page précédente page suivante me contacter


entrée




CHRONIQUE
DES
MASSACRES

deuxième semestre 2013




Pensez à utiliser la fonction "rechercher dans la page" de votre navigateur




Quatrième trimestre 2013

Actualités décembre 2013

Tueries continuelles.

France TV Info

Source : francetvinfo

Six techniques insolites pour lutter contre les animaux envahissants

publié le 08/12/2013

Des "pigeonniers contraceptifs"

Leurs déjections salissent les bâtiments et ils véhiculent parfois des germes pathogènes.
Les pigeons pondent en moyenne deux œufs à fréquence de cinq à sept fois par an. Cependant, la ville de Paris n’a pas la volonté d’éradiquer ces oiseaux qui ne représentent pas une menace directe pour l’homme.

La ville a mis en place des "pigeonniers contraceptifs". A l’intérieur, les oiseaux trouvent de la nourriture et un endroit idéal pour leur ponte. Le but est de contrôler leur population. La première couvée de chaque couple de pigeons est préservée, mais pas les suivantes, explique le site de la ville de Paris.


Auch

Source : La Dépêche du Midi

Le pigeon n'a pas fini de faire parler de lui

publié le 01/12/2013

«Le vide juridique», «C’est compliqué» ou encore «C’est problématique» sont les principales réponses obtenues à la question «Le pigeon des villes est-il un animal domestique ?» C’est là où ça coince. Après les opérations de fauconnerie menées en début de semaine dernière à Auch pour tenter de limiter la population de pigeons, une plainte a été déposée par Nos amis les oiseaux à l’encontre de la mairie et d’Efec, l’entreprise responsable des interventions. L’association de protection animale s’appuie sur le caractère domestique du pigeon pour en condamner sa destruction (voir nos éditions du 25 et 28 novembre).

Bien que floue, voire parfois contradictoire (lire encadré), la loi prévoit des dispositifs de lutte en cas de surpopulation.
«Trop c’est trop ! Il est normal que la Ville s’en occupe surtout que ça peut poser des problèmes sanitaires», explique M. Chabanet, le directeur des services vétérinaires du Gers.
De même, la société de protection des oiseaux des villes (S.P.O.V.) reconnaît que les pigeons posent des soucis récurrents dans de nombreuses villes en France : «Il ne se passe pas un jour sans qu’on entende parler de pigeons !» Et de rappeller qu’ «un fauconnier dispose d’agréments délivrés par le ministère de l’environnement.» «Relativisons son impact : il les éloigne plus qu’il ne les chasse. Ce serait une surprise si cette plainte aboutissait.»

Un engouement palpable

Pour rappel, Auch «héberge» en moyenne 8 000 pigeons. Des villes comme Paris ou Albi, pour ne citer qu’elles, ont déjà fait appel à des entreprises comme Efec. D’ailleurs, la cathédrale Sainte-Cécile abrite même naturellement un couple de faucons pèlerins. Comme Sainte-Marie ! Une présence découverte par hasard par Benjamin Gadras et Nicolas Erieau, les responsables d’Efec, lors de leur venue. Une opération qui, soit dit en passant, a suscité l’engouement des habitants. «Les gens nous suivaient... Nous qui voulions être discrets pour la sérénité des bêtes, c’était raté !», s’amuse Sébastien Blanc, le directeur des services. «C’est important que des gens se mobilisent pour protéger les animaux. Pour travailler avec eux, je suis moi-même proche de certaines associations. Mais là ça me semble démesuré», conclut Nicolas Erieau. Ce sera désormais à la justice de statuer sur la recevabilité de la plainte de Nos amis les oiseaux.
L'insoluble question du statut

Sur le net, on trouve tout et son contraire. Au téléphone, les différents interlocuteurs semblent tous embarassés : c’est le flou, le vrai. Soit le fait d’être considéré comme animal domestique interdit tout acte de cruauté ou de destruction (art. 521-1 et R 653-1 à R 655-1 du Code Pénal). Soit il est considéré comme un gibier. Or, le pigeon des villes est un domestique revenu à l’état sauvage (animal féral) et n’appartient à personne. «C’est un peu un inclassable. La gestion appartient au maire, au même titre que les chats errants, qui décide d’agir au moyen d’arrêtés communaux ou préfectoraux», explique l’Office national de la chasse et de la faune sauvage.
Géraldine Jammet


Manosque

Source : Haute-Provenceinfo.com

des tirs de pétards pour éloigner les pigeons

publié le 03/12/2013

Une campagne d'effarouchement est menée par la municipalité lundi, mardi et mercredi à la tombée de la nuit.

Une campagne d'effarouchement va se dérouler les lundi 2, mardi 3 et mercredi 4 décembre à Manosque. Elle consistera à des tirs de pétards à la nuit tombante pendant quelques minutes lors de ces trois soirs. Cette campagne d'effarouchement sera supervisée par l'eco-garde de la ville de Manosque, Pascal Veziano. Par la suite, si cette action n'est pas jugée suffisante pour éloigner durablement les pigeons, "une campagne de capture sera mise en place", annonce la mairie dans un communiqué.
 




Actualités novembre 2013

Tueries continuelles.

Saintes

Source : Le Nouvel Observateur

Stone, émule de Bardot

publié le 28/11/2013

Sales, bruyants, porteurs de maladies, les pigeons ont mauvaise réputation.
La chanteuse Stone, du couple star des seventies Stone et Charden, plaide la cause des volatiles. "Je milite en faveur des années depuis des années. Mais il ne faut pas se cantonner aux chats et aux chiens. Dès qu'il y a un massacre, il est important d'intervenir"., explique l'interprète de l'Avventura. Soutenue par l'association de protection des animaux Stéphane Lamart, l'émule de BB s'élève contre l'abattage des pigeons, une pratique courante à Saintes (Charente-Maritime), et suggère la création d'un pigeonnier pour éviter leur prolifération.


Lagny

Source : Le Courrier Picard

Des pigeons empoisonnés sèment l'émoi à Lagny

publié le 28/11/2013

Un retraité de Lagny a ébruité le méfait ces derniers jours, dans ce village situé au nord de Noyon : cinq pigeons, manifestement empoisonnés, sont venus mourir dans la cour de son ancien corps de ferme. Ce n'est pas la première fois que des volatiles sont tués non loin du bourg du village, assure Fernand Robert, 77 ans, qui a alerté la mairie.

« Comme s'ils étaient saouls »

« J'ai l'habitude de donner des croûtons de pain aux pigeons, car j'aime les bêtes. Mais cette fois-ci, j'en ai vu arriver en évoluant comme s'ils étaient saouls. Ils sont restés sur le sol avant de mourir au bout de trois jours, témoigne le septuagénaire. Avant-hier, un autre pigeon était écrasé dans la rue. Parfois, on ne retrouve que les plumes. » Pour Fernand Robert, pas de doute : du grain empoisonné a été utilisé. « Je sais que beaucoup de gens détestent les fientes - j'ai moi-même des gouttières bouchées -, mais on n'a pas le droit de faire souffrir les animaux. »

Un épisode qui rappelle, dans l'Oise, celui de Senlis : en août 2010, des pigeons morts avaient été retrouvés en plein centre-ville, à côté de grains de blé rouges habituellement utilisés contre la prolifération des rats.


Allonnes

Source : Site Officiel

Les pigeons tournent-ils rond ?

publié le 27/11/2013

Entre le pigeon et l’homme, c’est une longue histoire... Aujourd’hui, il est un hôte à part entière de nos villes. Mais une trop forte concentration provoque des dégâts et la transmission de maladies. C’est pourquoi, la ville agit épisodiquement pour réguler sa population.
Les pigeons présents à Allonnes appartiennent à deux espèces différentes : le pigeon biset, dit de ville, et le pigeon ramier ou palombe, que l’on trouve dans le bois de Chaoué et en campagne. Le biset représente ici 90% de la population.

D’où viennent-ils ?

À l’origine, il vivait dans les falaises rocheuses. Il y a plusieurs milliers d’années, l’homme le domestiqua pour des raisons alimentaires. Mais ses compétences de grand voyageur revenant fidèlement à son pigeonnier ont bien vite été observées, et le « pigeon voyageur » est né. C’est, entre autre, la magnétite présente dans certains tissus de son cerveau qui, équivalente aux composants de nos boussoles, l’aide à trouver aisément sa route.

Avec le temps, des individus sont retournés à l’état « sauvage », s’installant, pour les bisets, le plus souvent en ville, où ils occupent des constructions dont la verticalité évoque leurs falaises d’origine. Les pigeons ramiers, quant à eux, nichent dans les arbres.

Espèce à fort potentiel d’adaptation, le biset a conquis tous les espaces disponibles, des toits des immeubles aux bâtiments désaffectés. Ceux présents à Allonnes nichent dans les moulins abandonnés de Saint-Georges et à l’incinérateur de la zone d’activité de la Chauvignière.

Un nourrissage nuisible

Grâce à la nourriture abondante qu’il trouve en ville, sa durée de vie atteint aisément huit ans, contre six à la campagne, et donne naissance à six pigeonneaux par an, au cours de trois couvées. L’abandon de détritus alimentaires et le nourrissage par les « amis des animaux » est à l’origine de ces concentrations. Alors qu’ils croient bien faire, les nourrisseurs de pigeons ignorent les conséquences de leur geste.

En effet, les rassemblements de pigeons contribuent à la transmission de maladies et de parasites entre les pigeons et à l’homme, et accroissent l’agressivité entre les individus. Ils occasionnent l’accumulation de fientes, provoquant des dégâts considérables sur les biens publics et privés.

À la cellule de proximité de la ville, on tient à rappeler qu’ « il est interdit de jeter ou déposer des graines ou d’autres formes de nourriture en tous lieux publics, pour y attirer les animaux errants, sauvages ou redevenus tels, notamment les chats et les pigeons. La même interdiction est applicable aux voies privées, cours ou autres parties d’un immeuble ».

La gestion des populations

Grâce aux interventions de Sarthe habitat, puis de la ville qui a pris le relais, la présence des pigeons à Allonnes a nettement diminué ces dernières années, mais leur nombre peut très vite redevenir élevé.

L’objectif n’est pas de les éradiquer, mais de limiter leur prolifération, sans pour autant les maltraiter. Pour ce faire, la ville fait appel à un spécialiste, Franck Floquet, de la société sarthoise FF Services 3D. Sa méthode est simple : « Il s’agit d’appâter, puis de capturer les pigeons dans des cages spécialement adaptées. En disposant du maïs, ils rentrent dans le piège, attirés par la nourriture », décrit-il. Les volatiles sont ensuite collectés tous les deux jours, acheminés à quarante kilomètres et enfin relâchés en pleine campagne.

Parfois, comme il y a trois ans, dans l’immeuble H avant sa démolition, Franck Floquet aménage des pigeonnais dans des logements vacants, permettant la capture, mais aussi la destruction des couvées, par un simple retournement des œufs.

Son intervention dure un an, par vague de trois semaines, tous les trois mois. Le résultat est probant, puisque la population est passée de 600 en 2010, soit un oiseau pour 18 habitants, à 100 en 2011. En deux ans, elle s’est quelque peu reconstituée, portant son nombre à 250. Depuis quelques semaines, les cinq cages qu’il a déposées sur deux toits d’immeubles, prouvent une nouvelle fois leur efficacité, en collectant une trentaine de pigeons par semaine. Peu d’entre eux relâchés reviennent en ville, la nourriture étant tout aussi abondante à la campagne. Ainsi, la vie des pigeons tourne toujours aussi rond !


Sablé-sur-Sarthe

Source :

Une méthode efficace pour éloigner les pigeons

publié le 25/11/2013

Les équipements électro-répulsifs qui équipent la toiture de l'église Notre-Dame à Sablé ont fait leurs preuves. Aussi la municipalité a-t-elle décidé de poursuivre ces aménagements pour éloigner les pigeons. De nouveaux équipements d'électro-répulsifs (il s'agit du même système que celui des clôtures électriques) seront installés sur l'église. "C'est la solution la plus efficace qu'on ait trouvée pour préserver l'église", explique Laurent Fournier, adjoint au maire. En effet, les fientes des pigeons (voire les pigeons morts) bouchent régulièrement les gouttières, d'où des infiltrations dans l'église. "L'objectif de ces équipements, ce n'est pas d'éliminer la population des pigeons, mais de la réguler et d'éloigner les pigeons de l'église", conclut l'élu. Ces travaux se dérouleront la semaine prochaine.


Parigny

Source : Le Progrès

Opération battue aux pigeons pour les chasseurs

publié le 25/11/2013

Suite à une décision du conseil municipal, une battue a été organisée dans le bourg et aux alentours, dimanche matin. Environ une dizaine de chasseurs s’étaient portés volontaires : 3 postés dans le bourg, vers la Prévôté, dans le parc de la mairie, vers le cimetière, 3 aux alentours de la ferme de Gérard Chaize, les autres vers la ferme de Robert Arquillères où l’on ne voit même plus les lignes électriques tant elles sont couvertes par ces volatiles. À 10 heures, une quarantaine de pigeons étaient déjà tués, environ 15 dans le bourg, le reste aux alentours. L’opération a duré jusqu’à 13 heures, mais en milieu de matinée, un casse-croûte était offert aux chasseurs.


Les chasseurs ont effectué la battue jusqu’à 13 h, dimanche. Photo Madeleine Manias
 


Auch

Source : La dépêche du Midi

Opération faucon : enrayer les pigeons
santé publique

publié le 25/11/2013

Les pigeons Biset peuvent commencer à trembler ! Ce soir aura lieu le premier lâcher de rapaces pour tenter de lutter contre leur prolifération en centre-ville (voir notre édition du 31 octobre). C’est l’entreprise Efec (entreprise de fauconnerie, d’effarouchement et de capture), basée à Marsan, qui est en charge des opérations.

L’objectif est simple : se servir des faucons et autres buses pour attraper mais surtout, effrayer les volatiles urbains sur des lieux bien précis. «L’idée c’est de cibler des endroits où les pigeons sont très nombreux et de lâcher l’animal. Il faut donc se déplacer et s’adapter en fonction du besoin. Ce sont des interventions presque chirurgicales !», explique Benjamin Gadras.

Agissant dans l’obscurité, Efec estime que, par nuit, c’est en moyenne une trentaine de pigeons qui sont capturés par ses prédateurs. «L’effarouchement ne fonctionne pas très bien avec les pigeons. Ils ont tendance à revenir», précise Benjamin Gadras. Alors le plus gros du travail consiste à placer dans des endroits stratégiques des cages avec des équipements spéciaux. Sur une période de trois mois Efec attrape environ 1 000 créatures. «Nous avons un système qui optimise les résultats mais bien sûr, on le garde pour nous», sourit Nicolas Erieau, l’associé.

Candidature spontanée

Efec est loin d’être à son premier coup d’essai. Après être passée en Tourraine, à Toulouse, Mont-de-Marsan ou encore Saint-Raphaël, l’entreprise s’est implantée à Marsan. C’est là où Benjamin Gadras et Nicolas Erieau éduquent et entraînent quotidiennement leurs neuf oiseaux «comme des sportifs de haut niveau afin qu’ils conservent une condition physique.»

Et c’est en constatant la présence massive des pigeons à Auch que les deux spécialistes ont proposé leurs services à la municipalité. Une sorte de candidature spontanée qu’a acceptée la mairie qui précise être «dans l’expérimentation pour l’instant. Trois interventions sont prévues pour jauger de la pertinence et de l’impact de ces opérations en fonction du rapport efficacité-coût. Alors, de là à ce que l’on ait un faucon qui reste chaque hiver… On n’y est pas.»

Benjamin Gadras,
entreprise Efec


Benjamin Gadras présente sa buse casquée./Photos DDM, Nedir Debbiche.


Domme

Source : Sud Ouest

Battues aux pigeons annoncées dans le bourg

publié le 22/11/2013

Des battues aux pigeons ont été ordonnées dans la commune de Domme, par arrêté municipal en date du mercredi 20 novembre. L’autorisation d’intervenir courra sur une période d’un mois.

Ces opérations seront réalisées dans le bourg, dans les formes réglementaires, par Sébastien Castant, lieutenant de louveterie de la 30e circonscription.

Des battues aux pigeons ont été ordonnées dans la commune de Domme, par arrêté municipal en date du mercredi 20 novembre. L’autorisation d’intervenir courra sur une période d’un mois.

Ces opérations seront réalisées dans le bourg, dans les formes réglementaires, par Sébastien Castant, lieutenant de louveterie de la 30e circonscription.

Il agira avec un accompagnant dans le respect de la sécurité publique et muni d’une arme de petit calibre. Tous deux prendront garde à la conservation en l’état des édifices publics et privés, ainsi qu’à la tranquillité des lieux.

Carole Trouvé


Finistère (29)

Source : Actualités agricoles Paysan Breton en Bretagne

Lutter contre l’invasion des pigeons et étourneaux

publié le 22/11/2013

« Les pigeons domestiques et les étourneaux sont de retour, ne les laissez pas s’installer près des bâtiments d’élevage », tel est le mot d’ordre rappelé par Maël Peden, technicien à la FDGDon du Finistère. Pour cela, l’idéal est de mettre en place une lutte individuelle ou collective, sur un territoire donné.
Outre les pertes économiques, il rappelle les contraintes sanitaires qui peuvent en découler, et tout particulièrement en ce qui concerne les salmonelles. Des analyses ont révélé que, contrairement aux idées reçues, 98 % des pigeons « domestiques » étaient porteurs de salmonelles contre 2 % des étourneaux. Aussi, « il vaut mieux vivre avec 400 étourneaux l’hiver que 2 couples de pigeons sur le faîtage tout au long de l’année », plaisante-t-il…
Intervenir dès la présence de 20 pigeons

Considéré comme un animal d’élevage, car présent dans les bâtiments d’exploitation, il peut être intéressant de mettre en place sa propre stratégie de régulation contre le pigeon ou faire appel à un organisme de service.

Face aux étourneaux, des solutions préventives…
« Il ne faut pas attendre d’être infesté, il faut intervenir dès que 20-25 pigeons se sont installés », explique le conseiller, en citant en exemple une exploitation dans laquelle il est intervenu et où près de 600 pigeons étaient présents. Pour réguler ces populations, on intervient de nuit, avec une carabine de calibre 4.5, à air comprimé, qui nécessite seulement une déclaration en préfecture à l’achat.
En ce qui concerne les étourneaux, les attentes sur le terrain sont pressantes. « On ne sait plus quoi faire », « il n’y a rien d’efficace », « les oiseaux s’habituent »… Il y a du découragement dans l’air. Et il est vrai que la lutte est plus compliquée car il n’existe pas de solution miracle. « Il ne faut surtout pas les laisser s’installer, après c’est plus difficile », insiste Maël Peden. Et pour cela, c’est une multitude de solutions préventives qui sont à mettre en place comme la fermeture des tas d’ensilage de maïs et le décalage des horaires de distribution.

et allier stimuli sonore et visuel

Pour effaroucher les étourneaux, il faut faire appel régulièrement à de nouveaux process et toujours innover. Le canon qui tire à une fréquence fixe est à bannir, car cet oiseau a une mémoire de 7 à 8 minutes, ce qui peut expliquer des échecs avec certains investissements. Aussi, le canon effaroucheur et le pistolet, en complément pour intervenir surtout à l’arrivée des oiseaux, doivent fonctionner avec une fréquence aléatoire. « Des études menées par l’Inra ont montré que 3 à 4 tirs par heures permettent d’agir durant 200 jours, sans que les oiseaux présentent une accoutumance », précise-t-il. Avec ces indications, la FDGDon a amélioré les systèmes de canons effaroucheurs existants sur le marché. Equipé d’un mât de 7 mètres, un leurre y est projeté à chaque détonation. Cette effraie est munie d’un système de programmation électronique aléatoire des détonations. Un programmateur électronique commande une électrovanne (pour l’alimentation en gaz) et permet l’utilisation de plages pré-enregistrées, permettant d’adapter au mieux les horaires et la fréquence de fonctionnement. Le mouvement et le bruit de la détonation simulent aux corvidés la présence d’un rapace, prédateur dont ils ont une peur viscérale. « Si les animaux ne bougent pas lors des coups de canon, c’est que la fréquence de tir est trop haute ou que le mât n’a pas été monté… ». Si tous les stimuli ne sont pas au rendez-vous, l’efficacité est moindre. Utilisé dans de bonnes conditions, un effaroucheur pyro-optique protège une parcelle de 5 ha.

Carole David


Archigny

Source : La Nouvelle République

Profession effaroucheurs

publié le 18/11/2013

A Archigny, Jean-François Brault et Laura Kondratieff utilisent des rapaces pour effaroucher les oiseaux dans les champs, les gares…

Si vous allez chez Jean-François Brault et Laura Kondratieff, à Archigny, un gentil petit épagneul devrait venir vous accueillir. Vous avez aussi toutes les chances d'arriver sous le regard (perçant) de quatre rapaces juchés sur leurs perchoirs… Des bêtes magnifiques. Mais attention à ne pas les approcher de trop près ! « C'est pas comme un chien, prévient la jeune femme. Ils n'aiment pas les caresses… ».

En même temps, le couple ne cherche pas à en faire des animaux de compagnie. C'est même tout le contraire.

Une dizaine de rapaces

Il y a quelques années, Jean-François et Laura, qui se sont rencontrés aux « Géants du ciel », dont ils étaient tous les deux salariés, ont créé l'entreprise « A tire d'aile ». « On utilise toujours des oiseaux de proie mais pas de la même manière », explique la jeune femme. En l'occurrence, ils les utilisent « pour faire fuir les pigeons, les étourneaux, les corbeaux… ».
Pour ce faire, ils disposent de quatre buses de Harris, d'un faucon gerfaut sacre et d'un faucon sacre, qu'ils entraînent tous les jours. « On les fait travailler en aiguisant leur instinct naturel », précise le jeune homme, fauconnier depuis quinze ans. Quitte, parfois, à leur donner des pigeons vivants en pâture…
L'objectif, quand ils interviennent, est qu'ils « fassent impression sur la population à effaroucher ».
Jusqu'à présent, l'entreprise a travaillé pour des communes, des gares (La Rochelle, Marmande…), des agriculteurs… Un bon début. Mais le couple souhaite aujourd'hui passer à la vitesse supérieure. « On cherche de grosses structures : SNCF, aéroports, décharges… »
En attendant, son activité lui permet de subsister. Et de s'adonner à sa passion. Une passion telle qu'il possède aussi un épervier d'Europe, un « autour des palombes » (une espèce proche de ce dernier), un faucon pèlerin et un grand-duc d'Europe. Juste « pour le plaisir ».

Contact : 07.70.15.59.72 ou 06.32.73.34.12.

Alain Grimperelle

Jean-François Brault et Laura Kondratieff avec trois de leurs rapaces. Au premier plan, un faucon gerfaut sacre, un rapace très prisé pour la chasse au Moyen-Orient. Il est tellement puissant qu'il pourrait vous arracher un doigt avec son bec…
 


Saint-Quentin

Source : L'Aisne Nouvelle, Le Courrier Picard

Europe : les pigeons sèment la zizanie

publié le 19/11/2013 par L'Aisne Nouvelle

SAINT-QUENTIN - Vendredi, les habitants, la mairie et les propriétaires ont tenté de s’entendre sur le problème des pigeons. Dans une ambiance houleuse.

« Mon locataire ne peut plus mettre sa terrasse dehors, s'insurge la représentante de Jean-François Perigault. Des fientes tombent dans les verres des clients. » Vendredi, au Bar de l'Europe, propriétaires des locaux commerciaux du centre, représentants de la mairie, et l'association Tous au pigeonnier se sont réunis pour tenter de trouver une solution pérenne au problème des pigeons. Autour de la table, l'énervement prédomine. Les propriétaires et locataires sont excédés. Déjà 60 000 € investis pour tenter de solutionner le problème, et le dernier en date, l'euthanasie des pigeons, a provoqué l'énervement de certains habitants, qui ont fondé l'association Tous au pigeonnier. (Lire L'Aisne Nouvelle du 11 juin 2013, ndlr). « Mon locataire ne peut plus payer les charges liées à ce problème », poursuit la représentante de Jean-François Perigault.

Adopter des règles citoyennes

Concrètement, l'association souhaiterait que la mairie crée des pigeonniers, éloignés des habitations, pour que les pigeons, dont la prolifération serait contrôlée, puissent vivre malgré tout. « Nous allons étudier la solution », assure Eric Gavoille, directeur de la proximité à la Ville, qui s'est engagé à aller à Béthune voir comment fonctionne cette solution. Mais le coût sera un élément déterminant pour la décision finale. De plus, pour être efficace, cette solution doit se coupler avec une prise de conscience collective. « Il faut que les gens arrêtent de nourrir les pigeons », assure Jean-François Mahut, responsable technique et qualité à la Camda, société chargée de procéder à la capture des volatiles. Or, beaucoup craignent que les habitants n'adoptent pas ce réflexe citoyen.
Enfin, le dépôt d'un gel répulsif sur le toit et les recoins où nichent les pigeons sur le centre commercial d'Europe devrait également être effectué. « J'ai envoyé deux fois le devis à votre syndicat de copropriété, qui n'a pas répondu », assure Jean-François Mahut. Or, l'intervention (qui coûtera 13 000 € aux propriétaires, ndlr) pour être efficace, doit s'opérer le plus rapidement après la dernière phase de capture. Et celle-ci vient de s'achever. Reste que tant que les pigeons continueront à nicher sur le toit du centre commercial, les travaux de réfection de la façade resteront bloqués.

Marie GALL

Pour l'instant, Blandine Sebert, présidente de l'association Tous au pigeonnier, ne connaît pas la décision du procureur de la République concernant la plainte déposée en septembre pour dénoncer les méthodes d'extermination des pigeons.
Ils se volent dans les plumes pour le devenir des pigeons

publié le 17/11/2013 par Le Courrier Picard

Les copropriétaires ne veulent plus dépenser d’argent. L’association Tous au pigeonnier souhaite l’aide de la Ville qui n’a pas l’intention de mettre la main à la poche au quartier Europe.

Elle n’a pas été de tout repos, cette petite réunion au bar de l’Europe. Le sujet du jour a créé la polémique - qui se poursuit toujours d’ailleurs - sur le sort réservé aux pigeons biset qui colonisent le quartier Europe depuis quelques années maintenant.

Autour de la table, ce vendredi 15 novembre, l’association Tous au pigeonnier, avec Blandine Sebert comme chef de file. À sa droite, Jean-François Mahut, colombophile et responsable de la société La Camda, spécialiste du traitement de ces volatiles.

À sa gauche, Dominique Lempernesse, vice-président de l’association Lapalomatriste, lui aussi bien en pointe sur cette problématique. Face à eux, deux représentants de la Ville, envoyés en première ligne : le chef du service « Allô Mairie », Éric Gavoille, et l’un des conseillers techniques du maire. Des commerçants mais surtout des copropriétaires de l’immeuble touché par ce problème étaient aussi présents.

Coût intenable

Ce sont eux qui sont le plus souvent montés au créneau. « Nous avons des charges inadmissibles. Nous en avons plus pour lutter contre les pigeons que pour le chauffage », peste l’une des copropriétaires. Ils ont dépensé des milliers d’euros pour installer des pics pour les repousser, mais le problème perdure.

Le patron du service « Allô Mairie », a, le premier, déclenché les hostilités en sortant une photographie où l’on voit des morceaux de pains jonchant le sol. « Il faut verbaliser », s’offusque encore cette même propriétaire. « Nous n’avons pas les moyens de mettre un policier à chaque coin de rue. Ça s’appelle du civisme », rétorque Éric Gavoille.

Cette réunion où certains se sont parfois égarés, n’avait qu’un seul but : trouver une solution qui satisfasse tout le monde.

Blandine Sebert souhaite installer des pigeonniers contraceptifs. « Pour un petit, d’une capacité de 100 pigeons, il faut compter 2 500 euros, c’est le tarif, explique Jean-François Mahut. Mais, il faut s’en occuper. » Soit nourrir les pigeons et nettoyer. Le coût annuel d’entretien s’élève à 5 000 euros. La mairie met le holà aussitôt. Hors de question de régler la facture. Les copropriétaires non plus, sachant que pour absorber la population de biset de la ZUP, il en faudrait plusieurs. Le coût de l’opération est de l’ordre de 50 000 euros. Intenable.

Alors quelle solution ? Le responsable de la Camda prône pour la pose d’un gel qui les empêcherait de nicher, en plus de captures. « Il faut faire coïncider les deux actions, sinon c’est impossible », appuie-t-il. Le pigeon biset est un animal intelligent qui reviendra automatiquement là où il sait qu’il trouvera de la nourriture. « Le test au gel a donné de bons résultats », ajoute Jean-François Mahut.

Dominique Lampernesse y va de sa remarque. « Si les gens veulent leur donner à manger, c’est dans les pigeonniers. C’est dans la logique des choses. » Mais où les installer ? « Il faut les mettre à distance », glisse Blandine Sebert. Le conseiller technique en a ricané.

Éric Gavoille se rendra, seul, à Béthune (Pas-de-Calais), où la technique des pigeonniers contraceptifs a, semble-t-il, fait ses preuves. Des copropriétaires se sont empressés de signer le devis pour la pose du gel, pour 11 000 ¤. Mais ça ne paraît pas très légal. Résultat : aucune solution n’a été approuvée. Ah, si, tout le monde est d’accord sur un point : l’absence totale de la société de gestion immobilière qui gère la copropriété. La bataille contre le pigeon biset est loin d’être terminée.

GUILLAUME CARRÉ


Jean-François Mahut, à gauche, prône deux techniques : la pose de pigeonniers et celle d’un gel, loin de faire l’unanimité.
Le problème des pigeons de nouveau sur la table

publié le 17/11/2013 par L'Aisne Nouvelle

SAINT-QUENTIN - Vendredi, l’association Tous au pigeonnier, la mairie et les propriétaires ont évoqué le problème des pigeons dans le quartier Europe.

« Mon locataire ne peut plus mettre sa terrasse dehors, s’insurge la représentante de Jean-François Perigault. Des fientes tombent dans les verres des clients. » Autour de la table, l’énervement prédomine. Les propriétaires et locataires sont excédés. Déjà 60 000 € investis pour tenter de solutionner le problème, et le dernier en date, l’euthanasie des pigeons, a provoqué l’énervement de certains habitants, qui ont fondé l’association Tous au pigeonnier.

Adopter des règles citoyennes

Concrètement, l’association souhaiterait que la mairie crée des pigeonniers, éloignés des habitations, pour que les pigeons, dont la prolifération serait contrôlée, puissent vivre malgré tout. « Nous allons étudier la solution », assure Eric Gavoille, directeur de la proximité à la Ville, qui s’est engagé à aller à Béthune voir comment fonctionne cette solution.

Enfin, le dépôt d’un gel répulsif sur le toit et les recoins où nichent les pigeons sur le centre commercial d’Europe devrait également être effectué. « J’ai envoyé deux fois le devis à votre syndicat de copropriété, qui n’a pas répondu », assure Jean-François Mahut. Or, l’intervention (qui coûtera 13 000 € aux propriétaires, ndlr) pour être efficace, doit s’opérer le plus rapidement après la dernière phase de capture. Et celle-ci vient de s’achever.

Marie GALL


Haussy

Source : La Voix du Nord

Au conseil municipal de Haussy, les dégâts des pigeons toujours d’actualité

publié le 16/11/2013

Pigeons.
- La lutte contre les pigeons squattant l’église et l’école est de nouveau d’actualité. H. Soumillon, adjoint, montre par photos interposées les différents dégâts et nuisances causés par ces pigeons dont le nombre est estimé à 250; cela malgré déjà diverses actions qui se sont révélées aussi inefficaces que coûteuses. La société CAMDA propose un contrat de capture des volatiles assurant 90% de réussite, d’un montant de 3348€. La proposition a été acceptée à l’unanimité.


Luc-la-Primaube

Source : La dépêche du Midi

Journées de régulation des pigeons

publié le 14/11/2013

Conjointement aux services municipaux et suite aux sollicitations du monde agricole, les chasseurs de Luc-La Primaube vont procéder à deux journées de régulation des pigeons. Ces journées auront lieu les samedis 16 novembre et 14 décembre, de 9 heures à 12 heures et de 14 heures à 17 heures, sur les secteurs de Serin, Coussenac, La Salesse, Saint-Hubert, Ruols et La Palmerie (autour des bâtiments agricoles).

Il est à noter que la gendarmerie de Rodez a eu connaissance de ces opérations à venir, qui seront également surveillées par un garde-chasse agréé afin de veiller au bon déroulement des interventions dans le strict respect des règles élémentaires de sécurité.


Bruay la buissiere

Source : La Voix du Nord

Bruaysis : au pays des coulonneux, certains pigeons ne sont pas toujours chéris

publié le 13/11/2013

Quand des maires se rencontrent, de quoi parlent-ils ? De subventions, de PLU et parfois de pigeons. Car ces petits volatiles mènent la vie dure à des élus qui se passeraient bien de ces chantiers de ravalements de façade onéreux ou de nettoyage de fientes qui rongent la pierre et les boiseries des bâtiments publics. Les méthodes pour éloigner ces nuisibles sont multiples.

On sous-estime souvent les dégâts que peut provoquer une colonie de pigeons qui a élu domicile dans un clocher d’église ou un beffroi. Dernièrement, c’est le maire de Liettres qui expliquait que l’un des projets du mandat était de résoudre ce problème de pigeons nuisibles pour les bâtiments. À Bruay, on sait par exemple que ces bestioles ont fortement accéléré le processus de dégradation de l’église Saint-Martin aujourd’hui fermée au public. Les déjections acides ayant rongé la charpente et les boiseries. Les méthodes répulsives sont multiples et à Bruay, on a choisi de fermer les fenêtres et divers orifices susceptibles d’accueillir des nichées. Des travaux qui ont été réalisés par les services techniques.

Serge Gouillart, adjoint aux travaux, connaît bien ces animaux même s’il ne peut les comparer à ses champions qu’il élevait, lui l’ancien coulonneux : « Ce n’est pas pour rien si les coulonneux nettoient une à deux fois par jour leur pigeonnier. À l’église Saint-Martin, ça a tout bouffé. Ça attaque la pierre. » Mais au-delà de l’obstruction des ouvertures, la ville a dû se résoudre à éloigner les colonies un peu trop intrusives. En 2010, une entreprise de Coudekerque-Branche était venue capturer les volatiles bruaysiens. « Ils les relâchent par la suite mais le problème est qu’un pigeon, ça revient. » Mais la municipalité ne semble pas avoir eu à solliciter à nouveau l’entreprise. Ils sont encore quelques-uns à occuper les corniches de l’hôtel de ville. Le père Noël devrait les déranger quelque peu lors de sa descente du beffroi. D’autres passent une vie paisible au manoir de Baillencourt à Labuissière, pas épargné par les déjections.

La méthode naturelle du faucon

À Ruitz, pour éloigner les pigeons de manière naturelle, on a fait appel à un autre volatile prédateur. Au départ, Jean-Louis Adancourt avait accepté que les écogardes viennent installer un nichoir à chouette effraie à l’église dans le cadre d’une démarche pédagogique. Il se trouve qu’en plus d’amuser et d’instruire les élèves, ça a repoussé les pigeons. Depuis, le nichoir accueille pendant trois mois un faucon crécerelle qui fait son boulot de prédateur. « Ce qui est dommage, c’est qu’il n’est là que de mars à mai, regrette le maire. Le reste du temps, les pigeons ont le temps de revenir mais on a également des grilles adaptées dans le clocher. Le collègue de Fresnicourt, lui, recommande de faire un pigeonnier à côté des bâtiments publics visés. C’est pas bête. » Mais ça nécessite de l’entretien. Serge Gouillart reconnaît que cette solution avait été un temps envisagée mais qu’elle demandait de l’investissement humain pour s’en occuper.

Depuis l’expérience concluante de Ruitz, la démarche a été adoptée dans d’autres communes d’Artois Comm. (Calonne-Ricouart, Fresnicourt-le-Dolmen, Marles-les-Mines…) et partout où l’église a fait l’objet d’une rénovation récente. Le prochain clocher qui sera équipé est celui de Rebreuve-Ranchicourt puis Estrée-Cauchy récemment restauré. Suivront ensuite Hermin, Gauchin. Les écogardes se chargent des observations. « Nous sommes à l’écoute autour du bâtiment, on relève des indices, on écoute ce que les riverains nous disent. Et on installe le nichoir en conséquence en espérant la nichée », explique Michel Abdellah. En plus du cloisonnement des ouvertures, on vient donc installer des nichoirs à chouettes effraies, à choucas, chauve-souris ou martinet. Ces deux derniers n’étant pas des prédateurs pour les pigeons.

Désormais, plus une restauration de bâtiment ancien ne se fait sans prévoir au budget l’aménagement des combles et clochers contre l’envahisseur à plumes. Une espèce qu’on déteste dans les églises autant qu’on peut l’aimer dans les pigeonniers de coulonneux.


Tarbes

Source : Tarbes Infos.com

Un deuxième pigeonnier contraceptif installé au parc de la Sellerie quartier de l’Ormeau

publié le 12/11/2013

Afin de contrôler la surpopulation des pigeons, un deuxième pigeonnier a été installé au Parc de la Sellerie. Il permettra aux colonies de pigeons de se regrouper sur un seul site, diminuer les souillures un peu partout sur la ville, de limiter le nourrissage incontrôlé dans les quartiers où est implanté le pigeonnier, de diminuer sa surpopulation par la stérilisation d’une partie des œufs, de surveiller l’état sanitaire des oiseaux.

On recense trois espèces de pigeons de ville : le pigeon ramier 9 %, le pigeon bizet 90% et le pigeon colombin 1%. Sa durée de vie varie entre 6 et 10 ans.

Le pigeon bizet niche dans des cavités, des rebords de toitures ou des toitures. Un couple produit 6 à 7 nichées par an de deux pigeonneaux, les jeunes sont aptes à reproduire dès qu’ils atteignent 4 à 6 mois. Durant sa vie, une femelle donne naissance à une centaine de bébés.

Les nuisances occasionnées : des émissions de fientes très acides qui dégradent façades et toitures d’immeubles ainsi que le domaine public.
Les risques sanitaires : souvent porteurs de germes dont certains peuvent être pathogènes pour l’homme, les cas de contamination avérés sont peu nombreux, mais peuvent concernés des populations à risque.
Le pigeonnier est aménagé de 75 alvéoles de nidification, d’une dimension de 25 cm de large sur 30 de profondeur et de 25 de hauteur accueillant 150 pigeons, réparties sur les parois intérieures pour recevoir des nids avec réservoir de nourritures et d’eau.

Tous les 10 jours, un nettoyage sera effectué et les pigeons seront réapprovisionnés en nourriture et eau. Des soins seront prodigués si nécessaire. Il sera procédé à la désinfection et l’évacuation des fientes.

Nicole Lafourcade


Le pigeonnier
 


France - chasse

Source : LPO, Legifrance

Le pigeon colombin autorisé comme appelant dans le Sud-Ouest

publié le en 2013 par la LPO

Dans treize départements du Sud-Ouest, les chasseurs sont dorénavant autorisés à utiliser les pigeons colombins comme appelants. Malgré son intervention, la LPO n'a pu que limiter les dégâts.

Auparavant, seul le pigeon ramier ou le pigeon domestique pouvaient servir d'appelant, ce qui révoltait les chasseurs de pigeons colombins, obligés de se fournir en appelants chez les chasseurs de ramiers ! Désormais, pour exercer leur "passion", ils pourront utiliser leurs propres colombins !

En effet, l'arrêté du 4 novembre 2003 relatif à l'usage des appeaux et des appelants pour la chasse des oiseaux de passage et du gibier d'eau vient d'être modifié par arrêté du 8 février 2013 (JO du 16 février 2013), afin de permettre l'emploi des espèces de pigeon colombin dans treize départements du Sud-Ouest de la France (Dordogne, Gironde, Landes, Lot-et-Garonne, Pyrénées-Atlantiques, Aveyron, Lot, Tarn, Tarn-et-Garonne, Gers, Haute-Garonne, Hautes-Pyrénées et Ariège).

La demande de la fédération nationale des chasseurs dépassait largement les départements dits coutumiers de cette chasse pour s'étendre à l'ensemble de l'hexagone !
Même si cette nouvelle pratique est à regretter, elle reste donc cantonnée au "Grand Sud-Ouest".

A noter que les appelants vivants doivent bien-sur toujours être non aveuglés et non mutilés.

Par ailleurs la Haute-Saône s'ajoute à la liste des départements où l'emploi d'appelants des espèces de pigeon domestique et de pigeon ramier est autorisé.
Arrêté du 8 février 2013 modifiant l’arrêté du 4 novembre 2003 relatif à l’usage des appeaux et des appelants pour la chasse des oiseaux de passage et du gibier d’eau et pour la destruction des animaux nuisible
NOR: DEVL1303393A

publié le 19/02/2013 par le JO

Arrêté du 4 novembre 2003 relatif à l'usage des appeaux et des appelants pour la chasse des oiseaux de passage, du gibier d'eau et de certains corvidés et pour la destruction des animaux nuisibles.

Article 4
Modifié par Arrêté du 8 février 2013 - art. 1

Est autorisé pour la chasse des colombidés l'emploi d'appelants vivants non aveuglés et non mutilés, des espèces de pigeon domestique et de pigeon ramier, dans les départements suivants :

Aisne, Allier, Alpes-de-Haute-Provence, Alpes-Maritimes, Ardennes, Ariège, Aube, Aude, Aveyron, Bouches-du-Rhône, Calvados, Cantal, Charente, Charente-Maritime, Cher, Corrèze, Dordogne, Doubs, Eure, Eure-et-Loir, Gard, Haute-Garonne, Gers, Gironde, Hérault, Ille-et-Vilaine, Indre, Indre-et-Loire, Landes, Loir-et-Cher, Loire, Loire-Atlantique, Loiret, Lot, Lot-et-Garonne, Maine-et-Loire, Manche, Marne, Haute-Marne, Mayenne, Meuse, Nièvre, Nord, Oise, Orne, Pas-de-Calais, Pyrénées-Atlantiques, Hautes-Pyrénées, Pyrénées-Orientales, Rhône, Haute-Saône, Saône-et-Loire, Sarthe, Seine-Maritime, Seine-et-Marne, Yvelines, Deux-Sèvres, Somme, Tarn, Tarn-et-Garonne, Var, Vaucluse, Vendée, Vienne, Haute-Vienne, Yonne, Essonne, Seine-Saint-Denis, Val-de-Marne et Val-d'Oise.


Est autorisé pour la chasse des colombidés l'emploi d'appelants vivants non aveuglés et non mutilés, des espèces de pigeon colombin, dans les départements suivants :

Dordogne, Gironde, Landes, Lot-et-Garonne, Pyrénées-Atlantiques, Aveyron, Lot, Tarn, Tarn-et-Garonne, Gers, Haute-Garonne, Hautes-Pyrénées, Ariège.


Marcillac-Vallon

Source : La dépêche du Midi

Pigeons : obligation de fermer leurs dortoirs

publié le 09/11/2013

Communiqué de Jacques Raynal, maire de Marcillac :«Suite aux nuisances et dégradations causées par les colonies de pigeons qui ont envahi le centre du village et pour répondre aux nombreuses plaintes des habitants, la commune de Marcillac-Vallon vient de mener une campagne d’effarouchement des pigeons confiée à Christian Loviconi, fauconnier, qui pratique des techniques d’effarouchement et intervient pour de nombreuses villes. Celui-ci a identifié les «dortoirs» de pigeons les plus importants (toitures de l’église, de la chapelle des Pénitents, de la maison de retraite du Vallon, clocher de la chapelle du couvent Saint-Joseph) qui ont été supprimés, empêchant la nidification des pigeons et stoppant ainsi la reproduction. Afin de poursuivre l’efficacité de ces mesures dans la durée, c’est-à-dire empêcher les pigeons de trouver des abris pour nicher et se reproduire, les propriétaires d’immeubles sont tenus de procéder de toute urgence à la fermeture des ouvertures en toiture susceptibles de les abriter. En cas de négligence de leur part, la commune pourra les mettre en demeure de faire réaliser les travaux nécessaires. L’étape suivante sera la réalisation d’un pigeonnier pour attirer les pigeons à l’extérieur du village. C’est par la mobilisation de chacun d’entre nous que nous pourrons empêcher les nidifications et la reproduction des pigeons dans le centre de Marcillac et les éloigner en dehors du village. Merci à toutes et à tous.»


Heyrieux

Source : Le Progrès, Le Dauphiné Libéré

Des pigeons morts retrouvés en ville : pas de risque sanitaire

publié le 13/11/2013 par Le Progrès

Ils étaient sept sur le toit de la mairie. Trois dans une rue avoisinante. Au total, dix pigeons retrouvés morts le mercredi 6 novembre à Heyrieux. Phénomène suffisamment important pour que la Direction départementale de la protection des populations (DDPP) procède à des analyses, dont une autopsie, pour déterminer l’origine de ces décès. Celle-ci restera un mystère, a-t-on appris hier mardi.

La cause de leur mort n’a pas pu être définie. Mais des certitudes ont été établies. D’une part, ces oiseaux ne sont pas décédés car étant porteurs du virus de l’influenza aviaire. D’autre part, ils ne présentaient pas une maladie infectieuse susceptible d’être un danger pour l’homme.

La recherche de la grippe aviaire était rendue obligatoire par la procédure, du moment que plus de cinq oiseaux étaient retrouvés morts et que l’autopsie ne permettait pas de savoir pourquoi. Depuis la semaine dernière, on n’a pas constaté d’autres cas de décès dans la commune.
Mystère autour de la mort de pigeons

publié le 08/11/2013 par Le Progrès

Depuis plus d’une semaine, la municipalité est confrontée à un triste constat puisque c’est une hécatombe d’oiseaux morts, essentiellement des pigeons, qui s’est abattue sur la commune.
Et ce, pour une cause encore indéterminée, mais inquiétante au vu des dangers que représentent ces oiseaux morts pour la santé de la population mais également pour les animaux, notamment pour les chats. Il est recommandé de ne pas les toucher.
Dix pigeons morts à Heyrieux : analyses en cours

publié le 07/11/2013 par Le Dauphiné Libéré

Sept pigeons sur un toit face à la mairie. Trois autres dans une rue avoisinante. Tous ont été retrouvés morts hier matin à Heyrieux. La direction départementale de la protection des populations (DDPP), qui intègre désormais les services vétérinaires de l’État, doit faire procéder à une autopsie ce matin dans un laboratoire de Grenoble pour déterminer l’origine de ces décès.

Une autopsie prévue aujourd’hui

Dans l’hypothèse où l’autopsie ne livrerait aucune explication, la procédure veut que des analyses soient réalisées pour rechercher des signes de grippe aviaire. C’est la règle quand plus de cinq oiseaux sont découverts décédés.

« Le risque est négligeable en France, » a tempéré hier soir le directeur de la DDPP de l’Isère, Claude Colardelle. « Surtout quand on sait que les pigeons ne sont pas l’espèce la plus sensible à cette maladie, contrairement aux canards, par exemple. » Cette vérification prendrait plusieurs jours et le résultat ne serait pas connu avant le tout début de la semaine prochaine.
En attendant, si de nouveaux cadavres devaient être découverts, il est vivement déconseillé de les toucher à main nue. Se munir de sacs ou de gants en plastique pour s’en saisir et les faire soumettre à des analyses.


Issy-l’Évêque

Source : Le Journal de Saône et Loire

Des pigeons envahissants

publié le 06/11/2013

Des pigeons envahissants, c’est le cas notamment autour de l’église, plus précisément sur l’ancien presbytère, où les pigeons ont trouvé refuge et deviennent, au fil des semaines, indésirables en raison de leur nombre grandissant et de leurs fientes qui tombent sur les véhicules en stationnement, sur le sol mais aussi sur la toiture de l’édifice, qui vient d’être refait à neuf. Un professionnel du bâtiment relève d’ailleurs que les excréments de ces volatiles peuvent être très néfastes aux tuiles de couverture. Il faudra donc prendre une initiative afin de chasser ou attraper ces oiseaux. La municipalité veille au grain et s’emploie à trouver une solution, en prenant contact auprès d’une entreprise compétente dans le domaine. Car la législation est stricte et personne ne peut faire n’importe quoi. Une entreprise de la région de Louhans aurait été sollicitée pour intervenir dans des délais relativement proches, selon nos informations.


Trop nombreux et trop salissants, ces pigeons qui envahissent les bâtiments autour de l’église. Photo D. F. (CLP)
 


Vire

Source : La Voix, le Bocage

Les pigeons virois ont leur chalet

publié le 06/11/2013

Pour mieux contrôler la population de pigeons en centre-ville, la municipalité a mis en place un chalet près de l’écluse.

Ils en roucoulent d’aise. Les pigeons virois sont désormais installés dans un chalet, près de l’écluse. « Nous leur offrons le gîte et le couvert », sourit Jean-Yves Cousin. Amoureux de la nature, le maire ? Oui, mais pas seulement. « Il s’agit de maîtriser la population de pigeons, pour éviter qu’ils ne prolifèrent en centre-ville », explique Christian Cochin, le directeur des services techniques de Vire. Toitures, rambardes, balcons, clochers, jeux d’enfants, etc. sont régulièrement envahis pas les pigeons, si ce n’est par leurs fientes « très corrosives, qui entraînent des dégradations ». On compte entre 300 et 500 pigeons en ville.

Ainsi, au mois de juin dernier, le pigeonnier a été mis en place, sur les bords de la rive, juste à côté de la résidence Sainte-Anne. Le chalet compte 70 cases, pouvant accueillir chacune un couple de volatiles. « Nous avons enfermé une vingtaine de couples, puis, le 20 août, nous avons ouvert la porte afin qu’ils puissent découvrir leur environnement », explique Christian Cochin. Le but est également qu’ils promeuvent le chalet auprès de leurs congénères et les y attirent. « L’endroit est idéal pour eux, il y a de l’eau et de la nourriture. »

Une gestion des œufs

Les pigeons installés y ponderont leurs petits. 25 petits y naîtront dans un premier temps. « Il s’agit de former une colonie suffisamment importante pour attirer les pigeons du centre-ville. »

Quand le nombre de pigeons sera suffisant, la « planification familiale » pourra commencer. « Dans les six premiers mois, 50 % des œufs seront gérés, puis, progressivement, nous passerons à 95 % », explique le directeur des services techniques.

Par « gérer », il faut entendre « traiter » : « nous allons percer les œufs puis mélanger le jaune et le blanc, avant de remettre immédiatement l’œuf en place ». Ainsi, maman pigeon ne s’apercevra de rien. Lorsqu’elle comprendra que l’œuf n’éclora pas, elle le jettera hors du nid, tout en continuant de couver les autres œufs. « Les petits nés dans le pigeonnier seront bagués, afin de suivre l’évolution du taux de mortalité et de natalité. » Les pigeons reviennent toujours nicher là où ils sont nés, les toitures de Vire seront donc peu à peu épargnées.

S.B


Les pigeons virois sont désormais installés dans un chalet, près de l’écluse.
 


Pézenas

Source : Midi Libre

Fientes de pigeons, déjections canines et retour des rats : le ras-le-bol à Pézenas

publié le 06/11/2013

L'association Bien vivre à Pézenas dénonce "l'inertie de la ville".

Si dans certains pays, les pigeons font partie de la vie quotidienne, ailleurs, comme à Pézenas, les habitants voudraient bien, eux, les éradiquer. L’association “Bien vivre à Pézenas”, par la voix de son président Georges Lopez, dénonce "l’inertie" de la municipalité sur ce problème.

Pour ses membres, "voilà bien longtemps que de nombreuses plaintes et réclamations ont été adressées à la mairie, en ce qui concerne le mauvais entretien des rues. Elles sont restées sans effet, malgré les efforts de Jean-Nicolas Jourdan (responsable du nettoiement, NDLR) qui est à l’écoute des riverains et des commerçants, au quotidien.

Déjections canines et fientes de pigeon

Il faut dire qu’entre les déjections canines et les fientes de pigeons, la tâche est rude. La mise en place d’un pigeonnier devient très urgente, et des villages alentours, comme Montagnac, Castelnau-de-Guers et Agde, l’ont fait avec succès. Le pigeonnier qui avait été promis par Edith Fabre, adjointe au maire, n’a jamais été réalisé. Depuis dix ans, des plans sont faits par notre ébéniste local, Serge Ivorra, mais ce sujet n’a jamais été évoqué en conseil municipal et encore moins voté."
...
L’adjointe Edith Fabre répond aux accusations

Pour Édith Fabre, il y a un manque de civisme sur ces problèmes. Elle dénonce "les personnes qui nourrissent les pigeons malgré l’arrêté municipal du 2 juillet 2012. Depuis 2012, une société spécialisée pour contrôler et réduire la population des pigeons, intervient, tout en respectant l’équilibre écologique et la biodiversité (800 pigeons en moins l’an passé)."
...


Saintes

Source : FR3 Poitou-Charentes, Closer, Sud Ouest

La chanteuse Stone prend la défense des pigeons à Saintes

publié le 06/11/2013 par Sud Ouest

L'artiste et Stéphane Lamart prônent des pigeonniers contraceptifs comme il en existe à Angoulême.

A la ville, Annie Gautrat, alias Stone quand elle chante sur scène, porte aussi une veste et des tennis pailletés. Mardi, la chanteuse était reçue à la mairie de Saintes en compagnie de Stéphane Lamart, qui a donné son nom à une association de défense des droits des animaux. Francis Longuet, Saintais adhérent de cette association, était également présent.

Ce dernier et son épouse, Chantal, ont joué les sentinelles après avoir lu un article de « Sud Ouest » consacré à la capture des pigeons par un piégeur agréé, fonctionnaire territorial de la Ville de Saintes. 12 000 pigeons survoleraient Saintes (et ses environs). En 2009, 5 582 volatiles ont été capturés et tués ; 1 299 en 2010 et 2 572 en 2012.

Saisie, l’association Stéphane Lamart avait écrit au maire de Saintes, Jean Rouger, pour qu’il cesse ce qu’elle estimait être des « actes de barbarie », notamment en recourant au gazage des volatiles, « comme le font 80 % des communes », expliquait hier Stéphane Lamart.

Entre 15 000 et 20 000 €

Mais sur ce point, Joël Cardin, maire adjoint à la gestion urbaine de proximité, a réaffirmé hier que les pigeons capturés à Saintes n’étaient pas gazés. « On leur tord le cou », a-t-il assuré. Stéphane Lamart, un brin sceptique, attend un document écrit. Joël Cardin s’y est engagé.

Pour le reste, tout le monde a semblé ravi de la tournure de la réunion. L’idée de pigeonnier contraceptif fait son chemin. À Angoulême, en Charente, il en existe un depuis le printemps. Pons expérimente également ce dispositif depuis 2005.

Stéphane Lamart en explique le principe : « Les oiseaux sont attirés dans un pigeonnier avec de la nourriture. Les femelles y pondent et les œufs sont percés et secoués. Elles continuent à couver mais il n’y a pas de petits. »

Quelques œufs sont laissés viables afin que les pigeons continuent à fréquenter les lieux. Il ne s’agit pas non plus d’éradiquer le pigeon mais bien de le réguler. La reproduction du volatile s’en retrouve au final diminuée. « À Paris, ces pigeonniers permettent d’éviter 500 naissances par arrondissement et par an », informe Stéphane Lamart.

Selon la taille, un pigeonnier contraceptif coûte entre 15 000 et 20 000 euros et nécessite 4 000 à 5 000 euros de frais de maintenance par an.

Stone, dont la présence a forcément donné de l’écho aux revendications de l’association, s’est bien gardée de donner des éléments techniques aux élus saintais. Mais cette protectrice des droits des animaux, végétarienne depuis fort longtemps, a juste rappelé que « les pigeons ont droit à leur confort. Un pigeon, ça paraît anodin parce que c’est très répandu. Mais il faut éviter les horreurs. On ne peut pas rester dans la barbarie quand d’autres solutions existent. »

Les arguments des uns et des autres ont semblé trouver écho auprès du maire adjoint, Joël Cardin. Lequel fera un compte rendu de la réunion au maire, en déplacement à Paris hier. Stéphane Lamart a demandé que le mode de capture actuel soit suspendu. Jean Rouger en décidera.

Stone à l’inauguration

Le fondateur de l’association s’est même engagé à aider financièrement la Ville de Saintes pour installer un pigeonnier contraceptif. « Nous avons reçu un legs d’une personne qui souhaitait que l’argent aille à la défense des pigeons », a-t-il indiqué.

Et il va de soi que s’il voit le jour, Stone l’inaugurera. La chanteuse s’y est engagée dans un large sourire.


Stéphane Lamart, Stone et Francis Longuet, le Saintais qui a donné l’alerte. (photo s. J.)
 
La chanteuse Stone s'engage pour la protection des pigeons

publié le 05/11/2013
par Closer

La chanteuse Stone, anciennement connue pour sa participation à Stone et Charden, milite pour la protection des pigeons. Elle fait le tour de la France pour que soient installés des pigeonniers.

Stone est aux pigeons ce que Brigitte Bardot est aux phoques. Explications : Il n'y a pas de petites causes. Si beaucoup de personnes ne sont pas fans des pigeons et n'en adopteraient pas un chez eux, la chanteuse Stone, du célèbre duo Stone et Charden, vient de donner son soutien à une association de défenses de ces animaux.

Elle vole donc au secours de ces oiseaux avec l'association Stéphane Lamart. Ainsi, Stone et Stéphane Lamart, veulent que cessent les captures barbares de ces petits êtres. Aujourd'hui, ils sont ainsi reçus ensemble à la mairie de Saintes (Charente Maritime) afin de militer pour la création d'un pigeonnier. Selon France 3 Poitou-Charente la star française a récemment envoyé un courrier à la mairie qui disait : "On ne peut pas normaliser la mort de volatiles innocents alors qu'il existe des solutions de remplacement beaucoup plus efficaces".

Le but de cette journée coup de poing est de dénoncer ainsi le transport cruel de ces oiseaux qui seraient apparemment mal traités, enfermés dans des caissons hermétiques. Une situation bien inconfortable que ferait exploser les poumons de ces bêtes à plumes. Pour Stone ceci n'est plus acceptable. Annie Gautrat de son vrai nom prouve qu'elle a du cœur et montre au monde qu'il n'y a pas de petits combats! Ce n'est peut-être pas BB mais elle s'en fiche, elle compte bien faire le tour de la France pour faire entendre sa voix, faute d'un tour de chant.
Stone vole au secours des pigeons de la ville de Saintes

publié le 05/11/2013
par FR3 Poitou-Charentes

Depuis quelque temps, la célèbre chanteuse s'engage dans un nouveau combat : la défense des droits des animaux. Stone est devenue ambassadrice de l'association Stéphane Lamart, qui demande aux municipalités de "suspendre" la capture des pigeons.

Stone et le président de son association seront reçus ce mardi à la Mairie de Saintes afin de plaider la création d'un pigeonnier.

Dans un récent courrier, la chanteuse avait demandé à la mairie de Saintes (17) de cesser les captures de ces oiseaux. Elle écrivait alors :"On ne peut pas normaliser la mort de volatiles innocents alors qu'il existe des solutions de remplacement beaucoup plus efficaces".

L'association de Stone dénonce "des dépenses inutiles" mais surtout "la souffrance qu'endurent ces animaux lors de ces captures". Selon elle, les oiseaux sont enfermés dans un caisson hermétique qui fait exploser leurs poumons.

La chanteuse demande donc l'installation d'un pigeonnier dans la ville de Saintes, expliquant que de nombreuses sociétés offrent le pigeonnier en échange d'un contrat de maintenance. Paris, Montpellier, Nice, Tourcoing, Lyon, St Tropez et Angoulême ont déjà adopté cette solution.


Mont-de-Marsan

Source : Sud-Ouest

la lutte contre l'invasion des pigeons

publié le 04/11/2013

Depuis deux ans, la Ville fait appel, l’été, à une société spécialisée pour capturer des pigeons et ainsi diminuer une population estimée entre 2 000 et 3 000 cols
Devinette : quel animal peut transmettre à l’homme à la fois l’ornithose, la cryptococcose, la maladie de Newcastle et un asthme allergique ?

Un indice, c’est un oiseau et il peut occasionner d’autres types de nuisances, genre piqûres de tiques, odeurs nauséabondes et salissures. Il est aussi capable, via ses fientes, de boucher la plus large des gouttières et d’attaquer le mieux classé des monuments. Réponse : le pigeon.
Sensibiliser les habitants

Pour limiter la prolifération de l’espèce, la capture ne constitue pas l’unique technique. Certaines collectivités ont recours à des prédateurs comme les fouines ou les rapaces tandis que d’autres mènent des campagnes de stérilisation.

Un moyen efficace et pas onéreux reste pourtant de faire appliquer l’interdiction de nourrir ces pigeons, qui figure noir sur blanc dans le règlement sanitaire départemental. Une interdiction largement contournée. « Tout le monde connaît quelqu’un qui croit bien faire en distribuant des miettes de pain », explique Hervé Bayard, premier adjoint. « On va davantage sensibiliser la population via la brigade de l’environnement et le magazine municipal. »

Le phénomène ne date pas d’hier et n’est spécifique à l’agglomération montoise. Il y a trop de pigeons.

Philippe Labeyrie, lors de son dernier mandat, avait initié un projet de pigeonnier contraceptif qui aurait pu s’installer en bas de la piscine municipale. L’idée a finalement été abandonnée : les résultats envisagés (contenir les oiseaux dans un périmètre limité sans diminuer vraiment leur population) ne valaient pas l’investissement consenti (10 000 à 20 000 euros de construction, plus encore 4 000 à 5 000 euros pour le fonctionnement annuel).

Depuis deux ans, la municipalité actuelle a pris une autre option. Elle fait appel à une entreprise spécialisée. Pour 4 800 euros, cette dernière intervient entre juin et septembre et capture les oiseaux à l’aide de cages.

Pour cet été, le chiffre de 1 800 pigeons capturés est avancé. Un prélèvement conséquent puisque leur population totale est estimée à Mont-de-Marsan entre 2 000 et 3 000 cols.

Les animaux capturés sont relâchés plus loin (merci pour les voisins) ou euthanasiés sans qu’on sache les proportions respectives des deux solutions.

L’essentiel des captures s’est fait en bonne logique dans les secteurs où les colonies sont les plus importantes. À l’école du Pouy, sur les toits de l’église de la Madeleine et de la salle Lamarque-Cando, du côté du pôle technique de la rue Maréchal-Bosquet, dans le quartier du Peyrouat et autour de la place Pancaut.


Auch

Source : Sud Ouest

Pour lutter contre les pigeons, Auch fait appel à... un faucon

publié le 03/11/2013

Pour lutter contre la prolifération des pigeons en ville, la municipalité d’Auch (32) s’est adjoint les services d’un faucon. Il a fort à faire avec 10 000 individus dans la place.

Il y a les méthodes traditionnelles : on nettoie, on pose des filets et des éco-piques pour les empêcher de se poser, on remplit des cages de maïs pour les capturer… Et puis, il y a les méthodes alternatives. Comme l’embauche d’un drôle de CDD pour tenter de se débarrasser de ces satanés pigeons qui pullulent, tant ils se sentent comme des coqs en pâte à Auch.

« Sur la place du Capitole à Toulouse, on en voit qui mangent des mégots de cigarettes tellement ils ont faim ! À Auch, ça ne risque pas d’être le cas. Notre particularité, c’est d’être en territoire agricole. Pour les pigeons, la périphérie, c’est le restaurant et le centre-ville, c’est l’hôtel », résume Sébastien Blanc, le directeur des services de la mairie d’Auch.
Jusqu’à présent, contenus à une population d’environ 8 000 individus, les pigeons seraient désormais autour de 10 000 en ville. Alors aux grands maux, les remèdes malins. « On démarre, modère Sébastien Blanc. On ne mise pas tout sur le faucon. On va attendre de voir ce que ça donne avant de faire les malins ». Car il y a bien un faucon qui effectue désormais des maraudes nocturnes dans le ciel auscitain. « Il n’a rien de spectaculaire, tempère à nouveau Sébastien Blanc. On s’imagine un rapace de grande envergure, mais il est à peine plus gros qu’un pigeon ».

Il n’empêche que si ce nouvel employé municipal n’a pour l’instant capturé que quelques pigeons, « il a flanqué la pétoche aux autres, qui du coup ne viennent plus sur son secteur de chasse », note le directeur des services.

Coaché par un fauconnier de Marsan, le rapace est donc à l’essai. « On y va nuitamment, on l’oriente sur certains sites. Bref, on y va à tâtons pour voir comment ça fonctionne ». Il faut en tout cas espérer que ce faucon marsanais fasse des miracles, car les dégâts occasionnés par les pigeons sont considérables. « Leurs fientes sont extrêmement corrosives, car elles sont azotées. Elles dégradent les pierres calcaires. Alors vous imaginez sur des monuments qui ont 500 ans… », se désole Sébastien Blanc.

Mais ce n’est pas tout. Outre les fientes qui constellent les trottoirs, les toitures et les rebords de fenêtres, il y aussi les plumes, et dans le pire des cas, les cadavres de pigeons, qui s’agglomèrent dans les gouttières, au point de provoquer des dégâts des eaux dans les immeubles. Le faucon a donc fort à faire.

Et si la mairie veut rester prudente, elle a bon espoir. Car depuis des années, elle ne ménage pas sa peine pour empêcher le pigeon de coloniser la ville. Des agents de nettoyage œuvrent dans certaines rues jusqu’à deux fois par jour et un piégeage organisé chaque hiver depuis vingt-cinq ans permet de capturer entre 3 000 et 5 000 volatiles chaque année. Mais au regard des 10 000 individus qui ont pris leurs quartiers en ville, c’est loin d’être suffisant.

Si les pigeons Biset sont le cauchemar de la municipalité, cette dernière a une autre hantise : celle de provoquer l’ire des écolos. « À chaque fois qu’on lance une action contre les pigeons, on reçoit des dizaines de lettres de récriminations », regrette Sébastien Blanc.

Mais il y a fort à parier que les défenseurs des pigeons n’habitent pas en haute ville ou sur les berges du Gers. Car les fientes sont loin d’être les seules nuisances que produisent les pigeons. Aux alentours de la cathédrale Sainte-Marie, ils roucoulent et grattent à qui mieux-mieux dès potron-minet, réveillant les riverains et leurs bébés. On en connaît même qui ont fini par quitter leur appartement de la rue Dessoles ou du boulevard Sadi-Carnot pour retrouver la quiétude et le plaisir d’ouvrir leurs fenêtres…


« Pour les pigeons, la périphérie, c’est le restaurant et le centre d’Auch, l’hôtel». (photo michel amat)


Marseille

Source : La Provence

les pigeons avalent la pilule

publié le 01/11/2013

Pour limiter la prolifération de ces oiseaux, la municipalité installe un système innovant

On leur offre le gîte dans un quartier calme et agréable, au cœur du plus beau parc de Marseille. Ils ont droit au couvert, en abondance, servi par un personnel au petits soins. Depuis six semaines, au Parc Borely, 150 locataires sont traités comme des coqs en pâte, logés et nourris aux frais de la Ville de Marseille. Cette première "résidence" a coûté 12 000 € ; elle sera inaugurée le 4 novembre prochain, puis reproduite en 4 ou 5 autres lieux de Marseille. Les occupants de ces nouveaux lotissements appartiennent à la famille des Columbidés : des pigeons des villes, que la municipalité a décidé de bichonner... afin de maîtriser leur prolifération.

"Si les oiseaux se plaisent dans ces pigeonniers, ils vont y nicher. Nous stériliserons les œufs, en en laissant tout de même une petite quantité afin qu’ils ne changent pas de nid", explique Martine Vassal, adjointe municipale UMP chargée - notamment - des pigeons... ou plutôt du dossier "pigeonniers contraceptifs" : c’est ainsi qu’on appelle cette nouvelle méthode de contrôle de cette population de volatiles, qui consiste principalement à secouer les oeufs avant leur écolsion.
Les pigeonniers urbains déjà mis en place à Nice ou à Paris permettent en outre de suivre l’état sanitaire des pigeons, ce qui permet d’éviter la propagation de maladies et limite le risque de transmission de germes à l’être humain.
Retrouvez l'intégralité de l'article dans La Provence (édition Marseille) Sophie Manelli
Un pigeonnier pour contrôler la prolifération des pigeons

publié le 05/11/2013 par le site internet de la commune

Afin de contrôler la prolifération des pigeons, la ville de Marseille installe un pigeonnier dans le parc Borély.

Erigé au sein du parc Borély, le premier pigeonnier de la ville est officiellement en service. A ce jour, une vingtaine de couples de pigeons bagués ont été enfermés au sein du pigeonnier pour s'acclimater au lieu. But de l'opération ? Ce "pigeonnier contraceptif"permet de réduire la population desdits volatiles en contrôlant leur prolifération et de surveiller leur état sanitaire.

Prolifération

La prolifération des pigeons en ville a de nombreuses conséquences néfastes, comme la dégradation des bâtiments (salissures, obstruction de cheminées, de gouttières)des infrastructures, des voitures.
Les pigeons sont également la cause de nuisances sonores, d'odeurs nauséabondes et de risques - même modérés - sanitaires. L'inhalation de poussières de fientes contaminées par des germes de maladies peut être la cause d'allergies ou de troubles sanitaires.
Les pigeons prolifèrent en ville, car ils ont peu de prédateurs naturels et sont (souvent) nourris par les particuliers. Les centres des villes sont leurs terrains de prédilection : nullement effrayés par la circulation, ils y trouvent de quoi se nourrir en abondance, près des poubelles, sur le sol.

Capture et surveillance

Après avoir été capturés au filet par un personnel formé (techniciens de capture), les pigeons sont examinés, leur état sanitaire est évalué. S'il est satisfaisant, ils sont placés dans le pigeonnier. Un technicien répertorie régulièrement les couples et les pontes. Il inscrit le nombre de couples établis dans le pigeonnier, le nombre de nichées par couple, de façon à savoir quels oeufs doivent être stérilisés. Il ne faut pas stériliser tous les oeufs : si le couple de pigeons ne parvient pas à se reproduire, il quittera le pigeonnier pour trouver un autre lieu, plus propice à sa nidification. Chaque couple doit pouvoir élever un pigeonneau par an. La stérilisation des oeufs s'effectue en les secouant, ce qui mélange le "jaune" et le "blanc", puis les oeufs sont replacés dans le nid. Les pigeons continuent de couver mais au bout de quelques semaines, s'apercevant que les oeufs sont stériles, ils les poussent hors du nid.

A terme, le pigeonnier permet de fixer les colonies à des endroits choisis, comme les parcs, et de surveiller l'état sanitaire des oiseaux.

D'autres pigeonniers devraient être édifiés au Palais Longchamp, au sein du Parc du 26e Centenaire et dans le parc de Maison Blanche d'ici la fin de l'année.

Le pigeon marseillais

Le pigeon marseillais est de l'espèce du pigeon biset. ­
Il est considéré comme domestiqué car dépendant de l'homme pour sa survie (nourriture)
Ils se reproduit au rythme de 3 à 6 pontes par an et peut vivre plus de 10 ans.

La population de pigeons marseillais est estimée à 800 000 volatiles

Rappel : le nourrissage des pigeons est interdit par le règlement sanitaire départemental (article 120).







Le pigeonnier

Il doit être installé de façon à concilier le bien-être des oiseaux et la vie des citadins.

Il est construit en bois et sur pilotis et doit être installé à proximité d'un point d'eau, suffisamment éloigné des immeubles, afin que le pigeon ne choisisse pas d'aller nicher dans une gouttière plutôt que dans le pigeonnier.
Composé de 120 cases, chacune est prévue pour accueillir un couple de pigeons.
Les parois et la toiture disposent d'une isolation anti-chaleur.
L'entrée se fait par des ouvertures triangulaires avec rebord d'envol. D'autres ouvertures permettent une aération optimale sans courant d'air.
L'entretien est assuré une fois par semaine : le pigeonnier est ouvert et nettoyé. L'équipe chargée de l'entretien le regarnit en eau et en graines, l'état sanitaire des pigeons est contrôlé.
 
 




Actualités octobre 2013

Tueries continuelles.

Saint-Gengoux-le-National

Source : Le Journal de Saône et Loire

Compte rendu du conseil municipal du 17 octobre 2013

publié le 31/10/2013

Problème des pigeons

suite aux dégâts importants causés par les pigeons, entrainant plusieurs plaintes de riverains, le conseil charge M. Louis DEBAILLEUL de contacter une 2ème entreprise pour la mise en place d'un programme de régulation de la population de pigeons sur notre commune. Le 1er devis s'élève à 23 936 € pour un programme d'interventions sur 4 ans.


Marseille

Source : Maritima Info

Les 800 000 pigeons de Marseille ont enfin une maison !

publié le 31/10/2013

Les élus marseillais inaugurent le premier pigeonnier marseillais ce lundi 4 Novembre à 15h au Parc Borely. Erigé dans le parc Borely depuis le mardi 27 aout 2013 (au bord de l'étang a côté de la Roseraie). Il a été progressivement «mis en service», au cours des semaines suivantes. Une vingtaine de couples de pigeons bagués y ont été enfermés afin de s'acclimater au lieu. A terme, trois autres pigeonniers vont être édifiés : au palais Longchamp, dans le parc du 26ème Centenaire et dans le parc de la Maison Blanche d'ici la fin de l'année.

Installé par la societé SACPA, ce «pigeonnier contraceptif» permet de reduire la population des pigeons par la stérilisation des œufs, de fixer les colonies à des endroits choisis et de surveiller l'état sanitaire des oiseaux. Il traite une partie du problème liée à la prolifération des volatiles en zone urbaine tout en respectant le bien-être et la santé de l'animal.
La surpopulation de pigeons en ville a de nombreuses conséquences néfastes (dégradation des infrastructures, nuisances sonores, odeurs nauséabondes, risques sanitaires : transport et transmission de maladies...).
On estime la population de pigeons à 800 000 environ à Marseille.

Communiqué de la Ville de Marseille


Auch

Source : La Dépêche du Midi

La ville recrute un faucon pour effrayer les pigeons

publié le 31/10/2013
santé publique
Le pigeon Biset affectionne particulièrement Auch pour ses terres agricoles alentours mais amène avec lui son lot de soucis. Les dispositifs mis en place par la mairie visent à contenir le phénomène plutôt que de l’exterminer.

Le chef-lieu gersois souffre de la «pigeonnite aiguë». Il suffit de regarder la vieille ville à l’heure des premiers rayons du soleil pour constater que les volatiles squattent en masse les belles pierres des monuments auscitains. Didier, du service propreté de la ville, croisé en service en haut de l’escalier monumental, raconte : «J’entends souvent les gens se plaindre. Surtout les riverains qui en ont marre de marcher dans les déjections. Et ça pue !»

Dans le viseur de la mairie et des habitants, les pigeons Biset qui ont colonisé beaucoup de villes en France.
Mais qui posent de réels soucis d’hygiène et de salubrité à Auch.

«J’habite les bords du Gers et je ne vais pas souvent en haute ville, mais justement, hier, j’ai vu une carcasse de pigeon rue Barbès dans un caniveau », explique Jean-Paul, 69 ans.
Car au-delà des roucoulements incessants qui charment, agacent ou indiffèrent, ces volatiles rejettent surtout leurs fientes sur le patrimoine gascon. Et peuvent même obstruer les canaux d’écoulement des eaux quand ils meurent. «C’est un constat chimique objectif : les déjections du pigeon sont chargées en azote, ce qui délite la pierre calcaire de nos édifices. Sans parler des habitations, des voitures en stationnement et des passants qui peuvent aussi en faire les frais. Il y a aussi un risque d’inondation quand les plumes ou les dépouilles encombrent les caniveaux», diagnostique Sébastien Blanc, directeur des services de la municipalité.

Pourtant, la problématique est loin d’être nouvelle. La mairie a pris les choses à bras-le-corps il y a déjà des années. Les agents de nettoyage œuvrent dans certaines rues jusqu’à deux fois par jour. Outre les filets et les bandes d’éco-piques installés pour empêcher les pigeons de se poser, un piégeage est organisé chaque hiver depuis 25 ans. Grâce à des cages positionnées dans le cœur de ville à l’intérieur desquelles sont disposées eau et appâts, la municipalité estime qu’entre 3.000 et 5.000 bêtes sont capturées chaque année.

Alors, bien sûr, se pose la question de ce que l’on en fait après. «Il est évident qu’on ne les relâche pas. Imaginez : libérer des milliers d’espèces à Mirande, Gimont ou Toulouse, ce n’est pas envisageable ! Soit on les euthanasie, soit on les donne aux chasseurs. Mais ce n’est pas non plus un combat, le pigeon est mon ami !», sourit Sébastien Blanc.

G. J.


La présence en masse des pigeons à Auch
pose des problèmes d'hygiène et de salubrité. Photo DDM, S. L.
 


Strasbourg

Source : cousin pascal

Action à faire

publié le 30/10/2013

LES PIGEONS DE STRASBOURG (FRANCE) TUES AVEC DU GAZ DE SOUDURE
PIGEONS OF STRASBOURG (FRANCE) KILLED WITH GAS WELDING


environnement La ville va éliminer 2 000 volatiles cette année
Il existe désormais une seule méthode de « régulation » des pigeons : de l'argon et de l'azote sont mélangés au CO2

Écrivez pour que la capitale de l'Europe arrête ce massacre et cette cruauté.
Écrivez seulement : Non! Stop au gazage des pigeons avec du gaz de soudure.

Mails :
Pascale.ROUILLARDNEAU@strasbourg.eu, strasbourg@20minutes.fr, DNAsgr@dna.fr, ALSREDACTIONSTB@lalsace.fr, olivier.bitz@strasbourg.eu, alain.jund@strasbourg.eu, francoise.buffet@strasbourg.eu,
 
Environment The city will eliminate 2,000 birds this year
There is now only one method of "regulation" of pigeons, argon and nitrogen are mixed with CO2

Write to the capital of Europe stop this massacre and cruelty.
Write only : No! Stop gassing pigeons with gas welding.

Mails :
Pascale.ROUILLARDNEAU@strasbourg.eu, strasbourg@20minutes.fr, DNAsgr@dna.fr, ALSREDACTIONSTB@lalsace.fr, olivier.bitz@strasbourg.eu, alain.jund@strasbourg.eu, francoise.buffet@strasbourg.eu,



cliquez pour agrandir


Tourcoing

Source : Site officiel

Prestation de capture de pigeons sur le territoire de la commune

publié le 28/10/2013

Objet du marché :
Prestation de capture de pigeons sur le territoire de la commune et nettoyage du pigeonnier du square parsy (dossier téléchargeable).

Caractéristiques principales :
Afin de gérer au mieux la population de pigeons sauvages sur le territoire de la commune, la ville souhaite confier à un prestataire extérieur les opérations de capture et d'euthanasie de ces animaux sur son territoire conformément à la législation en vigueur.

Parallèlement, la ville souhaite confier le nettoyage hebdomadaire du pigeonnier situé square parsy à un prestataire extérieur.

Refus des variantes.

Quantités : (fournitures et services), nature et étendue (travaux) :
Lot 1 : prestation de capture de pigeons sur le territoire de la commune de tourcoing.
Lot 2 : nettoyage du pigeonnier du square parsy.

Date prévisionnelle de début des prestations (fournitures/services) :
01/01/2014
Lot 1: prestation de capture de pigeons sur le territoire de la commune de tourcoing

CAGES-PIEGES

- 104 passages par an sur 3 sites simultanément, soit 312 interventions sur Tourcoing ;

- installation de postes d’appâts avec 2 pièges cages par site et 2 passages chaque semaine (soit le lundi et le jeudi, soit le mardi et le vendredi) sur tous les sites pour lutter contre l’excès numérique et récupérer les pigeons vivants (en conformité avec la législation en vigueur) ;

- les cages seront installées sur des sites choisis par la commune (principalement sur des bâtiments communaux) ; elles pourront être déplacées s’il y a lieu pour une efficacité maximale à la demande des services de la Ville ;
...

CANON LANCE FILET :

Annuellement, il pourra être demandé à la société de faire baisser immédiatement la population d’oiseaux surnuméraires sur le territoire communal à l’aide de canons lance-filet. Cette procédure s’effectuera comme suit :

- déplacement et mise à pied d’oeuvre du personnel sur le site concerné ;
- appâtage préalable pendant quinze jours avant tirs sur le site défini par la Ville ;
- traitement mécanique avec canon lance filet sur site pour lutter contre l’excès numérique et récupérer les pigeons vivants (en conformité avec la législation en vigueur) ;
...

C) DEVENIR DES PIGEONS

Les pigeons seront euthanasiés selon un protocole avalisé annuellement par le Ministère de l’Agriculture ou par la Direction Départementale des Services Vétérinaires. Pour ce faire, le titulaire s’inspirera d’une part du décret 97-903 du 01 octobre 1997 relatif à la protection des animaux au moment de leur abattage ou de leur mise à mort, d’autre part de l’arrêté ministériel du 12 décembre 1997, relatif aux procédés d’étourdissement et mise à mort des animaux et conditions de protection animale dans les abattoirs, pris pour l’application du décret 97-903 susvisé.

Le titulaire du marché devra pouvoir apporter à tout moment la preuve qu’il est en possession du matériel d’euthanasie réglementaire.
 
Lot 2: nettoyage du pigeonnier du square parsy

le nettoyage comprend :

- le ramassage et la mise en décharge des fientes et autres déchets au sol et dans les casiers y compris toutes sujétions ;

- le remplacement de la bâche plastique au sol ;

- le ramassage, l'enlèvement des oeufs, des cadavres et des jeunes oiseaux présents dans les casiers du pigeonnier afin de réguler cette population.

ce nettoyage permettra également de dépister les maladies des oiseaux. en cas de dépistage de maladie des volatiles dans le pigeonnier par le prestataire ou les services municipaux, le prestataire devra réaliser une désinfection avec les produits phytosanitaires adaptés et en accord avec les services municipaux.

lieu d'exécution des prestations : square parsy, rue de la croix rouge, 59200 tourcoing

date prévisionnelle de début d'exécution des prestations : 1er janvier 2014.


CCTP

... Le nettoyage comprend :

le ramassage, l’enlèvement des oeufs, des cadavres et des jeunes oiseaux présents dans les casiers du pigeonnier afin de réguler cette population.
...
Mensuellement, la société devra transmettre un bordereau de suivi de l’équarissage des animaux euthanasiés.
 


Le Teil

Source : Site officiel, Le Dauphiné Libéré

Les pigeons ont leur maison

publié le 26/10/2013 par Le Dauphiné Libéré

Comme certains ont pu le constater, un pigeonnier est installé depuis le mois de septembre, sur la place Casanova du Teil. La phase de capture pour le peupler est en cours. Pour cela des cages sont installées sur des sites plutôt en hauteur et où les pigeons ont l'habitude d'aller. Un appelant est placé à l'intérieur pour les attirer.

Limiter la prolifération des pigeons en ville

Une fois capturés, les pigeons seront mis en quarantaine pour déceler d'éventuelles maladies ou parasites. Puis ils seront vaccinés et enfin bagués, avant d'intégrer le pigeonnier qui sera fermé durant plusieurs semaines. C'est la procédure de fidélisation.

Ces volatiles ne sont pas capturés dans un but d’élimination, mais bien d'occupation du pigeonnier. Ce moyen permettant de limiter la prolifération des pigeons en ville a été choisi dans le respect de l'animal, et a fait l'objet de plusieurs types d'information et depuis plusieurs mois auprès de la population.

La municipalité a investi dans ce projet à la demande des habitants du centre-ville, qui subissaient les nuisances d'un nombre toujours croissant de pigeons. Les porteurs du projet insistent :« Si l’une des cages se trouve à proximité de chez vous, nous vous demandons quelques jours de patience, et surtout de ne pas interférer dans cette opération délicate qui est gage de réussite et le passage obligé pour la suite de l'opération. »


un pigeonnier est installé depuis le mois de septembre sur la place Casanova du Teil
 
Les pigeons dans le centre ville du Teil

publié en 2012 par la commune sur son site internet

Les pigeons font partie de notre paysage urbain et leur présence est perçue de manière controversée par les citadins : stigmatisés par certains, ils bénéficient d’un capital sympathie auprès des autres.
Il n’en demeure pas moins que leur concentration génère des problèmes d’hygiène et de sécurité : salissures de la chaussée, des immeubles, du mobilier urbain, transmission possible de virus ou de bactéries à l’homme...
Il n’est donc pas étonnant que des moyens de prévention soient mis en œuvre par les municipalités, moyens qui visent à éviter la multiplication, le stationnement ou l’installation de ces oiseaux dans des lieux déterminés et à protéger les habitants des nuisances occasionnées.

La municipalité du Teil a déjà œuvré dans ce sens en protégeant certains bâtiments de sa commune. D’autres projets sont à l’étude mais se heurtent à un budget limité.

Par ailleurs il conviendrait d’intervenir auprès des personnes qui les nourrissent en pensant servir la cause animale et les rendent dépendants de l’homme, sans se rendre compte des maladies qu’ils véhiculent.
Tant que les pigeons seront nourris, ils continueront à se reproduire. C’est pourquoi la municipalité tient à rappeler aux habitants qu’un règlement sanitaire départemental établi par le Préfet interdit de jeter ou de déposer des graines ou de la nourriture dans tous lieux publics pour y attirer les pigeons et sur les voies privées, cours ou autre partie d’un immeuble lorsque cette pratique risque de constituer une gêne pour le voisinage...

De même, c’est aux propriétaires que revient la charge d’effectuer les travaux nécessaires dans les immeubles pour combler les endroits où les pigeons peuvent établir leur nid.
Un effort de chaque citoyen permettrait de limiter l’accroissement de l’espèce et éviterait la mise en place de projets inefficaces qui grèveront irrémédiablement le budget de la municipalité.


Abbeville

Source : Le Courrier Picard

Les pigeons de Saint-Jacques traqués par des buses de Harris

publié le 25/10/2013

La société Avipur a effectué, hier, des repérages avec ses oiseaux afin de stopper la colonie de pigeons précédemment installée dans l'église. Premier avertissement pour les nuisibles.

Pietra la docile, Bella la féroce et Rocco, le mâle de la bande. Trois rapaces rôdaient hier dans le quartier Saint-Jacques d'Abbeville, accompagnés de leurs maîtres, Cyril Orliac et Cyril Thevenin, tous deux fauconniers employés par la société Avipur.

Ces buses de Harris pèsent 1 kg environ, sont originaires du Mexique et adorent effrayer les pigeons. C'est justement ce qu'on leur demande. Après la destruction de l'église Saint-Jacques, au printemps dernier, la colonie de pigeons qui avait trouvé refuge dans l'église abandonnée s'est déportée ailleurs dans le quartier, chez les particuliers notamment, causant de nombreux dégâts.

Déjà confrontée à ces nuisibles dans d'autres quartiers de la ville, la municipalité a choisi de tester la fauconnerie. La mission des buses n'est pas d'éliminer tous les pigeons de Saint-Jacques (200 volatiles au bas mot) mais de les effaroucher. Leur travail consistera à rabattre les pigeons vers leur zone de refuge, comme le ferait un chien de berger avec un troupeau de moutons.

Les fauconniers ont à ce titre repéré deux maisons abandonnées où les oiseaux ont pris leurs quartiers. Là, ils seront capturés. Une méthode de régulation naturelle et réglée comme du papier à musique. Seul hic, les câbles électriques à proximité des toitures.

« Certains présentent un risque réel d'électrocution pour nos oiseaux. On ne peut pas prendre de risque », explique Cyril Orliac. Aussi, les experts étudient la possibilité d'aller chercher les pigeons dans un autre de leurs refuges : la collégiale Saint-Vulfran.

Hier, les buses ont tout de même effectué quelques allers-retours, notamment dans la grande rue Saint-Jacques. Effet garanti sur les pigeons et les riverains. Les uns ont déguerpi, les autres observé avec intérêt. « J'ai dû faire réparer ma toiture et poser des cache-moineaux à cause d'eux. J'ai même eu des nids dans le grenier », pestait Franciane Durmort, pas mécontente de voir les oiseaux de proie débarquer.

« Il va falloir s'habituer à nous, on va venir une dizaine de fois », ont prévenu les fauconniers.

THOMAS DIÉVART

Les buses ont effectué quelques envolées dans le quartier, jeudi, en guise de repérage.
 


Espagne

Source : Audrey Garric http://ecologie.blog.lemonde.fr/

Madrid déclare la guerre aux ratons laveurs et aux perroquets

publié le 24/07/2013

Ce sont des envahisseurs étrangers d'un genre particulier auxquels la ville de Madrid a déclaré la guerre : des ratons laveurs américains, des perroquets verts argentins et des perruches à collier d'Asie et d'Afrique. Ces espèces, vendues comme animaux de compagnie jusqu'en novembre 2011 avant d'être considérées comme "invasives", ont pour point commun de s'être tellement reproduites qu'elles menacent la survie d'espèces indigènes, ainsi que la tranquillité des habitants de la capitale espagnole. La ville a alors opté pour une solution radicale, en autorisant "la capture et mort de chaque spécimen".

"Il est encore temps de contrôler la croissance rapide de ces populations", estime Felipe Ruza, directeur général adjoint du département de conservation de l'environnement de l'agglomération madrilène, dans les colonnes d'El Pais.

Ces espèces, introduites en Espagne à partir des années 1980, ont longtemps été vendues comme animaux de compagnie par des animaleries. "Le raton laveur a notamment été à la mode car il était l'animal de compagnie de Pocahontas" [l'héroïne du dessin animé éponyme de Disney, diffusé en 1995], explique Felipe Ruza. Ceux qui se sont échappés ou ont été abandonnés se sont multipliés si rapidement qu'aujourd'hui la ville de Madrid ne parvient plus à les comptabiliser.

A l'image des autres espèces invasives, ces trois animaux, qui se multiplient rapidement faute de prédateurs, perturbent les écosystèmes locaux. Parmi les griefs : les perroquets, qui vivent en moyenne dix ans et peuvent donner naissance jusqu'à 50 poussins dans leur vie, chassent les espèces locales d'oiseaux, comme les moineaux, et peuvent transmettre à l'homme l'ornithose, une infection due à une bactérie. Ils s'avèrent par ailleurs très bruyants, ce qui gêne les habitants.

Les ratons laveurs constituent également un danger pour la santé, en tant que vecteur de la rage ainsi que d'un ver (Baylisascaris procyonis) qui attaque le système nerveux humain. Agressifs, ils s'attaquent à de nombreux animaux ainsi que les œufs de certains oiseaux.

Face à ce problème, qui touche aussi Valence ou certaines villes d'Andalousie, le gouvernement a voté un décret royal en novembre 2011 pour créer une liste des espèces exotiques invasives, interdire leur introduction sur le territoire et contrôler leur population, notamment par une "possible éradication". Les ratons laveurs américains, perroquets verts argentins et perruches à collier d'Asie et d'Afrique ont été enregistrés dans la liste, mais cela n'a pas suffi à freiner la croissance de leurs populations à Madrid. Le ministère de l'environnement et de l'aménagement du territoire a alors décidé d'ajouter à l'ordonnance sur l'ouverture de la chasse, publiée lundi 15 juillet dans le Bulletin officiel de la Communauté de Madrid, un article définissant le cadre légal de la chasse aux ratons laveurs et perroquets pour la saison 2013-2014.

La "capture et la mort" de ces trois espèces est permise dans le cadre de n'importe quelle activité de chasse autorisée. La municipalité peut également mettre en place des "mécanismes de contrôle" de ces animaux, à l'exception des "méthodes de lutte chimique ou non sélectives", comme du poison. L'utilisation de fusils nécessite toutefois une autorisation préalable et expresse du ministère. "Il s'agit essentiellement d'utiliser des boîtes piégées pour les ratons laveurs et des filets pour les perroquets. Ces derniers verront également leurs nids détruits", précise Felipe Ruza.

"La lutte contre les espèces invasives est nécessaire dans la mesure où ces dernières constituent une menace pour la biodiversité et entraînent des conséquences économiques pour les régions concernées, assure Laura Moreno Ruiz, chargée du programme biodiversité terrestre au WWF-Espagne. La prévention reste toutefois la plus importante : il faut stopper l'introduction d'espèces invasives ainsi que leur abandon par leurs propriétaires, pour celles qui sont déjà présentes sur le territoire. Pour cela, nous menons notamment des actions d'éducation dans les écoles."


Belgique

Source : Le Figaro

La face cachée des courses de pigeons

publié le 24/10/2013

Six animaux ont été contrôlés positifs à des produits dopants en Belgique, rappellant qu'en dépit d'un essor économique exceptionnel ces dernières années, la colombophilie développe un visage sulfureux.

400 grammes de plumes suffisent pour porter le lourd poids du scandale. Six pigeons voyageurs belges de compétition ont été contrôlés, jeudi, positifs aux produits dopants, dont un à la cocaïne, a indiqué la Fédération colombophile belge. Le dopage de pigeons «est un phénomène en pleine expansion», regrette Adrien Mirabelle, colombophile professionnel outre-Quievrain. La colombophilie, qui a une longue tradition en Belgique, connaît un essor économique exceptionnel.

Si, en France, les colombophiles sont quelques centaines de modestes passionnés ; en Chine et à Taïwan, de riches collectionneurs cherchent depuis une dizaine d'années à mettre la main sur les volatiles les plus rapides. Le sport y est très populaire, et c'est d'ailleurs, en Chine, le seul sur lequel il soit autorisé de parier. En mai, l'un de ces riches amateurs a déboursé 310.000 euros pour s'offrir «Bolt», le dernier champion issu des pigeonniers belges, nommé ainsi en référence au célèbre sprinter. «Et avec tout cet argent, sont arrivées les dérives», résume Jean-Pierre Decool, député du Nord, mais aussi éleveur d'une centaine de pigeons voyageurs. Dopage, vol d'oiseaux, starification, chèques à 5 chiffres, les dessous du monde des pigeons voyageurs n'ont rien à envier aux scandales du cyclisme ou du football.

14 pigeons tués avec une patte coupée

En septembre dernier, 1600 pigeons ont été saisis à la frontière avec la Chine, après une tentative de fraude à la douane. Les animaux avaient été déclaré valant cent fois moins leur valeur afin de payer moins de taxe. Pour les vendeurs belges, il s'agit de l'oeuvre «d'intermédiaires peu scrupuleux». Le coupable de cette tentative de fraude n'a pas été identifié. Fraude fiscale mais aussi vol. En 2009, les colombophiles s'émeuvent quand sont découverts dans une forêt près d'Anvers (Belgique), le corps de 14 volatiles de compétition, qui avaient été subtilisés à un des éleveurs les plus réputés du pays. À chacun, il manque une patte. Les voleurs ont pu ainsi récupérer la bague, qui fait office de carte d'identité du pigeon, puis tenter de la fixer sur un autre oiseau afin de les revendre plusieurs centaines de milliers d'euros. Les auteurs du rapt n'ont pour l'instant pas été retrouvés. Quelques années plus tôt, en 2003, l'ancien champion du monde cycliste Johan Museeuw avait été convaincu d'usage de produits interdits à l'issue d'une enquête partie de soupçons de trafic d'hormones dans les courses de pigeons. «Les pigeons voyageurs n'ont fait qu'épouser la trajectoire du monde moderne», résume, philosophe, Adrien Mirabelle.


Thoissey

Source : Le Progrès

Les pigeons provoquent un ras-le-bol général

publié le 23/10/2013

Nuisances. Récemment réhabilités, les trottoirs de la rue principale de Thoissey sont en permanence couverts de fientes de pigeons. Les volatiles prolifèrent, à tel point que la population exprime ouvertement son exaspération.

Difficile de dire ce qui attire les pigeons à Thoissey. Un constat cependant : ils prolifèrent dans des proportions telles que rares sont les quartiers épargnés.

Une piste semble néanmoins se dessiner : celle des logements vacants ou abandonnés, dont les greniers ouverts à tous vents leur servent de refuge. Et des amis des animaux qui les nourrissent… Là où il trouve le gîte et le couvert, le pigeon colonise.

Cette forte concentration peut entraîner des conséquences non négligeables sur les installations urbaines.

Ce qui pose problème, c’est l’état des trottoirs, dépotoirs qui constituent, pour certains habitants interrogés, « une véritable honte ».

Côté commerçants, dans la grande rue, on craque : « tous les matins, je passe une demi-heure à nettoyer le trottoir devant ma boutique » confie cette fleuriste. Un peu plus loin, une boutique affichait jusqu’à il y a peu : « magasin fermé pour cause de non-respect des règles d’hygiène », un moyen comme un autre de dénoncer la présence des fientes.

Des problèmes collatéraux, souvent peu visibles

Au-delà, la présence importante de pigeons entraîne bien d’autres désagréments, peut-être un peu moins visibles : salissures sur les façades, mais aussi obstruction des gouttières, des cheminées et des conduits d’aération…

Sans intervention, difficile d’enrayer le fléau, puisque l’espèce est particulièrement fertile.

Tout un tas de méthodes plus ou moins heureuses

Il existe tout un tas de méthodes plus ou moins heureuses pour se débarrasser des pigeons.

Les sprays, gels ou granulés répulsifs sont une solution, qui reste néanmoins onéreuse puisqu’elle est à renouveler au moins deux fois par mois. Pour les collectivités locales, les moyens d’éradication restent aussi extrêmement chers. Les pics métalliques installés sur les toits ou corniches coûtent environ 100 € les 10 mètres linéaires.

Les fils tendus ou barres déstabilisantes, destinés aux fenêtres, avoisinent 15 € les 2 mètres. Pour les boîtiers à ultrasons -dont le rayon d’action varie selon les modèles- il faut compter dans les 400 €. Restent les entreprises spécialisées dans le « dépigeonnage », dont les tarifs d’intervention sont, eux aussi élevés.

La mairie s’investit

Côté mairie, Maurice Voisin souligne : « depuis quelques semaines, je multiplie les démarches pour enrayer le problème. J’ai adressé des demandes aux chasseurs pour qu’ils interviennent dans les prés alentour. Autre solution : la pose de cages dans les greniers, mais il faut l’accord des propriétaires. J’ai pris un arrêté municipal pour interdire de donner de la nourriture aux pigeons, et taxer d’une amende de 35 € les ouvertures béantes sur les greniers. Enfin, un devis est en cours pour la pose de pics métalliques. Mais la mairie n’est évidemment pas en mesure d’intervenir sur les propriétés privées ».

De notre correspondante locale Anne Turrel


Strasbourg

Source : 20 minutes

La « régulation », une arme fatale contre les pigeons

publié le 23/10/2013

environnement La ville va éliminer 2 000 volatiles cette année

Trop de pigeons, trop de fientes, les plaintes des Strasbourgeois sont nombreuses. La campagne annuelle de régulation de la population des pigeons par la ville se poursuit quelques jours encore. Confidentielle, aux méthodes qui provoquent l'indignation des défenseurs des oiseaux, la période de capture dure six jours sur une quarantaine de sites. « Leur grand nombre est dû en partie à l'offre alimentaire abondante sur la ville, et notamment par la présence des silos céréaliers proches. Les pigeons font la navette et viennent se poser en ville.
Cela peut poser des questions de santé publique, de dégradations du cadre de vie », explique Pascale Rouillard, chef du service hygiène et santé environnementale à la ville de Strasbourg.
Des méthodes « douces »

Il existe désormais une seule méthode de « régulation » des pigeons : de l'argon et de l'azote sont mélangés au CO2, afin de rendre « plus douce » l'élimination des oiseaux capturés. Cette pratique néanmoins toujours vivement critiquée par les défenseurs des oiseaux comme le C.RE.DOC (Collectif pour une régulation douce des pigeons), privilégiant l'utilisation de dispositifs inoffensifs d'effarouchement et l'acquisition de pigeonniers contraceptifs. « Cinq à six nids seraient suffisants. Il faudrait aussi aménager des greniers abandonnés », assure sa présidente. « Pas convaincant et à effets très limités », répond Pascale Rouillard. « Nous travaillons en concertation avec les industries céréalières pour qu'elles fassent des efforts concernant les reliquats des déchets. Nous intervenons auprès des bailleurs privés afin qu'ils prennent des mesures d'effarouchements pour empêcher la nidification, comme les fils tendus, les piques, les filets, lorsqu'un problème nous est signalé. C'est un équilibre à maintenir. » Cette année, la régulation concernera tout de même près de 2 000 pigeons.

— Gilles Varela


La « régulation », une arme fatale contre les pigeons
— G. Varela - 20 Minutes
 


Epinal

Source : Site officiel

Un pigeonnier pour limiter la prolifération des pigeons

publié le 22/10/2013

Quel est le principe de ce pigeonnier ?
Contrôler, stabiliser la prolifération des pigeons.
Les pigeons, capturés et enfermés dans le pigeonnier, bénéficient d'un abri permanent où dormir et nidifier et d'un système d'alimentation facile (mangeoires adaptées fixées à l'intérieur). Deux agents d'entretien du parc du château sont chargés des opérations de stérilisation des œufs et de l'entretien du pigeonnier.

Ce dispositif présente d'autres atouts :
- C'est le seul procédé de régulation de pigeons validé par les associations de protection des animaux,
- Il peut être un véritable outil pédagogique pour développer des actions en direction des écoles, des accueils de loisirs...
- Enfin, les fumures (mélange de paille et fientes) sont un excellent engrais bio qui peut être récupéré et utilisé dans les espaces verts

Quelles sont ses caractéristiques ?
Ce pigeonnier dit à pied de mulet (adossé au bâtiment) est un modèle de construction du XVII ou XVIIIème siècle. L'intérieur du colombier, espace imparti aux pigeons, est divisé en nichoirs appelés boulins. Chaque boulin est le logement d'un couple de pigeons. Un pigeonnier a un rayon d'action d'environ 500 mètres. Celui du château surplombe la vieille ville d'Epinal à moins de 100 mètres à vol d'oiseau, garantissant ainsi son efficacité dans le cadre de la protection des édifices et des habitations du centre ancien de la Cité.


pigeonnier dit à pied de mulet (adossé au bâtiment)
 


Cordelle

Source : Le Progrès

Battue aux pigeons

publié le 17/10/2013

Suite à un arrêté de la mairie une battue aux pigeons a été organisée ce mercredi afin d’effrayer et de supprimer quelques-uns de ces volatiles qui sont des nuisances de part leurs excréments sur les escaliers de l’église ainsi que sur les carrosseries de voitures. Ceux-ci par dizaine se nichent dans les abats-son du clocher et sont une gêne pour l’entourage. Une douzaine de chasseurs étaient présent pour cette occasion, après l’inscription de chacun d’entre eux la battue a pu commencer. Les pigeons moins nombreux que d’habitude avaient peut-être senti que leurs vies étaient en danger.


Une battue organisée comme il se doit . Photo Marie-Thérèse Valentin
 


Gallargues

Source : Le Midi Libre

La colline va devenir un nid à aigles

publié le 14/10/2013

Des aigles sur le village pour chasser les pigeons se trouvant dans la tour royale

Pour chasser les pigeons polluants Gallargues va expérimenter les faucons, il ne faudra donc pas être surpris d'en voir prochainement tourner dans le ciel de Gallargues où des maîtres fauconniers vont les lâcher pour tenter de contrôler l'espace.

La domination aérienne ainsi pratiquée, présente l'avantage d'être parfaitement écologique avec l'effet spectaculaire en prime.

Le spectacle d'allure médiévale ajoutera encore un atout touristique à la cité (on doit payer 10 euros au château de Beaucaire pour assister à un spectacle analogue).

Souhaitons surtout que ce soit efficace pour chasser nos pigeons car les autres techniques (autorisées) ne le sont pas.


Des aigles sur le village pour chasser les pigeons
 


Aubagne

Source : La Provence

Propreté du centre-ville : du mieux ou pas ?

publié le lundi 14 Octobre 2013

La propreté de la ville et plus particulièrement du centre ancien est un des points noirs d'Aubagne - les sondages l'ont maintes fois montré - contre lequel la municipalité tente tant bien que mal de lutter. Elle y planche sérieusement depuis un an, date à laquelle un Forum propreté a été lancé. S'en est suivi des actions et la création d'un collectif de veille qui se réuni tous les trimestres pour dresser un bilan et si besoin "rectifier" le tir. C'était l'objet de la rencontre mercredi soir en mairie en présence des élus Gérard Laik et Olivier Bosch.

Ces actions menées cette année ont ciblé trois problématiques : les déjections canines, les pigeons et les conteneurs enterrés. Mais sur le terrain le constat est mitigé : les nouveaux agents recrutés sont bien perçus et identifiés. Pour ce qui est de la propreté, le sentiment général est que rien n'a vraiment changé. Et pourtant...

280 pigeons capturés

Fléau du centre, les pigeons le sont incontestablement. Pour lutter contre leur multiplication et leurs nuisances, la Ville organise trois captures par an. Objectif 400 volatiles ; deux opérations ont été menées en mai et juin dans les quartiers cours Foch, Défensions, Beaumond, 280 pigeons ont été attrapés. La prochaine capture aura lieu en novembre. Des piques seront aussi installées d'ici un mois bd Jean-Jaurès. Les particuliers peuvent aussi s'en procurer gratuitement auprès de la mairie ; seule l'installation reste à leurs frais. Mais quid de l'information auprès de ceux qui les nourrissent ?


Le collectif de veille s'est réuni pour faire le point sur les actions menées et si besoin apporter des rectifications.
Une ébauche du document d'information bientôt distribué a été présenté.
 


Anderlecht (Belgique)

Source : LaCapitale.be

La commune d'Anderlecht va euthanasier les pigeons à cause de la surpopulation

publié le lundi 14 Octobre 2013

Si vous êtes Anderlechtois ou que vous fréquentez souvent le quartier de la Collégiale Saint-Guidon, sans doute vous êtes-vous aperçu que les pigeons ont envahi le cœur historique de la commune. Échevin notamment en charge de l’hygiène à Anderlecht, Jean-Jacques Boelpape (LB) nous parle du plan communal mis en place pour limiter la présence de ces envahisseurs.

La place de la Vaillance, au cœur d’Anderlecht, a l’air bien paisible et dénuée de tout pigeon ce samedi matin. Et pour cause : « Dès 8h, les nombreux pigeons se cachent car ils savent que les faucons qui nichent sur les sommets de la Collégiale Saint-Guidon risquent d’en faire leur repas », explique le gérant du café Le Pavillon, un établissement situé à l’angle de la place. « Tous les jours, c’est la même chose : une dizaine de pigeons envahissent ma terrasse, ils partent toute la journée et reviennent le soir, pour manger les miettes laissées par les clients. C’est assez problématique. »

Ce responsable n’est pas le seul à rouspéter dans le quartier. Ces derniers mois, la commune a enregistré de nombreuses plaintes concernant les dégâts occasionnés par les pigeons, dont la dégradation des bâtiments fait notamment partie.

Un fléau contre lequel tente de lutter l’échevin en charge de l’hygiène, Jean-Jacques Boelpape (LB). « Le centre et certains îlots de la commune sont envahis par ces oiseaux », nous explique celui qui occupe ses fonctions actuelles depuis l’automne dernier. « En général, il y en a beaucoup à l’entrée des métros car, à ces endroits-là, ils peuvent se percher tranquillement sans être dérangés. »

Pour l’élu, l’un des principaux rencontrés concerne la surpopulation de cette espèce de volatile, due au fait que les habitants les nourrissent. « Les gens ne se rendent pas compte que c’est ce qui les fait pulluler en ville. Ils leur donnent leur reste de pain, parfois leurs ordures. Ce n’est plus possible. »
D’autant plus que l’animal, lorsqu’il est errant, est un vecteur de maladies pour l’être humain. 40 germes pathogènes sont présents dans les fientes des pigeons de ville, comme les virus, les bactéries, les champignons microscopiques… « Les personnes malades, âgées ou les enfants en bas âge doivent donc éviter les contacts avec les pigeons et leurs excréments », poursuit l’édile.
En plus des pièges mis en place sur les toitures plates des bâtiments, des captures massives, à l’aide de filets, et à des endroits stratégiques (bouches de métro etc.), sont également prévues. « Deux vétérinaires agréés par la commune sont par ailleurs chargés d’euthanasier les volatiles capturés. Une des seules manières de contrôler leur prolifération, en plus de cesser de les nourrir. Récemment, nous avons aussi décidé de verbaliser les personnes qui les alimentent, que ce soit en leur donnant à manger directement ou en abandonnant leur reste de nourriture, ce qui attire les rats par la même occasion. »

Si vous contrevenez à cette réglementation et qu’un gardien de la paix vous surprend à commettre ce qui est désormais considéré comme une incivilité, il vous en coûtera 40 euros. De quoi donner envie de ne pas être un pigeon, non ?


L’échevin Jean-Jacques Boelpape
veut combattre l’invasion des pigeons dans le centre d’Anderlecht.
 


Martigues

Source : Site officiel

Les pigeons

publié le 06/10/2013

Le pigeon peut transmettre des maladies.
Cependant, il est utopique de vouloir réduire à néant la population de pigeons d’une ville, sachant que cet animal est capable de parcourir plusieurs kilomètres pour venir se nourrir. La ville procède donc à des captures une fois par an pour maintenir à population à environ 200.

Empêchez toutes possibilités de nichoirs sur votre habitation par l’installation de piques, la fermeture de soupiraux, conduits …
Pour en savoir plus sur les pigeons, contacter le service Environnement

Tel : 04 42 06 90 30
Fax : 04 42 06 90 37
Courriel : environnement@ville-martigues.fr


Clermont-Ferrand

Source : Site officiel

Les pigeons dans la Ville

publié le 06/10/2013

la Ville de Clermont-Ferrand mène simultanément deux types d’actions : d’une part, la prévention et la sensibilisation des habitants et d’autre part la régulation des populations de pigeons.
...
Il est interdit de jeter ou déposer des graines ou d’autres formes de nourriture en tous lieux publics

2. Nuisances liées à la prolifération des pigeons
Une trop forte concentration de pigeons peut entrainer le développement de parasites et rendre possible la transmission de maladies à l’homme. De plus, les déjections des pigeons sont particulièrement corrosives, et participent à la dégradation des façades, des toitures ou des chenaux.
Le pigeonnier contraceptif :

Au nombre de trois sur le territoire de Clermont-Ferrand, un seul est, pour le moment, en fonction. Celui-ci se trouve dans le jardin Lecoq. Tous les 10 jours, deux personnes se rendent au pigeonnier, pour le contrôler, le nettoyer et déposer 50 kilogrammes de nourriture nécessaire ainsi que de l’eau. A chaque passage, 20 et 30 oeufs sont stérilisés.

Les deux autres pigeonniers (Parc Montjuzet, centre Montferrand) sont en cours de réfection, et doivent être prochainement remis en fonctionnement.

Les cages-pièges :

A Clermont-Ferrand, deux cages-pièges sont utilisées seulement pour pallier le manque d’installations le temps de la réfection des pigeonniers de Montferrand et de Montjuzet. Les pigeons capturés sont réintroduits dans le pigeonnier du jardin Lecoq.


Abbeville

Source : Le Courrier Picard

Les rapaces à la rescousse

publié le 09/10/2013

Déjà évoqué, le problème des dégradations causées par les pigeons qui nichaient hier dans l'église va être traité à coups de buses et faucons. La société Avipur effectuera une dizaine de passages à partir du 21 octobre. Les rapaces seront lâchés tôt le matin ou tard le soir pour éviter les heures d'affluence. Objectif : effaroucher les pigeons, « recréer un sentiment d'insécurité », a expliqué Gaëtan Chalumeaux, venu détailler cette technique à l'assistance, vendredi. Redonnant au passage un conseil de bon sens : « Ne pas nourrir les pigeons ». Un courrier avec les dates précises sera envoyé aux riverains. Cette prestation est facturée 10 820 € hors taxes.


Strasbourg

Source : C.RÉ.DO. Pigeons et Protection Animale

Troisième semaine de campagne de captures !

publié le 09/10/2013

Un agent a mis des graines (blé et maïs) ce matin, mercredi le 9 octobre 2013, vers 7h40 dans la cour du centre commercial de l’Esplanade, à une dizaine de mètres de l’entrée de la mairie de quartier, et aussi devant l’ancien supermarché Freddy, dans le passage donnant sur la rue de Boston.
On en a également repéré ce matin devant la statue de la place Kléber et la semaine dernière, sur la place située devant l’ancienne manufacture de tabac à la Krutenau.

Les captures ont-elles déjà commencé ?

Merci de nous prévenir si vous apercevez des graines d’appâtage ou des captures. La CUS a l’habitude d’utiliser une camionnette de location les jours de capture pour éviter d’attirer l’attention… Quel courage !
Elle aurait pourtant eu l’intention de renoncer à ces pratiques barbares en raison de leur coût excessif (plusieurs dizaines de milliers d’euros) et de leur inefficacité.
Pourquoi n’écoute-t-on pas les défenseurs de ces malheureux pigeons qui attendent toujours les pigeonniers contraceptifs qu’on leur avait promis ?

Il paraîtrait que le standard de la CUS explose les jours de captures (réclamations de passants indignés par ce spectacle insoutenable).


Gençay

Source : La Nouvelle République

Une nouvelle demeure pour les pigeons à Gençay

publié le 08/10/2013

Pour mettre un frein aux dégâts causés par les salissures, la municipalité gencéenne a décidé d’édifier un pigeonnier près des endroits concernés.

Depuis quelques années, les pigeons causent beaucoup de dégâts aux riverains des lieux où ils ont décidé de bivouaquer. Pour y remédier, le conseil municipal a fait des recherches et Jean-Jacques Chevrier a trouvé une solution parmi tant d'autres pour éviter ces nuisances.

Entre la piscine, la salle des fêtes et la caserne des pompiers

Il n'est pas question de détruire les pigeons mais de réguler leur population. Pour ce faire, il est préconisé d'avoir un pigeonnier afin de pouvoir de temps en temps y entrer pour stériliser les œufs. Les pigeons pondent en général deux œufs et procèdent à la couvaison. Si on enlève les œufs, la femelle pond à nouveau, c'est pourquoi la stérilisation s'avère nécessaire.
Les agents municipaux seront chargés d'effectuer ce travail selon les directives du maire Jean Crespin, par ailleurs ancien vétérinaire. Claude Ferron, autre conseiller municipal, a tracé les plans en suivant les préconisations de spécialistes et de l'architecte des Bâtiments de France, lequel a déterminé la couleur de la toiture.
Après avoir pensé installer ce pigeonnier près du château, la municipalité a décidé de l'implanter entre la piscine, la salle des fêtes et la caserne des pompiers pour des raisons de proximité avec le bourg et l'église de Saint-Maurice, des endroits résidentiels très prisés des pigeons.

Artisans locaux

L'entreprise de menuiserie Gaboriau, de Saint-Maurice-la-Clouère, a procédé à sa réalisation et l'entreprise de maçonnerie Bernard Texèdre, également de Saint-Maurice, au levage et à la mise en place en présence de Guy Bouchet, premier adjoint, Claude Ferron, et Bernard Texier, un ancien artisan d'excellents conseils.
Afin que les pigeons bénéficient d'un minimum de tranquillité, l'association d'insertion Acti'sart devrait prendre en charge la clôture autour du pigeonnier. Un agent municipal ayant des connaissances sur la nidification des pigeons sera missionné pour faire le nécessaire afin d'attirer les pigeons vers leur nouvelle demeure.

Corr. Jackie Liège


Une nouvelle demeure pour les pigeons à Gençay
 


Libourne

Source : Sud Ouest, France Bleu Gironde

Pas de pitié pour les pigeons à Libourne

publié le 22/10/2013 par France Bleu Gironde

Après les cages pour capturer et éliminer les indésirables, la municipalité de Libourne vient d'investir dans un pigeonnier contraceptif pour ralentir leur prolifération.

Le pigeonnier contraceptif est installé dans le parc de l'Epinette
à Libourne © Radio France
Trop c'est trop : la ville de Libourne est engagée dans une lutte contre la prolifération des pigeons depuis quelques années. Le pigeonnier contraceptif est la dernière technique utilisée. Bordeaux et Paris ont déjà testé et approuvé la méthode. Il s'agit de contrôler les naissances en attirant les couples dans cette maisonnette en bois et de détruire plusieurs centaines d'oeufs par an. La régulation se fait par substitution des oeufs par des factices, soit par secouage des oeufs, une fois par semaine.

Un couple de pigeons, c'est cinq à huit couvées par an avec deux oeufs à chaque couvée. Un pigeon vit cinq à sept ans.

Côut de ce pigeonnier contraceptif : 17 000 euros par an. Trente pigeons y sont pour l'instant enfermés depuis la mi-juillet. C'est le 4e procédé utilisé après le fil électrique autour de l'église St Jean, pour les faire fuir, les deux cages installées sur le toit du marché couvert et sur une résidence près du Centre Communal d'Action Social, pour le capturer puis les euthanasier et les pics anti-mouettes proposés aux habitants (et remboursés à hauteur de 30 % par la municipalité). 1200 pigeons ont ainsi trépassé l'an dernier, sans compter ceux qui ont fui plus loin.

"Je n'aurais jamais pensé que ce sujet était aussi important pour la population", confie Patrick Nivet, le conseiller municipal en charge de la question
 
La Ville se lance dans le contrôle des naissances

publié le 08/10/2013 par Sud Ouest

Le parc de l’Épinette accueille le premier pigeonnier contraceptif.

La méthode douce. C’est le choix de la Ville pour atténuer la pression des pigeons. Après les pics anti-mouettes (le pigeon finalement n’est qu’une mouette privée d’horizon marin) sur les immeubles de la sous-préfecture, les cages, le filet (depuis longtemps abandonné), voilà le pigeonnier contraceptif. Il a été installé en juillet au parc de l’Épinette, lieu fréquenté aussi par les colombins urbains, du fait de la friche de la SNCF à proximité.

Cinquante pigeons biset ont été enfermés pendant dix semaines dans leur nouvelle demeure en bois montée sur pilotis de deux mètres. Le temps qu’ils s’habituent. Six mètres de haut au total, de l’herbe à la pointe du toit, 12 mètres cubes d’espace vital, et 4 mètres carrés au plancher. Et grains à volonté.

Hier, Thierry Capdegelle, de l’agence floiracaise Sacpa, a ouvert les petites baies du loft. Le pigeon a posé sur le monde d’en bas son œil effaré puis il est retourné au nid. « C’est normal », a dit le spécialiste. On entre dans la phase active de cette « Secret Story » animalière. Convaincre les pigeons d’occuper quotidiennement les 120 nids douillets.

Secouer l’œuf

Le pigeon a une vie rythmée par ses appétits, un peu comme Loana et Jean-Édouard du temps de « Loft Story » : il mange, boit, s’accouple, parfois d’ailleurs dans sa mangeoire qui lui sert de piscine, et vole. D’où l’idée de lui créer un lieu idéal, où il se sentira en confiance pour assouvir cet instinct de survie basique et le faire savoir auprès de ses congénères. « Là où un pigeon s’accouple, il revient toujours », assure Thierry Capdegelle, le Benjamin Castaldi du pigeonnier contraceptif. Moins le voyeurisme médiatique.

Le rôle de la cabane à pigeons est donc de permettre au couple de copuler sans se reproduire. Mais bien sûr, il ne le sait pas. Pour cela, la méthode est simple et néanmoins efficace. La voici : la femelle pond plusieurs fois entre avril et septembre, généralement deux œufs à chaque fois. C’est à ce moment-là qu’intervient la main de l’homme pour secouer les œufs avant la naissance des pigeonneaux et en faire de l’omelette.

« À plein régime, on peut stériliser annuellement entre 500 et 800 œufs », prévient Thierry Capdegelle. L’œuf remis à sa place, la femelle poursuit sa couvaison en toute quiétude jusqu’à ce qu’elle sente la vacuité de sa mission maternelle. Elle éjecte alors d’elle-même l’intrus de son pigeonnier. Le technicien de la Sacpa préfère cette méthode plutôt que la pose d’un œuf factice. Tous les œufs sont marqués, ce qui lui permet ainsi de réguler au mieux le planning familial du pigeonnier.

Une alternative au gazage

« Les autres actions ne font finalement que déplacer le problème », explique Patrick Nivet, conseiller municipal délégué à l’hygiène. Selon l’élu de la majorité, il est difficile d’évaluer le préjudice financier réel que fait peser le pigeon sur la collectivité.

Le pigeonnier contraceptif revient à 17 150euros, somme qui intègre l’intervention tous les quinze jours de la société Sacpa jusqu’à la fin de l’année. Il en a coûté 37 000 euros pour l’installation de fil électrique à l’église Saint-Jean, 8 000 euros pour l’entretien des cages installées sur les toits du marché couvert et de la résidence pour personnes âgées des Jardins, sans compter les coûts d’entretien (nettoyage des fientes, nourriture). La mairie subventionne également, à hauteur de 30 %, l’implantation par des particuliers de pics sur les bords des toits.

Finalement, les locataires du loft de l’Épinette vont couler des jours heureux. Plus heureux que le millier d’encagés environ, nourri chaque année, puis récupéré par l’entreprise, et qui finit gazé au CO2.

Tout est fait pour que les oiseaux, en confiance, choisissent
le pigeonnier contraceptif du parc de l’Épinette comme lieu de nidification. (photo stéphane klein)
 


Marseille

Source : courriel

un premier pigeonnier installé

Publié le 05/10/2013

 
 




haut de la page
Twitter





url : http://cousin.pascal1.free.fr/actualite2sem2013bis.html