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PEUR
SUR
L'ESPAGNE



PEUR SUR L'ESPAGNE



« L’erreur ne devient pas vérité parce qu’elle se propage et se multiplie,
la vérité ne devient pas erreur parce que nul ne la voit ».
Gandhi


L'Espagne a décidé de massacrer ses pigeons, c'est parti et hop des millions d'individus qui vont être gazés chaque année. Barcelone a annoncé la couleur en avril 2010 en déclarant son intention de gazer 65 000 pigeons résidants dans ses murs (voir ci-dessous).

Mais pour justifier ces prochaines campagnes d'extermination, comme par hasard, une équipe de chercheurs espagnols a publié une étude à charge sur la transmission de bactéries à l'homme par les pigeons, étude publiée dans l'une des revues scientifiques de BioMed Central, Acta Veterinaria Scandinavica. Cette "étude" ne révèle en fait rien de nouveau pour vous en convaincre consultez les documents visés par les liens ci-dessous.



Espagne Barcelone

65 000 bientôt gazés


Le conseil a ordonné l'extermination des pigeons entreprises 65.000 au cours des 18 prochains mois afin de contrôler le "parasite" n'est pas seulement la propagation des maladies et des allergies, mais aussi causer des dommages aux monuments en raison de la déjections corrosives.
El ayuntamiento ha ordenado a esta empresa el exterminio de 65.000 palomas durante los próximos 18 meses para controlar la “plaga” que no sólo está propagando enfermedades y alergias, sino que también está causando daños a los monumentos debido a los excrementos corrosivos.
voir la page web originale en PDF traduite

L'entreprise qui s'en charge

Contrôle Colomba en désaccord avec cette idée et a présenté ses lettres de créance le plus rapidement et efficacement, alors que la charge de gaz comprimé autre catapultage de son anti-pigeon, se terminant par un bon nombre de pigeons en une seule injection. Pas de temps à perdre.
Colomba Control disiente de esa idea y presenta sus credenciales en forma de rapidez y efectividad, mientras carga con gas comprimido otro lanzamiento de su catapulta anti-pichones, para acabar con otro buen número de palomas de un sólo disparo.
voir la page web de Colomba control en PDF traduite
La capitale catalane comprend 256.000 oiseaux de cette espèce Barcelone prévoit de gazer 65.000 pigeons


Lundi 12.4.2010
Article sur http://www.la-clau.net/

La prolifération des pigeons inquiète tellement la mairie de Barcelone qu’elle vient de lancer un appel d‘offre pour éliminer 65.000 oiseaux de cette espèce. La ville, qui compte 256.000 pigeons, prévoit 118.000 euros pour supprimer 25% de cette population. D’après l'Agence de la Santé Publique de Barcelone (ASPB), cette exigence municipale comporte la capture des oiseaux par des filets suivie d’un gazage, sans « stress » pour les animaux. Ce procédé indolore devra être impérativement suivi d’une élimination des corps sans dommages à l’environnement. Les opérations de capture se dérouleront à partir de 790 zones distribuées sur l’ensemble de la ville, dans une vaste campagne qui comprend également les mouettes et les perruches barcelonaises, dont le nombre a considérablement augmenté ces dernières années. 60.000 oiseaux ont ainsi déjà été éliminés sur la période 2008-2009, car l’installation de cinq faucons dissuasifs, en 1999, n’a pas suffi à enrayer les nuisances occasionnées par les oiseaux, jugés trop nombreux. Par ailleurs, dix patrouilleurs municipaux seront prochainement en charge de dissuader les habitants habitués à alimenter les pigeons, sauf sur la Place de Catalogne, seul lieu de la ville où cette habitude restera possible.
INSOLITE – A mort les pigeons


Natasa BECIROVIC (www.lepetitjournal.com - Espagne) vendredi 16 avril 2010

La mairie de Barcelone a lancé un appel d’offres pour exterminer purement et simplement 25% des pigeons de la ville. Ce sont près de 65.000 des 256.000 pigeons barcelonais qui vont être supprimés, une opération estimée à 118 000 euros. L’Agence de Santé Publique de Barcelone (l’AGSP) a spécifié que l’entreprise choisie devra capturer les pigeons à l’aide de filets puis les gazer pour que les oiseaux subissent le moins de "stress" possible. La chasse sera lancée dans 790 zones de la ville, elle devra être "indolore, rapide et irréversible" et n’avoir aucun impact sur l’environnement. L’opération s’étend également aux mouettes et aux perruches, dont le nombre a considérablement augmenté ces dernières années. Les dégâts provoqués ne sont pas mineurs : saleté, dégradation des édifices, allergies et transfert de maladies, d’où la persécution des pigeons depuis maintenant des dizaines d’années. La mise en place de faucons dissuasifs, la stérilisation et l’établissement de pigeonniers artificiels n’a pas réussi à éloigner les oiseaux. Les moyens se sont donc intensifiés et l’an dernier déjà, 60.000 oiseaux ont été éliminés.


L'ETUDE EN QUESTION





En fait rien de nouveau sous le soleil.

Pour " 52,6 % des pigeons étaient porteurs de la bactérie Chlamydophila psittaci" voir le bulletin de la Direction des services vétérinaires 97/08 Août 1997 PREFECTURE de POLICE de PARIS qui a trouvé 50 % mais qui déclare : Aucun cas de contamination humaine de chlamydiose par le pigeon n'a jamais été rapporté à DSV. Voir également le Docteur Charles Gomez ci-dessous ainsi le Dr Bernard Lefebvre qui déclare toujours sur Chlamydia psitacci que : je n’ai eu connaissance que de très peu de cas de cette maladie chez les éleveurs de pigeons.

Pour "69,1 % des animaux a testé positif pour Campylobacter jejuni" son réservoir est principalement le tube digestif des volailles et dans une moindre mesure celui des animaux domestiques. Les volailles donc les oiseaux. C'est facile vous prenez n'importe quel oiseau, vous utilisez le kit de détection et ho miracle il est porteur de cette bactérie. Vous voyez la désinformation?

En fait cette publication ne démontre rien, enfin si, l'intention de diaboliser le pigeon en Espagne. Il est bon de rappeler que ce genre d'étude ne prouve absolument pas que les pigeons ont réellement transmis les deux maladies en cause, on y évoque seulement l'hypothèse que des animaux porteurs de germes (bactéries, champignons, virus, prions) connus comme colonisant parfois l'homme doivent obligatoirement les transmettre et sont donc un danger. Ce qui est non prouvé sur le terrain pour les pigeons, ce qu'on omet bien de dire, en fait tout monde le sait, les colombophiles ne tombent pas malades, c'est pourquoi on a inventé un nouvel oiseau, le pigeon des villes dit dégénéré, censé être différent des pigeons qu'on connaît bien, donc ayant des caractéristiques différentes, pour mieux faire peur au sujet des maladies. Mais en fait ces pigeons dits rats volants sont de simples bisets comme nos pigeons voyageurs. Pour la bactérie Campylobacter jejuni qui colonise beaucoup d'oiseaux il faudrait justement tuer tous les oiseaux (Barcelonne justement va gazer ses mouettes et ses perruches). Tuons tous les animaux comme cela il n'y aura plus de germes. Non de dieu!

EXTRAIT DU : Bulletin de la Direction des services vétérinaires 97/08 Août 1997 PREFECTURE de POLICE de PARIS
Le risque sanitaire

Le pigeon des villes représente-t-il un risque zoonotique, c'est à dire de transmission de maladie de l'animal à l'homme ? En préalable, il est nécessaire d'évaluer l'état sanitaire de la population de pigeons. La dernière étude a été effectuée en 1990. A l'occasion de captures de pigeons, des individus (300) ont fait l'objet d'analyses en laboratoire. Les résultats peuvent être résumés, avec les pourcentages des animaux infectés :

Chlamydiose : 50 %
Salmonellose : 19 %
Levures et champignons : 85 %
Paramyxovirose : 32 %

Ces résultats peuvent paraître inquiétants mais doivent être relativisés. Aucune des salmonelles découvertes sur les pigeons n'est dangereuse pour l'homme (il existe plus de 2 000 variants de salmonelles dont seuls certains sont néfastes pour l'homme).
Chlamydia psittaci est l'agent de l'ornithose-psittacose, (ou chlamydiose), zoonose qui détermine des pneumonies graves chez l'homme. Cependant la contamination humaine se fait en général depuis les perruches ou les perroquets. Aucun cas de contamination humaine de chlamydiose par le pigeon n'a jamais été rapporté à DSV.

Parmi les levures, Cryptococcus neoformans vit dans le tube digestif du pigeon. Les personnes immuno-déprimés (sida, âge, greffe...) sont exposées à des mycoses respiratoires ou cérébrales graves. Mais l'ubiquité de cette levure disculpe relativement les pigeons.

Enfin, la présence de paramyxovirus chez le pigeon parisien n'est inquiétante que pour les autres oiseaux. Des maladies sanitairement et économiquement graves comme la maladie de Newcastle des volailles sont dues à des paramyxovirus. Cette contamination justifie l'interdiction de relâcher "à la campagne" les pigeons capturés dans Paris.




CITATIONS DU DOCTEUR CHARLES GOMEZ,
ANCIEN DIRECTEUR DES SERVICES VETERINAIRES DE LA PREFECTURE DE POLICE DE PARIS
Vous dirigez les services vétérinaires de la préfecture de police de Paris, quel est leur rôle exact dans la surveillance des pigeons ?

- Docteur Charles Gomez - Nous nous occupons des aspects sanitaires uniquement. Quand des gens tombent malades après avoir approché des oiseaux, nous menons des analyses. Il s'avère que les oiseaux responsables d'une infection ne sont jamais des pigeons, mais des canaris ou des perroquets. Pour le reste cela devrait être du ressort de la direction de la propreté de la ville.





Dr Bernard Lefebvre
Vétérinaire Maladies des pigeons
Quelles sont les maladies susceptibles d’être transmises à l’homme par les pigeons ?
Avis d’un vétérinaire praticien
De nombreux microbes (bactéries, levures, virus, …) peuvent être hébergés par les pigeons comme par toute espèce animale. Certains d’entre eux sont susceptibles de transmettre une maladie à l’homme qui les élève ou les héberge. Parmi ceux ci, les plus fréquemment isolés chez les pigeons d’élevage sont des salmonelles (Salmonella tiphymurium var Copenhaguen), des levures (Candida albicans). Par contre, les chlamydies de l’ornithose sont rarement isolées. Quant aux Campilobacter, on ne les isole jamais car,…. on ne les recherche pas puisque qu’il ne sont pas responsables de maladie chez le pigeon. Le virus de West Nile qui sévit aux Etats Unis ne semble pas avoir fait son apparition en France sur la population de pigeons sauvages ou domestiques. Il faut ajouter à cette liste une maladie non infectieuse : « la maladie du poumon des éleveurs d’oiseaux » qui est une maladie d’origine allergique.

Campilobacter jejuni est très fréquemment retrouvé dans le tractus digestif des volailles (jusqu’à 80% dans les élevages de poules pondeuses avec jusqu’à 25% des œufs contaminés par les fientes à la surface de la coquille). Cette bactérie est responsable d’une zoonose (= maladie d’origine animale et transmissible à l’homme) : la consommation de viande de volailles représente un risque très significatif dans l’apparition des diarrhées humaines dues à Campylobacter jejuni. La maladie peut se transmettre également lors de la manipulation des carcasses par les employés des abattoirs.

Dans une étude datant de 1999 sur des pigeons parisiens, Candida albicans a été isolé dans 68% des jabots mais seulement 20% des intestins. Si la maladie candidose existe chez l’homme, on ne peut pas dire que celle ci soit transmise par des contaminants extérieurs. C’est plus un terrain immunodéprimé (SIDA) ou des facteurs locaux qui favorisent l’implantation des levures sur la peau ou, plus souvent, sur les muqueuses digestives, génitales,….

Salmonella tiphymurium var Copenhaguen est très régulièrement isolés dans des élevages dans lesquels sévit la paratyphose. C’est même une « dominante pathologique » et la maladie est un motif de consultation extrêmement fréquent. Des salmonelles sont régulièrement responsables de Toxi Infection Alimentaire Collective chez l’homme suite à la consommation de mayonnaise, glaces,….. dans lesquelles des œufs non cuits sont incorporés. La maladie chez l’homme apparaît toujours après ingestion d’aliments contaminés et non pas par simple contact. Pour cette raison, et bien que la maladie soit très fréquente dans les élevages de pigeons, je n’ai jamais observé de transmission de la maladie aux éleveurs de pigeons. Il faut ajouter que les œufs de pigeons ne sont généralement pas consommés, en tous cas, s’ils le sont, ils sont cuits; que la viande de pigeon se mange bien cuite (par rapport au bœuf) et enfin que la salmonellose du pigeon est assez spécifique et est probablement peu pathogène pour les autres espèces animales.

Chlamydia psitacci est responsable de l’ornithose chez le pigeon (psittacose chez les perroquets et…. chlamydiose chez l’homme). Attention cependant à ne pas confondre l’ornithose avec d’autres chlamydioses humaines (Chlamydia trachomatis) ou animales (Chlamydia felis chez le chat). Bien que certaines enquêtes sérologiques semblent montrer une large diffusion de la bactérie parmi les populations sauvages de pigeons, quand j’utilise des techniques modernes de recherche de la bactérie (PCR) je n’en trouve que très rarement dans les pigeons d’élevage. Pour des raisons budgétaires, cette technique de recherche n’a pas été utilisée dans les études concernant les populations de pigeons sauvages. Chez le pigeon, la bactérie donne des signes de coryza (inflammation des voies respiratoires) mais aussi des troubles de la reproduction (mortalité en coquille, mortalité au nid) et des arthrites. Chez l’homme, la bactérie est responsable d’un syndrome grippal voire d’une grave pneumonie. Cependant, le traitement adapté (Doxycycline) permet de guérir rapidement les personnes atteintes. La maladie se transmet par voie aérienne essentiellement lors du nettoyage des colombiers, dans des colombiers mal ventilés ou encore lors de la manipulation de carcasses en abattoir. Mais, je n’ai eu connaissance que de très peu de cas de cette maladie chez les éleveurs de pigeons. Cependant, lors de syndrome grippal ne guérissant pas spontanément (ou après traitement antibiotique non spécifique de la chlamydiose) en quelques jours, il faut envisager l’hypothèse de la chlamydiose chez les éleveurs d’oiseaux.

Enfin, et c’est probablement la maladie la plus fréquemment rencontrée chez les éleveurs d’oiseaux et de volailles, la « maladie du poumon des éleveurs d’oiseaux » mérite une attention toute particulière. Il s’agit d’une maladie d’origine immunitaire; c’est une allergie aux poussières et autres particules véhiculées par les oiseaux (tous comme certains individus sont allergiques au poil de chat). La maladie évolue sous une forme aiguë ou chronique. Dans la forme aiguë, l’ éleveur ressent une gêne respiratoire dans les 10’ qui suivent son entrée dans le colombier. Cette gêne est aggravée lors du nettoyage des installations. Il suffit de quitter le colombier pour recouvrer la bonne santé en quelques heures. Cette forme de la maladie est donc facile à diagnostiquer. La forme chronique est plus sournoise car les signes n’apparaissent qu’après une longue période d’exposition et entraîne petit à petit des lésions irréversibles du poumon qui perd progressivement ses fonctions d’oxygénation du sang. Le meilleur conseil que l’on puisse donner à des éleveurs atteints de cette maladie et de ne plus entrer du tout dans les colombiers, les poulaillers,… Il est également possible de porter systématiquement un masque respiratoire adapté à cette maladie. Mais, la « corvée » de nettoyage doit obligatoirement être confiée à une personne non sensible à ces allergènes.

Si des personnes devaient craindre la transmission de maladies par les oiseaux, ce seraient d’abord ceux qui sont en contact étroit et quotidiens avec ceux-ci et donc, tout particulièrement, les éleveurs d’oiseaux. Dans ma pratique quotidienne je rencontre assez souvent des éleveurs allergique et atteints de « la maladie du poumon des éleveurs d’oiseaux », je n’ai rencontré que très rarement des éleveurs atteints de la chlamydiose. Par contre, je n’ai jamais rencontré de personnes ayant eu une affection digestive à Campilobacter, à salmonelles ou à Candida en rapport avec la possession de pigeons. Le risque d’attraper des maladies d’origine aviaire pour de simple passants en ville est donc négligeable.


Wikipédia
Campylobacter jejuni
Les bactéries de l'espèce Campylobacter jejuni sont des organismes connus depuis plus d’un siècle comme agents responsables de diarrhées et d'avortements (campylobactérioses) au sein de troupeaux de bovins et de moutons, mais elles ne sont considérés comme ayant une incidence dans la santé humaine que depuis quelques décennies (13). Décrits réellement comme pathogènes alimentaires depuis 1972 (8) ils font l’objet depuis 1982 d’une surveillance par les services de santé publique (13).

Aujourd’hui on sait que C. jejuni est la première cause de pathologie entérique d’origine bactérienne dans les pays industrialisés. Pour l'exemple, les Campylobacter sont isolés sur 5 % des patients américains et anglais atteints de diarrhées, et l’incidence annuelle de ces infections est évaluée à 50 cas pour 100 000 habitants aux États-Unis, dépassant celles estimées pour les Salmonella et les Shigella (35). On a estimé que plus de 1 % de la population de l’Amérique du Nord est touchée par une campylobactériose chaque année.

Parmi les 17 espèces que contient le genre Campylobacter, 12 ont été retrouvées associées à des entérites bactériennes, avec une nette implication de deux espèces : Campylobacter jejuni ainsi que Campylobacter coli qui sont retrouvées dans environ 95 % des campylobactérioses recensées chez l’homme.

Une infection à Campylobacter jejuni peut engendrer dans de rares cas, des neuropathies auto-immunes sévères (syndromes de Guillain-Barré et de Miller-Fisher) provoquées par un mimétisme moléculaire entre les gangliosides (ou glycosphingolipides) exprimés chez la cellule nerveuse et les lipooligosaccharides présents au niveau de la membrane externe de C. jejuni (59). Le syndrome de Guillain-Barré est considéré comme assez répandu à travers le monde (1 à 2 cas/100 000 habitants/an) avec des incidences plus importantes dans le Sud-Est asiatique (33).

Les campylobactérioses le plus souvent sporadiques et rarement épidémiques (TIAC, environ 10% des cas totaux de cette maladie) sont communément acquises par ingestion de viande de volaille insuffisamment cuite pour les cas dispersés, de lait non pasteurisé ou d’eau contaminée suite à des défauts de traitement pour les cas endémiques. C. jejuni colonise le tractus gastro-intestinal des oiseaux préférentiellement, où il vit au niveau du cæcum, du gros intestin et du cloaque, et celui des animaux et de l’homme où il envahit l’iléon et le colon. En 2007, un peu plus de 200 000 personnes ont été atteintes en Europe, avec une nette augmentation en Allemagne et un peu moindre en grande-Bretagne1.

Le réservoir est principalement le tube digestif des volailles et dans une moindre mesure celui des animaux domestiques. La principale voie de contamination vers l’homme s’effectue via les pièces de volailles destinées à la consommation. En effet, la grande majorité des carcasses de poulets (entre 50 et 90 %) sont contaminées suite aux processus d’abattages (29).

Campylobacter jejuni, présenté comme un micro-organisme exigeant est capable de surmonter différents stress environnementaux durant sa période de transmission à l’homme tel qu’un environnement aérobie, grâce notamment à la présence d'une catalase. De facto il est toujours difficile à l’heure actuelle d’expliquer l’importante incidence des campylobactérioses aux regards de ses exigences de croissance mais également aux regards des autres entéro-pathogènes gastriques. Cependant, depuis février 2000, la séquence annotée de la souche de C.jejuni NCTC11168 a été publiée (36) et ouvre de nouvelles possibilités pour caractériser ce germe pathogène alimentaire qui dispose d’un mode de régulation qui s’orchestre différemment des modèles d’E. coli et de B. subtilis.
 



Capture de pigeons en Espagne avec un masque à gaz



si la vidéo ne s'affiche pas : fichier à lire avec tout logiciel lisant le format flv flash comme vlc média player

Regardez donc cette vidéo tournée en Espagne. Un des dépigeonneurs porte un masque à gaz pour capturer les pigeons. Cela en dit long sur la propagande des autorités espagnoles contre les pigeons accusés de transmettre des maladies. Une désinformation meurtrière puisque Barcelone va gazer 65 000 pigeons en 2010 (et aussi les mouettes et les perruches).

Le gazage au CO2 fait souffrir les oiseaux selon les scientifiques : voir ici et aussi .



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