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CHRONIQUE
DES
MASSACRES

deuxième semestre 2014




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Troisième trimestre 2014

Actualités septembre 2014

Tueries continuelles.

Bruxelles

Source : Site officiel
Brochure Ensemble, limitons le nombre de pigeons en ville

Publié le 29/09/2014

Commentaire

On explique aux habitants dans cette brochure que pour le bien des pigeons domestiques il ne faut pas les nourrir. Ainsi, si on suit leurs recommandations, pour leur bien, ne nourrissons plus notre chien, notre chat et puis allons donc, fermons les restaurants du coeur car on nuit aux pauvres et continuons, ne donnons plus à manger à nos enfants car c'est pour leur bien ! Bref on propose de les faire crever de faim alors que c'est un délit pénal pour un animal domestique, en captivité ou apprivoisé et un crime pour un humain ... Et attention ils transmettent des maladies parce qu'on les nourrit selon eux, alors que c'est l'inverse, un animal ou un homme dénutri, affamé, pouvant attraper toutes sortes de pathologies.
Cette brochure informative donne des conseils pour limiter le nombre de pigeons en ville.

Une trop grande population de pigeons engendre des nuisances pour les habitants. Interdire de les nourrir et réduire le nombre de lieux propices à leur nidification sont deux moyens particulièrement efficaces pour faire baisser leur nombre.

Nourrir les pigeons = amendes

Le Règlement général de police interdit de nourrir les pigeons. Les contrevenants s'exposent à 50 euros de taxe et jusqu'à 250 euros d'amende. Le Règlement de général de police précise aussi que les propriétaires et les locataires d'immeubles ont l'obligation d'obstruer les endroits propices à la nidification en réduisant les tailles des ouvertures, en installant des fils tendus, des herses, des picots ou des grillages, ...

Brochure informative 'Ensemble, limitons le nombre de pigeons en ville (PDF, 2,10MB)
Ensemble, LIMITONS LE NOMBRE DE PIGEONS EN VILLE !
DÉSINFECTION
UNE INITIATIVE DE LA VILLE DE BRUXELLES


Un volatile citadin

La ville est particulièrement adaptée au pigeon biset : les façades des maisons et des immeubles reproduisent bien leur cadre de vie naturel que sont les falaises. C’est aussi en milieu urbain qu’ils trouvent beaucoup de nourriture, même si celle-ci n’est pas adaptée (du vieux pain au lieu de graines par exemple).

Trop de personnes nourrissent les pigeons. S’ils ne doivent plus chercher leur nourriture, ils se reproduiront très rapidement et tous les individus -même les plus faibles et les malades- survivront, avec pour conséquence directe, la surpopulation.

nourrir les pigeons est nefaste pour eux!

Cette surpopulation augmente les nuisances pour les citadins. Elle provoque aussi, au sein de la population des pigeons, des problèmes de santé et des souffrances inutiles. Ces volatiles en moins bonne santé suscitent la pitié de nombreux citoyens qui décident de leur venir en aide en les nourrissant et c’est un cercle vicieux qui s’amorce. Réduire la quantité de nourriture et le nombre de lieux propices à la nidification permettra une diminution de la présence des pigeons en ville. Cette solution est naturelle et non cruelle. C’est aussi une alternative à l’euthanasie.

Vous ne pouvez pas nourrir les pigeons!

Le règlement général de Police interdit de nourrir les pigeons. Cette mesure est d’autant plus nécessaire que le vieux pain est une nourriture inadaptée qui attire les rats ! Il faut donc les laisser chercher eux-mêmes leur nourriture. Par contre, accrocher des mangeoires et des boules à graines pour d’autres oiseaux est toléré. Les contrevenants s’exposent à 50 euros de taxe et jusqu’à 250 euros d’amende!

Limiter l’accès aux lieux de nidification

Le règlement général de Police stipule que les propriétaires et locataires d’immeubles (également inoccupés ) ont l’obligation d’obstruer des endroits propices à la nidification: réduisez la taille des ouvertures de votre bâtiment (ne les colmatez pas complètement, ils peuvent servir aux autres espèces), placez des fils tendus, des herses de picots ou des grillages par exemple. Aidez-nous à contrôler les populations de pigeons, en limitant l’accès à la nourriture et aux lieux de nidification. Si vous constatez des dépôts de nourriture sur la voie publique, prévenez nos médiateurs propreté au 0800 901 07

Pour tout renseignement ou pour signaler des problèmes liés aux pigeons :
Eco-conseil : 02/279.33.10
ou ecoconseil@brucity.be


Écouché

Source : Le Journal de l'Orne
La guerre aux pigeons est déclarée

Publié le 25/09/2014

« On va faire un essai pour les capturer », lance alors, Jean-Pierre Latron, face à la surprise des élus. « Sur la commune, près de 600 pigeons rôdent. Une société spécialisée monte des cages et les égrène pendant un mois. Les pigeons viennent, et, un jour, le piège se referme. Une fois capturés, ils sont euthanasiés », explique le président.

« L’objectif est d’en installer sur la commune, notamment sur les Verreries, qui ont appelé pour dire qu’il y en avait bien trop », souligne-t-il.

« Le problème, c’est, si on arrête le processus, d’autres reviennent ». L’opération coûte 5 000 par an et démarre dès la semaine prochaine.


Troyes

Source : L'Est Eclair
Au secours, les pigeons reviennent à Troyes !

Publié le 26/09/2014

Troyes - Depuis début août, les pigeons ont repris position dans le quartier Saint-Jean et aux Sénardes. La Ville prend des mesures pour les en chasser.

Les témoignages sont de plus en plus nombreux. Chaque fois les mêmes : les fientes de pigeons qui dégradent les quartiers troyens et des petites plumes par centaines qui recouvrent le sol. En 2007, les services de la Ville avaient retiré jusqu’à 35 tonnes de fientes des combles des bâtiments publics. Dans la foulée, des mesures radicales avaient été prises. Le phénomène, que l’on pensait avoir éradiqué, est-il de retour ?

La population des pigeons est estimée à 2 800 spécimens sur l’ensemble de la ville. Une population stabilisée, assure-t-on au sein des services municipaux. Sauf que depuis plus d’un mois, on observe une recrudescence à différents points : dans le quartier Saint-Jean et aux Sénardes notamment où plusieurs habitants se sont plaints.

« Depuis le début du mois d’août, le service propreté a effectivement relevé plus de fientes et la présence de petites plumes. Ce qui nous amène à penser qu’il y aurait une nouvelle couvée. Dans certains secteurs, ils sont obligés de nettoyer deux fois par jour », explique Marc Bret, maire-adjoint en charge du Cadre de vie et du Développement durable.

Ils s’habituent à la vie en ville

Une conjonction de faits semble avoir poussé la population volatile à réinvestir le centre-ville après plusieurs années de statu quo. Le temps clément paraît entraîner les autres : terrasses de sortie, bien fournies aux heures de repas, nourriture tombée par terre (miettes…) qui appellent à venir picorer.

De plus, les pigeons ont commencé à s’habituer aux systèmes de pics installés sur certains bâtiments, au point de pouvoir les contourner aujourd’hui. Sans compter les nombreux immeubles en rénovation dans le Bouchon, offrant des abris accessibles aux oiseaux. « La présence des pics ne supprime pas le problème, ça le déplace », reconnaît Philippe De Faup, qui a repris la compétence préservation du Cadre de vie et Protection animale.

Si bien que certaines (mauvaises langues) affirment que l’on peut trouver des pigeons partout… sauf dans le pigeonnier de la vallée suisse. En location depuis trois ans, il a été acquis 4 000 € par la Ville en janvier 2014. Coût d’entretien annuel : 4 500 €. Sur trois ans, 550 œufs ont été détruits. Régulièrement, on évalue à soixante le nombre de pigeons qui le fréquentent. Ce faible résultat pousse la Ville à installer d’autres pigeonniers ailleurs en ville.

Capture… et verbalisation

Autre aspect de la lutte, la capture par cage (3 000 € par an). Les captures par filets menées jusqu’en 2007 ont laissé place à cette solution jugée plus humaine depuis 2010. L’an passé, six captures ont eu lieu ; 220 pigeons ont été capturés. Ils sont ensuite transférés… en Bourgogne.

Arme ultime pour éviter toute prolifération : la verbalisation. Un procès-verbal pourra être dressé aux personnes pratiquant une alimentation intensive, principalement à leur domicile. « Quelques personnes ont déjà été repérées », confie-t-on à la Ville. Le montant de l’amende pourrait avoisiner les 450 €.


Oissel-sur-Seine

Source : Site officiel
Dépigeonnisation église et Centre Eliane Teumbeuf

Publié le 25/09/2014

La prestation comprendra :

- la mise en place de cages de capture de pigeons (avec eau et nourriture dans chaque cage),
- la remise d’un rapport et d’un cahier de traçabilité pour le suivi de l’équarrissage,
- le nettoyage des fientes sur le toit du Centre Eliane Teumbeuf.

Le suivi s’effectuera sur 3 mois, comprenant un passage par semaine sur chaque site, soit 12 passages.
Référence : 2014/09/CTM/SF/1407
Date de limitation de réception des plis : 08 octobre 2014


Belgique - Liège - Visé

Source : La Meuse.be, Sudinfo.be
Visé: l'abattage des pigeons a été suspendu

Publié le 25/09/2014 par Sudinfo.be

Les associations de défense des animaux, en l’occurrence des pigeons, viendraient-elles de gagner une bataille ? Cela y ressemble en tout cas. En effet, la séance d’abattage des pigeons de ce mercredi a été annulée... Tout comme les prochaines.

La séance d’abattage des pigeons du pont de la rue Porte de Souvré n’a pas eu lieu ce mercredi soir, comme cela était théoriquement prévu. Et les séances ultérieures sont suspendues « jusqu’aux calendes grecques », nous assure Christiane Roufosse, de l’ASBL « Love Animals ».

Pour rappel, plusieurs associations, dont Love Animals et Gaïa, sont montées au créneau face à la Ville de Visé qui a fait appel à un spécialiste qui est chargé d’abattre des pigeons à la carabine à air comprimé.

Le parquet de Liège a également contacté les autorités communales afin que celles-ci fournissent des justifications quant au choix de la méthode pour laquelle elles ont opté.

 
Visé: les pigeons abattus à la carabine à plombs, «ils agonisent», témoigne une riveraine (photos)

Publié le 18/09/2014 par La Meuse.be

Les habitants de Visé ont récemment reçu un toutes-boîtes les avertissant que les pigeons ayant élu domicile sous le pont surplombant la rue Porte de Souvré allaient être exterminés… à la carabine à plomb. Ce qui scandalise Michèle, une riveraine, qui affirme que certains volatiles agonisent toujours au lendemain des séances de tirs.

Michèle Closon, une habitante de Visé, est complètement remontée. Il y a quelque temps, comme les autres habitants de la ville, elle recevait un courrier émanant des autorités communales indiquant que, durant plusieurs semaines, chaque mercredi, une société spécialisée allait tirer les pigeons du pont surplombant la rue Porte de Souvré. Dans celui-ci, il était écrit que, face au nombre impressionnant de pigeons qui ont pris place à cet endroit, et à défaut d’avoir trouvé une autre solution, il fallait éradiquer les volatiles. « Et il était également conseillé à la population de ne pas circuler là-bas aux heures de tirs, pour éviter tout danger », complète Michèle.

« Ce mercredi (à partir de 22h), c’était la deuxième fois que cette « séance » avait lieu, explique-t-elle. Et ce matin (lisez jeudi, ndlr)mon beau-père, qui baladait son chien à cet endroit, m’a téléphoné en me disant qu’il avait vu des pigeons agoniser au sol. »

 


Saint-Tropez

Source : Site officiel

Gestion durable des pigeons du domaine public de la commune

Avis publié le 19/09/2014

Nom et adresse officiels de l'organisme acheteur : Ville de saint-tropez
Correspondant : M. Le Maire Jean-Pierre TUVERI, ville de saint-tropez, Za saint-claude, 83990 Saint-tropez, tél. : 04 94 55 40 95, télécopieur : 04 94 55 40 96, courriel : commande-publique@ville-sainttropez.fr, adresse internet : http://marches.local-trust.com/ville-saint-tropez

le présent marché prendra effet à compter du 14/02/ 2014 pour une durée fixée à 12 mois. Il pourra être renouvelé 3 fois par reconduction expresse pour une période identique sans que sa durée totale n'excède 48 mois.
CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES


La prestation de l’entreprise est réputée comprendre :
- Les mesures d’hygiène, sanitaires, vétérinaire des pigeonniers ;
- L’approvisionnement en graine et eau ;
- L’entretien intérieur et extérieur des pigeonniers ;
- La capture de pigeons ;
- La pose de filets et de dispositifs anti-pigeons ;
- Le déplacement de pigeonnier,
- …

Capture pigeons :

L’entreprise devra effectuer la capture à l’aide d’un canon lance-filet. L’euthanasie des pigeons capturés se fera conformément à la législation en vigueur.
En amont l’entreprise devra fournir, au service environnement, les graines pour l’agrainage des volatiles.


Loupiac (Causse-et-Diège)

Source : internet
Battue aux pigeons de clocher

Publié le 15/09/2014

Une battue sera organisée les samedi et dimanche compris entre le 08/08/2014 et le 29/09/2014.


SAINT-GALMIER

Source : internet
Battue aux pigeons de clocher

Publié le 15/09/2014

La période de traque aura lieu du 1er Octobre 2013 au 30 Septembre 2014, les samedis, dimanches et mercredis.


Département de la Loire

Source : courriel
battues aux pigeons domestiques harets

Publié le 15/09/2014

1°) Mairie de Sainte Agathe La Bouteresse (arrêté du 28 07 2014)
2°) Mairie de Poncins (arrêté du 25 07 2014)
3°) Mairie de Saint Etienne Le Mollard (Débute le 14 09 2014 pour finir le 28 02 2015)

A la Mairie de Mornand en Forez, il y 3 affichages pour 3 communes pour des tirs de pigeons de clocher.
Les 3 arrêtés sont pliés en 3 pour qu'ils tiennent sur un format A4, ce qui fait que nous pouvons voir seulement les en-têtes des arrêtés et pas les détails.
Les 3 arrêtés concernent:
1° Chambéon (pourrait dater de 2013)
2°) Montverdun (Pas de date pouvant être lue)
3°) Chalain le Comtal (en cours actuellement)


Serres

Source : Le Dauphiné
le coup de colère des habitants d’un quartier contre les pigeons

Publié le 13/09/2014

Le bruit, les fientes, les amas de plumes… Des habitants du vieux Serres sont en pétard contre les pigeons qui nichent dans les toits et les génoises des maisons. Ils viennent d’adresser une pétition à la municipalité afin qu’elle intervienne. Et regrettent que certains Serrois s’ingénient à nourrir les volatiles qui leur empoisonnent la vie.


Chalain-le-Comtal

Source : Le Progrès
Les chasseurs sont autorisés à abattre les pigeons de clocher

Publié le 10/09/2014



Fontenay-le-Comte

Source : Ouest France
Gîte attend faucon-pèlerin sur un clocher

Publié le 06/09/2014

La municipalité a fait installer un nichoir à l'intention d'un faucon-pèlerin qui séjourne sur l'église Notre-Dame.
Par Michèle BESSON.

Le rapace a déjà choisi le clocher de l'église Notre-Dame pour digérer ses proies. Les ossements retrouvés ont permis à un ornithologue, en mars 2013, de les attribuer au faucon pèlerin. D'où ce projet de le garder en ville.

Jeudi après-midi, trois employés de la commune, dont deux habilités à grimper et se harnacher à plus de 40 mètres, ont posé un nichoir XXL pour accueillir le faucon.

« Les faucons-pèlerins ont de plus en plus de mal à trouver des clochers, expliquent Julien Sudreau et Marc Blancheard, de la ligue pour la protection des oiseaux (LPO), partenaire. Souvent les municipalités les ferment. Ce n'est pas une espèce en voie de disparition dans l'Ouest. On en a repéré en train de nicher sous le pont de Cheviré, à Nantes. »

Ce rapace est un vorace

Pour autant, l'oiseau est une espèce à protéger. Trois fois plus gros que les faucons-crécelles, le pèlerin se délecte d'étourneaux ou de pigeons. Excellent chasseur, « il peut voler à plus 200 km/h en piqué ». Autant dire que les pigeons le craignent.

Alors de là à penser qu'il pourrait débarrasser le centre-ville des hordes de pigeons qui le squattent... il n'y a qu'un battement d'aile. Stéphane Bouillaud, conseiller municipal à l'agriculture, au développement durable et à l'environnement, reste toutefois lucide.

Le faucon-pèlerin n'est pas encore là. « La municipalité est en train d'étudier d'autres solutions pour contrôler les pigeons », a-t-il annoncé.


Vernon

Source : Paris Normandie

les pigeons chassés du pont Clemenceau

publié le 10/09/2014

Propreté. Les volatiles qui trouvent refuge sous le pont Clemenceau sont invités à déménager... Leurs fientes abîment la structure de l’édifice vernonnais. Le conseil général lance une opération nettoyage.

Le pont Clemenceau de Vernon sera de nouveau en chantier dès la fin du mois.

Après des travaux d’aménagements routiers menés l’an dernier, les ouvriers vont intervenir sur la structure même de l’édifice. Les pigeons, et surtout leurs fientes, la détériorent. Une équipe de nettoyage spécialisée, Avipur Nord-Ouest, basée en Seine-Maritime, va donc intervenir pour remédier au problème.

« L’intervention de professionnels va consister en un imposant nettoyage de cet ouvrage qui héberge des centaines de pigeons », explique le conseil général de l’Eure, à l’initiative de cette opération hors du commun qui coûte 83 000 € TTC. Plus de 200 oiseaux y trouveraient refuge.

Après deux bonnes semaines d’inspection des coins et recoins du lieu, l’entreprise interviendra donc dès la fin du mois de septembre et ce pour une durée de cinq semaines.

Pas d’incidence sur la circulation

Son travail consistera à désinfecter, désinsectiser et décontaminer les différentes parties du pont ; à capturer les volatiles ; à effectuer un nettoyage complet avant la fourniture et la pose de dispositifs de filets et pics de protection. Les pigeons capturés seront remis dans la nature mais les malades seront euthanasiés.

Près de deux mois d’intervention sont prévus pour éliminer les déjections. L’équipe de nettoyage devra alors jouer les équilibristes mais son intervention ne devrait avoir aucune incidence sur la circulation.

« Depuis bon nombre d’années, les parties situées sur la rive destinée à supporter le poids du tablier du pont (les culées), ainsi que les piles de l’ouvrage, sont habitées par des pigeons en raison de la dégradation des systèmes anti-intrusions, fait remarquer le conseil général.
Les dépôts successifs de fientes contribuent à la dégradation du béton. De plus, les visites d’inspection de l’intérieur des culées sont rendues difficiles du fait du risque lié à l’exposition aux déchets organiques de pigeons. »

« La prestation sera assurée par un personnel qualifié disposant de moyens de protection individuelle spécifique et de moyens matériels particuliers dont nacelle, cordage et harnais pour un travail en hauteur »,
souligne Yann Lebourg, le responsable de la cellule ouvrage d’art qui suivra ce chantier. Ce vaste ‘‘coup de propre’’ et protection de l’ouvrage va permettre de mettre le site à l’abri des dégradations des volatiles. » Cela va également éviter que les véhicules utilisateurs du parking Clemenceau, situé sous le pont, ne subissent les déjections des oiseaux... Déjections qui seront stockées avant d’être éliminées.

Cette initiative départementale, poursuit Yann Lebourg, est « peu courante et, à notre connaissance, unique sur un tel ouvrage d’art enjambant un fleuve ». Ces nouveaux travaux vont être suivis par le service des ouvrages d’art du Département.


Plus de deux cents pigeons nicheraient régulièrement sous le pont. Plus pour longtemps...
 


Cran-Gevrier

Source : Site officiel

capture de pigeons de la ville

Avis publié le 02/09/2014

Référence de TED : 18/14

VILLE DE CRAN-GEVRIER
M. Jean BOUTRY
46 Avenue de la République
BP 16 - 74961 CRAN GEVRIER CEDEX
Tél : 04 50 88 67 11 - Fax : 04 50 88 67 36

Durée : 48 mois à compter de la notification du marché. Le marché conclu pour 4 ans prendra effet au 01/01/2015.

Lot n° 3 : Appatage, capture et élimination des pigeons
CAHIER DES CLAUSES PARTICULIERES


LOT 3 : APPATAGE, CAPTURE ET ELIMINATION DES PIGEONS

ARTICLE 1 – OBJET DU MARCHE
Le présent marché a pour objet de définir les modalités d’appâtage, de capture, d’euthanasie et de transport des cadavres de pigeons auprès d’un centre d’équarrissage agréé.
...
2.2 - Capture
A l’issue de la période d’appâtage le prestataire assurera la capture à l’aide d’un lance filet répondant aux textes et normes en vigueur ...
...
2.4 - Euthanasie et équarrissage
Les pigeons seront euthanasiés selon la réglementation en vigueur et de manière à limiter la souffrance des animaux. Le candidat détaillera la technique utilisée dans sa note technique.


La Tour-du-Pin

Source : Sud-Ouest

L’épidémie apparue chez les aînés chasse les pigeons

publié le samedi 6 septembre 2014
Plusieurs cas de bronchites sont survenus au même moment, cet été, à la maison de retraite de la Tour du Pin. Il a été préconisé d’éloigner les volatiles.
Cet été, en pleine période de vacances, les services municipaux de Saint-André-de-Cubzac ont été contactés par l'Agence régionale de santé (ARS) la première semaine d'août, suite à une épidémie de bronchites survenue à la maison de retraite de la Tour du Pin. Une information confirmée par la maire la commune, Célia Monseigne (1).
Il y a quatre semaines, plusieurs retraités sont affectés concomitamment par un syndrome pulmonaire.
Les équipes médicales et la direction enclenchent alors le protocole prévu dans ce cas de figure en saisissant l'ARS. Une enquête pour découvrir l'origine du mal est déclenchée : prélèvements, visite des lieux, investigations biologiques, médicales et épidémiologiques. Mais rien ne permet d'identifier le germe responsable de la pathologie dont souffrent les pensionnaires âgés, tandis que l'équipe médicale de la maison de retraite jugule le mal. Aujourd'hui, fort heureusement, tous les malades se portent bien.
Lors de son étude, l'équipe de l'ARS a constaté la présence de nombreux pigeons. Par respect du principe de précaution, sans que le moindre lien ne soit établi entre les oiseaux et cette épidémie, elle a adressé un courrier à la mairie sur la conduite à suivre. Car au titre de ses pouvoirs de police générale, le maire a le devoir d'assurer la salubrité publique.

« Le 19 août, relate la maire, nous avons reçu des préconisations de l'ARS nous demandant le contrôle de la divagation des pigeons.
C'est une nuisance contre laquelle nous luttons déjà depuis deux ans. ».

Destruction des œufs

En 2012, Saint-André-de-Cubzac a installé un pigeonnier à Robillard. Les oiseaux s'y installent et y pondent. Une société spécialisée est chargée de détruire la nichée sauf un œuf. Puis la société rend un rapport mensuel à la commune sur son activité. C'est le seul moyen de contrôler la nidification et de réguler la population des pigeons, leur élimination étant interdite. « Nous allons renforcer cette lutte, déclare Célia Monseigne. Nous comptons signer une convention avec la maison de retraite, lui apporter une aide technique et faire poser des pièges sur le toit. En revanche, il faudrait qu'elle veille à faire appliquer dans l'établissement une interdiction de nourrir les pigeons. J'ai conscience que cela ne va pas être facile. »
L'épidémie de bronchites survenue cet été à la maison de retraite a permis de tirer de nombreux enseignements positifs. La réponse médicale a été immédiate et la saisine des services sanitaires de l'État ainsi que les préconisations ont été rapides.
Éric Dumont

(1) Le directeur de la Tour du Pin n'ont pas souhaité s'exprimer sur le sujet.


Aujourd’hui, toutes les personnes de la maison de retraite touchées par une bronchite sont guéries.
© Photo photo E.D.
 
 




Actualités août 2014

Tueries continuelles.

communauté d'agglomération de Drancy

Source : Site officiel

Régulation de la population de pigeons

Avis publié le 12 août 2014

Avis n°14-122833
publié le 09/08/2014 - BOAMP n°152B, Annonce n°220
publié le 09/08/2014 - BOAMP n°152A, Annonce n°84
Référence de TED : 2014/S 153-275055

communauté d'agglomération de Drancy, place de l'hôtel de ville, B.P. 76 Cedex, F-93701 Drancy.
contact : service hygiène et santé, à l'attention de Mme CABALE, F-93701 Drancy Cedex. Tél. : (+33) 1 48 96 51 88

Lot n° 1
Intitulé : Lot 1: Prise en charge d'animaux de moins de 40 KG

Lot n° 2
Intitulé : Lot 2 : Régulation de la population de pigeons
CAHIER DES CLAUSES PARTICULIERES


LOT N°2 : REGULATION DE LA POPULATION DE PIGEONS

L’entreprise retenue s’engagera envers la Communauté d’Agglomération de l’Aéroport du Bourget, après demande du pouvoir adjudicateur à exécuter les prestations ci-après décrites :
-La mise en oeuvre pour la capture des pigeons.
-L’élimination des pigeons
Le mode de capture (par cages ou filets) sera déterminé après accord entre le titulaire et le pouvoir adjudicateur

Capture par filet :
... Après capture, le ramassage des pigeons et l ‘élimination se feront dans le respect de la réglementation.

Capture par cage :
...
- Chaque jour, la visite du technicien spécialiste de la société sera nécessaire pour récupérer les animaux capturés ;
- L’élimination des pigeons dans le respect de la réglementation ;


Toulouse

Source : La Dépêche du Midi
Le casse-tête des pigeons à Toulouse

Publié le 28/08/2014

A Toulouse des milliers de pigeons sont tués chaque année et des centaines sont stérilisés. Les associations réclament des pigeonniers, la mairie a entamé une réflexion.

Les «anti» leur volent dans les plumes, les «pro» les couvent. En matière de pigeon, chacun à son avis : «rats volants» ou «cousin de la colombe symbole de la paix». N'étant considéré par la loi ni comme un animal domestique, ni comme un nuisible et ni comme une espèce protégée, le pigeon se trouve dans un vide juridique, et occupe l'espace urbain… C'est à la municipalité de réguler la population et de jongler entre les plaintes des Toulousains et le respect de la biodiversité. La méthode ? Si la nuisance est avérée — fientes à l'appui — des cages sont disposées et les pigeons capturés. Dix milles sont ainsi pris dans les filets de la société Sacpa. Sur les dix mille attrapés, neuf mille sont gazés et mille sont stérilisés et bagués. Françoise Roncato, élue en charge de l'animal dans la ville explique : «Le but est de réguler la population, pas de l'exterminer. L'animal a sa place dans la ville.» Et pour se rendre compte des méthodes utilisées par la Sacpa, l'élue souhaite visiter la Sacpa courant septembre. «Une grande réflexion est engagée, poursuit Françoise Roncato. Début juillet, nous avons rencontré plusieurs représentants d'association de protection des oiseaux». Brigitte Marquet, présidente et fondatrice de l'Ambassade des pigeons s'est déplacée de Paris pour apporter des solutions alternatives à la mairie : «Mme Roncato semble avoir été attentive à nos propositions. Les services de la mairie sont influencés par les entreprises qui veulent gagner de l'argent». Et elle de décrire : «Les outils et les méthodes sont agréés par le ministère de l'environnement, mais les lois sont là pour évoluer. Le gazage peut durer jusqu'à 3 minutes, les stérilisations sont faites par des techniciens, non par des vétérinaires, et sans anesthésie. Tout ça ne résout rien et perpétue des méthodes du Moyen âge». Marie-Pierre Capdevielle, qui défend avec ferveur la cause des pigeons à Toulouse était présente lors de l'entrevue : «Quand on voit la saleté de nos rues, le pigeon n'y est pas pour grand chose, et le service d'hygiène ferait mieux de punir les auteurs de toutes les salissures de notre ville. Le nouveau maire semble favorable comme il me l'a écrit aux méthodes contraceptives, ce que refusait M. Cohen. Nous voulons pour commencer un pigeonnier contraceptif (œufs claqués ndlr) ou une action de stérilisation par quartier, et non gérée par une entreprise privée». Pour contrôler la prolifération des pigeons dans le quartier de la Reynerie, en 2013, l'ancienne mairie avait réhabilité le pigeonnier qui n'aurait qu'une «fonction de régulation marginale, il ne remplit pas sa fonction» selon Françoise Roncato. Pour Brigitte Marquet, les pigeonniers sont la solution : «cela permettrait de circonscrire les fientes, et cela ne coûte pas si cher. L'entretien pourrait se faire par des gens en insertion ou des seniors. Nous demandons à la mairie, pendant le temps de la réflexion et jusqu'à notre prochain rendez-vous en janvier, de faire un geste de bonne volonté et de suspendre les captures». La mairie n'a à ce jour pris aucun engagement. Françoise Roncato conclut : «J'entends ce qui a été proposé, des réflexions sont à l'étude, mais il n'y aura pas des pigeonniers à outrance à Toulouse.»

www.ambassadedespigeons.com

Repères
Le chiffre : 10 000


pigeons : Capturés cette année. Dans le cadre de la politique de régulation de la population des pigeons dans la Ville rose, la SACPA, société sous convention avec la mairie, a capturé 10 000 pigeons (contre 33 000 il y a 20 ans). Sur ce nombre, 9 000 ont été tués et 1 000 ont été stérilisés. L'ablation des gonades (organes génitaux des pigeons) coûte 44 euros par animaux aux contribuables. Trois cents plaintes ont été déposées en mairie afin de signaler des nuisances liées aux pigeons.

Ch. D.

Une quinzaine de cages de capture sont réparties à Toulouse. Elles sont dénoncées par les associations :
«j'y ai vu des moineaux qui sont une espèce protégée, mais certains y ont vu des faucons» /Photo DDM, archives.
 


Paris

Source : Le Nouvel Observateur
Paris : après les rats, les corneilles nuisent aux promeneurs

Publié le 01/08/2014

Après de violentes attaques sur des Parisiens, la mairie de Paris crie haro sur les corneilles.

Il n'y a pas que les rats, les corneilles aussi empoisonnent la vie des promeneurs parisiens. Les oiseaux sont dans le viseur de la mairie et de la préfecture, rapporte "Le Parisien" vendredi 1er août.

"Dans l'intérêt de la santé et de la sécurité publiques", la corneille va être classée "espèce nuisible" par les autorités. En effet, celle-ci a attaqué à plusieurs reprises des promeneurs dans le parc de la Cité universitaire (Paris XIVe),

Une caissière d'un supermarché du XIVe arrondissement raconte au quotidien sa mésaventure : attaquée par des corneilles, elle a été hospitalisée pour traumatisme crânien. Des suites de cet incident, le Conseil de Paris a jugé la situation suffisamment "sérieuse" pour s'en saisir.

Les experts affirment que les volatiles sont attirés par les déchets et les restes de pique-nique qui jonchent le sol du parc. La mairie a donc commandé des poubelles supplémentaires et lancé des campagnes de sensibilisation contre le nourrissage.

La municipalité envisage aussi d'autres mesures plus drastiques comme la destruction de nids et des effarouchements. Mais attention, "la corneille joue aussi un rôle de régulation de l'écosystème qu'il faut également prendre en compte que […] cet oiseau fait partie des rares prédateurs présents à Paris qui participent au contrôle de certaines espèces susceptibles de devenir gênante comme les pigeons ramiers", prévient Carine Petit, maire socialiste du XIVe arrondissement.


Des corneilles se jettent sur des déchets dans un parc parisien. WITT/SIPA
 


Toulouse

Source : La Dépêche du Midi
Étourneaux : le retour des voisins gênants

Publié le 01/08/2014

À cette période de l'année, les étourneaux migrants viennent grossir les rangs des sédentaires. Entre Toulousains et volatiles, la cohabitation n'est pas toujours simple.Nuées d'oiseaux dans le ciel, «ruche piaillante» dans les arbres, les étourneaux occupent la ville./

Les étourneaux, le retour ! Petits cris et gros dégâts, aussi… Passée la période de nidation et de reproduction, ces petits oiseaux se rassemblent et cherchent leur dortoir pour l'hiver. «Certains étourneaux, comme ceux à Toulouse sont sédentaires, explique Pierre Dalous, conservateur du muséum. Mais à partir d'août, les étourneaux d'Europe de l'Est et de Russie prennent leurs quartiers d'hiver dans nos régions». «L'idée c'est d'éviter les trop grands dortoirs, développe Jean Ramière, ornithologue au sein de l'association Nature Midi-Pyrénées. On en trouve beaucoup sur l'îlot protégé situé sous le pont Saint-Michel. Là, ils sont tranquilles et ne gênent personne.» À l'abri des prédateurs, en centre-ville, ces essaims d'oiseaux cherchent des arbres où passer leur nuit. Quand ils les ont trouvés, les ennuis commencent pour leurs voisins les humains.

Fusées et cris de prédateurs

Après avoir reçu une plainte de riverain, les agents du service communal d'hygiène et de santé font un constat. Fiente sur les voitures, bruits incessants la nuit, en cas de fortes nuisances, une campagne d'effarouchement est lancée. L'objectif ? Effrayer les oiseaux pour les inciter à changer de dortoir. La méthode ? Le protocole inventé par les ingénieurs de l'INRA. Après avoir informé le voisinage et les services de police de l'opération, les agents vont en début de nuit et au petit matin réveiller la colonie. Durant trois à quatre soirs consécutifs, à grand renfort de fusées crépitantes et sifflantes les oiseaux sont chassés de leur dortoir. La méthode INRA a pensé à tout ! L'enregistrement du cri du geai participe à faire fuir les volatiles. En effet, dans la nature, le geai fait office de guet. En cas de danger, il pousse un cri d'alerte reconnaissable et interprété comme tel par les autres oiseaux. L'inconvénient du procédé est que les groupes d'étourneaux migrent dans les communes alentours. Le problème n'est donc parfois que déplacé.

La seule méthode vraiment efficace, selon les spécialistes, est la présence de prédateurs. Les chats, les faucons crécerelle ou l'épervier sont très friands des étourneaux. Idem pour le faucon pèlerin, et cela tombe à pic, de temps en temps, il y en a un qui niche dans la basilique Saint-Sernin.

Les pigeons de la discorde

Des noirs, des mouchetés, des roux, des blancs, des pigeons, il y en a de toutes les couleurs et dans tous les endroits. De façon empirique, Jean Ramière, ornithologue, estime qu'en certains lieux de la ville ils auraient diminuée de 20 % : «Ils ont un potentiel de dérangement plus important que les étourneaux, notamment à cause de leur caractère peu farouche. Suite à la politique de capture et de stérilisation de la Ville, la concentration est moins importante qu'avant». Cette politique de régulation de la population des pigeons est régulièrement l'objet de vifs débats entre la Ville et les associations de protection des animaux. Faut-il tuer les pigeons ? Les stériliser ? Les laisser tranquilles ? Quid de la ligne de conduite adoptée par le Capitole ? En vacances jusqu'à la mi-août, Françoise Roncato, adjointe déléguée aux animaux dans la ville a demandé aux services municipaux de ne pas détailler les modalités de la régulation menée par la ville à La Dépêche du Midi.

«La vraie question est pourquoi chasser les étourneaux ? Si on veut garder de la nature en ville, il faut les accepter ou leur donner des endroits où se regrouper.»
Jean Ramière, ornithologue à Nature Midi-Pyrénées

Le chiffre : 4

campagnes d'effarouchement : En 2013, à Toulouse. Lorsque des nuisances dues au dortoir des étourneaux sont signalées et constatées, la municipalité intervient. En 2013, des campagnes d'effarouchement ont eu lieu à Compans-Cafarelli, à Empalot, à Héraclès et quai de la Daurade.
 




Actualités juillet 2014

Tueries continuelles.

Île de Ré

Source : Sud-Ouest
quand le goéland bat de l’aile

Publié le 28/07/2014

La LPO est autorisée à tuer 480 oiseaux et à stériliser 2 500 nids. Mais, après l’invasion, l’espèce pourrait disparaître.

Les goélands argentés et leucophées ont intérêt à se faire discrets, cet été, sur l’île de Ré. La préfecture de Charente-Maritime vient en effet d’autoriser les responsables de la réserve naturelle de Lilleau-des-Niges, aux Portes-en-Ré, à « détruire » 300 volatiles de la première espèce, 180 de la seconde, et à stériliser 2 500 nids cette année ! Une vraie « Saint-Barthélemy » de l’oiseau de mer en perspective, qui n’aura pas lieu.

« On est plutôt sur 10 à 20 captures avec euthanasie par an », explique Jean-Christophe Lemesle, le conservateur de la réserve, administrée par la Ligue de protection des oiseaux. « Et, en mai, on a stérilisé à peu près 350 nids, c’est tout. Il faut prendre les chiffres de la préfecture comme un plafond. »

Un plafond qui témoigne du trouble que génère le goéland (particulièrement le goéland argenté, qui ressemble à une grosse mouette) sur l’île de Ré.

Fort Boyard et la télé

L’histoire remonte à 1989. Cette année-là, un producteur de télévision, Jacques Antoine, rachète fort Boyard (avant de le céder au Conseil général de la Charente-Maritime), pour tourner un nouveau jeu promis à un bel avenir : « Les Clés de fort Boyard ». Sur son site Internet, la production raconte que l’édifice était alors couvert de guano (fientes), sur 50 centimètres d’épaisseur par endroits !

Pas question de filmer les candidats dans pareil décor nauséabond… Un grand nettoyage s’impose. La colonie de goélands du site, qui, jusque-là, ne dérangeait personne, est chassée plus loin. Quelques spécimens avisés identifient alors la réserve naturelle de Lilleau-des-Niges comme une oasis de paix à la nourriture abondante.

« À l’époque, se souvient Jean-Christophe Lemesle, le conservateur avait vu cette arrivée d’un bon œil, en termes de biodiversité. » À côté des crapauds à couteaux, criquets des salines, mouettes mélanocéphales et autres huppes fasciées, l’animal venait enrichir le catalogue déjà consistant de la faune locale.

Mais voilà, les Rétais alimentent une décharge à ciel ouvert, pas très loin. Et, pour les volatiles, c’est table ouverte tous les jours. Par conséquent, la population décuple, au point d’atteindre 1 200 couples (nids) en 2002 ! C’est l’invasion. L’année suivante, la décharge est fermée. Les déchets de l’île sont exportés vers le continent. Mais l’effet bénéfique attendu n’est pas immédiat.

Le goéland argenté se révèle alors un prédateur vorace qui dévore les œufs et poussins de ses voisins de marais. Des espèces établies depuis plus longtemps en souffrent. Des oiseaux rares et protégés, comme l’échasse ou l’avocette dite élégante, perdent peu à peu leur habitat naturel et vont nicher ailleurs… Bref, il y a urgence à remettre de l’ordre dans la réserve, alors que, paradoxalement, un peu partout en France, la population de goélands argentés commence à décliner. Mais, vu la situation sur l’île, l’État pousse l’association à accélérer ce processus naturel. L’oiseau n’a guère de soutiens locaux. S’il fait partie de l’imagerie populaire du bord de mer, il n’est pas l’ami des professionnels, qui lui reprochent de salir les claires et les salines de ses fientes, et de croquer goulûment les jeunes moules de bouchot.

Le poison, le fusil ?

Des « quotas » de capture pour destruction sont donc fixés en 2011, qui ne sont pas atteints. Les solutions satisfaisantes manquent. L’empoisonnement ? Difficile d’imaginer introduire des produits toxiques en plein milieu d’une réserve… naturelle. Le tir au fusil ? Testé, il perturbe la tranquillité indispensable aux autres hôtes du site, animaux et humains. Reste la capture, via des cages. Mais concrètement, ça nécessite des moyens humains et matériels qui font défaut. Résultat : 10 ou 20 captures par an, seulement.

Ce dont se félicite presque Jean-Christophe Lemesle, aujourd’hui. « Sur le plan national, la population de goélands argentés a chuté de 17 à 30 % par an depuis 2010. Si ça continue, dans cinq ou dix ans, il aura presque disparu ! C’est ce qui se passe en Angleterre et ce qu’on voit arriver en Bretagne. »

La réserve naturelle ne compte plus, aujourd’hui, que 412 couples, et il y en aura sans doute moins de 300 l’an prochain. Par conséquent, l’« envahisseur » d’il y a dix ans est regardé d’un œil beaucoup plus clément à Lilleau-des-Niges, où se réfugient environ 90 % des goélands argentés de toute l’île. Le volatile pourrait devenir aussi rare, à l’avenir, que le chevalier gambette ou que la sterne pierregarin.

En tout cas, aux Portes-en-Ré, « nous sommes revenus à la population d’il y a vingt ans, assure Jean-Christophe Lemesle. C’est le moment de se demander s’il faut continuer le programme en cours ou non. » Une réunion du comité scientifique des réserves naturelles de Charente-Maritime est programmée pour septembre. La question est à l’ordre du jour.


Le suivi des goélands argentés et leucophées passe par le baguage des jeunes.
© Photo photo pascal couillaud
 


Saint-Etienne

Source : Le Progrès

Pigeons et corbeaux, deux espèces sous-contrôle

publié le 29/07/2014

Réglementation. La municipalité pratique une véritable politique de régulation des pigeons et des corbeaux. Nourrir les animaux errants est d’ailleurs passible d’une amende.

Depuis quelques semaines du pain est déversé place Painlevé, dans le quartier du Crêt-de-Roc, dans l’idée de nourrir les pigeons et autres animaux errants.

Des lecteurs se demandent s’il y a bien une interdiction à ce sujet ou si c’est une nouvelle invention de l’imaginaire collectif. « Les nourrisseurs sont bien passibles d’une amende.

Véritable politique de régulation des pigeons

Même si ça peut partir d’un sentiment bienveillant, nourrir ces animaux entraîne des nuisances, des désagréments », précise Cyril Mekdjian, conseiller municipal délégué à la prévention et à la santé.

La municipalité pratique une véritable politique de régulation des pigeons et des corbeaux :
« Notre rôle est de contrôler le nombre de pigeons et d’éviter qu’il y ait un amas sur un endroit précis. On souhaite éviter les dégradations dues aux fientes et les possibles transmissions de maladies. »
La présence des corbeaux est également surveillée par la ville : « Pour les corbeaux, on fait intervenir des grimpeurs pour la dé-nidification au printemps.

On pratique également l’élagage des arbres pour éviter l’installation de nids. » Cet oiseau ne fait pourtant que peu de dommage, si ce n’est « la nuisance sonore et son image négative ».

La ville étudie actuellement la possibilité d’installer un pigeonnier.

Une autre démarche originale après l’installation d’un nichoir vers Bergson, en 2012. L’objectif était d’attirer un faucon pèlerin, prédateur de nombreux oiseaux dont les corbeaux et les pigeons. Cet oiseau doit s’installer de son propre gré, mais pour l’instant le nichoir n’a pas trouvé preneur.


Craon

Source : Ouest France

La municipalité a mené une action contre les pigeons

publié le 26/07/2014

La ville connaît depuis quelques années une prolifération rapide des pigeons. Dans un souci du respect de la santé publique et environnementale, la municipalité a décidé de mener une action dans la nuit du 22 au 23 juillet en faisant appel à des professionnels de la Fédération départementale des groupements de défense contre les organismes nuisibles (FDGON) 53.

Des secteurs bien spécifiques : les halles, le Vieux-Pont et la rue Saint-Pierre avaient été, dans un premier temps, déterminées. La municipalité rappelle que « le but n'est pas d'éradiquer les pigeons, mais bien de réduire leur population ». Cinquante pigeons ont ainsi été abattus et récupérés. Afin de garantir l'efficacité de cette première opération, une autre action aura lieu courant septembre ou octobre.


MIREBEAU

Source : Centre Presse

Les nuisances des pigeons exaspèrent

publié le 26/07/2014

A Mirebeau, les pigeons sont particulièrement nombreux rue Marceau, rue Hoche et sur le toit de l'église, visiblement attirés par l'eau des fontaines du centre-ville, les torchis des murs anciens (les pigeons recherchent les grains de pierres néccessaires à leur régime alimentaire) et les toits sombres les plus élevés, comme celui de l'église. Tel habitant tempête sur son réveil matinal par des roucoulements et sur le nettoyage quotidien de son balcon, tel autre débouche régulièrement ses dalles d'évacuation d'eau de pluie obstruées de nid de pigeons, l'agence MMA nettoie son pas de porte et sa vitrine souillés de fientes... Le Crédit mutuel a bien fait installer des équipements répulsifs, mais les résultats sont mitigés.

Quelles solutions ?

Daniel Girardeau, maire, est conscient du problème. Il rappelle que le pigeon est juridiquement res nullius: il n'appartient à personne. Dans le passé, la municipalité a installé un piège au pigeonnier de l'église Saint-André, euthanasiant environ 350 oiseaux la première année, mais avec des résultats moins probants par la suite, les volatiles reniflant le piège. A la recherche d'une solution pérenne, la municipalité étudie des méthodes d'effarouchements, d'introduction de prédateurs naturels et d'appels à des sociétés spécialisées.


Blois

Source : La Nouvelle République

Le faucon pèlerin contre la prolifération des pigeons

publié le 26/07/2014

Afin de limiter la prolifération des pigeons autour de la cathédrale de Blois, un nichoir à faucon pèlerin vient d’y être installé. La LPO 41 était à la manœuvre.
Auteur de razzias dans les récoltes, d'invasions de clochers de propagations de maladies,
le pigeon qu'il soit des villes ou des champs n'est pas toujours le bienvenu. On ne compte plus les ruses et les astuces déployées par l'homme pour tenter de limiter sa prolifération.

Parmi tous ces stratagèmes, Didier Nabon, responsable du groupe LPO du Loir-et-Cher en cite trois, à ses yeux les plus efficaces : « l'intervention de fauconniers est une bonne solution pour éloigner les pigeons, elle n'est cependant pas toujours très appréciée du public et ne peut s'envisager qu'épisodiquement. L'installation de pigeonniers sur les sites où l'oiseau prolifère est une excellente solution. Les pigeons y viennent volontiers dans la mesure où ils sont nourris, C'est alors le moyen de contrôler la population en prélevant les œufs. La pose de nichoirs est également une bonne solution, il faut simplement que le faucon accepte d'y loger ! »

Une première dans le département

Cette dernière option vient d'être tentée, mercredi dernier, à la cathédrale Saint-Louis de Blois. Une première dans le département.
« Depuis de nombreuses années nous sommes confrontés à cette prolifération des pigeons autour de la cathédrale », explique Karine Grandemenge, technicienne des Bâtiments de France, dépendant du service territorial de l'architecture et du patrimoine. « Nous nous sommes rapprochés de la LPO 41 pour trouver un moyen d'effrayer ces pigeons qui dégradent le monument. » La LPO 41 a contacté l'antenne d'Indre-et-Loire où une semblable opération était menée sur la cathédrale de Tours. « Tous les éléments concordaient », précise Didier Nabon. « Nous disposions d'une hauteur suffisante, d'espace autour du monument et d'une population de pigeons suffisante pour intéresser le faucon pèlerin. »
L'Institut médico-éducatif d'Herbault, fidèle collaborateur de la LPO 41 dans la confection de nichoirs, était sollicité. Mercredi matin, une équipe de la LPO 41 s'activait à la mise en place de cette grosse boîte à l'entrée d'un oculus situé à l'est du clocher de la cathédrale. Un travail sur mesure, entrepris dans des conditions peu confortables, compte tenu de l'étroitesse des accès. La « boîte » d'un mètre de long, 90 cm de profondeur et de 59 cm de hauteur est arrivée au sommet entièrement démontée. A l'issue de quelques ajustages réalisés sur place entre deux assourdissantes sonneries de cloches, il ne restait plus qu'à prier qu'un faucon pèlerin de passage s'intéresse à l'ouvrage !


Mercredi matin, au sommet du clocher de la cathédrale, l'équipe de la LPO 41 s'active dans la pose du nichoir.
 


Saint-Laurent-de-Chamousset

Source : Le Progrès
Des pièges à pigeons sont en train d’être posés

Publié le 19/07/2014

Conseil municipal

La réunion du conseil municipal s’est déroulée jeudi 17 juillet.
...

Travaux

...
La réalisation de pièges pour les pigeons est en cours. Une opération de dératisation débutera dès le début du mois d’août.


Montbéliard

Source : L'Est Républicain

Maudits pigeons

publié le 13/07/2014

« Il faut le voir pour le croire », lâche Robert B. Le retraité d’Étupes est d’une telle colère qu’elle en fait chevroter sa voix. « Inadmissible », « insupportable », « indigne d’une structure où l’hygiène la plus élémentaire devrait être la priorité », mitraille-t-il.

Motif de son courroux ? La fiente de pigeons. Celle qui macule les balcons et les rebords de fenêtres de la chambre 207 au centre hospitalier de Montbéliard. « Service neurologie », précise-t-il. Là où a été hospitalisée, après un AVC, une amie de Robert. « Si vous ouvrez une fenêtre, plumes et fientes tombent ou rentrent dans la chambre. Vous trouvez ça normal ? » Pas très hygiénique, c’est certain. « Le chef de service, la direction ont été avisés » poursuit le retraité. « Rien n’a bougé. Tout le monde s’en fout. Rendez-vous compte, même Le volet roulant intérieur est couvert de coulures de fientes. Les patients ne sont pas des bestiaux. Ils ont droit à des égards. À commencer par un milieu aseptisé.
A fortiori quand on sait que les pigeons trimballent toutes sortes de maladies ».
Chassés des clochers ou de la toiture des grandes Halles place Denfert, les pigeons auraient-ils trouvé refuge au centre hospitalier ?

Le coupable, si coupable il y a, c’est sans doute la ou les mains qui nourrissent les pigeons des villes. En attendant, le coup de sang du visiteur de la chambre 207 est légitime. Sans doute se dit-on en haut lieu que le problème des fientes sera durablement réglé avec le futur site médian. Sauf à ce que les pigeons y déménagent aussi !

F.J.


La Bénisson-Dieu

Source : par courriel
Battue aux pigeons domestiques

Publié le 13/07/2014

Faite sur le territoire de la commune, les tirs auront lieu tous les samedis à partir de 9 h jusqu'au 30/06/2015.


Genève (Suisse)

Source : Le Matin
«Ils ont tué mes oiseaux!»

Publié le 12/07/2014

Colère — Les services du vétérinaire cantonal interviennent à Genève pour saisir les pigeons et la corneille que soignait une amie des animaux. Ils ont tous été euthanasiés.

Il reste cinq survivants! Cinq pigeons que Béatrice Rondez a réussi à planquer in extremis dans une armoire, lorsque les services du vétérinaire cantonal genevois et ceux de la faune ont débarqué, lundi dernier, au Petit-Lancy (GE) pour saisir les oiseaux qu’elle détenait dans une volière. Onze pigeons et une corneille: des animaux qu’elle avait recueillis blessés et qu’elle soignait afin de pouvoir leur rendre la liberté.

«Ils me les ont pris pour les tuer! Ce sont des monstres! Ces oiseaux ne demandaient qu’à vivre… Ils ne dérangeaient personne. En plus, il y avait un bébé. C’est un massacre pur et simple! Mais ça ne va pas en rester là. Je suis en contact avec plusieurs associations internationales de protection des animaux. Nous allons déposer une plainte!» menace-t-elle, entre rage et douleur.

Mis à mort par précaution

Voilà trois ans, en effet, que Béatrice Rondez vole aux secours des pigeons et des corneilles blessés, en plus de les nourrir dans la rue et dans les parcs. «On nous dit que ces oiseaux sont nuisibles, qu’il y en a trop. Moi, je dis qu’il y a trop d’hommes!»

Parmi les pensionnaires de la Genevoise, au moment du drame, il y avait notamment une jeune corneille blessée à une patte que Béatrice Rondez voulait faire opérer par son vétérinaire, un jeune pigeon avec une aile abîmée, un autre sans pattes… Quant aux autres, ils étaient plus ou moins prêts à reprendre leur vol. «Tout cet amour que je leur ai donné pour en arriver là. Je suis écœurée. On ne tue pas un animal parce qu’il a une patte cassée!»

Bref, ce lundi matin, quatre inspecteurs sont intervenus sans prévenir dans la villa où Béatrice Rondez abritait «Sissi», «Angel», «Chamade» et tous ses autres protégés ailés. «D’abord, ils m’ont reproché les mauvaises conditions d’hygiène de la volière, alors que je la nettoie matin et soir. Par ailleurs, mes oiseaux avaient tout ce qu’il faut à disposition: des graines, de l’eau fraîche et de la salade.» Puis, poursuit-elle: «Après deux heures sur place, les inspecteurs ont appelé deux gendarmes en renfort. Et m’ont fait sortir sur le trottoir pendant qu’ils capturaient les oiseaux. On ne m’a même pas laissé leur dire au revoir.»

Emmenés à la fourrière, les animaux seront euthanasiés peu après. Mais qu’est-ce qui a justifié une telle intervention? La loi! «Ces oiseaux ont été séquestrés d’une part parce qu’ils étaient détenus sans autorisations des autorités compétentes et d'autre part parce qu’ils étaient malades et/ou blessés», explique le Dr Jérôme Föllmi, vétérinaire cantonal à Genève.

Mais pourquoi ont-ils été mis à mort? «Ils présentaient des symptômes de la paramyxovirose, une épizootie contagieuse. Par ailleurs, quelques spécimens présentaient également des atrophies aux pattes et des malformations articulaires suite à des fractures», ajoute le Dr Föllmi. Verdict: «En accord avec le Service de la faune, les oiseaux ont été euthanasiés par principe de précaution.»

Jusqu’à 20 000 fr. d’amende

De quoi faire bondir encore plus Béatrice Rondez. «Ce sont des menteurs. Mes oiseaux étaient en parfaite santé. Il n’y a qu'à voir ceux que j’ai pu sauver de ce massacre et que vous avez photographiés.» Et maintenant? La pasionaria des oiseaux a mis ses cinq rescapés à l’abri dans un lieu qu’elle garde secret. «On m’a dit que je serai convoquée par l’Office vétérinaire cantonal. Il est hors de question que je m’y rende.»

N’empêche! La loi prévoit des suites. «Des poursuites pénales sont engagées, assure Jérôme Föllmi. C’est automatique lorsque le Service de la consommation et des affaires vétérinaires émet un rapport d’infraction qu’il transmet au Service des contraventions pour traitement.» Quant au montant de l’amende, il peut atteindre jusqu’à 20 000 fr. «Et pourquoi pas la peine de mort, comme pour mes oiseaux?» s’enflamme l’accusée.

Et concrètement, que faire lorsqu’on découvre un animal blessé? Le laisser à son triste sort? «Non, il est possible d’intervenir soit en l’amenant chez un vétérinaire ou à une station de soin officielle en fonction de l’espèce», précise encore le Dr Föllmi. Reste que de nombreuses personnes s’improvisent soigneurs. Quant aux services officiels, ils interviennent dans de telles affaires lors de dénonciations, comme cela a été le cas pour Béatrice Rondez. Ce qui arrive en moyenne deux ou trois fois par an dans le canton de Genève.

 


Saint-Cyr

Source : Le Populaire
21 PIGEONS ABBATUS

Publié le 10/07/2014

21 PIGEONS ABBATUS. A la demande de la municipalité, une opération de destruction de pigeons dits « sans maître » a été menée à bien le samedi 5 juillet, grâce à l'aide des chasseurs de l'ACCA de Saint-Cyr. Placée sous la responsabilité du lieutenant...


Hem

Source : La Voix du Nord
les pigeons tombaient du ciel, raides morts

Publié le 07/07/2014

Commentaire

Ils ne savent même pas que les pigeons harets sont domestiques et qu'ils ne peuvent donc être chassés car un acte de chasse vise du gibier qui est forcément sauvage.
Un homme âgé de 72 ans a été interpellé et conduit pour audition au commissariat central de Roubaix. Il est soupçonné d’avoir tué plusieurs pigeons avec sa carabine.

Samedi en fin d’après-midi, c’est une habitante de la rue Loridant, à Hem, qui a appelé les services de police. Effrayée de constater que des pigeons tombaient du ciel, directement dans son jardin. Raides morts. Sur place, les forces de l’ordre ont procédé à l’interpellation d’un habitant de Hem âgé de 72 ans.

L’arme saisie par les policiers

Le septuagénaire est soupçonné d’avoir tué plusieurs pigeons nourris par sa voisine à l’aide d’une carabine munie d’un silencieux. Titulaire du permis de chasse, le mis en cause va être poursuivi pour des actes de chasse en dehors des périodes légales. L’arme a été saisie par les services de police.

 
 




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