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CHRONIQUE
DES
MASSACRES

deuxième semestre 2015




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quatrième trimestre 2015

Actualités décembre 2015

Tueries continuelles.

Pons (17)

Source : Sud Ouest

Pigeons : régulation pendant trois mois

Publié le 30/12/2015

Afin de résoudre les problèmes d'hygiène et de salubrité posés par les pigeons, notamment en centre-ville, la commune fait réaliser, depuis quelques années, des campagnes de régulation de la colonie de pigeons.

Par délibération en date du 30 novembre 2015, le Conseil Municipal a décidé de procéder à une nouvelle campagne de régulation qui sera réalisée par l'Entreprise pontoise de régulation des nuisibles représentée par Dominique Audouin.

Il s'agit bien d'une opération de régulation de cette espèce et non d'une suppression totale. La campagne a débuté le 21 décembre, pour une durée de trois mois. Si vous avez des soucis avec les pigeons, vous pouvez en faire part à M.Audouin au 06 07 51 63 16.

Les interventions de l'entreprise ont lieu principalement en soirée ou pendant la nuit et les services de gendarmerie ont été informés du lancement de cette campagne de régulation.
Mairie :
Esplanade du Château
BP 76
17800 PONS
mairie.pons@smic17.fr
M. Daniel Laurent sénateur et maire : cab.daniel.laurent@orange.fr


Loudéac

Source : Ouest France
Quand pigeons provoquent aussi des inondations

Publié le 17/12/2015

Les pigeons ont élu domicile dans la rue de Moncontour. Ces locataires peu scrupuleux ont provoqué l’inondation du fleuriste de la rue.

« Ça coulait partout dans le magasin, une vraie catastrophe », témoigne Brigitte Paillardon, fleuriste rue de Moncontour. Mardi matin, la pluie tombait dans les rues de la ville mais aussi à l’intérieur de son magasin. Elle était loin d’imaginer que des pigeons pouvaient être à l’origine d’une telle inondation.

Depuis quelque temps, les volatiles ont quitté leur ancien refuge pour se nicher sur les toits de la rue de Moncontour. Et se laissent parfois mourir dans les gouttières. Également obstruées par leurs déchets. C’est qui a occasionné l’écoulement de l’eau par la toiture du bâtiment de fleurs. Il aura fallu l’intervention des sapeurs-pompiers pour déboucher les gouttières. Et stopper ainsi une partie de l’inondation. « L’eau a continué à couler longtemps dans le magasin car le parquet de l’appartement au-dessus du magasin était infiltré d’eau. Les plaques du plafond de la boutique étaient imbibées d’eau, elles gonflaient et tombaient une à une. » Le sinistre a également provoqué une coupure d’électricité dans le magasin. Pendant de longues heures, il aura fallu éponger murs et sols. De la boutique mais aussi de l’appartement de Brigitte Paillardon.

« Aujourd’hui le sol est toujours humide », constatait la propriétaire le lendemain de l’inondation. Mercredi matin, un couvreur a passé la matinée sur le toit de bâtiment. « Il a nettoyé toutes les gouttières. C’était plein de déjections de pigeons. J’ai également retrouvé un autre cadavre de pigeon à ma fenêtre ».

Rien qu’en levant la tête, il n’en fait aucun doute, les pigeons sont toujours là. Et nombreux. De leur côté, les riverains voient l’installation prolongée des volatiles dans la rue d’un mauvais œil. « Je passe mon temps à nettoyer les salissures dues aux fientes de ces oiseaux », « Des odeurs commencent à s’installer ». Ils sont agacés par les nuisances provoquées.

Interrogé, le service assainissement de la ville est bien conscient de ce fléau mais souligne « qu’on ne peut pas tuer les pigeons » et concède que « les chasser ne ferait que déplacer le problème ». La mairie a contacté un organisme de contrôle, la Socotec qui devrait lui apporter réponse au problème.

Selon l’association l’Ambassade des pigeons, plusieurs alternatives sont envisageables. Installer des pigeonniers municipaux permettrait par exemple de concentrer dans cet espace les fientes et les nids mais également de remplacer des œufs par des leurres. Une façon de maîtriser la reproduction des pigeons… sans leur faire de mal.


Honfleur

Source : Le pays d'Auge
À Honfleur, 500 pigeons gazés en deux mois, était-ce nécessaire ?

Publié le 07/12/2015

Dans le respect de l'article L214-3 du code rural, la commune régule la présence des pigeons en utilisant des procédures adaptées pour éviter la souffrance des animaux.

Si Honfleur est l’endroit idéal pour roucouler quand on est amoureux, il semblerait que la cité des peintres soir beaucoup moins tolérante pour les roucoulades des pigeons. À moins que ce plutôt soit une histoire de fientes. Toujours est-il que la ville mène une campagne de lutte, plutôt discrète, contre la prolifération des Columbidés.

Régulation ou extermination ?
“La campagne de lutte contre la prolifération des pigeons sur la commune de Honfleur s’appuie sur le R.D.S. (règlement sanitaire départemental) et le code général des collectivités territoriales”
précise Nathalie Oléon-Papin, première adjointe au maire de Honfleur. Car si les pigeons font depuis toujours partie du paysage urbain, comme sur la place Saint-Marc à Venise, l’abondance des fientes peut raisonnablement être considérée comme une nuisance. Alors Honfleur, suivant l’exemple de Strasbourg, Toulouse ou encore Poitiers, a décidé d’entamer, il y a deux mois, une campagne de régulation qui pourrait paraître aux yeux de certains une campagne d’extermination : « Cette opération de régulation est faite pour des raisons de propreté, de salubrité publique et pour pallier les multiples nuisances provoquées sur l’environnement ».
Le pigeon a la réputation d’être porteur de germes pathogènes comme la salmonelle ou l’ornithose, même si les écologistes affirment que les cas d’empoisonnement sont rarissimes.
Des cages sur les bâtiments municipaux

« Dans un premier temps les pigeons sont appâtés avec du grain, ils ont la possibilité d’entrée et de sortir des cages en toute liberté. Vient ensuite la phase de capture, les pigeons entrent dans la cage et ne peuvent plus ressortir » modère Nathalie Oléon Papin. Ce temps d’emprisonnement n’excéderait jamais les 24 heures pour éviter les souffrances. Ensuite les animaux sont enlevés des cages peut-être installées sur les bâtiments municipaux et sont transférés dans des caissons par l’entreprise qui se charge de les gazer au CO2. Pas question de les relâcher plus loin et encore moins des les manger. On s’en serait douté. S’il y avait des cultures de petits pois dans les serres municipales, ça se saurait, et Alexandre Bourdas, chef du SaQuaNa, le restaurant étoilé de Honfleur n’aurait pas été obligé d’aller chercher ceux qu’il cuisinait, à Croisilles, à quelques kilomètres de Thury-Harcourt…
“À ce jour l’opération a permis de capturer environ 500 pigeons indique l’adjointe”
Mais où sont-ils ?

Les chants qui se font entendre dans les rues de Honfleur sont plutôt ceux des goélands et des étourneaux, voire même des haut-parleurs qui reproduisent le cri du geai pour les effrayer. Mais pour entendre un pigeon roucouler, il faut écouter très attentivement. Et bien chercher pour en croiser un. Sur les quais, autour des églises, il n’y a pas plus de pigeons que de sardines dans le bassin.

Et quant aux fientes dont parlent certains, difficile de dire avec précision quel oiseau les a déposées sur les toits…

Alors, beaucoup de bruit pour rien ou la peur qu’à force d’effaroucher les étourneaux, de stériliser les oeufs de goélands et de gazer les pigeons, comme les oiseaux, la poésie elle aussi déserte nos villes ?


Bias

Source : La Dépêche du Midi
La traque aux pigeons

Publié le 03/12/2015

Le bourg de la cité subit depuis longtemps une invasion de pigeons qui squattent le toit du moulin, de la maison communale, ex-Campgnol, et de l'école élémentaire, provoquant les dégâts que l'on connaît bien. Aussi la municipalité, sous la houlette du maire Michel Mingo, a décidé de prendre le problème à bras-le-corps. La société de chasse locale, présidée par Laurent Cecchinato, a été sollicitée. Deux grandes cages grillagées, avec perchoirs et entrées interdisant toute sortie, ont été fabriquées par les mains expertes de chasseurs et placées l'une en bordure du ruisseau de Lasgourgues près de la boulangerie, l'autre dans le pré Castaing à proximité du nouveau cimetière. A l'intérieur, quatre appeaux et des grains de maïs. D'autres cages, plus petites, ont été disposées dans les combles de la maison communale et du moulin. C'est en douceur que les traqueurs ont ainsi «cueilli» une multitude de columbidés. Les congénères encore en liberté ne devraient plus l'être longtemps…


Honfleur

Source : Normandie 14 Actu
Des pigeons gazés en Normandie. Polémique

Publié le 30/11/2015

Depuis septembre 2015, Honfleur (Calvados) « régule » les pigeons en ville. Ils sont appâtés, puis gazés au CO2. Une technique qui fait polémique. Explications.

Plusieurs plaintes auraient été déposées, à Honfleur (Calvados). Les pigeons font polémique. 500 auraient été tués en depuis début octobre. Des volatiles qui seraient considérés comme nuisibles, mais, surtout, comme un danger pour la salubrité publique. C’est pourquoi, dès septembre 2015, les services de la Ville ont fait appel à une société ayant pour mission de « réguler » le nombre d’oiseaux en ville, grâce à la méthode du « gazage ». Une technique d’extermination qui fait débat. Explications.

Des pigeons gazés au Co2

Les services de la Ville d’Honfleur sont formels, la méthode du gazage est tout à fait légale :
“Cela se fait dans de nombreuses communes. C’est une mesure qui dépend du code rural, tout est parfaitement légal. Cette opération est menée car le pigeon est porteur de maladies.”
C’est là que le bât blesse. Les associations de défense des animaux montent au créneau. À Pau (Pyrénées-Atlantiques), en 2014, une association avait déjà dénoncé le gazage des pigeons dans la ville : « C’est une méthode barbare. Nous l’affirmons parce que nous l’avons vu : le gazage est épouvantablement douloureux pour les pigeons », expliquait la la Société de protection des oiseaux des villes (SPOV) au Parisien. La société qui travaille avec la Ville d’Honfleur, Normandie dératisation, dément, en affirmant qu’avec cette technique (moins onéreuse que la stérilisation) les pigeons meurent « en deux à trois minutes. » : « Nous ne savons pas si les pigeons souffrent à proprement parlé. Nous ne sommes pas dans leurs têtes… Mais la mort est relativement rapide en comparaison à d’autres méthodes », précise le gérant de la société à Normandie-Actu, Bernard Dorchies.

« Les animaux sont appâtés sur les toits »

Pourtant, la méthode du CO2 aurait été approuvée : « C’est la seule méthode d’euthanasie autorisée en France », expliquait Jean-Pierre Mauras, responsable de la cellule « hygiène » de la Ville de Pau. « Elle a été validée par les associations de protection animale. Les pigeons s’endorment et ne se réveillent pas. » Du côté d’Honfleur, la Ville rassure également : « les animaux ne souffrent pas ». Pourtant, la description du procédé peut apparaître violente pour les défenseurs de la cause animale :
“Les animaux sont tout simplement appâtés sur les toits des bâtiments administratifs. Quand il y en a beaucoup, on ferme les grilles. Nous attendons alors 24h, pour qu’ils s’habituent au conditionnement. Après, ils sont emmenés dans des conteneurs, où ils sont gazés au CO2. Il s’endorment, meurent, et vont à l’équarrissage », explique le service de technique de la Ville d’Honfleur.”
Plus de 18 000 signatures contre la méthode du gazage

En Normandie, le procédé du gazage serait rare. Contactées par Normandie-actu, les villes de Lisieux (Calvados) ou encore de Dieppe (Seine-Maritime), n’utilisent pas ce procédé : « Nous subissons les pigeons, mais nous n’avons pas d’autres solutions. Cela serait très coûteux de les réguler. Il faudrait un nourrisseur en bas de chaque immeuble », explique-t-on au service communal de l’hygiène à Lisieux. De même pour Dieppe, qui « n’a jamais entendu parlé de cette méthode de régulation »: « nous utilisons simplement des picots flexibles (Ndlr : un système à pics qui permet l’éloignement des pigeons, des mouettes ou des corbeaux sans les blesser) lorsque certains habitants se plaignent », explique la Ville. En mars 2015, une pétition – Stop au business du dépigeonnage, au gazage et aux stérilisations chirurgicales sans anesthésie des pigeons, stop aux battues aux pigeons ! -contre la stérilisation et le gazage des pigeons a été mise en ligne. Elle recueille plus de 18 000 signatures, lundi 30 novembre 2015.


Bordeaux

Source : Sud Ouest
Bordeaux : "Mamie pigeons" frappe un employé municipal avec un poêlon

Publié le 01/12/2015

À l’âge où d’autres tricotent ou jouent au scrabble, elle prend en otage tout un quartier. La vieille dame aux pigeons fait encore parler d’elle.

L'affaire pourrait être guignolesque. Même carrément marrante. Monique, 81 ans, nourrit compulsivement les pigeons de la place Fernand-Lafargue, haut lieu « bobo » du centre-ville, et ce, chaque matin, entre 8 h 30 et 9 heures. Image d'Épinal, burlesque et tendre de la « vieille dame aux pigeons ». Sauf que, si on l'empêche de s'adonner à cette manie, la vieille dame se mute en Calamity Jane et prend les armes. En l'occurrence : un poêlon.

Il y a deux ans déjà, elle avait quasiment assommé à l'aide de ce poêlon un employé municipal, alors qu'il assurait un piégeage des volatiles sur la place. Plainte au tribunal. Classée sans suite. La semaine dernière, même scénario. Les employés des services d'hygiène interviennent pour piéger les pigeons en filets, Monique sort de son appartement, se rue sur l'un d'eux, le mord au sang et lui flanque un coup de poêlon dans le bas-ventre. L'employé municipal, choqué, refuse désormais de remettre un pied dans le quartier.

L'association des commerçants, présidée par Danielle Pendanx est, elle aussi, à bout d'arguments : « Les plaintes pleuvent, toutes classées sans suite. Il y a deux ans, elle m'a attrapée par les cheveux en arrachant une poignée, griffant ma mère qui tentait de me protéger, raconte-t-elle. Nous avons été conduites aux urgences. Et nous avons porté plainte en vain. »

Chutes et insalubrité

Tous les jours, après le passage de Monique sur la place, les services municipaux assurent le nettoyage. Fientes et graines au sol provoquent des chutes et une insalubrité notable. Les bâches des commerces sont tellement souillées qu'elles ont dû être changées plusieurs fois.

Benoît Gandin, directeur d'InCité (la SEM chargée d'aménager le centre-ville historique), avoue sa défaite. « On a à peu près tout essayé, lâche-t-il. Cette histoire est humainement pathétique. Nous n'avons aucune prise. Depuis 2004, nous négocions avec elle, elle a été sous le coup d'une expulsion dans l'immeuble qu'elle habitait rue Teulère, insalubre et en péril. Nous l'avons relogée ici, place Fernand-Lafargue, de façon transitoire, et ce, depuis 2007. Elle n'a jamais payé son loyer, impossible de la contacter, elle refuse d'ouvrir sa porte. L'immeuble qu'elle occupe nous appartient, Aquitanis projette d'y créer 12 logements sociaux. On est coincés. Elle est encore sous le coup d'un ordre d'expulsion, nous sommes prêts à l'aider. Si elle veut. Alors, on nettoie. Comme elle souffre d'un syndrome de Diogène, l'immeuble est infesté de rats. Il y a des graines par kilos partout, ils sont bien nourris. Chez elle, je n'imagine même pas la saleté. Tous les jours une entreprise vient nettoyer les communs. On est vraiment dans la misère humaine, elle se met en danger et elle met en danger autrui. Mais quels leviers ? »

« Une proie pourchassée »

La police municipale se cogne à sa porte bouclée. Les voisins la fuient. Les associations d'aide font chou blanc. La mairie capitule : « On est dans une situation inextricable. L'employé municipal blessé n'a même pas voulu déposer plainte, qui oserait se battre contre une vieille dame ? », relate Jean-Louis David, adjoint au maire.

Seule une amie lui tend la main, Claire Chartier-Grimaud, à la tête de l'association anti-Incité. Elle la dépeint telle une victime : « Secrète, discrète, qui aime parler littérature. Une proie pourchassée… »
 




Actualités novembre 2015

Tueries continuelles.

Honfleur

Source : Ouest France
Honfleur "régule" le nombre de pigeons en toute discrétion

Publié le 30/11/2015

Depuis quelques semaines, la Ville mène en catimini une campagne de lutte contre la prolifération des pigeons, en les faisant gazer.

« Cette opération de régulation est faite pour des raisons de propreté, de salubrité publique et pour pallier les multiples nuisances sur l’environnement », explique Nathalie Oléon-Papin, adjointe au maire, questionnée à ce sujet.
Elle rappelle que « les pigeons sont porteurs de maladies. »
Et on ne peut pas nier que les fientes abîment les bâtiments et peuvent agacer les riverains. Mais pourquoi mener cette campagne -tout à fait légale- en catimini?

500 pigeons déjà tués

Peut-être parce que la « lutte contre la prolifération des pigeons » cache une réalité plus crue. Les pigeons sont attirés dans des cages sur les toits de certains bâtiments avec du grain, avant d'être capturés puis gazés au CO2 par une entreprise spécialisée. 500 pigeons ont déjà été tués.


Strasbourg

Source : CREDO Pigeons
Bilan des captures de pigeons à Strasbourg

Publié le 24/11/2015

La ville a apparemment mis fin à sa campagne de captures qui a duré près de six semaines.

Certains quartiers, où l’on a capturé avec acharnement plusieurs semaines consécutives et aux mêmes endroits, sont complètement dépeuplés, mais les pigeons seront bientôt remplacés par d’autres pigeons ou espèces d’oiseaux.

Ces captures cruelles et récurrentes se seront donc avérées parfaitement inutiles et c’est un gaspillage massif de l’argent du contribuable (plusieurs dizaines de milliers d’euros pour une seule campagne, en sachant qu’il y en a plusieurs par an, même si elles ne sont pas officielles).

Notre « capitale » de la biodiversité a été « nettoyée » avant son traditionnel Marché de Noël…
Les pigeons y sont traités comme s’ils étaient l’ennemi public numéro un alors qu’ils sont des symboles de paix et d’amour.

Merci aux plus de 21 000 signataires de notre pétition qu’ils peuvent encore faire suivre à des contacts :
http://www.mesopinions.com/petition/animaux/halte-grand-massacre-annuel-pigeons-domestiques/12922


France

Source : Libération
Arno Klarsfeld : Les oiseaux ont le droit constitutionnel de voler dans le ciel

Publié le 16/11/2015

Il y a un peu plus de deux ans, le Conseil constitutionnel a jugé à propos de la corrida que bien que l’article 521-1 du code pénal réprime les actes de cruauté envers un animal domestique ou tenu en captivité, cet article exclut l’application de ces dispositions aux courses de taureaux, dans les cas où une «tradition locale ininterrompue» peut être invoquée. Ces pratiques traditionnelles reconnues par la loi «ne portent en effet pas atteinte à un droit constitutionnellement garanti». Cette défaite pour les défenseurs des animaux leur a pointé la voie à suivre pour l’avenir : si l’on veut être efficace pour la protection et la dignité des animaux, alors leurs droits - ou au moins certains droits, doivent être constitutionnellement garantis.

La règle légale sur les corridas les autorisant, si une «tradition locale ininterrompue peut être invoquée», est vouée à disparaître. Elle rappelle trop la règle en vigueur aux Etats-Unis avant la guerre de sécession, autorisant l’esclavage là où il avait existé, mais en excluant les nouveaux territoires ouverts à la colonisation. On sait que c’est mal, on sait que ces coutumes viennent d’un temps où l’on pensait que l’animal comme l’esclave n’avaient pas de conscience, mais on laisse perdurer car on craint un conflit ouvert.

Pendant longtemps, on a pu maltraiter les animaux en se fondant sur la croyance qu’ils n’étaient que des machines sans conscience. Entre Pythagore, qui pensait que les hommes se réincarnaient dans les animaux et les animaux dans les hommes, et Aristote, deux siècles plus tard, qui professait que les animaux étaient dénués de pensée, de raison et de logique : c’est Aristote qui l’a emporté.

Pendant 2 000 ans, les animaux n’ont eu aucun droit. Ils étaient des «choses» ainsi qu’il fut perçu par le code civil de 1804. Ce n’est qu’au milieu du XIXe siècle (1850 par la loi Grammont) que l’on a interdit en France les sévices infligés aux animaux lorsque ces sévices étaient infligés publiquement. Jusque-là, ce qui était interdit, et cela dès 1791, c’était d’infliger de mauvais traitements aux animaux d’autrui, ce n’était pas l’animal qui était consacré mais le droit de propriété. L’animal demeurait une chose. S’il était un caniche chouchouté par son maître, c’était un meuble par nature, un cochon que l’éleveur allait égorger, il était immeuble par destination, et un cerf bramant dans la forêt : un res nullius, une chose sans maître, sans propriétaire que l’on pouvait s’approprier avec un fusil et un permis de chasse. L’animal n’existait que par rapport à l’homme, et son statut juridique se modifiait selon le regard jeté sur lui. L’acte de cruauté infligé à l’animal est devenu condamnable même s’il n’était pas infligé publiquement par un décret du 7 septembre 1959. L’animal n’était pas un «sujet de droit» mais il commençait à avoir des droits.

Des vents juridiques favorables aux animaux commencent à souffler : le 15 mai, la Haute Cour de New Delhi, dans une affaire de trafic d’oiseaux retenus dans de «petites cages» et vendus «en dépit du droit constitutionnel des animaux de vivre avec dignité», décidait que ce commerce était en violation du droit des oiseaux et que ces oiseaux «avaient un droit fondamental à voler dans le ciel» et devaient être libérés.

En décembre 2013, un tribunal argentin avait reconnu le droit de vivre en liberté à une femelle orang-outan, résidente du zoo de Buenos Aires depuis vingt ans, en considérant l’animal comme «une personne non humaine».

Si l’homme a une conscience, il en va de même de l’orang-outan emprisonné, du taureau martyrisé dans l’arène ou du renard affolé et déchiré vivant par les chiens, pour le plaisir de chasseurs à courre indifférents à la souffrance animale.

Oui, les animaux ont des droits et le meilleur moyen de les protéger est de garantir une partie de ces droits constitutionnellement. La France ne serait pas le premier pays à consacrer ainsi la protection des animaux, trois pays frontaliers l’ont déjà fait : l’Allemagne, la Suisse et le Luxembourg. Plus loin de nous, la Constitution de l’Inde assure un devoir de compassion envers les animaux et celle du Brésil prohibe la cruauté.

En février, l’Assemblée nationale a reconnu que les animaux étaient des «êtres vivants doués de sensibilité». Les députés ont reconnu l’évidence tout en maintenant que ceux-ci restaient «soumis au régime des biens». Ce n’est pas suffisant : il faut une reconnaissance constitutionnelle de la dignité de l’animal.

Assurer les animaux constitutionnellement contre une inutile cruauté aurait aussi sans doute pour conséquence d’interdire l’abattage rituel pour la viande casher ou halal si l’animal n’est pas préalablement étourdi. Si l’on doit manger de la viande, la moindre des reconnaissances, c’est d’abattre l’animal en lui causant le minimum de souffrance. Ce n’est pas là une question de laïcité mais de compassion. Il ne s’agit pas d’élever l’animal comme l’égal de l’homme au regard de la loi même s’il l’est au regard de l’univers. Il s’agit d’assurer aux animaux qu’ils soient domestiques, sauvages ou élevés pour finir dans notre assiette une indispensable dignité. Ils y ont droit : ils aiment, souffrent, ressentent du bonheur et de la tristesse et rien ne les distingue de nous sinon un degré d’évolution encore que relatif.

De nombreux hommes politiques aiment la chasse, la corrida, et ne veulent pas de conflits avec les éleveurs ou les abattoirs mais ils aiment encore plus être en phase avec l’opinion publique. Deux sensibilités vont s’affronter de plus en plus dans les années à venir. Ce n’est que le début.

par Arno KLARSFELD Ancien avocat, membre d’honneur de l’Institut Jane Goodall


Tiercé

Source : Ouest France
La commune a décidé de voler dans les plumes des pigeons

Publié le 21/11/2015

La mairie n'en peut plus de ces volatiles encombrants qui salissent et détruisent les édifices de son village. Elle a donc sorti... la carabine. Une soixantaine d'oiseaux ont péri.

L'histoire

Aux grands maux, les grands remèdes. La municipalité a déclaré la guerre à ses pigeons et sorti les armes... Elle n'en peut plus de les voir, par centaines, se poster en haut de ses édifices et les souiller de leurs fientes... « Il faut nettoyer les marches d'église avant chaque cérémonie, celles de la mairie, deux fois par jour », déplore le maire André Séguin, passablement irrité. En plus de la saleté, ces déjections, du fait de leur acidité, finissent par perforer les gouttières et solins en zinc. Ces volatiles encombrants dégradent aussi les enduits et les pierres de tuffeau qu'ils picorent allègrement.

Leurs plumes atterrissent dans la cour de l'école. Les cadavres obstruent les descentes de gouttières et provoquent des débordements qui inondent les murs de l'église déjà en mauvais état. « Il faut faire appel à l'entreprise de couverture qui doit, à intervalles réguliers, nettoyer les toitures », s'agace le maire. La liste n'est pas exhaustive et les conséquences financières sont importantes.

La densité d'oiseaux est telle que certains ont émigré et sont venus coloniser, à Porte-Bise, les demeures les plus hautes, lieux d'observation privilégiés, pour le plus grand désagrément des propriétaires.

Face au ras-le-bol général, la municipalité a donc pris le taureau par les cornes et décidé d'éliminer les indésirables. Une société a été mandatée pour faire le travail. La plus grande partie des orifices du clocher a été grillagée pour éviter que les volatiles ne viennent se reproduire. Des cages spéciales pour la capture ont été mises en place. Une formule efficace sur une courte période, lorsque la nourriture puisée dans la nature se fait rare. Les pigeons en quête de grain viennent alors chercher pitance près des silos où ils sont capturés. Il arrive que la prise soit bonne, jusqu'à 13 pigeons capturés dans une même cage. Les volatiles sont ensuite euthanasiés et envoyés à l'équarrissage.

600 pigeons tués en un an

« Malheureusement, les résultats ne sont pas à la hauteur des attentes », regrette André Seguin. Malgré la destruction de près de 600 oiseaux durant la dernière année, la nuisance est toujours aussi prégnante. Alors, le maire a décidé d'aller plus loin, en prenant cette fois-ci le fusil par le manche.

André Seguin s'est adressé au Groupement de défense contre les organismes nuisibles (FDGDON), qui a tenté une opération radicale. La nuit dernière, le personnel de l'association a canardé les pigeons venus dormir dans les interstices, avec une carabine à air comprimé équipée d'une lunette. Au terme d'une traque autour de l'église et de la mairie, une soixantaine d'oiseaux ont été neutralisés. Une opération toutefois nettement insuffisante pour une élimination complète et définitive du fléau. Le piégeage va donc se poursuivre.


Chartres

Source : L'Echo Républicain
Les rapaces au service des entreprises d'Eure-et-Loir

Publié le 20/11/2015

Michel Vullin, éleveur de rapaces, se diversifie. Les agriculteurs, les entreprises et les communes sollicitent ses faucons pour effrayer les oiseaux qui nuisent à leur environnement.

De la fiente de pigeon sur des monuments ? Des oiseaux présents dans des bâtiments d'exploitations agroalimentaires ? Des corneilles qui picorent les graines dans les champs. Depuis six mois, Michel Vullin, qui dirige les Faucons de Dyane, à Ormoy, propose une solution pour éradiquer ces groupes de volatiles gênants : « Mes rapaces interviennent avec efficacité, de façon écologique. »

« Inciter les oiseaux à se nourrir sur un autre territoire »

L'éleveur de faucons et de buses s'est intéressé aux problèmes des municipalités, des entreprises et des agriculteurs. Ils sont tous confrontés à des comportements d'oiseaux en masse.

De grands noms euréliens de l'agroalimentaire lui ont confié la mission de les débarrasser des volatiles dans leurs bâtiments : « Ils peuvent perdre leur charte de qualité si des oiseaux sont présents dans leurs enceintes. » Michel Vullin introduit des faucons crécerelle américains. D'autres espèces de faucons, dont les pèlerins, sont utilisées dans d'autres entreprises.

« Certaines sociétés stockent en extérieur des matériaux qui ne doivent pas être souillés par les fientes. Les faucons sont utilisés pour effaroucher les oiseaux qui rôdent. » Cent soixante-quinze pigeons ont ainsi été éradiqués en un week-end. L'opération, qui a duré six mois, a dissuadé les columbidaes de revenir.

Des agriculteurs ont sollicité Michel Vullin pour protéger leurs semences et obtenir un meilleur rendement. Ses prédateurs s'occupent de nettoyer le ciel deux à quatre heures par jour : « L'objectif est d'inciter les oiseaux à se nourrir sur un autre territoire. »

La même méthode d'effarouchement est utilisée autour des monuments historiques d'Eure-et-Loir. Les sécrétions acides des oiseaux ont un impact sur les pierres. Michel Vullin oppose ses rapaces pour protéger le patrimoine. Il peut aussi intervenir auprès de particuliers. Les devis dépendent bien évidemment du problème à résoudre et de la durée d'intervention. Pour que ses buses et ses faucons soient performants, l'éleveur les entraîne chaque jour. Il surveille leur poids au gramme près. Ils dévorent pourtant 4 tonnes de poussins cailles et rats par an. Sur ses 77 rapaces, 17 sont utilisés pour l'effarouchement et 60 pour la reproduction.

Michel Vullin, l'un des deux éleveurs professionnel de France, vend certains de ses prédateurs : « J'ai des clients qui viennent d'Espagne, d'Autriche, de Belgique et du Qatar. Le neveu du roi du Maroc est également venu acheter des faucons. » Le prix peut facilement dépasser les 10.000 €.

Thierry Delaunay
thierry.delaunay@centrefrance.com


Chartres

Source : L'Echo Républicain
Les pigeons ne sont pas les bienvenus à Chartres

Publié le 23/11/2015

La Ville de Chartres a installé des pigeonniers contraceptifs, il y a quelques années, pour limiter la prolifération de ces oiseaux qui continuent de provoquer des nuisances.

Ils amusent les touristes sur la place Saint-Marc, à Venise, ou sur Trafalgar Square, à Londres. Les pigeons ne sont pas aussi nombreux, ni aussi visibles, à Chartres, mais ces oiseaux sont tout de même la source de nuisances pour certains habitants du centre-ville.

Un quadragénaire, propriétaire d'une maison dans l'hypercentre, confie : « Toutes les semaines, je remplis quasiment un sac-poubelle entier de fientes. Je commence à en avoir marre. » La Ville de Chartres s'est attaquée au problème, depuis plusieurs années, mais tout n'est pas encore complètement réglé, comme l'explique Dominique Dutartre, adjointe à la proximité et au cadre de vie :

« On observe moins de pigeons à Chartres, grâce à tout ce qui a pu être mis en place. Mais des gens continuent à les nourrir, ce qui est strictement interdit par la loi. » Pour éviter la prolifération de ces nuisibles, la Ville a fait le choix d'installer des pigeonniers contraceptifs. Le premier a été aménagé, en 2007, dans une ancienne tourelle du parc des bords de l'Eure, près de la Petite Venise. Le second est placé à côté du vannage du parc Léon-Blum. Leur gestion est confiée à une société privée spécialisée, basée dans la Sarthe. Son responsable, Gérard Granger, est satisfait des résultats obtenus à Chartres :

« La population de pigeons a baissé de 90 % depuis sept à huit ans. Ils étaient plusieurs milliers, il n'en reste que quelques centaines. » Environ mille œufs de pigeons ont été éliminés l'an dernier. Les nichoirs sont nettoyés et alimentés deux fois par mois, avec 25 kg de graines. À chacun de leur passage, les professionnels en profitent pour percer les œufs qui s'y trouvent. Pour ne pas dissuader les oiseaux de revenir dans les pigeonniers, tous les œufs ne sont pas ciblés.

« Cette méthode permet de maîtriser leur reproduction. À Chartres, les pigeonniers sont bien placés. Il n'y a pas besoin d'en ajouter d'autres. »

Hélène Bonnet
helene.bonnet@centrefrance.com
Conseils
Le service des espaces verts de la Ville est régulièrement sollicité par des habitants qui se plaignent des nuisances provoquées par les pigeons. Ces nuisibles nichent dans des greniers ou des dépendances de boutiques du centre-ville. Daniel Stives, chef du service des espaces verts, explique : « Dès que nous recevons un appel à ce sujet, nous nous déplaçons. Récemment, le propriétaire d’un commerce, place du Cygne, s’est rendu compte que son grenier était rempli de pigeons. Il suffit de carreaux cassés ou de tuiles détachées sur un toit pour que les pigeons réussissent à se nicher. Tant qu’il restera des bâtiments avec ce genre d’ouvertures, le problème ne sera pas complètement réglé. »


Rillieux-la-Pape

Source : Le Progrès
Les amis des pigeons gagnent la première manche

Publié le 21/11/2015

Hygiène. La Ville avait mis en place une convention avec une association de piégeurs de pigeons qui suspend ses activités à la suite d’un recours de l’association Nos amis les oiseaux. Mais le maire reste déterminé.

Décidément, pour un oiseau classé sans statut (ni domestique, ni sauvage), le pigeon biset n’a pas fini de faire parler de lui. Interpellée maintes et maintes fois sur les nuisances occasionnées par ces volatiles, la municipalité avait finalement décidé d’agir contre la prolifération incontrôlée des pigeons. Effective depuis le conseil municipal de septembre, une convention avait été mise en place avec l’Association des piégeurs et gardes de l’Ain (ADPGA), afin d’entamer une série de piégeages.

Les mises à mort ne respecteraient pas la loi

C’était sans compter sur deux associations de défense des oiseaux. La première, Nos amis les oiseaux, a décidé de contre-attaquer la décision prise par la commune de Rillieux-la-Pape, en saisissant le procureur de Bourg-en-Bresse à l’encontre des piégeurs de l’Ain. L’association, basée en Eure-et-Loir, a souligné le fait que les piégeurs ne respectaient pas les lois notamment pour les mises à mort.

Quand à la seconde, l’ADPGA, son président Jean-Jacques Fristot a décidé de réunir son conseil d’administration le 27 novembre prochain afin de prendre une décision au niveau du piégeage des pigeons. « Pour l’instant nous attendons d’être convoqué par le procureur. Nous venons de refuser plusieurs actions sur différentes communes et Rillieux en fait partie. Nous l’avons notifié aux représentants de la mairie. Aujourd’hui nous sommes en stand-by total. Nous finissons les conventions en cours, et nous verrons par la suite », conclut Jean-Jacques Fristot.

Faire appel à un autre organisme ?

Cette décision a été fort mal accueillie au cabinet du maire. Alexandre Vincendet ne compte pas laisser faire ces « associations qui font du buzz » et qui prétendent « défendre les pigeons », enrage-t-il. « Les Rillards n’ont pas à subir de telles nuisances. Je me suis engagé à agir, et je tiendrai parole ». Même s’il se dit prêt à étudier et à réfléchir à une régularisation plus structurelle et pérenne. Une solution interne pourrait même être envisagée. Pour l’heure, « il y a urgence auprès des administrés, les pigeons sont trop nombreux, et les fientes crépissent les façades », insiste-t-il. En cas de désistement de l’ADPGA (chose qui semble acquise), le maire précise qu’il fera appel à un autre organisme. Affaire à suivre.
Le pigeon peut être porteur de maladies. Le pigeon biset n’a pratiquement pas de prédateurs naturels d’où sa prolifération. Il peut être porteur de parasites, de la pseudo peste du pigeon, la salmonellose, la cryptococcose du pigeon ou la candidose de l’étourneau. Les déjections des pigeons détériorent bâtiments et balcons.


Frugères les Mines

Source : Site officiel

Battue aux pigeons domestiques

Publié le 13/11/2015

Les 200 pigeons de FRUGERES les MINES (info transmise par sympathisant) vont être tués parce qu'ils osent aller sur le toit d'une école.
Mairie :
1, Rue de la Mairie
43250 Frugères les Mines
Tel : 04-71-76-50-16
mairiefrugeresmines@wanadoo.fr


Saint-Symphorien-de-Lay

Source : Site officiel

Battue aux pigeons domestiques

Publié le 13/11/2015

AVIS AUX HABITANTS DU BOURG
En accord avec le Président de la Société de Chasse de St Symphorien de Lay et conformément à l'arrêté municipal du 26 février 2015, nous vous informons q'une battue par tir aux pigeons aura lieu le mercredi 18 novembre 2015 à partir de 14 heures.
MAIRIE DE SAINT-SYMPHORIEN-DE-LAY
53 ROUTE NATIONALE 7
42470 SAINT-SYMPHORIEN-DE-LAY
Tél. : 04 77 64 70 25
mairie.stsymphorien.de.lay@copler.fr


Villefranche-sur-Saône

Source : Le Progrès
Des pigeons morts à Villefranche

Publié le 11/11/2015

Le fait est assez exceptionnel pour avoir attiré l’attention. Un pigeon mort, cela arrive ponctuellement. Mais une dizaine de pigeons morts constatés en même temps, c’est rare. La découverte a été faite il y a quelques jours par les agents de l’Agglo lors de l’entretien des berges du Morgon, vers le boulevard Louis-Blanc. Le pôle Environnement hygiène et santé de la Ville a ainsi été saisi et a alerté, à son tour, les services de l’État pour savoir s’il était nécessaire de faire une analyse des dépouilles afin de comprendre les causes du décès. Au final, les cadavres ont simplement été évacués.
Le risque de contamination par le pigeon d’une maladie à l’humain est considéré comme faible.
La vigilance porte davantage sur les oiseaux migrateurs, susceptibles de véhiculer la grippe aviaire. Le mystère demeurera donc sur ces pigeons morts à Villefranche. « Ce peut être un virus, un empoisonnement, une agression… Impossible de dire », observe Dominique Guéret, responsable pôle Environnement hygiène et santé. Aucun autre cas n’a été signalé depuis.


Damazan

Source : La Dépêche du Midi
Les pigeons ont repris leur envol

Publié le 11/11/2015

En début d'année, la municipalité a fait le choix de recourir aux services de la société Pigeons Contrôle, filiale du groupe Sacpa-Chenil Service implantée à Pindères, afin de résoudre la problématique sur la prolifération des pigeons. Un pigeonnier «contraceptif» a été construit au jardin public en surplomb du canal dans lequel 60 pigeons ont été enfermés durant 14 semaines, après avoir été capturés dans la bastide et bagués. Durant cette période, des techniciens ont régulièrement contrôlé leur état sanitaire, donné leur nourriture et assuré le nettoyage, le but étant de faire s'adapter la colonie au lieu. Cette méthode n'éradique pas les pigeons, mais, par un rôle contraceptif, permet de contrôler les naissances afin de réduire les populations, stabiliser leur nombre et concentrer la colonie dans un secteur défini en lui offrant de la nourriture. La technique de contraception consiste à stériliser les œufs. Les pigeons continuent à les couver, puis se rendent compte au bout de quelques semaines qu'ils sont stériles et les poussent hors du nid. La naissance de pigeonneaux est autorisée une fois par an pour préserver l'espèce. A l'intérieur du pigeonnier, des casiers supports de nids numérotés permettent d'assurer le suivi des pontes. 38 pigeonneaux ont vu le jour durant la période d'enfermement. Vendredi matin, Thierry Capdegelle, responsable régional de la société d'implantation, et son technicien ont dégagé les ouvertures, en présence de Stéphane Rossato, adjoint au maire chargé de la mise en place du projet, et de la conseillère municipale Françoise Dubourg. Après quelques longues minutes d'attente, un pigeon, puis deux, puis plusieurs autres ont pointé leur bec timidement et, après avoir inspecté les environs, ont tour à tour pris leur envol vers la liberté retrouvée. La société Pigeons Contrôle assurera la gestion du pigeonnier jusqu'au mois de juin. Passé cette date, le choix sera laissé à la commune : soit l'entreprise continuera cette gestion, soit la transmission du savoir sera faite aux agents municipaux.


Saint-Quentin

Source : L'Aisne Nouvelle
les étourneaux pourrissent la vie du quartier de Neuville

Publié le 06/11/2015

Depuis plusieurs semaines, ces oiseaux souillent les rues, les habitations et les véhicules du quartier de Neuville. Les habitants s’impatientent.

Dans le quartier de Neuville, en remontant la rue Raoul-Huguet, l’odeur devient pestilentielle. Au sol, les excréments d’oiseaux se mêlent aux feuilles mortes et forment une sorte de bouillasse brune qui s’accroche aux semelles. Quelques minutes avant midi, des enfants sortent de l’école Henri-Arnould. Écharpes devant le nez, certains marchent sur la pointe des pieds. « Oh c’est dégeu !, s’exclame Léo. Il faut éviter de marcher dedans parce que ça reste accroché à nos chaussures. Mais ce n’est pas facile, il y en a partout. »

Depuis l’arrivée de l’automne, les habitants du quartier vivent au rythme des étourneaux. « Ça fait dix ans que j’habite ici et je n’ai jamais vu ça », grommelle Lucette, les bras chargés de courses. « D’habitude, je préfère aller au supermarché avec ma fille, en fin d’après midi, lorsqu’elle rentre du travail. Mais depuis l’arrivée des étourneaux, ce n’est plus possible. » Après 17 heures, la retraitée se cloître dans son appartement. C’est à cette heure-ci en effet que les milliers d’étourneaux entament leur ballet noir dans le ciel du quartier. Dans un bruit infernal, ils effectuent des rondes au-dessus des immeubles et des maisons individuelles.

La nuit n’est même pas synonyme de trêve pour les habitants. Si certains volatiles se posent dans les platanes et semblent se calmer dans le noir, les autres continuent leur ronde. « Je dormais toujours la fenêtre ouverte car il fait chaud dans nos HLM. Mais depuis quelques semaines, avec ces cris, ce n’est plus possible », témoigne Coralie Landa. Cette mère de famille habite au cinquième étage de l’immeuble numéro 1. Fumeuse, elle ne s’aventure plus sur son balcon pour consommer une cigarette. « La dernière fois que je suis sortie sur le balcon en soirée, j’ai reçu trois déjections en quelques minutes. »

Au petit matin, les habitants appréhendent de retrouver leur véhicule. S’ils n’ont pas eu la chance de trouver une place de stationnement plus bas dans la rue, ils découvrent leur voiture recouverte de fiente. « J’ai nettoyé mon véhicule la semaine dernière mais en une nuit il était à nouveau recouvert, regrette Grégoire. La peinture va finir par s’abîmer et pour la refaire ce n’est pas donné. »

« Il n’est pas question de couper les arbres »

Dans les allées du quartier de Neuville, les habitants croisés se plaignent du manque de réactivité de la mairie. Pourtant, Aurélien Socha, directeur général d’Habitat Saint Quentinois l’assure : « Dès que nous avons reçu les premières plaintes des habitants, nous avons prévenu la mairie. » Plusieurs agents municipaux sont effectivement intervenus jeudi dans la rue Raoul-Huguet. Pendant deux heures, ils l’ont nettoyée à l’aide de balayeuses et de karchers. Mais dès le lendemain matin, leur passage semble n’avoir servi à rien. « Il faudra donc trouver une solution sur le long terme, indique Aurélien Socha. Mais il n’est pas question de couper les arbres. »

D’après un spécialiste de la maison de l’environnement, supprimer les platanes ne servirait en effet à rien. Oiseau migrateur, l’étourneau semble en effet, cette année, s’attarder en France en raison des températures encore douces pour la saison. Pour les éloigner, il faudrait alors se tourner vers des solutions mises en place par des villes du sud de l’Hexagone. À Narbonne, par exemple, la municipalité s’est attribué les services de fauconniers spécialisés dans la lutte des étourneaux. Grâce à des rapaces spécialement entraînés, ils ont pu dévier leurs circuits de migrations.

À Saint-Quentin, cette hypothèse n’a pas encore été envisagée. En attendant, les habitants du quartier de Neuville commencent à s’impatienter. Et espèrent qu’une solution sera trouvée sur le long terme.
«Rien n’a changé pour les pigeons»

L’affaire des étourneaux en rappelle une autre. Il y a deux ans, ce sont d’autres volatiles qui ont fait parler d’eux. Le quartier Europe était, en effet, envahi par les pigeons. La municipalité avait employé les grands moyens en capturant et en exterminant 600 oiseaux dans des caissons à gaz. Une pratique qui révolte aujourd’hui encore Blandine Sebert. En 2013, cette kinésithérapeute avait fondé l’association Tous au pigeonnier pour tenter de trouver une autre solution. L’association avait demandé à la mairie de construire des pigeonniers, éloignés des habitations. Ils pourraient ainsi vivre malgré tout et leur prolifération serait contrôlée.

Deux ans plus tard, pas de doute pour la militante : la municipalité continue d’euthanasier les volatiles. « Il y a pourtant des solutions simples qui existent, explique Blandine Sebert. La ville de Béthune utilise un moyen de contraception efficace. Ils retirent les œufs et les remplacent par des faux. Cela stoppe la prolifération des pigeons sans leur faire de mal. »

Éric Gavoille, directeur de la proximité à Saint-Quentin, s’était déplacé dans la ville pour étudier la solution. À la suite de sa visite, quatre agents ont été spécialement formés pour être piégeurs et s’occuper du problème. En 2014, ils ont réalisé 84 interventions dans le quartier Europe, ce qui avait permis la stérilisation de 350 œufs. Depuis, selon Blandine Sebert, rien n’a changé. « Malgré nos demandes, nous n’avons jamais pu approcher le pigeonnier qui a été installé au parc d’Isle. Des spécialistes se sont même déplacés à Saint-Quentin en juin dernier. Selon eux, il n’y a pas d’oiseaux dans ce pigeonnier. »

Vendredi après-midi, Blandine Sebert a contacté une nouvelle fois le défenseur municipal. Sans résultat. Son association n’a pas réussi à obtenir de nouveau rendez-vous. « Il souhaite rencontrer le syndicat de copropriété dans le quartier Europe. Mais ce n’est que pour enfumer le débat car là où les pigeons ont disparu, d’autres problèmes surgissent. Les étourneaux ne sont pas venus par hasard dans le quartier de Neuville. »


Troyes

Source : L'Est Eclair
Grand coup de filet sur les pigeons de Troyes

Publié le 04/11/2015

Dès le début de l’année 2016, la Ville de Troyes va lancer une campagne de stérilisation des pigeonnes afin de réguler la population.


Aude

Source : L'Indépendant
Commentaire

Ce n'est pas Credo pigeons qui a porté plainte contre la commune de Montastruc-la-Conseillère en 2014 mais NALO-Nos-Amis-Les-Oiseaux. La plainte a été classée sans suite le 25/08/2014 par le parquet au motif que les faits ne sont pas suffisamment graves pour juger cette affaire au pénal.
voir ici en pdf le texte de la plainte
Aude : les battues aux "pigeons de clochers" sont-elles illégales ?

Publié le 03/11/2015

Une association, qui a tenté d’empêcher deux battues aux pigeons à Saint-Michel de Lanès et Alaigne, s’appuie sur une ambiguité de la réglementation.

La plupart du temps, ce sont leurs fientes qui incommodent, souillent voitures, chaussées et bâtiments, et dégagent des odeurs pas toujours folichonnes. Parfois aussi, ce sont les agriculteurs qui font les frais de leur fringale de grain, autour des villages. Mais il est quand même assez rare que, sous la pression des habitants, le maire d’un village autorise une battue aux « pigeons de clocher ». C’est pourtant arrivé au moins deux fois, dans l’Aude, cette année. À Saint-Michel-de-Lanès, en avril dernier, puis à Alaigne, en septembre. Et à chaque fois, l’association Crédo Pigeons, basée à Strasbourg, a tenté de s’y opposer.

Médaillés militaires

« Les ancêtres des pigeons que vous voudriez faire tuer pour le plaisir de quelques individus désœuvrés sont médaillés militaires et reconnus pour avoir sauvé des bataillons entiers en 1914-1918. Il y eut 20 000 pigeons morts en service commandé sur un effectif de 30 000. Vous devriez y méditer avant de faire tuer leurs descendants » a écrit notamment le responsable de cette association Serge Kociak, au maire d’Alaigne à la fin de l’été dernier. Mais l’argument de Crédo Pigeons n’est pas seulement basé sur le rôle joué par les « pigeons voyageurs » durant la Première Guerre. Il est aussi juridique.
Car si le pigeon ramier - communément appelé la palombe - est un animal susceptible d’être classé nuisible en raison des dégâts qu’il cause aux semis agricoles, il n’en va pas de même pour le pigeon biset ou tourier, notre bon vieux pigeon « de clocher ».
« Les pigeons bisets en France métropolitaine et continentale sont tous des animaux domestiques, protégés comme tels par le code pénal (articles L521-1 et R654-1), le code rural et la réglementation européenne contre les actes de maltraitance et de cruauté » , souligne Serge Kociak.

Recours possible

Et pour tenter de convaincre les maires de renoncer à un projet de battue, l’homme dispose d’un document : une lettre d’août 2015 du secrétaire général de la préfecture de Haute-Garonne qui indique que le pigeon de clocher « ne figure pas dans l’arrêté ministériel fixant la liste des animaux susceptibles d’être classés nuisible ». C’est sur cette base que Crédo Pigeons a réussi à faire déclarer illégale un arrêté municipal décidant une battue à Montastruc-La-Conseillère, l’été dernier.
Dans l’Aude, la préfecture tranche clairement en faveur de la possibilité pour le préfet de classer nuisible toute espèce d’animal (lire ci-contre). Il n’y a guère qu’un recours au tribunal administratif qui pourrait permettre d’y voir clair. Pour St-Michel de Lanès, le délai est épuisé, mais pour Alaigne, il court jusqu’au 21 novembre.

"Le préfet peut décider"

Selon la préfecture de l’Aude, l’association Crédo Pigeons « confond deux types d’intervention : d'une part celle du maire au titre de ses pouvoirs de police afin d'assurer le bon ordre, la sureté, la sécurité et la salubrité publiques, et d'autre part, les prérogatives du préfet qui peut décider, en vertu de l'article L.427-6 du code de l'environnement, d'organiser des chasses ou des battues générales ou particulières chaque fois qu'il est nécessaire afin d'organiser la régulation d'animaux de toutes les espèces qu'elles soient chassables, protégées ou autres en cas de dommages ou d'atteintes aux biens ou aux activités humaines, et notamment quand elles menacent la sécurité, la salubrité et l'ordre publics »
Les deux battues montrées du doigt dans l’Aude ont été organisées sur la base d’arrêtés préfectoraux « afin de réguler une population de pigeons causant des dommages aux biens et aux cultures agricoles » , souligne la préfecture, qui assure avoir reçu les compte-rendus d’exécution pour les deux battues, qui auraient permis « une régulation satisfaisante » des oiseaux.
Le maire d’Alaigne, Jean Périllou, qui se dit « tout à fait favorable à l’arrêté du préfet, pris à la demande d’un agriculteur du village », précise que la battue du 22 septembre dernier s’est soldée par un bilan d’une « vingtaine de pigeons abattus ».


Suisse - Genève

Source : La Tribune de Genève
Commentaire

La Suisse ne fait pas partie de l'Union européenne. Ce qui implique que le règlement européen sur la protection des animaux au moment de leur mise à mort ne s'applique pas. D'autre part ce pays n'a pas les mêmes standards de classification entre domestique et sauvage pour les pigeons biset qu'un peu partout en occident : ils considèrent à tort les pigeons biset de ville comme sauvages (d'après leurs documents publiés).
Les CFF choquent en tirant les pigeons

Publié le 03/11/2015

Salubrité - Un «chasseur» a tiré une soixantaine de volatiles à la gare de Winterthour ce week-end, sous les yeux des passants. Explications.

Une soixantaine de pigeons ont été abattus à la gare de Winterthour vendredi soir, ceci sous les yeux des passants. Explication des CFF: leur population était devenue trop nombreuse, a expliqué un porte-parole au quotidien alémanique 20 Min.ch. Selon lui, les mesures utilisées jusqu'ici - filets de protection, barres métalliques - se sont avérées infructueuses pour empêcher les volatiles de nicher.

«Nous avons reçu de nombreuses réactions de nos clients et nos employés ont constaté de plus en plus de saletés», a-t-il confié au journal gratuit. En outre, des fientes peuvent tomber sur les passagers qui attendent leur train et poser des problèmes d'hygiène en termes de virus, salmonelles et autres bactéries qu'elles contiennent.

Dans leur sommeil

Mais la mesure n'intervient que lorsque toutes les autres se sont avérées insuffisantes, précise-t-il en expliquant qu'il faut une autorisation pour pouvoir tirer les pigeons. «C'est comme pour la chasse quand il faut réguler des populations d'animaux. »

Néanmoins, l'abattage des volatiles choque et suscite l'incompréhension de nombreuses personnes. A la gare de Winterthour, c'est la manière dont les tirs ont été effectués qui a mal passé. Ainsi un lecteur du journal alémanique a raconté que les pigeons avaient été tirés alors qu'ils dormaient et que certains vivaient encore lorsqu'ils ont été placés dans des sacs en plastique transparents.
 




Actualités octobre 2015

Tueries continuelles.

Le Coteau

Source : Le Progrès
La campagne de capture des pigeons débute lundi 2 novembre

Publié le 31/10/2015

De très importantes nuisances sont constatées concernant des pigeons de ville, qui entraînent des dégradations de biens et des désagréments pour la population. À certains endroits, principalement en centre-ville, les détériorations causées aux bâtiments des riverains nécessitent un nettoyage permanent. Ces détériorations, les nombreuses plaintes récurrentes des riverains de l’avenue de la Libération, mais aussi les risques pour la sécurité des piétons empruntant les trottoirs recouverts de fientes glissantes, ont amené le maire à prendre des dispositions.

Un travail confié à un piégeur agréé

S’appuyant sur la législation en vigueur, le maire a signé un arrêté pour une campagne de capture des pigeons de ville, afin de lutter contre cette surpopulation.

Elle se déroulera du 2 novembre au 31 décembre. Une installation de cages pièges sera effectuée 13, avenue de la Libération, 1, rue Victor-Hugo et 9, rue des Écoles. Cette campagne est confiée à Yves Royer, piégeur agréé. Les pigeons capturés seront tués et enfouis sous la responsabilité de M. Royer, qui remettra un registre comportant le nombre d’oiseaux capturés à la mairie.

Celle-ci transmettra ce registre à la Direction départementale de protection des populations et à la Fédération départementale des chasseurs.


Condom

Source : Courriel
Battues aux pigeons domestiques

Publié le 28/10/2015

En consultant votre blog, j'ai vu qu'il y avait un paragraphe sur la ville de Condom où je réside. Pour vous mettre au fait, une battue a bien été organisée le samedi 22 octobre. Les chasseurs dont la mairie a fourni gracieusement les cartouches ont abattu 800 pigeons (réellement comptabilisés).
Une nouvelle battue doit être très prochainement organisée pour éliminer les survivants de la première salve.


Amboise

Source : La Nouvelle République
Des faucons pour chasser les nuisibles pigeons

Publié le 22/10/2015

Depuis lundi, au crépuscule, deux faucons tentent d’effrayer les pigeons ramiers qui nichent dans les ifs du cimetière des Ursulines.

Amboise a des difficultés avec deux espèces de pigeons : les bisets, qui nichent dans les greniers des bâtiments anciens, en centre-ville, et les ramiers, qui ont d'autres mœurs et préfèrent se cacher, à l'approche de l'hiver, dans les cimes des ifs séculaires, au cimetière des Ursulines.

C'est là, dans les allées de ce cimetière bordées d'ifs classés, qu'une nouvelle campagne d'effarouchement a été lancée par la mairie, lundi soir. Elle est menée par deux fauconniers venus du Berry avec un couple de faucons. Leur mission ? Lâcher leur rapace au crépuscule, pour tenter de flanquer aux pigeons ramiers la peur de leur vie. « Le but n'est pas que les faucons attrapent les pigeons pour les manger », indique Mathilde Bürr, chef du service environnement à la Ville d'Amboise. « En théorie, les pigeons qui voient leur prédateur gardent en mémoire une peur tellement forte qu'ils ne reviennent plus. »
Lundi, ces deux magnifiques faucons ont donc survolé à plusieurs reprises les allées et les pierres tombales, à l'heure où les pigeons pensaient rentrer tranquillement se coucher. Pas de bagarre. On n'a pas vu de plumes voler, mais des pigeons faire demi-tour.
Les techniciens de la Ville ne cachaient pas la complexité de la tâche : depuis une dizaine d'années, les services municipaux tentent de déloger ces pigeons nuisibles. Faucons, fusées crépitantes… Plusieurs méthodes sont employées. Les essais de capture – avec appâts de nourriture – tentés aux Ursulines ont tous échoué, indique Mathilde Bürr, car les pigeons ramiers ne se nourrissent pas à l'endroit où ils dorment.
Même si les résultats des campagnes d'effarouchement ont été jusqu'ici mitigés, « il faut continuer à faire peur aux pigeons régulièrement », poursuit-t-elle. « Il n'y aura jamais de solution définitive. » La seule, qui consisterait à abattre les arbres, est en effet inenvisageable (lire ci-contre).
10.000 € par an pour lutter contre les pigeons

Publié le 22/10/2015

Deux mille euros : c'est le coût de cette nouvelle campagne d'effarouchement des pigeons à l'aide de faucons, menée à l'approche de la Toussaint. « Le cimetière étant un lieu particulièrement sensible, un lieu de recueillement et de mémoire, la Ville investit des moyens financiers et humains », indique la mairie. La facture totale atteint 10.000 € si on compte les mesures prises d'autre part, en centre-ville d'Amboise, pour lutter contre la prolifération des pigeons bisets : cela concerne l'entretien du pigeonnier installé en 2004 place du marché, où les œufs sont stérilisés, en partie. En moyenne, 200 œufs par an sont détruits.
A noter : les Amboisiens sont responsables des pigeons qui nichent sur le domaine privé. Il faut agir à la source, retirer les nids et fermer les zones propices à leur installation, comme les greniers abandonnés.


Toul

Source : L'Est Républicain
pigeons en proies

Publié le 21/10/2015

Depuis plus d’une semaine, des pigeons sont la proie d’actes malveillants, à proximité des ateliers propreté de la mairie, situés quai de la Glacière. Des agents municipaux constatent chaque jour la mort de plusieurs de ces volatiles, qui avant de mourir, présentent tous les mêmes symptômes.

« Dans un premier temps, les oiseaux n’arrivent plus à voler, s’épuisent, titubent, puis meurent en seulement quelques heures, quand ils ne se font pas dévorer par les chats », confie un ouvrier. Plus d’une dizaine de pigeons ont ainsi subi le même sort. Qualifiés parfois d’éboueurs urbains, ces oiseaux de la famille des columbidae n’entrent pas dans la catégorie des nuisibles, au contraire, ils sont très utiles dans les villes en se nourrissant de déchets divers trouvés ça et là..

Interrogé, un vétérinaire du secteur reste catégorique : « Aucune maladie n’est actuellement constatée chez les pigeons, ces symptômes sont signe d’une intoxication liée à l’ingestion de corvicides, des substances destinées à éradiquer les corbeaux. Il y a trois semaines environ, j’ai reçu un chat qui montrait les mêmes symptômes, heureusement, le félin a pu être sauvé car pris en charge rapidement ».

Il est rappelé qu’il est formellement interdit de nourrir les pigeons, et encore bien moins de les empoisonner. Les contrevenants s’exposent à de fortes amendes, qu’on se le dise !


Troyes

Source : Site officiel
Campagne de capture de pigeons en vue de leur stérilisation chirurgicale sur le territoire communal de la Ville de Troyes

Publié le 16/10/2015

L'objet principal du marché est la réalisation de prestations exécutées dans le cadre des missions liées aux pouvoirs de police du Maire. Il s'agit en particulier de campagnes de captures des pigeons sur demande du SCHS de la ville de Troyes en vue de leur stérilisation. La mission de captures implique la saisie des animaux, leur transport et leur prise en charge.

Il s'agit d'un marché à bons de commande, conformément à l'article 77-1 du Code des Marchés Publics, dont les prestations sont susceptibles de varier dans la limite suivante : montant maximum annuel fixé à 15 000 euros ht.

La durée de validité du marché est la période à l'intérieur de laquelle les bons de commande peuvent être émis, elle est fixée à 1 an à compter de la date de notification du marché au titulaire. Le marché pourra être reconduit de manière tacite dans les conditions du CCAP, pour une période de 1 an, soit une durée maximale de 3 ans.

Toute demande de renseignements d'ordre administratif ou technique ne peut se faire que par écrit dans les conditions suivantes :
- via la plateforme de dématérialisation http://www.marches-aube.fr pour les candidats identifiés ayant téléchargé le dossier de consultation en version électronique (rubrique « poser une question ») ;
- à l'adresse suivante : commande.publique@ville-troyes.fr (en ce qui concerne les demandes adressées par courriel) ;
- au numéro de télécopie suivant : 03.25.42.34.47 (en ce qui concerne les demandes envoyées par fax) ;
- à l'adresse suivante : Mairie de Troyes - Direction Commande Publique et Achats Transversaux Place Alexandre Israël - B.P. 767 -10026 Troyes cedex (en ce qui concerne les demandes adressées par courrier postal).

Le pouvoir adjudicateur consignera l'ensemble des questions et demandes de renseignements complémentaires en une réponse unique communiquée à l'ensemble des candidats ayant téléchargé un dossier de consultation dématérialisé ou ayant émis une demande d'envoi postal de ce dernier.

ATTENTION :
DATE LIMITE DE DEMANDE DE RENSEIGNEMENTS COMPLEMENTAIRES :
au plus tard 6 jours avant la date limite de remise des offres.

Si la date limite fixée pour la remise des offres venait à être reportée, la disposition précédente est applicable en fonction de cette nouvelle date.

Mode de passation : Procédure adaptée ouverte

Type de marché : Services

Secteur d'activité : Dératisation, désinfection

Date de publication : 16/10/2015

Date limite de remise des plis : 09/11/2015 17:00


Moussy-le-Neuf

Source : Le Parisien
les pigeons de la discorde

Publié le 18/10/2015

« Le maire procédera à leur exécution d’office […] Sans autre mise en demeure préalable », l’arrêté préfectoral en date du 17 septembre ne pouvait pas être plus clair. Véronique et Isabelle Colland sont pourtant abasourdies par la « brutalité » de la mesure prise par l’agence régionale de santé.
Moussy-le-Neuf, ce vendredi. Serge Kosiak, porte-parole de Credo Pigeons, est venu de Montpellier le matin même pour soutenir les sœurs Colland à qui la mairie a saisi près de 200 pigeons, parmi lesquels seuls 80 leur appartiennent. (LP/Marion Kremp.)
Ce mercredi matin, la mairie de Moussy-le-Neuf est venue saisir 200 pigeons à leur domicile de l’avenue du Bois pour, selon le maire Bernard Rigault (LR), les relâcher « à 500 km d’ici » (lire encadré).

Depuis une quinzaine d’années, le père décédé en décembre dernier et avec lequel ces deux sœurs vivaient, élevait les volatiles domestiqués dans leur propriété située en zone résidentielle. À sa mort, les deux femmes, attachées aux pigeons paternels, ont continué de s’en occuper. « Mal » selon les voisins et la municipalité qui n’en peuvent plus de voir se poser sur leurs fenêtres et leurs toitures les oiseaux tapageurs.

Les deux sœurs espèrent récupérer leurs oiseaux

Pour Véronique, 44 ans et Isabelle, 46 ans, c’est de « l’acharnement personnel ». Discrètes et réservées, les deux sœurs sont choquées : « Mercredi matin, des gens de la mairie sont venus, l’association de défense des pigeons nous avait conseillé de ne pas ouvrir, alors ils ont scié le butoir du portail pour rentrer et sont allés prendre les pigeons. On en a retrouvés deux morts piétinés ! Tout ce qu’on espère c’est qu’ils ne les ont pas tués et qu’on pourra les récupérer rapidement ! », explique Véronique, la voix chevrotante et les épaules basses. « Nous avions procédé à leur enfermement dans une volière avant même de recevoir l’arrêté préfectoral, seuls 80 pigeons nous appartiennent mais d’autres sont rentrés et il en reste forcément dans la nature, nous n’y pouvons rien ! », se défend Isabelle.

Arrivé en urgence le matin même depuis Montpellier, Serge Kosiak, porte-parole de l’association Credo Pigeons, est venu les soutenir. « C’est de la délinquance, un vol par effraction ! Nous allons faire un référé d’heure en heure pour récupérer les pigeons », avance-t-il tout en faisant écouter l’appel de détresse de Véronique reçu en pleine saisie mercredi matin.

Les deux sœurs ont fait appel à l’avocat de l’association Credo pigeons et espèrent que leurs chers oiseaux retrouveront leur place chez elles, où une soixantaine de mandarins, une tourterelle et plusieurs sereins piaillent toujours sous la véranda.
Bernard Rigault (LR), maire de Moussy : « Les voisins ne peuvent plus étendre leur linge dehors »

Sur les toits du voisinage, des dizaines de pigeons sont toujours perchés. « Il fallait vraiment faire quelque chose ! Plus personne ne peut étendre du linge dehors sous peine de le voir recouvrir de fientes. En plus, ils attirent les nuisibles, s’insurge le maire de Moussy Bernard Rigault (LR). C’était déjà un problème du temps du père, certains voisins sont allés au tribunal mais les pigeons sont restés là à voler dans tout le quartier. »
En décembre dernier, « un voisin nous a avertis que son épouse avait contracté la maladie des éleveurs de pigeons (NDLR : affection pulmonaire allergique due à l’inhalation des bactéries présentes dans les fientes) c’est seulement après ça que l’agence de santé a pris cet arrêté pour mettre fin au risque sanitaire »,
reprend le maire, qui assure que l’entreprise qu’il a missionnée pour saisir les pigeons « les relâchera à 500 km d’ici ». Selon la préfecture, « un protocole d’accord serait en cours entre la maire et les propriétaires afin que ces derniers récupèrent une partie des pigeons tout en respectant la réglementation relative à l’élevage d’animaux domestiques ».
Commentaires des lecteurs
Porte-parole
a publié le 18 Octobre 2015 à 18:17

La préfecture n'a jamais demandé la saisie des pigeons au domicile de leurs propriétaires ni leur "exécution". L'article ne cite qu'un petit fragment d'une phrase de l'arrêté préfectoral du 24 septembre 2015, ce qui lui permet de modifier totalement le sens du mot «exécution». Voici l'extrait exact de l'arrêté préfectoral : "Mesdames Colland sont mises en demeure d'exécuter les mesures suivantes : «Article 1: - Faire cesser de manière pérenne la présence excessive et la pullulation de pigeons aux abords de leur résidence, notamment à l'avenue ... et à la rue ... - De réaliser le retrait des déchets liés à la présence des volatiles dans un délai de 7 jours à compter de la notification du présent arrêté. Article 2 : en cas d'inexécution des mesures prescrites dans le délai imparti, le maire de Moussy-le-Neuf ou à défaut la préfecture procédera à leur exécution d'office aux frais de Mesdames Colland sans autre mise en demeure préalable.» Il est donc parfaitement clair que c'est de l'exécution des mesures prescrites dans le délai de 7 jours et en aucun cas de l'exécution des pigeons que parle l'arrêté préfectoral. De plus, à aucun moment l'arrêté préfectoral ne demande ni n'autorise une quelconque saisie des pigeons au domicile des personnes. Or Mesdames Colland s'étaient parfaitement conformées à l'arrêté préfectoral dans le délai imparti de 7 jours puisqu'elles avaient enfermé leurs 80 pigeons ainsi que d'autres soit 150 pigeons en tout (et non pas 200) de sorte qu'il n'y en quasiment plus à l'extérieur. Monsieur Agathe de l'Agence Régionale de Santé a constaté sur place le 16 octobre qu'il n'y avait quasiment aucun pigeon ni aucune trace de déjections aux abords de la propriété, exactement comme le demandait l'arrêté préfectoral. Plusieurs jours auparavant, son supérieur Monsieur Rossi m'avait affirmé que si telles étaient les constatations, aucune mesure supplémentaire ne serait prise. C'est donc bien en violation de l'arrêté préfectoral et en violation de la loi que le maire est intervenu le 14 octobre. Il a même profité de ce que tous les pigeons de Mesdames Colland et ceux du secteur avaient été enfermés dans le pigeonnier pour les faire capturer très facilement. Il s'agissait donc bien selon moi d'un vol avec effraction et violation de propriété, en aucun cas d'une saisie. L'huissier présent n'avait pas le droit de pénétrer chez ces personnes sans mandat de justice ni sans être accompagné des forces de l'ordre. Il n'y avait même pas de serrurier pour ouvrir le portail, celui-ci a été fracturé. Enfin, au riverain qui prétend avoir contracté une maladie des éleveurs d'oiseaux par le seul fait que des pigeons se seraient posés sur le toit de sa maison, je réponds qu'il est totalement impossible de contracter cette maladie dans de telles conditions. Il s’agit d’une maladie d’origine immunitaire ; c’est une allergie aux poussières et autres particules véhiculées par les oiseaux (tout comme certains individus sont allergiques aux poils de chats) et qui ne touche que des éleveurs. Il ne s'agit pas d'une inhalation de bactéries. La forme chronique n’apparaît qu’après une période d’exposition de plusieurs années à l'intérieur de locaux mal ventilés. Je conteste formellement la légende de la photo "Malgré la saisie, des dizaines de pigeons volent encore entre les pavillons": c'est faux, il y en avait très peu, comme le prouve la photo du journal du toit de la maison voisine, quasiment le seul endroit des alentours où ils se posaient et encore uniquement sur la partie la plus proche de la maison de Mesdames Colland. Plusieurs choses dites par le maire dans cet article sont inexactes : en réalité les voisins ont étendu leur linge pendant tout l'été dans leur jardin tout à fait normalement sans être aucunement gênés par les fientes de pigeons, quasiment inexistantes. Les sociétés qui capturent les pigeons ne les relâchent jamais dans la nature, ce qui serait illégal, comme l'est d'ailleurs le fait de les tuer. Outre le fait d'enlever et tuer les pigeons, le maire exigeait aussi par courrier l'abattage de l'arbre qui les abrite, dans la propriété privée de Mesdames Colland. Mesdames Colland ont encore bien d'autres animaux que les pigeons et je peux attester, pour leur avoir rendu visite, qu'elles s'occupent de toute évidence parfaitement bien de tous leurs animaux. L'association Credo Pigeons et Protection Animale exige la restitution immédiate de tous les pigeons volés à leurs propriétaires ou gardiennes, et s'engage dans ce cas à en évacuer elle-même par la suite la plus grande partie dans ses propres refuges, très éloignés de cette commune. Dans cette attente, la mairie reste responsable de la santé des animaux subtilisés. Deux d'entre eux ont déjà péri durant l'intervention elle-même.


Châteauneuf

Source : le blog de Châteauneuf
Les pigeons domestiques jugés indésirables en ville.

Publié le 17/10/2015

Devant les dommages causés par la prolifération des pigeons domestiques aux toitures et chéneaux des immeubles publics ( mairie, église) et habitations privées ( Société Générale, Ets.Huré), et atteintes à la salubrité publique du fait de la multiplication des lieux de déjection, la municipalité castelnovienne a pris un arrêté autorisant leur destruction. En présence du Maréchal des logis, Stéphane Salvi, du gendarme Ludovic Cavignac, de Philippe Bureau, responsable louvetier, de Jean Noël Février, adjoint technique territorial, Jean Marie Pelletier, garde communal, Pierre Jean, président de la société de chasse, Alain Glemet, Jean Philippe Gallenon, Jean Paul Mainguenau, et Michel Girau, chasseurs, Alain Vincent, maire adjoint, a lu l'arrêté municipal sur le site de l'église Saint Pierre, un des lieux de rassemblement des pigeons. Après en avoir débattu avec les présents, la solution du tir à la carabine à air comprimé a été retenue, « sur des angles de tir en dehors du champ des maisons. ». Poursuivant leur visite en centre ville, inspectant principalement les toits de la mairie, Société Générale et Café de la Paix, il a été convenu que les tirs s’effectueraient plutôt à la tombée de la nuit en dehors des heures de fréquentation, avec la présence indispensable du maire adjoint, Alain Vincent ou Jean Noël Février ; l'emploi de cages pièges ayant été déjà utilisés dans le passé sans résultat. L’arrêté municipal autorisant les personnes uniquement sus-nommés, est valable jusqu'au 30 mars 2016 . Gendarmerie et Société de chasse sont dépositaires du présent arrêté.


Roanne

Source : Le Progrès
Campagne contre les pigeons des villes

Publié le 18/10/2015
Nuisances. Certains pigeons se font plumer, d’autres piéger. Fientes, odeurs, propagation de certains germes, la Ville de Roanne a depuis longtemps pris conscience des nuisances occasionnées par ces volatiles vulgairement appelés « les rats volants ». Un piégeur agréé s’en occupe.
Depuis un an, un piégeur agréé par l’État intervient après des plaintes déposées par des riverains ou les bailleurs.

Les mêmes secteurs reviennent souvent, et ils sont pour la plupart concentrés dans l’hypercentre : rues de Sully, des Minimes, Carnot, Alsace-Lorraine, ou au niveau du centre commercial Saint-Louis où la direction a dû faire poser des filets pour éviter le nichage.

« Ils cherchent des points hauts, à l’abri du vent. Ces captures ont permis de satisfaire 90 % des demandes. Le fait d’euthanasier les pigeons a aussi l’avantage de rajeunir leur population, donc d’éviter de plus grandes nuisances. Plus âgés, leurs cadavres pourraient se trouver sur la voirie ; là il y en a un ou deux par an, mais c’est rare.

La grande problématique, ce sont les gens qui nourrissent les pigeons ; ils ne devraient pas », dixit Romain Bost, adjoint en charge de l’Environnement, du Développement durable, des Espaces verts et de l’Enseignement supérieur.

1 200 pigeons piégés par an

Et le bilan est positif. En un an, près de 1 200 pigeons des villes ont été piégés et tués, selon des techniques réglementaires. C’est-à-dire soit en utilisant du gaz C0 2 pour les euthanasier, soit en leur tordant le cou. Les cadavres des pigeons sont ensuite apportés à l’équarrissage.

Méthodes considérées comme barbares par certains, mais parfaitement légales. Coût du dispositif pour la Ville : un forfait de 5 760 euros par an pour le piégeur.

« En règle générale, le piégeage s’effectue du lundi au vendredi, pas le week-end, pour éviter que les pigeons restent longtemps en cage. Et il ne se pratique pas l’été pour éviter d’inutiles souffrances liées à la chaleur », atteste Yves Royer, piégeur agréé mandaté par la Ville, et par ailleurs garde-chasse. « Le principe n’est pas d’éradiquer, mais de réguler la population de ces pigeons des villes. Il nous arrive de prendre d’autres volatiles, que je relâche, mais c’est très rare. Les pigeons ont colonisé certains endroits et les autres oiseaux ne viennent plus » explique-t-il.

Des tirs autorisés

D’autres méthodes sont utilisées : l’installation de picots pour les empêcher de se poser, comme à Roanne sur des bâtiments municipaux, les faucons, voire les tirs autorisés dans certaines communes rurales, comme ce fut le cas à Neulise. Mais pour lui, « ça ne fait que déplacer le problème ». « Il y a aussi la pilule, mais ça coûte beaucoup plus cher » explique-t-il.

Et pour marquer encore son engagement dans la lutte contre les pigeons, la Ville va s’engager dans une gestion mixte du problème en installant un pigeonnier contraceptif dans le quartier gare. Une manière de lisser sa méthode de neutralisation en caressant le plumage des défenseurs de ces oiseaux considérés bien malgré eux comme nuisibles.

La grande problématique, ce sont les gens qui nourrissent les pigeons

Romain Bost, adjoint à la Ville de Roanne, en charge de l’Environnement
Il est formellement interdit d’attirer systématiquement, ou de façon habituelle, des animaux, notamment les pigeons et les chats, quand cette pratique est une cause d’insalubrité ou de gêne pour le voisinage (article 26 du règlement sanitaire départemental). Il est interdit de jeter ou déposer des graines ou d’autres formes de nourriture en tous lieux publics pour y attirer les animaux errants, sauvages ou redevenus tels, notamment les chats ou les pigeon ; la même interdiction est applicable aux voies privées, cours ou autres parties d’un immeuble, lorsque cette pratique risque de constituer une gêne pour le voisinage ou d’attirer les rongeurs. Toutes mesures doivent être prises si la population de ces animaux est susceptible de causer une nuisance ou un risque de contamination de l’homme par une maladie transmissible (article 120 du règlement sanitaire départemental). Comme le stipule cet article, légalement, nourrir les pigeons sur la voie publique est passible d’une contravention de 3e classe, avec une amende comprise entre 35 et 450 euros. Eric Garrivier


Romagnat

Source : La Montagne
Une histoire de pigeons

Publié le 10/10/2015

Suite à de nombreux appels téléphoniques enregistrés en mairie, et malgré l'installation par les particuliers de protections de type filets et pics sur les bords des toits, la municipalité a décidé de faire appel à une entreprise spécialisée qui interviendra à partir du 12 octobre dans le bourg en installant une cage de capture de pigeons. Le passage régulier d'un technicien permettra de nettoyer, réappâter, garnir les abreuvoirs en eau et récupérer les pigeons capturés qui seront euthanasiés.


Gravelines

Source : La Voix du Nord
ils entrent par effraction chez un particulier et massacrent 40 pigeons

Publié le 13/10/2015

Deux Gravelinois ont été interpellés en état d’ivresse dans la nuit de samedi à dimanche alors qu’ils venaient de tuer, en les étranglant, 40 pigeons chez un particulier.

Dans la nuit de samedi à dimanche, vers 3 h 45, un riverain alerté par le bruit au domicile d’une personne habitant rue Pierre-Brossolette, à Gravelines, a contacté la police. Lorsqu’elle est arrivée sur place, elle a constaté que deux personnes s’étaient introduites dans une habitation. Elles avaient fracturé le pigeonnier pour se livrer à un véritable massacre, tuant par étouffement 40 pigeons.

Les deux Gravelinois, âgés de 47 et 32 ans, se trouvaient état d’ivresse.

Placés en garde à vue, les deux suspects ont expliqué qu’ils comptaient emporter le reste des pigeons vivants pour les manger. Ils sont ressortis libres de leur garde à vue, lundi. L’enquête pour actes de cruauté envers des animaux et pénétration dans un domicile par effraction se poursuit en préliminaire car le propriétaire des pigeons serait décédé.


Touget

Source : La Dépêche du Midi
Une battue aux pigeons annulée par des opposants strasbourgeois

Publié le 11/10/2015

Le maire de Touget souhaitait organiser une battue aux pigeons biset et ramiers ce samedi. Pas possible, ont rétorqué les défenseurs des volatiles, «les chasses et battues ne peuvent pas être organisées contre des animaux non classés nuisibles ni contre des animaux non chassables car domestiques». Une importante jurisprudence condamne la destruction des pigeons au fusil de chasse. Les défenseurs du pigeon n'hésitent pas à faire appel au devoir de mémoire pour faire fléchir le maire : «Les ancêtres des pigeons que vous allez faire tuer pour le plaisir de quelques individus désœuvrés sont médaillés militaires et reconnus pour avoir sauvé des bataillons entiers en 1914-1918. (…) Vous devriez y méditer avant de faire tuer leurs descendants.» Le maire, lui, est consterné : «c'est quand même catastrophique que des gens vivant à 1 000 km de Touget nous dictent notre conduite ! On a toujours pratiqué comme ça ici, et dans la transparence ! Il y a de quoi vous décourager d'administrer une petite commune !» Il entend bien en parler à la préfecture très prochainement. Et en attendant, les habitants de Touget devront continuer à supporter les pigeons — descendants de héros de guerre ou pas — et les désagréments qui vont avec.


Chalon-sur-Saône

Source : Le Journal de Saône et Loire
On lutte aussi contre les pigeons

Publié le 06/10/2015

Environ 10 000 pigeons sont recensés par la mairie, qui en élimine « entre 2 000 et 2 500 chaque année, par piégeage ». Un arrêté municipal, mis en place depuis trois ans, stipule que les gens ont interdiction de nourrir les pigeons ou de leur donner de simples miettes de pain. Là aussi, le service des espaces verts, avec l’aide de trois animaliers, met en place une lutte par effarouchage, par pilules contraceptives et aussi par la fauconnerie.


Rillieux-la-Pape

Source : Le Progrès
Des dizaines de pièges à pigeons vont être posés en ville

Publié le 05/10/2015

Nuisances. De nombreux riverains se plaignent de la prolifération des pigeons. Leur capture débutera ce mois-ci et sera effectuée par une association de l’Ain.

Depuis plusieurs mois, certains secteurs de la ville sont littéralement envahis par les pigeons. Suite au dernier conseil municipal du 24 septembre et aux plaintes des habitants, le maire Alexandre Vincendet a pris la décision de faire capturer les volatiles.

« Après avoir contacté plusieurs fois la préfecture, sans suite, avoir évoqué la venue d’un fauconnier, trop cher et avec un résultat relatif, nous avons opté pour la capture. Une solution qui ne donne lieu à aucun avis préfectoral puisque les pigeons sont pris vivants », détaille-t-on au cabinet du maire.

Les opérations de capture se feront en partenariat avec l’ADPGA (Association départementale des piégeurs et gardes de l’Ain). Une convention étant signée entre la municipalité et l’association pour une durée d’un an environ.

2,20 € par pigeon

« Nous aurions simplement aimé que les bailleurs prennent part à la dépense », regrette-t-on à la mairie. Des frais néanmoins peu importants : une participation forfaitaire de 20 € et une somme de 2,20 € par pigeon piégé, le montant étant calculé sur la base de 150 captures.

La pose des cages par un piégeur de l’ADPGA devrait être réalisée au courant du mois d’octobre. Avec une priorité pour les quartiers des Semailles, du Bottet, des Verchères, des Alagniers et du Mont-Blanc.

Les sols sont recouverts de fientes

Les riverains s’y plaignent en effet que les pigeons se reproduisent sur leurs loggias. Les sols y sont recouverts de fientes, pleines de vers. C’est le cas chez Martine qui, de retour de vacances, a eu la surprise de voir son balcon être devenu un véritable pigeonnier.

Ces captures devraient aussi donner fin à de sévères querelles de voisinage, entre les anti et les pro-pigeons. Certains ne pouvant plus les voir, et d’autres qui continuent à les nourrir, voire à en faire l’élevage malgré l’interdiction.

De notre correspondant local, Jean-Michel Perrier
Que deviennent les animaux capturés ?

Dans la plupart des cas, « les pigeons capturés sont récupérés et tout d’abord installés dans notre volière, précise le président de l’Association départementale des piégeurs et gardes de l’Ain Jean-Jacques Fristot. Ils y restent quelque temps, puis sont mis dans une machine homologuée où le vide d’air est fait. Les pigeons partent ensuite à l’équarrissage. Ces opérations sont établies sous le contrôle des services vétérinaires. »
 
 




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