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CHRONIQUE
DES
MASSACRES

deuxième semestre 2014




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Quatrième trimestre 2014

Actualités décembre 2014

Tueries continuelles.

Pouzilhac

Source : Le Dauphiné

Quel mal mystérieux décime les pigeons du village de Pouzilhac ?

Publié le 29/12/2014

Quelle est l’origine du mal ? Comment expliquer la mort de près d’une vingtaine de pigeons, ce samedi dans le centre du village de Pouzilhac ?

Une petite commune du Gard composée de ruelles étroites et de maisons en pierres. Le village est situé quasiment à mi-chemin entre Bagnols-sur-Cèze et Remoulins.

Deux hypothèses envisagées : une épidémie ou l’acte d’un empoisonneur

« Samedi soir, vers 18 heures, le maire a contacté nos services pour nous signaler que des pigeons venaient d’être retrouvés morts ou en train d’agoniser », confie un gendarme de la compagnie de Bagnols-sur-Cèze. Des militaires de la communauté de brigades de Laudun-L’Ardoise ont été dépêchés sur place afin de relever les cadavres des volatiles. Ces derniers ont été confiés au service vétérinaire de la préfecture du Gard. Des examens doivent être pratiqués dans la journée. Les gendarmes attendent beaucoup des conclusions des experts. Elles pourraient établir s’il s’agit d’une épidémie ou d’un acte prémédité contre des oiseaux qui ne font pas l’unanimité dans les villes.

La présence des nids et des traces de fiente n’ont rien d’esthétique. D’autant que l’acidité de leurs déjections a des propriétés corrosives. Et il leur arrive de manger les joints de silice pour faciliter leur digestion ou le calcaire des pierres qui est un constituant du squelette et des coquilles d’œufs.

Sur le toit de l’église de Pouzilhac quelques pigeons se serrent les uns contre les autres pour se protéger du froid. Des “survivants” qui sont peut-être désormais dans le collimateur d’un empoisonneur.


Nérac

Source : La Dépêche du Midi

Un cheptel de pigeons en croissance

Publié le 11/12/2014

Même la chute du thermomètre qui flirte désormais, au petit matin, avec le 0°, n'effraie pas la forte délégation de pigeons qui squatte les toits de certains bâtiments publics et de nombreuses habitations. La vue de ce tableau ornithologique est splendide quand on l'observe depuis l'esplanade du Prieuré. Cependant, ces pigeons causent bien des dégâts notamment en raison de leurs déjections sur les toitures. Avec le printemps que l'on a eu, la reproduction des pigeons a connu un pic considérable et le cheptel de volatiles est actuellement très important dans la cité d'Henri IV. De plus, il n'y a pas eu jusqu'à présent de grand froid.

8 000 volatiles capturés… Et il en reste

Même s'il existe déjà trois systèmes de capture dans des bâtiments municipaux, la ville de Nérac envisage d'autres solutions pour réduire le cheptel de pigeons. «Nous étudions actuellement plusieurs pistes dont une avec une personne extérieure pour la mise en place de capture à plus grande échelle», explique Patrice Duffau, premier adjoint au maire de Nérac. «Même si nous avons capturé plus de 8 000 volatiles avec les solutions déjà en place, cela reste insuffisant par rapport au nombre actuel de pigeons».

Ensuite, cette présence est importante également car des personnes donnent à manger aux volatiles. «Les pigeons s'y habituent et ne quittent pas les lieux», explique l'élu. Cependant, il est impératif d'agir pour éviter des dégâts qui peuvent rapidement se chiffrer de manière considérable. Les élus devraient rapidement finaliser cette solution pour une action rapide en début d'année prochaine.


Astaffort

Source : La Dépêche du Midi

Trop de pigeons !

Publié le 10/12/2014

L'association des chasseurs d'Astaffort St-Hubert astaffortaise a participé à une battue cantonale aux pigeons pour permettre une régulation de leur nombre, samedi 29 novembre. Les nuisances occasionnées par les fientes de pigeons et les dégâts sur les murs et toitures ont été souvent dénoncées en mairie. Un décret municipal a autorisé les tirs dans le village et en périphérie. Louise Cambournac, maire d'Astaffort, et Jean-Louis Mazères, président de l'Association de chasse locale, ont partagé avec les chasseurs présents le repas du midi pris dans le local des chasseurs dans l'ancienne gare. Une subvention de la municipalité a permis l'achat de cartouches. Il faut savoir que financièrement faire appel à des sociétés spécialisées aurait coûté bien plus cher, a précisé Mme le maire. À Astaffort, une centaine de pigeons ont été tués sur la journée depuis des postes de tir sur le clocher, le château d'eau, les chemins et dans les jardins.


Paris

Source : L'Express

Quand la police traque ces drôles d'oiseaux qui nourrissent les pigeons

Par Alexandre Sulzer publié le 05/12/2014

Reportage avec l'unité de prévention des nuisances animales de la préfecture de police de Paris dont l'une des missions est de repérer les personnes qui, illégalement, donnent à manger aux oiseaux honnis.

Ils sont là, nichés sur les branches d'un arbre. Ils attendent. Ils savent qu'elle va passer. A la fois receleurs et indics. Plusieurs dizaines de pigeons, regroupés comme ça, "c'est un signe". Michel Gillet, responsable de l'unité de prévention des nuisances animales de la préfecture de police de Paris, les a immédiatement repérés. Surtout que c'est dans cette rue du quartier de la place des fêtes (19e arrondissement) que le signalement a été fait. C'est une riveraine - excédée par le bruit des roucoulements et la fiente qui s'accumule devant chez elle - qui a prévenu la police du passage quotidien, "entre 9h30 et 10h", d'une personne qui nourrit les maudits columbidés.

Muni de ces minces indices, Michel Gillet se met en planque et attend. Car nourrir des pigeons, c'est interdit. Contravention de troisième classe qui peut aller jusqu'à 450 euros. Dans la capitale, ce n'est pas le maire, dont les pouvoirs de police sont limités, mais la préfecture de police elle-même qui a la charge de faire appliquer l'article R632-1 du code pénal.

"Faut les laisser crever?"

Alors, légèrement en retrait de la rue, l'air de rien, sous son bonnet noir, Michel Gillet attend. Lui aussi. Mais pas longtemps car déjà, l'oeil du pro a repéré la vieille dame qui approche. Sans détourner son regard, elle plonge la main dans un son sac bleu. Et furtivement, jette une pleine poignée de miettes sur la grille d'arbre qu'elle dépasse. Une nuée de pigeons s'abat aussitôt sur la chaussée.

"Bonjour madame, c'est la police. Le nourrissage des pigeons est interdit", se lance Michel Gillet, carte de police en main. Dents serrées, Josette* s'indigne: "Faut les laisser crever? Ils ont à manger où?" Pédagogue, Michel Gillet explique qu'il y a le marché et ses déchets, les mariages et leurs restes de riz. Et surtout, les pigeonniers de la Ville de Paris où une société habilitée nourrit les oiseaux. De toute façon, il n'y a pas à discuter, Michel Gillet a "une plainte des riverains".

"Les pauvres petites bêtes vont être déçues"

C'en est trop pour Josette qui explose. "Y'a beaucoup de cons! Il y a 15 ans, je donnais déjà dans le 11e arrondissement. Y'a pas plus méchant et jaloux que dans les quartiers populaires! Ah les pourris... Les pigeons, c'est plus intelligent que les humains."

La dame de 75 ans en est quitte pour un simple rappel à la loi. Michel Gillet l'accompagne jusqu'au pas de sa porte, quelques numéros plus loin, pour contrôler son identité. "Ça me dégoûte, ça me dégoûte. Ah les pauvres petites bêtes, elles vont être déçues", maugrée-t-elle avant de prévenir, au sujet de la personne qui l'a dénoncée: "J'aimerais qu'elle crève. J'ai des dons de médium et je peux vous dire qu'elle ne passera pas l'année prochaine."

Le raffut a alerté la voisine de palier. Qui prend fait et cause pour Josette. "Est-ce que les gens qui volent les portefeuilles, vous les attrapez?", interpelle-t-elle le policier. Façon de demander s'il n'y a pas d'autres priorités pour les forces de l'ordre. "Au lieu de vous en prendre aux pigeons...", renchérit Josette. "On s'en prend aux nourrisseurs", l'interrompt Michel Gillet qui la met en garde avant de prendre congé: "S'il y a d'autres plaintes, je ne vous cache pas que je vous verbaliserai."

Des reproches auxquels le policier est habitué. Les missions de l'unité de prévention des nuisances animales et de ses cinq fonctionnaires - pigeons donc mais aussi rongeurs - ne sont pas les plus connues des Parisiens. Pourtant, remonter jusqu'aux nourrisseurs peut constituer une véritable mission de police avec ses longues heures de planque en voiture et ses enquêtes de voisinage. Michel Gillet se souvient de cette longue enquête sur une filière qui avait permis à l'unité de remonter jusqu'à un box rempli de dizaines de sacs de grains. Un homme les distribuait aux personnes âgées de plusieurs arrondissements afin qu'ils alimentent les pigeons dans toute la capitale.

Derrière le nourrissage, la solitude

Ce sont en effet "souvent des personnes âgées" qui nourrissent les pigeons, détaille le policier. Certains expliquent avoir connu la guerre, ne pas aimer jeter à la poubelle ce qu'il leur reste de pain. "Ce sont souvent des femmes. Seules. Elles s'ennuient tout simplement. Certaines sont mêmes contentes de nous voir. Ça crée un contact." Aller à la chasse aux nourrisseurs de pigeons, c'est aussi lever le voile de la solitude, de la marginalité sociale. Pas toujours visible de l'extérieur. Comme cette femme, opulente, qui possédait un vaste appartement sur le boulevard Haussmann. Elle ouvrait ses fenêtres et nourrissait les pigeons chez elle. "Tout l'appartement était recouvert de fiente. Jusqu'aux plaques de cuisson", se rappelle Michel Gillet qui a alerté aussitôt les services sociaux.

Cet enjeu social complète l'aspect sanitaire de la mission. D'ailleurs, les verbalisations sont "rarissimes", confie le policier. La prévention est importante, comme le nom de l'unité l'indique. A Josette, Michel Gillet a par exemple recommandé d'acheter des boules de graisse, à accrocher à son balcon, que seuls les moineaux peuvent picorer. "Ils ne sont pas en bandes, leurs fientes sont plus petites et ils ne roucoulent pas."

"Les personnes prises sur le fait nous répondent souvent que les pigeons sont des créatures de Dieu, comme les autres oiseaux. Certains des nourrisseurs les défendent d'autant plus que les pigeons ont mauvaise réputation, ils sont dépeints comme des rats avec des ailes." Les nourrisseurs savent souvent qu'il est pourtant interdit de les alimenter. En témoigne ce sac avec une trappe discrète, actionnée par une ficelle pour libérer les miettes, qu'avait confectionné il y a plusieurs années un contrevenant. En 2013, l'unité de prévention des nuisances animales a réalisé 51 interventions liées à des pigeons.

* Le prénom a été modifié.
 




Actualités novembre 2014

Tueries continuelles.

Moûtiers (Savoie)

Source : Le Dauphiné

La Ville essaye de lutter contre la propagation des pigeons et chats errants

Publié le 28/11/2014

Au mois de juillet, la commune a réalisé une capture de pigeons. Une manière de faire baisser la population des volatiles qui pullule dans le centre-ville. ...


Quesnoy

Source : La Voix du Nord

La chasse aux pigeons «d’église» est ouverte au Quesnoy

Publié le 25/11/2014

Les pigeons pullulent en centre-ville. Plus de trois cents de ces volatiles ont élu domicile sur la toiture du centre Lowendal, occasionnant des désagréments par leurs fientes.

Si les colombophiles vouent une passion à ces volatiles, d’autres ne semblent pas partager le même avis surtout en ce qui concerne les pigeons dits de clocher. Ces derniers peuvent vite devenir une vraie bête noire lorsque leur nombre devient démesuré. Au Quesnoy, ces volatiles de type columbidae, n’ont cessé de pulluler en centre-ville, à tel point que leur colonie n’est pas sans causer de sérieux désagréments au quotidien. En ligne de mire, les fientes qui salissent les trottoirs et capots de voitures, stationnées, notamment au pied du centre Lowendal. La ville du Quesnoy a donc décidé de prendre le taureau par les cornes, après avoir reçu des réclamations de riverains et constaté les dégâts occasionnés par ces volatiles, au grenier du centre Lowendal, puisqu’ils se nichent au-dessus des cheneaux.

Plus de trois cents de ces pigeons « d’église » ont été recensés dans le centre-ville du Quesnoy. La ville a donc demandé des devis auprès de sociétés spécialisées. L’opération en coûterait pour la ville quelque 6 000 euros pour six mois d’intervention. La société spécialisée effectuerait ainsi deux passages par semaine pour récupérer les volatiles piégés. L’idée étant de pouvoir capturer un maximum de ces volatiles.


Saint-Pierre-sur-Dives

Source : L'Eveil de Lisieux

Extermination des pigeons et chats errants malade

Publié le 05/11/2014

Les pigeons sont persona non grata dans cette ville qui vient de renouveler un contrat d’extermination des granivores et de mettre un autre contrat sur la tête des chats errants. L’euthanasie au CO2, lente et douloureuse, est pourtant contestée.

La Société Normandie Dératisation a mis en place un système baptisé « mobilrégul » permettant le prélèvement de pigeons sur un plancher provisoire mis en place au niveau de l’Abbatiale de Saint-Pierre-sur-Dives à la demande de la municipalité. Cette commune n’est d’ailleurs qu’une des nombreuses villes confrontées à ce problème de nuisance. La prestation (4 500 € HT soit 5 400 € TTC, TVA 20 %) comprend également des passages de contrôles pendant la période d’accoutumance des pigeons au système ‘mobilrégul’.

Extermination

Au bout de 2 à 3 semaines, les pigeons sont récupérés en présence d’un agent municipal pour le comptage des animaux récupérés (puis transportés pour euthanasie à l’aide d’un caisson à CO2, à l’exception des pigeons ramiers, bagués, qui ne sont pas euthanasiés).

La société intervenante a, comme convenu, rendu son rapport précisant que 450 pigeons ont déjà été capturés. Le conseil a décidé de renouveler l’opération pour un montant de 2 000 € HT soit 2 400 € TTC, TVA 20 %. La chasse aux pigeons est donc ouverte.

De plus, les chats errants sont également désignés comme indésirables sur la commune.

Un contrat sur les chats errants

En effet, un contrat a été signé avec la même société pour la capture des animaux errants et le transport chez le vétérinaire, l’euthanasie des animaux malades et la stérilisation des autres, le tout pour la bagatelle de 2000 € TTC.

Une ombre plane comme… le spectre d’un pigeon mort sur ces euthanasies. Elle a été révélée par différents chercheurs aux États-Unis, Canada et Angleterre.

Euthanasie douce ou dure ?

Le CO2, dioxyde de carbone provoque « la suffocation lente et douloureuse » (selon les scientifiques) des animaux alors qu’un mélange argon à 80 % et CO2 à 20 % provoque une mort moins douloureuse car l’animal est d’abord étourdi par l’argon avant de mourir par manque d’oxygène (anoxie). Ce mélange serait de plus disponible chez les fournisseurs pour l’industrie car utilisé comme mélange gazeux pour réaliser de la soudure. Source : université de Bristol, département des sciences vétérinaires. Enfin il n’y aurait aucune réglementation spécifique sur l’euthanasie des pigeons en France, seul l’article L214-3 du code rural sur les mauvais traitements à animaux pourrait éventuellement être appliqué. De leur côté, les maires ont toute latitude (article L2212-2 du Code Général Des Collectivités Territoriales, s’il se nomme toujours ainsi…) pour limiter le nombre des pigeons par souci et devoir de salubrité publique.


Conservatoire national des arts et métiers (Cnam)

Source : Site officiel

Prestation de traitement des nuisibles (rongeurs, pigeons et insectes) des sites parisiens et franciliens du Cnam.

N° du Marché : AO-1448-0977 publié le 20/11/2014

Date limite de réponse : 15/12/2014
Nom et adresse officiels de l'organisme acheteur : CNAM.
Correspondant : Mme ETAIX Anne-Laure, Chargée des marchés publics, 292 rue Saint Martin 292 rue Saint Martin 75141 Paris Cedex 03 tél. : 01-40-27-29-02 télécopieur : 01-58-80-87-17 courriel : marches.publics@cnam.fr adresse internet : http://www.cnam.fr.
Adresse internet du profil d'acheteur : http://marches.cnam.fr/.

Objet du marché : prestation de traitement des nuisibles (rongeurs, pigeons et insectes) des sites parisiens et franciliens du Cnam.

Caractéristiques principales :
Quantités (fournitures et services), nature et étendue (travaux) : ce marché concerne les prestations de traitement des nuisibles (rongeurs, pigeons et insectes) des sites parisiens et franciliens du Cnam. Il est conclu pour une durée d'un an reconductible 3 fois.

Adresse à laquelle les offres/candidatures/projets/demandes de participation doivent être envoyés : CNAM SAJE - 4DGS02 Cellule achats et marchés.
Correspondant : Mme Anne-Laure ETAIX, 292 rue Saint Martin 292 rue Saint Martin, 75141 Paris Cedex 03, tél. : 01-40-27-23-47, télécopieur : 01-58-80-87-17, courriel : marches.publics@cnam.fr, adresse internet : https://www.marches-publics.gouv.fr/index.php?page=entreprise.EntrepriseAdvancedSearch&AllCons&refConsultation=114919&orgAcronyme=f2h.

Adresse auprès de laquelle des renseignements d'ordre technique peuvent être obtenus : CNAM.
Correspondant : M. Emmanuel LACROIX, 292 rue Saint Martin 292 rue Saint Martin, 75141 Paris Cedex 03, tél. : 01-40-27-20-05, télécopieur : 01-40-27-25-61, courriel : emmanuel.lacroix@cnam.fr, adresse internet : http://www.cnam.fr.

Adresse auprès de laquelle des renseignements d'ordre administratif peuvent être obtenus : CNAM SAJE - 4DGS02 Cellule achats et marchés.
Correspondant : Mme Anne-Laure ETAIX, 292 rue Saint Martin 292 rue Saint Martin, 75141 Paris Cedex 03, tél. : 01-40-27-23-47, télécopieur : 01-58-80-87-17, courriel : marches.publics@cnam.fr, adresse internet : http://www.cnam.fr.

Adresse auprès de laquelle les documents peuvent être obtenus : CNAM SAJE - 4DGS02 Cellule achats et marchés.
Correspondant : Mme Anne-Laure ETAIX, 292 rue Saint Martin 292 rue Saint Martin, 75141 Paris Cedex 03, tél. : 01-40-27-23-47, télécopieur : 01-58-80-87-17, courriel : marches.publics@cnam.fr, adresse internet : https://www.marches-publics.gouv.fr/index.php?page=entreprise.EntrepriseAdvancedSearch&AllCons&refConsultation=216545&orgAcronyme=f2h.

Instance chargée des procédures de recours : Tribunal Administratif de Paris 7 rue de Jouy 75181 Paris Cedex 04 tél. : 01-44-49-44-00 courriel : greffe.ta@juradm.fr télécopieur : 01-44-59-46-46.
CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES


1.1. Objet du contrat
Le présent contrat a pour mission d’assurer la prévention et l’élimination des infestations d’animaux nuisibles (blattes, souris, rats et pigeons) à l’intérieur et à l’extérieur des bâtiments du Cnam à l’aide de visites régulières programmées (partie forfaitaire) et à l’aide d’interventions ponctuelles suite à des infestations (partie à bons de commande).

2. CONTENU DES PRESTATIONS
2.1. Fréquences d’intervention

Le prestataire propose les fréquences d’intervention adéquates dans son offre en fonction des différents types d’interventions (dératisation, la désinsectisation et le dépigeonnage des locaux du Cnam) et des lieux (bureaux, habitation, lieu de restauration, …). Ces fréquences indiquées sont contractuelles.

2.2. Prestations préventives
Certaines cours sont actuellement dotées de pièges devenus soit obsolètes, soit non fixés. Le prestataire supprime l’ensemble des pièges en mauvais état, il peut réutiliser les pièges en bon état mais qu’il doit fixer et/ou ajouter un nombre de pièges suffisant pour assurer une protection maximale de ces espaces. La prestation inclut la reprise des cadavres. Le prestataire met à disposition des postes sécurisés permettant de détecter la présence de rongeurs et pigeons ou peut utiliser tout ou partie de ceux déjà mis en place. Une facturation supplémentaire pour la 1ère année de ces dispositifs n’est pas acceptée.
S’agissant des pigeons, le prestataire met en place un dispositif de dépigeonnage qui peut reprendre les éléments en place.

3.7. Plans
Le prestataire fournit un plan des pièges contre les rats et les pigeons qu’il a installés ou repérés.

3.8. Rapport de visite
En fin d’intervention sur chaque site, il est établi un rapport d’intervention en deux exemplaires papier, où sont consignés la nature des vérifications effectuées, les résultats et les consignes d’amélioration. Ce rapport devra être remis ou envoyé au service intérieur du Cnam situé 292 rue St Martin, Paris 3ème.


Université du Québec à Montréal

Source : Site officiel

La vie secrète des pigeons

Publié le 19/11/2014

Spécialiste mondialement reconnu, Luc-Alain Giraldeau a participé à un documentaire sur les pigeons.

Le doyen de la Faculté des sciences, Luc-Alain Giraldeau, est l'un des spécialistes interviewés dans le cadre du documentaire The Secret Life of Pigeons, du réalisateur Scott Harper. Ce documentaire sera présenté en première mondiale, le 20 novembre, à 20 h, dans le cadre de l'émission The Nature of Things with David Suzuki, sur les ondes de CBC.

Ce documentaire souhaite redorer le blason des pigeons, ces mal-aimés que l'on ne remarque même plus dans nos villes. On y apprendra qu'ils ont été les premiers animaux apprivoisés sur la planète – ils étaient élevés pour être mangés, mais aussi pour servir de messagers, pour faire des courses ou pour des spectacles. Ils ont développé au fil des siècles une capacité d'adaptation remarquable à la vie urbaine.

Professeur au Département des sciences biologiques, Luc-Alain Giraldeau est un spécialiste du comportement animal mondialement reconnu. Il a collaboré à la publication de plusieurs ouvrages de référence sur le sujet, dont Écologie comportementale, publié chez Dunod et traduit en anglais sous le titre Behavioural Ecology par la prestigieuse maison Oxford University Press.

Dans le documentaire, le chercheur explique les stratégies alimentaires des pigeons, certains étant "producteurs" – ce sont eux qui trouvent la nourriture en premier – et d'autres "chapardeurs", car ils volent la nourriture de leurs congénères. «Dans le jeu producteur-chapardeur, plus il y a de producteurs, plus il est payant de chaparder, observe-t-il. À l’inverse, quand la proportion de chapardeurs devient trop élevée, les producteurs sont avantagés, ce qui leur permet d’augmenter leur nombre. On atteint l’équilibre au sein d’un groupe quand la proportion de producteurs et de chapardeurs fait en sorte que les deux options – trouver sa propre nourriture ou chaparder – procurent exactement le même rendement.»

Ce point d’équilibre est évolutivement stable, explique le chercheur, car toute perturbation du système donne lieu à un mouvement de retour vers l’équilibre. Autrement dit, les individus se retrouvent toujours à choisir une stratégie ou une autre en fonction de ce que font les autres membres du groupe jusqu’à ce que l’équilibre soit atteint de nouveau.


Montolieu

Source : Blog de Montolieu

Morts en nombre de pigeons

Publié le 19/11/2014

Depuis bientôt deux semaines, les passants, les riverains, et les enfants des écoles de Montolieu assistent impuissants à un bien triste spectacle. Des pigeons meurent en grand nombre partout dans le village, jusque dans la cour des écoles.

Parfois ils tombent en plein vol et s’écrasent au sol, risquant au passage en plus de choquer par la scène, de blesser tous les passants. Pour certains pigeons, sentant leur malaise ils se recroquevillent au sol et agonisent durant deux heures avant d’expectorer un blé rouge de leur gosier et de mourir d’une hémorragie.

Alertée, la Mairie rappelle que ce type de pratique (qui fait mourir les animaux dans des conditions déplorables) est à la fois dangereux et interdit, obligation est faite de respecter cette interdiction qui est générale et confirmée par les services vétérinaires départementaux.


Carpentras

Source : La Provence

le pigeon

Publié le 14/11/2014

Un nichoir vient d'être installé au sommet de la cathédrale Saint-Siffrein

Depuis trois hivers, un faucon pélerin vient se poser sur le clocher de la cathédrale Saint Siffrein. Il a le couvert ; il ne lui manquait donc que le gite, que nous lui offrons aujourd'hui"explique l'ornithologue Jean-Marin Desprez. "Nous espérons qu'ainsi il se fixera à Carpentras pour y fonder une famille."

Prédateur numéro 1 des pigeons, corneilles noires, choucas et autres corvidés, le faucon pélerin présente l'avantage de réguler notablement la population des columbidés. C'est d'ailleurs en grande partie pour ça que la Ville lui fait les yeux doux, n'hésitant pas à s'afficher comme une précurseuse en la matière. En effet, elle est la première et seule commune de la région Provence Alpes Côte d'Azur (PACA) à héberger en son coeur un nichoir, spécialement conçu pour ce rapace robuste de taille moyenne, qui loge généralement sur des falaises et qui est réputé pour être l'oiseau le plus rapide du monde en piqué.

"C'est une espèce rare et protégée, menacée de disparition dans les années 1970 à cause de l'usage intensif de produits phytosanitaires, qui stérilisaient les oeufs" prévient Philippe Bonnoure, l'un des trois administrateurs bénévoles du Vaucluse, sur les treize que compte la LPO Paca (ligue de protection des oiseaux).

"Le but recherché est de fidéliser cet oiseau à Carpentras, afin d'empêcher les pigeons de proliférer" confirme-t-il, convaincu que la capitale du Comtat est un lieu stratégique pour y installer un nichoir. "Il y a une population de faucons pélerins sédentarisée dans le Vaucluse autour du Ventoux, dans les gorges de la Nesque ou dans la vallée du Toulourenc ; d'autres, qui arrivent d'Europe du Nord, viennent passer l'hiver chez nous."

Construit par les services techniques

C'est après avoir constaté toutes ces conditions favorables, que la LPO a interpellé la municipalité. "Nous avons eu un très bon contact avec les élus mais également les membres des services techniques. Notre projet a rapidement été accepté" souligne Philippe Bonnoure.

Les services techniques se sont même chargés de construire le nichoir : "Ils l'ont réalisé en s'appuyant sur les plans envoyés par la LPO puis nous avons fait une simulation en 3D (ndlr : trois dimensions)" précise Frédéric Poulet, technicien municipal.

Restait à obtenir l'accord de l'architecte des Bâtiments de France et du curé de Saint Siffrein qui, conscients du fléau que représente la fiente de pigeon pour la pierre de la cathédrale, ont tous deux donné leur bénédiction.

Pour poser ce nichoir et ses supports, appel a été fait à la société TGH (travaux à grande hauteur) de Morières, qui les ont hissés sur le clocher par un système de cordes et de palan, avant de le fixer. Même s'il est visible à l'oeil nu en se plaçant devant la porte Juive , il reste très discret, l'essentiel étant que ce soit surtout les faucons pélerins qui le voient et volent vers lui à tire d'aile...

Chambre nuptiale et terrasse pour un confort optimal

Tout en bois et doté d'une toiture imperméabilisée, le nichoir des faucons pèlerins comprend une "chambre nuptiale", un petit abri ouvert et une terrasse couverte de petits trous pour que l'eau n'y stagne pas et prolongée d'un petit rebord, afin que les oisillons ne tombent pas ; en effet "c'est une des principales causes de mortalité" informe l'ornithologue. Une fois qu'il a été mis en place, le sol du nichoir a été recouvert de clapissette et de billes d'argiles pour le confort des hôtes.

Outre Carpentras, des nichoirs du même type ont été posés au sommet de la tour Montparnasse à Paris et à Lyon La Part-Dieu. Selon les premières constatations, les résultats sont excellents.

Secouer les oeufs pour brouiller la donne
Depuis 2010, afin de lutter contre la prolifération des pigeons, porteurs de virus et de maladies, des pigeonniers contraceptifs ont été installés à Carpentras, notamment sur les berges de l'Auzon et tout près de l'hôtel-Dieu. Ils permettent de maîtriser les concentrations de pigeons en ville et de vérifier l'état sanitaire des oiseaux.
La technique utilisée est simple : la première couvée de chaque couple de pigeons est conservée ; les suivantes sont secouées afin de stopper leur développement. Ainsi, les oiseaux ne mettent à terme qu'une seule couvée par an, au lieu de 6 ou 8 habituellement. Selon certaines études, cette méthode permettrait de diminuer notablement le nombre de columbidés.

Malgré ces installations, sur des toits et aux abords de certains bâtiments, les déjections continuent de dégrader considérablement l'environnement. D'où les exhortations régulièrement renouvelées de la municipalité, afin que les particuliers comblent les ouvertures dans lesquelles les pigeons viennent nicher et surtout qu'ils ne leur donnent pas à manger.

Christine Blanc


Muret

Source : Site officiel

LUTTE contre les PIGEONS ERRANTS

N° du Marché : AO-1447-0094 publié le 08/11/2014

Organisme acheteur : Ville de Muret
Adresse : Hotel de ville 27 rue Castelvielh BP60207 Code postal : 31605
Ville : Muret cedex

Date de remise des offres : le 01/12/2014 à 10:00
Durée du marché : Marché annuel (année civile 2015) avec possibilité de 3 reconductions (années 2016 - 2017 - 2018)

Adresse auprès de laquelle les informations complémentaires peuvent être obtenues Identité : Mme DESCAZAUX
Téléphone : 05.61.51.95.81.
Télécopieur : 05.6151.95.41
Adresse électronique : martine.descazaux@mairie-muret.fr

Coordonnées du contact technique Identité : M. BLANC
Téléphone : 05.61.51.90.05.
Télécopieur : 05.61.51.90.01
Adresse électronique : didier.blanc@mairie-muret.fr
CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES


Mise en place de 1 à 3 cages de différents volumes pour leur capture, - Minimum une intervention obligatoire chaque semaine : prise en charge des pigeons capturés, nettoyage des cages de capture, remplissage des abreuvoirs & mangeoires.

Le candidat devra proposer la capture des pigeons avec filet. Les lieux seront définis d’un commun accord (trottoirs, espaces verts). La pose d’appât sera effectuée par la Société, tous les jours, sur une durée de 15 jours, avant capture.

Les pigeons seront euthanasiés selon un protocole avalisé annuellement par le Ministère de l’Agriculture ou par la Direction de la Protection des Populations (DPP). Pour ce faire, le titulaire s’inspirera d’une part du décret 97-903 du 01 octobre 1997 relatif à la protection des animaux au moment de leur abattage ou de leur mise à mort, d’autre part de l’arrêté ministériel du 12 décembre 1997, relatif aux procédés d’étourdissement et de mise à mort des animaux et aux conditions de protection animale dans les abattoirs, pris pour l’application de décret 97-903 susvisé.

3.5 Rapports d’interventions
Un bilan ou rapport d’interventions sera transmis au CTMP (à l’attention de Messieurs ARNAUD et BLANC) après chaque période de capture, précisant les lieux, dates et heures de captures, le nombre d’oiseaux capturés et euthanasiés ; il sera transmis par télécopie dans les cinq jours ouvrés suivant les interventions, accompagné du bon d’équarrissage fourni par la personne titulaire du marché public d’équarrissage dans le département de la haute-Garonne.

3.6 Obligation de résultat
Le prestataire devra garantir la capture d’un minimum de 500 à 1 000 pigeons pour l’année (selon affluence) voire plus. Si la quantité n’était pas obtenue dans les délais impartis contractuellement, le prestataire s’engagera gratuitement à poursuivre les captures afin de pouvoir parvenir à cette obligation de résultat.


Strasbourg

Source : FR3 Alsace

Strasbourg et sa lutte contre les pigeons

Publié le 11/11/2014

Commentaire

L'intox habituelle pour faire passer la boucherie. Au sujet des tiques à Lyon :

tiques molles


Certains prétendent que :

Le pigeon de ville transporte des germes (au moins il ne mord pas). des logements sous les combles débarrassés de leurs pigeons et réhabilités conservent les tiques molles qui proliféraient sur le volatile et qui s'en prennent par défaut à l'homme. Sur la peau apparaissent alors plaques et oedèmes : une trentaine de cas sont signalés tous les ans à Lyon.


Cela paraît terrible mais c'est quoi ces tiques molles ?


Les tiques molles de pigeon selon la science


Argas reflexus est une tique molle appartenant à l’ordre des acariens. Il s’agit d’un parasite hématophage spécifique des pigeons des villes. Se réfugiant à l’intérieur des habitations voisines des colonies de pigeons, il peut s’attaquer à l’homme. Les morsures peuvent être responsables de réactions inflammatoires locales mais aussi de réactions anaphylactiques systémiques. L’allergène majeur de la tique a été identifié relativement récemment.

Des réactions locales et systémiques peuvent survenir après morsure d’Argas reflexus, une tique molle parasitant les pigeons.

Plusieurs publications ont déjà été faites sur le sujet mais elles rapportaient un petit nombre de cas.

Une publication portant sur 148 sujets ayant été mordus par Argas :
Des réactions systémiques (urticaire, angio-oedème, dyspnée, trouble cardio-vasculaire, perte de connaissance) ont été rapportées chez 12 des 148 sujets (8%) ; 146 sur 148 (99%) avaient eu des réactions locales.
cette étude concerne 148 patients s’étant présentés spontanément après un appel à témoin : 8% avaient eu des réactions systémiques contre 99% des réactions locales. Le mode de recrutement pourrait bien sûr augmenter artificiellement les réactions importantes.

Une dizaine de cas ayant un choc anaphylactique grave après morsure de tiques de pigeon (Argas reflexus) a été recensée en France.
En résumé ce genre de tique ne semble pas présenter beaucoup de risques. Car il faut premièrement déjà être mordu. Ce qui semble peu probable si on se réfère aux chiffres : 30 cas/an à Lyon sur une population de 500 000 habitants soit un risque de 0,006 % (30/500 000).
Les morsures provoquent rarement une réaction systémique, d'après l'étude citée 8 %, mais vu son mode de recrutement on peut tabler sur un chiffre de 5 % soit pour la population de Lyon 0,0003 % de risque. D'autre part nous savons que seulement quelques dizaines de cas graves ont été répertoriés au niveau national sur plusieurs années alors quel est est le risque qu'un des 30 cas de Lyon soit un cas grave ? Et le risque par rapport à la population totale de Lyon ?
La réponse : 0,000000.. % très faible.......


L'ARTICLE


Près de 2000 pigeons ont été capturés et tués à Strasbourg en 2014. Si le pigeon a aussi ses défenseurs qui contestent ce genre de pratique, du côté de la ville de Strasbourg on justifie l'opération de régulation des populations de pigeons pour des raisons sanitaires et de protection des monuments.


Un pigeon pris dans un filet à Strasbourg, le 10 novembre 2014.


Chasse aux pigeons à Strasbourg
Reportage de David Meneu et Philippe Dezempte. Interviews : Pascale Rouillard, service hygiène et santé environnementale à la ville de Strasbourg - Pr. Ermanno Candolfi, directeur de l'Institut de parasitologie et de pathologie tropicale de Strasbourg - Edith Riedinger, présidente l'association "Crédopigeons et protection animale" - Olivier Boussang, étudiant luxembourgeois - Frédéric Degenève, fondation de l'oeuvre Notre Dame.
ces petits animaux peuvent entraîner, le cas échéant, des problèmes de santé (zoonoses, parasites, allergènes) ... Ils portent des parasites comme des punaises, tiques et poux dont certains, les tiques, donnent des allergies extrêmement allergisantes avec perte de connaissance
Que fait la Ville ?

Le site internet de la Ville de Strasbourg consacre une page aux nuisibles, avec le pigeon bien en tête.



Dans un premier paragraphe, elle précise son action :

"Différents nuisibles ou animaux sauvages tels que les rongeurs, les insectes et les pigeons peuvent entraîner des nuisances importantes pour les riverains (déjections, dégâts matériels, bruits, etc.). Par ailleurs, ces petits animaux peuvent entraîner, le cas échéant, des problèmes de santé (zoonoses, parasites, allergènes). Aussi, la Ville assure des opérations de dératisation, désinsectisation et désinfection sur son patrimoine bâti (écoles, crèches, musées, etc.) et sur les espaces publics tels que les parcs, les berges, etc. Elle conduit par ailleurs des opérations de régulation des populations de pigeons sur le domaine public. Enfin, la Ville conduit des enquêtes sanitaires sur les sites colonisés et édicte des prescriptions techniques et réglementaires visant à enrayer les infestations de nuisibles."

Un arrêté municipal d'interdiction de nourrissage des oiseaux sauvages, dont les pigeons, a été pris en mars 2006 par Fabienne Keller. Le 1er article stipule l'interdiction "de jeter et de déposer des graines et autres nourritures en tous lieux publics (places, rues, jardins, berges, etc…) en vue de nourrir les oiseaux sauvages tels que notamment les cygnes et les pigeons."

Pétition contre cette régulation des populations de pigeons à Strasbourg

En 2011 un collectif pour la régulation douce des pigeons et la protection animale (C.RÉ.DO. Pigeons et P.A.), association créée à Strasbourg, a tenu son premier stand d’information. Il propose l’implantation de pigeonniers contraceptifs et l’utilisation de dispositifs inoffensifs d’éffarouchement, et cherche des familles d’accueil pour des pigeons blessés, tombés du nid ou handicapés.

Une pétition intitulée "Halte au grand massacre annuel des pigeons domestiques à Strasbourg" a été mise en ligne sur MesOpinions.com le 1er octobre 2014. Elle a déjà recueilli plus de 16 000 signatures.


Luzy

Source : Le Journal du Centre

Capture des pigeons

Publié le 06/11/2014

Chasse aux pigeons. Pour des raisons sanitaires, la commune de Luzy a pris un arrêté le 28 juillet dernier autorisant la capture des pigeons, dans tous les endroits : toits, greniers, bâtiments publics, privés et tous les lieux de regroupement de ces volatiles. Si vous êtes concernés par ce problème, ou si vous avez connaissance d’endroits occupés par ces oiseaux, n’hésitez pas à communiquer toutes informations utiles au secrétariat de la mairie au 03.86.30.02.34 pour une intervention.


Tournus

Source : Le Journal de Saône et Loire

Faucons contre pigeons

Publié le 05/11/2014

Durant huit jours, un fauconnier va utiliser cinq rapaces afin de faire fuir le maximum de pigeons parmi le millier de volatiles synonymes de nuisances pour les Tournusiens.

Un pigeon pour six Tournusiens. C’est le ratio établi il y a quelque temps d’après un comptage dans la cité de Greuze. « Près d’un millier de pigeons dans notre ville, c’est clairement trop », estime le maire, qui a changé de stratégie par rapport à son prédécesseur. Alors que Jean Legros envisageait de mettre en place un « pigeonnier contraceptif » où les œufs seraient neutralisés, Claude Roche préfère la méthode de l’effarouchement des volatiles par des rapaces.

« L’objectif n’est pas d’éradiquer les pigeons, précise Françoise Laplagne, des espaces verts, mais de réduire puis de maîtriser leur population. » Une population amputée de deux tiers, soit 300 volatiles, semble souhaitable. « Les pigeons ont aussi leur place dans la biodiversité, ajoute la chef de service. Et si nous les faisions tous disparaître, ils seraient de toute façon remplacés par d’autres espèces. »

Une poursuite sur 10 km

Hier, Ludwig Verschatse et sa compagne Gonda Vercaigne sont arrivés du sud-ouest, où ce couple belge flamand a installé son entreprise en 2003. Dans son domaine, le fauconnier est une pointure, le seul de France habilité à intervenir n’importe où dans le pays. Ludwig et Gonda ne sont pas venus seuls : dans leur camionnette spécialement aménagée avaient pris place un faucon pèlerin, deux faucons hybrides (pèlerin/gerfaut) et deux buses de Harris. Les trois premiers sont des oiseaux de haut vol, les deux autres évoluant à moindre altitude.

Pendant huit jours, chacun volera à tour de rôle durant une heure. Leur mission : effrayer les pigeons et les forcer à s’éloigner de la ville. « Ils les poursuivent durant environ 10 km puis, fatigués, reviennent à leur point de départ où je leur donne une récompense sous forme de viande », explique Ludwig Verschatse.

Selon le fauconnier, il faudra sans doute effectuer une seconde opération pour que le résultat soit optimal. Par la même occasion, Claude Roche voudrait bien que les rapaces fassent aussi peur aux corvidés (corbeaux, corneille ou choucas) qui dérangent les riverains des Sept-Fontaines.

La municipalité met à disposition des habitants (gratuitement, selon stocks) des pics dissuasifs pour l’éloignement des pigeons (long. 31 cm, larg. 5,5 cm, haut. 11 cm). Les personnes intéressées pourront les obtenir auprès des services techniques (près du Simply Market) sur justificatifs (nom, adresse et numéro de téléphone).


Nice

Source : Nice Matin
voir aussi ci-dessous
Les pigeons responsables de la maladie pulmonaire d'une Niçoise

Publié le 03/11/2014
Commentaire

L'intox habituelle pour faire passer la boucherie prévue sur les pigeons de Nice. Cette infection, la mycobacterium avium, se développe rarement sur poumon sain. Le plus souvent on retrouve une pathologie pulmonaire sous-jacente (pneumoconiose, séquelles de tuberculose, BPCO, DDB) ou une immunodépression ; comparé au poumon sain : OR = 18 (IC 95 % : 4.9-64 ; p inf 0.001). Elle s’observe le plus souvent chez la femme ; chez l’homme on retrouve l’alcoolisme. Le mode de transmission à l'homme n'est pas clair mais la transmission interhumaine semble être rare, au moins chez les sujets immunocompétents. On ne sait pas pourquoi certains individus infectés deviennent malades et font telle ou telle forme de la maladie.
Les MNT sont très présentes dans la nature, le sol, les poussières des vieux bâtiments et surtout dans l’eau. L’homme et les animaux sont contaminés directement soit par ingestion, soit par la voie respiratoire (aérosols, douches, eaux chaudes). La voie cutanée est une porte d’entrée possible soit par contact d’une plaie avec l’eau de piscines contaminées, soit par inoculation directe (contamination par instrument chirurgical). Les MNT peuvent contaminer les réseaux de distribution d’eaux traitées, surtout si ceux-ci présentent des zones de ralentissement du flux ou des bras morts qui favorisent la formation de biofilms. De plus, les MNT sont capables de résister au traitement des eaux par le chlore et se nourrissent d’éléments organiques présents dans l’eau. Des épidémies nosocomiales par contamination du réseau hospitalier d’eau ont été décrites dans la littérature. Il n’y a pas eu, par contre, de cas rapportés de transmission de l’animal à l’homme ou interhumaine.
M. avium complex (MAC) - Il s’agit d’un groupe de mycobactéries qu’il est difficile de différencier par ses caractéristiques phénotypiques. Il inclut principalement M. intracellulaire et M. avium. Ce dernier est le pathogène le plus important, responsable principalement de la maladie disséminée, tandis que M. intracellulaire est le pathogène respiratoire le plus souvent rencontré chez l’homme. Avec l’épidémie de sida des années 80 et 90, les infections disséminées à MAC ont considérablement augmenté et ont provoqué la mort de nombreux patients. Grâce à l’introduction des traitements antirétroviraux et à la prophylaxie antimycobactérienne, l’incidence d’infection disséminée à MAC s’est vue réduite d’environ 8,5% en 1993 à moins de 0,5% en 2003. Le MAC contamine de nombreux milieux hydro-telluriques : il se trouve dans l’eau du robinet, dans celle des douches chaudes, des jacuzzis, des piscines et des eaux naturelles. L’homme se contamine par voie aérienne, en prenant contact avec les aérosols des eaux contaminées. Il n’existe pas de transmission interhumaine décrite dans la littérature.
Voir les documents ci-dessous.
Danièle Macmillan a contracté une maladie pulmonaire, en nettoyant les fientes sur la balustrade de son balcon. Elle témoigne
Je suis la preuve que les pigeons sont vecteurs de maladie. »
Sur la terrasse de son appartement de la rue Andrioli, entre les boulevards Grosso et Gambetta, Danièle Macmillan, 70 ans, désigne la balustrade : « C'est là qu'ils se posaient. Il y en avait plein, à cause de ma voisine, qui les nourrissait. C'était infernal, et puis ils laissaient des fientes partout. »

Alors, cette élégante retraitée, nettoyait. Jour après jour. Pour que sa terrasse reste propre : « Tous les matins, je faisais bouillir de l'eau et je frottais. Sans gants, sans masque. Aujourd'hui, avec le recul je réalise mon inconscience… »

« L'ombre de moi-même »

Après quelques années passées à récurer, les premiers signes apparaissent : une toux. Persistante. « Je n'avais jamais toussé de ma vie, je ne suis pas fumeuse. C'était l'été, alors je me suis dit que ce devait être la pollution. Puis j'ai commencé à maigrir. »

Les semaines passent. Pas les quintes de toux. Elle consulte alors un pneumologue. « Il m'a prescrit toute une batterie d'examens. Radio, scanner, pet scan, bronchoscopie. Après trois mois de culture de mes prélèvements biologiques à Lyon, le laboratoire a conclu que j'avais contracté lamycobacterium avium. »
Son médecin lui demande quels types d'oiseaux elle a chez elle. Danièle répond aucun. « J'ai réfléchi et j'ai alors pensé aux fientes de pigeons. » Elle raconte sa croisade pour la propreté au pneumologue : « Il m'a dit que c'était bien la cause de ma maladie. Une sorte de tuberculose, non contagieuse. À partir de là, ça a été l'horreur. J'ai suivi un traitement très lourd. J'étais l'ombre de moi-même. Il m'a fallu près de neuf mois de trithérapie antibiotique, des analyses de sang régulières pour vérifier l'état de mon foie et des séances de clapping respiratoire chez une kinésithérapeute. »

Danièle a gardé les séquelles de sa maladie : « Ma capacité respiratoire a diminué, au moindre spray, ou parfum un peu fort, je tousse. J'ai fait plusieurs bronchites. À cause de cette bactérie, mes poumons sont comme de la dentelle. Heureusement que je n'avais jamais fumé de ma vie, sinon je ne sais pas si je m'en serais sortie… »
« Réfléchir sur la prolifération de ces oiseaux »

Sa voisine qui nourrissait les pigeons, a déménagé. « Heureusement », souffle-t-elle. Danièle a quand même mis des piques pour qu'ils ne se perchent plus sur la rambarde. « Il y en a quand même encore beaucoup. En ville aussi. »

Elle espère par son témoignage faire œuvre utile. « Il faut faire attention quand on nettoie des fientes,recommande-t-elle.Bien se protéger, et ne surtout pas laver à l'eau bouillante car on inhale des saletés. Et j'invite les défenseurs des pigeons à réfléchir davantage sur les conséquences de la prolifération de ces oiseaux en ville, et en particulier dans les jardins d'enfants. »

Sophie CASALS (scasals@nicematin.fr)


Europe

Source : 7 sur 7 (Belgique)

L'Europe a perdu 421 millions d'oiseaux en 30 ans

Publié le 03/11/2014

L'Europe abrite 421 millions d'oiseaux de moins qu'il y a 30 ans et la gestion actuelle de l'environnement apparaît incapable d'enrayer l'hécatombe de nombreuses espèces récemment encore communes, révèle une étude publiée lundi par le journal scientifique Ecology Letters.

Cette disparition alarmante de la faune ornithologique européenne est liée aux méthodes modernes d'agriculture et à la disparition de l'habitat. "C'est un avertissement qui vaut pour toute la faune européenne. La manière dont nous gérons l'environnement est insoutenable pour nos espèces les plus communes", explique Richard Gregory, de la Société royale pour la protection des oiseaux, qui a co-dirigé l'étude.

Un déclin allant jusqu'à 90% a été enregistré chez des espèces aussi communes que la perdrix grise, l'alouette des champs, le moineau et l'étourneau.

Parallèlement, certains espèces rares d'oiseaux ont vu pendant la même période leurs effectifs s'améliorer grâce à des mesures de conservation, selon l'étude.

Les scientifiques, qui recommandent l'application rapide de nouveaux schémas agricoles et la mise en place de zones vertes en milieu urbain, ont analysé les données sur 144 espèces d'oiseaux de 25 pays européens, collectées en général par des observateurs bénévoles.


Rueil Malmaison

Source : Site officiel

lutte contre les nuisibles et débarras salubriques sur le territoire de la Commune de rueil-Malmaison.

Avis n°14-165130 publié le 01/11/2014 - BOAMP n°211B, Annonce n°112

Correspondant : Mme ATTAL Flore, Juriste, 13 boulevard du Maréchal Foch 13 boulevard du Maréchal Foch 92501 Rueil Malmaison Cedex
Téléphone : 01-47-32-57-02
Télécopieur : 01-47-32-66-08
Courriel : marches.publics@mairie-rueilmalmaison.fr
Adresse internet du pouvoir adjudicateur : http://www.mairie-rueilmalmaison.fr/.
Adresse internet du profil d'acheteur : https://rueil-camv.local-trust.com/rueil-malmaison.

Objet du marché : lutte contre les nuisibles et débarras salubriques sur le territoire de la Commune de rueil-Malmaison.

Lieu d'exécution : commune de rueil-Malmaison.
Possibilité de présenter une offre pour : un ou plusieurs lots

Renseignements relatifs aux lots :

Lot n°5 : capture, élimination et pose de dispositifs de répulsion des pigeons.
Le présent lot a pour objet des prestations visant à réguler les populations de pigeons sur le territoire de la Commune. Ces prestations sont réalisées à titre curatif et préventif.

Lot n°7 : régulation des autres nuisibles.
Le présent lot a pour objets des opérations curatives de régulation des populations d'autres animaux que ceux cités dans les précédents lots et classés nuisibles dans le Département des Hauts de Seine par arrêté préfectoral annuel prévu à l'article R.227.6 du code de l'environnement (fouines, renards, pies, etc.) concernent les propriétés bâties ou non, privées ou publiques, situées sur le territoire de la Ville de rueil-Malmaison.

Caractéristiques principales :
le marché faisant l'objet de la présente consultation est un marché de services. Le cahier des clauses administratives générales (Ccag) de référence est le CCAG applicables aux marchés publics de fournitures courantes et services (Fcs) issu de l'arrêté du 19 janvier 2009 (JO du 19 mars 2009). Il s'agit d'un marché à bons de commande monoattributaire, passé selon une procédure adaptée en application des articles 28 et 77 du code des marchés publics. Il est conclu pour une durée d'un (1) an à compter de sa date de notification au titulaire. Il est reconductible tacitement trois (3) fois, sans toutefois pouvoir excéder le 31 décembre 2018. La consultation est divisée en sept (7) lots. Le marché ne comprend pas de prestation supplémentaire ni de prestation alternative. Seules les variantes relatives aux lots n°1 " Dératisation " et n°5 " Capture, élimination et pose de dispositifs de répulsion des pigeons " sont autorisées. Attention : chaque candidat voulant déposer une(des) variante(s) devra obligatoirement déposer une offre de base en sus de celle(s)-ci. Ainsi : chaque offre (de base ou variante) proposée par le candidat doit impérativement être chiffrée et avoir un mémoire propre. Le pouvoir adjudicateur ayant limité le nombre de variantes autorisées (une (1) variante autorisée pour le lot n°1 et trois (3) pour le lot n°5), le dépôt d'un nombre supérieur rendrait toutes les variantes irrégulières et conduirait à leur rejet, sans qu'il soit procédé à leur examen. Par ailleurs, l'offre de base devra être clairement identifiée, faute de quoi l'ensemble des offres sera rejeté. Le contenu des variantes autorisées est décrit à l'article 2.5 du règlement de la consultation, et supra

Quantités (fournitures et services), nature et étendue (travaux)
le marché ne comporte pas de montant minimum. Toutefois, son montant maximum ne pourra atteindre ni excéder les sommes suivantes, pour chaque lot, sur leur durée totale (reconductions éventuelles incluses) : Lot n°1 : 70 000 euro(s) (H.T.) Lot n°2 : 40 000 euro(s) (H.T.) Lot n°3 : 20 000 euro(s) (H.T.) Lot n°4 : 20 000 euro(s) (H.T.) Lot n°5 : 35 000 euro(s) (H.T.) Lot n°6 : 15 000 euro(s) (H.T.) Lot n°7 : 7 000 euro(s) (H.T.)
CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES


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3.6.5. Lot n°5 : Capture et pose de dispositif de répulsion des pigeons

Le présent lot a pour objet des prestations visant à réguler les populations de pigeons sur le territoire de la Commune. Ces prestations sont réalisées à titre curatif et préventif, sur ordre de service. Elles comprennent la capture, l'élimination et la pose de dispositif de répulsion des pigeons sur l’ensemble du territoire de la Ville, ainsi que sur son domaine privé.

3.6.5.a) Capture des pigeons par cages ou volières

Les sites de capture seront indiqués au titulaire par le service de l'Hygiène en fonction des plaintes des riverains et feront l'objet d'une visite préalable avec le titulaire, au cours de laquelle seront abordées les modalités techniques d'installation des volières. Le titulaire proposera ensuite une date de démarrage des prestations ainsi qu'une période de capture. Le service de l'Hygiène se chargera d'obtenir l'accord de l'exploitant du site, le cas échéant, pour toute cette période et transmettra toute information utile au bon déroulement des interventions au titulaire.

Les cages ou les volières mobiles devront être démontables et pouvoir être placées en tout lieu, sous condition de surface de réception suffisamment grande pour les accepter et pour laisser autour d'elles une zone sur laquelle des graines seront disposées afin d'attirer les volatiles.

Les dimensions des volières mobiles démontées devront permettre leur transport, leur acheminement et leur passage par des ouvertures d'un mètre de large vers la zone de capture (souvent en terrasse).

Le titulaire prendra soin de laisser obligatoirement un ou deux pigeons à l'intérieur de chaque cage ou volière montée qui serviront d'appelants pour les autres. Les pigeons entrants dans la volière seront pris et resteront jusqu'au prochain contrôle (à minima 1 fois/semaine) où ils seront capturés et acheminés vers un centre en vue d'une euthanasie.

À l'occasion de chaque contrôle, le renouvellement en eau et en graines devra être effectué. La capture des pigeons fera également l'objet d'un comptage transmis systématiquement au service de l'Hygiène.

Les dates de démarrage et de fin de campagne de capture proposées par le titulaire seront susceptibles d'être modifiées à la demande du service de l'Hygiène, en fonction de l'échec ou de la réussite de l'intervention. Ainsi, une campagne de capture fructueuse pourra être prolongée. Le retrait définitif des volières fera l'objet d'une confirmation écrite par le service de l'Hygiène.

À contrario, si les captures sont trop rares, la campagne de capture sera arrêtée. Le titulaire devra alors rechercher les causes de l'échec, en informer le service de l'Hygiène et déplacer la volière.

À l'issue de la période de capture, le titulaire rédigera un rapport transmis au service de l'Hygiène, faisant état des captures et réalisera un contrôle des zones environnantes afin de mesurer l'amélioration sur les dégâts occasionnés par les oiseaux (fientes, dégradations,etc.).

Pour les intervention de piégeage, les intervenants devront impérativement être titulaires de l'agrément de piégeur conformément à l'arrêté du 29 janvier 2007 fixant les dispositions relatives au piégeage des animaux classés nuisibles en application de l'article L. 427-8 du code de l'environnement. Lorsque la réglementation en vigueur l'exige, une déclaration de piégeage est remplie par le titulaire, au préalable des interventions. Cette déclaration vaudra pour délégation de droit de destruction. Cette fiche sera visée par le service Hygiène de la Ville. Avant toute intervention, ce dernier s'assurera de la bonne exécution des prescriptions réglementaires relatives à la déclaration préalable de piégeage prévue à l'article 3 de l'arrêté du Arrêté du 18 septembre 2009 modifiant l’arrêté du 29 janvier 2007 fixant les dispositions relatives au piégeage des animaux classés nuisibles.
...

3.6.5.c) Élimination des pigeons par projectiles

Pour réguler les populations de pigeons et supprimer les nuisances liées à leur prolifération sur certains sites du territoire de la Ville, la mise en oeuvre de méthodes d'élimination des pigeons pourra être demandée au titulaire.

La régulation de la population de pigeons par système de projectile à plomb par air comprimé ou équivalent pourra être demandée dans des lieux clos après validation par le service de l'Hygiène des modalités techniques de l'intervention et des conditions de sécurité des intervenants. Le cas échéant, le service de l'Hygiène se chargera d'obtenir les autorisations nécessaires auprès de Monsieur Le Maire et de la police municipale ou nationale qui devra encadrer la prestation le jour de l'intervention. Aucune personne ne sera autorisée à pénétrer dans le bâtiment pendant l'intervention à l'exception de l'intervenant.

Variantes autorisées :

Au titre de sa(ses) variante(s), le titulaire pourra exécuter des techniques alternatives de dépigeonnisation. Il pourra également mettre en place des stratégies de lutte intégrée associant les différentes techniques de façon à optimiser les effets.

En tout état de cause, dans le cas d'une offre variante, seule la technique de dépigeonnisation diffère. La méthodologie décrite supra devra impérativement être respectée par le titulaire.



3.6.7. Lot n°7 : Régulation des autres nuisibles

Le présent lot a pour objet les opérations curatives de régulation des populations d'autres animaux que ceux cités dans les précédents lots et classés nuisibles dans le Département des Hauts de Seine par arrêté préfectoral annuel prévu à l'article R.227.6 du code de l'environnement (fouines, renards, pies, etc...), sur le domaine public ou le domaine privé de la Ville de Rueil-Malmaison dans le cadre de la sécurité et la salubrité publique.

Pour les intervention de piégeage, les intervenants devront impérativement être titulaires de l'agrément de piégeur conformément à l'arrêté du 29 janvier 2007 fixant les dispositions relatives au piégeage des animaux classés nuisibles en application de l'article L.427-8 du code de l'environnement. Une déclaration de piégeage sera remplie par le titulaire, au préalable des interventions. Cette déclaration vaudra pour délégation de droit de destruction. Cette fiche sera visée par le service Hygiène de la Ville. Avant toute intervention, ce dernier s'assurera de la bonne exécution des prescriptions réglementaires relatives à la déclaration préalable de piégeage prévue à l'article 3 de l'arrêté du 18 septembre 2009 modifiant l’arrêté du 29 janvier 2007 fixant les dispositions relatives au piégeage des animaux classés nuisibles.

Le titulaire devra intervenir dans le délai maximum indiqué dans son offre, le cas échéant, à défaut dans un délai maximum de quinze jours, à compter de la réception de l'ordre de service.

Néanmoins, certaines situations sont susceptibles de justifier un refus d'intervention du titulaire, ou une interruption de l'intervention en cours. Ces cas sont strictement limités à ceux listés ci-dessous. Aucune autre raison ne pourra justifier la non intervention ou l'interruption d'une intervention en cours :

– intervention qui risquerait de mettre en cause la sécurité des personnes ou des biens,

– intervention perturbée ou susceptible d'être perturbée notamment par des personnes hostiles aux méthodes de régulation,

– intervention perturbée par une modification significative du milieu,

– déplacement des animaux recherchés dans un territoire où la régulation des nuisibles n'est pas envisageable, ou un territoire non couvert par le présent marché.

Si l'un de ces cas devait se présenter le titulaire en informera la Ville par écrit, dans les plus brefs délais et motivera sa décision.

À la fin de chaque intervention, que celle-ci ait été interrompue ou qu'elle soit parvenue à son terme, le titulaire rendra compte par écrit au service de l'Hygiène du déroulement et de l'issue de l'intervention. La Ville de Rueil-Malmaison s'engage à faciliter l'accès du titulaire aux lieux de régulation des nuisibles et à fournir au titulaire toutes les informations qu'elle détient sur la situation.

L'enlèvement des cadavres des animaux reste à la charge du titulaire conformément aux dispositions fixées par le Préfet du département.


Pornichet

Source : Ouest France

Hygiène. Interdiction de nourrir les pigeons

publié le 02/11/2014

Afin de mieux gérer la prolifération des pigeons, la ville de Pornichet souhaite faire appel à la responsabilité de chacun en interdisant leur nourrissage.
La présence des pigeons entraîne des problèmes de salubrité publique, d'hygiène et de propreté.
Les salissures causées par les fientes sur les trottoirs, places et bâtiments communaux sont régulièrement nettoyées par les services techniques de la propreté. Acides, fientes de pigeons attaquent les matériaux. Pour faire face à ces nuisances en constante augmentation, un arrêté municipal interdisant de nourrir le volatile vient d'être pris, afin de permettre la maîtrise de la prolifération de ces pigeons.


Saint-Bonnet-le-Château

Source : Le Progrès

La chasse aux pigeons de la collégiale est ouverte

Publié le 02/11/2014
 




Actualités octobre 2014

Tueries continuelles.

Beuvron-en-Auge

Source : Ouest France

Des pigeons... qui empoisonnent les habitants

Publié le 24/10/2014

Depuis le début de la semaine, des pigeons et quelques petits oiseaux sont découverts morts chaque jour, dans le bourg. Certains pigeons ont régurgité des aliments et du granulé rouge. Nul doute, « il doit y avoir empoisonnement », indique Gilbert Versieux, qui demeure au 28 de la place.

Il a appelé la gendarmerie pour demander conseil. « C'est un problème à voir avec la mairie », lui a t-on répondu. Annick Royau, employée communale en aurait ramassé une dizaine ces derniers jours. « Dans le village, on ne parle plus que de cela, souligne Gilbert Versieux, qui ajoute « voici quelques mois, une pétition circulait déjà dans le bourg ».

Gilbert Versieux indique, et cela a été confirmé à la mairie par Alain Berger, 1er adjoint, « autrefois, ces pigeons, au nombre d'une trentaine, étaient dans le clocher. La municipalité a fait grillager les ouvertures. Maintenant, les volatiles ont trouvé refuge dans le village ».

Alain Berger indique que le conseil réfléchi aux mesures à prendre. « Le problème avec les pigeons, c'est qu'une partie de la population les nourrit, et l'autre les empoisonne ».


COMMUNAUTE DE COMMUNES BEAUCAIRE TERRE D'ARGENCE

Source : Site officiel

OPERATION D’APPATAGE DE CAPTURE, DE TRANSPORT ET D’EVACUATION DES PIGEONS

N° du Marché : 2014-10-84 publié le 30/10/2014

Nom et adresse officiels de l’organisme acheteur :
Nom : Communauté de Communes Beaucaire Terre d’Argence
Adresse : 1 avenue de la Croix Blanche
30300 BEAUCAIRE
Téléphone : 04 66 59 54 54
Fax : 04 66 59 10 31

Date limite de réception des offres : 20 novembre 2014 à 11:30

Prestations Supplémentaires Eventuelles: une prestation d'effarouchement par rapace pourra être proposée par les candidats. Le pouvoir adjudicateur se réservant le droit de commander cette prestation supplémentaire avant signature du marché.
CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES


2.4 - Euthanasie et équarrissage
Les pigeons seront euthanasiés selon la réglementation en vigueur et de manière à limiter la souffrance des animaux. Le candidat détaillera la technique utilisée dans sa note technique.


Nogent sur Marne

Source : Site officiel

prestation d'entretien du pigeonnier et gestion de la population de pigeons

Avis n°14-162721 publié le 24/10/2014

Le service Marchés publics
Hôtel de Ville
1, place Roland Nungesser
Tél. 01 43 24 63 60
Fax 01 43 24 63 59
marches@ville-nogentsurmarne.fr

Le présent marché vise à réguler et à contrôler la population de pigeons sur la commune de Nogent-Sur-Marne. Il concerne d'une part la gestion complète d'un pigeonnier 4 pieds implanté rue Jean Monnet à Nogent-Sur-Marne et d'autre part à réaliser des opérations de capture de pigeons sur le territoire communal. le marché est conclu pour une durée d'un AN à compter de sa notification, il sera renouvelable expressément trois fois par période d'un AN, sans pouvoir excéder une durée totale de quatre ans.

Date limite de réception des offres : 24 novembre 2014 à 12 heures
CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES


2) Captures

Dans le cadre de la gestion du pigeonnier et de la régulation de la population de pigeons sur le territoire communal, le prestataire aura en charge d’organiser des captures de pigeons deux à quatre fois par an. Les pigeons seront capturés par des méthodes « douces » (filets, cages…) et ne devront pas être euthanasiés sauf en cas de maladie ou de souffrance physique. Ils devront être mis en volière et ne seront en aucun cas relâchés dans d’autres villes ou d’autres lieux.

Les captures seront organisées exclusivement à la demande du service Environnement – Hygiène et Sécurité. De même, le comptage des pigeons capturés se fera obligatoirement en présence d’une personne de la ville désignée par le service Environnement – Hygiène et Sécurité.


Taïwan

Source : Le Dauphiné

Raid contre les courses de pigeons clandestines à Taïwan

Publié le 28/10/2014

L’association de défense des animaux Peta a salué hier la police taïwanaise pour avoir mené une descente contre un club soupçonné d’organiser des paris sur des courses de pigeons, affirmant qu’elles coûtaient la vie à 1,5 million de volatiles chaque année. Les agents du Bureau des enquêtes criminelles ont saisi des avoirs pour un montant de 3,1 millions d’euros. Trois personnes soupçonnées d’organiser des paris illégaux et de cruauté envers les animaux ont également été arrêtées.


Strasbourg

Source : CREDO PIGEONS

Non aux tuages massifs des pigeons bisets domestiques de Strasbourg !

Publié le 28/10/2014

LETTRE OUVERTE AU MAIRE DE STRASBOURG

Monsieur le Maire de Strasbourg,

Nous revenons vers vous afin de vous adjurer de renoncer aux tuages massifs des pigeons de notre ville, que la mairie s’apprête à commettre ou est déjà en train de commettre comme chaque année depuis 30 ans avec le même inutile acharnement.

Nous avons tenté ces dernières semaines d’ouvrir un dialogue avec vos services qui nous ont malheureusement opposé une fin de non-recevoir.

C’est pourquoi nous avons dû commencer d’informer le grand public de la réalité de la situation. A cet effet, nous avons lancé voici quelques jours une pétition sur le site MesOpinions.com qui a déjà recueilli plus de 16000 signatures :
http://www.mesopinions.com/petition/animaux/halte-grand-massacre-annuel-pigeons-domestiques/12922

Les captures n’ont pu avoir lieu dans le passé que parce que le grand public n’en était pas informé, même si quelques personnes particulièrement phobiques ou haineuses pouvaient s’en satisfaire. Ce ne sera plus jamais le cas.

Plus encore que le nombre de signataires qui ne cesse de grandir, nous vous invitons à prendre connaissance de la teneur des commentaires.

Nous espérons que vous voudrez bien, devant la vague de mécontentement qui s’annonce, donner l’ordre de stopper les funestes opérations qui vous ont été inspirées de bien piètres conseillers.

Dès que vous aurez accédé à notre requête, la plus raisonnable qui puisse être, nous serons heureux d’ouvrir avec vous une concertation qui ne pourra que vous valoir la reconnaissance générale, y compris de la partie du public qui a été jusqu’ici trompée par une propagande fallacieuse sur les prétendues nuisances des pigeons.
Les pigeons ne transmettent pas de maladies à la population et leurs déjections ne dégradent pas les immeubles et les monuments.
Nous connaissons très bien ce sujet et nous ne nous exprimons jamais à la légère.

Leurs fientes seraient beaucoup moins salissantes si les pigeons pouvaient être nourris d’une manière appropriée et non plus condamnés à l’affamation.

Nous avons des solutions constructives à vous proposer, tout particulièrement la distribution de graines contraceptives du type Ornistéril, qui est réclamée par un très grand nombre de pétitionnaires.

Nous espérons que vos très prochaines décisions seront à la hauteur de l’importance de la charge qui est la vôtre.

Vous souhaitant bonne réception de la présente, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Maire, l’expression de notre respectueuse considération.

Collectif pour une Régulation Douce des Pigeons et Protection Animale (C.RÉ.DO. Pigeons et P.A.)

Fin de la lettre ouverte à M. Ries, Maire de Strasbourg.


Saintes

Source : Sud Ouest

Les pigeons passionnent

Publié le 29/10/2014

saintes Stone a écrit au nouveau maire pour promouvoir les pigeonniers contraceptifs

Cette histoire de voûte d'église qui s'affaisse sous le poids des fientes de pigeons ne cesse d'ajouter des épisodes à ces chapitres. L'association Stéphane Lamart, dont la chanteuse Annie Gautrat, alias Stone est une active militante, vient de rendre public un courrier que l'artiste avait adressé au maire divers droite de Saintes, le 14 septembre dernier. C'est-à-dire avant d'apprendre que l'église Saint-Eutrope de Saintes faisait l'objet d'une mise en sécurité partielle.

Le courrier de la chanteuse étant restée lettre morte et l'association de défense des droits des animaux ayant été prévenue des malheurs de l'édifice religieux, Stéphane Lamart a profité de cette mise en lumière pour revenir défendre l'idée d'un « pigeonnier contraceptif ».

Re-venir… oui, parce que l'année dernière, avant les élections municipales qui ont vu la défaite du maire socialiste sortant, Stone et Stéphane Lamart avaient été reçus par un maire adjoint qui ne semblait pas être hostile à équiper la ville d'un ou deux pigeonniers contraceptifs.

À Paris, Nice… et Pons

Son principe : attirer les oiseaux dans cet habitacle par de la nourriture. Les pigeonnes y pondent ; les œufs sont ensuite percés et secoués manuellement puis reposés. L'oiseau continue à couver mais en vain. Ce système ralentit la reproduction et surtout évite de recourir à une méthode qu'exècre l'association : le gazage. Mais à Saintes, « on leur tord le cou », avait assuré Joël Cardin, l'adjoint de l'époque.

Dans son courrier, la chanteuse évoque cette rencontre et la suite : « L'ancienne équipe communale de Saintes nous avait laissés supposer qu'elle était plutôt favorable à l'installation d'un premier pigeonnier mais ne nous a donné aucune suite ni aucune explication. » En pleine campagne électorale, le dossier est resté au chaud. La défaite l'a enterré.

Stéphane Lamart suppose, sans trop prendre de risques, que « le dossier n'a pas été transmis à la nouvelle équipe. On revient à la case départ et on reprend tout à zéro. » Habitué à revenir à la charge après chaque renouvellement de mandat, quel que soit l'échelon, le président espère bien pouvoir rencontrer les nouveaux élus saintais.

Il s'est entretenu de cette perspective avec Stone. Elle est prête à revenir en Saintonge défendre le projet de pigeonnier contraceptif. Un tel équipement coûte entre 15 000 et 20 000 euros et nécessite 4 000 à 5 000 euros de frais de maintenance par an.

« À Saintes, je pense qu'il en faudrait deux mais rien n'empêche de commencer avec un et on tire le bilan après une année », ne lâche pas Stéphane Lamart.

Et si le sujet peut prêter à sourire, voire à moqueries pour qui pense qu'il y a d'autres priorités que la façon dont meurent les pigeons, le président de l'association cite des grandes villes, comme Nice ou Paris, qui s'en sont dotés « avec succès ». Pas loin d'ici, Angoulême et Pons en possèdent également.

Et comme elle l'avait promis il y a un an à l'ancien maire adjoint de Saintes, Annie Gautrat assure, par la voie de Stéphane Lamart, qu'elle aura plaisir à venir inaugurer le premier pigeonnier de la ville.

Séverine joubert (s.joubert@sudouest.fr)
Gestion des pigeons : la chanteuse Stone écrit au maire de Saintes

Publié le 28/10/2014

Ce courrier survient après qu'une voûte de l'église Saint-Eutrope a commencé à s'affaisser sous le poids des fientes de pigeons.

L'année dernière, la chanteuse Stone était venue à Saintes pour défendre l'installation d'un pigeonnier contraceptif afin de ralentir la reproduction des pigeons. Une alternative souhaitée par l'association Stéphane Lamart et considérée comme plus douce que "les mises à mort cruelles" que la chanteuse dénonce dans le courrier adressé au nouveau maire de Saintes, Jean-Philippe Machon.

Ce courrier (lire ci-dessous) survient après qu'une voûte de l'église Saint-Eutrope a commencé à s'affaisser sous le poids des fientes de pigeons.


Châteaubriant

Source : Châteaubriant Actualités

Le centre-ville de Châteaubriant envahi par les pigeons

Publié le 23/10/2014

Les pigeons qui nichent en centre-ville de Châteaubriant ce n'est pas nouveau. Mais cette année 2014 connait une arrière saison clémente favorable à leur prolifération.

Les habitants des rues du cœur de ville historique de Châteaubriant sont aujourd'hui excédés par les volatiles, en priorité les pigeons qui déversent leur fientes sur les toits et les rebords de fenêtre, endommageant gravement le patrimoine. A cela il faut ajouter les dégradations sur les carrosseries des automobiles, rien de pire que ces déjections acides pour décôter immédiatement une voiture. Idem pour les immeubles, activement dégradés par ces oiseaux, ramiers et bizet. Gouttières et cheminées constamment obstruées, façades et trottoirs salis. L'ardoise, par exemple, supporte très mal les déjections de ces rats volants. Sur les toitures ou sur les appuis de fenêtres, leur bruit est devenu insupportable. Le doux roucoulement d'un couple devient vitement l'enfer dès qu'il s'agit d'une colonie de quelques centaines de pigeons.

Le pigeon Biset, Columba livia est celui qui s'installe durablement à Châteaubriant.

Au printemps, on voit de plus quelques ramiers.
Outre l'odeur nauséabonde des fientes et de particules allergènes, le pigeon des villes peut transporter et transmettre des maladies, il propage bactéries, parasites et virus.
Les deux espèces présentes à Châteaubriant, ont colonisé la ville et ainsi repoussé les petits oiseaux utiles à une véritable biodiversité. Au départ se nourrissant uniquement de graines, les pigeons urbains sont devenus omnivores et opportunistes, ce qui a des graves conséquences pour l'équilibre écologique.

Ras le Bol des nuisances

Les particuliers ont bien du mal à trouver la parade. Certains propriétaires ont fait installer à leurs frais des pics pour éviter que les volatiles ne se posent mais c'est déplacer le problème. Pour Gilbert Masson, architecte, rue Basse à Châteaubriant :
" Je suis installé rue Basse depuis 1986, chaque année, il y a de plus en plus de pigeons, cette année, nous sommes envahis. J'ai été obligé de faire appel à une entreprise pour installer des picots sous les dessous de toits, où les pigeons nichaient, ils commençaient à s'introduire dans le grenier...L'odeur est pregnante et il faut toujours être à nettoyer dans le passage qui mène au bureau "

Des solutions simples existent pourtant

Il ne s'agit pas d'éliminer la totalité des pigeons, il convient d'en réduire leur surnombre et ainsi de diminuer leurs nuisances. De nombreuses municipalités, confrontées à ce fléau ont choisi les pigeonniers contraceptifs, solution économique simple à mettre en œuvre.

A Sablé sur Sarthe, ce sont les menuisiers des services techniques qui ont construit un pigeonnier contraceptif. Ce " refuge des pigeons" installé dans les jardins de la basilique limite drastiquement la surpopulation des volatiles. Ce pigeonnier contraceptif accueille soixante-douze nichoirs où les pigeonnes viennent y pondre (de trois à six couvées de deux œufs chaque année). Un technicien de la ville passe deux fois par mois pour y secouer les œufs et les remettre en place, l'embryon ne se développe pas. Cette régulation est efficace et les résultats sont visibles dans l'année qui suit. Cette technique est la seule à être défendue par les associations de protection des animaux, contrairement aux pièges à pigeons, jugés plus barbares.


Vitry-sur-Seine

Source : Le Parisien

La chanteuse Stone vole au secours des pigeons de Vitry

Publié le 23/10/2014

La marraine de l'Association Stéphane Lamart dénonce les mauvais traitements infligés aux volatiles de la ville et propose à la mairie d'installer un pigeonnier.

Ils seraient un millier à roucouler tranquillement dans les rues de Vitry-sur-Seine. Mais comme ailleurs, leur sort divise. La semaine dernière, la chanteuse Stone, porte-parole de l'Association Stéphane Lamart pour la défense des animaux, a pris sa plume...

la suite dans l'édition payante ici


Vitry-sur-Seine, la semaine dernière.
Si certains habitants de la rue Gabriel-Péri se sont offusqués de voir des pigeons mourir sur les trottoirs,
d’autres estiment qu’ils sont trop nombreux. (LP/C.C.)
 


Lignières-sur-Aire

Source : Le Républicain Lorrain

Contre les pigeons le maire sort la 22 LR !

Publié le 23/10/2014

meuse - Justice - Le premier magistrat d’une commune meusienne tente d’éradiquer les pigeons qui envahissent le clocher du village

« Le clocher du village est rempli de pigeons, il doit y en avoir entre 500 et 600. C’est sûr qu’il y aura de gros dégâts et les gens commencent à se plaindre. Alors, la solution, je la cherche… » A la barre du tribunal correctionnel de Bar-le-Duc, le maire de Lignières-sur-Aire, une localité de 49 âmes lotie dans le centre Meuse, a expliqué sans ambages pourquoi il a tiré sur les pigeons dans le clocher de l’église, le 12 mai dernier. « Dans les petites communes, on n’a pas le budget pour faire venir des spécialistes. On se débrouille comme on peut. »

L’arme utilisée est une carabine 22 LR non déclarée et retrouvée par les gendarmes dans le cadre d’une perquisition. Cet apiculteur au casier judiciaire blanc comme neige se défend fébrilement. « C’est une arme de famille qui a été déposée par mon neveu, un piégeur agréé. »

Le président revient sur les faits. « Et si une balle ricoche sur le clocher de l’église et blesse quelqu’un ?

– Je prends mes précautions. Je tire toujours dans le clocher.

– Étonnant pour un maire !

– Il faut bien trouver des solutions pour régler le problème, Monsieur le juge ! J’ai une formation de chasseur, je tire à 30 m de haut et jamais vers le bas.

– Vous exercez toujours la fonction de maire ?

– Oui, Monsieur le juge. Mais ma famille m’en veut un peu aujourd’hui car l’arme a été saisie. »

Le ministère public a requis 4 mois de prison ferme et la confiscation du fusil. Le prévenu a été condamné à 500 € d’amende. Avec la confiscation de l’arme de famille à la clé.


Tilh (40)

Source : Echo de Tilh, Sud Ouest

360 pigeons en moins

Publié le 03/11/2014 par Sud Ouest

L'ACCA de Tilh a effectué trois battues aux pigeons les 22, 24 et 27 octobre en fin d'après-midi. Le maire, Jean Darraspen, a mis en place ces mesures après plusieurs années de tentatives pour éloigner les volatiles par divers moyens.

La sécurité a été assurée par des déviations gérées par la commune, avec le concours de l'Unité territoriale départementale de Tartas et de son délégué Thierry Dizabeau. Le lieutenant de louveterie Jean-Claude Campot a organisé et coordonné le travail des chasseurs, avec l'aide du président de l'ACCA Éric Dizabeau. Près de 25 fusils ont été mobilisés, et Dominique Tuquoy et Éric Dizabeau ont aussi détruit des nids dans les greniers de maisons du bourg, à la demande des habitants.

Des suites à donner

Le tableau de chasse est significatif : 360 volatiles ont disparu des toitures. Mais le mal n'est pas complètement éradiqué : la mairie envisage prochainement d'installer des nichoirs spécifiques, alimentés avec des graines stérilisant les pigeons, sans danger pour les autres oiseaux.

À propos de certaines associations qui s'érigent en défenseurs outragés de la nature, sans mesurer le niveau de nuisances que les habitants supportent, le maire a déclaré : « Les Tilhois ne sont pas des sauvages qui massacrent de pauvres volatiles inoffensifs ! Vu depuis Paris, ces aimables oiseaux sont pleins de charme, oui, et producteurs de fientes aussi ! C'est qu'à la campagne, ils sont bien nourris… Quant à nos doux rêveurs parisiens, nous les invitons à venir nettoyer tous les jours les dégâts provoqués par une sédentarisation de plus en plus importante de nos pigeons. »

La mairie verra bien s'il faut donner une suite à cette action dans le courant des prochains mois. En attendant, elle a remercié les chasseurs tilhois et chalossais ou béarnais qui ont accepté, spontanément et bénévolement, de les aider à combattre ce fléau.

Gérard Suberchicot
Moins de pigeons dans le bourg

Publié le 30/10/2014 par Sud Ouest

Le maire Jean Darraspen a décidé d'éradiquer les pigeons qui vivent et nichent dans le bourg et qui salissent toitures et murs. Plus de 390 pigeons ont été abattus, et cela a soulevé la réprobation des associations parisiennes. Mais le maire n'en a que faire !
Tilh : les pigeons dans le viseur

Publié le 24/10/2014 par Sud Ouest

Une battue est organisée ce vendredi soir. Il est conseillé aux habitants de ne pas circuler entre 18 heures et 19 h 30

Ce vendredi soir, des coups de feu devraient retentir dans la petite commune de Tilh, en Chalosse, de 18 heures à 19 h 30. La commune fait en effet la guerre... aux pigeons, qui prolifèrent. "Les nuisances qu'ils génèrent sont catastrophiques, confirme le maire, Jean Darraspen. Il y en a une quantité phénoménale."

Au point que greniers et toitures des maisons sont crépis de fientes. Idem sur les trottoirs, les bancs publics et "la mairie toute neuve". "Nous avons 22 km 800 de voirie à entretenir, reprend le maire. Les cantonniers sont obligés de passer le jet haute pression une fois par semaine". Quand on sait que l'oiseau est plutôt enclin aux ébats et se reproduit tous les deux mois, on peut imaginer que le jet n'a pas fini de vrombir dans les rues de la commune.

Du coup, après avoir enfilé l'écharpe de maire, en avril dernier, Jean Dasparren décide de prendre le dossier à bras le corps. Il effectue les démarches nécessaires auprès de la Direction départementale des territoires et de la mer (DDTM), de la gendarmerie nationale et il est mis en relation avec le lieutenant de louveterie générale de Saint-Geours-de-Maremne, qui préconise " trois ou quatre battues".

Mercredi, une première a déjà eu lieu. Les pigeons y ont laissé des plumes, puisque 203 ont été tués.

Du grain pour empêcher la reproduction

Toutes les précautions sont prises pour assurer la sécurité des habitants, insiste le maire : " Les battues sont organisées pendant les vacances scolaires pour qu'il n'y ait pas d'enfant à l'école. Les cartes de chasse de chacun sont vérifiées avant la battue et tout le monde porte un gilet." Les habitants sont également invités à éviter tout déplacement pendant la tranche horaire indiquée et des déviations sont mises en place.

Deux autres battues doivent avoir lieu lundi 27 et mardi 28 octobre, aux mêmes heures, "de façon à venir à bout de ce fléau", indique le maire.

Mais la commune entend user d'autres cartouches : elle souhaite en effet prendre le problème à la racine pour éviter une nouvelle prolifération. " En parallèle, nous allons installer des nichoirs avec des grains qui vont empêcher la reproduction."

Les pigeons envahissent de nombreuses communes qui de plus en plus souvent, ont recours aux battues, comme Amou, en 2011 ou encore Pouillon. Dans le Lot-et-Garonne, au Mas d'Agenais, le maire a fait appel à un fauconnier.
Battue aux pigeons demain

Publié le 21/10/2014 par Echo de Tilh

 


Mas-d’Agenais

Source : Sud Ouest

Les pigeons en point de mire

Publié le 21/10/2014

« La présence des pigeons sur les toitures du village patrimonial est source de désagréments importants et ce ne sont pas mes concitoyens qui vont me contredire, bien au contraire. » Le constat du maire, Francis Duthil, dimanche 12 octobre, en marge du défilé de la Fête de la citrouille, était l'occasion de présenter le fauconnier Alex Duez de l'entreprise et capture d'animaux nuisibles (Ecan).

« La mairie a passé un contrat avec lui, a précisé le maire, pour faire baisser, dans les deux ans à venir, la population des pigeons dans le village et la contenir dans un pigeonnier. »

Les techniques employées seront l'effarouchement avec un faucon, voire le tir à la carabine. Lorsque la population des colombidés aura sérieusement diminué sur les toits du village, le pigeonnier choisi pour le regroupement et la sédentarisation des couples restants sera celui des gîtes de Venteuilh. Une surveillance quotidienne sera assurée par l'ancien conseiller municipal Alain Millot, référent de l'opération. Gérard Hug, maire de la ville jumelée de Biesheim, qui a assisté à la présentation des rapaces s'est montré, lui aussi, très intéressé pour son village alsacien.


Dampierre-sous-Bouhy

Source : Le Journal du Centre

Des pigeons sous le préau

Publié le 15/10/2014

La problématique présence des pigeons, qui commettent des dégâts sous le préau de l’école, a fait l'objet de débat au conseil municipal. Afin de procéder à leur destruction, une demande a été adressée à la société de chasse locale.
Ville de Dampierre-sous-Bouhy
Le Bourg
58310 Dampierre-sous-Bouhy
E-mail : mairie.dampierre@wanadoo.fr
Tel : 03 86 26 41 00 (le matin)


Périgueux

Source : Sud Ouest

A Périgueux, les pigeons sont piégés

publié le 13/10/2014

SONDAGE - Près de 2 000 volatiles sont capturés chaque année dans la ville par les agents municipaux avec, à la clé, le soulagement ou la colère des habitants.

Le sujet pourrait paraître anecdotique, pourtant il divise clairement les habitants. Considéré comme un rat volant ou un oiseau charmant, le pigeon fait causer.

« Ils n'ont plus peur, relève Frédéric Poinsenet, le gérant du restaurant Saint-Louis, à Périgueux. Parfois, il y en a jusqu'à une centaine sur la place. Cela embête certains clients mais d'autres les nourrissent. » C'est sans compter sur les dégâts occasionnés. Fenêtre, stores, toiture, les pigeons n'épargnent rien de leurs déjections.

« Cela fait partie de la nature, tempère Catherine Gueritte, gérante du restaurant Le bon plaisir, place Saint-Silain. Les incivilités me dérangent davantage. Et puis si on tue tous les pigeons, ce sera au tour des moineaux après ? » En clair, le sujet est sensible.

Reproduction galopante

Comme de nombreuses municipalités, Périgueux a tout de même décidé de limiter l'invasion des volatiles. Deux campagnes de piégeage sont ainsi organisées chaque année. La dernière a débuté mi-septembre. « On reçoit beaucoup de doléances », explique David Lesaulnier, agent du service propreté et hygiène.

D'après lui, la colonie périgourdine serait stabilisée avec environ 2 000 pigeons. Notons que le centre-ville de Périgueux est propice à la nidification avec ses nombreux avant-toits ouverts. Avec cinq pontes par an, la reproduction est galopante. « Il y a deux œufs dans un nid avec forcément un mâle et une femelle », détaille le professionnel.

Pour limiter la propagation, deux techniques sont utilisées : la cage et le filet. Les deux cages, louées à une société bordelaise, sont disposées sur les toits de Périgueux. Résidence du Val fleuri, du Petit-Change, ou des Mondoux, tous les quartiers sont visés. Une quinzaine de lieux sont traités durant une campagne. Pour une fois, les agents ne devraient pas intervenir sur la cathédrale Saint-Front. Les corneilles ont apparemment délogé les pigeons.

Attirés par les grains, entre 80 et 120 pigeons sont piégés par cage sur quinze jours. La société girondine vient ensuite les récupérer et se charge de les euthanasier. Une issue que David Lesaulnier évite d'aborder. Autrement, c'est polémique assurée. « J'ai deux versions sur ce sujet », reconnaît l'employé municipal.

De la patience

Quant à la technique du filet, elle demande plus de patience. Pendant au moins six semaines, les agents appâtent les oiseaux chaque matin au même endroit.

« Au bout de trois semaines, ils nous attendent et se posent même sur le véhicule quand on arrive », relève David Lesaulnier. Église Saint-Georges, place Francheville, quais de l'Isle, château Barrière ou place de la Vertu, une dizaine de lieux sont ciblés.

Ensuite, les volatiles sont attrapés avec un filet comparable à celui utilisé pour la chasse à la palombe. Une opération qui demande de la place mais aussi du calme et un temps dégagé. « Un bus qui relâche la pression suffit à les faire s'envoler », détaille l'agent spécialisé. Pour manifester leur opposition, certains habitants n'hésitent pas à claquer leurs volets au moment crucial.

Au total, entre 1 600 et 2 000 pigeons sont piégés chaque année à Périgueux. Pas de quoi décimer la colonie même si celle-ci a diminué.

Pas de doute, les pigeons vont continuer de faire causer pendant plusieurs années.


Une cage est disposée sur le toit de l’immeuble, attrapant jusqu’à 120 volatiles en quinze jours.
© Photo Jean-Christophe Sounalet
 


Hyères

Source : Site officiel

sante publique - désinfection, désinsectisation, dératisation et dépigeonnisation - marchés à bons de commande - années 2015 à 2018

Avis publié le 01/10/2014

Commune d'Hyères-les-Palmiers. Code d'identification nationale : 21830069700016, 12 avenue Joseph Clotis B.P. 709, à l'attention de le maire, F-83412 Hyères. Tél. : (+33) 4 94 00 78 32. Fax : (+33) 4 94 00 79 81.

Adresse(s) internet : http://www.hyeres.fr.
Adresse du profil d'acheteur : http://www.marchespublics.hyeres.fr.

Lot n° 2 : campagne de capture et d'élimination de pigeons sur les voies et espaces publics :Minimum : Pas de montant minimum; Maximum : 14 500 EUR (T.T.C.). Le procédé demandé est la capture " par cage(s) " uniquement.

le marché à bons de commande correspondant à chaque lot est passé pour l'année 2015 et renouvelable par expresse reconduction en 2016, 2017 et 2018.
CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES


3 MOYENS

Matériel de capture :
Le procédé demandé est la capture « par cage (s) » uniquement.

Matériel d’euthanasie :
Le procédé d’euthanasie est « l’utilisation du CO2 ».
Les modalités de fonctionnement seront décrites : système autonome, nécessité d’un raccordement au secteur. Les conditions de détention des oiseaux et la capacité journalière d’euthanasie figureront au dossier. Un certificat de validation du matériel et des méthodes par les services vétérinaires ainsi que les villes ayant un contrat avec l’entreprise.


Nice

Source : Nice Matin, France 3, Metro

10.000 pigeons à capturer et à stériliser

publié le 15/10/2014 par Métro news Nice
SANTE - La mairie lance un appel d’offres pour limiter la prolifération des volatiles, porteurs de maladies.
Un pigeon pour sept Niçois. C'est trop pour la mairie de Nice, qui estime que les 50.000 volatiles qu'elle abrite "engendrent de nombreuses nuisances.
Leurs déjections contiennent des concentrations importantes de microbes pathogènes pour l’homme, vecteurs de la Psittacose. Cette maladie se transmet par la dispersion dans l’air des déjections desséchées des pigeons malades".
Pour limiter le nombre de pigeons, la commune pratiquait jusqu'en 2010 la capture et l'euthanasie. Jugée trop violente, cette technique a été remplacée par l'installation de cinq pigeonniers censés attirer les oiseaux pour qu'ils y nichent. Leurs œufs sont alors "secoués", pour qu'ils n'éclosent jamais… Selon la mairie, 550 œufs auraient ainsi été traités en trois ans.

Capturés dans des cages

Lors du dernier conseil municipal a été voté un "programme de stérilisation physique" doté d'un budget de 40.000 euros. Les pigeons seront capturés dans des cages, "méthode moins traumatisante que le filet" même si cette dernière technique reste utilisée. Ils seront ensuite transportés chez un vétérinaire pour y être opérés, avant d'être relâchés.

Une initiative qui ne fait pas l'unanimité. "Pour faire taire les grincheux, on supprime les pigeons", dénonce Christian Razeau sur son blog. Selon cette figure niçoise de la défense des animaux, on va "castrer physiquement 10.000 animaux dans des conditions inacceptables car infaisables techniquement, économiquement et humainement : 4 à 5 euros par pigeon comprenant capture, transport, anesthésie, opération, surveillance, transport pour remise sur site".
Stérilisation des pigeons - prises de bec entre pro et anti


publié le 14/10/2014 par Nice Matin
Transmission de maladies, info ou intox ?
Interrogé sur le nombre d'ornithoses, le CHU de Nice indique avoir répertorié 19 cas de pneumopathies pour les années 2011, 2012 et 2013.
La stérilisation des pigeons à Nice fait polémique


publié le 14/10/2014 par France 3

Ils seraient environ 50.000. Des pigeons ou des envahisseurs ? La ville vient de décider de lancer une campagne de stérilisation dite physique de ces volatils, par acte vétérinaire. La municipalité veut ainsi limiter leur prolifération. Un choix qui fait polémique.

Dans une interview au journal Nice-Matin, l'élue en charge du dossier, Hélène Saliceti-Adroguer précise "qu'il n'est pas question de les tuer, comme cela a été le cas par le passé". En effet, au début des années 2000, les pigeons alors capturés dans des filets, étaient tués. Une pratique abandonnée en 2011 au profit de l'installation de pigeonniers contraceptifs.

Il y a 20 ans, ils étaient 20.000, aujourd'hui probablement le double voire plus.

Pour Hélène Saliceti-Adroguer; « il s'agit de vivre en bonne harmonie, en régulant leur population. L'objectif est d'en stériliser 10.000. »

Pour y parvenir, le conseil municipal, réuni le 29 septembre dernier, vient de choisir la stérilisation chirurgicale, un procédé dit plus efficace que les graines contraceptives.

Une méthode qui ne faut pas l'unanimité : Pour certains, l'analyse est formelle: il n'y a pas d’étude scientifique sur ce sujet. Le mode opératoire ne donne pas satisfaction et soulève des problèmes éthiques en raison de l’impact sur le bien-être de l’animal.
Pour d'autres, cette méthode est durable et efficace. Le taux de mortalité des volatils, serait de moins de 5%.

3 méthodes de stérilisation aujourd'hui possibles :
  • les pigeonniers contraceptifs,
  • la stérilisation physique des pigeons par vétérinaire après capture en cages,
  • les graines contraceptives pour pigeons.
Lors de ce même conseil en mairie, Andrée Alziari-Negre, l'élue en charge de la politique animale sous la précédente mandature et qui siège aujourd'hui dans les rangs de l'opposition, a vivement critiqué cette option. Un choix, selon elle, plus cruel.

Quel est le programme de régulation actuel des pigeons ?
Aujourd'hui, la régulation à Nice se fait par "secouement d’œufs" dans des pigeonniers. Depuis 2011, 5 pigeonniers ont été installés sur la ville :
  • Jardin Kessel,
  • Parc Phœnix,
  • Maison de l’Environnement,
  • Rue Musso,
  • En face du 85 boulevard de l’Ariane.
Environ 550 œufs auraient été stérilisés dans ces 5 pigeonniers.
Selon, la mairie de Nice, la stérilisation par acte vétérinaire, est aujourd’hui "la méthode qui paraît la plus efficace en complément des pigeonniers déjà en place, la stérilisation par graines contraceptives ne pouvant se faire que sur 6 mois. Il faut aussi que les pigeons mangent tous les jours sur cette période entre 25 et 30 grammes de ces graines. Il est difficile de s’assurer que chaque pigeon mange bien sa quantité minimale par jour."
Les captures se feront en cages et devraient intervenir en 2015. Cette nouvelle campagne devrait coûter environ 40.000 euros à la ville de Nice.

Les goélands leucophées sont aussi visés. Le maire envisage de solliciter le préfet pour prendre un arrêté de régulation des espèces protégées.
A Nice, les pigeons prochainement capturés seront stérilisés

publié le 09/10/2014 par Nice Matin

Ils sont nombreux. Trop. Plus de 40.000. Alors la Ville a décidé de lancer une campagne de stérilisation physique, par vétérinaire
Ils souillent les bâtiments, transmettent des maladies.
Importunent les Niçois et touristes qui profitent des terrasses ou des jardins publics. Bref, les pigeons sont dans le collimateur de la Ville. Ils sont nombreux. Trop, estime la municipalité qui a décidé de limiter leur prolifération.

« Pas question de les tuer, comme cela a été le cas par le passé », rassure Hélène Saliceti-Adroguer, l'élue en charge de ce dossier. En effet, au début des années 2000, les volatiles, capturés dans des filets, étaient euthanasiés. Une pratique abandonnée au profit de l'installation de pigeonniers contraceptifs.

Une population qui a doublé en 20 ans

Depuis 2011, cinq ont été installés en ville. Les femelles y pondent. Et, un technicien vient... secouer les œufs pour qu'ils n'arrivent pas à terme ! Bilan de cette opération : 550 œufs stérilisés.

« Ce n'est pas suffisant, même si c'est une expérience pédagogique intéressante», note la conseillère municipale déléguée à la protection animale.

Alors la Ville va changer de braquet, pour éviter la surpopulation. Car ces pigeons biset seraient aujourd'hui plus de 40.000 à Nice. Contre 20.000, il y a 20 ans.

« Il s'agit de vivre en bonne harmonie, en régulant leur population. L'objectif est d'en stériliser 10.000. »

Comment ? « Ce sera une stérilisation chirurgicale, un procédé plus efficace que les graines contraceptives. »

Andrée Alziari-Negre, l'élue en charge de la politique animale sous la précédente mandature et qui siège aujourd'hui dans les rangs de l'opposition bettatiste, a vivement critiqué ce choix en conseil municipal.

Elle juge la méthode cruelle pour les pigeons. Elle a voté contre la « castration chirurgicale ». Hélène Saliceti-Adroguer lui a volé dans les plumes en défendant cette technique.

Capturés et opérés

« Les pigeons sont capturés dans de grandes cages, de 7 à 8 m2. Puis, les vétérinaires procèdent à l'intervention. Les oiseaux sont endormis, puis est pratiquée une petite incision. Une fois l'opération réalisée, ils seront bagués et relâchés. Ce n'est pas plus barbare que la stérilisation des chats qui est menée. »

Quand interviendront les premières captures ?

« En 2015, le temps de lancer les appels d'offres. »

Limiter la population des pigeons coûtera à la Ville entre 40.000 et 50.000 euros.


Poitiers

Source : Centre Presse

Et les pigeons?

publié le 10/10/2014
La présence trop importante de pigeons peut aussi créer des problèmes de salubrité publique.
« Il ne faut pas les nourrir, c'est interdit, cela peut causer des problèmes chez soi et dans les propriétés voisines », insiste Josiane Beauvais-Papin. Sur les bâtiments publics, notamment les églises, des dispositifs d'éloignement sont installés: le plus souvent ce sont des pics qui les empêchent de se poser. Des captures sont parfois aussi réalisées.


Mamers

Source : Le Perche

Ras-le-bol des crottes de pigeons

publié le 07/10/2014

Les Mamertins n’ont pas d’autres mots pour qualifier l’état des coulées autour de la place Carnot, souillées par les crottes de pigeons.

Chaque année, à cette période, c’est le même rituel : les pigeons quittent les champs car ils n’ont plus rien à manger. Alors, ils foncent sur la ville pour se nourrir. Commencent les problèmes.

Sept sacs poubelles !

Les toits sont squattés. Les ruelles sont prises d’assaut, les coulées n’y échappent pas. Les riverains en ont ras-le-bol. Ils ne supportent plus les allées et venues des pigeons. Si leurs roucoulements agacent, leurs déjections énervent encore plus.

« Cela dure depuis des années et personne n’a jamais trouvé de solution pour nous en débarrasser », peste ce Mamertin. La ville a même eu recours à un fauconnier. En vain.

Cet autre habitant du centre-ville doit composer avec ces volailles. « J’ai dû ramasser sept sacs poubelles de fientes. »

« Avant toute chose, insiste le maire, Frédéric Beauchef, il faut arrêter de nourrir les pigeons » qui trouvent souvent refuge dans les cavités, près des gouttières. Bien cachés, il est alors difficile de les capturer. Dommage. Car « il y a un pigeonnier rue Château-Gaillard où les œufs sont stérilisés ».

Là s’arrête le domaine de compétence de la ville.

« Nous agissons. Mais nous ne pouvons pas tout faire. »

« Agressif »

Les particuliers ont aussi un rôle à jouer. Le maire lance un appel, il aimerait que les propriétaires « bouchent ces défauts et autres trous entre les murs et la toiture ». Ils les invitent également « à installer des piques ou des grillages pour chasser les pigeons ». Mais cela a un coût. Ces mêmes propriétaires pourraient aussi nettoyer leurs gouttières.

Si la quantité d’excréments n’est pas déterminée, une chose est certaine : « On ne peut que constater le côté agressif, corrosif de ces déjections qui abîment la pierre et qui donnent une image de saleté à la ville », déplore le premier magistrat.

Les chats ?

Une dizaine d’endroits où se trouvent des niches pour pigeons ont été repérés par la ville qui a passé un contrat avec une entreprise chargée de poser des pièges dans la cité. Dans le secteur où ces pièges ont été posés, les volatiles ne viennent pas. La raison ? Les chats les font fuir.

Un problème en chasse un autre.


Lesparre

Source : Sud Ouest et le site internet de la commune

Lesparre (33) : le mystère des pigeons disparus

publié le 07/10/2014 Source : Sud Ouest

Des fauconniers sont intervenus pour éliminer les pigeons. Les habitants sont satisfaits mais des questions se posent quant à la nature et la transparence des méthodes utilisées

Un double constat s'impose : à plusieurs reprises ces derniers jours, commerçants et riverains de la rue Jean-Jacques-Rousseau à Lesparre ont constaté au matin la présence d'amas de plumes et de taches de sang sur l'asphalte et, en même temps, les pigeons avaient presque totalement disparu du centre-ville.

L'absence de pigeons se vérifie également sur les églises Notre-Dame et Saint-Trélody, où ils avaient pourtant l'habitude de voleter à foison. Impossible donc de ne pas établir un rapport entre la soudaine disparition des colombidés granivores et les traces macabres relevées en plusieurs endroits.

La municipalité ayant auparavant déclaré qu'elle envisageait d'entreprendre une action afin de réguler l'excédent de population des volatiles, elle semblait être le premier interlocuteur vers qui se tourner pour obtenir des explications.

Mais la mairie déclare officiellement « ne pas vouloir communiquer sur la question ». Dans ces conditions, il n'est possible que de s'en tenir à la constatation des faits, et à poser des questions dont les réponses resteront en suspens. Une commerçante de la rue Jean-Jacques-Rousseau raconte : « Jeudi dernier au matin, il y avait du sang et des plumes devant la boutique, on s'est aperçu qu'il s'était passé quelque chose d'anormal ».

Une autre : « J'ai vu en arrivant un amas de plumes devant le magasin ». Une troisième complète : « Jeudi après-midi, un pigeon est entré dans le magasin, il était amoché ». Ce même après-midi, plusieurs commerçants ont reçu la visite d'individus portant des t-shirts avec l'inscription « fauconnier ». « Ils sont venus nous voir jeudi, et ont demandé à jeter un coup d'œil en disant que certains propriétaires ne voulaient pas les laisser entrer. Ils ont ajouté qu'ils reviendraient dans la rue le lendemain dans la nuit », indique l'un d'entre eux.

Et, pour ce qui s'est passé la nuit même, une habitante raconte : « Je les ai vus le second soir. J'ai entre-baillé mon volet, et tout l'éclairage public était éteint. J'ai aperçu un pigeon et, aussitôt, un faucon lui est tombé dessus. J'ai entendu un coup de sifflet, et le faucon est reparti avec le pigeon dans ses serres ».

Des gendarmes vus sur place

Des gendarmes ont été vus sur place, mais la gendarmerie précise : « Notre présence était incidente à une patrouille, et les gendarmes se sont juste arrêtés par curiosité, c'est la mairie qui se charge de ça ». La sous-préfecture n'est pas davantage intervenue dans l'opération, et ne peut donc rien en dire.

Il apparaît donc qu'un groupe de fauconniers est intervenu à différentes reprises, de nuit, dans plusieurs endroits de la ville afin d'en éliminer les pigeons. Le résultat est saisissant, puisqu'aujourd'hui le ciel est presque totalement dégagé. Plusieurs professionnels de la fauconnerie contactés par « Sud Ouest » ont estimé qu'il était impossible de parvenir à un tel résultat en si peu de temps en utilisant uniquement des rapaces, ce qui expliquerait que des témoins parlent également de carabines à air comprimé et qu'aient été relevées des traces de sang sur le sol.

Des traces de sang sur le sol

Beaucoup se déclarent choqués de ne pas avoir été avertis, notamment au regard des risques encourus par les animaux domestiques pouvant se promener sur un toit ou un balcon, ou de ceux liés à l'absence d'éclairage public, puisque les rapaces sont apparemment guidés par un projecteur dans le noir absolu. Si la majorité des personnes rencontrées se déclarent plutôt satisfaites du résultat obtenu, on ne sait rien de la réalité des méthodes employées, ni du respect des conditions réglementaires pourtant très strictes en la matière.

Les fauconniers ayant informé certains commerçants qu'ils reviendraient dans une quinzaine de jours pour continuer le travail, il est possible que leur intervention soit alors plus transparente et qu'il soit possible de répondre aux inquiétudes ou à la simple curiosité des citoyens. En attendant, il faudra bien tendre l'oreille vers les amoureux qui circulent dans les rues de Lesparre : il n'y a guère plus qu'eux qui y roucoulent.
Lesparre : le mystère des pigeons disparus s’éclaircit

publié le 09/10/2014 Source : Sud Ouest

La mairie et le fauconnier donnent des précisions quant à l’utilisation de buses pour chasser les pigeons.
Mardi en début d'après-midi, la mairie de Lesparre a publié sur son site Internet un article relatif à la nécessité sanitaire de réguler les populations de pigeons en centre-ville.
Force est de constater que cet argumentaire vient un peu à contretemps puisque, exception faite de quelques spécimens à l'air égaré, il n'y a plus actuellement de pigeons bisets dans le centre-ville de Lesparre.

Le lecteur curieux pourra toutefois y prendre connaissance des nuisances générées par les pigeons en milieu urbain, si du moins il les ignorait. La municipalité indique en outre avoir fait appel à « un prestataire chargé de procéder à l'effarouchement et à la régulation des volatiles à l'aide de rapaces ». Elle ajoute : « La campagne a débuté dans la plus grande des sérénités et de façon tout à fait professionnelle ».

« Dans les règles de l'art »

Cette sérénité est partagée par le fauconnier prestataire qui a précisé : « J'ai travaillé à Lesparre dans les règles de l'art, avec tous les agréments nécessaires, et je ne souhaite pas être au milieu d'un conflit lié à une mauvaise communication ou une mauvaise compréhension. Aujourd'hui, la méthode que j'emploie est la plus naturelle pour capturer et effaroucher les pigeons ».

Le fauconnier, qui tient pour l'instant à ce que le nom de son entreprise ne soit pas cité, doit revenir en ville pour une deuxième campagne au mois de novembre. Rendez-vous a donc été pris à cette occasion à son initiative pour un exposé théorique et pratique sur la fauconnerie, et la délivrance d'une information qui était pour l'instant restée en sommeil.
Ville de Lesparre-Médoc
La régulation des pigeons dans le centre-ville, une nécessité sanitaire …


A Lesparre-Médoc, la population des pigeons est estimée à environ 1000 volatiles. Leur élimination n’est pas souhaitable et est impossible à réaliser. En revanche, le nombre important de ces volatiles dans le centre-ville a des effets désastreux et cause un certain nombre de nuisances :

Risque de transmission de maladies et de parasites.
Dégradation des bâtiments.
Sécurité des cheminements piétons.
Image négative du centre-ville préjudiciable aux commerçants.

Outre le constat de l’équipe municipale et des services techniques, beaucoup de riverains et de commerçants ont estimé que les nuisances devenaient trop importantes et plus acceptables.

La ville de Lesparre-Médoc a donc décidé de faire appel à un prestataire chargé de procéder à l’effarouchement et la régulation des volatiles à l’aide de rapaces. Cette action entre dans un programme plus global qui a ciblé également la protection des salles des clochers des deux églises de la commune (grillages et picots).

La campagne a débuté dans la plus grande des sérénités et de façon tout à fait professionnelle.


Digoin

Source : Site officiel

La campagne de destruction à tir des pigeons sauvages se déroule jusqu’au 31

Publié le 03/10/2014

En vue de limiter la présence massive des pigeons sauvages, il est ordonné l’exécution d’opérations de destruction à tir et par piégeage de pigeons de ville sur le territoire de la commune.

Par arrêté municipal du 23 septembre 2014, ces opérations auront lieu dans les quartiers du centre-ville, de la Briérette, de la Plaine et du Tonkin / la Terre carreau. Ces opérations seront réalisées jusqu’au 31 mars 2015, en respectant la législation et la réglementation en vigueur.

Renseignements : Mairie de Digoin – 03.85.53.73.16
Ville de Digoin
14 pl Hôtel de Ville
71160 DIGOIN
E-mail : mairie@ville-digoin.fr


Bayonne

Source : Sud Ouest

Pigeons à Bayonne : quand la SPA vole dans les plumes de l’hôpital

publié le 02/10/2014

Les défenseurs des bêtes à poils et plumes ont porté plainte contre l’établissement de soins pour son « traitement » des pigeons indésirables sur son site.
Les pigeons indésirables à l’hôpital présentent un risque sanitaire.
La plainte, en date du 28 août, portée contre X, n'en vise pas moins le Centre hospitalier de Bayonne Côte basque (CHCB). Enregistrée par la police judiciaire, elle porte sur des « sévices graves ou actes de cruauté envers animal domestique apprivoisé ou captif ». Les victimes de l'odieux forfait sont… des pigeons. L'association Animaux assistance Europe, autrement dit la SPA de Bayonne, a engagé cette action. Car, selon elle, l'institution médicale réserverait un traitement peu enviable aux oiseaux malvenus.

Des employés de l'établissement de soins ont alerté l'association des amis des bêtes. Celle-ci a reçu appels et mails. Christine Duflot est « responsable enquête » à la SPA. « J'ai envoyé une enquêtrice sur place pour vérifier. Et j'y suis allée une semaine plus tard, avec mon mari. » L'enquêtrice décrit une « cage-piège » sur la passerelle extérieure du troisième étage.

C'est là qu'un membre du personnel a trouvé le couple. Un lieu où il leur a signifié qu'ils n'ont en définitive pas grand-chose à faire. Peu importe aux yeux de la militante, campée sur des considérations d'ordre humanitaire : « Il y avait plusieurs pigeons, en plein soleil, sans eau. Deux étaient morts. Les autres faibles. » Pas des manières, même pour éradiquer les bestioles, juge l'association.

Sacs à puces

Au service communication du CHCB, on tombe un peu des nues, dans une souriante incrédulité.
Avant de faire le job pour souligner le « problème sanitaire » que posent les satanés columbidés. En plus d'être d'impénitents défécateurs, les indésirables emplumés ne sont pas très propres sur eux. On n'en ferait pas un salmis : « Ils sont souvent porteurs de puces. Ils sont un vecteur pour le transfert de maladies. Un hôpital, avec des personnes immunodéprimées, ne peut pas laisser proliférer les pigeons. »
Pas plus que les chats, qui tentent de faire litière sur le site de l'hôpital. Une association intervient régulièrement pour recueillir les raminagrobis et en débarrasser les lieux.

Christine Duflot ne pousse pas la colombophilie jusqu'à demander la grâce des volatiles, au mépris des règles d'hygiène. « Nous concevons que les pigeons font des dégâts. Que leur présence pose problème. Mais on peut les attraper pour les déplacer ou même les euthanasier sans les faire souffrir inutilement. » L'association Animaux assistance Europe demande à ce que « les choses soient faites proprement ».

Entreprise

C'est ce que prétend faire le Centre hospitalier. « Nous avons un contrat avec une société qui s'occupe de cette question. C'est elle qui en place les pièges et les gère », fait savoir l'établissement. Peut-être ladite entreprise a-t-elle été moins prompte à intervenir pendant les mois d'été, où les congés perturbent parfois le bon fonctionnement du travail. De quoi expliquer la grillade du courroux constatée par les limiers de la SPA ?

Celle qui a déposé plainte en août ne se contentera pas de cette hypothèse. Elle affirme « demander des comptes » aux instances hospitalières « depuis des mois ». « Nous sommes alertés depuis un moment. Ce n'est pas nouveau. Je n'ai pas de réponse et encore moins d'informations sur l'entreprise censée intervenir ». D'où la décision de porter plainte. Un acte dont l'hôpital affirme ne pas avoir été encore officiellement informé. Et dont on devine le modeste degré de priorité pour son service juridique, certainement occupé par d'autres chats à fouetter.
 
 




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