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CHRONIQUE
DES
MASSACRES

deuxième semestre 2015




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troisième trimestre 2015

Actualités septembre 2015

Tueries continuelles.

Haute-Garonne

Source : La Dépêche du Midi

Pigeons : la guerre aux battues illégales est déclarée

Publié le 29/09/2015

Face à l'anarchie de certaines pratiques consistant à abattre des pigeons malades ou trop nombreux, l'association nationale «Credo Pigeons» brandit la réglementation préfectorale de Haute-Garonne qui a déclaré illégaux ces procédés. Explication.

Est-ce le double épisode de l'été dernier, à Montastruc-la-Conseillère d'abord, Cazères ensuite, qui a définitivement clos le débat ? Toujours est-il que le préfet de la Haute-Garonne vient de rappeler à toutes les communes du département que les pigeons peuplant nos villes et campagnes ne relevaient pas des «animaux nuisibles» aux termes du Code de l'environnement. «Et que, par conséquent, il n'y avait aucune raison de les combattre en les éliminant par le biais de battues», précise Serge Kociak.

Ce dernier, porte-parole national de l'association «Credo Pigeons et Protection Animale», est récemment monté au créneau pour dénoncer l'organisation de telles battues à Alaigne, petite commune de l'Aude, en rappelant la réglementation désormais en vigueur en Haute-Garonne. Une décision prise en application des textes contenus au Code pénal, au Code rural, ainsi qu'une réglementation européenne sans équivoque (lire en encadré).

«Il y a d'autres solutions, ces pratiques barbares sont d'un autre temps», hurlaient, on s'en souvient, les opposants à la battue aux pigeons survenue début juin à Montastruc-la-Conseillère… un an après une première salve de tirs contre les volatiles considérés comme envahissants par une grande majorité d'habitants. Aussitôt, les défenseurs des pigeons avaient assuré que la battue était illégale au motif que «le pigeon est un animal domestique». Mais, après vérification, la battue s'était avérée légale, la préfecture ayant validé le contrôle de légalité de la décision municipale.

«Des médaillés militaires»

Autre épisode rocambolesque : celui de Cazères au mois d'août. Là, une partie de la municipalité s'apprêtait à valider une battue au motif que des dizaines de pigeons agonisaient en pleines rues, victimes d'un virus qu'on avait d'abord cru être un empoisonnement volontaire ! Le laboratoire vétérinaire départemental de Launaguet concluait finalement à une paramyxovirose, dite aussi «maladie de Newcastle». De quoi «tirer» les pigeons malades ? La municipalité s'orientait plutôt vers la solution de nichoirs pour isoler les pigeons malades. «D'une manière ou d'une autre, avec les pigeons, ça finit toujours de la même façon. On les capture ou on les tue», regrette Serge Kociak. Le spécialiste tient toutefois à rappeler à tous les contrariés de la nouvelle réglementation préfectorale que «les ancêtres des pigeons sont médaillés militaires et reconnus pour avoir sauvé des bataillons entiers en 1914-18 ; il y eut 20 000 pigeons morts en service commandé sur un effectif de 30 000» !
Le chiffre : 40 000
PIGEONS recensés sur la ville de Toulouse. Un chiffre stable depuis plusieurs années, sachant que le nombre de volatiles atteignait les 100 000 il y a dix ans.

« D'une manière ou d'une autre, avec les pigeons, ça finit toujours de la même façon… » Serge Kociak, porte-parole de «Credo Pigeons et Protection Animale»
Les pigeons sont des animaux… domestiques !
Selon les articles L521-1 et R654-1 du Code Pénal, les pigeons bisets (cas le plus répandu dans nos villes et campagnes), appelés aussi «pigeons touriers» en France métropolitaine et continentale, sont tous considérés comme des animaux domestiques, et donc protégés en tant que tels.

Une protection que l'on retrouve de la même manière aux termes des dispositions du Code rural et de la réglementation européenne contre les actes de maltraitance et de cruauté. Il est d'autre part formellement interdit par la loi de tuer un animal sans étourdissement, sauf dérogation (cas de virus pouvant porter atteinte sanitaire à la population, sachant que les pigeons ne transmettent aucune maladie, grippe aviaire y compris).

Enfin, et les associations environnementales, ne cessent de le rappeler : les pigeons ne sont pas classés comme des animaux nuisibles aux termes du Code de l'environnement. Ils font simplement l'objet d'une surveillance particulière eu égard aux fientes qu'ils peuvent laisser sur leur passage.
Xavier Hurtevent


Condom

Source : La Dépêche du Midi

La rue Gambetta polluée par les fientes de pigeons

Publié le 29/09/2015

Maîtres des airs de la cité, les pigeons ont depuis longtemps colonisé les monuments de celle-ci et posent avec assurance sur les toits de la cathédrale et autres églises condomoises. L'air gascon leur réussit tant et si bien qu'ils étendent désormais leur colonisation plus largement dans le cœur de ville, notamment jusque dans la rue Gambetta. Une situation qui n'est pas sans créer de réels problèmes, alors que les déjections des oiseaux souillent la chaussée et les devantures des magasins, nombreux dans l'artère par ailleurs très passante. Le phénomène s'est encore accentué depuis l'été et, exaspérés, commerçants et riverains commencent à interpeller la municipalité pour demander que des mesures soient prises et, en attendant, que la rue soit régulièrement nettoyée. «Depuis que je suis installé, je n'ai jamais vu les services de la ville venir nettoyer cette rue», relève Anthony Chapron, qui vient de reprendre le tabac-presse à l'angle de la place du souvenir, qui voit les. «J'ai écrit à la municipalité pour qu'ils fassent quelque chose». Comme lui, particuliers et commerçants se décident peu à peu à interpeller leurs élus, las d'avoir à nettoyer sans cesse leur pas-de-porte. «Le soir, quand la rue est calme, j'entends les pigeons sous les toits. Ils sont installés dans les greniers des maisons qui ne sont pas habitées», a remarqué une riveraine.

Présentée comme une des priorités de son action par la municipalité, et réaffirmée comme telle dernièrement par Gérard Dubrac, la propreté de la ville pêche tout particulièrement ces temps-ci dans la rue Gambetta. «En plus, dès que la chaussée est humide, ça glisse et c'est dangereux pour les piétons», note encore Anthony Chapron. Un état de fait dont Alexandre Cardona, adjoint au maire, a conscience : «Nous allons prendre des mesures pour régler le problème», affirme-t-il sans néanmoins donner de calendrier. Reste qu'en attendant de voir les envahissants oiseaux chassés de la rue, commerçants, riverains et usagers de la rue Gambetta aimeraient que plumes et fientes soient plus régulièrement éliminés de l'artère par ailleurs toujours très fréquentée par les marcheurs et les touristes.


Plouisy

Source : Le Télégramme

Une battue qui fait du bruit

Publié le 29/09/2015

Indignées et en colère, trois associations de protection animale dénoncent une battue aux pigeons qui s'est tenue à Plouisy. Textes de loi ou solution plus douce en bandoulière, elles espèrent faire abandonner une méthode de régulation de ces oiseaux qu'elles jugent barbare et inefficace.

Elles ont tout tenté pour la faire annuler, en vain. La battue aux pigeons annoncée par arrêté municipal a bien eu lieu à Plouisy, le 16 septembre, au grand dam de trois associations de protection animale : l'Ambassade des pigeons, Credo pigeons et la Fondation Bardot. Pour leurs représentants, une battue ne peut légalement être organisée à l'encontre de pigeons, quel qu'en soit le motif, ceux-ci n'étant pas classés parmi les animaux nuisibles : « Bien au contraire, ils sont considérés comme domestiques », s'insurge Brice Quintin, représentant de la Fondation Bardot.

Des vices de forme

Autre source de colère des associations, les irrégularités de l'arrêté municipal : la désignation de l'espèce concernée par la battue n'est pas spécifiée, la zone géographique de l'intervention pas ciblée et la préfecture n'avait pas été avisée. Frédéric Maignan, responsable de la communication de la préfecture, reconnaît que « l'arrêté n'était pas complet », et que « ce souci de forme » a été signalé à la mairie de Plouisy. « Le maire a été invité à être plus précis dans la rédaction de ses arrêtés », ajoute-t-il. Pour autant, il ne juge pas la battue illégale : « À partir du moment où le maire estime que ces animaux gênent à un endroit donné, c'est conforme », avance-t-il. Un argument qui fait bondir Serge Kociak, porte-parole de Credo pigeons : « Et que fait-il du code rural, qui stipule qu'en dehors des actes de chasse, les animaux ne peuvent être tués sans étourdissement préalable ? », tempête-t-il. Et de citer le courrier adressé, la semaine dernière, par la préfecture de Haute-Garonne, à une commune de son arrondissement qui avait autorisé une battue similaire. Il y est écrit que, conformément au code de l'environnement, « le préfet peut prendre un arrêté afin de décider du caractère nuisible de certains animaux tels que le pigeon ramier (1) dans son département. Ce n'est que sur ce fondement qu'un maire peut ordonner une battue ». Après s'être heurtées au refus du maire de Plouisy, Rémy Guillou, d'annuler la battue, l'association Credo pigeons et la Fondation Bardot vont donc porter l'affaire en justice, afin que l'événement ne se reproduise pas.

« D'autres solutions existent »

Adepte de la méthode douce, l'Ambassade des pigeons a, quant à elle, cherché à sensibiliser l'édile à une solution alternative de régulation de la population de pigeons qu'elle a fait expérimenter avec succès dans de nombreuses communes en France : « D'autres solutions que celle de tuer existent, d'autant que cette manière de faire est totalement inefficace. Le pigeonnier contraceptif (2) municipal, adopté notamment à Gencay (86) - une commune comparable à Plouisy -, est une méthode éthique, raisonnable, durable et peu onéreuse de gestion des pigeons », soutient Brigitte Marquet, présidente de l'association qui a proposé de conseiller le maire. Contacté, Rémy Guillou s'est déclaré disposé à la rencontrer et ouvert à une solution alternative : « Ce qui m'importe, c'est que les colonies de pigeons soient régulées de façon à ce qu'elles ne commettent pas de dégâts dans les cultures et les exploitations agricoles ».

1. Le pigeon ramier est un oiseau sauvage à l'apparence très distincte du pigeon domestique, dit « biset ».
2. Le pigeonnier contraceptif est conçu pour réguler les populations de pigeons grâce à la stérilisation des oeufs.


SAINT-RIQUIER (80)

Source : Le Courrier Picard

Des buses pour faire peur aux pigeons

Publié le 25/09/2015

La municipalité de Saint-Riquier, près d’Abbeville, a fait appel à une société spécialisée pour lutter contre les pigeons qui envahissent, notamment, l’abbatiale. Des fauconniers sont entrés en action.

Thor et Taïga ont des yeux perçants, qui n’ont rien raté de ce qu’il se passait, ce jeudi 24 septembre, en début d’après-midi, sur la place de l’abbaye de Saint-Riquier. C’est un peu leur métier. Thor, un mâle d’un an, et Taïga, une femelle de treize ans, sont des buses de Harris. Ces oiseaux de proie d’origine américaine sont les précieux auxiliaires de Manu et Mickaël, deux fauconniers de la société Avipur, située à Rouen, qui interviennent, depuis le 11 septembre, dans le bourg, à la demande de la municipalité.

Les proies de Thor et Taïga, ce sont les pigeons qui peuplent Saint-Riquier, particulièrement l’abbatiale. Une véritable plaie pour ce monument historique. Des pigeons crevés et des fientes jonchent, çà et là, la coursière, ce passage qui fait le tour de l’édifice, dans les hauteurs, à l’extérieur de l’abbatiale. À certains endroits, la pierre séculaire des murs est griffée à cause du passage des pigeons.

Sept tonnes de fientes retirées en mars

Plus grave encore, des centaines de kilos de fientes se trouvent dans les combles situés au-dessus des voûtes de l’abbatiale. « On en a retiré sept tonnes en février-mars 2015 », explique Jocelyne Martin, première adjointe au maire. Un chantier d’envergure, mené à bien avec des palans, pour descendre les sacs d’excréments jusqu’au sol.

Pourtant, les nombreuses ouvertures dans les murs de l’édifice ont été colmatées, ici par des grillages, là par des vitres. « Mais les pigeons arrivent, à force, à pousser les grillages », poursuit l’élue. « On avait mis un dispositif d’ultrasons pour les repousser. Pendant six mois, on a été tranquilles. Puis les pigeons s’y sont habitués et sont revenus. » Effectivement : la société Avipur a capturé, en début d’année, six cents pigeons à Saint-Riquier mais « la population actuelle se monte à 500 individus », estime Manu. « C’est normal, car un couple a trois à quatre nichées de deux petits par an ». Et des pigeons venus d’ailleurs peuvent aussi coloniser le bourg.

La mairie a donc encore fait appel à Avipur, pour une dizaine d’interventions étalées sur un mois et demi. Après les prélèvements – le gros des pigeons est attiré dans des cages de capture –, les buses de Harris peuvent entrer en scène. « Les utiliser quand la population de pigeons est trop importante ne servirait à rien », assure Manu. « Le but est d’effaroucher les pigeons. Leur réflexe inné est de fuir en voyant des prédateurs. Nos buses créent un climat d’insécurité. Les pigeons croient que des rapaces occupent désormais leur territoire ».

Jeudi, seul Thor a volé près de l’abbatiale. Taïga est restée sagement sur la main gantée de Mickaël, son fauconnier. Manu a posé Thor sur une des barrières de la place, puis l’a appelé, en poussant des cris, en montrant un cou de canard ou un poussin décongelé, la nourriture des buses. Ces rapaces fonctionnent à la récompense et ne sont pas censés tuer les pigeons pour les manger. Thor a mis un certain temps à daigner s’envoler, puis s’est posé là où bon lui semblait. « Il s’habitue à ce nouvel environnement », explique Manu. La buse de Harris a été choisie pour sa faculté d’adaptation. Elle peut « travailler » dans un milieu bruyant, industriel par exemple. Pour son caractère social, aussi. Elle accepte de « chasser » avec un congénère, contrairement à d’autres espèces. Et, avantage non négligeable, elle revient se poser sur le gant du fauconnier sans trop se faire prier. « On n’a jamais perdu d’oiseaux », assure Mickaël. Mais les deux hommes les équipent d’émetteurs, au cas où.

Manu et Mickaël ont encore sept jours, d’ici le 27 octobre, pour faire voler leurs buses à Saint-Riquier. « Après ces passages, on espère qu’il n’y aura plus de pigeons dans les combles de l’abbatiale, et qu’on pourra boucher tous les trous cet hiver », confie Jocelyne Martin, l’adjointe au maire. Il faudra ensuite enlever les tonnes de fientes... Cependant, l’élue ne se fait guère d’illusions, vu la capacité de reproduction des pigeons : « C’est un jeu sans fin ». Qui a un coût : 9 000 euros hors taxes pour la campagne d’interventions en cours.

DENIS DESBLEDS
Les pigeons, vecteurs de maladies transmissibles à l’homme
Les pigeons de Saint-Riquier sont des pigeons domestiques, revenus à l’état sauvage. Outre les salissures dues aux fientes, ils peuvent transmettre des maladies, non seulement aux autres oiseaux – Mickaël et Manu ne laissent pas leurs buses manger les pigeons – mais aussi aux hommes. « Il s’agit de la chlamydiose respiratoire (ndlr, pas la maladie sexuellement transmissible mais une sorte de grippe avec fièvre et migraine, qui peut évoluer en pneumonie), de la légionellose, de la grippe aviaire, de la maladie du poumon des éleveurs d’oiseaux », détaille Manu.


Sainte-Foy-La-Grande

Source : Site officiel

Nuisances occasionnées par les pigeons

Publié le 17/09/2015

En raison des nuisances occasionnées par les pigeons, la commission urbanisme a décidé de lancer une campagne auprès des propriétaires. C'est pourquoi l'ensemble des propriétaires foyens a été destinataire du courrier suivant.

Pour lutter contre ce fléau, chacun peut se faire le relais de ces mesures.
La forte concentration de pigeons au sein de notre Bastide entraîne des nuisances non négligeables, tant sur le plan sanitaire que matériel :
Maladies dues à l'inhalation de poussières de fientes contaminées,


Plouisy

Source : Le Télégramme

Chasseurs. Battue aux pigeons demain

Publié le 15/09/2015

Dimanche matin, les responsables de la société de chasse ont tenu une permanence, à la salle de la mairie, pour la remise annuelle des cartes de chasse. L'ouverture de la chasse aura lieu dimanche. Mais avant cela, les chasseurs se retrouveront demain, à 18 h, dans le bourg pour une battue aux pigeons. « Elle est organisée à la demande de la mairie », soulignent les chasseurs. En effet, « la commune est envahi de pigeons, surtout aux alentours des fermes », a confirmé le maire.
MAIRIE DE PLOUISY
4, rue de la Mairie
22200 Plouisy
Téléphone : 02.96.43.83.11
courriel : accueil@mairie-plouisy.fr


Meyzieu

Source : Le Progrès
Avenue de la Libération, la guerre contre les pigeons est déclarée

Publié le 15/09/2015

Quartier de la Gare. Copropriétaires et locataires d’une résidence située à deux pas de l’arrêt de tram T3 s’insurgent contre les nuisances causées par ces oiseaux.

Déjections, odeurs, bruits… Le phénomène enfle depuis plusieurs mois au sein de cette résidence. La faute aux pigeons qui ont élu domicile sur les toits plats des deux petits bâtiments résidentiels du 2, avenue de la Libération, à deux pas de la gare.

Pour les faire fuir : bruits, gestes, cailloux et pistolet !

Thierry Chenavier est locataire depuis 18 mois. Et les pigeons, il ne s’en préoccupait pas à son arrivée. Mais ces volatiles, qui n’étaient que de passage, ont trouvé les lieux si accueillants qu’ils se sont installés. « Ils se posent sur les toits et les corniches qu’ils salissent par leurs déjections, comme tous les extérieurs (stores, persiennes). Puis, ils ont trouvé LA faille : un espace vide sous les balcons, entre la dalle en béton et le plancher en bois. Depuis, ils nichent et c’est l’enfer ! Il faut démonter les planchers, tout décaper et boucher l’espace. »

Zahia Nouar a posé ses valises au rez-de-chaussée l’été dernier. « C’était à peu près propre, mais ça a très vite empiré. Mes dalles de terrasse sont salies par des fientes, je suis obligée de les laver au jet tous les jours et mettre mon étendage sous le balcon du dessus. J’ai tout tenté pour les faire fuir : du bruit, de grands gestes, même des cailloux et un pistolet à billes ! »

C’était en janvier 2015. Elle raconte : « J’ai acheté un pistolet à billes et des recharges dans une boutique spécialisée. J’en ai eu pour plus de 100 €. Je les visais sur les toits. Un jour, j’ai laissé l’arme sur la table, dehors. Un résident a paniqué et a prévenu la police. Trois policiers sont venus et voulaient voir le pistolet. Quand je l’ai sorti du tiroir, ils ont fait un pas de recul et m’ont demandé de lever les mains ! Mais ils ont convenu que j’avais le droit de le posséder et m’ont recommandé la prudence. »

Un problème de salubrité ?
Outre les nuisances sonores (roucoulements), olfactives et visuelles (déjections), Zahia pointe le problème de salubrité. « J’ai pris des plaques sur les jambes. Mon généraliste pensait que c’était la gale. Après deux traitements à 160 € pour rien, il m’a orientée vers un dermatologue qui a rapidement fait le lien avec les pigeons. Ça va mieux, mais j’ai gardé des cicatrices. Et je dois protéger mes jambes pour nettoyer ma terrasse ! »
Son voisin de palier s’inquiète de leur prolifération : « Ne peut-on rien faire contre leur reproduction ? » Et de pointer du doigt l’arrêt de bus très fréquenté situé devant le portillon de la résidence. « Jusqu’à récemment, il n’y avait pas de poubelles. Les gens jetaient leurs déchets par terre, ce qui faisait le bonheur des pigeons (voir ci-contre). Aujourd’hui, le nécessaire a été fait, encore faut-il que les gens s’en servent ou que la poubelle reste en place et ne se retrouve pas au milieu de la route… »

Si Zahia est restée, d’autres n’en ont pas eu le courage. « De jeunes locataires sont partis récemment et la régie a gardé leur caution sous prétexte que les extérieurs étaient sales ! », ajoute Thierry Chenavier.

Florence Villard


SAINT-RIQUIER (80)

Source : Le Courrier Picard

Haro sur les pigeons

Publié le 14/09/2015

La mairie de Saint-Riquier, près d’Abbeville, a fait appel à la société Avipur, pour contrôler la population de pigeons dont la présence occasionne des dégâts sur l’abbatiale et la maison de retraite. Un fauconnier doit intervenir avec des rapaces, pour faire peur aux indésirables. Mais auparavant, il va falloir placer des cages de capture, car 300 pigeons ont été dénombrés. Les rapaces interviendront plus tard.
 




Actualités août 2015

Tueries continuelles.

France

Source : Legifrance
Commentaire

En France tout animal peut être considéré comme « nuisible » (même s'il est dans la liste nationale des espèces protégées) par les pouvoirs publics. Mais les procédures sont diverses suivant l'espèce considérée.
Toute la loi est organisée pour pouvoir tuer sans encombre tout animal considéré comme nuisible. Il ne faut pas trop s'attarder aux textes de lois qui de toute façon sont modifiés suivant les circonstances. Mais il reste un grand principe directeur : l'animal n'a aucun droit et dès qu'il gêne un groupe de pression divers il est systématiquement éliminé. C'est la seule solution qu'on a trouvée pour gérer la difficile cohabitation de l'homme civilisé et hyper-envahissant avec l'animal.
Ici le permis de tuer 50 000 oiseaux protégés ....
Arrêté du 20 août 2015 fixant les quotas départementaux dans les limites desquelles des dérogations aux interdictions de destruction peuvent être accordées par les préfets concernant les grands cormorans (Phalacrocorax carbo sinensis) pour la période 2015-2016

Publié le 26/08/2015

Une nouvelle dérogation de plus de Mme Royal, la sinistre de l'écologie, maintenant le Grand cormoran, en voie de disparition, protégé un court temps, va être un gibier pour les chasseurs.

Mal-aimé, cet oiseau a longtemps été persécuté par l’homme et a failli disparaitre...et ça va recommencer !


Saintes

Source : Sud-Ouest

la surpopulation des pigeons agace les riverains

Publié le 29/08/2015

La municipalité réfléchit à des solutions pour limiter les désagréments causés par les pigeons dans la ville. Le quartier de Saint-Eutrope est particulièrement touché

Une bande de pigeons picore des miettes de pain laissées intentionnellement sur le rebord d'une fenêtre. La scène est devenue banale et quotidienne. Impossible de les faire renoncer à leur trouvaille malgré les cris, les claquements de mains et autres gesticulations.

Nuisances sonores, odeurs nauséabondes… Les désagréments causés par le célèbre columba livia, le nom scientifique du pigeon, sont nombreux et bien connus des citadins du pays. À Saintes, certains quartiers, comme celui de Saint-Eutrope, semblent particulièrement touchés. À tel point que la chanteuse Stone avait décidé de voler au secours des habitants de Saintes en 2013 et 2014, en défendant publiquement la mise en place d'un pigeonnier contraceptif. Bien consciente du problème, la Ville a de longue date engagé des moyens afin de limiter les troubles liés à ces oiseaux.

Depuis 2006, un agent de la Ville est ainsi chargé de circonscrire le phénomène d'expansion des pigeons. La tâche reste difficile à gérer. Il faut satisfaire à la fois les administrés qui souhaitent en être débarrassés, et ceux qui œuvrent pour la protection des animaux.

Un fléau urbain

« Dans la rue de l'école, on est obligé de marcher au milieu pour ne pas trébucher sur des fientes de pigeons lorsqu'il pleut », s'exaspère Léna, une mère de famille habitant dans le quartier Saint-Eutrope.

Les pigeons engendrent une dépense de « 20 000 euros par an. Ce budget comprend les frais d'entretien, de réparation et de nettoyage », détaille Christian Berthelot, conseiller municipal de la majorité. La fiente de ces columbidés pèse lourd et peut menacer des bâtiments, comme cela a été le cas à la basilique Saint-Eutrope, l'an dernier. Les pigeons aiment se nicher dans les cavités des bâtisses. Les maisons abandonnées, sur lesquelles les collectivités ne peuvent intervenir sans autorisation préalable, sont une aubaine pour ces volatiles. « Ces propriétés sont privées. Je note le numéro de la maison en question, je consulte le cadastre et on s'occupe d'envoyer un courrier au propriétaire pour le prévenir », détaille le technicien de la Ville. Quelques points noirs sont ainsi recensés à travers la commune. Derrière le Gallia, notamment, le voisinage subit des désagréments depuis bien longtemps.

« Cette maison voisine de la nôtre n'est pas entretenue depuis notre installation il y a cinq ans, à cause d'un procès », raconte Cécile, une Saintaise d'adoption. « Les odeurs deviennent de plus en plus fortes, j'ai l'impression qu'ils sont plus nombreux. Même si on aime les animaux, il faut maintenant ralentir leur reproduction, pour leur bien-être », juge-t-elle. S'il est interdit de nourrir les pigeons, il est aussi interdit de les tuer. La mairie a installé des systèmes de petites piques sur des bâtiments. Ce dispositif, de plus en plus répandu, est censé empêcher les oiseaux de se poser. Bien souvent en vain. « Ils parviennent à transporter assez de brindilles pour y faire leur nid », soupire le technicien.

Une méthode douce

En 2012, des nichoirs de faucons pèlerins, prédateurs des pigeons, ont été installés, mais cela n'a pas fonctionné. Alors, une nouvelle méthode va être tentée prochainement. « Un pigeonnier contraceptif est en cours de création. Il sera finalisé et mis en place avant la fin de l'année », explique l'élu Christian Berthelot.

Le pigeonnier prendra la forme d'un abri en hauteur, créé spécialement pour que les pigeons puissent s'y nourrir, faire leur nid et pondre. Les œufs déposés y seront alors stérilisés manuellement en les secouant. « Ce pigonnier sera disposé au niveau des combles de l'abbaye aux Dames », précise le technicien de la Ville.

La création d'un pigeonnier reviendrait, selon Christian Berthelot, entre 15 000 et 20 000 euros. Il faudrait ensuite compter sur des frais de maintenance à hauteur de 4 000 à 5 000 euros par an. Alors, pour réduire les coûts, il est « réalisé par des menuisiers employés par la Ville », continue le conseiller municipal. Pour le moment un seul est prévu, « mais l'idéal, ce serait que nous puissions en avoir quatre, pour les disposer à des endroits stratégiques. Dans ces cas-là, les conditions seraient optimales », souligne l'agent de la Ville.


Ambérieu-en-Bugey

Source : Le Progrès

L'homme qui nourrit les pigeons rend fou les élus et les propriétaires

Publié le 22/08/2015

Cela fait déjà plusieurs années que la municipalité d'Ambérieu-en-Bugey et les riverains du centre-ville ont déclaré la guerre aux quelque 3000 pigeons de la place du Champ-de-Mars. Mais en dépit de la campagne d’effarouchement menée en 2012, le problème s’éternise. Surtout, ils dénoncent l’attitude d’un octogénaire qui nourrirait dans sa cour les oiseaux depuis des années. En dépit de nombreux rappels à la loi et au point d’attirer… des rats.

Une situation que ne peut tolérer le maire de la ville, Daniel Fabre, qui met en avant les dépenses liées à ces problèmes de salubrité. « Ça ne regarde pas que lui car ça déborde sur le domaine public. Je réfléchis à une action commune avec les propriétaires. En décembre 2012, ce monsieur est passé devant la commission de rappel au civisme et il s’est engagé à cesser de les nourrir. Mais rien n’a changé. Pas plus qu’après son passage dans le bureau du délégué du procureur. En 2013, il a été condamné à ne plus acheter d’aliments, ni à en distribuer, et à rembourser le coût supporté par la Ville », explique l’élu, convaincu que l’octogénaire « n’a pas tenu ses engagements ».

Premiers à pâtir de cette nuisance, les propriétaires et locataires des appartements voisins sont excédés, à l’image de Jean-Pierre Bordes, agent immobilier, qui évoque logiquement « des difficultés à louer les appartements ». Autre victime collatérale, l’école Jules-Ferry, sur le toit de laquelle des miroirs éblouissants ont été installés. Un système efficace mais qui coûte « près de 12000 € à la Ville », déplore le maire. Une somme qui pourrait encore s’alourdir avec une éventuelle campagne de dératisation.
L’octogénaire qui aime trop les pigeons exaspère ses voisins et la mairie

Publié le 23/08/2015

Salubrité. Municipalité et riverains ont déclaré la guerre aux quelque 3 000 pigeons de la place du Champ-de-Mars. Surtout, ils dénoncent l’attitude d’un octogénaire qui nourrirait dans sa cour les oiseaux depuis des années. En dépit de nombreux rappels à la loi et au point d’attirer… des rats.

L’odeur âcre ne trompe pas. En pénétrant sous le porche de la petite impasse située en haut de l’avenue Aristide-Briand, la présence des pigeons se fait tout de suite sentir… Ce matin-là, ils sont plusieurs dizaines, perchés dans la cour. Le sol y est jonché de plumes et de déjections. Et la chaleur n’arrange rien.

« Je n'en sais rien »

Dans un coin, Fernand Despré, 84 ans, s’active sur son palier. C’est ce vieil homme paisible qui est accusé par la mairie et ses voisins de favoriser l’installation et la prolifération des volatiles dans le centre-ville d’Ambérieu. En les nourrissant et les hébergeant dans son grenier. Une attitude dont il a déjà eu à répondre devant la Justice depuis 2012. Plusieurs fois. Il s’explique : « Ça fait longtemps. Oui, je leur donnais quelques petits trucs (sic). Mais pas énorme, hein. » Ses phrases sont courtes, un brin évasives. « Non, je ne les nourris plus » ; « ils viennent, ils partent ». Souvent, Fernand Despré élude avec un « je n’en sais rien ». Sans jamais montrer un signe d’agacement ou d’agressivité. Pour sa défense, il désigne les clous anti-pigeons installés sous un toit côté avenue. « C’était avant que je m’installe ici ! Les pigeons était déjà là. »

Les propriétaires attaquent

Agacés, ses voisins le sont. Et pas qu’un peu ! Une plainte a été déposée fin août par deux propriétaires de logements destinés à la location. Jean-Pierre Bordes, agent immobilier, est l’un d’eux : « On déplore qu’il continue à soigner les pigeons. Et puis il y a l’émergence des rats… (lire par ailleurs). C’est un problème de salubrité et ça génère des odeurs. » Sans compter les pertes financières. « On a plus de mal à louer les appartements. Vous imaginez, vivre sur la terrasse ? » Plus d’une centaine de pigeons, ça en produit de la fiente… Acide, elle va jusqu’à provoquer des dégâts des eaux via les toitures.

À tout cela, Fernand Despré répond par un haussement d’épaules. « Les gens parlent beaucoup. On vous en veut pour un oui ou pour un non. » Le maire, Daniel Fabre, n’est pas tendre avec lui. « Ça ne regarde pas que lui car ça déborde sur le domaine public. Je réfléchis à une action commune avec les propriétaires. En décembre 2012, ce monsieur est passé devant la commission de rappel au civisme et il s’est engagé à cesser de les nourrir. Mais rien n’a changé. Pas plus qu’après son passage dans le bureau du délégué du procureur. En 2013, il a été condamné à ne plus acheter d’aliments, ni à en distribuer, et à rembourser le coût supporté par la Ville. » Mais l’élu en est convaincu, l’octogénaire « n’a pas tenu ses engagements. »

Antoine Delsart


Neulise

Source : Le Pays

Battues aux pigeons de la société de chasse

Publié le 20/08/2015

Battues aux pigeons. Deux battues aux pigeons sont prévues par la société de chasse les 21 et 28 août avec rendez-vous à 19 heures vers la salle polyvalente.


Drôme

Source : Le Dauphine.com

Les goélands en passe de supplanter les pigeons en bord de mer

Publié le 14/08/2015

Les festivaliers cannois le regardent comme leur sauveur. Depuis plusieurs années, Christophe Puzin se rend sur la Croisette avec ces rapaces pour effaroucher pigeons et, surtout goélands.

En bord de mer, ceux-là sont en train de supplanter les pigeons en matière de nuisances de toutes sortes. L’été venu, Christophe Puzin est ainsi régulièrement sollicité par les directions de grands hôtels pour mener une campagne d’effarouchement des goélands.

Pas farouches du tout, ces grands oiseaux marins s’invitent à la table des clients, voire dans leur chambre et, indifférents au menu se repaissent de ce qu’il y a dans les assiettes.

« Je suis en pleine campagne d’effarouchement. À Nice, le problème a pris de l’ampleur. Une campagne de stérilisation des œufs devrait être entreprise. Mais je pense que ça ne réglera pas le problème. Les couples se reproduiront. Si on fait du prélèvement avec un prédateur, ce sera plus efficace parce qu’enlever les adultes reproducteurs aura plus d’impact. »

Comme pour les pigeons, il faut sans doute mixer les actions avec cet objectif raisonnable de réguler la population de goélands.


VALENCE

Source : Le Dauphine.com

Vers l’introduction du faucon pèlerin pour en finir avec les pigeons ?

Publié le 13/08/2015

En ornithologue passionné, Lionel Brard sait combien fixer un ou deux couples de faucons pèlerins en ville est aléatoire. Mais c’est là une idée que caresse l’adjoint au maire de Valence en charge de la Santé publique et de l’Environnement. « Il y a des faucons pèlerins à Albi, à Strasbourg. Pourquoi pas à Valence ? La ville va les inciter à s’y installer en posant des nichoirs. Le pèlerin est un oiseau qui niche sur les falaises et, par extension, sur les façades des très grands immeubles. » Les châteaux d’eau seraient indiqués. « J’y pense », confirme Lionel Brard. « Et peut-être aussi à la cathédrale. Valence étant dans un courant migratoire, on y a observé des pèlerins. »

Sur l’efficacité d’une telle mesure, l’ornithologue amateur le dispute à l’élu. « Un couple de pèlerins tuera entre 100 et 200 pigeons par an. C’est un prédateur dimensionné en puissance de vitesse pour attraper un pigeon. En piqué, il peut atteindre 250 km/h. Avec un faucon pèlerin, il y a l’aspect prélèvement sur la ressource et l’aspect effarouchement. Le pèlerin stresse le pigeon. On le constate à New-York où de grands rapaces nichent sur les façades des gratte-ciel. »

Des nichoirs ou des plateformes seront installés « dans les deux/trois ans, si la LPO valide la faisabilité du projet », précise Lionel Brard. Mais il faudra patienter « une dizaine d’années » pour constater l’installation définitive de couples de faucons pèlerins.

« Il faut traiter le problème à la source »

Aussi, la Ville de Valence poursuivra-t-elle sa lutte contre la prolifération des pigeons. « Actuellement, les bâtiments publics sont traités (pics, fermeture des ouvertures) pour éviter que les pigeons se posent. Des prélèvements sont réalisés dans des cages volières disposées en toiture. Comme ça, on régule l’excédent. Il faut traiter le problème à la source donc limiter les endroits où les pigeons peuvent nicher », résume Lionel Brard à l’attention des propriétaires de résidences. Et bien sûr ne plus les nourrir.

Pensant aux personnes seules, plutôt âgées, qui ont « besoin d’avoir ce rapport avec des animaux et ont le sentiment d’être utiles », Lionel Brard préconise des lieux publics équipés de mangeoires où elles apporteraient des graines pour les rouges-gorges, les verdiers… « Dans les mangeoires, le pigeon ne picore pas, ni même la tourterelle turque. »

Originaires des Balkans, elles sont arrivées à Valence en 1964. « J’ai observé les premières et j’en suis très fier », sourit Lionel Brard. Bien que « très dépendantes de l’homme, elles sont encore sauvages », contrairement aux pigeons des villes.


Allemagne

Source : Le Républicain Lorrain

Les pigeons de la discorde

Publié le 12/08/2015

Pour les uns c’est une vision naturelle bien sympathique, pour les autres c’est une véritable plaie : les pigeons en ville provoquent des réactions bien différentes.

Sarrebruck et Sarrelouis estiment qu’environ 800 pigeons sauvages occupent le centre-ville et y sèment leurs déjections. Beaucoup trop, estiment-elles. Les deux cités ont attaqué le problème de la même façon. Créer des « maisons à pigeons » en des emplacements bien choisis (notamment sur les toits de parkings), les attirer en leur proposant de la nourriture à cet endroit, les laisser y faire leur nid et pondre leurs œufs ; c’est alors qu’intervient un planning familial spécial qui limite les naissances en remplaçant les œufs par des attrapes en plâtre. À Sarrebruck c’est une association qui s’en charge, à Sarrelouis les services municipaux. Le travail est immense et jamais fini. Les réclamations de riverains démontrent aussi que le problème ne se réglera pas aussi facilement.


Saint-Priest

Source : Lyon Capitale

depuis son balcon, il tirait des pigeons à la carabine

Publié le 12/08/2015

Un homme de 56 ans a été interpellé à Saint-Priest alors qu'il tirait depuis son balcon sur des oiseaux, avec un 22 long rifle.

Il met du vieux pain sur son balcon, pour attirer les moineaux, les pigeons… et PAN ! C'est à une version bien plus macabre que l'histoire racontée dans la chanson de Jean-Jacques Goldman, que s'est livré un homme de 56 ans, habitant de Saint-Priest. L'homme « s'amusait » en effet, depuis son balcon, à tirer sur des oiseaux, armé d'une carabine 22 long rifle, comme le rapporte Le Progrès. Au moment où la police est intervenue, lundi, une tourterelle avait déjà fait les frais de ce fou de la gâchette qui n'en était visiblement pas à son coup d'essai. Selon les voisins, il se serait déjà livré plusieurs fois à ces petites chasses urbaines. En outre, le suspect serait déjà connu de la justice pour d'autres faits de petite délinquance. Il sera convoqué devant le tribunal prochainement.


Cazères

La Dépêche du Midi

Indignés par l'hécatombe mystérieuse de pigeons

Publié le 12/08/2015 par : La Dépêche du Midi

Dans le centre-ville de Cazères, c'est un spectacle peu réjouissant qui attend les promeneurs empruntant le passage de l'Hourride. De nombreux pigeons morts jonchent le sol, les toits ou les poutres du lavoir, dégageant une odeur pestilentielle et on peut observer plusieurs bêtes agonisantes (certaines depuis plusieurs jours) le long du cours d'eau.

L'association Cazères Éthique ainsi que les habitants du quartier dénoncent avec force cette extermination de pigeons, probable résultat d'un empoisonnement : «Depuis la découverte des premiers cadavres autour du 15 juillet, nous estimons qu'environ 100 à 120 pigeons ont été décimés à raison de 10 à 20 pigeons intoxiqués quotidiennement. Quand aux espèces sauvages, il est impossible de comptabiliser les pertes. C'est un acte digne d'un simple d'esprit que d'agir ainsi, car au-delà des pigeons, c'est toute la chaîne animale qui est impactée et la biodiversité le long de l'Hourride est en grand danger. Nous n'entendons plus et ne voyons plus d'oiseaux habituellement nombreux à cet endroit.

Disparition des merles et des tourterelles

Les merles, les moineaux et même les tourterelles ont disparu. Les services techniques de la ville ont également retrouvé un cadavre de chat derrière la nouvelle médiathèque, habituellement lieu de villégiature, devenu aujourd'hui un mouroir pour les pigeons.

Les cadavres n'étant pas ramassés, les habitants du quartier les jettent dans le cours d'eau pour éviter l'empoisonnement des animaux de compagnie.

Une plainte contre X

«Le poison se répand donc dans l'eau que vont boire les volatiles sauvages» s'alarme l'association Cazères Éthique en ajoutant : «Facteur aggravant, nous avons informé la mairie par téléphone et par courrier, qui à notre grand étonnement est restée muette. Le 4 août, nous nous sommes rendus à la mairie pour avoir des explications et demander qu'au moins les cadavres de pigeons soient ramassés pour éviter les risques de propagations de maladies et d'infections, ce qui n'a toujours pas été fait…»

Après la venue des gendarmes venus constater les dégâts, l'association a joint la police municipale seule habilité à faire une enquête intra-muros. «On nous a informés que seul le dépôt d'une plainte contre X permettra de faire bouger les choses», explique Didier Cros de Cazères Éthique.

Annie Mitault
A Cazères, les pigeons se cachent pour mourir

Publié le 13/08/2015 par : La Dépêche du Midi

Hier soir, la police municipale de Cazères confirmait l'existence d'une épizootie de «muguet» touchant les pigeons de la ville depuis plusieurs jours. L'acte de malveillance est donc à exclure.

Non, personne n'en veut aux malheureux pigeons de Cazères et la plainte contre X déposée hier par l'association «Nalo» (Nos amis les oiseaux) pourrait rapidement faire long feu. Hier soir, alors que les habitants continuaient d'observer le triste spectacle de la lente agonie des volatiles, se demandant qui avait pu empoisonner plus d'une centaine de pigeons déjà morts depuis un mois, le doute était levé sur un éventuel acte de malveillance. La police municipale confirmait, via le rapport d'une spécialiste des rapaces demeurant sur place, que les pigeons étaient en réalité victimes d'une épizootie de «muguet» (lire ci contre en encadré).

«Je ne vous cache pas mon soulagement», souffle Michel Dubois, en charge de l'environnement à la municipalité cazérienne. Depuis plusieurs jours, l'élu et l'ensemble du conseil municipal vivaient sous les feux nourris de l'association «Cazères environnement action», laquelle s'était fendue d'un courrier un brin gaillard à la mairie, où l'on pouvait lire : «Tout porte à croire à un empoisonnement pratiqué par un particulier… que nous avons certainement identifié !» L'association pointait notamment du doigt le fait que «chaque jour, ce sont environ 20 à 30 pigeons qui agonisent un certain temps, puis viennent mourir près du cours d'eau de l'Hourride, ou chez des particuliers, certains habitants parlant d'odeurs infectes de cadavres en putréfaction.»

Tirer les pigeons ?

Et c'est vrai que le tableau était, hier encore, plus que navrant dans les rues et chemins de Cazères. Pigeon agonisant dans un coin, un autre enroulé mort autour d'une poutre, un autre couché au pied du pont enjambant Garonne, etc. «Les pigeons sont en réalité victimes de surpopulation et la maladie se greffe facilement dans ce cas. C'est malheureux de les voir mourir ainsi», indique Michel Dubois, qui fait état d'un nombre de pigeons compris entre 7 000 et 8 000 à Cazères. Beaucoup trop selon l'élu, chasseur à ses heures et qui avait organisé une «battue» en centre-ville il y a quelques mois, avec aussitôt une levée de bouclier des défenseurs des animaux. «Il faut voir comment on s'était fait insulter…», se souvient Michel Dubois, pas chaud pour reconduire l'expérience.

Ce matin, l'heure est au nettoyage dans les rues de Cazères. L'épizootie tue progressivement (en une semaine), mais rien n'empêche les volatiles de se faire soigner s'ils sont pris à temps, ce qui exige une prise en charge vétérinaire rapide. Cazères se donnera-t-il les moyens de sauver quelques pigeons quand on sait que les élus regrettent leur invasion ? D'autant que les pigeons morts tombant à Garonne contaminent les poissons du fleuve, plus aucun pêcheur ou presque n'osant jeter son fil.

La maladie qui fait mourir de faim

On observe un enduit blanchâtre non adhérent, pouvant faire 2 mm d'épaisseur, dans le bec et la gorge. Le pigeon a soudain du mal à avaler. Cette maladie est due à un champignon parasite microscopique. Un champignon naturellement présent dans le tube digestif, mais dont le développement est ordinairement contrarié par la flore intestinale. On peut traiter en badigeonnant le bec et la gorge avec un désinfectant de style éosine. On peut y ajouter du bicarbonate de soude à l'eau de boisson ou un antibiotique spécifique.

Repères - Le chiffre : 8 000 pigeons recensés.

Depuis la fin du printemps, ils sont entre 7 000 et 8 000 pigeons recensés sur Cazères. Des volatiles qui ont envahi tous les bâtiments de la ville, mais également les toits des particuliers, dont certains se protègent avec des grillages. L'épizootie a déjà tué plusieurs centaines de pigeons, la maladie du «muguet» étant contagieuse, y compris auprès des autres espèces d'oiseaux. Une maladie qui se déclenche en cas de surpopulation animale.

Xavier Hurtevent
Haute-Garonne : à Cazères des centaines de pigeons meurent de la maladie du muguet

Publié le 13/08/2015 par : France Bleu

Le parasite a fait son apparition il y a une quinzaine de jours, la maladie du muguet empêche les pigeons de s'alimenter, les oiseaux meurent de faim et de soif en une semaine.

A Cazères sur Garonne des centaines de pigeons sont atteints d'un parasite mortel

Bien connu des colombophiles, le trichomonas colombae ou candidose blancae aussi appelé "maladie du muguet" ressemble à une petite boule blanche au niveau de la gorge, si elle grossit trop empêche les pigeons de s'alimenter.

Au départ la mairie a pensé à un acte de malveillance, mais les analyses viennent de tomber, il s'agit bien d'une épizootie pour l'instant impossible à maitriser. Les fortes chaleurs de juillet en pleine période de reproduction pourraient expliquer la maladie.

Le parasite peut se transmettre à d'autres oiseaux mais en aucun cas à l'homme. En juillet la population de pigeons était estimée à 7 000 pigeons dans le ciel et sur les monuments de Cazères.

Les traitements existent : badigeonnement de la bec et de la gorge avec un désinffectant ou encore ajouter du bicarbonate de soude à l'eau de boisson, mais difficiless à appliquer à des centaines de pigeons sauvages.
"Le pigeon se met en boule et attend de mourir, ça peut durer une semaine". Michel Dubois adjoint au maire de Cazères.
Les services techniques de la ville de Cazères tentent de faire face, des dizaines de carcasses d'oiseau sont collectées chaque jour selon Michel Dubois est adjoint au maire de Cazères en charge de l'environnement.
La mort étrange des pigeons

Publié le 15/08/2015 par : La Dépêche du Midi

Professeur de pathologie aviaire à l'École nationale vétérinaire de Toulouse, le professeur Guérin regrette qu'aucune autopsie n'ait pu, pour l'heure, être pratiquée sur les pigeons morts de Cazères. Le doute plane toujours sur un éventuel empoissonnement.

Plus d'une centaine de pigeons qui meurent en quelques jours, presque de manière foudroyante, c'est plutôt étonnant, non ?

Cette affaire des pigeons de Cazères est étrange, car les informations manquent. Il suffirait de pratiquer une autopsie d'une dizaine de volatiles pour savoir de quoi ils meurent. Je suis étonné qu'aucune investigation n'ait été à ce jour mise en œuvre, aussi bien sur le principe de la mort animale en masse, que d'un point de vue sanitaire vis-à-vis du grand public.

Pourquoi ? Y aurait-il un risque pour l'homme ?

Quels que soient les agents pathogènes frappant ces pigeons, le risque de zoonose (Ndlr : transmission de la maladie à l'humain) est extrêmement faible, ce qui n'est pas forcément le cas vis-à-vis des volailles ou d'autres animaux des fermes environnantes. En réalité, cela pose plus un problème d'éthique que de risque sanitaire touchant l'homme.

On parle d'une épizootie par le biais du «muguet» du pigeon. Cela n'écarte-t-il pas un peu facilement l'hypothèse d'un empoisonnement ?

Je pense qu'il y a une confusion au départ. En réalité, on entend par «muguet» une candidose, un champignon microscopique, le candida albicans, qui prend la forme d'une levure blanchâtre se déposant dans la cavité buccale. Si les pigeons avaient été victimes de cette candidose, il n'y aurait pas eu de disparition aussi massive, et aussi rapidement.

Mais alors, quelle maladie ou quel virus aurait pu les toucher ?

Je pencherai plutôt en faveur d'une trichomonose, liée à un parasite microscopique, différent du muguet, et provoquant des lésions digestives obstruant la cavité buccale. Une simple autopsie suffirait à vérifier s'il s'agit du muguet ou d'une trichomonose plus sévère, laquelle peut aussi venir s'ajouter au muguet déjà installé.

Et l'hypothèse de l'empoisonnement, elle peut tenir ?

Je n'en ai aucune idée. La seule théorie, c'est l'anticoagulant, que vont utiliser ceux qui veulent se débarrasser des pigeons via des rodenticides. Là encore, ça peut vite se voir à l'autopsie, s'il y a une hémorragie interne. Par contre, ce qui est troublant à Cazères, c'est que d'autres animaux soient morts en même temps (merles, moineaux, tourterelles et même chat). Car, à côté de cela, je n'ai pas l'impression qu'il y ait eu chez les pigeons mourant des signes nerveux laissant penser à un empoisonnement.

Propos recueillis Xavier Hurtevent
Pigeons morts de Cazères : c'est la maladie de Newcastle

Publié le 18/08/2015 par : La Dépêche du Midi

Une paramyxovirose, dite aussi «maladie de Newcastle» : voilà ce qui frappe depuis plusieurs semaines plusieurs dizaines de pigeons de Cazères, on parle d'environ 150 à ce jour sur les 7 000 à 8 000 recensés sur les bords de Garonne du village commingeois. C'est ce qu'il ressort des analyses pratiquées sur les pigeons morts par le Laboratoire vétérinaire départemental de Launaguet. Deux conseillers municipaux avaient pris au départ l'initiative, en ayant pris soin d'alerter la préfecture, laquelle a ensuite demandé d'autres analyses à la municipalité cazérienne.

«On connaît le virus. Maintenant, il faut ramasser les oiseaux morts. Ensuite, on verra comment traiter les autres pigeons», indique Jean-Luc Rivière, conseiller municipal UDI. «On réfléchit à la meilleure manière de se débarrasser des pigeons, les isoler peut-être pour les tirer, mais rien n'est pour l'instant arrêté», ajoute Michel Dubois, conseiller municipal PS en charge de l'environnement.

Vers un abattage massif ?

Exit donc le muguet du pigeon ou la trichomonose, liée à un parasite microscopique, avancée par le professeur Guérin (cf. La Dépêche du Midi du 15 août). Exit aussi la suspicion d'empoisonnement renvoyant à un acte de malveillance, un bruit qui avait couru à Cazères durant quelques jours.

Désormais, les villageois et touristes sauront que les pigeons sont donc atteints de paramyxovirose. Le pigeon boit beaucoup, ne mange presque plus, a une diarrhée verdâtre très liquide, puis très souvent c'est le système nerveux central qui est touché avec des troubles caractéristiques : certains oiseaux peuvent marcher à reculons, d'autres (ou les mêmes) ne pas réussir à picorer des grains, avoir des convulsions, dévier la tête sur le côté, avoir une parésie des ailes et des pattes etc.

Les services vétérinaires sont sans ambiguïté : il n'existe aucun traitement pour les pigeons malades, sachant que le virus est hyper-contagieux. L'abattage des volatiles est obligatoire en cas de paramyxovirose confirmée. C'est à présent le cas à Cazères.

Xavier Hurtevent
Pigeons : précisions et conseils de la mairie

Publié le 20/08/2015 par : La Dépêche du Midi

Suite à la mort d'une centaine de pigeons dans le centre-ville de Cazères depuis le mois de juillet (voir articles dans nos colonnes), Michel Oliva, maire de Cazères nous communique : «Après avoir avisé la Direction Départementale de la Protection des Populations de la Haute-Garonne, nous avons lu, observé, écouté et mis en pratique leurs consignes. Ainsi, le 14 août nous avons emmené 5 pigeons malades et non morts au Laboratoire Départemental Vétérinaire afin d'effectuer les analyses nécessaires. Ce protocole a permis de mettre en évidence la maladie «Newcastle». Cette maladie infectieuse est due à un paramyxovirus qui affecte uniquement les oiseaux. Le virus n'est pas transmissible à l'homme. Il touche en priorité les gallinacés (poules/pintades/perdrix) et dans notre cas les pigeons et les oiseaux de cage et de volières. Le canard n'est pas ou très peu affecté. Afin de lutter contre cette maladie, il est demandé de collecter les oiseaux morts, même ceux qui se trouvent chez les particuliers, en prenant les précautions d'usage en matière d'hygiène : porter des gants, placer les volatiles dans un sac en plastique. Ensuite, il convient de les amener au service technique de la Mairie, avenue de Labrioulette (Tél. : 05 61 90 07 18). Ils seront stockés dans un congélateur dédié et enlevés par une entreprise d'équarrissage agréée. Vous pouvez éviter la contamination des animaux en empêchant tout contact avec les oiseaux : tenir les volailles dans les bâtiments, supprimer mangeoires et abreuvoirs placés en extérieur. Vous avez également la possibilité de faire vacciner les oiseaux. Telles sont les informations que je tenais à vous formuler afin d'éviter toute polémique ou désinformation puisqu'il ne s'agit pas d'empoisonnement. Notre seul souci est de vous transmettre les consignes et les usages qu'il convient d'appliquer afin de préserver la protection des personnes et des animaux sans tomber dans une ridicule psychose. Nous restons à votre écoute soit auprès du service technique au 05 61 90 07 18, soit auprès de la mairie au 05 61 98 46 00».
Pigeons morts de Cazères : on n'en sort plus !

Publié le 20/08/2015 par : La Dépêche du Midi

Alors que le Laboratoire vétérinaire départemental posait un diagnostic sur la mort en nombre des pigeons de Cazères (cf. nos précédentes éditions) -en l'occurrence une paramyxovirose, dite aussi «maladie de Newcastle»-, le débat semble ne pas vouloir s'arrêter là au niveau des associations environnementales. «Rien ne prouve que ce soit la maladie de Newcastle… Il n'est pas question qu'on élimine les pigeons, de quelque manière que ce soit», prévient ainsi Edith Riedinger. La présidente du Collectif pour la régulation douce des pigeons et la protection animale (C.Ré.do pigeons et P.A.) ne supporte pas la perspective d'un abattage massif que pourrait envisager la municipalité de Cazères face à un virus fort contagieux continuant à progresser (plus de 150 pigeons morts à ce jour). «Des familles d'accueil et/ou un ou des refuges pourraient prendre en charge les pigeons de Cazères», poursuit Mme Riedinger.

Par ailleurs, le professeur Guérin, de l'Ecole nationale vétérinaire de Toulouse, tient à préciser, quant à l'hypothèse émise dans nos colonnes qu'il pouvait s'agir d'une trichomonose, que «rien ne pouvait être posé en termes de diagnostic tant que des autopsies n'avaient pas été pratiquées, ce qu'il convenait de faire en premier lieu». Dont acte.


Sacy

Source : France Bleu

Yonne : à Sacy la guerre est déclarée contre les pigeons

Publié le 10/08/2015

Ils ont envahi l’église du village, les granges de tout le monde et font des dégâts, les pigeons sont dans le collimateur de la mairie de Sacy dans l’Yonne. Une affaire très sérieuse. Le conseil municipal a même pris des mesures.

Ils narguent les habitants avec leurs yeux vitreux depuis les fenêtres ou les toits du village. Sur les maisons, les granges, et même l’église du village, les pigeons se sont installés partout à Sacy, petite commune de 200 habitants - et presque autant de volatiles – à quelques kilomètres de Vermenton, au sud d’Auxerre. A tel point qu’une vraie guerre est déclarée. En première ligne du front : la mairie.

Un arrêté municipal pour interdire de nourrir les pigeons

Cette histoire de pigeons est en fait remontée jusqu’au conseil municipal de Sacy. Les élus ont pris la décision de boucher les entrées de tous les nids, d’installer des faitières, des tuiles angulaires sur les toits et de réactualiser l’arrêté municipal qui interdit de nourrir les volatiles. Preuve qu’il le fallait, Jacqueline, une habitante du village voit souvent sa voisine lancer du pain aux pigeons. Et si cela ne suffit pas, en février prochain, la mairie envisagera sérieusement de stériliser les pigeons. Ça couterais 20 euros par an et par pigeon pendant deux ans.


France TF1

Source : TF1

Pérou : la capitale infestée de pigeons, les autorités réagissent

Publié le 10/08/2015
Les maladies sont surtout intestinales et elles viennent des plumes perdues quand elles sèchent et sont emportées par le vent et la pluie, elles se dispersent et transmettent des maladies aux humains.
La ville de Lima au Pérou fait face à un fléau : celui des pigeons qui envahissent le centre-ville. Selon les autorités, il y en aurait environ 30.000. Pour couper court à cette invasion, les habitants et les touristes ont désormais interdiction de les nourrir, sous peine d'une amende de 110 euros. Selon l'agence de santé de la ville, les volatiles sont à l'origine de maladies.
 


Lyon

Source : leprogres.fr

Les palombes colonisent les villes et font toujours enrager les agriculteurs

Publié le 09/08/2015

Lyon/Vénissieux/Villefranche-sur-Saône. Depuis quinze ans, le pigeon ramier prend ses aises en milieu urbain. À l’abri des prédateurs, il profite de la présence d’arbres et de la proximité immédiate de cultures céréalières (tournesol) ou maraîchères, dont ce gourmand fait son supermarché.

Des branches secouées par un gros oiseau font comme un bruit de maracas. Ajouté au roucoulement, c’est un concert des plus plaisants en cette matinée estivale. Accroché à l’envers dans un arbre comme un alpiniste remontant une paroi abrupte, ce pigeon ramier, d’une belle couleur rosée, extirpe des graines de leur enveloppe grillée par la canicule. Son œil interrogatif émerge de temps à autre de la verdure, quand des habitants de la rue Maxime-Gorki, s’arrêtent pour l’observer au pied des immeubles du quartier des Minguettes à Vénissieux.

En hausse de 5,4 % chaque année

« Il a son nid juste dans le platane à côté, témoigne une retraitée. On préfère ce genre de gros pigeon aux autres [les pigeons bisets, ndlr], car lui ne vient jamais faire ses fientes sur nos fenêtres », dit-elle. Ce n’est pas l’avis de ce résident de Rillieux : « Cet oiseau salit tout ! Ça m’arrive de tirer à la carabine. »

Ce volatile, qui n’est autre que la « palombe » des chasseurs, devient un hôte fréquent des villes. Il n’est plus rare de l’apercevoir, même en hiver, dans les arbres du centre de Lyon ou de Villefranche-sur-Saône, alors qu’il était auparavant localisé dans les bocages ou à la lisière des bois (pour ceux qui ne migraient pas aux premiers frimas vers l’Espagne ou l’Afrique du Nord). La tendance s’est accentuée dans le Rhône – comme ailleurs – il y a une quinzaine d’années. Selon le groupe d’investigation sur la faune sauvage (GIFS, une association fédérant les chasseurs d’Aquitaine et de Midi-Pyrénées), les populations nicheuses s’accroissent de 5,4 % par an en moyenne en France depuis 2004. Et il ne s’agirait pas là de migrateurs sédentarisés. « Les colonies de ramiers sédentaires se développent en ville, où elles nichent toute l’année sans être perturbées par des prédateurs », relève Cyrille Frey, de la Ligue de protection des oiseaux (LPO) du Rhône. Dans le département, la LPO avance une estimation comprise entre 10 000 et 20 000 couples de ramiers nicheurs. Pas ou peu de fusils de chasse pointés dans leur direction, ni de rapaces tournoyants dans les airs en dehors des quelques faucons pèlerins de la Part-Dieu. Des conditions d’autant plus favorables que de la nourriture est disponible partout en abondance. Imaginez un supermarché gratuit : « Les cultures de céréales se sont développées près des villes et les dégâts commis par les ramiers, y compris chez des maraîchers comme à Lucenay, posent de gros problèmes aux agriculteurs, demandeurs de prélèvements plus importants par les chasseurs », rapporte Didier Dailly, de la Fédération des chasseurs du Rhône. Possible, selon lui, que le contrôle des populations urbaines de pigeons bisets ait libéré des ressources alimentaires aux ramiers. À partir de 1970, l’essor de zones pavillonnaires arborées avait offert de premiers terrains d’expansion aux palombes. Sauf maladies, cette envolée a toutes les chances de se poursuivre aujourd’hui. Au rythme moyen de deux couvées par an, ces pigeons se reproduisent comme des lapins.

Nicolas Ballet


Metz

Source : Site officiel
Commentaire

Ces trois arrêtés qui ordonnent la destruction par tous moyens des corbeaux, corneilles et des pigeons pour préparer une manifestation grand public agricole sont illégaux. Pourquoi ? Ces arrêtés motivent la destruction des oiseaux qui serait indispensable car ils causeraient des dégâts sur les terrains et les cultures nécessaires à la manifestation. Quand on examine le programme de celle-ci on se rend compte qu'elle n'est qu'une fête agricole classique. Donc la motivation ne peut être pour protéger les cultures, qui, si elles existent, seront détruites par le public. Quant au terrain il sera endommagé par cette grande messe.

C'est donc illégal car suivant la directive 2009/147/CE du 30 novembre 2009 concernant la conservation des oiseaux sauvages tous les oiseaux sauvages européens sont protégés (interdiction de les tuer). On peut déroger à cette mesure générale de protection pour différents motifs et suivant différentes conditions (comme la chasse récréative, etc.). Mais ici ce n'est pas de la chasse mais de la destruction et c'est l'article 9 qui encadre cette dérogation. Or rien dans cet article n'autorise une destruction pour une fête agricole.

1. Les États membres peuvent déroger aux articles 5, 6, 7 et 8 s'il n'existe pas d'autre solution satisfaisante, pour les motifs ci-après :

a) — dans l'intérêt de la santé et de la sécurité publiques,
— dans l'intérêt de la sécurité aérienne,
— pour prévenir les dommages importants aux cultures, au bétail,
aux forêts, aux pêcheries et aux eaux,
— pour la protection de la flore et de la faune;

b) pour des fins de recherche et d'enseignement, de repeuplement, de réintroduction ainsi que pour l'élevage se rapportant à ces actions;

c) pour permettre, dans des conditions strictement contrôlées et de manière sélective, la capture, la détention ou toute autre exploitation judicieuse de certains oiseaux en petites quantités.

2. Les dérogations doivent mentionner :
— les espèces qui font l'objet des dérogations,
— les moyens, installations ou méthodes de capture ou de mise à mort autorisés,
— les conditions de risque et les circonstances de temps et de lieu dans lesquelles ces dérogations peuvent être prises,
— l'autorité habilitée à déclarer que les conditions exigées sont réunies, à décider quels moyens, installations ou méthodes peuvent être mis en oeuvre, dans quelles limites et par quelles personnes,
— les contrôles qui seront opérés.

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destruction administrative des corvidés et des pigeons ramiers

Publié le 07/08/2015

dates des opérations :
du 03 au 06/06/2015, premier arrêté du 02/06/2015 2015-DDT-SERAF-UFC N°23
du 01 au 31/07/205, deuxième arrêté du 25/06/2015 2015-DDT-SERAF-UFC N°29
du 05/08/2015 au 13/09/2015 troisième arrêté du 04/08/2015 2015-DDT-SERAF-UFC N°42
Les 11, 12 et 13 septembre 2015, les Jeunes Agriculteurs de Moselle accueilleront la 2è édition les Terres de Jim et la 62è finale nationale du concours de labour sur l’ancienne Base Aérienne de Marly-Frescaty.

Les Terres de Jim

Chaque année dans une région de France différente, Les Terres de Jim est l’occasion pour les familles de découvrir l’agriculture sous toutes ses formes dans un univers scénographié autour du personnage Jim Bataille et de ses compagnons.
Les Terres de Jim est depuis 2014 la nouvelle marque qui identifie les Finales Nationales de Labour.
Cet événement annuel représente un temps fort dans la vie du syndicat Jeunes Agriculteurs puisqu’il est la démonstration d’un véritable savoir-faire : celui d’organiser des événements d’envergure à destination du grand public.

Voir ici le programme


Angleterre

Source : Maxi-science

Les goélands, ces dangereux prédateurs qui sèment la panique en Grande-Bretagne

Publié par François Maginiot, le 05 août 2015

Depuis quelques mois, un même sujet revient régulièrement faire la une des quotidiens britanniques : les attaques de goélands. Le nombre de ces oiseaux a explosé en ville et cela se traduit par un nombre croissant d'agressions envers les humains et leurs animaux de compagnie.

"Je pense qu'une grande conversation doit avoir lieu à ce sujet," a déclaré James Cameron, le Premier Ministre britannique, au micro de la BBC. Il ne parlait pas de la situation économique en Europe ou de la crise au Moyen-Orient, mais des attaques de goélands qui se multiplient au Royaume-Uni. Le comportement carnassier de ces oiseaux a récemment fait les gros titres de l'autre côté de la Manche.

Ainsi, le 6 mai dernier, le Mirror rapportait l'histoire du propriétaire d'un chihuahua qui avait vu son animal de compagnie être tué et dévoré par un groupe de goélands. Et c'est la tortue d'une famille de Cornwall qui a fait l'expérience de leur appétit carnassier au milieu du mois de juillet selon le Guardian. Une habitante de la même ville a aussi été attaquée par les oiseaux et a fini le crâne en sang.

L'affaire prend une telle ampleur que des citoyens britanniques regroupés sous le nom de Gull Awareness Group exigent une décision des pouvoirs publics, prévenant que les goélands pourraient "tuer des bébés". En effet, quelle différence font-ils entre un enfant et un chien jouant dans le jardin ?

Des goélands en passe de remplacer les pigeons

Selon certains experts, le problème actuel ne serait pas dû à une augmentation de l'agressivité des goélands, mais plutôt à l'explosion de leur population. Peter Rock de l'université de Bristol a ainsi expliqué à The Independent que le nombre de goélands au Royaume-Uni avait quadruplé en ville ces 15 dernières années. Alors que cette même population totale a été réduite de moitié à l'échelle du pays.

Privés d'une riche source de nourriture avec le déclin de la pêche sur les côtes, les goélands ont trouvé dans les terres un environnement qui leur est très favorable. La température plus élevée en ville leur permet de nicher plus longtemps dans l'année et donc de se multiplier rapidement. Grâce à l'éclairage public, ils peuvent même chercher de la nourriture sans discontinuer. Enfin, ils n'ont quasiment aucun prédateur en ville étant donnée leur grande taille.

Mesurant environ 70 cm pour 1,5 mètre d'envergure, "ce sont comme des chiens avec l'appétit de rats," a commenté le UK Business Insider. D'ailleurs, l'autre oiseau urbain ayant habituellement cette réputation leur sert de casse-croûte : plusieurs attaques de goélands sur des pigeons ont ainsi été rapportées.

Les scientifiques se veulent tout de même rassurants, le Royaume-Uni ne fait pas face à un scénario digne des Oiseaux d'Hitchcock. Ces oiseaux là n'attaquent que si leur progéniture est menacée et le vol de nourriture à l'arrachée reste opportuniste. "Je ne pense pas que les goélands sont de plus en plus agressifs - simplement plus nombreux et plus confiants autour des gens," a expliqué Tony Whitehead, un expert de la société royale de protection des oiseaux.

Vers un contrôle de la population de goélands ?

Les Britanniques en appellent donc aux autorités pour résoudre ce problème. Le Gull Awareness Group réclame par exemple que des mesures soient prises pour réduire le nombre de goélands dans les villes. Pas si facile, car les oiseaux sont protégés depuis 1981. Un acte datant de cette année rend strictement illégal le fait de blesser ou tuer un goéland, ou même de s'en prendre à son nid.

Dans ces conditions, la population des oiseaux carnassiers échappe donc à tout contrôle. À Cornwall, où une tortue de compagnie a été tuée par les goélands, le membre du parlement local, Steve Double a déjà annoncé avoir demandé au Secrétaire de l'environnement quelles mesures pourraient être mises en place pour mettre un terme à l'explosion de nombre d'oiseaux.

En attendant une action des pouvoirs publics, bon nombre de Britanniques et leurs animaux de compagnie vivent dans la peur à chaque sortie, levant le nez au ciel pour voir si l'un de ces prédateurs ailés ne s'apprêtent pas à attaquer.


Tarbes

Source : La Dépêche du Midi

L'hirondelle victime de «l'intolérance à tout»

Publié le 31/07/2015

En quelques années, les effectifs d'hirondelles ont chuté de façon alarmante. L'oiseau emblématique du printemps n'a plus la cote, semble-t-il. La faute à qui ou à quoi ?

À chaque printemps, tout le monde se réjouit de voir les petits oiseaux noirs sillonner le ciel à toute allure. L'hirondelle provoque toujours le même commentaire : «Quand elle arrive, c'est que c'est le printemps». La joie donc. La joie pour qui ? Pour tout le monde sans doute, mais pas pour notre hirondelle précisément. En quelques années, les effectifs d'hirondelles ont chuté de façon dramatique : entre 40 et 50 %, 48 % selon certains experts. Toutes les hirondelles ne sont pas logées à la même enseigne : il y a plusieurs types d'hirondelles : fenêtre, rustique, rupestre, maritime, rousseline. Chez nous, présentes, outre l'hirondelle des rochers (rupestre), les hirondelles de fenêtre et les hirondelles rustiques sont en première ligne. Les «fenêtre» étant les plus touchées par la diminution d'effectifs. La «fenêtre» est, ou du moins était, la plus commune : petite, un ventre et un croupion blancs, elle peuplait les granges, les avant-toits de maisons, avec des nids semi-ronds maçonnés. Les ballets d'hirondelles devant les maisons semblent être révolus. à chaque printemps, les couples d'hirondelles bâtissaient ou retapaient un nid. Un nid fait de boulettes de boue, patiemment modelées et empilées pour former une demi-couronne sous les avant-toits ou les poutres de granges. Pour trouver de la boue, il fallait des chemins creux et pour construire, des endroits accueillants. Qui ne craignent pas les salissures de surcroît.

Ce n'est plus le cas : «L'hirondelle, comme beaucoup d'espèces d'ailleurs, pâtit de notre intolérance à tout», analyse le docteur Claude Guiraud, président du GEEFS (Groupement européen d'étude d'éco-pathologie de la faune sauvage). «Les gens, qui sont contents de leur maison bien proprette, ne tolèrent pas les crottes sur façade, les va-et-vient, les petits cris des oisillons sous les avant-toits : du coup, on détruit les nids, la maison est propre et on est content. Les hirondelles, beaucoup moins. Ne pouvant plus nicher, les effectifs chutent.» Ceci vaut pour les «fenêtre». Quant aux «rustique», ce n'est pas mieux : «Les étables ont complètement changé, poursuit le vétérinaire expert, les bâtiments ne sont plus les mêmes, sont beaucoup moins adaptés, sont trop fermés ou trop ouverts, ne se prêtent plus à la nidification. Les hirondelles ne peuvent plus nicher et donc se reproduire. On détruit beaucoup de nids dans les granges au prétexte de propagation de maladie, ce qui est entièrement faux. Quant à la boue pour construire les nids, elle n'est plus aussi accessible qu'auparavant, pour cause de goudronnage des chemins, et ça aggrave le problème».

Pour le docteur Guiraud et pour tous les experts, la chute des effectifs d'hirondelles n'est pas due au hasard : «Il s'agit d'une volonté humaine. Avant, l'hirondelle était l'oiseau du printemps, l'oiseau du bonheur. Maintenant, c'est un oiseau salissant et gênant, c'est tout».

La loi et la volonté

Détruire les nids et les couvées d'hirondelles (ou de martinets) est strictement interdit. La loi du 10 juillet 1976, confirmée par celle du 29 octobre 2009, prévoit, en cas de destruction de nids, une peine de 6 mois d'emprisonnement et 9.000 € d'amende. «Quel tribunal ira prononcer une peine pareille ?, s'interroge le docteur Guiraud. Aucun. Avec les textes, nous avons les moyens d'endiguer le phénomène, mais nous n'en avons pas la volonté.» Tout est dit.

Hélène Dubarry
 




Actualités juillet 2015

Tueries continuelles.

Langey (28)

Source : courriel

Corbeaux freux et chouette effraie prisonniers
dans un piège avec peu d'eau et sans à manger, en plein soleil (45 ° C) à Langey (France 28220) le 16/07/2015

Publié le 20 juil. 2015

 
corbeautiere 22 07 2015

Publié le 22 juil. 2015



Le mode de vie de l'Effraie est nettement différencié entre les activités diurnes et nocturnes. Pendant la journée, l'oiseau reste caché, seul ou parfois en couple dans un gîte (grenier, grange, clochers, trou d'arbre, lierre, conifère, …) habituellement à l'abri des intempéries ou encore du harcèlement des autres oiseaux. L’activité diurne est occupée principalement par la digestion et se réduit à de longues séances d'assoupissement et d'entretien du plumage. Alors comment est-elle entrée dans la corbeautière deux fois à une semaine d'intervalle ? Si elle est entrée de nuit, comme j'ai pris les vidéos le soir (18 h 30 et 19 h 30) cela veut dire qu'elle a été attrapée la nuit précédente et donc que la cage n'a pas été visitée le matin.

Ce matin 23/07/2015 à 9 h 15 il n'y avait plus aucun oiseau, plus de corbeaux freux, ni de chouette effraie.
A la suite de la publication des vidéos sur youtube et facebook, vues des milliers de fois, il semble beaucoup de personnes ont envoyé un mail à la mairie de Langey (28220) pour protester et ils ont dû retirer les oiseaux en urgence (même les appelants).


La Roche sur Foron

Source : Le Dauphiné Libéré

La commune continue sa lutte contre les pigeons

Publié le 18/07/2015
MAIRIE DE LA ROCHE SUR FORON
1 place de l'Hôtel de Ville
74800 La Roche-sur-Foron
Téléphone : 04 50 25 90 00
courriel : mairie@larochesurforon.fr


Moissac

Source : La Dépêche du Midi

La société Efec a déclaré la guerre aux pigeons

Publié le 11/07/2015

La guerre contre les pigeons serait-elle en passe d'être gagnée ? Même s'il est difficile de quantifier la population de ces volatiles, près de 700 individus ont été extraits du centre-ville moissagais ces six derniers mois par la société Efec (Entreprise Fauconnier Effarouchement Capture). «Ce n'est pas évident de faire des comptages précis en ce moment car beaucoup de femelles sont sur les nids, explique Nicolas Erieau cogérant de cette société basée à Castéra-Lectourois dans le Gers. Depuis le début de l'année, nous travaillons avec six cages positionnées dans la ville et venons les vider et les changer de place quand un secteur a été traité.» Le principe de capture est simple : on positionne un pigeon d'élevage calme dans une cage de 2x2m disposant d'une grande réserve en grains et en eau. Un accès permet d'y rentrer sans pouvoir en sortir. Au bout d'une dizaine de jours, les pigeons sauvages se sont habitués à cette structure, gagnent en confiance et cèdent à la tentation de rejoindre leur congénère dans cette «cage dorée» où l'on vit bien. L'équipe d'Efec n'a plus qu'à venir emporter ses prises.

Les touristes peuvent souffler

«Cette méthode n'est pas la seule utilisée à Moissac. Nous avons utilisé en mai un faucon dans le cloître. L'idée n'était pas de tuer des pigeons avec le rapace mais bien de faire peur à la colonie qui nichait sous les coursives, précise Benjamin Gadras, fauconnier et passionné de chasse au vol. Le vol très agressif et rapide du faucon a effrayé les pigeons en pleine nuit et au petit matin, ils avaient tous déserté les lieux devenus trop dangereux.» Une action décisive qui permet aujourd'hui aux services techniques de la ville de retrouver un cloître plus propre et des toitures moins détériorées par les fientes acides des volatiles. «Nous vivons un début de saison estivale plus détendu au cloître. L'an dernier, il n'y avait pas un jour sans qu'un touriste ne glisse sur un excrément, avoue Aude Cance, directrice de l'office de tourisme. Les pigeons se sentaient véritablement chez eux et frôlaient de façon dangereuse les visiteurs.» Reste maintenant à protéger le tympan de l'abbatiale des fientes et des griffes des pigeons. Un fil électrique placé discrètement au-dessus des sculptures pourrait faire fuir définitivement les volatiles. Une étude est en cours pour utiliser un procédé qui fonctionne bien à la cathédrale d'Albi.

Philippe Cahue


Salon de Provence

Source : Maritima info
Un lâcher de 150 pigeons stérilisés demain à Salon

Publié le 09/07/2015
Les pigeons très présents dans notre ville (1 pigeon pour 25 habitants en moyenne), sont à l'origine de nuisances importantes et peuvent parfois dans certaines circonstances engendrer des risques sanitaires pour l'homme.
Rappelons que la durée de vie moyenne d'un pigeon est de 6 à 10 ans et, qu'il produit 6 à 7 nichées par an de 2 pigeonneaux. Eux-mêmes étant aptes à se reproduire dès l'âge de 4 mois.
Il est donc nécessaire pour une ville comme la nôtre, de concilier respect de l'animal et protection de la population, tout en veillant au respect de l'équilibre écologique et de la biodiversité.

Pierre PIEVE, conseiller municipal, délégué à l'environnement et Dominique LABARRE, conseiller municipal, délégué à l'hygiène et la santé publique ont souhaité pour faciliter le partage équilibré et durable de l'espace urbain, développer d'autres méthodes de régulation de l'animal en ville.
Ainsi et dans l'objectif de limiter la reproduction des pigeons et stabiliser leur nombre, la ville capture près de 1500 pigeons par an lors de capture s'étalant sur plusieurs mois.
La nouveauté consiste à réguler leur nombre par la stérilisation.
Cette technique est une alternative moderne, efficace et éthique à la prolifération des pigeons.
Elle permet une régulation en douceur du nombre d'individus occupant un territoire et de limiter la population tout en leur donnant une place dans la ville.
Les oiseaux stérilisés occupent alors la niche écologique au détriment des pigeons féconds.

Le taux de réussite est garantie à 95 %

Le lâcher des pigeons (environ 150) capturés sur Salon de Provence et stérilisés se fera chemin de Lices (au pied du château) le vendredi 10 juillet 2015 à 11h30.

(communiqué ville de Salon)
 
 




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