant par le rhume, la bronchite et la conjonctivite, explique la vétérinaire Elena Vertouchkina.
« Si la personne a déjà des rhinites, tout infection est bien évidement dangereuse pour elle. Si la personne a de bonnes défenses immunitaires, si elle est résistante à ce genre de maladies, tout va bien se passer. »

A condition de ne pas toucher les oiseaux infectés il est quasiment impossible d'attraper le virus. Les employés de productions avicoles et laboratoires sont en fait les seuls à être dans une catégorie à risques, précise l'ornithologue d'une clinique vétérinaire Natalia Anissimova.

« On ne peut pas attraper le virus en passant devant les oiseaux malades dans les rues.
Pour qu'il y ait une transmission du virus, il faut un contact direct avec un ou plusieurs oiseaux malades. Ce sont les employés de pigeonniers, de productions avicoles qui ont les chances d'avoir cette maladie. »
Moscou a déjà connu à peu près la même situation en été 2010 lorsqu'une canicule s'est abattue sur la capitale moscovite. Cette année les températures sont aussi au-dessus des normales. A cause de cette chaleur les oiseaux sont affaiblis et donc plus vulnérables face au virus.

Ce sont principalement les oiseaux jeunes qui meurent. Selon les ornithologues, il s'agirait d'une sorte d'autorégulation de la population de pigeons qui est trop importante.

Les propriétaires de chats et de chiens sont les plus préoccupés par la mort des oiseaux dans les rues de Moscou. Les vétérinaires se veulent rassurants : nos amis à quatre pattes ont encore moins de chances d'attraper le virus que l'homme.
Mais il faut quand-même éviter à approcher des pigeons malades.
 


France - publicité Red Bull

Source : Red Bull

Pigeons catapult

publié le 18/08/2013



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Montauban

Source : La Dépêche du Midi

Des dizaines de pigeons sont condamnés à mort

publié le 18/08/2013

C’est une résidence privée installée face au château Montauriol en haut de l’avenue Hubert-Gouze. Une résidence comme tant d’autres dont les locataires et le syndic, Foncia, ont décidé voici une dizaine de jours de se protéger des envahisseurs… Ces pigeons qui squattent avec constance les rebords du toit de cet immeuble de quatre étages, entraînant les désagréments que l’on imagine. «Des filets ont été mis en place afin que les pigeons n’envahissent plus cet immeuble ce que nous pouvons comprendre», assurent des riverains, «mais lors de la pose de ces filets, aucune échappatoire n’a été envisagée». Résultat, des dizaines de pigeons sont ainsi prises au piège et agonisent jusqu’à ce que mort s’en suivent.

Les mouches apparaissent

Des dizaines de cadavres jonchent donc ce piège qui fait le tour du toit du bâtiment. Une habitante de l’immeuble voisin qui assiste impuissante à ce macabre spectacle dénonce «ce choix délibéré d’enfermer les pigeons et de les laisser mourir», soulignant qu’à ce jour, ni la mairie ni les services vétérinaires n’ont fait cesser le scandale. «Les pigeons continuent à pourrir et l’odeur est toujours aussi présente. Nous voyons des mouches apparaître»… Une réalité macabre et répugnante… en tout cas nettement plus insupportable que la présence des pigeons vivants.


Les pigeons sont pris dans la nasse et ne peuvent s'en extraire. Sans eau et sans nourriture, le soleil aidant, Ils meurent rapidement et les corps se décomposent sous la chaleur.
Photo DDM, P.Mz
 


Bordeaux

Source : Sud-Ouest

la vieille dame attire les pigeons par centaines, le quartier craque

publié le 17/08/2013

À 75 ans, Tatie Monique vient chaque matin appâter les pigeons de la place Fernand-Lafargue avec des graines. La ville est dans une impasse. Une proposition émerge.

Appelons là Tatie Monique. Plus forte que Tatie Danièle, la célèbre héroïne cinématographique. Donc Tatie Monique, 75 ans, irréductible et intraitable, nourrit les pigeons de la place Fernand-Lafargue à grands coups de graines fraîche. Tous les matins. Elle tire un chariot rempli de graines et attire sur le site jusqu’à 500 volatiles. Un concentré de place Saint-Marc, sauf qu’on n’est pas en Italie.

Malgré les interpellations de la police, les semonces de la mairie, les courriers répétés, les tentatives de calumet de la paix, rien n’y fit. Ainsi, au mois de mai dernier, tandis que les services d’hygiène municipaux tentaient une saisie des pigeons au filet, Tatie Monique commença par faire un ramdam à grands coups de casseroles depuis son appartement, situé juste sur la place. Puis descendit armée d’un poêlon et en mis un coup sur la tête du patron des services d’hygiène. L’association des commerçants du Village Saint-James est vent debout. Des pétitions sont en gestation. « Marre de cette saleté, témoigne Rabah Maouch, le glacier. Les gens glissent sur les graines le matin. Mais aussi, les pigeons lâchent des fientes partout. Observez le sol, il en est jonché et les stores sont maculés. »

En effet, cet été, un commerçant du quartier, Jipé qui tient le bar L’Ours Marin a glissé un matin sur des graines et s’est blessé légèrement. En effet encore, les clients se planquent sous les toiles des terrasses pour éviter les fientes.

La situation a perduré tout l’été, encore plus tendue, parce que le site est particulièrement investi par les touristes. Au mois de juillet, un mystérieux technicien est venu chaque matin, spontanément, observer le manège de Tatie Monique. « Pendant quinze jours, raconte Victor Silva, technicien de la société Avipur, j’ai suivi le parcours de cette dame. J’ai observé les lieux et constaté les dégâts. Puis, j’ai réussi à entrer en contact avec elle. Elle nourrit les chats à son domicile et semble soutenue par une association de défense des animaux. Mais elle est tout à fait… cohérente dans sa mission. Je lui ai dit que mon objectif était d’aider à régler la situation, pas d’éradiquer les pigeons. »

Rencontre en mairie

Les services municipaux contactés à leur tour par Victor Silva acceptent de l’entendre. Jean-Louis David, adjoint au maire l’admet : « Nous ne trouvons pas de solution, donc nous sommes ouverts, d’autant que Victor Silva nous a dit qu’il avait la solution. Contrairement à nous, il entend associer la dame aux pigeons à ce projet. Pour donner notre aval, nous attendons qu’elle donne son accord. »

Victor Silva marche sur des œufs… de pigeon. Sa proposition sera, dit-il, « une première en France. Et Bordeaux aime les premières. » Il est question de déplacer les 500 pigeons vers d’autres sites bordelais (peut-être des espaces verts, les quais où sont déjà installés des pigeonniers), ils deviendraient alors, un enjeu touristique. Genre la place Saint-Marc en Italie… Mais chut.

En attendant, Tatie Monique ne prend pas de vacances. Les commerçants appellent quotidiennement les services municipaux, qui viennent nettoyer la place presque chaque matin, après le passage des volatiles. La pétition reste au chaud. « On patiente puisque les choses ont l’air d’être enfin prises au sérieux » note un commerçant en regardant le ciel.


Place Lafargue, un matin d’été comme les autres, les pigeons débarquent par centaines. (Photo Quentin Salinier )
 


Nanterre

Source : Le Parisien

700 pigeons capturés à Nanterre

publié le 12/08/2013

La saison estivale a été fructueuse pour le service hygiène de Nanterre : avec l’aide d’un prestataire, 700 pigeons ont été capturés cette année, contre 640 en 2012. L’opération, plus efficace l’été car les pigeons descendent plus tôt et plus fréquemment des immeubles, se fait en deux temps.

Pendant quinze jours, les volatiles sont appâtés. « Nous les nourrissons quotidiennement au même endroit pour les habituer à notre présence, indique une responsable du service hygiène. Jusqu’au jour où nous les piégeons avec le filet. » La capture est matinale. Il est 6h45 ce matin d’août quand l’équipe lance l’opération, dans 12 lieux différents. Un agent lance des graines au sol et, comme prévu, un groupe de vingt pigeons se forme rapidement.

Soudain, il lance un filet. Une technique « douce et efficace », explique-t-il. Les oiseaux essaient de s’envoler, mais ils sont déjà pris dans les mailles. Deux hommes les saisissent à mains nues et les placent dans une cage.

Au pied du bâtiment, Nadine, 66 ans, reste de glace devant les plumes au sol. « Ici, on est infectés, lance cette habitante. On se croirait dans un film d’Hitchcock! » « C’est triste, estime sa voisine. J’aime tout ce qui a des ailes, alors il m’arrive de leur donner des graines. »

« Le problème, ce sont les gens qui les nourrissent, justifie-t-on à la mairie.
Les pigeons sont vecteurs de maladies et leur multiplication les rend nuisibles.
Ils se reproduisent tous les cinq mois et peuvent vivre jusqu’à 30 ans! »

Les 700 volatiles ont été emportés et euthanasiés.


Nanterre, le 31 juillet. Les agents municipaux appâtent les volatiles, puis leur lancent un large filet et les saisissent à mains nues. (LP/A.B.-H.)
 


Côtes d'Armor (22)

Source : Le Paysan Breton

Toujours plus de pigeons ravageurs et de légumes envolés

Publié le 02/08/2013

Certains sont confrontés à des plaintes du voisinage dues aux nuisances sonores des tonne-fort, voire à du vandalisme et du vol sur les équipements effaroucheurs installés. D'autres, tel Jacky Péden à Tréflez, en sont rendus à embaucher à temps plein, week-end compris, des saisonniers pour se déplacer à travers les parcelles de petits pois en tapant sur des bidons pour faire du bruit. Tous ou presque voient leurs cultures décimées, voire entièrement détruites, par les passages de pigeons ramiers et leur marge entamée par les investissements consentis.

Des bâches à 3 000 € l’hectare sur les plants

Des légumiers optent même pour le bâchage des parcelles, pour la modique somme de plus de 3000 € l'hectare, pour protéger leurs plantations. « Après le chou-fleur tardif, ces problèmes touchent les brocolis de printemps. C'est à se demander si on pourra continuer cette culture dans la région. Dans le Porzay, le petit pois industrie semé à la fin du printemps a été abandonné... », rapporte Georges Guézénoc de Kerlouan. « Gérer la lutte contre les pigeons, sur ces deux derniers mois, je n'ai fait que ça tous les matins. Bâcher, débâcher, déplacer, mettre en route et éteindre les canons... Des études montrent même que les nuisibles représentent notre première cause de perte de revenu », désespère-t-il, dégoûté.

Carence en plombs sur les parcelles de légumes

« Oui, c'est vrai, la zone légumière souffre d'une carence en plombs ! explique Didier Goubil, président de la Commission « faune sauvage » à la Chambre d'agriculture du Finistère. L'équilibre agro-cynégétique est rompu dans le Finistère. Cela signifie que le niveau de prélèvement de la faune sauvage n'est plus acceptable. En sortie de période de chasse, la population de pigeons est encore trop importante. Il y a un besoin urgent d'un travail de gestion de cette prolifération. C'est en période hivernale, quand l'espèce est la plus vulnérable qu'il faut la mettre à plat », il poursuit : « J'invite tous les agriculteurs à se rapprocher de leur société de chasse pour attirer l'attention sur le fait que l'effectif de pigeons ramiers explose et que la régulation passera par le tir au fusil. »
Une attente vive contre cette espèce classée nuisible alors que la réglementation vient d'évoluer, compliquant la chasse après le 31 mars par l'obligation pour chaque chasseur d'obtenir une autorisation administrative individuelle ainsi que l'accord des propriétaires fonciers « alors qu'on entre dans le cadre réglementaire de la destruction. »

Agriculteurs et chasseurs, espèces en voie de disparition

Pour les responsables, l'administration (DDTM) porte une oreille plutôt attentive aux réclamations des producteurs. C'est davantage l'implication des sociétés de chasse qu'ils déplorent : « Les chasseurs gèrent leur loisir, nous on essaie de défendre notre métier. Seule leur bonne volonté pourra régler le problème », expliquent les légumiers qui ne comprennent pas comment certaines associations mettent des quotas journaliers sur un nuisible comme le pigeon « alors que les espèces les plus en voie de disparition sont les chasseurs et les agriculteurs ».

Toma Dagorn
De l'importance de déclarer
En 2012 , les dégâts déclarés liés au pigeon ramier s'élèvent à 100 000 € dans le Finistère. 350 000 € si on ajoute le « travail » du choucas et de la corneille. Ce chiffrage est très largement en-dessous de la réalité car de nombreux agriculteurs ne déclarent pas, cette déclaration ne faisant l'objet d'aucune indemnisation. Elle est pourtant indispensable au suivi de l'évolution de l'impact des espèces et au classement, par exemple, d'une espèce en tant que nuisible.
L'avis de Vianney Estorgues, conseiller choux à la Chambre d'agriculture
Généralisation dans le Léon et le Trégor
En 10 ans, il y a eu les sangliers, les lapins, les choucas... C'est le tour du pigeon. Je travaille sur 10 parcelles de piégeage qui montrent que le problème s'est généralisé et intensifié ces dernières années sur le Léon et le Trégor. En mars et avril, on relevait déjà des excréments sur les têtes de choux-fleurs. Avec les canons, les pigeons finissent par s'y habituer, mais pas les riverains. Il faut les déplacer deux fois par semaine pour obtenir une certaine efficacité. Et puis, les oiseaux attaquent entre 5 h et 7h et après 20 h, mais aussi les dimanches et jours fériés, quand l'arrêté bruit interdit l'usage des tonne-fort. L'effaroucheur pyro-optique ou effraie qui associe un coup de canon et un leurre projeté sur un mât de 7 m de hauteur paraît plus efficient. Mais il faut investir 1 590 € pour protéger quelques hectares. Le cerf-volant ne fonctionne que s'il y a du vent et il faut également le déplacer régulièrement...
 




Actualités juillet 2013

Tueries continuelles.

Nanterre

Source : Le Parisien

Les pigeons attrapés au filet

publié le 30/07/2013

Depuis quelques jours et jusqu’au 2 août a lieu une capture de pigeons dans la ville de Nanterre.
Car les pigeons provoquent des nuisances et des pollutions : dégradations des bâtiments, fientes sur les trottoirs, transmission de maladies…
La ville a fait appel à un prestataire spécialisé qui mène deux fois par an une opération de capture de pigeons, dans une dizaine de lieux recensés. Les pigeons sont appâtés et capturés ensuite au filet. Sachez que la réglementation interdit de nourrir les pigeons sur la voie publique. Pour ne pas attirer les pigeons, ne les nourrissez pas !


La ville rappelle qu’il est strictement interdit de nourrir ces envahissants volatiles sur la voie publique. (LP/Delphine Goldsztejn.)
 


Paris

Source : Le Monde

Merci de ne pas nourrir les pigeons

publié le 17/07/2013

Le blog Sosconso se préoccupant des questions essentielles de la vie quotidienne, il était normal qu'il s'intéresse aux nuisances des pigeons -;) La préfecture de police de Paris vient de rappeler que "le nourrissage sauvage de ces oiseaux est une activité répréhensible", pouvant être sanctionnée par une contravention de troisième classe (450 euros maximum).

Son Unité de prévention des nuisances animales (UPNA) veille au grain, si l'on ose dire.

"Nous recevons des plaintes d'habitants d'immeubles, logeant au-dessus ou au-dessous d'un nourrisseur, et se plaignant des déjections des pigeons sur leurs balcons", indique un technicien supérieur.

"Le nourrisseur ou la nourrisseuse sont souvent des personnes âgées et solitaires. Elles aiment mieux les pigeons que leur prochain", constate-t-il. "En outre, elles n'ont pas toujours toutes leurs facultés mentales."

"Nous allons voir la personne et l'avertissons qu'elle va recevoir une lettre de la préfecture de police. En général, ça la refroidit. Mais si elle continue, nous lui envoyons une deuxième lettre, cette fois recommandée avec accusé de réception, lui intimant l'ordre d'arrêter, faute de quoi on préviendra le tribunal de police. L'infraction est passible d'une amende de 450 euros, en vertu du Règlement sanitaire départemental de Paris, article 120."

Travailler dans cette unité n'est pas de tout repos : il faut en effet exercer "des surveillances pédestres", comme l'écrit l'organe de presse de la préfecture, PPrama (29 mai). "Nous sommes en civil pour ne pas nous faire repérer, car nous voulons prendre le nourrisseur en flagrant délit, et le photographier."

En revanche, les employés ont renoncé à poursuivre les touristes qui jettent des miettes : "D'abord, il faudrait parler anglais, et puis ils recommenceraient dix mètres plus loin", soupire l'un d'eux. Enfin, au bureau, d'autres dossiers les attendent, qui concernent les rats ou les souris...
Pourquoi faut-il éviter de nourrir les pigeons ? "Pour empêcher que la pullulation de ces animaux soit une cause de nuisance et un risque de contamination de l’homme par une maladie transmissible ainsi que de propagation d’épidémie chez les animaux", dit le règlement départemental.
Leur surpopulation contribue à la transmission des maladies, et accroît l'agressivité des pigeons entre eux. Sans parler des dégâts sur les bâtiments.
Certains nourrisseurs agissent de nuit, ce qui entraîne des troubles comportementaux chez cet oiseau diurne et attire d’autres espèces animales non désirées, notamment les rats.

La Ville de Paris indique, dans un communiqué du 16 juillet qu'elle ne cherche pas à "éradiquer les pigeons, mais à limiter leur prolifération, par une politique de prévention".

Elle incite les propriétaires et gestionnaires d'immeubles à repérer les lieux de nichage puis à les faire clôturer grâce à la pose de "picots" ou de filets.

Pour fixer les pigeons, elle a fait installer dans plusieurs parcs - dont le Jardin du Luxembourg - des pigeonniers équipés de réservoirs de nourriture (graines et eau). Des employés préservent seulement la première couvée de chaque couple. Les pontes suivantes sont secouées pour stopper leur développement, et laissées en place quelques temps, pour éviter que les oiseaux ne re-pondent.

Ces pigeonniers permettent de concentrer les déjections sur les lieux de nourrissage. Ils permettent aussi de contrôler l'état sanitaire de ces oiseaux, ceux qui sont malades étant aussitôt examinés et soignés à l'Ecole nationale vétérinaire de Maisons-Alfort.

Sachez enfin qu'il existe trois espèces de pigeons à Paris : le pigeon biset de ville (Columbia livia), le pigeon ramier ou palombe (Columba palumbus), et le pigeon colombin (Columba oenas). Le biset de ville représente 90 % de la population, le ramier 9 % et le colombin, très discret, 1 %. Pour les écouter, allez sur cette page.


Saint-Junien

Source : Le Populaire

Les services techniques sont en passe de relever un vrai défi : supprimer les « rats ailés »

Publié le 13/07/2013

Commentaire

Un article de presse qui ment honteusement. En fait ils ont tué tous les pigeons. La preuve, lisez l'article de presse du 25 Août 2009 "Un pigeonnier contraceptif" publié par La Montagne :

"L'installation du pigeonnier a été réalisée récemment. Le nouveau logis des pigeons est installé à 5 mètres 50 de hauteur. Les oiseaux accèdent par 6 trappes d'envol et l'intérieur est équipé d'une quarantaine de nichoirs, de nourrisseurs et d'abreuvoirs. L'ouvrage a été réalisé par l'entreprise Ternet basée à Cieux et spécialisée dans la régulation des animaux. La municipalité est consciente que cette première opération doit être complétée par d'autres action et notamment la poursuite du recensement des lieux de vie et le piégeage en zone urbaine, la fermeture des ouvertures qui permettent aux pigeons d'accéder aux combles des immeubles, l'incitation à la population à ne plus nourrir les oiseaux, faute de quoi le maire pourrait prendre un arrêté."

Saint-Junien = zone morte
Depuis quelques années les pigeons sont de moins en moins nombreux. C’est grâce au pigeonnier contraceptif installé dans le parc de Bellevue.

Avez-vous vu des pigeons à Saint-Junien ? Depuis quelques années, peu à peu, ces oiseaux qui envahissaient la ville semblent avoir presque disparu. Grâce à la volonté des responsables des services techniques, et de Michel Burguet son directeur, les solutions appropriées pour lutter contre leur multiplication. Le fait est que cela marche plutôt bien. Pour preuve, plus personne en ville n'évoque le problème. Les toitures, les bords de fenêtres, les stores des magasins ne sont plus maculés comme ils l'étaient encore il y a quelques années par les fientes de ces oiseaux qui participaient largement à la pollution urbaine.

« Depuis le pigeonnier contraceptif a permis d'infertiliser près de 2.000 oeufs »

« La population de pigeons commençait à poser de sérieux problèmes en ville, indique Michel Burguet, nous devions trouver des solutions. Depuis plusieurs années déjà une entreprise spécialisée dans l'élimination des animaux nuisibles piégeait les oiseaux mais le résultat était en dessous de nos attentes. En 2009 nous avons installé un pigeonnier contraceptif dans le jardin de Bellevue. Un groupe de pigeons était installé dans la cité. Avec de la nourriture nous les avons attirés et ils se sont chargés de faire venir vers eux les pigeons du centre-ville. Ils se sont plu dans cette installation et ont commencé à nicher. Dès lors, il était facile pour nous d'infertiliser les oeufs en les secouant. Aujourd'hui, le résultat est édifiant. Aujourd'hui nous estimons que nous avons réduit la population des pigeons de façon conséquente en infertilisant environ 2.000 oeufs. Ce sont autant de pigeons en moins qui ne peuvent plus avoir de comportements néfastes en ville ».

« On ne pouvait plus s'asseoir sur certains bancs publics »

Et lorsqu'il s'agit d'évoquer les troubles causés par les pigeons, Michel Burguet, Patrick Lambert et Jean-Marc Lescure, responsables des services techniques sont intarissables. « Une pigeonne pond 2 à 3 fois par ans et produit à chaque fois deux oeufs. Et lorsque l'on sait combien ils peuvent être nuisibles pour le mobilier urbain, les façades, les bords de fenêtres, les toitures, on ne peut que se réjouir de cette solution efficace que nous avons exploitée. Songez que sur certains bancs publics il était devenu impossible de s'asseoir ! ».

Un coût pour la collectivité mais les résultats sont là

Le succès est tel que les Saint-juniauds oublient même qu'ils étaient infestés de pigeons il y a quelques années seulement. Aujourd'hui les services techniques estiment que la ville abrite désormais une population de ces oiseaux qui approche à peine la centaine.

La solution a cependant un coût annuel « Il faut mobiliser trois heures par semaine pour des agents municipaux qui entretiennent le pigeonnier, agitent ou enlèvent les oeufs et déposent du grain pour les attirer. Cela représente environ 6.000 euros par an, à quoi il faut ajouter l'investissement pour le pigeonnier qui est d'environ 12.000 euros. Mais les résultats sont là. Pour lutter contre les dégradations, nettoyer les fientes en ville et sur le mobilier urbain, cela représenterait bien plus encore ».

Et maintenant sus aux Choucas ! Et le combat contre les nuisibles n'est pas fini. D'ores et déjà, l'équipe réfléchit sur l'inflation des choucas des tours qui ont décidé de s'installer à Saint-Junien et dont le nombre commence à être particulièrement important.

Laurent Borderie
laurent.borderie@centrefrance.com
 


Chine

Source : Revue 2 Santé

La grippe h7n9: résultats de représentation

Publié le Jeudi 11 Juil. 2013

La pneumonie H7N9 est caractérisée par les résultats de représentation qui la différencient d'autres types de pneumonie, y compris les changements rapidement progressifs des poumons et des tissus conjonctifs pulmonaires, selon la première étude pour décrire des résultats radiologiques dans la maladie. Les résultats sont édités en ligne en radiologie de journal.

« La sévérité de ces résultats est associée à la sévérité de l'état clinique des patients, » a dit le co-auteur Zhiyong Zhang, M.D., Ph.D. d'étude, du département de la radiologie au centre clinique de santé publique de Changhaï et à l'université médicale de Changhaï de l'université de Fudan en Chine. H7N9 est un sous-type récemment découvert de virus d'influenza aviaire ou la « grippe aviaire, » des cas de l'infection de grippe aviaire chez l'homme résultent typiquement du contact direct ou étroit avec la volaille infectée, telle que les poulets, les pigeons ou les canards domestiqués, ou avec des surfaces souillées avec des sécrétions et des excrétions des oiseaux infectés.

La première manifestation humaine de H7N9 a été rapportée en Chine en mars 2013. Cette nouvelle tension chez l'homme a causé la maladie respiratoire grave et progressante rapidement. H7N9 peut causer le syndrome de détresse respiratoire, l'échec d'organe et la mort aigus.

Pour l'étude, Dr. Zhang et les collègues ont évalué les données cliniques et les dossiers radiologiques de 12 patients avec le virus de la grippe A H7N9 d'aviaire-origine qui ont été admis au centre clinique de santé publique de Changhaï entre le 3 avril 2013, et le 20 avril 2013. Les 12 patients ont inclus neuf hommes et trois femmes, 47 à 81 années (âge moyen, 66 ans).
Aucun des patients n'a élevé des pigeons ou a vécu dans ou à côté d'un secteur pigeon-infesté. Un patient a gardé des poulets à la maison, et quatre patients étaient allés aux marchés des divers agriculteurs avant le début de symptôme.

Tous autres patients n'ont eu aucune histoire claire d'exposition à la volaille.
Tous les patients ont exhibé la fièvre avec la température de 38 à 40 (100,4 à 104), toux, manque du souffle, et flegme blanc et perte de force au début de la maladie ou dans un délai d'une semaine.

Ils ont rapidement progressé à la pneumonie grave et au syndrome de détresse respiratoire aigu. Les intervalles entre le début des symptômes et les examens initiaux de représentation se sont étendus d'un à six jours pour des radiographies de la poitrine et deux à neuf jours pour la tomodensitométrie (CT).

Des radiographies de la poitrine ont été prises chacun ou deux jours ensuite à la progression de la maladie de moniteur et à la réponse de traitement. Pour évaluer la progression de la maladie et les complications possibles, 10 des patients ont subi le suivi CT deux à huit jours après examen initial.

Les résultats de représentation ont inclus l'opacité à verre rodé (un secteur brumeux dans les poumons à la suite de l'apparition du verre dépoli) dans chacun des 12 patients, consolidations (régions de tissu de poumon remplies de liquide) dans 11 patients, broncographies d'air (bronches remplies d'air rendues évidentes par le gonflement dans les tissus adjacents) dans 11 patients, et épaississement septal interlobulaire (épaississement du tissu conjonctif pulmonaire) dans 11 patients. Les lésions de poumon ont impliqué trois lobes ou plus dans tous les cas, mais ont été en grande partie détectés dans le lobe inférieur droit.

La tomodensitométrie complémentaire (CT) dans 10 patients a montré l'amélioration d'intervalle des lésions dans trois patients et la détérioration des lésions dans sept patients. Les résultats de représentation ont étroitement reflété la sévérité clinique globale de la maladie. « La distribution et la progression très rapide des consolidations, opacité à verre rodé, et les broncographies d'air, avec les changements interstitiels, de l'aide de la pneumonie H7N9 la différencient d'autres causes de la pneumonie, » Dr. Zhang a dit.

Tandis que ces caractéristiques de représentation sont semblables à ceux trouvées dans d'autres maladies respiratoires, telles que H1N1, H5N1 et syndrôme respiratoire aigu sévère (SRAS), il y a des différences. « La pneumonie H1N1 et le SRAS distribuent plus périphériquement, avec plus de changements des espaces entre les tissus, et progrès moins rapidement que H7N9, » Dr. Zhang a dit. « Dans notre étude, le poumon inférieur droit était le plus susceptible d'être impliqué, alors qu'il n'y a aucune prédilection lobaire dans les résultats de la grippe H5N1. »


SAINT-GERMER-DE-FLY

Source : Le Courrier Picard

La chasse aux pigeons lancée

Publié le 06/07/2013

Afin de pouvoir rouvrir l'abbaye au public dès la rentrée, la commune procède actuellement, à ses frais, à la fermeture des vitraux par des filets.

Depuis 2005, date de la dernière messe célébrée pour Pâques, l'abbaye du VII e siècle demeure fermée au public. La raison de cette fermeture est l'invasion de la bâtisse par des colonies de pigeons qui entrent par les vitraux cassés. Le sol est jonché de fientes et de pigeons morts.

Depuis cette date, Yves Latiste, ancien vice-président des Brayonnades et de l'Office du tourisme, fervent défenseur du milieu rural, ne décolère pas. « Les touristes ne défilent plus dans le village comme avant, déclare-t-il. Il y a moins d'attrait pour eux à venir ici s'ils ne peuvent pas visiter l'abbaye. Il y a un manque à gagner pour tous les commerçants du village. Avant, il y avait une rotation de plus de 200 cars de touristes par an. Aujourd'hui, lorsqu'il y en a une trentaine, nous sommes au maximum. C'est scandaleux ; l'édifice est fermé au public, mais les pigeons entrent librement. Ce dossier n'avance pas, malgré les visites du conseiller général, de la présidente de la communauté de commune et même du préfet. »

Prochaine étape, la réfection des vitraux

Avec nostalgie, il évoque le premier « Son et lumière » de 1959 et les concerts qu'il a organisés dans l'abbaye. « Si la France est le premier pays touristique, ce n'est pas le cas dans l'Oise où le tourisme est plutôt en recul du fait de laxisme des élus » affirme-t-il encore.

Cependant, depuis mercredi, l'entreprise Avipur, spécialisée dans la dératisation, la désinsectisation et la dépigeonnisation, a été missionnée par la commune, aux frais de cette dernière, pour entreprendre la fermeture des vitraux par des filets afin d'empêcher les volatiles de pénétrer.

« Les pigeons seront ensuite capturés et éliminés par des moyens tolérés par la ligue de protection des oiseaux, précise Guy Maillard, maire, en visite sur le site avec des représentants de la direction régionales des affaires culturelles (DRAC). Le sol sera ensuite nettoyé et désinfecté, et nous espérons une réouverture pour la rentrée. La prochaine étape sera la réfection des vitraux, mais c'est un autre dossier... »


Nancy

Source : L'Est Républicain

Tir aux pigeons à Nancy : un plomb dans les fesses de la voisine

Publié le 04/07/2013

Il l’assure. Armé de son pistolet à plombs, ce Nancéien âgé de 30 ans, visait les pigeons de ville qui roucoulent et maculent de fientes les rebords de fenêtres.

Il l’assure. Armé de son pistolet à plombs, ce Nancéien âgé de 30 ans, visait les pigeons de ville qui roucoulent et maculent de fientes les rebords de fenêtres.

Lundi soir, peu avant le JT de Claire Chazal, le tireur se poste derrière les rideaux de son appartement de la rue de Phalsbourg, à Nancy. Le chasseur urbain n’en est semble-t-il pas à son tir d’essai et s’offre une petite séance de plombage de volatiles. Mais un petit projectile (perdu ?) envoyé par l’arme à air comprimé va terminer sa course dans le postérieur d’une voisine qui habite la rue Villebois-Mareuil, une artère toute proche de la rue de Phalsbourg. Et située dans l’angle et à portée de tir du pistolet.

Alertée, la police volait au chevet de la victime et parvenait à localiser l’origine des tirs. Placé en garde à vue, le suspect a été remis en liberté avec une convocation en correctionnelle le 25 octobre prochain pour « violences avec arme ».

La victime s’est vue prescrire quatre jours d’ITT. Pas sûr qu’à l’avenir, tireur et voisine se réconcilient autour d’un pigeon aux petits pois.
 
 




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