page précédente page suivante me contacter


entrée




INVARIANCE BARBARE


Une comparaison inquiétante                                                                                           



PROPAGANDE NAZIE ANTI-JUIVE
ET FRANÇAISE CONTRE LES PIGEONS



Les Envahisseurs
Les envahisseurs : ces êtres étranges venus d'une autre planète. Leur destination : la Terre. Leur but : en faire leur univers. David Vincent les a vus. Pour lui, tout a commencé par une nuit sombre, le long d'une route solitaire de campagne, alors qu'il cherchait un raccourci que jamais il ne trouva. Cela a commencé par une auberge abandonnée et par un homme devenu trop las pour continuer sa route. Cela a commencé par l'atterrissage d'un vaisseau venu d'une autre galaxie. Maintenant, David Vincent sait que les envahisseurs sont là, qu'ils ont pris la forme de pigeons de ville et qu'ils vont exterminer les hommes en leur projetant des germes pathogènes mystérieux. Heureusement nos bons pouvoirs publics veillent et exterminent à tout va.


« Les tyrans pour faire tous les deux ensemble, et tuer et faire sentir leur colère, ils ont employé toute leur suffisance à trouver moyen d'allonger la mort. Ils veulent que leurs ennemis s'en aillent, mais non pas si vite qu'ils n'aient loisir de savourer leur vengeance. Là dessus ils sont en grand peine: car, si les tourments sont violents, ils sont courts ; s'ils sont longs, ils ne sont pas assez douloureux à leur gré: les voilà à dispenser leurs engins. Nous en voyons mille exemples en l'Antiquité, et je ne sais si, sans y penser, nous ne retenons pas quelque trace de cette barbarie. Tout ce qui est au delà de la mort simple, me semble pure cruauté. »
— Barbarie : Michel de Montaigne, Les Essais, II, 27





PROPAGANDE NAZIE

La propagande anti-Juive


Le régime Nazi a utilisé énormément de propagande antisémite pour établir le Juif comme ennemi de l’Allemagne. Cette propagande a mis en place l’idée du Juif, cruel, manipulateur malsain, venant se faufiler dans la société Allemande et détruisant tout ce qu’il touche. Pour véritablement ancrer cette idée dans les esprits des Allemands, les dirigeants Nazis ont utilisé beaucoup de stratagèmes de propagande. Un nombre incalculable d’attaques ont été faites pas tous les médiums envers les Juifs : journaux, livres, bandes dessinées, magasines, films, posters… La haine des Juifs se trouvait partout en Allemagne Nazie. Souvent, cet antisémitisme était énoncé sous forme de « La question Juive », expression qui est souvent associée à la « solution finale » des Nazis.

Énormément de journaux et de magazines sous le régime du Troisième Reich avaient des caractères antisémites. Neues Volk, le journal mensuel issu du Bureau de la Politique Raciale, se trouvait absolument partout en Allemagne et parlait essentiellement de la supériorité de la race Aryenne et de l’infériorité des Juifs. Le magazine publiait constamment des articles antisémites, comme par exemple un article publié dans la septième publication intitulé « Le Juif criminel ».

Der Stürmer (« l’attaquant ») était un journal hebdomadaire, publié de 1923 jusqu’à la fin de la guerre, qui était encore plus sauvagement antisémite que le magazine précédent. Alors que Neues Volk gardait tout de même l’apparence voilée d’un magazine respectable, Der Stürmer publiait des articles choquants et presque ridicules, comportant des accusations grotesques contre les Juifs comme la pornographie, l’anticapitalisme et l’anticatholicisme, entre autres. Entre les années 1941 et 1944, le journal publiait même des articles exigeant l’extermination et l’annihilation des Juifs. Le journal était connu pour ses caricatures antisémites, représentant les Juifs comme répugnants, avec des défauts exagérés et des corps difformes. On représentait souvent les Juifs comme des criminels sexuels, des violeurs, des meurtriers, des voleurs et tout simplement des parasites.
le film de propagande


Un autre moyen qu’ont utilisés les dirigeants Nazis pour engendrer la haine des Juifs était le film de propagande, Der Ewige Juden (« Le Juif éternel »). Le film a été commissionné par Joseph Goebbels, le Ministre de la Propagande, et réalisé par Fritz Hippler. Ce film violemment antisémite a été considéré comme un film documentaire sous le Troisième Reich. Il consiste de matériaux filmés peu après l’occupation Nazie de la Pologne. Le but fondamental du film est de faire une opposition entre l’Aryen et le Juif. L’Aryen est montré comme un homme vivant sainement, et étant satisfait du labeur physique. Le Juif, au contraire, est montré comme trouvant toujours du plaisir dans l’argent et dans un style de vie hédonique, et vivant dans la saleté. Le film fait parvenir de nombreuses accusations antisémites : Les Juifs s’associent à l’anarchisme, à la libération sexuelle et à la pornographie, ils torturent les animaux et sont responsables de la chute de la musique, de la science, de l’art et du commerce. Aucun crime n’est oublié ; le Juif est responsable de tout. Le film s’ouvre sur une scène montrant des rats sortant d’un égout, accompagnée de sous-titres annonçant : « Si les rats représentent la vermine du royaume des animaux, les Juifs sont la vermine de la race humaine et, comme les rats, diffusent les maladies et la corruption. Seulement, les Juifs diffèrent des rats car ils sont capables de changer leur apparence et de se transformer en leurs hôtes humains. »


LES RÉSULTATS






Le Champignon vénéneux.


  • dénonciations par la population, lettres anonymes, agressivité
  • Pogroms
  • Rafles et captures
  • Gazages


 



PROPAGANDE FRANÇAISE CONTRE LES PIGEONS








caisson à CO 2 agrandir la photo



LES MÉDIAS






POUVOIRS PUBLICS
journaux municipaux et affichage




  • Le nourrissage rend les oiseaux sauvages dépendants de l'homme.

  • Le nourrissage est néfaste pour leur santé.
    Il est à l'origine de regroupements d'oiseaux et de surpopulation qui favorisent le développement de maladies,

  • Le nourrissage dégrade l'environnement, pollue, le milieu aquatique, favorise le développement des populations d'espèces nuisibles.



Il est interdit de nourrir les oiseaux
Tout contrevenant sera verbalisé.*

Feeding birds is not allowed.
Offenders will be prosecuted.

Se prohibe alimentar a los pâjaros.
Todo infractor sera interpelado por las autoridades


* (Article 120 du règlement sanitaire départemental)
* (Article 9 du règlement des parcs et promenades)
* (Article 4 du règlement général des cimentières)




TEXTE DE L'AFFICHAGE DEVANT LE PIGEONNIER
Si vous aimez les pigeons ne les nourrissez pas.
À Paris de nombreuses personnes nourrissent les pigeons sur la voie publique...
Le nourrissage a des conséquences néfastes sur leur comportement et leur état sanitaire.
- Le nourrissage les rend dépendants de l'Homme.

- Il favorise le regroupement, la sédentarisation et la surpopulation, entraînant au sein de ces populations d'oiseaux le développement de maladies infectieuses et parasitaires.
- L'accumulation des fientes peut provoquer des dégâts considérables sur les biens publics et privés.
- Ces nuisances sont à l'origine de l'hostilité de nombreuses personnes à l'égard des pigeons. Certaines malveillances volontaires ont été malheureusement constatées tels que des empoisonnements occasionnant la mort de plusieurs dizaines de ces oiseaux.
En ne nourrissant pas ces oiseaux
- vous contribuez à maintenir propre et agréable à vivre votre quartier...
mais aussi toute la ville !
- Vous favorisez une cohabitation harmonieuse entre les Parisiens et les pigeons.






PARIS

Source : Site officiel (téléchargeable encore)

Pigeons, mode d’emploi

Date : 19/10/2009

Commentaire

Si vous ne flippez pas à la lecture d'un tel document c'est que vous êtes pas normal. La preuve une fois de plus que cette propagande est voulue et contrôlée par le haut, oligarchique.
Les OGM et le nucléaire sont bons pour la santé. Les pigeons sont dangereux. Source : le Ministère de la vérité (George Orwell 1984)
Une source potentielle de nuisances
Les pigeons, lorsque leur concentration est trop dense, peuvent occasionner l’accumulation de fientes, et provoquer des dégâts considérables sur les biens publics et privés. Certains riverains se plaignent aussi de la nuisance sonore induite par les roucoulements. Par ailleurs, les pigeons mangent parfois les parterres de fleurs pour combler un déficit en vitamines et minéraux, ce qui détériore les plantations florales. Les rassemblements contribuent également à la transmission de maladies et de parasites entre les pigeons.
Enfin, il est important de rappeler que le pigeon peut transmettre à l’homme des maladies telles que les zoonoses, ainsi que des parasites comme la tique du pigeon (Argas reflexus).

Définitions - Zoonose
Une zoonose est une maladie animale, donc transmissible à l’homme, et réciproquement. Elle peut être causée par divers agents biologiques tels que les virus, les bactéries, les champignons ou les prions. Par exemple, la peste, le typhus, la listériose, le tétanos, la tuberculose, la rage, la fièvre jaune, la toxoplasmose et le paludisme sont des zoonoses.
Il est donc nécessaire de se protéger contre la prolifération des pigeons.
...
Les pigeonniers facilitent aussi le contrôle de l’état sanitaire des oiseaux : tout pigeon malade ou blessé est retiré immédiatement et soigné.

Enfin, ce type d’installation favorise la surveillance de la mortalité des pigeons. Tout oiseau trouvé mort est retiré du pigeonnier et est éliminé selon la réglementation en vigueur. En cas de forte mortalité, les services vétérinaires sont aussitôt alertés
Que faire en cas de découverte d'oiseaux morts ?

- Ne jamais toucher un oiseau trouvé mort.
- Prévenir les services de voirie municipale ou le personnel d'entretien des parcs et jardins publics qui ramasseront les oiseaux morts.
- En cas de contact avec un oiseau mort, éviter de porter les mains au visage et se les laver soigneusement à l'eau savonneuse.
A CONSULTER
le document publié


Université Pierre et Marie Curie
Laboratoire Ecologie & Evolution UMR 7625

Source : Site officiel

Les maladies du pigeon - Julien GASPARINI

Date : novembre 2011

Commentaire

En fait cette publication ne démontre rien, enfin si, l'intention de diaboliser le pigeon.
Il est bon de rappeler que ce genre d'étude ne prouve absolument pas que les pigeons ont réellement transmis des maladies, on y évoque seulement l'hypothèse que des animaux porteurs de germes (bactéries, champignons, virus, prions) connus comme colonisant parfois l'homme doivent obligatoirement les transmettre et sont donc un danger. Ce qui est non prouvé sur le terrain pour les pigeons, ce qu'on omet bien de dire, en fait tout monde le sait, les colombophiles ne tombent pas malades, c'est pourquoi on a inventé un nouvel oiseau, le pigeon des villes dit dégénéré, censé être différent des pigeons qu'on connaît bien, donc ayant des caractéristiques différentes, pour mieux faire peur au sujet des maladies.
Pigeons porteurs de la bactérie Chlamydophila psittaci : voir le bulletin de la Direction des services vétérinaires 97/08 Août 1997 PREFECTURE de POLICE de PARIS qui a trouvé 50 % mais qui déclare : "Aucun cas de contamination humaine de chlamydiose par le pigeon n'a jamais été rapporté à DSV". Et le Dr Bernard Lefebvre qui déclare toujours sur Chlamydia psitacci que : " je n’ai eu connaissance que de très peu de cas de cette maladie chez les éleveurs de pigeons".
projet d'une étude à charge


Ecologie et évolution des interactions hôte-parasite en zone urbaine et épidémiologie des parasites du pigeon urbain, Columba livia.

Coordination : GASPARINI Julien- Laboratoire de Parasitologie Evolutive - UPMC

Le pigeon urbain fait partie intégrante des écosystèmes urbains dans le monde entier. Malgré son omniprésence dans les zones urbaines et sa proximité avec les citadins, il reste peu connu des scientifiques.


Objectifs

Nos objectifs s’articulent autour de 2 axes. Le premier est de mieux appréhender le rôle du pigeon urbain comme réservoir et vecteur de maladies potentiellement transmissibles à l’homme. Le deuxième est de dégager des principes généraux et fondamentaux en écologie et évolution des interactions hôte-parasite dans l’environnement particulier qu’est la ville.

Axe 1 : Epidémiologie des maladies véhiculées par le pigeon urbain
1 - Caractériser les principaux parasites des pigeons parisiens potentiellement transmissibles à l’homme (type zoonose).
2 - Etudier l’épidémiologie des principales zoonoses identifiées.
3 - Déterminer les facteurs environnementaux influençant ces zoonoses.
4 - Mettre en place une veille sanitaire des maladies véhiculées par le pigeon et potentiellement transmissibles à l’homme.

Axe 2 : Ecologie et évolution d’une interaction hôte-parasite urbaine : le modèle pigeon - mouche hippoboscidé – malaria aviaire
1 - Déterminer l’influence de la présence de la malaria aviaire et de son vecteur (la mouche) dans l’écologie du pigeon urbain en relation avec le mode actuel de gestion des populations (notamment en pigeonniers).
2 - Etudier comment les caractéristiques comportementales et physiologiques des pigeons peuvent influencer la dispersion de la malaria aviaire.
3 - Développer des outils mathématiques qui permettent de simuler des épidémies en zone urbaine en intégrant les caractéristiques comportementales et physiologiques des pigeons.

Etapes

Ce projet de recherche s’étalera sur 3 ans (début : 1er Octobre 2008 ; fin : 31 Septembre 2011) et se répartit en 7 étapes clés (appelées EC par la suite).

EC1 : Mise en place des techniques pour caractériser les principales zoonoses du pigeon à partir d’échantillons de sang et de fientes. EC2 : Echantillonnage de 2000 pigeons de Paris et de la proche banlieue. EC3 : Analyse des échantillons en laboratoire et étude corrélative de la présence d’une zoonose. EC4 : Mise en place d’un suivi épidémiologique des zoonoses dans le temps et dans l’espace EC5 : Mise en place d’une approche expérimentale en pigeonnier et en volière pour tester l’influence de la malaria aviaire sur la reproduction et l’immunité maternelle du pigeon. EC6 : Etude corrélative et expérimentale de l’influence des caractéristiques individuelles sur la dispersion du vecteur et de la malaria aviaire. EC7 : Développement d’un outil mathématique de simulation des épidémies en zone urbaine en relation avec différents paramètres individuels et différents modes de gestion.

Partenaires

UMR 7103 Laboratoire de parasitologie évolutive, CNRS - Université Paris VI (Dr Julien Gasparini, Claudy Haussy)
Laboratoire d’Ethologie et de Cognition Comparées, Université Paris X Nanterre (Pr Gérard Leboucher, Dr Dalila Bovet)
UMR 8079 Laboratoire Ecologie, Systématique et Evolution, CNRS - Université Paris XI (Dr Anne-Caroline Prévot-Julliard)
Département Régulations développement et diversité moléculaire USM 501, Muséum d’Histoire Naturelle de Paris (Dr Norin Chai) MNHN
Laboratoire d’Etudes et de Recherches en Pathologie Animale et Zoonoses, Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments – Maisons Alfort (Dr Karine Laroucau). AFSSA
UMR 7625 Laboratoire Fonctionnement et Evolution des Ecosystèmes, CNRS - Université Paris VI (Dr Thierry Spataro)

Coordination : Julien GASPARINI - Laboratoire de Parasitologie Evolutive, CNRS UMR 7103 Université Pierre et Marie Curie


RÉSULTAT : rien, du vent
MAIS tout de même :
Revue sur 50 années : 110 agents potentiellement pathogène pour l’homme, 230 infections humaines potentiellement lié aux pigeons (13 fatales), sujets à risque (Femme enceinte, immunodéprimé), ne pas être alarmiste et respecter les règles de base, nécessité de mettre en place une veille
A CONSULTER
La page internet publiée comme conclusion

EPIDÉMIOLOGIE, PARASITOLOGIE

Le pigeon urbain est, comme l’ensemble des organismes vivants, sujet à diverses maladies internes impliquant des bactéries, virus, mycoses et vers intestinaux. Ces parasites créent une pression de sélection face à laquelle l’espèce-hôte développe des réponses spécifiques, qui suscite une réponse et une spécialisation croissante des parasites.

De nombreux ectoparasites peuplent également son plumage : Il s’agit d’espèces spécifiques de poux ou d’acariens facultifer rostratus – qui attaquent les rémiges. La mouche hippoboscide (pseudolynchia canareiensis) véhicule en outre la malaria aviaire, qui peut causer une mortalité importante en infectant les globules rouges des oiseaux. Deux tiers des pigeons sont infectés par le virus de la malaria, les écarts de densité d’infection étant très importants. Les individus foncés sont moins infectés.

Pourquoi étudier l’épidémiologie des maladies du pigeon ?

D’abord parce que le pigeon est un modèle idéal pour étudier la dispersion et la propagation des maladies chez un animal exploitant le milieu urbain… Mais aussi pour évaluer les potentiels risques de transmissions de maladies à l’homme (ce que l’on appelle des zoonoses).

Les principaux pathogènes internes du pigeon urbain. (Les zoonoses sont indiquées en italique).

Bactéries   Virus   Champignons   Autres
Chlamydiaceae Toxoplasmose
Salmonelles Maladie de Newcastle Aspergillose Ascaris
Choléra aviaire Virus du Nil occidental Candidose Coccidie
Mycoplasme Malaria aviaire


Les principales zoonoses

Les pigeons urbains, en vivant à proximité à la fois des citadins et d’autres espèces d’oiseaux sauvages, sont potentiellement source de dispersion et réservoir de différentes zoonoses. Les principales zoonoses potentielles du pigeon sont les Chlamydiaceae (ornithose), la grippe aviaire H5N1, la maladie de Newcastle, le mycoplasme, la toxoplasmose, les salmonelles et le virus du Nil occidental.

« Les pigeons franciliens ne sont pas un risque de contamination de la grippe aviaire pour les citadins. »


Depuis 2006, la plus médiatique est la grippe aviaire H5N1. Or les études scientifiques sont unanimes : les pigeons sont très peu sensibles à cette souche mortelle pour l’homme. En Ile-de-France, sur 250 échantillons analysés en 2009, aucun individu n’était séropositif, aucun n’avait donc jamais été exposé à ce virus. Les pigeons franciliens ne sont donc pas un risque de contamination de la grippe aviaire pour les citadins.

L’Ornithose

En revanche, les Chlamydiaceae responsables de l’ornithose sont très présents chez les pigeons franciliens. Une récente étude menée sur plus de 700 pigeons montre que 29 % des pigeons étaient séropositifs et que 18 % excrétaient ce pathogène dans leurs fèces.

Cette maladie bactérienne provoque des symptômes grippaux chez l’homme et peut, dans de rares cas, être fatale. Elle peut cependant être soignée par antibiotique. Mais les souches identifiées en Ile-de-France sont des souches peu virulentes Un suivi régulier de ces pathogènes, notamment auprès des établissements hospitaliers en cas de syndromes respiratoires atypiques, permettrait d’anticiper l’apparition de nouvelles souches potentiellement virulentes chez l’homme et qui ont récemment été identifiés sur quelques pigeons. La mise en place d’une veille serait nécessaire sur ce point.


Auteur : Julien Gasparini - Laboratoire Ecologie et Evolution - Université Pierre et Marie-Curie, Paris VI.

Références :

Brugère-Picoux J. (2010). Pigeons des villes. Quel risque pour notre santé ? Découverte 368 :34-43

Gasparini, J., Erin, N., Bertin, C., Jacquin, L., Vorimore, F., Frantz, A., Lenouvel, P., Laroucau, K. Sous presse. Impact of urban environment and host phenotype on the epidemiology of Chlamydiaceae in feral pigeons (Columba livia). Environmental Microbiology.



LES RÉSULTATS



  • dénonciations par la population, lettres anonymes, agressivité

    La population a peur. Elle se plaint des pigeons à la mairie, dénonce les personnes leur donnant à manger, les invective et commence à attribuer aux pigeons qui sont partout en ville certaines maladies qu'elle subit comme l'asthme, les affections respiratoires, etc. Le vieillissement des bâtiments dû à la pollution urbaine leur est aussi attribué.
  • Pogroms

    Les personnes qui nourrissent les pigeons sont agressées physiquement (voie de fait). Les pigeons sont empoisonnés.
  • Rafles et captures

    La mairie, les copropriétés, les gares de trains, de métro ou de bus, les musées chargent les dépigeonneurs de capturer les pigeons. Appâtage et canon lance-filet ainsi que cages pièges.
  • Gazages

    Des millions de pigeons sont gazés au gaz carbonique pur chaque année en France.




TOULOUSE - Bellefontaine. Manifestation anti-pigeon


Publié le 14/07/2011 03:50 | La Dépêche du Midi

Note de Pascal Cousin

La démonstration évidente que la population a peur des pigeons. Tout le monde est persuadé qu'ils transmettent des maladies. Des mères de familles inquiètes pour la santé de leurs enfants qui manifestent. Bravo les pouvoirs publics, beau résultat de 60 ans de propagande massive !


Une délégation d'habitants du Tintoret a été reçue par Claude Touchefeu à la mairie annexe de Bellefontaine. La rencontre, moins anecdotique qu'il n'y paraît, portait sur une nuisance récurrente : les pigeons qui envahissent les balcons. Claude Touchefeu a rappelé que, pour la Mairie, la lutte contre les animaux nuisibles est une « bataille permanente ». Des opérations de dératisation sont également régulièrement menées par les services d'hygiène concernant l'immeuble Gauguin. En ce qui concerne les pigeons, un programme de remise en état des pigeonniers est lancé à Reynerie et Bellefontaine et la stérilisation des pigeons apparaît également comme une solution possible pour en enrayer la prolifération. Enfin, pour les invasions de moustiques jusqu'alors inédites dont se plaignent certains habitants, des plantations de plantes répulsives sont envisagées. D. Dath



 



haut de la page
RSS 2.0



url : http://cousin.pascal1.free.fr/invariance.html