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(Genèse, 1(28-31)
Soyez féconds, multipliez-vous, emplissez la Terre et soumettez-là ; dominez sur les poissons de la mer, les oiseaux du ciel et tous les animaux qui rampent sur la terre. Je vous donne toutes les herbes portant semences qui sont sur la surface de la terre, tous les arbres qui ont des fruits portant semence : ce sera votre nourriture. A toutes les bêtes sauvages, à tous les oiseaux du ciel, à tout ce qui rampe sur la terre et qui est animé de vie, je donne pour nourriture toute la verdure des plantes


Les humains
au cour des siècles se sont multipliés pour peupler progressivement toute la surface du globe.

De moins de 200 millions au premier siècle après Jésus Christ la population mondiale est estimée à 6 milliards d'individus aujourd'hui.
chacun le sait, l’homme est un prédateur. Mais son intelligence et ses capacités à maîtriser son environnement lui donnent des possibilités de destruction qu’aucun tigre, aucun lion ou aucun Tyrannosaurus n’a jamais eu. L’explosion démographique humaine en est un exemple frappant. Théoriquement, dans la nature, les populations animales ne « croissent » pas – ou alors, très lentement : un jeu de mortalité différentielle leur permet de conserver les mêmes effectifs au long des années.

Or, l’espèce humaine croît, elle, de façon exponentielle ! C’est d’autant plus préoccupant qu’elle est placée au sommet de la pyramide alimentaire et que c’est un animal relativement gros : les espèces les plus dangereuses et les plus imposantes sont censées être les moins abondantes. L’apparition de l’homme coïncide en effet avec l’extinction de la mégafaune (espèces animales les plus imposantes et les plus rares.
Les plus gros oiseaux de la planète – Dinornis, Aepyornis – se sont éteints, les plus gros mammifères terrestres – Mégathérium, éléphants, rhinocéros… - sont éteints ou en passe de s’éteindre. Les baleines, miraculeusement épargnées, ne seront peut-être bientôt plus que quelques images sur de vieux films documentaires.).

L’homme est-il le responsable de toutes ces extinctions ? Il est de fait que son expansion sur la planète a souvent coïncidé de manière frappante avec la disparition des espèces locales.

Dans le passé il y a eu plusieurs grandes extinctions des espèces vivantes; crises qui provoquent la disparition quasi-simultanée en quelques millions d’années maximum d’au moins 50 % des espèces vivantes.

  • L’explosion cambrienne a correspondu à l’apparition simultanée de tous les grands embranchements du monde animal… et d’une foule d’autres, définitivement disparus
  • 440 millions d'année avant notre aire, à l'Ordovicien, 85 % des espèces disparaissent.
  • 82 % des espèces s'éteignent au Dévonien, - 365 millions d'années (fin des poissons cuirassés)
  • 96 % au Permien, - 225 millions d'années, (à cette époque disparaissent notamment les gigantostracés (crustacés géants, comme Pterygotus), de nombreux amphibiens et de divers groupes marins)
  • 76 % au Trias, - 210 millions d'années, (disparition de 50 % des poissons)
  • 76 % au Crétacé, - 65 millions d'années (les dinosaures, sans oublier un nombre considérable de reptiles et d’animaux marins microscopiques (plancton)
  • - 34 millions d'années : La grande coupure ; extinction de nombreuses espèces de mammifères. Nous sommes nous même témoins d'une disparition des grands mammifères (Mammouth etc...) commencée il y a 1,8 millions d'années (Pléistocène) et qui se poursuit de nos jours
( source : http://site.voila.fr/levolution/index.htm )



La pression humaine sur les grands animaux a été manifestement considérable depuis une époque très ancienne.

L'homme moderne, c'est-à -dire notre ancêtre direct, est vraisemblablement apparu en Afrique de l'Est il y a environ 300 000 ans. Il a ensuite envahi peu à peu toutes les terres émergées, et, à chaque fois, les conséquences sur les grands animaux ont été néfastes, voire désastreuses.

Une très grande partie de la faune de marsupiaux en Australie, a été détruite par l'homme il y a 50 000 ou 60 000 ans. La plupart d'entre eux étaient beaucoup plus grands que les espèces actuelles. Ils furent détruits par des populations des îles du Pacifique qui colonisèrent progressivement un espace immense. Ils effectuaient leurs voyages à bord de catamarans. Après l'Australie et les îles indonésiennes, ils accostèrent beaucoup plus tard à Madagascar, où ils détruisirent des lémuriens géants, une fouine géante qui ressemblait à un chat (de la taille d'un puma), des chats géants à dents de sabre, un oiseau géant aussi lourd qu'un ours. Ils terminèrent leur odyssée en Nouvelle Zélande, avec la destruction d'un autre oiseau géant. L'Amérique du Sud a également subi des pertes très sévères. Ces deux régions étaient à la fois des continents par leurs dimensions et des îles par leur isolement. Elles étaient mal préparées à résister à l'arrivée d'une espèce si singulièrement destructrice.L'extinction des espèces de grands mammifères intervient SUR TOUS LES CONTINENTS au moment de l'intrusion dans leurs territoires de migrations humaines: "Il existe actuellement les preuves indiscutables... que les grandes disparitions du quaternaire ont suivi les traces de l'homme" (François Ramade 1999). Il y a 12 000 ans, les mammouths étaient aussi nombreux en Amérique du Nord que les bisons au 19ème siècle. Ils furent pourtant exterminés très vite, comme l'hippopotame géant en Afrique de l'Est il y a 150 000 ans, les chats géants en Afrique du Sud il y a 100 000 ans, les grands marsupiaux en Australie il y a 55 000 ans, les immenses troupeaux d'hippopotames sahariens et nilotiques il y a 6000 ans, les castors et les petits carnivores en Amérique du Nord et les dizaines de millions de chevaux et de vaches semi-sauvages dans les pampas d'Amérique du Sud, dans les années 1600-1650 (et nous ne mentionnons pas les événements dramatiques intervenus dans les îles). A chaque fois, il y a spécialisation (gastronomique, sociale, ou autre) sur un attribut particulier à une espèce animale, qui est recherché frénétiquement. Dans le cas des vaches des pampas, les amérindiens avaient pris goût à leurs foetus.
( source : http://www.chez.com/ecoledrenault/extermin.htm )



L'extermination de la faune océanique.

Les premières victimes de ce pillage furent les mammifères marins : siréniens (lamantins, dugongs), pinnipèdes (phoques et otaries) et cétacés (baleine, cachalots, dauphins, etc.). La rhytine de Steller, le plus grand des siréniens, qui atteignait 10 m de long et vivait sur les rives de la mer d'Okhotsk, fut exterminée par les chasseurs de fourrure dès le 18 ème siècle. Également victimes de la chasse mais aussi de la diminution du nombre de sites où ils peuvent se reproduire, le phoque moine des Hawaii et surtout celui de la Méditerranée sont menacés d'extinction. Très commune dans l'Antiquité, cette espèce, dont les dernières reproductions sur les côtes provençales remontent aux années 1930, a totalement disparu de la Méditerranée septentrionale. Sa population mondiale compte moins de 350 individus à l'heure actuelle contre environ un millier à la fin des années 1970. Les cétacés, en particulier les baleines, ont été également décimés par une chasse effrénée, effectuée à l'échelle industrielle à l'aide de canons à harpon et d'immenses navires-usines, d'abord par les Norvégiens, ensuite par les Soviétiques et surtout les Japonais. En conséquence, il ne subsiste plus dans les mers australes qu'environ deux milliers de grandes baleines bleues, le plus gigantesque animal ayant jamais peuplé la biosphère (jusqu'à plus de 35 m de long et 130 tonnes), qui comptait pourtant une population initiale de 200 000 individus dans les mers australes. De façon générale, toutes les espèces de baleines ayant fait l'objet de pêche commerciale ont vu leurs populations s'effondrer. Cela commença avec la baleine des Basques, historiquement la première exploitée, dans le golfe de Gascogne. Ensuite déclinèrent rapidement les stocks de toutes les espèces chassées dans les mers boréales. Après la Seconde Guerre mondiale, la surexploitation des populations de l'Océan antarctique, les plus importantes, conduisit en trois décennies aux mêmes conséquences. Seule la petite baleine de Minke, qui n'était pas chassée, a vu croître ses effectifs, suite à la disparition de la concurrence interspécifique que lui faisaient les autres espèces décimées par une chasse excessive.
( source : http://www.ac-reunion.fr/pedagogie/lybouvep/ )



De combien de morts inutiles d'animaux le comportement des humains est-il responsable ?
êtres sensibles qui comme nous désirent le bonheur et n'aiment pas la souffrance, veulent vivre et craignent la mort.

Notre civilisation moderne tue, tue sans vergogne :
exploitation des ressources vivantes et naturelles sans limite.


Nombre d'animaux massacrés inutilement :

je pense qu'il n'existe aucune estimation à ce jour du nombre d'individu tués chaque année par l'homme, quant à la précision de l'utilité éventuelle....Voici quelques chiffres plus ou moins fiables :
(si je ne donne aucune précision il faut comprendre par an et pour toute la planète.)

NOMBRE D'ANIMAUX TUES :

50 milliards d'animaux de boucherie tués dont :
230 millions de boeufs,
350 millions de moutons,
175 millions de chèvres,
700 millions de cochons
et le reste volailles etc...?
(ces chiffres pourraient être bien supérieurs)

En France on tue pour les manger :
949,7 millions de poulets, 57,1 millions de poules et de coqs, 1,4 millions de chapons (poulets castrés), des millions de poussins mâles tués à la naissance, 117,4 millions de dindes, 64,1 millions de canards, 49,3 millions de pintades, 669 mille oies, 6,5 millions de pigeons, 75,4 millions de cailles, 8,6 millions de faisans, 59,9 millions de lapins, 24,7 millions de porcs, 4,1 millions de bovins, 1,96 millions de veaux, 5,6 millions d'agneaux, 742 mille chevreaux, 749 mille ovins de réformes, 98 mille caprins de réforme, 37 mille équidés, 40,4 millions d'escargots (d'élevages), des centaines de millions de poissons, et beaucoup d'autres… 16,494 milliards d'oeufs ont été produits

120 millions de tonne d'animaux aquatiques ( converti en nombre d'individu ? des milliers de milliard...) par an dans le monde.

oiseaux :
je n'ai aucun chiffre mais plus de 30 millions d'oiseaux sauvages seraient tués rien qu'en France une petite estimation rapport 60 millions à 6 milliards = 3 milliards d'oiseaux tués par an dans le monde (certainement beaucoup plus la France n'étant pas représentative de la situation de la majorité des pays, pauvres pour la plus part donc chiffre à multiplier par ?)

autres animaux vertébrés tués ? (chasse, vivisection, trafiques) :
je n'ai aucun chiffre des milliards

insectes et autres invertébrés tués :
chiffre astronomique (pesticides, déforestation etc...)

animaux microscopiques : ..............




DESTRUCTION DE LA NATURE

Michel SERRES (1989) Certes, nous pouvons ralentir les processus déjà lancés, légiférer pour consommer moins de combustibles fossiles, replanter en masse les forêts dévastées... toutes excellentes initiatives, mais qui se ramènent au total, à la figure du vaisseau courant à vingt-cinq noeuds vers une barre rocheuse où immanquablement il se fracassera et sur la passerelle duquel l'officier de quart commande à la machine de réduire la vitesse d'un dixième sans changer de direction.

La biosphère constitue un tout, un système dont toutes les composantes sont en interaction. Ainsi la disparition d'une forêt entraîne la disparition de la faune qui la peuplait.

Lorsque l’équilibre d'un écosystème aquatique se rompt

Un écosystème est avant tout un système dynamique, il naît, il se développe, il meurt. Ce n’est pas un système stable, figé dans un état qui serait le seul état viable pour lui. C’est un système qui évolue naturellement et en permanence sous l’effet de perturbations naturelles, un système dont on peut même dire qu’il ne survit que grâce à ces perturbations.Ces perturbations sont d’ailleurs un facteur de maintien de la biodiversité : en leur absence, le phénomène de compétition entre espèces peut en effet devenir prépondérant et permettre à l’une d’elles de prendre le dessus.L’évolution d’un écosystème n’est pas régulière, elle se fait par à-coups. Sous l’effet d’une perturbation, l’écosystème change d’état. Puis il se met à évoluer progressivement de façon plus ou moins rapide, vers un nouvel état d'équilibre, processus dont il sortira comme rénové. Parfois cependant, l'écosystème peut perdre cette aptitude à retrouver un état d’équilibre, on dit alors qu’il perd sa capacité de résilience. Cela se produit lorsque la perturbation est trop importante, lors de certaines pollutions graves par exemple, et que les seuils dits d'irréversibilité sont dépassés
La capacité d’épuration des écosystèmes peut ainsi être outrepassée. Celle-ci est en effet limitée car le processus de dégradation des matières organiques par les bactéries aérobies est lent et ce d’autant plus que la teneur en oxygène du milieu aquatique est faible ou qu’il fait froid. La matière organique non dégradée a donc une tendance naturelle à s’accumuler. Mais que ce cumul devienne trop important et le milieu n’est plus à même de tout dégrader et de réaliser ainsi son auto-épuration : l’équilibre naturel est rompu.
Un tel surcroît de matières organiques biodégradables peut provenir de l’apport naturel mais excessif de nutriments, ou du rejet par les sociétés humaines d’effluents riches en de telles substances. Il peut aussi être la conséquence d’un déficit "naturel" en oxygène dissous de certains écosystèmes, lequel ralentit le processus de biodégradation. Ce type de déséquilibre s’observe facilement par exemple dans les marais dont les eaux stagnantes sont peu oxygénées. Des modifications irréversibles des écosystèmes aquatiques peuvent également survenir lorsque trop de substances toxiques pour les espèces vivantes sont introduites dans ces écosystèmes, provoquant une raréfaction, voire une disparition de certaines espèces fragiles. L’introduction, intentionnelle ou non, de nouvelles espèces peut aussi être à l’origine de profondes modifications de l’écosystème

( source : http://www.cnrs.fr/cw/dossiers/doseau/decouv/ecosys/ecosysMenu.html )

La déforestation est en constante augmentation : production de papier : en 1958 1.2 milliards de m3 abattus, en 1992 3.5 milliards de m3
Le couvert végétal est aussi dégradé qualitativement :
plantations monospécifiques qui réduisent la diversité biologique et détruisent la structure des sols.
quelques exemples :

aux États-Unis il ne reste que 18 millions d'ha de forêts primaires sur les 365 millions initiaux.
au Canada 1/3 seulement de la forêt primaire subsiste et la taïga très abîmée.
la taïga de Sibérie souffre
la forêt méditerranéenne n'en parlons pas...,
en Asie les déserts progressent (par exemple avancée du désert de Gobi de 2500 km2/an),
la superficie des zones arides et semi-arides en augmentation (>58 % par rapport à 1950),
surexploitation des forêts des zones équatoriales et tropicales humides (diminution de 154 000 km2/an entre 1980 et 1990)
et la forêt amazonienne détruite à 20 %.

Le dramatique recul des forêts sur notre planète

Il en a toujours été ainsi, peut-on répondre. L'homme a défriché pour développer une agriculture qui lui procure beaucoup d'aliments qui ne pouvaient se trouver en quantité suffisante en forêt.Mais toujours est-il que, malgré l'absence d'outils d'évaluation à l'échelle de la planète (hormis les quelques données de la FAO), il est clair que les espaces boisés reculent, et cela d'une façon dramatique dans les forêts tropicales (Brésil, Birmanie, Malaisie, Madagascar, Côte d'Ivoire, Haïti, Philippines, etc.), mais aussi en Chine, au Canada, en URSS, en Inde et au Chili. Les seuls qui semblent afficher un bilan positif sont les pays industrialisés (USA, Europe de l'Ouest, Japon), ceux-là même qui sont les principaux consommateurs de produits issus de la forêt.Ce recul est à imputer en premier lieu à la croissance de la population mondiale qui entraîne une demande supplémentaire en terres agricoles et en produits extraits de la forêt : bois d'oeuvre, bois de feu, bois pour le papier, gomme, caoutchouc ; mais aussi aux conséquences directes et indirectes de l'inégalité des échanges nord-sud et de la surconsommation des pays industrialisés.Ce qui est plus dramatique (pour l'avenir), c'est le faible taux de reforestation, qui traduit l'inadaptabilité des politiques de reboisement dans la plupart des pays et d'autre part le manque de connaissance des espèces et des conditions de germination des graines, de leur dissémination, etc. qui limitent le développement d'une réelle sylviculture tropicale

( source : http://www.inra.fr/dpenv/so.htm )



- très forte dégradation des écosystèmes fluviaux, lacustres et océaniques

LES RÉCIFS CORALLIENS : DES ÉCOSYSTÈMES PARMI LES PLUS RICHES DE NOTRE PLANÈTE, MENACÉS DE DISPARITION
600.000 km² de récifs coralliens dans le monde : les principales causes de leur dégradation

Les récifs sont des structures sous-marines construites par les coraux. Les coraux sont des animaux marins, vivant en symbiose avec des algues et qui constituent leur propre squelette calcaire. Ces structures coralliennes servent d’abris à des milliers d’espèces qui forment la communauté corallienne

1 -Les écosystèmes associés aux récifs coralliens sont:

  • - les herbiers de phanérogrammes : zones de nutrition, en particulier pour les espèces menacées (tortues marines, Dugong) et frayères qui stabilisent le sédiment et oxygènent les eaux;
  • - les mangroves : systèmes biologiques très productifs, zones de reproduction et de nourricerie qui fixent les sédiments et les agents de protection des côtes contre les tempêtes et l’érosion côtière.
Ces écosystèmes occuperaient environ le tiers des littoraux tropicaux peu profonds du monde : 15% pour les récifs coralliens, 9% pour les mangroves, 9% pour les herbiers.Les récifs coralliens sont présents dans plus de 100 pays, recouvrant une surface équivalente à celle de la France L’écosystème récifal est, avec les forêts tropicales, l’écosystème le plus riche en biodiversité ainsi que le plus complexe et le plus productif de la planète.Les récifs abritent des dizaines de milliers d’espèces appartenant à tous les groupes zoologiques, poissons, invertébrés marins (mollusques, crustacés, éponges, coraux, vers...), mammifères, et. Dans les zones les plus riches, on peut compter plus de 700 espèces de coraux, plus de 6000 espèces de mollusques et près de 4000 espèces de poissons

2 -Les principales causes de dégradation des récifs coralliens et des écosystèmes associés (herbiers et mangroves).

10% des récifs dans le monde sont déjà irrémédiablement condamnés, et 30% d’entre eux sont fortement menacés de disparition d’ici 30 ans si aucune action de protection n’est entreprise. 58% de l’ensemble des récifs seraient mis en danger par l’activité humaine. Plus de 80% des récifs du Sud-est asiatique sont très menacés, principalement par le développement du littoral et les pressions liées à l’exploitation des ressources. En dehors du Pacifique, 70% des récifs sont soumis à une forte pression humaine. Les récifs du Pacifique sont les moins menacés. Parmi les principales menaces qui pèsent sur ces écosystème figurent :
  • - les pressions anthropiques, au premier rang desquelles se situe la croissance exponentielle de la population et toutes ses conséquences (pollution, urbanisation, surexploitation des richesses marines...). En effet, les récifs côtiers Situés dans des zones à forte démographie sont ceux qui subissent la plus grande dégradation. Souvent chroniques, ces pressions liées aux activités humaines ont un impact localisé et immédiat sur la frange littorale.
  • - les pressions naturelles, comme le phénomène global des changements climatiques, qui s’exercent indifféremment sur toutes les zones du récif, frangeant ou barrière.
( source : http://biosub.pertuis.com/Accueil_bio.htm )




la pollution des eaux une ressource vitale menacée

Les principaux contaminants des eaux sont :
  • Les polluants organiques (micro-organismes et matières organiques fermentescibles);
  • Les polluants chimiques;
  • Les polluants thermiques et radioactifs.
La pollution des nappes souterraines est plus grave que celle des eaux superficielles, car, l'oxygène n'y parvenant pas, il n'y a pas d'autoépuration. La contamination s'y fait par infiltration. Pour la pratique, on distingue trois formes de pollutions :
  • Les pollutions qui présentent des dangers immédiats et graves;
  • Celles qui présentent des dangers à long terme par effets cumulatifs;
  • Celles qui entraînent des désagréments (goût, bruit, odeur).
Effets directs et indirects.
La pollution induit des changements du pH de l'eau (acidité) et provoque le dépôt de substances toxiques et la dystrophisation (pullulation des végétaux, en particulier microscopiques, suivie de la disparition par asphyxie de la vie animale et végétale).L'ensemble de ces modifications provoque de profonds changements dans la répartition des espèces. Les effets sur la santé de l'homme sont essentiellement dus aux pollutions bactériennes et chimiques.

( source : http://vitalichip.chez.tiscali.fr/sciences/index.html )




La pollution par les nitrates
En France, la présence de nitrates dans les eaux continentales provient à 66 % de l’agriculture, suite à l’épandage de doses massives d’engrais azotés et de lisier (effluents d’élevage), les zones les plus atteintes étant les plaines alluviales qui récoltent les eaux des grands bassins versants et sont des lieux privilégiés d’agriculture intensive. Le reste est issu des rejets des collectivités locales (22 %) et de l’industrie (12 %).
Très solubles dans l’eau, les nitrates constituent aujourd’hui la cause majeure de pollution des grands réservoirs d’eau souterraine du globe qui par ailleurs présentent en général une qualité chimique et bactériologique satisfaisante pour l’alimentation. Cette pollution a débuté à la fin des années 1950 et n’a fait qu’augmenter depuis lors. Alors qu’en l’absence de contamination, la teneur en nitrates des eaux souterraines varie de 0,1 à 1 milligramme par litre d’eau, elle dépasse souvent aujourd’hui 50 milligrammes par litre, norme retenue pour les eaux potables par l’Organisation mondiale de la santé. Désormais, de telles eaux nécessitent donc un traitement spécifique pour pouvoir être consommées.
L'essentiel de cette pollution est dû à la différence entre les apports en nitrates sous forme d’engrais et ce qui est réellement consommé par les plantes. En France, selon un bilan du ministère de l'Agriculture, cet excédent est passé de 320 000 tonnes en 1995, à 400 000 tonnes en 1997, les régions les plus touchées étant la Bretagne, la Champagne-Ardenne, le Centre et le Poitou-Charentes et l'Île-de-France. La pollution des eaux par les nitrates présente un double risque. Ingérés en trop grande quantité, les nitrates ont des effets toxiques sur la santé humaine. Par ailleurs, ils contribuent avec les phosphates à modifier l’équilibre biologique des milieux aquatiques en provoquant des phénomènes d’eutrophisation, voire de dystrophisation

( source : http://www.cnrs.fr/cw/dossiers/doseau/decouv/degradation/menuDegrada.html )



- pollution des sols, érosion, salinisation et latéritisation des sols (engrais chimiques, pesticides, surpâturage, industrialisation de l'agriculture, mauvaise irrigation, déboisement incontrôlé etc....)

La pollution des sols : un phénomène difficile à appréhender. Avant toute intervention humaine, le sol résulte de l'interaction prolongée, sur des centaines de milliers d'années, entre roches, eau, air et êtres vivants : c'est une interface environnementale fondamentale. Sur et dans ce sol, sont venues se surimposer les conséquences diverses d'activités humaines menées pendant assez longtemps, à notre échelle, sans trop de considération à l'égard de ce milieu hôte. En France, comme dans la plupart des pays industrialisés, les deux-tiers des pollutions industrielles des sols qui ont été recensées proviennent des hydrocarbures et des solvants chlorés ; le reste est provoqué par les éléments métalliques 8, parmi lesquels quatre se distinguent nettement en ce qui concerne les risques pour la santé : mercure, plomb, cadmium et arsenic. Les quatre-cinquièmes de ces pollutions, hydrocarbures, solvants et métaux, proviennent de cinq secteurs d'activités industrielles : métaux ferreux ; chimie / parachimie / pharmacie ; traitement des déchets ; pétrole / gaz naturel ; cokeries / usines à gaz. Cette pollution des sols d'origine industrielle n'est qu'une des composantes de leur dégradation par les activités humaines, qui provient également : - de la surexploitation agricole (compactage des sols par des matériels lourds d'exploitation, réduction de la porosité naturelle, diminution de l'activité biologique du sol ; usages excessifs de produits phytosanitaires, d'engrais ; baisse des taux de matières organiques par exploitation intensive, irrigation, rotation accélérée des cultures) ; - de la couverture par les infrastructures routières et l'urbanisation (en 1997, les sols artificiels occupaient déjà 8% du territoire, en progression de 50 000 ha / an) ; - et des pollutions urbaines.
( source : http://www.ladocumentationfrancaise.fr/BRP/004001319/0000.pdf )




Le rôle des êtres vivants du sol

- Le sol abrite des animaux variés. Le peuplement et l'activité des animaux varient selon les caractéristiques du sol, en particulier son pH. Les animaux phytophages consomment les débris végétaux de la litière alors que les saprophages se nourrissent de matière organique mêlée aux particules minérales. Tous sont la proie des zoophages. La matière organique est ainsi progressivement simplifiée puis transformée en matière minérale. C'est le processus de minéralisation.
- Le sol abrite également des micro-organismes. Certains interviennent dans la dégradation progressive de la matière organique de la litière : ce sont les micro-organismes de décomposition qui participent au processus de minéralisation. D'autres, généralement proche des racines, effectuent des échanges nutritifs avec les végétaux, favorisant la mobilisation des matières minérales par la plante : ce sont les micro-organismes d'assimilation. Ces deux catégories de micro-organismes ont un rôle complémentaire.
- Les molécules les plus simples (sucres, protéines) sont rapidement transformées en matière minérale. Mais toutes les molécules organiques ne se décomposent pas aussi facilement (ex : la lignine) : sous l'action des organismes du sol et en particulier des animaux saprophages, certaines molécules sont progressivement assemblées en édifice de masse moléculaire de plus en plus élevée dont l'ensemble constitue l'humus. Celui-ci représente une réserve de matière organique ultérieurement minéralisable et favorise la fertilité des sols en participant avec les argiles à la construction des agrégats de la structure grumeleuse. Les agrégats améliorent la circulation de l'air et de l'eau et retiennent les constituants minéraux à proximité des racines, facilitant les échanges avec la solution du sol.

( source : http://www.fcomte.iufm.fr/discipli/svt/sol_doc4.htm )



- faune sauvage très menacée (modification de l'équilibre entre espèces, transformation et disparition des biotopes, chasse et surpêche etc....)



C'EST TOUTE UNE PARTIE DE LA VIE ANIMALE, MACROSCOPIQUE ET MICROSCOPIQUE QUI EST EN VOIE D'EXTINCTION (lien)



toute cette destruction pour rien et qui est un énorme gaspillage alimentaire alors qu'on pourrait faire autrement (lien)



Alimentation végétarienne (c'est possible....), respect de l'environnement etc.... (lien)

Cette barbarie pour rien sommes nous heureux ?

ARMAND FARRACHI (lien)
Aucune civilisation n'a jamais infligé d'aussi dures souffrances aux animaux que la nôtre, au nom de la production rationnelle « au coût le plus bas ». Pour ces millions, pour ces milliards d'animaux, le simple fait de vivre, depuis la naissance jusqu'à la mort, est un supplice de chaque seconde, et ces régimes épouvantables leur sont infligés pour des raisons si mesquines qu'on a peine à croire que des êtres humains puissent s'en prévaloir sans honte : une chair plus blanche, quelques centimes gagnés sur un oeuf, un peu de muscle en plus autour de l'os...





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