ON EXPLOITE TOUT DES ANIMAUX :


cuir et fourrure :

fourrure :
25 millions morts par an dans le monde, condition d'élevage très dures, il ne faut pas abîmer la fourrure alors on fait ce qui faut : cages électrifiées pour éviter le frottement contre les barreaux, méthodes de mise à mort très douloureuses toujours pour préserver la fourrure (suffocation, électrocution etc...)

gros animaux de boucherie :

on récupère un maximum par exemple sur un boeuf de 450 kilos : 200 kilos de viande, le reste sert pour divers produits (la gélatine, le papier de verre, brosses et couvertures, farine animales, pâtées pour chiens et chats etc ...)

et tout animal qui peut rapporter :

- autruches pour les plumes, la peau et la viande (350 000 autruches tuées à l'exportation, l'Afrique du sud représente 50 % de l'exportation mondiale, ce chiffre serait en constante augmentation)
- crocodiles, alligators pour la peau
- baleines 20000 tuées par an pour les produits cosmétiques
- serpents, lézards et tortues pour la peau
- chevreaux pour faire des gants
- veaux, agneaux, brebis pour la peau
- guépards, léopards pour la fourrure
- éléphants (100 000 par ans tués), les morses, les narvals et les rhinocéros (en 1968 au Kenya, il y avait 30 000 rhinocéros maintenant il en reste 1000...) pour l'ivoire
- perroquets comme animal de compagnie (un million vendus vivants par an mais pendant le cycle de la capture dix millions sont tués...)
- tigres et ocelots fourrure, viande
- singes pour la viande
- ver à soie
- lapin angora
- abeilles
- escargots (40 000 tonnes consommés chaque année en France, dont 25 000 tonnes importées)
- chat musqué pour les cosmétiques
- etc....



UN GRAND MASSACRE


LES OISEAUX :

Plus d'un millier d'espèces d'oiseaux sont aujourd'hui menacées d'extinction. 10 000 espèces peuplent la planète et depuis deux siècles 100 espèces d'oiseaux ont disparu, 1200 espèces seraient menacées d'ici un siècle et un nombre beaucoup plus important, estimé à 6000 espèces, sont déclinantes. L'habitat des oiseaux est détruit par les activités humaines : exploitation des forêts, développements industriels et urbains, agriculture intensive, sur-pâturage, pollutions des écosystèmes, pesticides, chasse, trappe, pêche, etc... En bref les oiseaux ne sont pas à la fête.

Le Perroquet et les corvidés
Les oiseaux ont un petit cerveau mais ils pensent, ils parlent, et comprennent ce qu'ils disent lorsqu'ils imitent les mots humains. Alex, le perroquet gris le plus célèbre au monde, donne ses propres interviews et commence même à apprendre à LIRE. D'ores et déjà, il sait compter, distinguer les catégories (identité, matière, couleur, distance, temps, nombre etc.) et exprime ses désirs en petites phrases anglaises. Dans la nature, c'est encore mieux. Les perroquets s'organisent en bandes très structurées et portent eux aussi des noms sifflés personnels. Ont-ils un vrai langage ? Les recherches sont en cours ! Et puis bien sûr, il y a les corvidés, capables de manier les outils aussi bien que des singes, les pies, les geais, les mainates, les charmants calopsytes, les goélands, les pingouins et mille autres "petits cerveaux" étrangement performants et dotés d'un psychisme qui ne correspond nullement au volume cérébral. Où se cachent donc les fondements neuronaux d'une conscience aussi vive ? Mystère... Les travaux du Dr Irene Pepperberg avec le prodigieux Alex, et qui ont inspiré les réflexions de Ken Levasseur à propos des dauphins en captivité (Third Plan). Cela dit, lorsqu'on songe que même cette petite perruche qui crève au fond de la cage d'un marchand d'animaux pense et souffre d'être arrachée aux siens.... Alors, vive Alex ! Vive les oiseaux ! Libérons le Peuple Perroquet !
( source : http://www.dauphinlibre.be/cultures.htm )

LES PRIMATES : ADIEU LES GRANDS SINGES

Il ne resterait en Afrique que 200 000 chimpanzés sauvages (alors qu'avant 1960 ils étaient plus d'un million ) et 250 gorilles des montagnes.
ces espèces vivent principalement dans des milieux forestiers d'Afrique ou d'Asie dont les ressources sont littéralement pillées par les grandes sociétés forestières internationales. La destruction des forêts est telle que maintenant le déboisement menace la stabilité climatique de la planète entière.
En Afrique, la forêt tropicale, impénétrable il y a encore 20 ans, se dégrade de jour en jour devant l'avancée des scies mécaniques. De nouvelles routes sont construites tous les jours afin d'accéder au coeur de la forêt la rendant ainsi accessible aux braconniers tout heureux de cette aubaine.
Auparavant, la forêt pouvait subvenir aux besoins alimentaires des tribus locales qui chassaient les animaux pour survivre . Maintenant, elle est dévastée par les forestiers et les espèces animales, décimées par les braconniers, sont vendues comme viande de brousse sur les marchés locaux. Actuellement, on estime que le commerce de cette viande constitue la plus grande menace pour la survie des gorilles d'Afrique et des chimpanzés. Au Cameroun, on évalue à 800 le nombre de gorilles tués par an mais on chasse aussi les antilopes. les varans, les rats des bois, les éléphants de forêt, les pangolins et les chimpanzés.On trouve de la viande de gorilles et de chimpanzé sur les marchés africains.


LES KANGOUROUS : A MORT CES SALES BÊTES (lien)

Les kangourous ne vivent qu'en Australie, on accuse ceux-ci de s'attaquer aux plantations et de consommer l'herbe destinée au bétail alors que ces animaux sont tués à des centaines de kilomètres des fermes. Protection animale
Pour l'exportation, tous les ans, plus de 5.5 millions de kangourous sont abattus dans la nature par des chasseurs. À bord de véhicules 4X4, les chasseurs les traquent, les aveuglent avec des projecteurs lumineux et les tirent à la carabine. Les bébés trouvés dans la poche de leur mère en sont violemment sortis, écrasés d'un coup de botte ou décapités. Une des pattes de l'animal est entaillée au couteau puis, encore vivant, se vidant de son sang, il est suspendu à un crochet à l'arrière du véhicule. Ces statistiques de chasse commerciale ne faisant pas état des centaines de milliers de bébés kangourous blessés ou tués durant cette chasse commerciale, des centaines de milliers d'autres abattus ou blessés pour la chasse "sportive" ni des milliers d'autres piégés, ce chiffre atteindrait les proportions monstrueuses de plus de dix millions (l0 millions) de kangourous abattus tous les ans en Australie, faisant de cette chasse le plus grand massacre d'animaux sauvages au monde


LES DAUPHINS

dauphins artisium (lien)
Durant des milliers d'années, hommes et dauphins ont entretenu des relations de bonne entente. Les dauphins ont toujours été appréciés des pêcheurs car, grâce à eux, la pêche était abondante.Pourtant, les choses ont changé. Ce respect mutuel existant entre hommes et dauphins a laissé place aujourd'hui au massacre organisé Pour pouvoir pêcher toujours plus de poissons, d'immenses bateaux de pêche lancent des filets de Nylon (incassable) d'une profondeur de 40 mètres et d'une longueur de plusieurs kilomètres. A cause de ce type de pêche industrielle, ce sont tous les êtres vivant dans les océans qui sont en danger de disparition. Les bateaux ramènent dans leurs filets géants des quantités gigantesques de poissons, des dauphins, mais aussi des baleines, des phoques, des tortues de mer, les otaries, des oiseaux plongeurs… Si ce type de pêche n'est pas arrêté ou mieux contrôlé, les mers et les océans finiront par être vidés de tous les animaux qui les peuplent La pêche industrielle tue chaque année des centaines de milliers de dauphins. ...Les dauphins pris dans les filets sont utilisés, principalement au japon, pour fabriquer de la nourriture pour les animaux domestiques. Au Japon, 700 000 dauphins sont tués chaque année


LES ANCIENS ANIMAUX D'ELEVAGE DISPARAISSENT :

Chaque semaine, le monde perd deux races de sa précieuse diversité des animaux d'élevage, selon les estimations de la 3ème édition de la Liste de la Veille mondiale pour la diversité des animaux domestiques qui vient de paraître. L'ouvrage publié par la FAO et le Programme des Nations Unies pour l'environnement, est le résultat de dix ans de collecte de données dans 170 pays; il couvre 6 500 races de mammifères et oiseaux domestiques: boeufs, chèvres, moutons, buffles, yaks, cochons, chevaux, lapins, poulets, dindes, canards, oies, pigeons et autruches. En un siècle, nous avons déjà perdu un millier de races," déclare Keith Hammond, Fonctionnaire principal du Groupe des ressources zoogénétiques de la FAO. "Nos nouveaux résultats montrent que les races animales domestiques continuent à être menacées: un tiers d'entre elles est actuellement en voie de disparition.


LA CHASSE :

(Victor Hugo- Dernière Gerbe)
Oui, l'homme est responsable et rendra compte un jour.
Sur cette terre où l'ombre et l'aurore ont leur tour,
Sois l'intendant de DIEU, mais l'intendant honnête.
Tremble de tout abus de pouvoir sur la bête.
Te figures-tu donc être un tel but final
Que tu puisses sans peur devenir infernal
Vorace, sensuel, voluptueux, féroce,
Échiner le baudet, exténuer la rosse,
En lui crevant les yeux engraisser l'ortolan
Et massacrer les bois trois ou quatre fois l'an ?
Ce gai chasseur, armant son fusil ou son piège,
Confine à l'assassin et touche au sacrilège.
Penser, voilà ton but; vivre, voilà ton droit.
Tuer pour jouir, non. Crois-tu donc que ce soit
Pour donner meilleur goût à la caille rôtie
Que le soleil ajoute une aigrette à l'ortie;
Peint la mûre, ou rougit la graine du sorbier ?
DIEU qui fait les oiseaux ne fait pas le gibier

voir aussi le déterrage ou vénerie sous terre ici

En France(lien), 1,3 millions de chasseurs tuent 50 millions d'animaux par an et ailleurs dans le monde ?
Dans le monde, à l'aide des techniques modernes on massacre la faune sauvage : avion, hélicoptères etc.. On pose des pièges qui font atrocement souffrir les animaux qui souvent meurent à petit feu. Le trafic de la faune et de la flore représente le troisième commerce illégal du monde, après la drogue et les armes.
D'immenses quantités d'animaux se vendent : 30 000 primates, 5 millions d'oiseaux, 3 millions de reptiles vivants, 15 millions de peaux de reptiles, 15 millions de fourrures (elles ne viennent pas toutes de l'élevage...), 600 millions de poissons tropicaux et etc....


LES ESPECES AQUATIQUES :

Essayez un petit peu d'imaginer le nombre d'individus tués, quel immense carnage :

Production mondiale animale aquatique (pêche + aquaculture) : 126 millions de tonnes (1999)

poissons : 96 millions de tonnes
mollusques : 22 millions de tonnes
crustacés : 7,5 millions de tonnes
divers : 0,5 millions de tonnes

la proportion de l'aquaculture sur la production totale : 26 % en constante augmentation (ceci est du à l'accroissement de la population mondiale et à l'épuisement des ressources libres)

Quelques autres chiffres :

production mondiale de crevettes : 3 millions de tonnes (pêche : 78%, aquaculture : 22%)
pisciculture (élevage de poissons) carpes d'Asie : 15 millions de tonnes
grenouilles aquaculture : 2 600 tonnes
tortues aquaculture : 80 000 tonnes
crocodiles et alligators aquaculture : 120 tonnes



Depuis 40 ans, les populations d'amphibiens auraient chuté de 4 à 5% par année, en moyenne. Le recul aurait été particulièrement brutal durant les années 60 : 15% par année de 1960 à 1966.
Depuis, l'érosion se poursuit au rythme de 2% par année. Après le désastre des années 60, les populations se seraient à peu près stabilisées en Europe. Mais la situation en Australie et dans les Amériques est qualifiée de « catastrophique ». Si le déclin des amphibiens est évident, ses causes sont moins claires. On soupçonne les changements climatiques, les plus acides, les rayons ultraviolets ou une combinaison de ces causes. Quelle que soit la source du problème, elle semble globale et durable, puisque le déclin se poursuit, faisant planer une menace sur tout ce groupe d'animaux. Des 936 populations étudiées, 61 ont complètement disparu sous les yeux des chercheurs.

( source : http://www.cybersciences.com/Cyber/0.0/0_0.asp )


Quelques populations d'amphibiens risquent aussi de diminuer parce que l'on en mange les cuisses : les Français en consomment 3000 à 4000 tonnes par an , soit 60 à 80 millions de grenouilles. En France, les captures de la grenouille verte (Rana esculenta) et de la grenouille rousse (Rana temporaria), les deux seules espèces exploitées , font l'objet d'autorisations de capture strictes. Ces règlements ne font hélas souvent qu'exporter les difficultés soulevées par la capture des amphibiens vers d'autres pays.Pour pallier la diminution de certaines espèces , on tente d'en importer d'autres, telle la grenouille rieuse (Rana ribibunda) ou la grenouille taureau américaine (Rana catesbania), introduite en Italie. Toutefois, ces introductions peuvent présenter un danger pour les espèces locales, notamment des risques d'hybridation entre espèces proches ou de compétition. De surcroît, l'introduction de poissons, tels les Salmonidés, dans de nombreux plans d'eau est responsable de la disparition de populations d'amphibiens, surtout dans l'arc alpin et dans les pays scandinaves.
( source : http://www.ensaia.u-nancy.fr/marie/web/ntic/pages/cuzon.html#menu )

LES POISSONS :

Les poissons ont le malheur de ne pas du tout nous ressembler, ils ne saignent pas, ne crient pas, etc.., leur mise à mort n'engendre pas beaucoup de compassion. Pourtant ils auraient une sensibilité supérieure à la notre. Voir l'excellent article paru dans la revue américaine Animals' Agenda traduit en français (lien)
pêche au chalut à panneaux...un bateau se déplace en traînant derrière lui à travers l'eau un énorme filet...les poissons pris sont tirés et pressés à hue et à dia les uns contre les autres, ensemble avec divers débris et cailloux que ramasse le filet sur le fond...La décompression que subissent les poissons devient insoutenable dès lors que leur remontée forcée a lieu depuis une certaine profondeur... Il arrive souvent que la pression interne qui en résulte fasse éclater la vessie natatoire, ou sortir les yeux de leurs orbites, ou l'oesophage et l'estomac par la bouche....Les poissons relativement petits tels les flets sont d'ordinaire déversés sur de la glace pilée ; la plupart y meurent d'étouffement ou écrasés par les couches suivantes. Les poissons plus grands tels aiglefins ou morues sont vidés sur le pont...l'équipage larde les poissons de coups au moyen de courtes tiges pointues, « jetant ici les morues, là les aiglefins, là-bas encore les queue-jaunes » [Yellowtail]. Ensuite, on leur coupe la gorge et le ventre...Entre-temps, les poissons non désirés (« déchets »), qui représentent parfois la majorité de la prise, sont rejetés par dessus bord, parfois à la fourche..

Les produits de la mer sont de plus en plus appréciés par les consommateurs des pays du nord.
Mais comme les ressources halieutiques se raréfient dans nos océans, on se tourne vers les eaux du sud encore riches en poissons.
On assiste, depuis quelques années, au pillage des ressources des mers du sud, pillage aggravé par la mondialisation de l'économie. A noter la disparition des harengs en mer du nord, de la morue de Terre-Neuve, des anchois au Pérou, du mérou au Sénégal etc...A noter aussi un énorme gaspillage, un quart des captures mondiales serait transformé en farine de poisson pour...engraisser d'autres animaux dont des poissons d'élevage...
Il ne faut pas être né poisson en ce 21 ° siècle, ces poissons victimes d'une véritable entreprise d'extermination (70 % des 200 espèces les plus recherchées sont menacées) Entre 1970 et 1995 la production de poissons s'est accrue de 73 %.


EXPERIMENTATION ANIMALE :

Si l'on devait sortir du temple de la science ceux qui ne font pas de la vraie science, ce temple serait bien vide. Einstein

Des barbares saisissent ce chien, qui l'emporte si prodigieusement sur l'homme en amitié ; ils le clouent sur une table, et ils le dissèquent vivant pour en montrer les veines mésaraïques. Tu découvres dans lui tous les mêmes organes de sentiment qui sont dans toi. Réponds-moi, machiniste, la nature a-t-elle arrangé tous les ressorts du sentiment dans cet animal afin qu'il ne sente pas ? a-t-il des nerfs pour rester impassible ? VOLTAIRE Dictionnaire philosophique

La zoologie, la biologie, la physiologie, la biochimie, la pharmacologie, la toxicologie, la pathologie, la psychologie, l'éthologie, l'enseignement, mais aussi des industries diverses comme l'agriculture, l'agro-alimentaire, les cosmétiques, l'automobile, l'armement ..... utilisent de animaux pour la recherche, sans oublier les entreprises de loisir comme les jardins zoologiques.

Quelques chiffres de cette pratique pour clarifier les idées :
Chaque jour, dans le monde, 550 000 animaux sont sacrifiés pour les besoins de la science, soit plus de 200 millions par an. Les chats, chiens et singes ne représenteraient que 1 % de l'effectif total suivant les dires des expérimentateurs. Ils soutiennent que ce serait un mal nécessaire à l'amélioration de la santé humaine. Hitler pensait sûrement de même sur l'extermination des juifs, un mal nécessaire pour sauver cette pauvre pure race arienne.
La fin justifie t-elle les moyens ?
dans la communauté scientifique cette pratique a été largement débattue (il y deux camps en présence ceux qui sont contre et les autres qui sont pour sous conditions), les multiples rapports produits exprimant la position officielle concluent à la nécessité de cette pratique bien qu'ils admettent qu'il y ai une souffrance animale de plus en plus démontrée par les expériences de ces dernières années. Bref on admet qu'on torture les animaux mais....science sans conscience n'est que la ruine de l'âme...mais..dans un contexte idéologique où justement il n'y a pas d'âme.... N'est pas un summum d'inconséquence ?

D'après les postulats de la science actuelle il existe plusieurs niveau de description de la réalité. Nous serions que la résultante du hasard quantique. D'après cette vision, nous et les animaux serions formés de particules, d'ondes et de forces (non localisées s'il vous plaît ..) en interaction constante. Tout ceci implique que nous sommes identiques (l'histoire du chimpanzé ayant 98 % de gènes identiques à l'homme) Donc nous sommes conscient veut dire que c'est pareil pour les animaux ? je souffre, ils souffrent Les vivisecteurs aiment à souligner que, dans la majorité des expériences, ils n'utilisent que des rats et des souris, ils savent bien que ces animaux sont mal vus par beaucoup de monde et ils cachent de bien sombre pratiques :

R.A.G.E. (lien)
Dans les animaleries de laboratoires pharmaceutiques, vétérinaires, d'hôpitaux, de facultés, de lycées, d'écoles, d'instituts, de l'armée..., il y a un monde silencieux d'animaux qui se tordent de douleur et agonisent Dans ces établissements, sont quotidiennement suppliciés des chats, des chiens, des chevaux, des grenouilles, des poules, des poussins, des pigeons, des veaux et leurs mères, des agneaux, des souris et des rats, des porcs, des poissons, des lapins, des cochons d'Inde, des hamsters, des reptiles, des insectes, des animaux d'espèces non domestiques, etc. Certains animaux subissent plusieurs expérimentations qui dureront des jours, des mois ou même des années : Privations d'oxygène, de sommeil. Créations d'anxiété, d'agressivité, de folie, de convulsions et d'otites en soumettant les animaux à des bruits insupportables, d'hypertension par compressions ou blessures des artères. Chiens, singes, lapins ligotés que l'on fait fumer de force ; souris maintenues devant des cigarettes qui se consument ; chevaux recevant des injections de nicotine.Transplantations, greffes de têtes ou d'organes ; décharges électriques, tumeurs provoquées par des coups, cancers produits avec des substances chimiques. Manipulations génétiques, productions de monstres en embryologie expérimentale, foetus sortis du ventre de leur mère et remis en place après mutilations. Dans les recherches spatiales ou océanographiques, utilisation d'animaux de toutes espèces, dont des chiens, des singes rivés à leurs sièges avec des instruments fixés dans le corps. Ablations de nerfs ; absorptions forcées de drogues ou d'alcools ; échaudages ; noyades forcées ; injections de produits nocifs ; prélèvements de sang dans le coeur ou dans les oreilles ; essais de gaz toxiques ; expériences sur le cerveau.....

on vous trompe, depuis l'école primaire pour vous anesthésier. Non, l'expérimentation animale ne garantit pas votre sécurité, elle garantie seulement le profit des marchands d'animaux et des laboratoires cotés en bourse

En médecine ces expériences, pratiquées souvent sur des animaux sans anesthésie, ne serviraient à rien concernant la santé humaine : une substance active sur une espèce donnée n'aura pas du tout la même action sur une autre.

L'industrie de l'armement . Sous couvert de sécurité nationale on commettrait les pires atrocités :
pour fabriquer le fusil laser chimique, portatif, qui aura à traverser et à tuer un homme jusqu'à 8 Km de distance, on transperce en laboratoire des singes et des lapins à l'aide du laser. Cela se passe notamment dans un des laboratoires de l'Ohio. Le rayon laser est projeté vers les yeux, ce qui les amène à ébullition, d'où l'explosion de l'oeil et l'aveuglement définitif. Sur les primates, la chaleur intense du rayonnement creuse la chair jusqu'à l'os, en une fraction de seconde, enlevant des portions entières du corps transformées en bouffées de fumée...« Le calibrage de l'arme nucléaire s'effectue lui aussi en laboratoire sur des animaux [...] Dans un laboratoire de la Californie 1 000 chiens ont été nourris d'aliments contenants des doses de radiations 200 000 fois plus fortes que celles que pourraient supporter des hommes qui se trouveraient dans une zone de retombées radioactives. Les terribles brûlures internes comme externes des chiens ont été utilisées à étalonner les effets radioactifs des futurs engins nucléaires.D'autres armes ont été expérimentées et mises au point par l'expérimentation animale interposée: L'arme nécrosante, testée sur des rongeurs, et qui détruit les muqueuses internes au moyen de ses gaz associée à l'eau, elle provoque la nécrose, la destruction des tissus du corps..."


GENIE GENETIQUE ET CLONAGE :

Au moins 500 000 animaux (des bovins, moutons, chèvres, cochons, souris, rats, lapins, poissons et...nombre en augmentation constante) "seraient sacrifiés" sur l'autel GENIE GENETIQUE (j'ai n'éthique). Mais les "j'ai n'ethi'siens" (où je n'ai d'éthique que pour les miens surtout moi-même) se fichent complètement que ces biotechnologies causent de grandes souffrances :
Ces techniques sont très imprécises et des milliers d'animaux peuvent être sacrifiés pour obtenir un individu sain aux caractéristiques commerciales attendus. Les autres si ils ont la chance de mourir de façon prématurée tant mieux sinon on laisse vivre les monstres, les rebuts à titre d'expérience et de ...curiosité !

Les secrets du laboratoire d'organes animaux révélés.

Article du 20 Avril 2003, The Observer.

S'ils avaient réussi, les chercheurs de Cambridgeshire auraient pu sauver des milliers de vie. Mais ils ont échoué, les animaux ont souffert et la vérité a été étouffée, Marc Townsend nous explique.
Au milieu de la campagne vallonnée du Cambridgeshire, se trouve un vaste bâtiment, protégé par du fil barbelé et une armée de gardiens. Derrière les barbelés des chercheurs travaillent dans un dédale de laboratoires, à la recherche de remèdes contre la souffrance du genre humain. Ceci est le plus grand centre de recherche sur les animaux de toute l'Europe, le mystérieux laboratoire autorisé par le gouvernement : Huntingdon Life Science (HLS).
Les détails exacts des expériences pratiquées sur animaux ont été farouchement tenus secrets. Jusqu'à présent. Aujourd'hui, l'Observer peut révéler la face jusqu'ici cachée de la vivisection. Un nombre important de documents confidentiels, le plus important qui ait jamais existé concernant l'expérimentation animale au Royaume Uni, a finalement été rendu public, après qu'une injonction imposée par l'industrie pharmaceutique il y a 30 mois ait été annulée.
Ces documents dévoilent la course à la fourniture illimitée d'organes pour satisfaire une demande visant à sauver la vie de milliers de britanniques. La quête d'un programme de xénotransplantation fructueux, lors duquel les organes d'animaux génétiquement modifiés sont transplantés à l'homme, demeure l'équivalent de la quête du St Graal. La récompense, en cas de victoire, sera énorme : les analystes prévoient un marché d'au moins 6 millions de livres sterling par an pour la première compagnie qui trouvera une solution au rejet de ces organes par le corps humain. Nul besoin de se demander pourquoi les chercheurs, les géants de l'industrie pharmaceutique et les Ministres du gouvernement se sont employés à injecter des millions de livres dans les projets de HLS. Alors, est-ce que cela en valait bien la peine?
A la grande consternation des amis des animaux, les documents révèlent comment des primates furent utilisés dans le cadre de la recherche d'une solution au manque chronique et global d'organes humains pour la transplantation. Des babouins furent transportés depuis les savanes d'Afrique et moururent dans de cages en acier de la taille d'un cabinet de toilette. Les documents démontrent qu'un quart des primates sont morts suite à des « erreurs techniques ». Les chercheurs décrivent comment les singes et babouins sont morts durant des crises de vomissement et de diarrhée. Les symptômes incluaient des spasmes violents, des écoulements de sang, des grincements de dents et d'incontrôlables spasmes oculaires. D'autres animaux se sont renfermés sur eux-mêmes, restant immobiles dans leur cage jusqu'à ce qu'on mette fin à leur condition misérable. Le Babouin W201m est mort d'une attaque après avoir souffert de spasmes et paralysie des membres durant deux jours. Le Babouin W205m a été « sacrifié » après 21 jours. On avait greffé sur les artères de son cou un coeur de porc modifié génétiquement. Les chercheurs avaient noté que le coeur avait enflé de façon anormale. On remarqua un étrange liquide jaune qui suintait de l'organe. D'autres ne survécurent même pas jusqu'à HLS, ils succombèrent dans la douleur lors du transport. Des faxes de revendeurs d'animaux sauvages révèlent comment au moins 50 babouins furent capturés dans les plaines africaines pour ces expériences. Lors d'une expédition, les créatures ont passé 34 heures dans des caisses de transport exiguës, 10 heures de plus que ce qu'autorise le ministère de l'intérieur, qui a préféré ne pas donner suite. Lors d'une autre expédition, 3 singes furent retrouvés morts dans un aéroport parisien, du sang suintant de leurs narines. Les animaux n'avaient pas pu se retourner et se coucher normalement.
L'implication du gouvernement dans le programme de xénotransplantation, le plus important programme d'expérimentation animale conduit en Grande Bretagne, est mis à jour dans ces documents. Idem pour son incapacité à régler un projet qui, selon le ministère de l'intérieur, était d'un intérêt majeur pour la société. Beaucoup des 1274 pages de ce dossier mettent en lumière un nombre d'échecs qui serviront à déclencher d'autres controverses au sujet d'HLS. La semaine dernière, la compagnie a réussi à faire passer une injonction révolutionnaire qui interdit aux manifestants de s'approcher du lieu d'habitation de ses employés. Des questions fondamentales sur l'intérêt même de la vivisection vont également être posées. Les documents ont révélé qu'on avait tenté de cacher la véritable ampleur de la souffrance des animaux qui avaient subi des expériences dans les laboratoires de HLS entre 1994 et 2000. Il ne fut pas non plus mené d'enquête sur des incidents graves impliquant la souffrance d'animaux non autorisés et les règlements ne furent pas appliquées correctement. Dans certains cas, des infractions ne furent pas sanctionnées, le ministère de l'intérieur se limita simplement à des lettres « d'avertissement ». Un de ces documents, jusqu'à présent confidentiel, révèle comment le ministère de l'intérieur a collaboré avec Imutran, une ancienne filiale anglaise du géant pharmaceutique Novartis qui contrôlait ce programme, afin de sous-estimer la souffrance causée par les expériences les plus sévères.
Un rapport d'Imutran déclare « le ministère de l'intérieur va essayer de faire classer les greffes de rein dans la catégorie « modérée » afin de s'assurer qu'il sera plus facile pour Imutran de recevoir une autorisation et d'ignorer la « nature » sévère de ces programmes » La vérité sur ce qui s'est passé à HLS peut être maintenant révélée grâce à cette victoire légale historique.
Le verdict est un triomphe extraordinaire pour un groupe d'activistes de la cause animale basé à Sheffield : Uncaged campaigns*. Ce groupe a réussi à faire abandonner l'injonction, imposée par Imutran et Novartis, visant à empêcher la diffusion de ces documents tout en argumentant que cette question était d'intérêt public et concernait un domaine politique sensible.
Dan Lyons a passé 2 ans et demi à se battre contre quelques uns des avocats les plus célèbres d'Angleterre, l'un d'eux étant celui-là même chargé du dossier du couple Hollywoodien Catherine Zeta Jones et Michael Douglas contre le magazine Hello !. Lyons déclare « C'est un scandale tragique de proportion historique ».
En fin de compte l'épouvantable incapacité du gouvernement face à son plus fondamental devoir, celui de faire appliquer la loi, est démasquée. En essayant de camoufler ses échecs, le gouvernement a misé sur le fait que son comportement honteux ne serait pas dévoilé. Il a perdu ».
Pour les chercheurs impliqués, l'échec du projet qui visait à vaincre le rejet naturel d'organes étrangers comme le coeur ou les reins, est une véritable tragédie. L'an dernier 6482 personnes en Angleterre étaient en attente de greffe. 414 de ces personnes sont mortes avant que des organes soient disponibles. Hier, Novartis défendait sa participation au groupe HLS en déclarant que le développement de nouveaux remèdes pour les humains impliquait invariablement des expériences sur animaux vivants.
Les documents se réfèrent à la transplantation de coeurs et de reins de porcs « génétiquement modifiés » sur des singes. Dans les années 90, Imutran déclarait être à deux doigts de la solution au problème crucial de rejet des organes qui empêchait les essais sur l'homme. En 1995 la compagnie a déclaré publiquement qu'elle serait prête à greffer des coeurs de porc sur des humains dans l'année. En fait les documents prouvent que le programme de xénotransplantation est très loin d'avoir tenu ses promesses. Finalement Imutran a quitté le site de HLS en 2000 et a ensuite réussi à faire passer une injonction afin que les détails du projet raté de xénotransplantation ne soient pas mis à jour.
Une enquête interne a montré qu'Imutran et le ministère de l'intérieur avaient admis que la dimension et la ventilation des cages de transport n'étaient pas réglementaires. D'autre part des responsables du gouvernement ont rassuré Imutran à plusieurs occasions qu'une réunion cruciale sur les nouvelles licences d'exploitation ne serait qu'un « exercice administratif ». D'autres découvertes étonnantes révèlent que le gouvernement avait approuvé des expériences de xénotransplantation d'Imutran qui auraient impliqué des bébés malades pour les premiers essais de greffe cardiaque. Une partie de la recherche fut autorisée personnellement par des ministres qui ont ensuite rejeté les demandes d'enquête judiciaire indépendante. Finalement, les documents révèlent au moins 520 erreurs et omissions dans le programme de recherche d'Imutran. Celles-ci incluent le non-enregistrement du poids des organes, une quadruple overdose, des rapports de pathologie contradictoires et une ré-utilisation des animaux.
Un primate a été tué par un tampon de coton oublié dans son corps lors de son opération. Plutôt que d'admettre sa défaite, Imutran (maintenant défunt) a fait une foule de déclarations inexactes quant au succès de ses expériences en exagérant les résultats de ses tests afin d'accroître ses chances de se voir attribuer de nouvelles licences. Un porte-parole de Novartis a admis qu'Imutran avait rapporté « plusieurs erreurs significatives » au ministère de l'intérieur mais que la compagnie s'engageait à ne plus répéter ce genre d'erreurs. De plus la compagnie restait convaincue que sa quête finirait par résoudre le problème mondial du manque d'organes.

A la recherche du St Graal depuis 3 siècles.
L'étrange histoire des greffes entre différentes espèces, connue sous le nom de xenotransplantation, commence en 1682, lorsque l'on utilisa l'os d'un chien pour réparer le crâne d'un aristocrate russe. L'expérience réussit.
Le pionnier de la greffe cardiaque Christian Barnard, fit des recherches expérimentales sur les coeurs de babouins en Afrique du sud dans les années 60. En 1963, le chirurgien Thomas Starzl greffa des reins de babouins sur 6 patients. Ils survécurent entre 19 et 98 jours. L'arrivée de la cyclosporine, un immunosuppresseur, accrut les chances de succès des chercheurs. En 1977, une femme de 25 ans survécut 6 heures avec un cour de babouin. En 1984, un nouveau-né de Californie survécut 20 jours avec un cour de babouin. 9 ans plus tard, on effectua une greffe de rein et de moelle osseuse sur un patient de Pittsburgh, il mourut au bout de 26 jours.
En 1997, Dolly fut clonée en Écosse, ouvrant des perspectives concernant le clonage d'animaux pour le don d'organes. Les chercheurs réalisèrent qu'il existait un risque que les virus passent la barrière des espèces. Le gouvernement annonça qu'il allait réglementer la xénotransplantation. L'espoir des compagnies de gagner des millions dans le cadre de la xénotransplantation commença à s'amoindrir. Des firmes comme PPL Therapeutics annoncèrent des pertes. En 2002, la recherche se tourna vers la culture de cellules embryonnaires. Ces cellules peuvent être cultivées pour fabriquer de nouveaux organes génétiquement compatibles avec l'homme au lieu d'utiliser les organes animaux.
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Texte traduit par Nathalie Dessi pour One Voice



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