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M6
100% MAG
Emission du 29 octobre 2008 18h50



Victor Hugo


Les oiseaux Sont de la poussière d'âme.
Le nid que l'oiseau bâtit
Si petit
Est une chose profonde ;
L'oeuf ôté de la forêt
Manquerait
A l'équilibre du monde.



reportage à charge sur les pigeons de ville



voir la VIDEO de 100% MAG Emission du 29 octobre 2008 18h50
La chaîne de TV M6 a diffusé un reportage à charge sur les pigeons de ville. Si on parle d'éventuelles maladies au conditionnel, on nous montre une personne intervenant dans les pigeonniers "combinaison, masque filtrant, on se croirait sur un site radioactif et pourtant cet homme vient seulement contrôler les naissances". Pour le reste consultez ci-dessous des extraits du texte. Ils n'aiment pas les oiseaux à M6. En plus ils sont sadiques en nous montrant des pigeons déchiquetés en direct par des faucons. Quelle cruauté! Aucun respect de la vie de la part de ce groupe privé européen mais de la vulgarité oui. Une honte. Il ne faut pas s'étonner de toutes les atrocités qu'on commet dans le monde au genre humain quand on voit une telle banalisation de la bêtise et de la cruauté, tout simplement pour faire du fric. "Si la cruauté humaine s'est tant exercée contre l'homme, c'est trop souvent qu'elle s'était fait la main sur les animaux." Marguerite Yourcenar




La vidéo de l'émission
Parties où l'on voit l'entreprise EGEF en action.


Les pigeons un véritable cauchemar


si la vidéo ne s'affiche pas : fichier à lire avec tout logiciel lisant le format flv flash comme vlc média player




Les images et les mots qui tuent




un véritable cauchemar
fléau
maladies
restaurant terrasse musée parisien (près tour Effel)
effarouchement
pas très agréable clients
80000 pigeons à Paris, imaginer le nombre de fientes bien acides qui souillent
ronge le capot de votre voiture












le problème n'est pas de les exterminer mais bien de contrôler leur nombre




combinaison, masque filtrant, on se croirait sur un site radioactif et pourtant cet homme vient seulement contrôler les naissances







dans la région du havre entrepôt
plus d'une centaine par entrepôt pour nicher et dormir, silo
image de fientes au sol : "voilà ce qu'ils sont capables de faire en à peine 3 semaines"





les grands moyens :
Sollicités une nouvelle fois, Paul et ses fauconniers arrivent à la tombée de la nuit
la pesée si oiseau trop gros pas envie de chasser
état d'agressivité : Tornade
les rapaces viennent pour tuer






déjà une prise en moins de 5 mn
j'arrive pas à la récupérer car quand elle tient son pigeon c'est pas évident
cette chasse : la difficulté c'est récupérer le pigeon
enfin ce qu'il en reste
là j'ai récupéré une patte
la buse ne doit pas se gaver sinon elle n'aura plus assez faim pour attaquer









la chasse va continuer toute la nuit en quelques heures une cinquantaine de pigeons
capturés et même éliminés
c'est plus facile qu'à l'épuisette quand même










les pigeons attrapés finissent à la poubelle
et les plus rapides ? Les pigeons qui sortent du bâtiment sont effarouchés et ils ne reviennent pas car ils ont eu la trouille de leur vie





leurs défenseurs crient au génocide
leurs détracteurs les traitent de rats volants
jamais un animal aura déchaîné autant de passions




pourtant le responsable c'est bien l'homme




s'il y a autant de pigeons dans nos villes c'est à cause de ceux qu'on nomme les nourrisseurs
le moindre bout de pain lancé et c'est l'invasion mais attention au risque d'amende 180 à 450 euros




 




Le fauconnier vu pendant l'émission



Son entreprise :

Entreprise Génerale d'Effarouchement et Fauconnerie
Paul Lefranc Directeur
Moulin de Bréviande,
37460 Beaumont-Village
Site internet

Article du Point
Publié le 11/09/2008 N°1878
Faune : gare aux envahisseurs
« Il y a parfois des accidents », admet l'effaroucheur. Toute la difficulté, lors des interventions en ville, est de garder le contrôle sur des rapaces libres d'aller où bon leur semble. « Nous les dotons d'un émetteur, car il faut souvent aller les chercher chez des particuliers, dans un jardin privé ou dans un appartement où ils sont entrés, par la fenêtre, à la poursuite d'un oiseau. L'autre jour, j'ai sonné chez une dame que j'ai trouvée pétrifiée : mon faucon était en train de plumer un pigeon sous la table de sa cuisine ! »
Des faucons sur la ville

Mardi 2 septembre.
Les ministres européens des Transports visitent l'usine Alstom, à La Rochelle, ignorant qu'une chasse sanglante s'y est déroulée la nuit précédente. Quelques heures plus tôt, Tornade, Hosannah, Mordante, Java et Paulette, lâchés dans l'usine, ont fait un carnage entre les rames des TGV flambant neufs. Tornade et sa bande sont des faucons et des buses chargés de flanquer une trouille bleue aux oiseaux-ici, des pigeons-qui encombrent les espaces publics, les musées ou les sites d'entreprises privées. Leur maître, Paul Lefranc, dirige une société d'effarouchement-il en existe une dizaine en France-et est assailli de demandes d'intervention : pigeons dévastant le château d'Azay-le-Rideau, étourneaux s'appropriant par dizaines de milliers le jardin de la Bibliothèque nationale de France, corbeaux, passereaux et surtout goélands envahissant de leurs cris et de leurs déjections des jardins publics et des toits d'usine. Toute l'année, Lefranc sillonne donc la France avec ses rapaces à cran. « Nous les pesons chaque jour pour vérifier leur degré d'agressivité », dit-il. Car pour que les volatiles gênants frissonnent au point de prendre la poudre d'escampette, il ne suffit pas de faire voler leurs prédateurs comme dans un simple spectacle de fauconnerie. « Il faut qu'ils comprennent que les rapaces ne sont pas là pour rigoler », dit Paul Lefranc. Il faut, en clair, « pour l'exemple », que quelques oiseaux de la colonie soient tués ou au moins estropiés. Aucun problème pour les pigeons, dont personne ne pleure les pertes, ni pour les étourneaux, que l'on effarouche en période de chasse : la tuerie est légale. Mais la chasse au corbeau demande une autorisation préfectorale, et le goéland, protégé par la loi, pose problème. « Il y a parfois des accidents », admet l'effaroucheur. Toute la difficulté, lors des interventions en ville, est de garder le contrôle sur des rapaces libres d'aller où bon leur semble. « Nous les dotons d'un émetteur, car il faut souvent aller les chercher chez des particuliers, dans un jardin privé ou dans un appartement où ils sont entrés, par la fenêtre, à la poursuite d'un oiseau. L'autre jour, j'ai sonné chez une dame que j'ai trouvée pétrifiée : mon faucon était en train de plumer un pigeon sous la table de sa cuisine ! » L'an dernier, Paul Lefranc et ses faucons effarouchaient les mouettes qui avaient élu domicile sur la terrasse du restaurant du musée du Quai-Branly, à Paris. Las, Tornade, Hosannah et sa bande, trouvant le festin un peu maigre, décidèrent de piquer sur le Champ-de-Mars, contre la volonté de leur maître, et de s'offrir quelques corbeaux en dessert. Une vieille dame nourrissant paisiblement les corneilles vit l'une d'elles emportée, sous son nez, dans les serres d'une buse affamée...
 



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