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PEUR
SUR
LA VILLE












Vidéo sur les pigeons en anglais



Des trains pas comme les autres - Maroc
Les fientes de pigeons pour amincir le cuir.
Diffusé le jeu. 31-07-14 à 21:31 Documentaire France 5


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Nos Amis Les Oiseaux


 


 








Mise à jour du site



Giuseppe, retraité, affaibli, vit depuis maintenant plus de 18 mois dans la rue,
avec le manque d’hygiène et les agressions parfois très violentes
car il a été expulsé de son appartement H.L.M. de la ville de Paris.

Plus de détails ici
voir aussi cette deuxième vidéo
Les pigeons de Paris : solidarité avec Giuseppe Belvedere !


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Popeck à l'Olympia


Les pigeons de Paris


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On a tout faux
Les destructions régulières de pigeons comme pratiquées en France augmentent le nombre de pigeons. C'est à dire qu'on aurait moins de pigeons sans aucune capture. La preuve scientifique par ce graphisme. Cliquez dessus pour agrandir. La seule solution : protection des bâtiments et nichoirs artificiels pour contrôler les naissances.

Fluctuation de la population d'oiseaux. Graphique par Roth D., La Société de la faune urbaine, 85007 Phoenix, AZ (USA), 1995



La stérilisation des pigeons de Bruxelles (suite)
en caméra cachée.


Une vidéo accuse la ville de Bruxelles de maltraitance animale
GAIA dénonce une boucherie sur pigeons vivants


En caméra cachée, l'organisation de défense des animaux GAIA a filmé des opérations chirurgicales douloureuses pratiquées pour le compte de la ville de Bruxelles sur pigeons conscients et mal anesthésiés. L'association rend public le film difficilement soutenable de son enquête, révélé hier par RTL-TVI dans Images à l'appui. GAIA demande à la Ville d'abandonner d'urgence cette pratique, et d'installer des pigeonniers contraceptifs pour réguler la population de pigeons dans le respect des oiseaux.

Stérilisations à la chaîne sur des oiseaux mal anesthésiés

Pour intervenir contre la reproduction des pigeons urbains, la ville de Bruxelles recourt à une méthode choquante : la stérilisation chirurgicale sur animaux pas ou mal anesthésiés. La vidéo publiée aujourd'hui par GAIA montre des oiseaux opérés à la chaîne, incontestablement conscients et réagissant vivement tandis qu'ils subissent à vif une ablation des testicules ou des ovaires.

Ces opérations sont menées en France pour le compte de la Ville de Bruxelles, par la SACPA, une société spécialisée dans la capture d'animaux considérés nuisibles.

"Inacceptable" pour les scientifiques spécialistes des oiseaux

GAIA a soumis ces images à plusieurs vétérinaires spécialistes des oiseaux. Pour le Professeur Dr An Martel, chef de clinique spécialiste des oiseaux et animaux exotiques à l'Université de Gand, "cette anesthésie inadéquate est inacceptable". Pour cette experte, ces "conditions d'hygiène insuffisantes favorisent la contraction d'infections durant l'opération." Certaines infections engendrent des souffrances chroniques précédant la mort des oiseaux. Également interrogés par GAIA, les responsables de l'Université vétérinaire d'Utrecht (Pays-Bas) et du Groupe de travail Néerlandais sur les Oiseaux et les Animaux Exotiques (NOIVBD) ont respectivement qualifié d'"inacceptables" et de "maltraitance animale" les pratiques commanditées par la Ville de Bruxelles.

Illégitime en Belgique, Bruxelles paie aux pigeons un voyage à l'étranger...

Parce qu'elle engendre des souffrances sévères, la pratique du "chaponnage" des oiseaux est interdite en Belgique depuis 2001[1]. La ville de Bruxelles a passé un contrat avec une société française pour procéder à des opérations illégales en Belgique. Chaque année, 3000 pigeons sont ainsi capturés, transportés jusqu'en région parisienne et opérés avant d'être réexpédiés à Bruxelles, pour un montant annuel de plusieurs dizaines de milliers d'euros.

Mutisme des autorités

Malgré des efforts pour rencontrer l'échevinat de la propreté en charge du dossier, et des invitations lancées depuis plus de deux ans à mettre en place d'autres méthodes plus respectueuses du bien-être animal, GAIA a toujours trouvé porte close et aucune discussion n'a pu être entamée avec les autorités communales. En novembre dernier, la Ville a clôturé un appel d'offre visant à poursuivre pour les 5 prochaines années ses opérations de stérilisation des pigeons, et d'autres opérations d'euthanasies de masse[2].

GAIA demande la mise en place de pigeonniers contraceptifs

GAIA réclame l'installation de pigeonniers contraceptifs urbains, comme mis en place avec succès dans plusieurs villes des Pays-Bas[3] et dans d'autres pays d'Europe. Pour Ann De Greef, directrice de GAIA, "stabilisée autour d'un pigeonnier, la colonie s'y reproduit et y pond ses oeufs qui n'ont plus qu'à être retirés et substitués par des leurres. Le contrôle des naissances remplace les abattages massifs et les stérilisations, dans le respect des oiseaux... et des amis des oiseaux."


Contact presse :
Johanne Mielcarek, chargée de campagnes

Reportage sur la stérilisation des pigeons de Bruxelles suite


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Les oiseaux se cachent pour souffrir
de Allain Bougrain Dubourg


voir le texte sur le site de la LPO

(texte à paraitre dans le numéro de février du magazine Neo Planete)

Il y a ceux qui les nourrissent avec joie et ceux qui les qualifient de « rats du ciel ». Les pigeons des villes doivent s'accommoder de cette improbable gouvernance. Reste que si leur nombre conduit à des pathologies et autres malaises pour leur propre espèce, l'éradication radicale ne peut faire office de solution.

Conscients de l'évidence, certains « esprits éclairés » ont trouvé la parade : la stérilisation. Non pas par des graines qui restent difficilement gérables, mais par la castration. Il faudra l'efficacité d'Internet pour révéler l'insoutenable réalité qui se cache derrière le principe.

Capturés à Bruxelles, les pigeons sont transportés en région Parisienne pour être opérés puis réexpédiés. Jusque-là rien d'inquiétant. Ce sont les images, révélées par l'association Gaïa, qui font froid dans le dos.

Alignés à la chaîne, les oiseaux sont maintenus par des élastiques avant que l'on ouvre leur flanc au scalpel. Puis des engins plongent dans les entrailles pour tenter d'en extraire les organes génitaux. Il faut évidemment multiplier les tentatives avant d'en finir avec la sexualité.... Le tout sans anesthésie !!! Comment peut-on accepter de tels procédés ? Les pigeons seraient-ils insensibles à la souffrance ? Cette indifférence conduit à la culpabilité des élus qui en acceptent le protocole comme des techniciens qui le mettent en œuvre. Les milliers d'euros investis dans ces opérations barbares et inacceptables trouveraient mieux leur place dans la création de « pigeonniers contraceptifs ». Ces derniers offrent une méthode douce et efficace par l'élimination des oeufs pondus au nid. Il est des moments où, même si « le cœur ne nous en dit pas », le devoir s'impose d'ouvrir les yeux.



La stérilisation des pigeons sur la sellette à Bruxelles (cruauté)
en caméra cachée.


A 1 minute 15 : pour être opérés les pigeons sont envoyés à Paris au seing d'une société qui gère les animaux errants.
Devinez quelle est la société française en question.
Reportage sur la stérilisation des pigeons de Bruxelles


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N.A.L.O. sur Radio Libertaire le 25/10/2010

Plus d'une heure de discussion où je parle des pigeons et du massacre des autres oiseaux.

L'écologie profonde en langage de tous les jours.



Pour le sauvage

www.ecologie-radicale.org
le dimanche premier août 2010
Gérard CHAROLLOIS
TEL 06 76 99 84 65

L’humain dont la liberté a été aliénée par l’éducation ne supporte pas l’indompté, le non rentable, l’insoumis, le réfractaire.

Sa peur, son conformisme, sa propre servilité aux dogmes, aux ordres et aux pouvoirs le font récuser le sauvage, reproche vivant de son asservissement volontaire.

Trop d’humains s’imaginent aimer la Nature, alors qu’ils n’apprécient que les parcs bien rangés, bien propres, domestiqués, aseptisés, sans ronces, sans orties, sans épines, sans insectes, ni reptiles. Ils veulent des jardins artificialisés, sans vie libre non productive.

Cerrtains lobbies de l’arriération et de la cruauté instrumentalisent et entretiennent ces peurs irrationnelles, à l’instar des manipulateurs politiques qui utilisent les peurs pour masquer leurs privilèges. Ils cultivent ces aspirations de trop de braves gens à faire de « l’environnement » un décor utile.

Certes, les contemporains ont entendu parler de « chaînes alimentaires », de biodiversité, de recyclage et d’équilibres écologiques, mais pour nombre d’entre eux il y a loin de la théorie académique au vécu.

Ils ont besoin de vivre dans le béton, le verre, l’acier, l’asphalte, un milieu dépourvu de vies.

Les quelques espèces animales qui tentent de persister dans cet espace infernal urbain sont les plus maudites puisqu’elles n’ont pas le bon goût de disparaître à l’instar de toutes les autres.

Il faut admirer le néant intellectuel de la presse débile lorsqu’elle relate les risques sanitaires générés par les pigeons des villes, les attaques de vautours fauves sur des vaches dans les Pyrénées, les proliférations de sangliers et les pauvres chasseurs menacés par les ours.

Or, la Nature ne peut être que sauvage, inutile au dieu Marché, réfractaire au productivisme cupide des hommes, et parce qu’inutile, victime de leurs exactions multiformes.

Dès lors, le choix est clair et nous l’énonçons :
Soit la société anéantit pan par pan la totalité de la Nature;
Soit l’humain modifie radicalement l’approche culturelle du vivant et pose en principe fondamental le droit absolu de toute espèce de vivre sur la terre.
En dehors de ce choix, il n’y a que verbiage imposteur et pusillanime.

Il ne s’agit pas de concilier des intérêts contraires car cette démarche aboutit morceau par morceau, année après année, à réduire la place de là Nature.

La simple honnêteté oblige à constater que les éléphants, les tigres, les ours, les loups, les cétacés, les grands singes et tous les autres ont besoin eux aussi d’espaces et que l’homme ne doit pas confisquer la planète à son seul profit.

Ainsi, les PYRENEES appartiennent d’abord aux ours et non aux tueurs de cochongliers et de galliformes de montagne et il faut avoir le courage et la lucidité de le dire

En l’absence de ce courage, point ne vaut d’invoquer l’écologie, la biodiversité, la Nature préservée car demain il faudra expulser le dernier passereau au nom du trafic routier et des rendements agricoles maximisés.

Pourquoi ceux qui gouvernent, qui possèdent les médias, qui façonnent l’opinion poseraient-ils le problème ?
Ils servent leur dieu, le Profit et méprisent fondamentalement l’arbre, l’animal et l’homme.
La croissance quantitative, la chasse, la torture tauromachique constituent leur univers mental et ils ignorent tout du respect du vivant.
Ils sont les ennemis de la terre et ne tolèrent ni les herbes folles ni les idées neuves, ne rendant, quand ils parlent Nature comme lorsqu’ils disent Liberté, que l’hommage du vice qu’ils pratiquent à la vertu qu’ils proclament.
Pour les maîtres du système, la Nature doit céder devant le « développement infini », devant les activités récréationnelles et la Liberté qu’ils conçoivent n’est que celle de s’enrichir.

Les ennemis de la terre ostracisent les animaux et les pensées sauvages.

Gérard CHAROLLOIS

CONVENTION VIE ET NATURE
MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE
POUR LE RESPECT DES ËTRES SENSIBLES ET DES EQUILIBRES NATURELS.


une intolérable intolérance

www.ecologie-radicale.org
Gérard CHAROLLOIS
le dimanche 27 juin 2010
TEL 06 76 99 84 65

Toutes les espèces subissent leur vindicte, fruit de leur arriération, de leur cruauté, de leur cupidité.
En prétextant des maladies imaginaires ou extrêmement rares, en invoquant des dégâts falsifiés, en jouant des préjugés et des ignorances, des hommes qui ne sont pas comme nous perdurent à tuer, traquer, piéger des animaux dont ils nient le caractère d’êtres sensibles appelant notre respect.
Dès qu’une espèce n’a pas le bon goût de disparaître, elle devient immédiatement proliférante, selon les élucubrations de ceux qui feraient bien de s’interroger sur ce qu’est une prolifération spécifique.
Bien sûr, nos contemporains se retranchent derrière des lieux communs pour fustiger les autres formes de vies, survivances douloureuses dans l’environnement hostile que crée l’humain partout sur la planète.
Tout en affirmant qu’ils aiment la nature et les animaux, nombre de contemporains se laissent intoxiquer par la propagande des amateurs de massacres. Pour nos conformistes formatés, sauvons les animaux, certes, mais pas ceux qui vivent ici, uniquement ceux que l’on voit sur l’écran de la télévision.
S’il advient qu’une seule espèce parvienne à s’adapter à l’enfer urbain, elle fait figure d’envahisseuse, parfaitement nuisible au nom de l’hygiène publique, de la propreté des immeubles et sous tout autre imposture paravent à extermination.

En fait, conditionné par ses origines, l’humain demeure encore un animal contre Nature.
Et voilà pourquoi des gens prétendument éduqués édictent dans les ministères et les préfectures des arrêtés décrétant des massacres d’oiseaux et de mammifères pour satisfaire des lobbies.
Voilà pourquoi les assemblées politiques délirent contre les loups, les cormorans, les renards les ours.

Disons-le, tant d’un point de vue écologique que sous l’angle éthique, il n’existe pas d’espèce nuisible sauf peut-être celle qui par son comportement compromettrait radicalement la vie sur terre.

Il n’y a pas d’espèce « gibier » car pour un homme responsable et conscient un être sensible n’est jamais un gibier.

Evidemment, l’humain qui tue, pollue, torture, exploite est indéniablement un nuisible mais cela ne tient pas à son être mais uniquement à son attitude envers le vivant.
Qu’il change d’approche, il cessera d’être infernal et dévastateur.

Ce qui génère sa nocivité réside dans sa cruauté, son arriération, sa cupidité, tares dont il peut d’autant plus se guérir qu’un nombre non négligeable d’humains ont d’ores et déjà effectué cette mutation comportementale.

Ce qui effraie n’est ni la rage vulpine, ni l’échinoccocose, ni la tuberculose bovine mais la rage de tuer d’une infime minorité trop choyée par les politiques conservateurs.

Le problème est que loin d’instruire, d’éveiller les consciences, d’élever un débat de fond, les médias débiles font dans le populisme grossier en relayant les fantasmes anti-nature sans le moindre examen critique.

Ils évoquent occasionnellement les relations homme - nature sous l’angle anecdotique, souvent négatif ou purement récréationnel en veillant bien à ne pas déranger par une simple interrogation éthique sur la chasse, le piégeage, les destructions de pigeons des villes, les déterrages et autres réjouissances sanguinaires.

Rien d’étonnant, dans une société en voie de régression sociale et empathique, dans une société dévorée par le profit et l’égoïsme forcené, société naufragée, rien d'étonnant que l’animal reste le défouloir des maniaques de l’instinct de mort.

Honte à cette époque terriblement « nuisible » !

Gérard CHAROLLOIS
CONVENTION VIE ET NATURE

MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE
POUR LE RESPECT DES ËTRES SENSIBLES ET DES EQUILIBRES NATURELS.


LES MALADIES TRANSMISES PAR
LE PIGEON DE VILLE

voir ici


Le pigeon de ville (biset) est une espèce peu dangereuse pour l'homme car les bactéries, virus, parasites et champignons qu'il peut héberger sont très spécifiques à son espèce et non transmissibles à l'humain. Ce n'est pas une invention, les meilleurs vétérinaires le déclarent et c'est prouvé empiriquement sur le terrain par une expérience millénaire de cohabitation de l'homme avec les pigeons biset (pigeons voyageurs au moyen orient entre autres).
Les pouvoirs publics se ridiculisent en répandant une phobie contre cet animal et ce genre de campagne a un goût populiste.
Cherchez donc une étude scientifique indépendante et contradictoire prouvant que cet oiseau est dangereux pour l'homme; elle n'existe pas! Les pigeons de ville ne sont pas un risque sanitaire, contrairement à ce qu'on affirme. C'est connu depuis longtemps déjà : selon le Comité mixte OMS/FAO des experts des zoonoses - Rome 1959 - "Les pigeons qui vivent en liberté dans les villes de même que les étourneaux et les moineaux ne présentent qu'un risque faible pour la santé publique".




"Si la cruauté humaine s'est tant exercée contre l'homme,
c'est trop souvent qu'elle s'était fait la main sur les animaux."


Marguerite Yourcenar




Aucune méthode à ce jour n'a donné satisfaction pour contrôler sa population, doit-on revenir à la bonne vieille méthode du pigeonnier qui a fait ses preuves dans le passé ? En France de plus en plus de communes « avant-gardistes » y reviennent et semblent en tirer une parfaite satisfaction.



Reportage sur les pigeonniers de Paris du service vidéo de l'AFP
en ligne ici en anglais

ou en français sur le site


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VIDÉO de l'émission "On peut toujours s'entendre" de FR 3 du 20/10/2007.
On a contrôlé les naissances des pigeons (à Paris)




affiche format papier ordinaire à faire connaître



Dossier hôtel à hirondelles de fenêtre
voir ici


Une nouvelle chance pour les hirondelles de fenêtre, à l'exemple des Allemands : la mise en place d'hôtels à hirondelles

Cela pourrait être une alternative, un compromis dans certains quartiers où les propriétaires des maisons arrachent les nids commencés par les hirondelles à cause de la saleté, autre raison de la disparition des hirondelles....

En moins de 15 ans 36 % des hirondelles rustiques et 84 % des hirondelles de fenêtres ont déjà disparu.

Les trois raisons à leur disparition

- les pesticides
- l’hirondelle est un véritable maçon (il lui faut de la paille du foin de la boue, comme tout est de plus en plus goudronné, bétonné il lui manque les matériaux)
- Beaucoup de gens ne tolèrent pas les hirondelles à leurs maisons, beaucoup de nids commencés sont donc arrachés, alors qu’il suffirait de mettre une planchette en dessous.















MALADIES TRANSMISSIBLES ?



Conclusion sur les fameuses maladies


RECETTE :
Si vous voulez faire peur, la peur suprême, celle de mourir, dans le but de diaboliser une espèce animale il est nécessaire de chercher quelques cas même rares de personnes infectées par cette espèce. Ce qui est facile car n'importe quelle espèce est susceptible de transmettre une pathologie sans qu'on parle de zoonose (parasites etc.). D'ailleurs l'espèce la plus dangereuse épidémiologiquement parlant pour l'homme est l'homme et de très, très loin .... Il faut sélectionner des maladies vendeuses, au nom évocateur et terrifiant, puis le faire savoir, cette espèce propage telle maladie. On s'abstiendra bien sûr d'indiquer la rareté de la pathologie, ni de mettre en perspective cette rareté par rapport aux pathologies principales qui touchent une population donnée. Par exemple les réactions allergiques graves, très rares, à la morsure de la tique des pigeons en rapport au grand nombre de chocs allergiques constaté en France dus à de multiples causes comme les médicaments, l'alimentation, la pollution, les pollens, les piqûres d'insectes etc. C'est un mensonge par omission.

La presse est-elle seule en cause ? Et bien non ! Ce genre d'argument nous est servi aussi par :
les entreprises de dépigeonnage, les villes qui tuent les pigeons, par quelques "experts" et les services de l'État.





cryptococcose


Certains prétendent que :

Le pigeon de ville transporte des germes (au moins il ne mord pas). Reste que enfants, vieillards, diabétiques, greffés et personnes présentant un déficit immunitaire ont intérêt à se tenir à distance. ............ Le pigeon transporte un champignon qui se niche dans les poumons, puis le système nerveux. Ce qui peut engendrer des méningites à cryptocoque, qui nécessitent de longs traitements


Alors là on est terrifié ! Mais c'est quoi au fait cette cryptococcose ?


La cryptococcose selon la science


La cryptococcose est une mycose cosmopolite due à une levure capsulée du genre Cryptococcus. Elle survient habituellement chez les patients à risque : immunodéprimés (sidéens, hémopathies sévères), maladie de Hodgkin, corticothérapie, sarcoïdose, greffes d'organes. La localisation clinique la plus fréquente et la plus grave est méningo-encéphalique.

Agents pathogènes : Cryptococcus neoformans
Cryptococcus neoformans (Cr. neoformans) est l'espèce la plus fréquente en pathologie humaine. C'est une levure saprophyte du milieu extérieur qui a un comportement d'opportuniste. La contamination se fait par inhalation de spores (primo-infection pulmonaire latente), beaucoup plus rarement par inoculation cutanée.

L'inoculation directe par des blessures de la peau peut provoquer des lésions cutanées à type de panaris ou de cellulite, voire une dissémination en cas d'immunodépression. Mais l'infection ne se transmet pas d'homme à homme en dehors des rares observations décrites après greffe d'organes. De rares cas ont été rapportés après nettoyages de surfaces très contaminées par des fientes de pigeons, et le contact étroit avec de tels oiseaux est donc déconseillé pour les personnes immunodéprimées.

La cryptococcose est une infection cosmopolite du système nerveux central et des méninges. Des lésions cutanées peuvent se manifester secondairement, ainsi qu’au niveau des muqueuses, des os et des articulations. Auparavant peu fréquente (observée chez les malades leucémiques ou cancéreux), cette mycose est actuellement l’une des plus fréquentes chez les patients atteints de SIDA.

La principale espèce pathogène : Cryptococcus neoformans, comporte trois variétés : C. neoformans var. neoformans, C. neoformans var. gattii et C. neoformans var. grubii. Cryptococcus neoformans est présent dans l'environnement et c'est par inhalation qu'a lieu la contamination. La première se retrouve communément en Amérique et en Europe, dans les fientes d’oiseaux. Elle représente l’espèce presque toujours en cause lors de cryptococcose chez les patients atteints de SIDA. La seconde est liée aux arbres Eucalyptus, qui constituent leurs biotopes

ZOONOSE : Ne se transmet pas de l'animal à l'humain

En France, 85 % des cas actuels de cryptococcose sont diagnostiqués chez des patients infectés par le VIH. Ces patients ont un taux moyen de 44 CD4.

année 2003 : En analysant les 1644 cas de cryptococcose répertoriés au Centre National de Référence depuis 1985 chez des sujets séropositifs pour le VIH, nous avons pu démontrer que l'incidence de la cryptococcose avait diminué de 46% depuis 1997, et qu'être originaire du continent africain, avoir plus de 45 ans, avoir été contaminé par le VIH par voie hétérosexuelle, n'avoir eu aucune autre maladie définissant le stade SIDA et ne pas se savoir séropositifs étaient actuellement des facteurs de risques indépendants de cryptococcose
En résumé le pigeon ne transmet pas cette maladie qui touche très majoritairement les personnes atteintes du SIDA. On dénombre environ 100 cas par an en France. On retrouve cette levure un peu partout, dont les fientes des oiseaux. On en a observé dans les fientes de pigeon mais les cas de contamination par les fientes de pigeons, en France, sont très rares. Soit quelques cas en plusieurs dizaines d'années... Le risque est donc infime et nul si on n'est pas immunodéprimé.

On notera que nulle part il n'est mentionné que les enfants et les vieillards "risquent" de contracter cette maladie contrairement à ce qui est affirmé par certains.



tiques molles


Certains prétendent que :

Le pigeon de ville transporte des germes (au moins il ne mord pas). des logements sous les combles débarrassés de leurs pigeons et réhabilités conservent les tiques molles qui proliféraient sur le volatile et qui s'en prennent par défaut à l'homme. Sur la peau apparaissent alors plaques et oedèmes : une trentaine de cas sont signalés tous les ans à Lyon.


Cela paraît terrible mais c'est quoi ces tiques molles ?


Les tiques molles de pigeon selon la science


Argas reflexus est une tique molle appartenant à l’ordre des acariens. Il s’agit d’un parasite hématophage spécifique des pigeons des villes. Se réfugiant à l’intérieur des habitations voisines des colonies de pigeons, il peut s’attaquer à l’homme. Les morsures peuvent être responsables de réactions inflammatoires locales mais aussi de réactions anaphylactiques systémiques. L’allergène majeur de la tique a été identifié relativement récemment.

Des réactions locales et systémiques peuvent survenir après morsure d’Argas reflexus, une tique molle parasitant les pigeons.

Plusieurs publications ont déjà été faites sur le sujet mais elles rapportaient un petit nombre de cas.

Une publication portant sur 148 sujets ayant été mordus par Argas :
Des réactions systémiques (urticaire, angio-oedème, dyspnée, trouble cardio-vasculaire, perte de connaissance) ont été rapportées chez 12 des 148 sujets (8%) ; 146 sur 148 (99%) avaient eu des réactions locales.
cette étude concerne 148 patients s’étant présentés spontanément après un appel à témoin : 8% avaient eu des réactions systémiques contre 99% des réactions locales. Le mode de recrutement pourrait bien sûr augmenter artificiellement les réactions importantes.

Une dizaine de cas ayant un choc anaphylactique grave après morsure de tiques de pigeon (Argas reflexus) a été recensée en France.
En résumé ce genre de tique ne semble pas présenter beaucoup de risques. Car il faut premièrement déjà être mordu. Ce qui semble peu probable si on se réfère aux chiffres : 30 cas/an à Lyon sur une population de 500 000 habitants soit un risque de 0,006 % (30/500 000).
Les morsures provoquent rarement une réaction systémique, d'après l'étude citée 8 %, mais vu son mode de recrutement on peut tabler sur un chiffre de 5 % soit pour la population de Lyon 0,0003 % de risque. D'autre part nous savons que seulement quelques dizaines de cas graves ont été répertoriés au niveau national sur plusieurs années alors quel est est le risque qu'un des 30 cas de Lyon soit un cas grave ? Et le risque par rapport à la population totale de Lyon ?
La réponse : 0,000000.. % très faible.......



LE RISQUE SANITAIRE


Certains prétendent que :

Le pigeon de ville transporte des germes (au moins il ne mord pas). Bien qu'on admette que le risque sanitaire soit faible on évoque un "potentiel" de risques en cas de contact rapproché et en grand nombre.
On affirme sans preuve (quelles sont les études scientifiques publiées sur le sujet le démontrant) avoir observer quelques cas de contamination par salmonelles d'aliments devenus impropres voire dangereux pour la santé (comment savoir que ces salmonelles viennent bien de pigeons) et quelques cas sporadiques d'ornithose psittacose (sérologie positive à Chlamydia psittaci) chez des nourrisseuses de pigeons ou les riverains qui passent leur temps à nettoyer les fientes (ici aussi la transmission peut provenir d'oiseaux d'ornement) d'ailleurs on avoue leurs extrêmes raretés.


Il semble que les services vétérinaires de Paris ne soient pas de cet avis en concluant à une absence complète de dangereusité de cet animal pour la population :

EXTRAIT DU : Bulletin de la Direction des services vétérinaires 97/08 Août 1997 PREFECTURE de POLICE de PARIS



Le risque sanitaire

Le pigeon des villes représente-t-il un risque zoonotique, c'est à dire de transmission de maladie de l'animal à l'homme ? En préalable, il est nécessaire d'évaluer l'état sanitaire de la population de pigeons. La dernière étude a été effectuée en 1990. A l'occasion de captures de pigeons, des individus (300) ont fait l'objet d'analyses en laboratoire. Les résultats peuvent être résumés, avec les pourcentages des animaux infectés :
Chlamydiose : 50 %
Salmonellose : 19 %
Levures et champignons : 85 %
Paramyxovirose : 32 %

Ces résultats peuvent paraître inquiétants mais doivent être relativisés. Aucune des salmonelles découvertes sur les pigeons n'est dangereuse pour l'homme (il existe plus de 2 000 variants de salmonelles dont seuls certains sont néfastes pour l'homme). Chlamydia psittaci est l'agent de l'ornithose-psittacose, (ou chlamydiose), zoonose qui détermine des pneumonies graves chez l'homme. Cependant la contamination humaine se fait en général depuis les perruches ou les perroquets. Aucun cas de contamination humaine de chlamydiose par le pigeon n'a jamais été rapporté à DSV.

Parmi les levures, Cryptococcus neoformans vit dans le tube digestif du pigeon. Les personnes immuno-déprimés (sida, âge, greffe...) sont exposées à des mycoses respiratoires ou cérébrales graves. Mais l'ubiquité de cette levure disculpe relativement les pigeons.

Enfin, la présence de paramyxovirus chez le pigeon parisien n'est inquiétante que pour les autres oiseaux. Des maladies sanitairement et économiquement graves comme la maladie de Newcastle des volailles sont dues à des paramyxovirus. Cette contamination justifie l'interdiction de relâcher "à la campagne" les pigeons capturés dans Paris.

_______________________


CITATIONS DU DOCTEUR CHARLES GOMEZ, ANCIEN DIRECTEUR DES SERVICES VETERINAIRES DE LA PREFECTURE DE POLICE DE PARIS


Vous dirigez les services vétérinaires de la préfecture de police de Paris, quel est leur rôle exact dans la surveillance des pigeons ?

- Docteur Charles Gomez - Nous nous occupons des aspects sanitaires uniquement. Quand des gens tombent malades après avoir approché des oiseaux, nous menons des analyses. Il s'avère que les oiseaux responsables d'une infection ne sont jamais des pigeons, mais des canaris ou des perroquets. Pour le reste cela devrait être du ressort de la direction de la propreté de la ville.

_______________________


Comité mixte OMS/FAO des experts des zoonoses - Rome 1959


"Les pigeons qui vivent en liberté dans les villes de même que les étourneaux et les moineaux ne présentent qu'un risque faible pour la santé publique"




TUBERCULOSE AVIAIRE


Certains prétendent que :

Le pigeon de ville transporte des germes (au moins il ne mord pas). Des personnes sous traitement immunosuppresseur auraient été contaminées par des fientes de pigeons leur donnant la tuberculose aviaire.


les pigeons de ville ne sont pas vecteurs de la tuberculose (les cas confirmés sont ultra-rares ....)


la tuberculose aviaire selon la science


les mycobactéries pathogènes à l’origine de tuberculose se retrouvent chez tous les animaux domestiques et sauvages. Chaque année, la tuberculose est diagnostiquée chez quelques oiseaux par des examens anatomo-pathologiques. Il semblerait que ces infections soient causées par M. avium. Les faibles pathogénicité et probabilité de transmission de ce type de mycobactérie ne pose pas à l’heure actuelle de problème épidémiologique.
L’ensemble des espèces animales terrestres peut être infecté par les mycobactéries.

D'une manière générale, les personnes à risques sont :
• Les chasseurs et les personnes dépeçant et préparant les gibiers dans les foyers d'infection.
• Les vétérinaires et agents chargés du suivi sanitaire des populations sauvages.
• Les personnels de laboratoire et le personnel médical lorsqu'il procède à des autopsies, intubations et bronchoscopies
• Les éleveurs de gibiers, notamment de cerfs.

La tuberculose est une maladie rare chez le pigeon. La M. avium peut rendre malades les personnes ayant un terrain immunodéprimé favorisant comme une immunodépression due au VIH ; risque d'infections disséminées chez les malades atteints de SIDA si CD4 50/mm3.

Tous les animaux peuvent être porteurs mais on la trouve surtout sur l'oiseau et aussi dans l'air, l'eau, le sol. Elle reste très peu pathogène pour l'homme sain mais peut le devenir en cas d'altération des mécanismes de défenses locaux ou généraux.




UNE FLAMBÉE D'INFECTIONS NOSOCOMIALES


Certains prétendent que :

Le pigeon de ville transporte des germes (au moins il ne mord pas). La contamination de la ventilation de complexes hospitaliers par des spores d’Aspergillose et de Trichomonose.


Alors là on fait fort, les pigeons seraient responsables des flambées d'infections nosocomiales en France dont le nombre est évalué à 750 000 par ans. En milieu hospitalier tout germe, quel qu'il soit, peut devenir dangereux si il trouve un terrain favorable donc n'importe quel animal est dangereux, point. Il faut aussi protéger la ventilation des chats, des autres oiseaux, etc.

On ne sait vraiment plus quoi inventer, mais je suis sûr qu'on va nous en trouver d'autres... Mais au fait le pigeon des villes n'est-il pas un E.T. ou un mutant issu des explosions atomiques... Continuons cette propagande, sus à l'affreux, au vilain; mais au fait, c'est qui ici le vilain ? Dérive hygiéniste ? Moi ? Non jamais mais attention aux petites bêtes qui vous cernent la nuit. Tuons, il en restera toujours quelque chose.



ornithose et salmonellose



LETTRE du Docteur Philippe de WAILLY
Membre de l'Académie Vétérinaire de France
Président de la section ornithologique du G.E.N.A.C. (Groupe d'Etude des Nouveaux Animaux de Compagnie)
Président de I.W.P.F France


Nul ne saurait nier l'existence de maladies graves chez les merveilleux pigeons de nos villes. Mais il convient d'affirmer que le plus gros pourcentage de mortalité chez eux est provoqué par des affections totalement et exclusivement spécifiques aux colombidés contre lesquelles les vétérinaires se trouvent souvent impuissants: variole du pigeon, paramyxovirose B (qui se manifeste par des torticolis et des convulsions), enfin l'herpès virus 1 (PH V 1) dont les signes cliniques sont sinusites, abattement, paralysie. Aucune de ces maladie n'est susceptible de provoquer le moindre malaise chez les humains.

On signale, certes, quelques cas d'ornithose ou de salmonellose, mais ne risquons-nous pas d'attraper le pyocianique ou le staphylocoque doré dans le métro ou dans certaines salles hospitalières ? J'en connais des exemples bien précis. Certaines personnes sont allergiques aux plumes, ce qui se manifeste par des rhinites ou des troubles asthmatiques. Ce sont, plus fréquemment, les acariens des duvets de literie qui sont à l'origine de ses désagrément, bien plus que les pigeons vivants dans nos villes. Beaucoup moins que les pollens ou les poussières.

Arrêtons donc de considérer les pigeons comme les bouc-émissaires de nos maux. L'homme moderne n'a-t-il pas suffisamment désacralisé la nature et sa création pour encore inventer une victime sacrificielle sur l'autel de son injustice et de sa méchanceté.




grippe aviaire


Certains prétendent que :

Les pigeons de ville transmettent la grippe aviaire.


Toutes les recherches scientifiques démontrent que non seulement ils ne sont pas dangereux mais qu'en plus ils sont très résistants à cette maladie.

LES ÉTUDES SUR LA GRIPPE AVIAIRE


L'experte allemande Ortrud Werner a infecté des pigeons dans son laboratoire avec le H5N1, or il lui a fallu des doses énormes pour que quelques exemplaires seulement deviennent malades. Et même les pigeons malades ne transmettaient pas le virus, les poules qui vivaient dans une même cage avec les pigeons infectés, ne sont pas devenues malades. Les poules sont l'espèce la plus sensible au virus, selon l'experte allemande.

Werner est la directrice d'un centre de recherche vétérinaire spécialisé dans la grippe aviaire sur l'île de Riems.

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Un rapport publié en Allemagne en 2004 @lien

Résumé :
Plusieurs études scientifiques depuis quelques années ont prouvé que les pigeons sont généralement résistants aux virus de la grippe aviaire. Plus récemment des recherches ont même démontré que les pigeons étaient résistants ou peu sensibles à des souches de virus hautement pathogènes.Un rapport publié en Allemagne en 2004 a prouvé que les pigeons jouent seulement un rôle très mineur dans les infections à H5.

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rôle des pigeons dans la diffusion du virus @lien

Résumé

sur la susceptibilité des pigeons domestiques aux virus de la grippe A du sous-type H7 d'hémagglutinine. Les virus de la grippe aviaire fortement pathogène causent des manifestations épidémiques de la maladie avec des taux élevés de pertes dans beaucoup d'espèces aviaires, en particulier chez les poulets et les dindes. Sont en outre susceptibles d'attraper la maladie les cailles, les pintades, les canards, les oies, les autruches, les oiseaux migrateurs et les oiseaux de proie tandis qu'il existe des rapports contradictoires sur la susceptibilité du pigeon domestique. Les pigeons domestiques sont seulement partiellement susceptibles d'attraper des virus de la grippe A du sous-type H7 d'hémagglutinine. Les pigeons semblent même moins sensibles à l'infection par des virus de la grippe A du sous-type H5.

sous type H7N7
Une expérience démontre la très faible sensibilité des pigeons à ces sous types.

pathogénicité d'un virus aviaire fortement pathogène de la grippe de Hong Kong H5N1
Les pigeons domestiques étaient très peu sensibles à ce virus et auraient joué un très faible rôle dans la diffusion des virus de la grippe de la Hong Kong H5N1.

sous types H5N2 et H7N1
Une expérience démontre la résistance des pigeons à ces virus.

H5N1
Les pigeons ne diffusent pas la grippe aviaire. Depuis l'apparition du virus H5N1 virulent ils n'ont pas été infectés. Depuis un an le virus H5N1 est devenu plus virulent et même pathogène pour son hôte, le canard, et cette forme virulente peut infecter des pigeons à un certain degré mais celui-ci reste peu sensible et ne transmet pas la grippe aviaire.
Les pigeons et la volaille sont aussi différents que le jour et la nuit. Apparemment les cellules des pigeons manquent de récepteurs de surface et ont une physiologie cellulaire particulière qui empêche l'infection par un virus de grippe aviaire. Même une souche hautement pathogène comme celle asiatique H5N1 n'infecte pas ou très peu les pigeons (seulement quelques pigeons peuvent être infectés et ils récupèrent rapidement et ne transmettent pas le virus).

conclusion
Bien que les pigeons soient très résistants à la grippe aviaire faiblement pathogène, il y a un risque qu'ils deviennent infectés par la grippe aviaire hautement pathogène (H5N1), ceci est confirmé par les recherches récentes. Les pigeons ne jouent pas un rôle très important dans la transmission de la grippe aviaire, mais non important ne signifie pas qu'ils ne jouent aucun rôle.

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les pigeons sont en grande partie résistants à l'infection par ce virus @lien

Résumé :

Fin 1992 dans le nord-est des États-Unis un virus de la grippe aviaire H5N2 a été isolé dans les oiseaux vivants dans cet endroit. Mais les recherches scientifiques indiquent que les pigeons ne sont pas impliqués dans la transmission de la grippe aviaire à la volaille domestique.

Pendant une manifestation de la grippe aviaire (H5N2) neuf ans plus tôt (1983-84), encore aux États-Unis du nord-est, une étude sur 4.132 oiseaux et rongeurs rassemblés dans la zone de quarantaine n'a trouvé aucun animal positif. Il est important de noter que les tentatives expérimentales d'infecter des pigeons avec cette souche de la grippe aviaire n'ont pas eu comme conséquence la multiplication du virus dans ces pigeons, ou mis en évidence des anticorps dans le sang. Les résultats de toutes ces études ont indiqué que ces pigeons n'ont pas été atteints de la grippe aviaire et ne l'ont pas propagée.

En 1993 aux Etats-Unis de février à mai une étude portant sur un très grand nombre d'oiseaux n'a pas mis en évidence de pigeons positifs aux anticorps de la grippe aviaire.

Une autre étude effectuée en 1996 où des pigeons ont été inoculés avec deux souches de virus hautement pathogènes ou deux souches de virus non pathogènes a montré que pendant la période d'essai de 21 jours aucun n'a diffusé le virus et aucun n'a développé d'anticorps à cette maladie.

Une étude plus récente faite en 2001 et 2002 a prouvé que les pigeons atteints expérimentalement de la forme fortement pathogène du virus ( H5N1, et d'origine de Hong Kong) n'ont pas développé des signes de cette maladie. Ces résultats indiquent de nouveau que les pigeons sont en grande partie résistants à l'infection par ce virus.

Au cours de ces dernières années le virus H5N1 lui-même a subi quelques mutations. On trouve celui-ci dans toute la planète, en Amérique du Nord et en Eurasie.
Les groupes d'oiseaux habitant ces deux blocs doivent être considérés en tant que populations séparée et distincte. Dans ces deux groupes d'oiseaux le virus H5N1 a subi des mutations différentes. En Asie le virus est devenu plus virulent, ainsi la souche eurasienne de H5N1 a été maintenant spécifiquement appelée « H5N1 asiatique HPAI ». (Le « HPAI » représente la grippe aviaire fortement pathogène). Elle est pathogène pour les oiseaux aquatiques et peut infecter des humains. Cette forme peut aussi infecter maintenant les pigeons et les rendre malades. Ce qui ne signifie pas que les pigeons soient leur principal vecteur. Les pigeons n'ont encore qu'un rôle insignifiant dans la propagation du virus H5N1 eurasien.

Contrairement à la situation eurasienne, le H5N1 américain n'a jamais eu l'occasion de devenir fortement pathogène, par conséquent le H5N1 américain se nomme LPAI, grippe aviaire bassement pathogène. Pour cette souche H5N1 américaine, les résultats expérimentaux antérieurs indiqueraient que les pigeons sont en grande partie résistants.
 



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