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Les pigeons de Paris :

malades ou mourants, conséquence d'une volonté politique.


A défaut d'autres solutions on a décidé de les faire périr de faim.


LE POINT SUR LA SITUATION







On dit qu'il y a beaucoup de pigeons à Paris. En fait tout dépend des quartiers. Il y en a beaucoup dans les endroits populaires (pauvres) ou touristiques alors que dans le 16 arrondissement on trouve peu de pigeons. Très souvent les pigeons sont dans un état lamentable : maigres, chétifs, maladifs, boiteux. Quand vous lancez un bout de pain, d'un seul coup une nuée de pigeons apparaît et l'on voit qu'ils sont très affamés. Des affiches sont installées un peu partout (espaces verts, squares, etc.) avertissant qu'il ne faut pas nourrir les pigeons.

Tout le monde sait que la mairie de Paris a réglé le problème des pigeons par l'installation de pigeonniers censés réduire leur nombre par un contrôle de leur reproduction, ça c'est la version bisounours. Et je propose dans ce document de montrer la véritable stratégie de la ville de Paris, à savoir détruire les pigeons parisiens en leur retirant leurs sources de nourriture. Une stratégie basée sur la maltraitance animale puisque pour un animal domestique, en captivité ou apprivoisé il est interdit par la loi de l'affamer.

Avant toute chose pour bien comprendre le problème des pigeons de Paris il faut bien voir la situation générale occidentale de la lutte contre les pigeons.

La phobie des pigeons de roche est basée sur deux escroqueries : les pigeons transmettent des maladies aux hommes et leurs fientes transpercent les toitures. Cette diabolisation a été propagée jusqu'à la lie dans l'inconscient collectif occidental par le biais de la presse mainstream et des agences gouvernementales aux mains de l'empire (dans le sens soralien - "Comprendre l'Empire" Alain Soral). A ce sujet vous voudrez bien consulter ma documentation le prouvant. La mairie de Paris, tout en s'abstenant de mentionner officiellement par écrit le risque de transmission de maladie aux humains à la suite de la pression des défenseurs de pigeons a développé une propagande écologique disant qu'il est nuisible aux pigeons de les nourrir. Etant bien évident qu'il leur est utile de mourir de faim... La ville s'est donnée les moyens de ses ambitions en :

- installant un pigeonnier par arrondissement servant à éduquer à la fois la population, expliquer qu'il ne faut pas nourrir les pigeons, c'est le volet médiation

- organisant des campagnes massives et régulières auprès des nourrisseurs (personnes âgées, colombophiles parisiens traditionnels et musulmans, bouddhistes, hindouistes pour qui donner à manger aux pigeons peut être un culte) là encore pour expliquer qu'on ne doit pas nourrir les pigeons, c'est le volet propagande

- le volet répression avec une embauche importante de contractuels : Tout contrevenant à l’article 120 du Règlement sanitaire départemental est susceptible d’être verbalisé
(de 183 € à 450 €).
Vous noterez que les pigeonniers ne servent certainement pas à contrôler la reproduction des pigeons, ou alors c'est la cerise sur le gâteau, comme on dit.
Deux exemples concrets : un jour je donnais quelques morceaux de pains à des pigeons au bois de Vincennes quand je me fis tancer par un cycliste à l'allure de bobo qui m'expliqua qu'il ne faut pas donner à manger aux pigeons. Tous les nourrisseurs parisiens que je connais me disent qu'ils sont agressés par la population, parfois physiquement. Évidemment peur des maladies plus propagande insidieuse de la mairie font des dégâts. Un climat malsain entretenu par les pouvoirs publics. Le deuxième exemple : je connais un maître tibétain fameux (un rinpoché) qui a l'habitude de faire des offrandes rituelles aux pigeons et un jour il s'est pris une amende de 450 euros. Avez-vous été dans les quartiers musulmans où il y a plein de pigeons ?

LES NOURRISSEURS


Quand est il exactement de ces « nourrisseurs », qui sont-ils ? Comme aucune étude sérieuse n'a jamais été faite sur eux, qui peut le dire ? Une chose est sûre, il a toujours existé des amis des animaux, des pigeons dans le cas d'espèce (commensaux de l'homme depuis bien longtemps). On pense bien sûr aux personnes âgées mais on trouve aussi des jeunes. Les personnes bouddhistes d'origine asiatique leur jettent à titre d'offrande du riz cuit. Les musulmans les nourrissent aussi car les pigeons auraient sauvé le prophète :

L'Histoire de la vie (Sîra) du Prophète de l'Islam rapporte, un épisode particulièrement cher aux musulmans. Il est dit que lors de son émigration vers Médine, celui-ci dût avec Abû Bakr, trouver refuge dans une grotte. Ses poursuivants polythéistes voulurent y pénétrer, mais découvrant une toile qu'une araignée (Ankabût) venait de tisser et un nid que des pigeons venaient de construire, ils repartirent. Ce stratagème induisit les ennemis du Prophète dans l'erreur et préserva sa vie et celle de son compagnon.

Sans parler que les personnes originaires du Maghreb ou du Moyen-Orient ont des liens avec leur culture d'origine qui considère le pigeon comme nous considérons le chien. Les hindouistes aussi considèrent cet oiseau comme sacré et lui donnent des offrandes.

Dans ces conditions la pénalisation du nourrissage de ces oiseaux qui peut être une entrave à la liberté religieuse, voire un acte discriminatoire, outre son inefficacité, n'est pas une bonne solution. La phobie entretenue des pigeons qui provoque un auto contrôle social par une violence dirigée contre les nourrisseurs, plus une politique agressive de communication et de verbalisation par la police municipale, génèrent, en réaction, des attroupements importants de pigeons, dans des lieux et à des heures fixes, lieux où les amis des pigeons jettent leur offrande en une seule fois, parfois la nuit.




LA PROPAGANDE DE LA VILLE



Pigeonnier du square Alban Satragne (10e)


Un peu en dessous du croisement du boulevard Magenta et de la rue du Faubourg-saint-Denis se tient le square Alban Satragne, devant l'ancien hôpital Saint-Lazare (où se situait avant la prison du même nom).



TEXTE DE L'AFFICHAGE DEVANT LE PIGEONNIER
Si vous aimez les pigeons ne les nourrissez pas.
À Paris de nombreuses personnes nourrissent les pigeons sur la voie publique...
Le nourrissage a des conséquences néfastes sur leur comportement et leur état sanitaire.
- Le nourrissage les rend dépendants de l'Homme.

- Il favorise le regroupement, la sédentarisation et la surpopulation, entraînant au sein de ces populations d'oiseaux le développement de maladies infectieuses et parasitaires.
- L'accumulation des fientes peut provoquer des dégâts considérables sur les biens publics et privés.
- Ces nuisances sont à l'origine de l'hostilité de nombreuses personnes à l'égard des pigeons. Certaines malveillances volontaires ont été malheureusement constatées tels que des empoisonnements occasionnant la mort de plusieurs dizaines de ces oiseaux.
En ne nourrissant pas ces oiseaux
- vous contribuez à maintenir propre et agréable à vivre votre quartier...
mais aussi toute la ville !
- Vous favorisez une cohabitation harmonieuse entre les Parisiens et les pigeons.




  • Le nourrissage rend les oiseaux sauvages dépendants de l'homme.

  • Le nourrissage est néfaste pour leur santé.
    Il est à l'origine de regroupements d'oiseaux et de surpopulation qui favorisent le développement de maladies,

  • Le nourrissage dégrade l'environnement, pollue, le milieu aquatique, favorise le développement des populations d'espèces nuisibles.



Il est interdit de nourrir les oiseaux
Tout contrevenant sera verbalisé.*

Feeding birds is not allowed.
Offenders will be prosecuted.

Se prohibe alimentar a los pâjaros.
Todo infractor sera interpelado por las autoridades


* (Article 120 du règlement sanitaire départemental)
* (Article 9 du règlement des parcs et promenades)
* (Article 4 du règlement général des cimentières)


Paris

Source : TF1 news - Le Monde - BFMTV

A Paris, une méthode douce pour éradiquer les pigeons

Publié par BFMTV le 02/10/2012

La municipalité a inauguré vendredi dernier son douzième "pigeonnier contraceptif", une technique présentée comme "douce et durable" pour limiter la prolifération des pigeons dans la capitale.

Contre les dizaines de milliers de pigeons qui prolifèrent dans la capitale, la mairie de Paris s'avoue incapable de lutter. Mais, relate Le Monde, elle a trouvé une solution "douce et durable" pour au moins contenir les naissances en tentant de concilier pourfendeurs et défenseurs de ces boules de plumes urbaines.

Vendredi dernier, la municipalité a inauguré dans le Xe arrondissement son douzième "pigeonnier contraceptif". Le but ? Permettre aux couples d'oiseaux d'y trouver leur nid douillet tout en limitant leurs couvées à une par an, au lieu de six à huit. Lors des pontes suivantes, les oeufs sont secoués manuellement pour empêcher le développement des oisillons. Mais ceux-ci sont laissés dans le pigeonnier pour que la femelle ne le déserte pas.

Combattre les nourrisseurs

Ainsi, 500 naissances ont déjà pu être évitées chaque année. Pas de quoi éradiquer l'espèce. Plutôt empêcher qu'elle se développe trop. Car ceux que visent principalement ces pigeonniers, sinon les pigeons eux-mêmes, ce sont les "nourrisseurs". Ces Parisiens qui mettent du vieux pain sur leur balcon pour attirer moineaux et pigeons. L'implantation des abris correspond d'ailleurs aux endroits où la municipalité a repéré une concentration de ces pratiques pourtant interdites.

A terme, la ville de Paris a indiqué que chaque arrondissement aurait son pigeonnier. Elle s'est refusée à utiliser des méthodes plus radicales comme le gazage, adopté par d'autres municipalités.
Le pigeonnier contraceptif, une arme antinourrisseurs

Publié par le LE MONDE | 30.09.2012 à 12h44 - Par Sophie Landrin

Le douzième "pigeonnier contraceptif" de Paris a été inauguré, vendredi 28 septembre, dans le 10e arrondissement de la capitale. La mairie vante une "méthode douce et durable", une technique de "secouage" qui permet de stériliser les couvées et de réduire les nuisances causées par les pigeons, tout en "respectant" l'animal.

Chacun de ces abris permettrait de limiter les couples d'oiseaux qui s'y installent à une seule couvée par an, au lieu de six à huit. Lors des pontes suivantes, les oeufs sont secoués manuellement pour stopper le développement des petits, mais laissés dans le pigeonnier pour que la femelle ne déserte pas le nid.

En un an, 500 œufs seraient ainsi éliminés dans chaque pigeonnier. Pas de quoi réguler l'espèce : il y aurait entre 50 000 et 100 000 pigeons dans la capitale, selon Fabienne Giboudeaux, adjointe au maire de Paris chargée des espaces verts. Un chiffre impossible à établir, rectifie Anne-Caroline Prévot-Julliard, du Muséum d'histoire naturelle.

L'intérêt du pigeonnier contraceptif serait ailleurs : décourager les "nourrisseurs", ces Parisiens amoureux des volatiles qui sèment graines et mie de pain sur les trottoirs, malgré les interdictions. Et réduire les conflits, parfois violents, entre les pourfendeurs du pigeon et ses protecteurs. "Nous ne sommes pas en train de limiter la population des pigeons. C'est un outil de communication, reconnaît Fabienne Giboudeaux. Aux nourrisseurs, nous expliquons que l'on s'occupe des pigeons. Aux riverains, nous disons que nous tentons de limiter les nuisances."

LE GAZAGE, PLUS RADICAL

La mairie implante ces abris dans des lieux stratégiques : là où ses services ont repéré des nourrisseurs chroniques ! L'outil de communication a un coût : 25 000 euros par pigeonnier, dont le design a reçu l'aval des Bâtiments de France, et 5 000 euros pour l'entretien, délégué à un prestataire. L'objectif de la municipalité est de doter chaque arrondissement de ces pigeonniers contraceptifs.

Le dispositif accueille essentiellement des pigeons biset, qui constituent 90 % de la population des pigeons parisiens. Contrairement aux ramiers qui nichent dans les arbres, cette espèce introduite par l'homme en milieu urbain fait son nid dans les anfractuosités des bâtiments. Pour limiter leur nombre, certaines villes ont opté pour des méthodes plus radicales de gazage. A Paris, on espère "assurer la cohabitation entre les citadins et les oiseaux".
A Paris, des pigeonniers contraceptifs et éducatifs contre les nuisances

Publié le 28/09/2012 par TF1 news

La ville de Paris compte lutter contre la surfréquentation de certains lieux par des pigeons nourris par des habitants, un acte interdit.

La ville de Paris dévoile vendredi, dans le 10e arrondissement, un nouveau pigeonnier contraceptif et éducatif, s'inscrivant dans un dispositif de lutte contre la surfréquentation de certains lieux par des pigeons nourris par des habitants, un acte interdit.

C'est le douzième pigeonnier installé dans Paris dans le but de "permettre une réduction significative des nuisances locales causées par les pigeons et d'améliorer la cohabitation entre les citadins et les oiseaux", explique la mairie. "Le but n'est pas de diminuer la population globale des pigeons dans la ville", a dit à l'AFP Fabienne Giboudeaux, élue en charge des espaces verts à la mairie de Paris.

Entre 50 et 100.000 pigeons à Paris

La taille du dispositif, 12 pigeonniers abritant entre 80 et 120 pigeons, ne permettrait d'ailleurs pas de s'attaquer à une population globale se situant, selon l'élue, entre 50 et 100.000 individus. "C'est un objet de communication vis-à-vis à la fois des nourrisseurs et de la population des lieux où la surfréquentation pose problème", poursuit Fabienne Giboudeaux.

Nourrir des pigeons sur la voie publique, et même dans les cours d'immeubles, est interdit à Paris et les contrevenants sont passibles d'une amende allant jusqu'à 450 euros. En donnant à manger aux pigeons, "les nourrisseurs" contribuent à concentrer en un lieu donné une population de pigeons, et donc leurs nuisances. Avec ce dispositif, les pigeons sont fixés et nourris dans le pigeonnier et leur reproduction est contrôlée.


Paris

Source : Site officiel

Les pigeons et les Parisiens

Publié le 16/07/2012

Commentaire

Un guide sur les pigeons publié qui, sur le chapitre des zoonoses, est un sommet de propagande en tenant un discours au contenu antagoniste voire schizophrénique.
Les pigeons transmettent des maladies parfois mortelles (110 différentes ...) mais il n'y a aucun risque. Devinez ce que la population va retenir vu l'imprégnation de son subconscient par la propagande (bientôt 60 ans de diffusion) : "pigeons = porteurs de microbes = maladies = mort".

sur Julien Gasparini et Brugère-Picoux J. (2010) voir :

- Université Pierre et Marie Curie - Laboratoire Ecologie & Evolution UMR 7625 : projet d'une étude à charge

- j'ai réfuté la publication de propagande Quel risque pour notre santé ? par le Professeur Jeanne Brugère-Picoux ici à lire de toute urgence

- COMMUNIQUÉ EN RÉPONSE À LA PUBLICATION PAR INTERNET PAR LE MUSÉUM NATIONAL D'HISTOIRE NATURELLE des résultats du programme de recherche “le Pigeon en Ville, écologie de la réconciliation et biodiversité urbaine” à télécharger ici (format pdf)

À noter qu'on cite Brigitte Marquet qui reprend la stratégie néfaste du nourrissage contrôlé qui est une stratégie sournoise de communication pour empêcher les pigeons de se nourrir; quand on connaît le faible nombre de pigeonniers, la mauvaise nourriture distribuée à l'intérieur et la politique répressive mise en place contre les nourrisseurs. Les pigeons oui mais quelques dizaines, c'est tout, pour amuser la populace (entendu dans un cocktail sélect). Plus de bouffe, plus d'oiseaux, "élémentaire mon cher Watson !"

Le reste du texte reprend en grande partie les résultats du programme de recherche“le Pigeon en Ville, écologie de la réconciliation et biodiversité urbaine.
Voir à ce sujet mon commentaire ici.
Le pigeon suscite souvent des sentiments d’amour-haine auprès des citadins. Les positions sont souvent extrêmes dans un sens comme dans l'autre. Elles sont aussi contradictoires puisque même ceux qui le qualifient de "rat volant" ne souhaitent pas le voir disparaître totalement de nos villes. Une étude sur ce sujet très polémique fait l'objet d'un guide intitulé « Le pigeon en ville ».

Certains citadins sont hostiles aux pigeons et les chassent, tandis que d’autres partagent leurs sandwichs avec eux, ou même leur fournissent régulièrement des graines (Malgré l’article 120 des règlements sanitaires départementaux qui interdit le nourrissage des pigeons). Comment réconcilier tout le monde ?

Un guide pour concilier pro et anti pigeons

Un guide intitulé « Le pigeon en ville » a été publié par Natureparif et réalisé à partir du travail de recherche du groupe « Ecologie de la réconciliation et gestion de la nature ». Ce guide fait le point sur l’évolution de la place du pigeon en ville. La question est d’autant plus cruciale que cet oiseau commun est souvent le premier témoin de la nature en milieu urbain. Apprendre à bien connaître le pigeon peut mettre fin à quelques idées reçues.

Bizet ou ramier ?

A Paris on trouve essentiellement deux catégories de pigeons. Les pigeons "bizet", les plus communs qui sont gris bleuté (mais parfois aussi de couleurs diverses, blanc, roux...) et les pigeons ramiers, plus gros avec une collerette blanche. Les bizets arpentent les trottoirs et nichent sur des bâtiments alors que les ramiers vivent dans les arbres et se montrent un peu plus distants.

Les populations de pigeons bizets sont globalement stables depuis 10 ans. Les effectifs de pigeons ramiers ont tendance à augmenter ces dernières années dans les espaces urbains. Ils s'y sédentarisent, adoptent un régime de plus en plus omnivore, mais continuent de nicher dans les arbres. Le nombre de pigeons dans Paris est estimé à 80 000 individus.

Une vie très sociale

La durée de vie moyenne des pigeons est de 5 ans. Ils sont fidèles et forment des couples monogames. Ils vivent en groupe pour mieux se protéger des prédateurs. Ils échangent constamment des signaux et des informations avec leurs congénères. Ils nourrissent et élèvent leur progéniture à deux. Chez les pigeons, ce sont les deux parents qui régurgitent un "lait" de nourrissage qui sert à la fois de nourriture et de vaccination (ils sécrètent des éléments qui protègent les jeunes des maladies).

Pourquoi le pigeon des champs est devenu pigeon des villes ?

Le pigeon ancestral sauvage vivait dans les falaises du bassin méditerranéen. Il a été domestiqué très tôt dans l’histoire humaine. On les utilisait pour transporter des messages durant les deux Guerres mondiales. Après la première guerre mondiale, un grand nombre de pigeons domestiques sont retournés à l’état sauvage et ont colonisé les villes.

Pour tordre le cou à quelques idées reçues :
Porteurs de maladie ?
Les risques sanitaires liés au pigeon sont extrêmement faibles et ne nécessitent pas de passer outre les règles d’hygiène élémentaires. Par ailleurs, les pigeons franciliens ne sont pas un risque de contamination de la grippe aviaire pour les citadins.

Sales ?
Si les pigeons urbains représentent aujourd’hui le sale, ceci est à considérer en relation avec l’émergence au XXe siècle d’un nouveau modèle de la ville comme un lieu ordonné et aseptisé, où la nature est contenue. Les chiens sont tenus en laisse, les chats restent à l’intérieur des habitations, les désinfections sont systématiques. Seuls les pigeons se soustraient à cette maîtrise de la nature par l’homme, et ils le font de manière visible ! Ils deviennent ainsi l’antithèse du nouvel ordre urbain idéal.
Evolution des mentalités

Jusqu’aux années 1920, le pigeon est un acteur du progrès social et un auxiliaire utile en tous points aux hommes.

À partir des années 1950, le pigeon urbain fait l’objet de la construction lente et progressive d’un discours permettant de faire accepter l’éradication des individus « errants ».

Aujourd'hui : Les collectivités sont libres d’employer les méthodes qu’elles veulent pour répondre aux plaintes des habitants et des acteurs de la ville. A Paris, on a choisi d'installer des pigeonniers sur les lieux très fréquentés par les pigeons et d'en contrôler ainsi la reproduction en stérilisant ou supprimant les oeufs.
Les pigeonniers parisiens

Les questions posées par le pigeon renvoient à celles de la nature en ville, dans un contexte où les autorités locales et les associations s’efforcent de la faire accepter par la population. Aborder sereinement la question du pigeon est rarement facile. C'est à la fois une problématique écologique et sociale.
guide "Le pigeon en ville"

Page 19 :
Principales zoonoses
Les pigeons urbains, en vivant à proximité à la fois des citadins et d’autres espèces d’oiseaux sauvages, sont potentiellement source de dispersion et réservoir de différentes zoonoses. Les principales zoonoses potentielles du pigeon sont les Chlamydiaceae (ornithose), la grippe aviaire H5N1, la maladie de Newcastle, le mycoplasme, la toxoplasmose, les salmonelles et le virus du Nil occidental. Une revue récente de la littérature des 50 dernières années a établi que les pigeons peuvent être porteurs de plus de 110 pathologies potentiellement transmissibles à l’homme ; 230 cas d’infections humaines recensées étaient potentiellement liés au pigeon, mais seules treize d’entre elles ont eu une issue fatale sur cette période – le plus souvent chez des sujets immunodéprimés ou des femmes enceintes. Les risques sanitaires liés au pigeon sont donc extrêmement faibles et ne nécessitent pas de passer outre les règles d’hygiène élémentaires.

Page 20 :
Ornithose
En revanche, les Chlamydiaceae responsables de l’ornithose sont très présents chez les pigeons franciliens. Une récente étude menée sur plus de 700 pigeons montre que 29 % des pigeons étaient séropositifs et que 18 % excrétaient ce pathogène dans leurs fèces. Les individus clairs sont moins porteurs de Chlamydiaceae. L’écart constaté entre les individus présents en pigeonniers et les autres n’est pas significatif. Cette maladie bactérienne provoque des symptômes grippaux chez l’homme et peut, dans de rares cas, être fatale. Elle peut cependant être soignée par antibiotique. Mais les souches identifiées en Île-de-France sont des souches peu virulentes. Un suivi régulier de ces pathogènes, notamment auprès des établissements hospitaliers en cas de syndromes respiratoires atypiques, permettrait cependant d’anticiper l’apparition de nouvelles souches potentiellement virulentes chez l’homme et qui ont récemment été identifiés sur quelques pigeons. La mise en place d’une veille serait nécessaire sur ce point.

En conclusion, les risques sanitaires liés aux pigeons sont extrêmement faibles.


Page 38 :
PAROLES D’ACTEURS L’AMBASSADE DES PIGEONS, ASSOCIATION PROTECTRICE

« L’Ambassade des pigeons sensibilise les élus à la défense des pigeons et intervient donc auprès du plus grand nombre de mairies possible. Son expérience se fonde uniquement sur les actions de terrain. Elle a participé au déplacement d’oiseaux vers les nouveaux pigeonniers des 11e, 12e, 13e et 19e arrondissements de Paris et a à cette occasion rencontré des personnes hostiles aux pigeons et d’autres très heureuses de l’initiative. Il faut très souvent insister sur le fait que les risques sanitaires liés aux pigeons sont extrêmement minces, alors qu’il est généralement reproché à ces gracieux oiseaux de transmettre des maladies. L’article 120 des règlements sanitaires départementaux n’a pas débouché sur l’arrêt d’un nourrissage jusqu’alors spontané et de faible importance, mais, au contraire, sur un nourrissage plus ou moins clandestin et plus massif par épandage de graines, ce qui provoque des rassemblements de pigeons, puis des plaintes croissantes – et enclenche donc un cercle vicieux. Dans un premier temps au moins, un nourrissage contrôlé semblerait plus opportun pour montrer à la population que les communes s’emparent de la question. L’expérience allemande montre qu’il faut à la fois réduire les espaces de nidification et informer la population du fait qu’il est préférable de nourrir les pigeons correctement grâce à des pigeonniers. Dans ce cas, la plupart des nourrisseurs – à l’exception de quelques forcenés – cessent leurs tournées. Les pigeonniers sont adéquats dès lors qu’ils sont correctement entretenus et que les communes ne poursuivent pas en parallèle les campagnes d’extermination, ce qui est fréquent. Il faut donc faire comprendre aux élus que la gestion des pigeons est une question de longue haleine. Malheureusement, séduites par le discours de sociétés de dépigeonnage, de nombreuses communes poursuivent les euthanasies alors qu’elles ne réduisent pas le nombre d’oiseaux ; 5 649 pigeons ont par exemple été tués à Castres de janvier à novembre 2011 et des euthanasies ont été effectuées en novembre 2011 à Uzès ou à Évreux, ce qu’il faut combattre. Enfin, il faut dénoncer avec la plus grande vigilance le fait que certaines grandes entreprises détournent l’usage des pigeonniers, qu’elles utilisent pour capturer les oiseaux en prétextant les déplacer, alors qu’elles les exterminent. »

Brigitte Marquet
Association Ambassade des Pigeons


Paris

Source : http://jesuisfauche.com/2012/07/solidarite-avec-giuseppe-belvedere/

Solidarité avec Giuseppe Belvedere !

Publié le 07/07/2012

Aujourd’hui, je propose de soutenir un de nos anciens qui en a grandement besoin, et que je trouve fort sympathique : Giuseppe Belvedere.

Une situation kafkaïenne

Retraité, il vivait dans un logement de la mairie de Paris. Homme de culture, calme, un brin philosophe mais de santé fragile (avec des attestations médicales qui le prouvent), il s’est vu expulsé, et vit depuis dans sa voiture.

Que s’est-il passé ? A-t-il refusé de payer ses loyers, a-t-il insulté ses voisins, a-t-il mis la télé à fond à 2h du mat ? Que nenni ! Cet homme a un épouvantable dada : il nourrit les pigeons.

Et il fait ça dans le 4e arrondissement parisien, alors que c’est un enjeu électoral !
Les pigeons sont en effet des sortes de rats volants qui, à Paris, sont particulièrement sales, malades, nombreux, et gênants. La ville déploie plusieurs méthodes pour diminuer leur présence, y compris l’introduction de rapaces.
Et voilà que Giuseppe a décidé qu’ils ont le droit d’exister, et que l’humain n’a pas à choisir quelle espèce doit vivre ou mourir.

Son humanisme, son amour de la nature le pousse à soigner et nourrir ces êtres si maltraités par la vie.

Comme le voisinage était mécontent, mais qu’il est résistant dans l’âme et refuse de cesser de nourrir les pigeons, il a subi une procédure d’expulsion pour le motif suivant : « n’utilise pas son appartement comme un bon père de famille »…

Motif un peu flou quand même.

Regardez la vidéo où il se raconte en cliquant ici

Et donc, Giuseppe, retraité, affaibli, vit depuis maintenant plus de 18 mois dans la rue, avec le manque d’hygiène et les agressions parfois très violentes.

Alors on peut dire :

« - Oui mais quand même, il n’a qu’à arrêter de les nourrir, ces satanés pigeons ! Il cherche un peu les embrouilles là ! »

J’ai envie de répondre :

" Une mairie n’est pas n’importe quel bailleur, il lui incombe de veiller sur ses administrés, en particulier lorsqu’ils sont ses locataires. De plus, comment peut-on oser mettre un retraité malade à la rue avec tous les dangers qui s’y trouvent, alors qu’il a toujours payé son loyer?

Le problème de Giuseppe est qu’il est un homme entier au caractère bien trempé. Il ne transige pas avec ses principes. Il le dit lui même dans la vidéo : il ne va pas aux bains de la mairie parce que c’est la mairie qui est responsable de l’épreuve qu’il traverse. Il refuse aussi les dons, il ne fait pas la manche, ne demande pas la pitié. Il est comme il est, voilà " .


Giuseppe demande simplement à être traité avec dignité, et qu’on lui rende cet appartement.

Il appartient à la mairie de gérer l’aspect diplomatique des soins donnés au pigeons. Quand on veut, on trouve des compromis. C’est même la base de plusieurs métiers, les compromis. C’est bien pour ça que l’argument invoqué pour l’expulser est abjecte et irrecevable dans un pays de droit.

Nous sommes quand même dans le pays de Candide ! Zut alors.

Si j’ai réussi à vous faire partager mon envie de l’aider, il y a plusieurs solutions :

Cliquer (et faire cliquer) sur « J’aime » dans Facebook.

Voici le lien : Les amis de Giuseppe

Attention avec cette méthode, pensez à re-cliquer de temps en temps parce-que votre like risque d’être noyé dans la masse des messages du mur de vos contacts.
Signer la pétition qui doit être envoyée à la mairie : Écrire un mot d’amour à la maire du 4e arrondissement et à M.Delanoë :

- Madame Dominique Bertinotti

Mairie de Paris 4e arrondissement
2, Place Baudoyer
75004 Paris
France

- Monsieur Bertrand Delanoë

Contact sur site cliquez ici
Partagez ce lien, celui de Facebook, tout ce que vous pouvez avec vos amis

Si vous passez dans le 4e arrondissement de Paris, soyez attentifs, et si vous le croisez, n’hésitez pas à lui témoigner votre soutien. Ce sont des petits riens comme ça qui changent le monde.





L'urgence de Giuseppe

Publié le 18/09/2012

Voici un film de 14 minutes réalisé dans une certaine urgence. L'urgence de Giuseppe qui se voit aujourd'hui harcelé et qui après avoir été expulsé de son appartement, risque d'être expulsé de son quartier. Ce film tente de donner à voir et à entendre l'humanité de cet homme, les raisons de son engagement à accomplir la mission qu'il s'est donné quel que soit les obstacles qui se dressent sur sa route. Ce film vous fera entendre le positionnement des habitants, des passants, des commerçants ainsi que la vision de Giuseppe sur notre monde. Il dresse par là un portrait de ce que vit Giuseppe dans la rue.
Lettre au maire du 4e arrondissement de Paris à propos de Giuseppe, SDF parce qu'il donne à manger aux pigeons

source : obiwi
Le 02/09/12

Giuseppe Belvedere est devenu SDF car il a été expulsé de son logement au prétexte qu’il nourrit et soigne les pigeons. Depuis, il vit dans sa voiture, a été battu plusieurs fois, est très malade et subit des tracas administratifs incroyables! Voici le courrier que je viens d'envoyer par email à M. Christophe Girard, maire du 10e arrondissement, et que je posterai lundi. Je vous invite à faire de même : un modèle est publié ici : https://www.facebook.com/groups/414887011879675/

Lettre ouverte à M. Christophe Girard, maire du 4e arrdt de Paris

A l’attention de M. Christophe GIRARD, maire du 4e arrondissement de Paris

Monsieur,

Vous souvenez-vous de Giuseppe Belvédère, cet homme expulsé il y a environ 18 mois de l’appartement qu’il occupait au 131 rue Saint Martin dans le 4e arrondissement, sous le prétexte officiel de ne pas utiliser l’appartement en «bon père de famille»?
Une expulsion en réalité motivée parce qu’il soigne et nourrit les pigeons du quartier. Une expulsion réalisée sans égard pour sa santé fragile et avant même que le jugement d’appel ne soit rendu!

Depuis ce temps,

- Giuseppe «habite» dans sa voiture rue Saint Martin et refuse toute solution d’hébergement, même au cœur de l’hiver. Il y a eu très froid et a été violemment agressé plusieurs fois, ce qui a nettement aggravé son état de santé (problèmes de dos, dents cassées, narcolepsie...).

- Comme si cela ne suffisait pas, sa voiture – son seul domicile – est régulièrement mise en fourrière. Il y a quelques jours, des témoins ont assistés, choqués, à un échange entre la police et M. Belvédère : «Les policiers ont affirmés que sa voiture sera mise en fourrière jusqu'à ce qu’il quitte le quartier. Ils lui ont conseillé d'aller le long de Seine, derrière le collège Couperin, là ou vivent de nombreux SDF. Ils se sont montrés clairs sur le fait qu'il n'avait plus le choix, les forces n'étant pas les mêmes…»

- Le 21 août dernier, une saisie arrêt sur la retraite de Giuseppe - inférieure à 600 € - a été mise en place: tous les mois, on va lui prélever 50 € jusqu’à ce qu’il se soit acquitté des 10 312,50 € d’amendes, c’est à dire dans 17 ans! Il sera mort bien avant…

Allez-vous laisser perdurer la situation inhumaine vécue par cet homme de cœur, sobre, sain et cultivé dont le seul «crime» est d’aimer les pigeons? C’est ce que se demandent déjà plus de 1 500 personnes rassemblées sur les réseaux sociaux en quelques mois pour défendre sa cause.

Giuseppe n’a pour tort que de souhaiter continuer à soigner les pigeons. Une association étudie une proposition de partenariat avec lui afin d’éviter leur concentration en un même lieu. A cet égard, tous s’impatientent de la lenteur d’exécution de la décision adoptée en 2008 par le Conseil d'arrondissement du 4e arrondissement d’installer un pigeonnier contraceptif dans le quartier...

Nous vous demandons d’intervenir avec diligence auprès de vos services, de la mairie de Paris et de toutes les instances concernées pour :
- mettre fin aux enlèvements de véhicule et aux verbalisations
- obtenir une main levée sur les saisie arrêts
- reloger M. Belvédère dans son quartier avant l’hiver
- nous préciser l’avancée de vos orientations en ce qui concerne la prolifération des pigeons

C’est dans l’attente de votre réponse – et dans l’attente de l’entretien que nous espérons nous voir accorder – que nous vous prions de croire, monsieur le maire, en l’expression de nos salutations courtoises.
« Ce que je veux, c'est une enquête approfondie sur les conditions de mon expulsion » confirme Giuseppe.

« J'ai toujours payé mon loyer, j'avais un dossier médical en ma faveur, mais le juge a décidé de m'expulser quand même...

J'ai formé un pourvoi en appel in extremis - avec une aide juridictionnelle accordée à la dernière minute et un huissier qui m'a coûté 160 € mais le jugement a été confirmé. Mon avocat était furieux, voulait aller plus loin... A-t-il eu des pressions ? Je n'ai plus eu de ses nouvelles... »

Alors pourquoi un avocat ? « Je voudrais faire le point sur les recours possibles. Savez-vous que mon appartement avait déjà été reloué avant même que le jugement d'appel soit rendu ?
Je voudrais prouver qu'il y a eu des irrégularités, qu'on prouve qu'ils ont eu tort et qu'ils soient condamnés. »

Mais en attendant, Giuseppe est toujours à la rue.
Malgré des agressions violentes qui ont des répercussions graves sur sa santé (problèmes de dos, de dents, narcolepsie...) il veut y rester pour nourrir ses pigeons.

Les pigeons qui passionnent Giuseppe sont au coeur du problème.

« Il y a eu un projet de pigeonnier à Beaubourg qui n'a jamais vu le jour. Et en plus, ils veulent aussi couper les arbres de cette petite place ».

Giuseppe a aussi été condamné pour avoir nourri et soigné les pigeons : 9 070 € qu'il paye à raison de 20 € par mois, jusqu'en 2050. « Sur les conseils d'un policier, je ne paye plus depuis trois mois : j'ai reçu un avis de saisie des meubles, mais comme je n'ai plus ni appartement ni meubles... » Nous éclatons de rire ensemble face à la bétise d'un tel acharnement.

Giuseppe refuse fermement les solutions d'hébergement proposées. « Faute de pouvoir "déménager" les pigeons, on tente de m'éloigner de Paris en enlevant ma voiture, mon dernier toit, sans respecter les délais légaux d'enlèvement et le passage en pré-fourrière ! Ils me l'ont enlevée le 31 juillet et j'ai dû la récupérer à Bercy (NDLR D'habitude c'est pire, on la dépose à Bonneuil, fermé en août) avec une amende de 136 € ».




URL Courte : http://11007.lapetition.be/

A l’attention de Madame Bertinotti, Maire du 4e arrondissement

Madame le Maire,

Je tiens a vous faire part de la révolte qui m anime en ce qui concerne la situation de Monsieur Giuseppe Belvedere, qui dort dans sa voiture. Je suis particulièrement sensible à l’histoire de cet homme. Il vit depuis 18 mois dans sa voiture alors que le climat hivernal met en danger sa vie. Il dit refuser un hébergement d’urgence car il a été expulsé pour des motifs illégitimes. Il a été expulsé il y a environ 18 mois de l’appartement qu’il occupait au 131 rue Saint Martin dans le 4e arrondissement, sous le prétexte officiel de ne pas utiliser l’appartement comme « un bon père de famille ». Il a été expulsé sans qu’on tienne compte de ses certificats médicaux attestant de sa santé fragile et sans qu’on attende la décision de l’appel qu’il avait fait suite à sa notification d’expulsion.
Une des raisons de vivre de Monsieur Belvedere est de nourrir, soigner et porter assistance aux animaux. De ce fait, il nourrissait chaque jour les pigeons et il continue de le faire. Ceci était très mal accepté dans le quartier où les pigeons sont perçus comme nuisibles. Il semblerait qu’il n’y ait pas d’autres reproches à lui faire que celui-ci. Or ceci n’est pas un crime, alors que laisser un vieil homme à la rue en est un. Monsieur Belvedere a été menacé de mort par certaines personnes du quartier, que sa simple présence dans la voiture dérangeait. Ils ont menacé de mettre le feu à sa voiture alors qu’il ne commet aucune nuisance d’aucune sorte. Il me semble important que ces faits soient portés à votre connaissance. Nous ne pouvons rester passifs face à une telle situation.
Monsieur Belvedere malgré les conditions très difficiles de sa vie dans la rue mène une vie saine, il ne boit pas, mange le plus sainement possible, ne manifeste aucune agressivité. C’est un homme très digne et d’une grande culture.

Monsieur Belvedere doit pouvoir reprendre son appartement qui a été très rapidement reloué. Je vous demande de m’expliquer, s’il ne pouvait réintégrer son logement, les véritables raisons de son expulsion. Je trouve cette situation révoltante à une période de l’année où les personnes sans abri sont particulièrement en danger.
Je compte sur vous pour prendre en main cette situation qui n’a que trop duré et rendre à cet homme le cadre de vie qui était le sien dans son appartement (auquel il était particulièrement attaché comme tout un chacun). Il est très attaché au quartier qu’il habite depuis très longtemps et dont vous avez la charge. Il fait avec raison une question de dignité de pouvoir résider dans ce quartier qui est le sien. C est pourquoi nous devons aider cet homme a retrouver un logement decent dans ce quartier qu il a toujours aimé...
Le Parisien 14 11 2012 : article quelque peu partial à propos de Giuseppe

Publié le 15/11/2012

Source : http://www.sans-abris-sdf-exclus.com/

Nous avons été très choqués à la lecture de l’article publié le 14/11/2012 dans vos colonnes sous le titre « Son amour des pigeons dérange » dans lequel pour donnez une vision pour le moins partiale et incomplète de la situation de Monsieur Giuseppe Belvedere.

Giuseppe serait un « marginal déguenillé » ? Sans doute, mais son expulsion en est la seule cause. Qui demeurerait propre et bien vêtu en vivant depuis près de trois ans dans une voiture ? Tout ceux qui l’approchent s’accordent à dire que cet expert comptable à la retraite est avant tout un homme sensible, intelligent et très cultivé.

L’appartement de Giuseppe n’était pas devenu un dépotoir, un entrepôt à graines, ce qui aurait selon M. C. Girard, motivé son expulsion. Un pigeon n’ayant besoin que de 30 gr de graines par jour pour vivre, même si Giuseppe en nourrissait un millier quotidiennement, cela ne représenterait que 90 kg de graines par mois (4 gros sacs)… Son expulsion ne repose que sur des constats réalisés… à l’extérieur de son immeuble.

Un bouc émissaire livré aux dangers de la rue

Est-il acceptable qu’au lieu de s’attacher à mettre en œuvre une vraie politique de régulation des naissances chez les pigeons, on désigne Giuseppe comme le responsable de tous les maux qui leurs sont attribués ?

Est-il acceptable qu’on ait fait de lui un SDF et qu’on le stigmatise au point que des individus s’attaquent violemment à lui, verbalement et physiquement, de jour comme de nuit ? Qu’on en laisse d’autres impunément le dépouiller de ses vêtements chauds et de ses chaussures ? Qu’on le verbalise au point que s’il devait payer toutes ses amendes, il lui faudrait 17 ans pour les payer ? Qu’on lui enlève régulièrement son véhicule pour le pousser à quitter le quartier ?

L’une des personnes qui lui vient en aide témoigne : « J'étais présente lors d’un échange entre la police et Giuseppe. Édifiant ! Ils lui affirmés qu’ils mettraient sa voiture en fourrière jusqu'à ce qu’il quitte le quartier. Ils lui ont conseillé d'aller se garer le long de Seine, derrière le collège Couperin, là ou vivent de nombreux SDF. Ils ont été clair sur le fait qu'il n'avait plus le choix, les forces n' étant pas les mêmes ».

Aucune politique de régulation des pigeons

On se demande où en est la décision adoptée en 2008 par le Conseil d'arrondissement du 4e arrondissement - alors que Mme Dominique Bertinotti en était maire - d’installer un pigeonnier contraceptif dans le quartier... On ne connaît pas les intentions du nouveau Conseil Municipal conduit depuis juillet par M. Christophe Girard en matière de régulation de la reproduction des pigeons…

En dehors d’une proposition d’hébergement – que refuse Giuseppe qui demande logiquement un relogement à l’identique - aucun des deux élus n’a jamais répondu à nos courriers et à nos demandes d’entretien.

Aujourd’hui, plus de 10 500 personnes ont signé les pétitions que nous relayons et attendent de la mairie du 4ème un geste d’humanité et de reconnaissance en faveur de Giuseppe.

Nous vous demandons d’intervenir avec diligence auprès de vos services et des instances concernées pour :

- Reloger Giuseppe à l’identique (arrondissement, surface habitable, loyer…) avant l’hiver
- Mettre fin aux enlèvements de véhicule et aux verbalisations
- Obtenir une main levée sur les saisie arrêts
- Nous préciser l’avancée de vos orientations en ce qui concerne la prolifération des pigeons

Pour le Collectif Entraides-Citoyennes

Sylvie Lhoste

http://www.entraides-citoyennes.org
Un tas des pigeons morts, gisants depuis un mois, dans la rue Geoffroy Angevin, Paris 4 ....

Dans cette ruelle, en plein centre de Paris, on tue les pigeons à la CARABINE, voire à la soude caustique (les affamés gobent tout) !

Signalé à la Direction de la Voirie en octobre.

La photo du 14/11/2012



 
Paris: le quartier de l'Horloge envahi par les pigeons

Publié le 17/01/2013
Source : Le Figaro

Des riverains des IIIe et IVe dénoncent une prolifération notamment causée par un SDF.

Autour de ce vieil homme cabossé par la vie, des centaines de pigeons, affairés à picorer la moindre graine. Il est onze heures du matin et, comme tous les jours de l'année, la «piazza» Beaubourg (IVe) se métamorphose en un tapis d'oiseaux survoltés. Un fléau pour bon nombre d'habitants du quartier. En novembre 2012, trois cents d'entre eux n'ont pas hésité à signer une pétition afin que la Ville de Paris installe un pigeonnier. Réponse du cabinet du maire chargé des espaces verts et de la biodiversité: «Aucun emplacement n'est adéquat dans les IIIe et IVe arrondissements d'après l'avis des architectes des Bâtiments de France.»

Selon la Ville d'ailleurs, un pigeonnier ne changerait rien à la situation, la place Beaubourg étant de facto un «lieu de nourrissage pour ces bêtes». Véritable buffet à ciel ouvert en effet, entre les gens qui s'arrêtent pour pique-niquer, les touristes qui raffolent des pigeons «so Parisiens» et ne se privent donc pas de leur lancer quelques miettes, et… le vieil homme, aussi fidèle que ces «oiseaux affamés». «Depuis huit ans, je fais trois tournées par jour pour que les moineaux, eux aussi, aient une chance de manger», explique-t-il, appliqué à insérer à même le bec une boulette de brioche «meilleure que le pain blanc».

Les rats aussi

Pour l'Assactive, association fédérant les habitants et commerçants du quartier de l'Horloge, ce SDF «animé d'un esprit de croisade» est le grand responsable d'une telle prolifération de pigeons. D'autant que «la nourriture laissée le soir par ce monsieur attire désormais les rats!», souligne Ulla Claude, la présidente de l'Assactive, dans la dernière édition de son journal paru la semaine dernière. «Il n'y a qu'à voir au petit matin, ils sont là!», confirme un serveur du Cavalier Bleu, brasserie située en face de la place. Mais, d'après ce dernier, cette concentration de pigeons pose surtout problème en période estivale à cause des odeurs générées.

Dans le café d'à côté, on a choisi de couvrir la terrasse pour éviter les fientes, tout en affirmant que sinon «ça ne pose pas de problème, ce monsieur est devenu une institution du quartier et surtout, Paris sans pigeons n'est plus Paris!» En décembre dernier, cette «figure du IVe» aurait été agressée par un habitant du coin, excédé.

Mais il n'y a rien à faire, «les agents de police ne le verbalisent plus puisque c'est un SDF insolvable», note Ulla Claude. En novembre, des affiches prenant la défense de cet ancien habitant de la place Beaubourg, «viré de son logement par la Mairie», selon lui et un commerçant voisin, fleurissaient sur les bâtisses environnantes. Le feuilleton n'est pas prêt de s'arrêter.

Par Anne-Laure filhol


PARIS

Source : Site officiel (téléchargeable encore)

Pigeons, mode d’emploi

Date : 19/10/2009

Commentaire

Si vous ne flippez pas à la lecture d'un tel document c'est que vous êtes pas normal. La preuve une fois de plus que cette propagande est voulue et contrôlée par le haut, oligarchique.
Les OGM et le nucléaire sont bons pour la santé. Les pigeons sont dangereux. Source : le Ministère de la vérité (George Orwell 1984)
Une source potentielle de nuisances
Les pigeons, lorsque leur concentration est trop dense, peuvent occasionner l’accumulation de fientes, et provoquer des dégâts considérables sur les biens publics et privés. Certains riverains se plaignent aussi de la nuisance sonore induite par les roucoulements. Par ailleurs, les pigeons mangent parfois les parterres de fleurs pour combler un déficit en vitamines et minéraux, ce qui détériore les plantations florales. Les rassemblements contribuent également à la transmission de maladies et de parasites entre les pigeons.
Enfin, il est important de rappeler que le pigeon peut transmettre à l’homme des maladies telles que les zoonoses, ainsi que des parasites comme la tique du pigeon (Argas reflexus).

Définitions - Zoonose
Une zoonose est une maladie animale, donc transmissible à l’homme, et réciproquement. Elle peut être causée par divers agents biologiques tels que les virus, les bactéries, les champignons ou les prions. Par exemple, la peste, le typhus, la listériose, le tétanos, la tuberculose, la rage, la fièvre jaune, la toxoplasmose et le paludisme sont des zoonoses.
Il est donc nécessaire de se protéger contre la prolifération des pigeons.
...
Les pigeonniers facilitent aussi le contrôle de l’état sanitaire des oiseaux : tout pigeon malade ou blessé est retiré immédiatement et soigné.

Enfin, ce type d’installation favorise la surveillance de la mortalité des pigeons. Tout oiseau trouvé mort est retiré du pigeonnier et est éliminé selon la réglementation en vigueur. En cas de forte mortalité, les services vétérinaires sont aussitôt alertés
Que faire en cas de découverte d'oiseaux morts ?

- Ne jamais toucher un oiseau trouvé mort.
- Prévenir les services de voirie municipale ou le personnel d'entretien des parcs et jardins publics qui ramasseront les oiseaux morts.
- En cas de contact avec un oiseau mort, éviter de porter les mains au visage et se les laver soigneusement à l'eau savonneuse.
A CONSULTER
le document publié
Un texte révélateur

Prolifération des pigeons : Paris semble avoir trouvé la solution
mardi 13 novembre 2007

Le service de l'écologie urbaine (direction des espaces verts et de l'environnement) de la ville de Paris installe petit à petit des pigeonniers dans chaque arrondissement, ce qui permet de réguler leur population et d'entamer un dialogue avec les personnes qui les nourrissent régulièrement sur la voie publique.

Gabriel Calvoz, conseiller technique au sein du cabinet d'Yves Contassot, l'adjoint chargé de l'environnement, de la propreté, des espaces verts et du traitement des déchets de la Ville de Paris, met d'emblée le doigt sur le facteur principal de la prolifération des pigeons à certains endroits précis de la ville : "Nous nous sommes aperçus que toujours, dans ces endroits particulièrement dégradés par les pigeons, des personnes déversent chaque jour des kilos de graines ou de pain pour les nourrir, persuadés que sans leur aide cette espèce ne pourrait subsister à Paris, qu'elle est pourchassée par les pouvoirs publics. Et les panneaux d'interdiction, voire les amendes qu'on peut leur infliger s'ils sont pris en flagrant délit, ne font que les conforter dans cette idée saugrenue qu'ils remplissent une mission de sauvetage de la biodiversité à Paris ! Mais comment faire ? Ni les associations de protection animale ni la ville ne veulent que les pigeons soient éradiqués, et toutes les autres solutions employées pour résoudre cette question ont échoué. Les effrayer avec des faucons ou les capturer par filet ne fait que déplacer le problème, et provisoirement. La Ville de Rennes a répandu des graines contraceptives, mais ce n'est pas très efficace non plus et nous n'avions pas envie de disperser dans la ville ce qui représente tout de même d'énormes quantités d'hormones de synthèse avec des conséquences incertaines."
Après mûre réflexion, l'équipe d'Yves Contassot a décidé d'installer des pigeonniers un peu partout dans la ville. Cela permet de contrôler les naissances. On laisse la première couvée. Sur les suivantes, on ne laisse qu'un ?uf sur deux et on détruit les autres. Les couples qui s'installent n'ont plus que quelques couvées par an au lieu de six ou huit. Le pigeonnier est nettoyé tous les deux jours et les volatiles sont régulièrement alimentés en eau et en graines. Il faut 4 à 5 semaines pour que les oiseaux s'acclimatent puis s'installent, au lieu de nicher sur les immeubles ou dans les halls de gares. Ils attirent ensuite leurs congénères et la population se stabilise au bout de quelques mois, à raison de 200 oiseaux par pigeonnier environ. Les amoureux des pigeons, constatant qu'ils sont accueillis et nourris, ont l'impression d'avoir rempli leur mission et ne ressentent plus le besoin de les nourrir eux-mêmes !

Mieux vaut gérer durablement leur présence que tenter de les éradiquer

D'autant plus que ces personnes s'inscrivent dans une démarche de protection de la biodiversité animale en ville, arguments que l'on peut entendre.
Le pigeonnier représente un investissement de 20.000 euros environ à l'achat, 10.000 euros pour l'installation et 4.000 euros par an d'entretien. Le maire ayant validé le projet, la mairie de Paris a validé le principe d'installer, à terme, un pigeonnier dans chaque arrondissement. Un premier a été installé en 2003 porte de Vanves, un deuxième a été installé cette année square de la Roquette dans le 11e arrondissement, un troisième en juin 2007 square Nadard, sur la butte Montmartre, un quatrième a vu le jour square Lazareff dans le 2e arrondissement et quatre autres sont en cours d'installation dans les 13e, 19e et 20e arrondissements.
L'adjoint Vert à l'environnement de la ville de Paris juge ainsi "possible de faire cohabiter intelligemment animaux et humains" en ville, et parle d'une "politique très volontariste de maintien de la biodiversité à Paris". L'expérience dira s'il a eu raison, à la fois des pigeons et des naturalistes amateurs...

Jean-Luc Varin, pour la rubrique Expériences des sites Mairie-conseils et Localtis
Mairie de Paris
Livret Jardins et Nature à Paris
le programme semestriel de janvier à juin 2007


Pigeons bisets :

Mise en oeuvre du protocole de gestion durable des pigeons avec :

- L’installation d’un réseau de pigeonniers. Le premier pigeonnier sera installé au mois de janvier dans le 11e arrondissement devant le square de la Roquette. D’autres verront le jour très prochainement.

- La communication et médiation avec les nourrisseurs en concertation locale avec les conseils de quartiers.

- Une « Lettre aux responsables d’immeubles parisiens » (février 2007) pour les inciter à procéder à l'élimination des sites où nichent massivement les pigeons (vides sanitaires, tabliers de pont…). Les gestionnaires de bâtiments et autres constructions publiques seront aussi sollicités (Bailleurs sociaux, Assistance Publique et Hôpitaux de Paris, Réseau Ferré de France, SNCF…).

- Le renforcement des verbalisations à l’encontre des nourrisseurs.
FRANCE BLEU ILE-DE-FRANCE
JOURNAL - Le 13/03/2007 -12 :08
Invité: Yves CONTASSOT, adjoint au maire de Paris, chargé de "environnement et de la propreté


NOE DA SIL VA
Il ya 80.000 pigeons à Paris et le règlement des parcs et jardins de la ville stipule qu'il est interdit de nourrir les oiseaux en général. l\lors, d'un côté, il y a les adeptes qui se cachent pour les nourrir et, de l'autre, il y a les ennemis de ces rats volants. Depuis quelqués minutes, la capitale s'est doté d'un 2e pigeonnier, l'occasion pour nous de faire le point sur la place accordée aux pigeons à Paris avec notre invité. Yves CONTASSOT, bonjour.
...
YVES CONTASSOT :
Alors, ce pigeonnier, il sert évidemment à éduquer à la fois la population, expliquer qu'il ne faut pas nourrir les pigeons, que c'est une hérésie sur le plan à la fois de l'évolution de la population - parce que ça les concentre en un lieu donné, ça se traduit souvent par des dégradations sur les bâtiments autour - et, puis, le 2e objectif, c'est de surveiller la population à la fois son état sanitaire et puis son nombre puisque c'est un pigeonnier contraceptif, comme nous disons, qui permet de stériliser les oeufs ou une partie d'entre eux et, donc, de maintenir la population à un niveau donné.
Livret Bien vivre avec les animaux à Paris 2007


LE PIGEONNIER PILOTE

À l’angle de la rue Vercingétorix et du boulevard Brune (XIVe arrondissement) un pigeonnier pilote a été aménagé en concertation avec les associations de protection animale qui participent aux travaux de la commission extramunicipale de l’Environnement et du Développement durable.
La Mairie de Paris a créé ce pigeonnier, le premier du genre, pour aider à la gestion des populations de pigeons du quartier, améliorer leur cohabitation avec les citadins et faire reconnaître la richesse de cette faune. Il permet une réduction signifi cative des nuisances locales.
Les pigeons y trouvent eau et nourriture ainsi que des loges pour nicher. Les naissances y sont régulées grâce à la stérilisation des oeufs. Les fientes étant concentrées, le nettoyage est facilité. Ce pigeonnier a permis d’initier différentes études pour mieux comprendre les moeurs du pigeon, animal très commun mais peu étudié en milieu urbain. Le pigeonnier est un élément du dispositif de gestion des populations de pigeons que la Mairie de Paris met en place. Plusieurs implantations de pigeonniers sont à l’étude.

LA MÉDIATION

Il est important d’informer et de sensibiliser les nourrisseurs d’oiseaux sur les conséquences du nourrissage sur le comportement, la santé et la dynamique des populations de pigeons bisets.

LA RÉPRESSION

Tout contrevenant à l’article 120 du Règlement sanitaire départemental est susceptible d’être verbalisé (de 183 € à 450 €).

le règlement sanitaire du département de paris

Orifices - Vides entre deux murs Art. 41 ter :
Les propriétaires doivent grillager les ouvertures susceptibles de permettre l’entrée des rongeurs, pigeons et autres animaux.

Jets de nourriture aux animaux - Protection contre les animaux errants, sauvages ou redevenus tels Art. 120 (extrait) :
Il est interdit de jeter ou déposer des graines ou nourriture en tous lieux publics susceptibles d’attirer les animaux errants, sauvages, ou redevenus tels, notamment les chats ou les pigeons
Les bons gestes pour la faune sauvage 2007

Site internet officiel

Je ne donne pas à manger aux oiseaux (pigeons, canards, moineaux, mouettes…), pour préserver leur santé mais aussi pour éviter les concentrations trop importantes d’oiseaux qui peuvent causer des dégâts (fientes…).
Ecogestes au quotidien 2007

Site internet officiel

Je protège la petite faune (insectes, oiseaux) en mettant à sa disposition sur le rebord de fenêtre ou le balcon : abris, eau fraîche et éventuellement nourriture en hiver (suspendue pour ne pas être accessible aux pigeons).
Ecogestes et règlementation 2007

Site internet officiel

Le nourrissage effectué par les nombreux “amis des animaux” dans Paris est souvent à l’origine de ces concentrations qui suscitent les plaintes des riverains…

Alors qu’ils croient bien faire, les nourrisseurs de pigeons ignorent les conséquences de leur geste. En nourrissant les oiseaux aux mêmes endroits et aux mêmes heures, ils favorisent leur concentration et la surpopulation.

Ceci occasionne l’accumulation de fientes, provoquant des dégâts considérables sur les biens publics et privés.
Ces rassemblements contribuent à la transmission des maladies et des parasites entre les pigeons et accroissent l’agressivité entre les individus.

Pour éviter d’être verbalisés, certains nourrisseurs distribuent la nourriture de nuit, entraînant des troubles comportementaux chez cet oiseau diurne et attirant d’autres espèces animales non désirées, notamment les rats.

La réglementation interdit le nourrissage de tous les animaux sauvages (corneilles, oiseaux d’eaux, ragondins, rats…) cette pratique pouvant avoir des conséquences néfastes sur leur comportement et leur santé.

Règlement sanitaire du département de Paris

Art 41 ter : Les propriétaires doivent grillager les ouvertures susceptibles de permettre l’entrée des rongeurs, pigeons et autres animaux.

Art 120 (extrait) : Il est interdit de jeter ou déposer des graines ou nourriture en tous lieux publics susceptibles d’attirer les animaux errants, sauvages, ou redevenus tels, notamment les chats ou les pigeons.
Commission Environnement
Compte-rendu de la réunion du 17 avril 2007


Présents :

Eric Lorang, Fatima Lamshal, Gilles de Pas, Jonathan Chibois, Michèle Doucet, Noëlle Perrier, Sarah Cappelle, Sabine Chemin, Séverine Beau

Excusés : Ariane Michaloux, Colette Billet, Philippe Lion


Ordre du jour :

Un seul point à l’ordre du jour :

Préparation de la campagne contre les concentrations de pigeons

Rappel :

L’objectif de la campagne est à la fois d’informer les gens du quartiers (habitants, travailleurs, commerçants, passants..) sur le problème posé par la concentration des pigeons, les sensibiliser pour qu’ils ne donnent pas à manger au pigeons et repérer les lieux de nidification afin de les supprimer ou d’en maîtriser la ponte.

La campagne de sensibilisation est prévue la première semaine de juin, du samedi 2 au dimanche 10 juin.

Une action sur la nidification sera menée en septembre/octobre en fonction des informations recueillie suite à la campagne.

Les actions à mener :

Elles sont détaillées dans le tableau ci-après qui reprend et complète ce qui a été envisagé lors des réunions de la commission.

Un 2ème tableau en présente leur affection en fonction des « cibles »

Ces tableaux sont des outils de travail appelés à être amendés et complétés par chacun. Donc faites part de vos remarques à ce sujet.


Deux propositions ont été avancées et retenues par les présents :

Réaliser un film-reportage sur « l’histoire » de cette campagne : préparation, lancement, déroulement, suites, résultats… qui permettrait à la fois de « capitaliser » cette expérience, d’en tirer les leçons, d’en faire part à d’autres quartiers et –last but not least- de faire connaître et valoriser notre action

Se retrouver à la fin de la campagne autour d’un diner de quartier organisé le 9 juin par l’association « Paris des faubourgs »

Etat d’avancement

Un état de l’avancement de la préparation de chacune des actions avec la personne qui en a la charge est résumé dans un tableau plus loin.

1- Actions envisagées pour la campagne de sensibilisation

CQ : Conseil de Quartier

CE : commission environnement du CQ


Tableau derscriptif

Actions

Objectifs

Descriptif

Acteur

Préparation

« préparateur »

Budget


Diffusion plaquette


Informer et sensibiliser les gens par diffusion grand public


Plaquette simple message

- recto message simple avec photo

-verso traduction en arabe, turc et urdu

CQ

Elaborer modèle plaquette

Faire traduction

Tirer en 15000 ex

CE

Conception : bénévolat

Impression : ?

Distribution : bénévolat


Apposition d’affiches

Informer et sensibiliser plus complètement via les lieux de passage et les professionnels : pharmaciens, salle d’attentes des médecins …

Affiche A3 texte et photos à placer dans les passages, chez les …

CQ

Réaliser l’affiche

Tirer à 100 ex

CE

Conception :bénévolat

Impression : ?

Affichage : bénévolat


Placement de cartes postales

Sensibiliser sur site de rassemblement temporaire : mairie, bars, restau, boites

Carte postale avec dessin nourrissage de type carte postale « Ville de Paris »

Ville de Paris ( ?) mairie, CQ

Finaliser le dessin

Tirer à 5000 ex

CE

Conception : bénévolat

Impression : ?

Diffusion : gratuite


Boitage et mailing


Sensibiliser les habitants et entreprises du quartier

Envoi des plaquettes

Version papier (boitage) et informatique (mailing)

Mairie du Xème

Fournir les plaquettes

Lister les destinataires

Mairie + CE

Boitage : ?

Mailing : gratuit


Envoi courrier /détritus et nidifications

Sensibiliser les commerçants à la question des détritus attirant les pigeons et au repérage des nids

Courrier « officiel » envoyé par la mairie

Mairie du Xème

Rédiger le texte

CE

Rédaction : bénévolat

Envoi : frais mairie


Visite personnalisée ?

Informer des responsables de groupes de la campagne de sensibilisation et demander à ce qu’ils s’en fassent le relais

Déplacement auprès d’association, ou responsables religieux pour les nourrissages « cultuels »

CE

+

AERHO ( ?)

Cibler les organismes

Préparer argumentaire

CQ

+ AERHO

Bénévolat


Info kiosque d’info dans la rue


Informer et sensibiliser les passants (habitants, travailleurs, touristes…)


Présence physique en certains lieux carrefours dans le cadre d’un kiosque


CQ

Obtenir autorisation ?

Rassembler le matériel

CE

Bénévolat

Matériel : prêté


Présentation panneaux d’info dans la rue

Informer de façon plus complète et amener à poser des questions

Panneaux du service d’écologie urbaine tels ceux qui jouxtent les pigeonniers du X1 eme et XIV eme

Service d’écologie urbaine

S’assurer du prêt

Rassembler et monter les panneaux

Service d’écologie urbaine (SEU)

+ CE

Prêt


Argumentation verbale

Informer et sensibiliser verbalement ceux qui « approchent » les pigeons

Contacts par agents de la DPE

Sur sites à pigeons

Membres du CQ

DPE

Harmoniser l’argumentaire

Organiser la présence sur site

DPE + CE

Service public


Placement panneaux interdiction

Informer « officiellement » de l’interdiction de nourrir les pigeons à proximité des lieux habituels de concentration et de nourrissage sauvage

Panneaux métalliques d’interdiction de…

tels ceux d’interdiction de stationner 

CE

Concevoir le modèle

Faire réaliser les panneaux (10) par une entreprise

CE

Conception : bénévolat

Réalisation : ?


Réalisation clip ?

Sensibiliser dans les lieux où il y a des supports télévisuels publicitaires : poste…

Clip de quelques minutes

Organismes

volontaires

Déterminer les lieux et obtenir leur accord

Concevoir le clip

CE


Ciblage : bénévolat

Conception du clip : ?


Verbalisation


Sanctionner les récidivistes

Interpellation et verbalisation progressive

DPE

DPP

Se mettre d’accord sur l’action à mener

DPE +DPP+ CE

Service public

Nettoyages plus fréquents des sites de nourrissage

Rendre plus propre et donc plus agréable les sites

Déranger les pigeons

Nettoyage à grand jet 1 fois / jour

DPE

Se mettre d’accord sur l’action à mener

DPE

+ CE

Service public


Information par la presse

Utiliser la presse pour :

- Faire passer le message

- Faire parler de notre action

Contact presse écrite, audio ou audio visuelle

Presse

Cibler les média et journalistes à contacter

Faire un « texte presse »

CE

Bénévolat

travail de journaliste

Implication CQ 2eme arrt

Compléter l’action autour de la Porte St-Denis

Diffusion de supports

voire un kiosque

CQ du IIème

Contact et organisation

CQ ème + CE

Bénévolat








Réaliser un film « témoin »

Capitaliser une expérience de « campagne de sensibilisation »

Mettre en valeur notre action

Film reportage

CE

Définir la trame et cadre

Filmer

CE + producteur


Réalisation : ?


Tableau des cibles /campagne communication

Cibles

Actions

Nourrisseurs

Passants

Habitants

Commerçants

Associations

Imams

Ecole

Médecin

Pharmaciens

Autres

Qui communique

Qui prépare

Distribution plaquette

x

x

x

x

x

x

x



CQ

Eric

Apposition d’Affiche





x


x

x

Passages

CQ

Ariane

Placement de cartes postales




x

x




mairie,

cinémas

boites, cafés

CQ

Eric

Boitage et mailing



x







Mairie

CQ + Ph Broucque

Envoi courrier /détritus et nidifications




x






Mairie

Gilles

Visite personnalisée ?

x




x

x




Au cas par cas


Info kiosque d’info dans la rue


x








CQ

CQ

Présentation panneaux d’info dans la rue


x








CQ et

SEU ?

Service écologie urbaine (SEU)

Argumentation verbale

x

x








CQ + DPE

CQ+DPE

Gilles contacte

Placement Panneau interdiction

x

x








CQ

CQ

Réalisation clip ?









usagers

Poste

Séverine contacte

Verbalisation


x









DPE+DPP

Gilles contacte

Info presse

x

x

x

x

x

x

x

x

x

Presse

Eric, Séverine +EACQ




2- Etat d’avancement de préparation des actions


Actions

Situation d’avancement

Prise en charge


Diffusion plaquette

Maquette quasiment achevée

Traductions en cours

Reste validation et impression


Eric


Apposition d’affiches

Projet pratiquement finalisé

A cadrer en « vision » affiche

Valider le nombre

Définir les lieux et modalité de placement

Ariane + CE



Placement de cartes postales

A finaliser pour que image = message et texte légende

A définir le nombre, les sites de dépôts et qui fait la distribution

Philippe et Etic

Boitage et mailing

Définir le nombre et ajuster le nombre d’exemplaires

Gilles + Philippe Broucque

Envoi courrier /détritus et nidifications

Faire avaliser par la mairie

Préparer texte

Gilles

Visite personnalisée ?

Définir la pertinence / organisme

A approfondir avec AERHO

Gilles

Info kiosque d’info dans la rue

Prendre contact avec SEU

Prendre contact avec DPE

Définir les modalités pratiques de mise à disposition

Eric

Gilles

Présentation panneaux d’info dans la rue

Prendre contact avec SEU

Eric + SEU

Argumentation verbale

Se mettre d’accord sur les modalités et argumentaire

Gilles et DPE

Placement panneaux interdiction

Trouver une entreprise pour le faire

Le faire réaliser

Les placer

Eric

Réalisation clip ?

Trouver les cibles et définir la pertinence

Contact avec la poste

Séverine


Verbalisation


Informer les services DPE + DPP de la campagne

Définir les modalités dont mesure d’impact

Informer également la police

Gilles

Nettoyages plus fréquents des sites de nourrissage

Demander à la DPE de le faire

Gilles

Information par la presse

Définir les média

Rechercher les contacts et qui est le mieux placé pour les contacter en concertation avec équipe d’animation du CQ (tableau contact)

Faire un texte presse

Eric + Séverine




+ Gilles

Implication CQ 2eme arrt

Contacter

Fournir supports

Gilles




Réaliser un film « témoin »

Concevoir et chiffrer

Eric




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