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LES PIGEONS BISET
DANS D'AUTRES CULTURES



Victor Hugo


Les oiseaux Sont de la poussière d'âme.
Le nid que l'oiseau bâtit
Si petit
Est une chose profonde ;
L'oeuf ôté de la forêt
Manquerait
A l'équilibre du monde.





Croyances du Bouddhisme Tibétain et protection animale



"Les animaux sauvages qu'on trouve au pays des humains en particulier vivent constamment dans la peur. Ils ne peuvent manger une seule bouchée de nourriture sans inquiétude. Ils s'entre-dévorent et nombreux sont ceux qui les tuent : chasseurs, bêtes féroces, etc. Les éperviers tuent les petits oiseaux, les petits oiseaux tuent les insectes, ils accumulent continuellement le mauvais karma de s'entre-tuer.... Ainsi les animaux vivent-ils dans d'inconcevables souffrances. Quand nous voyons un être torturé de la sorte mettons-nous mentalement à sa place et pensons dans le détail à tout ce qu'il subit....Comme il n'en existe pas un seul, jusqu'au plus petit des insectes, qui ne ressente le plaisir et la douleur.....cultivons envers eux l'amour et la compassion..."
Patrul Rinpoché.

Jadis en Inde vivait un maître appelé Vasubandhu, disciple d'Asanga. Il habitait une maison sous le toit de laquelle vivaient de nombreux pigeons. Quand il était chez lui, Vasubandhu récitait à haute voix les discours du Bouddha. Il offrait aussi tous les jours de l'eau et des graines aux esprits. Quand il avait terminé, il jetait les graines par la porte. Les oiseaux entendaient les textes qu'il récitait et mangeaient les graines qu'il jetait. Après leur mort, ils reprirent naissance comme disciples de Vasubandhu. L'un devint même plus savant que son maître dans le domaine des Soutras, un autre plus expert que lui dans les textes traitant du Vinaya. Tous, dans leur vie passée, n'étaient autres que les pigeons qui nichaient sous les auvents.


Protection animale et vie spirituelle?


Il y a des siècles un ermite errant, vivant dans les montagnes du Tibet passait sa vie en solitaire, loin des hommes, à la quête du bonheur de l'illumination du Bouddha. Depuis des années il errait sans rien avoir obtenu, ni découvert, sauf ses doutes. Mais il persistait, vivant simplement et humblement. Il pratiquait aussi quotidiennement les rites du bouddhisme lamaïste (que beaucoup connaissent un peu maintenant). Un jour qu'il marchait sur un sentier il vit un chien ayant l'arrière-train très abîmé, pourri même et mangé par les vers. Le pauvre se traînait lamentablement en rampant et avançait vers l'ermite avec dans les yeux un appel à la délivrance, en effet comment était-il possible qu'il ne soit pas mort et qu'il subisse toute cette souffrance. Voyant cela, l'ermite ressentit d'une façon incroyablement forte de la pitié pour ce chien et entreprit de le délivrer. Pour cela il fallait pour commencer retirer les vers. Les tuer, cela ne lui était pas possible, étant un bouddhiste renonçant, mais comment faire? Devant ce dilemme son esprit était très agité. D'un seul coup oubliant le mental, n'écoutant que son coeur il se mit à quatre pattes et retira les vers un à un avec la langue pour éviter de les blesser; en effet il ressentit aussi une immense pitié pour les vers. C'est alors qu'il connut une illumination et entra dans l'intériorité mystique.


Texte de Kalou Rinpoché


Kalou Rinpoché :

Un des premiers Tibétains à avoir introduit le bouddhisme tibétain en occident en 1968. Très connu et responsable important du clergé tibétain, il vécu en ermite errant pendant 12 ans dans les montagnes de l'Himalaya.


"Par ailleurs, dès tout petit, j'éprouvais un amour et une compassion intenses et inhabituels envers les animaux. En raison de ma foi, je récitais les noms des Bouddhas et des mantras tels que OM MANI PADME HOUNG à tous les insectes, tous les animaux et tous les oiseaux que je rencontrais. Je mélangeais, pour les leur donner, de la nourriture et des substances consacrées. Ensuite, je récitais cette prière : "Quand vous serez libérés de cette existence malheureuse, puissiez-vous renaître en tant qu'humains dans une prochaine vie ; puissé-je être capable de vous aider à entrer dans le Dharma et à obtenir l'Eveil. Ainsi ai-je nourri avec des substances consacrées mélangées à de la tsampa des poissons, des fourmis et d'autres petits animaux en priant pour leur bonheur. Bien plus tard, alors que j'étais déjà âgé, j'ai entrepris de voyager à l'étranger. Bien que je ne connaisse pas les langues étrangères, mais seulement le tibétain, beaucoup de personnes ont semblé heureuses de me rencontrer et de suivre mon enseignement. Je me demande quelquefois si ce ne sont pas les mêmes que, voici bien longtemps, j'ai aidées et protégées en leur récitant les noms des Bouddhas et des prières.

C'est quelque chose dont je ne peux être sûr, comme si j'en avais eu une vision directe, mais je ne crois pas que ce soit impossible. Il y a, de nos jours, beaucoup de Tulkous(*) qui sont plus jeunes, plus séduisants, plus cultivés que moi. Malgré cela bon nombre de personnes semblent être davantage attirées par ma personne. Je pense que ceux qui viennent vers moi ont repris naissance dans les circonstances présentes grâce à l'activité des mantras et des prières qu'autrefois j'ai récités pour eux.

Comment cela est-il possible ? Jadis en Inde vivait un maître appelé Vasubandhu, disciple d'Asanga. Il habitait une maison sous le toit de laquelle vivaient de nombreux pigeons. Quand il était chez lui, Vasubandhu récitait à haute voix les discours du Bouddha. Il offrait aussi tous les jours de l'eau et des graines aux esprits. Quand il avait terminé, il jetait les graines par la porte. Les oiseaux entendaient les textes qu'il récitait et mangeaient les graines qu'il jetait. Après leur mort, ils reprirent naissance comme disciples de Vasubandhu. L'un devint même plus savant que son maître dans le domaine des Soutras, un autre plus expert que lui dans les textes traitant du Vinaya. Tous, dans leur vie passée, n'étaient autres que les pigeons qui nichaient sous les auvents. Un tel enchaînement de faits peut nous paraître inconcevable, il est pourtant possible si l'on se réfère à la loi des connexions karmiques."

(*) Tulkous : réincarnation reconnu de saint tibétain

Kalou Rinpoché, Bouddhisme vivant, p.145 - 146.



" En Inde, quand un seul moustique cherche à nous piquer nous faisons tout pour le chasser ; lui ( Kalou Rinpoché ) ne bougeait pas même lorque les moustiques lui dévoraient le bras. En toutes choses, il était d'une extrême simplicité et d'un complet détachement."

Lama Gyaltsen, dans Bouddhisme vivant de Kalou Rinpoché, p.42.

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"Kalou Rinpoché raconte un jour que, lorqu'il était jeune, au Kham, sa compassion pour les animaux le poussait à aller très souvent réciter des mantras pour eux, tout en leur donnant des substances consacrées. Il le faisait plus particulièrement pour les fourmis et autres insectes qui vivent en colonies. Il ajouta avec malice que si tant de gens aimaient recevoir ses enseignements en Occident, c'était peut-être ces insectes qui avaient repris naissance humaine et se tournaient vers le Dharma grâce aux mantras qu'il avait récité pour eux."

Lama Tcheukyi Sengué, Revue Dharma n° 5, p. 62..

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"Par la récitation de dharanis profonds et des noms des Bouddhas,
Par l'utilisation habile de substances sacrées préconisées par la tradition orale et celle des Trésors,
Vous avez mis sur la voie de la libération
D'innombrables poissons, abeilles, fourmis et autres animaux ;
A vous j'adresse ma prière."

Kalou Rinpoché, le chant de l'Activité spontané, Vie de Kalou Rinpoché, p. 53.


Les pigeons dans les textes du bouddhisme tibétain


L'OFFRANDE DES PIGEONS-NYMPHES


De Milarepa
Milarépa 1040-1123 (ou suivant une source divergente 1052-1135) est un yogi et maître renommé du bouddhisme tibétain.
Milarépa fut un des Grands Maîtres spirituels du Tibet, dont le parcours fut atypique. D'abord formé aux pratiques bön pour exercer de la magie noire et venger sa famille à la demande de sa mère, il a recherché l'enseignement bouddhiste auprès d'un très grand maître tibétain, Marpa (1012-1096). Après avoir été mis à l'épreuve par son Maître, ce dernier lui transmis les enseignements, il s'est retiré pour pratiquer la méditation dans la très haute montagne où il a atteint l'Eveil. Il est aussi célébre pour avoir composé «Les cent mille chants». À la fin de sa vie, il a transmis ses enseignements et eu plusieurs disciples.




Gloire au Maître !

Comme la prophétie en avait été faite, le Vénérable Milarépa quitta Yölmo pour le Tibet. Dans une grotte de Kouthang, il demeurait en la sphère de la claire lumière(*), seul et aussi solidement immobilisé qu'un rhinocéros, lorsqu'un pigeon survînt qui portait un pendentif d'or à l'oreille. L'oiseau courba la tête très bas,inclina son corps par manière de salutation et, après avoir tourné plusieurs fois autour de l'ermite, s'envola et disparut dans la surface immaculée d'une roche, au ras du sol. Milarépa, sachant qu'il s'agissait d'une invite des êtres non humains, partit pour le lieu de celle-ci. Là se trouvait un amoncellement de riz blanc. Le pigeon y planta son bec en signe d'offrande et, après avoir salué et tourné comme auparavant, il s'envola. Emerveillé, réjoui, le Jetsün dit ce chant :

(*) Note perso - sphère de la claire lumière :
synonyme de : Conscience Cosmique ou Universelle, union avec Dieu, le Soi, la Base (shi), au Spanda ou Siva, Rigpa, ou au 4e état de la conscience (dans la tradition mystique indienne il existe 5 états de la conscience, à savoir :
la veille où le sujet perçoit un monde identique à tous les autres sujets,
le rêve où le monde perçu, instable est particulier au seul sujet,
le sommeil profond sans conscience auquel on peut assimiler le coma, la mort, etc.
Turya ou 4 ieme état de la conscience, conscience non duelle,divine, non mentale et béatifique, union à Dieu, etc
5 ieme état, au-delà de turya : Conscience Universelle Divine, Bouddha, Paramsiva, corps de lumière, fusion à Dieu, Consciene absolue etc. )


L'EMERVEILLEMENT AUTHENTIQUE


O vous Gracieux Marpa du Lhobrag !
Je médite en mon cour des souvenirs ardents,
Je prie de ne jamais être séparé de vous.

Quel bonheur, la fusion de son propre esprit avec le Guru !
Quelle joie ce caractère naturel des apparences !

Le non-né une fois identifié au Corps de Vérité
Le naturel s'est fondu en ce divin Corps.
Peu m'importe les vues hautes ou basses,
L'esprit en son authenticité m'est bonheur.

La nature de l'esprit est le Vide et la clarté.
Ces caractères une fois identifiés à la sapience,
Le naturel s'est fondu dans l'originel.
Peu m'importent mes bonnes ou mauvaises méditations,
L'esprit en son authenticité m'est bonheur.

Les sens et leurs objets scintillent d'eux-mêmes.
Une fois discernée l'absence de dualité entre sujet et objet,
La félicité, le chagrin, se sont mêlé en un.
Restant dans le domaine du primordial,
Peu m'importe que cela soit ou ne soit pas l'activité.
L'esprit en son authenticité m'est bonheur.

La nature du Corps de Dharma est fructueuse ;
Une fois identifiée aux divers Corps d'Emanations,
Les rencontres se sont mêlées à l'univers de la délivrance.
Je n'aspire plus à l'avènement de la réussite.
L'esprit en son authenticité m'est bonheur.


Alors que le Jetsün avait ainsi chanté, le pigeon revint entouré de sept compagnons. Comme avant, ils saluèrent et tournèrent autour du Vénérable qui, par devers lui, se dit : " Il s'agit d'êtres non humains, voyons voir s'ils parlent sincèrement ou non. "

- Qui êtes-vous ? Pourquoi êtes-vous venus ? leur demanda-t-il.

Les nymphes célestes renoncèrent soudain à leur apparence illusoire et révélèrent leur propre corps. Leur maîtresse, celle qui était apparue la première, dit :

- Nous sommes filles de dévas. Nous avons foi en vous et sommes venues pour vous demander le Dharma. Pour leur répondre, Milarépa dit ce chant :


AFIN de PRATIQUER la NOBLE et PURE LOI de l'Existence


Seigneur Guru aux étonnantes Emanations,
Accordez-moi un peu de votre compassion !
Vous qui exhibez un corps de colombe bleutée,
Votre artifice est en accord avec la Doctrine.
Vous les huit ravissantes filles de dévas,
Si vous pensez pratiquer le noble et pur Dharma,
Je vous prie de garder ce chant en mémoire.

Le bonheur de l'existence mondaine,
Bien qu'il semble si doux, rapidement se déchire.

Le statut des femmes de haute et noble condition,
Bien qu'il semble si élevé, n'a aucune stabilité.

Dans l'affliction du tourbillon des vies, un époux
Semble bien attrayant, mais accroît la souffrance.

Le rejeton d'une bonne ascendance,
Quelle misère s'il n'exerce aucune emprise sur lui-même.

Le disciple d'un sage Lama,
S'il agit mal, roulera au bas du samsâra.

Les déesses qui s'incarnent en pigeons
Demandent le Dharma mais le croient difficilement.

Quoi qu'il en soit si vous pratiquez la Doctrine,
Les avantages terrestres, les sentiments de pertes,
Les mauvaises influences survenues en cette vie,
A coup sûr reconnaissez-les comme amis de l'Eveil !
Ma gratitude envers les méchantes circonstances est grande.
Vous aussi, agissez en sachant qu'il en est ainsi !



Les offrandes aux pigeons


Népal
Le quartier des réfugiés Tibétains de Kathmandou, Bodnath

Les pigeons présent par millier autour du Stûpa qui sont nourris le matin par les fidèles car ils disent, qu'ils emportent dans leurs vols les pensée de la nuits.



 




Bouddhisme d'Asie



Birmanie 6 nonnes Bouddhistes :

Des fois, nous aimons bien donner un peu de riz aux pigeons. C'est une façon pour nous de faire une bonne action tout en nous réjouissant du spectacle que les oiseaux nous donnent.

 




Hindouisme



Inde - Pigeons, Jaipur

Sur le chemin du Royal Palace de Jaipur, vous pouvez trouver un petit endroit avec des pigeons. Les gens vont réellement là leur donner de la nourriture pour quelques roupies. C'est bon pour votre Karma.



Hôpital indien où les oiseaux réapprennent à voler


Repos de pigeons en difficulté à l'intérieur de l'hôpital d'oiseaux de la charité de Delhi.


Indian hospital where birds learn to fly again By AFP/Amal Jayasinghe

Sick pigeons rest inside a cage at Delhi's Charity Birds Hospital.

New Delhi, April 15, 2003 - Birds can eat too many worms, paper kites can cripple them and even crows with cast-iron stomachs develop aches in the pollution-rife Indian capital.

But help is always at hand -- a hospital that makes even humans envious. Within a Jain temple compound in the old part of the city stands the three-storey Charity Birds Hospital where about 15,000 birds are admitted annually and 25 to 30 are brought in daily to Out Patient's Department treatment. Jains are strict vegetarians and many Jain priests abjure clothes. They don a mask to avoid accidentally swallowing insects -- underscoring their commitment to saving lives.

On a typical evening a student brings his one-week-old green parrot to the emergency room. Another youngster is carrying his paralysed pigeon. The man in charge of emergencies, K. Rajindra, prescribes a concoction and gives out some pills, all for free. His colleague, who gave his name as Jayalal, feeds two orphaned sparrows in the intensive care unit.

The hospital recently carried out eye surgery on two peacocks. But there is one condition for the free treatment -- once the bird is cured and back on its feet, it will not be returned to the owner, but set free. The bird must take its flight to freedom from the hospital's terrace overlooking the Red Fort, the 17th century edifice built by Mughal emperor Shah Jahan.

Behind the emergency room are two wards. The 272-bed -- or rather cage -- hospital has an intensive care unit where two attendants keep an eye on the patients until they are fit enough to walk. Those on the road to recovery are moved to the general ward on the upper floor, which has three large cages where staff track the flight skills of their charges. Twice a month, those who make a full recovery are taken to the terrace and sent off, a ritual maintained by the hospital since it opened in 1929.

The wards are clean and well maintained and put many state hospitals in South Asia to shame. As the hospital does not usually accept carnivores, those admitted are denied meat. Early birds get no worms, but a strict diet of cereal, vegetables and fruits.

"If there is a sick eagle, we take it in for treatment," said Rajindra. "But we give them vegetarian food. They must get used to it."

Pigeons are the most frequent visitors to the hospital, accounting for 9,123 admissions last year. Parrots are a distant second with 1,408 while swans are a rarity. More than 1,000 bird patients had worm infestations last year and some 5,700 had some kind of injury or fracture, usually from ceiling fans or kites, Rajindra said.

The hospital's manager, Kamal Kishore Jain, advises bird lovers to cover their ceiling fans with a wire mesh to prevent birds crashing into fan blades and getting hurt, a common household accident. Officials say the hospital is also seeing a surge in the number of birds with respiratory problems, mainly because of air and water pollution in New Delhi. Between 2000 and 2001, more than 7,000 birds were treated for respiratory problems. The quality of garbage has also gone down and more than 400 birds including crows, fell ill probably after scavenging, last year.

Each day, the hospital unloads two sacks of grain on its rooftop for birds to feast on. The temple premises are a sanctuary to dozens of parrots, sparrows, mynahs and other species. The hospital also has advice for curious visitors: "Never buy wild caught birds. For every one that reaches a store, four will have died along the way."

* * * * *
Published on 4/16/03


traduction automatique


La Nouvelle Delhi, 15 avril 2003 - les oiseaux peuvent manger trop de vers, les cerfs-volants de papier peuvent les estropier et même les corneilles avec des estomacs en acier développent des maux à cause de la grande pollution de la capitale indienne.

Mais l'aide est toujours actuelle -- un hôpital qui rend les humains envieux . Dans le temple Jain un composé dans la vieille partie de la ville tient l'hôpital à trois niveaux d'oiseaux de charité où environ 15.000 oiseaux sont admis annuellement et 25 à 30 sont apportés dedans quotidiennement dehors au traitement du département du patient. Jains sont les végétariens stricts et beaucoup de prêtres de Jain abjurent des vêtements. Ils mettent un masque pour éviter d'avaler accidentellement des insectes -- soulignement de leur engagement aux vies d'économie.

Une soirée typique un étudiant apporte son un-semaine-vieux perroquet vert à la salle de secours. Un autre jeune porte son pigeon paralysé. L'homme responsable des urgences, K. Rajindra, prescrit un mets et donne dehors quelques pillules, toutes pour libre. Son collègue, qui a donné son nom comme Jayalal, alimente deux moineaux perdus ses parents dans le service de réanimation.

L'hôpital a récemment effectué la chirurgie d'oeil sur deux paons. Mais il y a une condition pour le traitement libre -- une fois que l'oiseau est traité et arrière sur ses pieds, il ne sera pas retourné au propriétaire, mais à l'ensemble librement. L'oiseau doit prendre son vol à l'absence de la terrasse de l'hôpital donnant sur le fort rouge, le 17ème édifice de siècle établi par l'empereur Shah Jahan de Mughal.

Derrière la salle de secours sont deux salles. Le lit 272 -- ou plutôt camp -- l'hôpital a un service de réanimation où deux préposés gardent un oeil sur les patients jusqu'à ce qu'ils soient adaptés asse'à marcher. Ceux sur la route au rétablissement sont déplacés à la salle générale sur le plancher supérieur, qui a trois grands camps où voie de personnel les qualifications de vol de leurs frais. Deux fois un mois, ceux qui font un plein rétablissement sont pris à la terrasse et au loin envoyés, un rituel maintenu par l'hôpital puisqu'il s'est ouvert en 1929.

Les salles sont propres et bien maintenues et mettent beaucoup d'hôpitaux d'état en Asie du sud à la honte. Car l'hôpital n'accepte pas habituellement des carnivores, ceux admis sont niés la viande. Les oiseaux tôt n'obtiennent aucun ver, mais un régime strict de céréale, des légumes et des fruits.

« S'il y a un aigle malade, nous le prenons dedans pour le traitement, » a dit Rajindra. « Mais nous leur donnons la nourriture végétarienne. Ils doivent s'habituer à elle. »

Les pigeons sont les visiteurs les plus fréquents à l'hôpital, expliquant 9.123 admissions l'année dernière. Les perroquets sont un deuxième éloigné avec 1.408 tandis que les cygnes sont une rarité. Plus de 1.000 patients d'oiseau ont eu l'année dernière des infestations de ver et quelques 5.700 ont eu un certain genre de dommages ou la rupture, habituellement des ventilateurs de plafond ou des cerfs-volants, Rajindra a indiqué.

Le directeur de l'hôpital, Kamal Kishore Jain, conseille des amoureux d'oiseau de couvrir leurs ventilateurs de plafond de treillis métallique pour empêcher des oiseaux se brisant dans des pales de ventilateur et obtenant le mal, un accident commun de ménage. Les fonctionnaires déclarent que l'hôpital voit également une montée subite dans le nombre d'oiseaux avec des problèmes respiratoires, principalement en raison de la pollution d'air et de l'eau à la Nouvelle Delhi. Entre 2000 et 2001, plus de 7.000 oiseaux ont été traités pour des problèmes respiratoires. La qualité des ordures est également descendue et plus de 400 oiseaux comprenant des corneilles, sont tombés probablement défectuosité après le balayage, l'année dernière.

Chaque jour, l'hôpital décharge deux sacs de grain sur son dessus de toit pour que les oiseaux se régalent dessus. Les lieux de temple sont un sanctuaire aux douzaines de perroquets, des moineaux, des mynahs et d'autres espèces. L'hôpital a également le conseil pour les visiteurs curieux : « N'achetez jamais les oiseaux attrapés sauvages. Pour chaque qui atteint un magasin, quatre seront morts le long de la manière. »
 




pigeons et Islam



des pigeons sauvent le prophète

L'Histoire de la vie (Sîra) du Prophète de l'Islam rapporte, un épisode particulièrement cher aux musulmans. Il est dit que lors de son émigration vers Médine, celui-ci dût avec Abû Bakr, trouver refuge dans une grotte.
Ses poursuivants polythéistes voulurent y pénétrer, mais découvrant une toile qu'une araignée (Ankabût) venait de tisser et un nid que des pigeons venaient de construire, ils repartirent. Ce stratagème induisit les ennemis du Prophète dans l'erreur et préserva sa vie et celle de son compagnon.


Turquie - Cappadoce

La vallée de Soganli
(vallée des pigeonniers)


La vallée de Soganli, située à une dizaine de km d'Ürgüp, est le fruit de l'activité volcanique de la région. Cette profonde vallée aux parois à pic est parcourue par la rivière du même nom. Des cônes de tuf (roche constituée de lave, de cendre et de boue) se dressent sur chacune des rives. Quelques-uns s'agrippent à mi-hauteur des versants et forment une sorte de barrière entre les berges accueillantes du fond de la vallée et les falaises abruptes du sommet où aucune végétation ne pousse.
Dans les cônes rocheux, des petits trous recouverts de chaux blanche servent à attirer les oiseaux. C'est pourquoi la région est surnommée la vallée des pigeonniers ! Les habitants utilisent les fientes des pigeons comme fertilisant.
La vallée de Soganli est réputée pour ses églises rupestres, décorées de fresques du IXème et XIème siècle

voir la vidéo (cliquez sur l'image)


 



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