page précédente page suivante me contacter


entrée




LA PROTECTION
DES
PIGEONS



LA PROTECTION DES PIGEONS



« L’erreur ne devient pas vérité parce qu’elle se propage et se multiplie,
la vérité ne devient pas erreur parce que nul ne la voit ».
Gandhi


Je travaille sur le dossier des pigeons depuis 2003 et j'ai décidé de décrire ma propre expérience en ce domaine et ce que j'ai appris peu à peu au court de ces sept années.

J'ai été initié à cet univers par Nadia Fontenaille en 2003 présidente à cette époque de la SPOV (Société Protectrice des Oiseaux des Villes) et décédée le mercredi 14 octobre 2009. J'ai participé et aidé cette association en tant que trésorier et intervenant sur le terrain d'octobre 2003 à fin 2006. J'ai ensuite quitté cette association en raison de malentendus avec la directrice salariée.

Je faisais mes propres recherches dès 2003 et c'est ainsi que je créais ce site en juillet 2004 où étaient présentées les photos des pigeonniers de la région parisienne.
En 2006 J'écrivais aussi des lettres aux mairies au nom de l'association Stéphane Lamart. Cette collaboration dura jusqu'au mois de septembre 2009.

Avant d'aller plus loin je conseille au néophyte de lire attentivement les textes ci-dessous pour qu'il puisse comprendre le climat et l'ambiance de cette protection. Quelques mots simples peuvent résumer l'affaire : haine majoritaire des pigeons, mensonges, désinformations, hystérie et intérêts financiers. Les personnes qui essaient de protéger les pigeons et/ou qui les aiment doivent faire profil bas dans ce pays. Elles sont du côté de la résistance, résistance à la violence et aux mensonges, omniprésents contre cet animal et résistance contre la barbarie ambiante.





POURQUOI
LES PLUS IMPORTANTES ASSOCIATIONS NE PROTÈGENT PAS LES PIGEONS ?



Comme vous avez pu vous en rendre compte pratiquement toutes les communes Françaises ont tué, tuent ou tueront leurs pigeons de roche. J'estime qu'on en tue ainsi plusieurs millions chaque année. Inutile de vous dire que les oiseaux passent un sale quart d'heure quand ils sont attrapés vu la haine qu'on leur porte. A titre d'exemple voici un témoignage d'un employé d'une grosse entreprise de dépigeonnage qui est censée être la plus respectueuse des pigeons (alors qu'est ce que cela doit être pour les autres).

TÉMOIGNAGE D'UN EMPLOYÉ


reçu les 2 et 4 septembre 2007

EUTHANASIE

Les euthanasies s'effectuent depuis novembre 2006 dans de nouveaux locaux situés à : xxxx
Procédé : caisson à CO2 d'un volume de moins de 1 m3 sans hublot d'observation et qui réceptionne directement les cages où sont situés les animaux à euthanasier.

20 000 à 30 000 pigeons/an seraient tués par xxxx.

Une unique bouteille de CO2 (gaz comprimé liquide comme nos bouteilles de butagaz) alimente le caisson par un flexible. Un détendeur et un débilitre sont intercalés pour réchauffer le gaz qui est envoyé pur (concentr >95 %)

Animaux tués : pigeons biset de ville, ragondins et quelques pies.

PIGEONS :
Ils sont donc introduits dans le caisson avec une cage de détention surchargée à fond.
Le personnel n'a aucune formation. Le débilitre est normalement réglé sur 90.
Il a pour consigne d'attendre 3 minutes 30 au minimum entre le moment où il ouvre le robinet à fond de la bouteille et sa fermeture.
On entend les oiseaux se débattre pendant au plus une minute, des fois plus ( 1 mn 30).
Les pigeons morts sont mis ensuite dans des sacs poubelles puis congelés.
L'équarrisseur passe une fois par semaine.

Au moment du déménagement, ceci pendant au moins deux mois, entre l'ancien lieu et le nouveau tout le matériel n'était pas disponible pour euthanasier les animaux :
en effet les agents n'avaient pas de détendeur pour refroidir le gaz, ni de débilitre.
Ils ont quand même continué à tuer des milliers d'animaux en reliant directement le tuyau au caisson; injectant ainsi un gaz glacé aux oiseaux (il y avait de la glace sur le tuyau)


TRANSPORT

Les oiseaux sont placés dans des cages en plastique spéciales à deux compartiments.
Un compartiment est prévu pour 20 pigeons maxi et l'autre 30 maxi.

Ces cages ont des barreaux. Les pigeons, quand les compartiments sont surchargés et c'est très souvent le cas, dans une cage prévue pour 50 on peut en mettre 70 voir plus en tassant, arrivent à passer leur tête ou des ailes à travers les barreaux. En période de "surchauffe" où les gars sont pressés, ils entassent à la va-vite les cages dans la camionnette de transport, les cages mises à l'orizontal mais aussi parfois à la vertical ! La camionnette chargée à bloc. Au moment donc du chargement, pendant ces périodes critiques, il est courant que des pigeons soient tués par ce chargement : leur tête, ou cou écrasé car il dépasse par les barreaux, leur aile brisée, etc.

Les agents pour le transport mettent ensembles les pigeons vivants et ceux morts ramassés dans les cages pièges. En période de grande chaleur (courant dans la région) ils ont consigne de ne mettre que 15 à 20 pigeons par cage pour le transport car le véhicule n'a pas d'aération. Ce qu'ils ne font jamais. Il est là aussi courant que des pigeons puissent mourir à cause de la chaleur.

En effet les animaux ne sont jamais tués avec le caisson intégré à la camionnette. Mais toujours transportés dans les locaux de xxxx. En cas de relèvement des cages à des distances éloignées comme xxxx, les pigeons entassés dans la camionnette non ventilée, en pleine chaleur attendent 24 heures pour être tués (par ex : ramassage lundi après midi et retour mardi matin et euthanasie mardi après midi.


LES CAGES PIÈGES

Ce sont de grandes cages d'un volume d'environ 0,6 m3
Elles sont relevées soit 2 fois par semaine (xxxx et sa banlieue) ou une fois tous les quinze jours pour les lieux éloignés comme xxxx.
De l'eau et des graines sont placées à l'intérieur.
Elles peuvent contenir, au moment du ramassage jusqu'à plus de 60 oiseaux.
Parfois on y trouve enfermées des tourterelles souvent tuées par les pigeons.
Le personnel a consigne de les relâchées.
Il est courant de trouver des pigeons morts de faim ou de soif (cages en plein soleil).
Parfois on y trouve 40 à 50 pigeons morts au moment de la relève.


La question qui vient spontanément à l'esprit c'est : mais que font les grandes associations généralistes de protection animale (les plus riches et puissantes) comme la SPA Paris (*), la Fondation Brigitte Bardot, la Fondation 30 Millions d'Amis, la Fondation Assistance aux Animaux, et One Voice ? Allez donc consulter leur site internet et cherchez une information sur le massacre des pigeons. Vous ne trouverez rien. Rien non plus dans leurs campagnes de presse, rien nulle part. Un silence assourdissant (on entendrait les mouches voler). Mais ne croyez pas qu'elles restent les bras ballants, ho non, il leur arrive d'écrire aux mairies pour protester contre telle ou telle capture quand un(e) adhérent(e) le demande. Mais leur action s'arrête là. 40 ans que ça dure. Vous allez penser : mais sont-elles au courant ? Bien sûr voyons et n'oubliez pas Nadia Fontenaille qui les a alertés maintes et maintes fois. Et puis maintenant internet, mon site et toutes ses informations et documents prouvés.
Ma critique qui vise les associations importantes ne concerne bien évidemment pas celles spécialisées dans un domaine.

(*) SPA Paris
L'association fin 2007 avait été sensibilisée au problème des pigeons grâce à l'intervention de Josette Benchetrit auprès de Caroline Lanty et aussi grâce aux articles de presse (Charlie Hebdo) parlant des pigeons et mentionnant l'association Stéphane Lamart. C'est ainsi que lors de la manifestation du 14 décembre 2007 Caroline Lanty était présente et qu'une page internet sur le site officiel de la SPA avait été créée pour dénoncer le massacre généralisé de ces oiseaux.
Mais depuis plus rien...


La Ligue Protectrice des Oiseaux (LPO)
Cette association est la seule grosse association de protection des oiseaux en France. Elle considère que les pigeons de roche qui vivent près des habitations sont des nuisibles (source : selon le président de la LPO). Et que le pigeon des villes résulte d'un fatras innommable de pigeons qui se sont croisés les uns avec les autres et, de ce fait, sectorise un certain nombre de maladies, qu'il n'est pas propre et qu'il provoque des allergies, lui refusant le droit d'être une espèce sauvage et lui déniant tout statut juridique. Elle est contre son euthanasie et promeut le contrôle écologique des populations : pigeonnier pour stériliser les oeufs et surtout implantation de nichoirs artificiels à faucons pèlerins dans les sites "envahis" pour que les faucons bouffent ces nuisibles. Pour plus de détail voir ici.

Ce qui est incompréhensible c'est que très souvent les pratiques des dépigeonneurs sont illégales; quelques pratiques courantes avec la complicité des pouvoirs publics : empoisonnement aux graines rouges contre les corvidés, cages-pièges relevées toutes les semaines ou tous les quinze jours sans eau ou en quantité insuffisante et souillée, cages en plein soleil en été dans le sud, étouffement des pigeons dans des sacs poubelle, empoisonnement aux pesticides, etc. Ces faits connus ne provoquent que très rarement des réactions des grosses associations pourtant très riches, laissant les toutes petites structures locales ou nationales s'en occuper alors qu'elles sont désargentées.


ALORS POURQUOI ?



Si vous avez suivi et lu les documents cités en haut vous avez la réponse et elle s'impose. Les responsables des ces associations, esclaves de l'inconscient collectif, considèrent eux aussi que les pigeons sont des rats volants et qu'il est bien connu qu'ils transportent toutes sortes de germes, de miasmes et autres diffusions délétères comme les rats d'égouts !
Vous allez penser que j'exagère, soit, c'est votre droit. Mais alors que proposez-vous comme explication? Merci de me la soumettre.

J'ai demandé à One Voice pourquoi leur site internet n'en parle pas. Examinez leur réponse : "Notre association n’a pas de campagne spécifique au sujet des pigeons et des rats certes mais nous espérons ouvrir les yeux du public au sujet de ces animaux. Ainsi que d’autres petits animaux, oubliés du grand public, comme les souris par exemple." Les pigeons comparés à des rats (volants) et des souris. On croit rêver, on reste sans voix devant une telle ignorance du peuple des pigeons et de leur glorieuse histoire.

Courriel d'One Voice

Bonjour,

Nous faisons suite à votre message sur notre site.

Notre site a un an d’existence, des informations au sujet des pigeons étaient sur l’ancien. Nous mettrons peu à peu d’anciens articles si cela est possible.

Notre ligne éditoriale est de mettre en ligne des articles au sujet des actions courantes et de suivre l’actualité.

Nous faisons le maximum, nous soutenons les associations qui militent en faveur des pigeons, écrivons aux communes etc.

Notre association n’a pas de campagne spécifique au sujet des pigeons et des rats certes mais nous espérons ouvrir les yeux du public au sujet de ces animaux.

Ainsi que d’autres petits animaux, oubliés du grand public, comme les souris par exemple.


J’ajoute que nos photos participent à cela, en cliquant sur le lien suivant vous trouverez des informations concernant nos articles au sujet de la « sentience ».

http://www.one-voice.fr/fr/article/sentience-des-animaux-sensibilite-et-conscience-chez-les-animaux


Merci pour l’intérêt que vous portez à la défense animale.

Bien cordialement,

en-tête du courriel


Return-Path: info@one-voice.fr
Received: from mwinf8302.laposte.net (mwinf8302.laposte.net)
by mwinb7506 (SMTP Server) with LMTP; Thu, 06 May 2010 12:05:34 +0200
X-Sieve: Server Sieve 2.2
Received: from meplus.info (localhost [127.0.0.1])
by mwinf8302.laposte.net (SMTP Server) with ESMTP id E4A11900008C
for lpo000000000000000009035152@back75-mail02-03.meplus.info; Thu, 6 May 2010 12:05:33 +0200 (CEST) Received: from smtp-b16-83.magic.fr (smtp-b16-83.magic.fr [188.130.16.83])
by mwinf8302.laposte.net (SMTP Server) with ESMTP id C390290000A2
for veronique.laclos@laposte.net; Thu, 6 May 2010 12:05:32 +0200 (CEST)
X-ME-UUID: 20100506100532801.C390290000A2@mwinf8302.laposte.net
Received: from Michle (ppp-14.net-62-100-145.static.magiconline.fr [62.100.145.14])
by smtp-b16-83.magic.fr (8.13.8/8.13.8) with ESMTP id o46AEDFa016421
for veronique.laclos@laposte.net; Thu, 6 May 2010 12:14:13 +0200
From: "Info One Voice" info@one-voice.fr
To: veronique.laclos@laposte.net
Subject: votre commentaire sur le site de One Voice
Date: Thu, 6 May 2010 12:05:31 +0200
Message-ID: 001501caed03$a9c81f70$fd585e50$@fr
MIME-Version: 1.0
Content-Type: multipart/related;
boundary="----=_NextPart_000_0016_01CAED14.6D50EF70"
X-Mailer: Microsoft Office Outlook 12.0
thread-index: AcrtA6mOeoBiVsfVQfS08hTn0vqNog==
Content-Language: fr
X-me-spamlevel: not-spam
X-me-spamrating: 33.400002
X-me-spamcause: OK, (-165)(0000)gggruggvucftvghtrhhoucdtuddrvdelv
ddrtdefucetggdotefuucfrrhhofhhilhgvmecu
oehnohhnvgeqnecuuegrihhlohhut
hemuceftddtnecusghonhhjohhurhculddquddtmd
entghorhguihgrlhgvmhgvnhhtuc
dlqdehtddmnehjkddnucdlqdehmdenmhgvrhgtihculddquddttddm
X-EsetId: 81F8CB26AAB53D30D4B8
 


Mais le pire c'est que parfois les dépigeonneurs capturent et tuent les pigeons près du siège social des grosses associations... Certains diront que c'est le karma des pigeons et que c'est comme ça. On peut légitimement se poser la question de la responsabilité de ces associations qui laissent faire toutes ces atrocités. Espérons qu'à l'avenir les mentalités changeront et que ce merveilleux oiseau soit estimé à sa juste valeur.

Vous trouverez ci-dessous les associations et personnes qui protègent les pigeons en France. À ces personnes il faut ajouter tous ceux et celles qui interviennent au niveau local des villes (personnes révoltées, écologistes, habitants et petites associations locales).
Voir aussi plus bas l'hommage à Nadia Fontenaille.



Les caissons à vide
mon témoignage


Dans le but de montrer que les grosses associations généralistes ont toujours refusé de s'occuper des problèmes de bien-être animal concernant les pigeons, je tiens à vous décrire comment, moi, simple citoyen sans moyens, ai réussi à faire interdire le caisson à vide dans toute l'Union Européenne (interdiction à compter du premier janvier 2013). Au début j'ai pensé que le nouveau règlement ne s'applique pas aux opérations de dépigeonnage mais une lecture attentive du document m'a montré qu'il n'en ait pas ainsi et que finalement les opérations d'euthanasie des pigeons des villes sont-elles aussi visées par celui-ci. En conséquence outre la mise à mort des cailles il vise aussi le dépigeonnage ("dépeuplement": la mise à mort d'animaux pour des motifs de santé publique, de santé animale, de bien-être animal ou des motifs liés à l'environnement, sous le contrôle de l'autorité compétente;).

Je tiens tout d'abord à remercier les rares personnes m'ayant aidé (voir ci-dessous).



Chronologie


Dès 2003 Nadia Fontenaille m'avait sensibilisé à cette horreur et on lui avait dit que les services vétérinaires considèrent qu'il n'y a pas maltraitance si on laisse en fonctionnement la pompe à vide pendant au moins 3 minutes. Elle m'avait dit que les autorités françaises considéraient que ce procédé est indolore.

Fin 2004 Nadia Fontenaille et le docteur Philippe Bergès furent reçus au Ministère de l'Agriculture pour demander un statut aux pigeons des villes et l'interdiction des caissons à vide. On leur rétorqua que les caissons à vide sont respectueux de l'animal, avec une certaine condescendance dans le discours.

Début 2005 je lançais ma pétition internet demandant l'interdiction du caisson. Grâce aux contacts fournis par Nadia Fontenaille je joignais par téléphone la SPA, des juristes, etc. Ces personnes étaient incapables de me fournir le moindre renseignement.

Durant cette année 2005 j'explorais la toile en langue anglaise pour en savoir plus. J'y trouvais une foule de rapports scientifiques aussi bien pour la décompression que pour le gaz carbonique. Je découvrais que le caisson à vide était interdit dans les pays anglo-saxons depuis longtemps. Bien que peu expert dans la langue de Shakespeare, à l'aide d'un bon dictionnaire et d'un logiciel je traduisais peu à peu les documents.

En avril 2006 j'écrivais à l'AVMA (American Veterinary Medical Association) par voie postale pour commander une publication scientifique sur la décompression, payant le montant demandé en liquide (des billets verts dans l'enveloppe). Je ne reçu aucune réponse. C'est alors que Myriam, belge, grande protectrice des pigeons et parlant plusieurs langues m'aida en joignant directement par téléphone l'AVMA pour leur demander le document en question. Ils lui télécopièrent gratuitement celui-ci et m'en envoyèrent une photocopie à mon adresse personnelle gratuitement, n'ayant pas de trace de mon premier courrier. Après tout coula de source : numérisation et mise en ligne de ce précieux document. Dans cette publication on notait une longue liste d'autres publications sur le sujet remontant même avant la guerre. Considérant que cette étude de 1978 était en fait la conclusion définitive d'une longue suite de publication j'essayais d'en obtenir une autre en vain (Booth NH (1978) Effect of rapid decompression and associated hypoxic phenomena in euthanasia of animals: a review. Journal of the American Veterinary Medical Association 173 (3), 308-14); en effet personne aux USA, malgré les efforts de Myriam ne voulu se déplacer pour aller chercher ce document (bibliothèque réservé aux chercheurs et universitaires). Grâce à Philippe Bergès je réussissais à contacter le Dr Matthieu Broussois qui avait étudié les caissons à vide français, particulièrement ceux utilisés pour les pigeons.
Je découvrais l'unique fabriquant Français de caisson à vide qui en a fait une activité accessoire et qui adapte le dispositif à la demande des abattoirs, des communes, des entreprises de dépigeonnage et des associations de piégeurs agréées : Société ARVEN 85200 Fontenay-le-Comte. Ainsi que des publications au journal officiel comme celle-ci; renouvellement d'agrément d'un abattoir utilisant la décompression explosive pour les cailles : SARL Cailles Vallée de la Vie, 2, boulevard des Capucines, 85190 Mache
Tout s'éclaircissait. En effet en France il était obligatoire que les caissons à vide soient une méthode de décompression explosive, décompression que les publications scientifiques anglo-saxonnes dénonçaient comme inacceptable et barbare.

L'association Stéphane Lamart organisait une manifestation le 14 décembre 2007 devant le Ministère de l'Agriculture pour protester contre le massacre des pigeons. Stéphane obtint un rendez-vous par téléphone et voilà que je me rendis ce 14 décembre dans les bureaux du ministère.
Lors de cet entrevu le docteur Erick Kérourio, chef du bureau de la protection animale, mentait en disant que les caissons à vide n'étaient pas utilisées pour abattre les cailles et doutait que le procédé soit douloureux. Mme Emmanuelle Soubeyran Conseillère technique Sécurité alimentaire, alimentation et bien-être animal ne semblait pas connaître son sujet et questionnait sans cesse Erick Kérourio qui mentait allègrement. Mais vous pensez bien que j'ai tenu bon car, ho oui, je le connaissais par coeur mon dossier, et je les battis à plate couture. Je n'eus malheureusement pas le temps d'évoquer en profondeur le problème du gaz carbonique où là encore le Erick Kérourio semblait soit incompétent soit menteur.

Le 22 février et le 3 mars 2008 je recevais à la suite deux courriels de Michel Courat, vétérinaire français et et membre de l'Eurogroup for Animals comme Policy Officer pour les animaux de rente qui avait passé 9 ans dans les abattoirs anglais en tant que Official Veterinarian et lead auditor. Il avait eu mes coordonnées par Ghislain Zuccolo Directeur de l'association PMAF.
Dans le deuxième courriel de mars il me disait : "J'ai rencontré la semaine dernière Mr Denis Simonin , « Evaluation Officer », à la Commission Européenne. C'est lui qui prépare la révision de la législation sur l'abattage. Quand je lui ai proposé le texte concernant notre demande d'interdiction des caissons à vide d'air ( voir ci-dessous), il était tout à fait d'accord, à titre personnel. Toutefois il a besoin, pour respecter la procédure officielle de savoir quel serait l'impact économique d'une telle mesure". Je lui répondis. Et puis je restais sans aucune nouvelle pendant plus d'un an, croyant l'affaire tombée à l'eau, comme d'habitude pour tout ce qui touche les pigeons.

En juin 2009 je consulte le texte en anglais du projet en cours de nouveau règlement européen sur l'abattage des animaux de rente. Le caisson à vide n'y figure plus. En octobre je télécharge le texte du règlement définitif en français où le caisson a bien définitivement disparu (Voir les explications ci-dessous).


CONCLUSION


Quand je me remémore ce parcours du combattant que j'ai effectué toutes ces années, seul, doutant parfois de ce que je découvrais, j'ai une drôle d'impression. Un sentiment d'irréalité. Mais portant les faits sont là, il semble bien qu'une simple personne, modeste, comme moi ait réussi à avoir la peau de cette horreur mais j'ai encore du mal à y croire. C'était inimaginable de l'envisager en 2004. Mme Fontenaille avait fait des pieds et des mains dans les années 90 et 2000 pour essayer d'abolir cette abomination mais en vain car les personnes françaises qu'elle avait contactées ne l'avaient pas prise au sérieux ou snobaient le sujet, ce n'est que des pigeons, beurk, bref personne n'avait aidé cette pauvre femme. Et au début, en 2004, quand j'ai essayé de reprendre son combat j'eus droit aux mêmes mensonges, mépris. Vous pensez bien que ce parcours n'aura pas été facile car j'ai été pratiquement tout seul pour non seulement décortiquer toute la législation en la matière mais en plus analyser et traduire la documentation scientifique existante. Bien sur quelques rares personnes m'ont aidé et je les remercie du fond du coeur, elles aussi ont fait interdire cette barbarie.



From: Michel Courat M.Courat@eurogroupforanimals.org
To: cousin99@free.fr
Sent: Monday, March 03, 2008 3:29 PM
Subject: Utilisation des caissons à vide d'air

Cher Mr Cousin,

J'ai rencontré la semaine dernière Mr Denis Simonin , « Evaluation Officer », à la Commission Européenne. C'est lui qui prépare la révision de la législation sur l'abattage. Quand je lui ai proposé le texte concernant notre demande d'interdiction des caissons à vide d'air ( voir ci-dessous), il était tout à fait d'accord, à titre personnel. Toutefois il a besoin, pour respecter la procédure officielle de savoir quel serait l'impact économique d'une telle mesure.

Auriez-vous moyen de me transmettre des données chiffrées sur cette pratique d'abattage : nombre d'abattoirs, nombre d'animaux tués ainsi pour la consommation humain, nombre de chambres utilisées pour la destruction des pigeons, etc.

Merci d'avance.


Michel Courat
Policy Officer - Farm Animals

Eurogroup for Animals
6 rue des Patriotes
B - 1000 Brussels
Tel. + 32 (0)2 740 08 94
Fax + 32 (0)2 740 08 29
www.eurogroupforanimals.org

PS:
B.1.1.4.4. Vacuum chambers

Vacuum chambers are used in certain countries, especially France, to kill without bleeding certain animals for human consumption (quails, pigeons, mallards). They are allowed to do so under directive 93/119, provided they are authorised by the competent authority and comply with Article 3. Scientific studies have shown that loss of consciousness and death was induced without pain provided vacuum was created slowly (ten minutes). In the vacuum chambers used in abattoirs, vacuum is created within five seconds inducing an explosive decompression which causes an extreme pain and distress to the birds, and leads to a slow death within 30 to 120 seconds.

There is no justification for the use of such techniques as alternative methods exist.

It is Eurogroup's position that:

The use of vacuum chambers must be prohibited


From: Michel Courat M.Courat@eurogroupforanimals.org
To: cousin99@free.fr
Sent: Friday, February 22, 2008 8:40 AM
Subject: Methodes d'abattage en Angleterre

Bonjour Pascal,

Je m'appelle Michel Courat. Je suis un vétérinaire français et je viens d'arriver à Eurogroup for Animals comme Policy Officer pour les animaux de rente, après avoir passé 9 ans dans les abattoirs anglais en tant que Official Veterinarian et lead auditor. J'ai eu vos coordonnées par Ghislain.

Je viens de jeter un bref coup d'oeil sur votre site et l'ai trouvé très intéressant et très bien documenté.

A l'heure actuelle , je finalise notre position concernant la révision de la directive 93/119 sur le BEA au moment de l'abattage, et j'aurais besoin de vos lumières. Auriez vous des documents concernant une méthode utilisée en Angleterre pour tuer les animaux en cas de grippe aviaire et connue sous le nom de ventilation shutdown ?

Merci d'avance.

En attendant d'avoir le plaisir de vous rencontrer,

Très cordialement.

Michel Courat


Remerciements


- à Myriam présidente de l'association Lapalomatriste qui m'a aidé à récupérer la publication de l'AVMA sur les caissons à vide.

- à Ghislain Zuccolo Directeur de l'association PMAF Protection mondiale des animaux de ferme (CIWF France) pour son soutient et ses encouragements et la diffusion sur sa newsletter de ma pétition internet.

- à Philippe Bergès, vétérinaire bénévole de la SPOV, pour ses contacts et tuyaux dans le milieu vétérinaire français.

- à Michel Courat, vétérinaire, Policy Officer - Farm Animals de l'association Eurogroup for Animals pour avoir proposé et obtenu qu'on interdise la décompression dans l'Union Européenne en se basant sur l'étude de l'AVMA mise en ligne sur mon site.

- et bien sur Nadia Fontenaille qui s'est tant battu pour faire interdire cette monstruosité et à qui on a tant menti et que personne n'a aidé.


RÈGLEMENT DU CONSEIL sur la protection des animaux au moment de leur mise à mort


Le projet en version intégrale ici
Voir le réglement définitif publié au J.O. de l'Union Européeene le 18/11/2009

Article premier page 7
Le présent règlement établit des règles applicables à la mise à mort des animaux élevés ou détenus pour la production de denrées alimentaires, de laine, de peau, de fourrure ou d’autres produits ainsi qu’à la mise à mort des animaux à des fins de dépeuplement et aux opérations annexes.

Article 2 page 8
Définitions
Aux fins du présent règlement, on entend par:
...
n) «dépeuplement», la mise à mort d’animaux pour des motifs de santé publique, de santé animale, de bien-être animal ou des motifs liés à l’environnement, sous le contrôle de l’autorité compétente;

Article 4 page 9
Méthodes d'étourdissement
1. Les animaux sont mis à mort uniquement après étourdissement selon les méthodes et les prescriptions spécifiques relatives à leur application exposées à l’annexe I. L’animal est maintenu dans un état d’inconscience et d’insensibilité jusqu’à sa mort.

Les méthodes visées à l’annexe I qui n’entraînent pas la mort instantanée (ci-après dénommées «simple étourdissement») sont suivies aussitôt que possible d’un procédé provoquant infailliblement la mort, comme la saignée, le jonchage, l’électrocution ou l’anoxie prolongée.

Article 30 page 18
Entrée en vigueur
Le présent règlement entre en vigueur le vingtième jour suivant celui de sa publication au Journal officiel de l’Union européenne. Il est applicable à partir du 1 er janvier 2013.
Le présent règlement est obligatoire dans tous ses éléments et directement applicable dans tout État membre.

ANNEXE I pages 19 à 25
LISTE DES MÉTHODES D'ÉTOURDISSEMENT ET SPÉCIFICATIONS ANNEXES
(visées à l'article 4)
Chapitre I — Méthodes

Le caisson à vide a disparu.
 
 





NADIA FONTENAILLE



Au texte de 30 millions d'Amis je voudrais rajouter quelques précisions. Si Mme Fontenaille a milité un certain temps pour l'euthanasie au gaz carbonique c'est parce qu'elle a été abusée par la SACPA qui lui a menti en prétendant que ce procédé est indolore pour les oiseaux. Mme Fontenaille de l'ancienne époque n'avait pas internet pour vérifier les dires de cette société de dépigeonnage, experte pour infiltrer et amadouer les associations de protection animale; on ne peut donc lui en tenir rigueur. En fait on lui a tellement menti sur ce sujet et aussi d'ailleurs pour les caissons à vide. L'article ne mentionne pas correctement son combat pour les graines anticonceptionnelles à l'azacholestérol, un de ces plus beaux combats.

Je rends hommage à cette grande dame d'une autre époque ayant eu une fin de vie héroïque. Elle a tout donné et à la fin attendait la délivrance avec la sérénité d'une chrétienne convaincue. Puisse son âme avoir trouvé la paix au moment ultime.



Nadia Fontenaille, à tire d'ailes Hommage


La dame aux oiseaux, fée des pigeons, des merles et des grives a, à son tour, pris son envol. Nadia Fontenaille, présidente et fondatrice de la Société de Protection des Oiseaux (SPOV) est décédée mercredi 14 octobre 2009. La Fondation 30 Millions d'Amis, qui a toujours été à ses côtés, salue la mémoire et le travail d'une femme qui a dédié sa vie aux oiseaux et se joint à la peine de ses proches.

Douceur, persévérance, courage, sagesse et passion… Nadia Fontenaille restera éternellement la dame aux oiseaux ; femme d'une ténacité à toute épreuve à laquelle on pouvait téléphoner nuit et jour, sept jours sur sept, d'un bout à l'autre de la France, pour trouver un refuge à un oiseau blessé.

Née à Châtillon (92) où elle restera toute sa vie, elle grandit dans un monde proche de la nature, fascinée par les insectes, les fleurs et les oiseaux. Elle transcendera ses passions grâce à son œuvre picturale exposée dans plusieurs galeries parisiennes. Eveillée à la spiritualité par son mari, elle mettra en image plusieurs de ses écrits parmi lesquels "Les deux paradis" et "Malheur et Matière" afin de concrétiser "l'esprit des choses" sur ses toiles.

Très vite séduite par l'envol et la courbe de l'aile des oiseaux, elle couche ces derniers sur ses toiles. Son travail sur le geste, le mouvement et le rythme à travers l'art pictural séduit rapidement les librettistes de plusieurs balais. Elle en accompagnera trois, dessinant les décors et les costumes. Parallèlement, Nadia perpétue l'âme de son mari en retranscrivant ses derniers ouvrages, lesquels seront publiés en 1988 par les Editions Baudinières.


Nadia Fontenaille et les oiseaux

Ses amis peintres, qui savent depuis longtemps qu'elle aime les oiseaux, lui confient ceux qu'ils trouvent, malades ou blessés ; elle les héberge dans le poulailler réaménagé de la maison familiale à Chatillon. Heureux hasard, son voisin est vétérinaire. Touché par l'attention de Nadia pour les animaux en général et les oiseaux en particulier, il n'hésite pas à soigner ses pensionnaires.

Nadia fait alors par hasard la connaissance d'une jeune femme qui, comme elle, est émue par les oiseaux en détresse. Celle-ci vient à Châtillon, découvre le grand jardin, l'ancien poulailler, l'atelier. Elles parlent ensemble de la misère des pigeons qu'elles voient dans les rues, de la façon dont souvent les humains les maltraitent. Peu à peu mûrit dans leur esprit l'idée de s'organiser pour leur venir en aide. Sa nouvelle amie l'assure qu'elle trouvera de l'aide. Professeur à la Sorbonne, elle a beaucoup de relations qui pourraient les éclairer dans les démarches à accomplir. Au bout d'un certain temps, Nadia se laisse convaincre.

Pour concrétiser l'élaboration de ce projet, Nadia et son amie réunissent quelques personnes prêtes à apporter leur concours. Des formalités nouvelles pour Nadia vont s'imposer : rédiger les statuts, distribuer les fonctions administratives et les responsabilités, déposer les statuts à la Préfecture. L'existence de l'association est à présent enregistrée au Journal Officiel. Tout est en règle. Mais rendre la maison susceptible d'accueillir des oiseaux nécessite des transformations, des aménagements coûteux. Nadia décide alors de vendre tout ce qu'elle possède ; tout d'abord sa maison voisine, louée au vétérinaire, qui se portera acquéreur. Ensuite, les meubles et objets de valeur que sa mère lui avait légués ou donnés, tout au long de la pratique de son commerce.

Pour assurer les soins des oiseaux malades ou blessés, elle se rend toujours chez son voisin qui l'aide beaucoup. Celui-ci lui communique les adresses de ses confrères parisiens spécialisés. Commence alors avec certains d'entre eux une longue et fort efficace relation, lorsque le praticien bénévole attaché à l'association se trouve absent ou indisponible.

En 1989 paraît le premier numéro du Lien, quelques feuilles photocopiées, écrites par Nadia, qui deviendra le bulletin d'informations et de liaison entre tous les adhérents et amis de la SPOV. Nadia continue à peindre, mais le temps qu'elle peut consacrer à cette activité s'amenuise parce que les oiseaux arrivent de plus en plus nombreux. L'installation de volières dans le jardin apparaît indispensable pour accueillir les oiseaux handicapés qui ne pourront jamais retrouver la liberté. Peu à peu, la presse écrite, les radios, les chaînes de télévision s'intéressent à la SPOV, viennent à Châtillon. Les informations que diffusent les médias à son propos accroissent le nombre d'oiseaux à soigner, mais les retombées financières restent maigres.


Sauver les oiseaux des villes et limiter leur reproduction

Dès le début des années 90, Nadia Fontenaille intervient auprès des administrations et organismes décisionnels souhaitant limiter la prolifération des pigeons dans les grandes villes, prolifération qui entraîne des nuisances que les municipalités doivent combattre.
La capture des pigeons en vue de les euthanasier dans des coffres vides d'air entraîne une agonie lente et très douloureuse, que Nadia Fontenaille souhaiterait voir remplacer par une action plus immédiate abrégeant les souffrances de ces oiseaux : le gaz carbonique, administré dans les conditions requises pour réduire la durée de l'agonie.

Mais limiter en amont le nombre des naissances lui paraît une mesure beaucoup plus rationnelle. Pour y parvenir, elle essaie de convaincre les mêmes organismes et les municipalités que deux dispositions seraient rapidement efficaces. Tout d'abord l'autorisation de mise sur le marché de la graine anticonceptionnelle, autorisation en vigueur dans plusieurs pays de l'Union Européenne. En France, elle est actuellement soumise à l'accord des maires, mais sous de telles conditions que dans les faits elle n'est jamais concrétisée.
Nadia Fontenaille conseille dans le même but l'installation de pigeonniers dits "contraceptifs". Ils peuvent être installés dans des jardins publics ou tout autre site adapté. Par un entretien suivi et éclairé, ces habitats qui regroupent rapidement les pigeons du voisinage permettent une limitation des naissances par le retrait d'un certain nombre d'œufs.

Le premier pigeonnier a été installé à Châtillon en 1995 par M. Schosteck, maire de la ville. C'est en 2003 que M. Delanoë – Maire de Paris – a inauguré le premier installé dans le 14e arrondissement de la capitale ; d'autres ont suivi ou sont en projet d'installation, dans d'autres villes de France. En 2009 les volières de la SPOV bruissent de plus de 5000 paires d'ailes, de toutes les couleurs et de toutes les tailles. Une autruche est même venue grossir les rangs.

Sources : http://www.templepourlapaix.org/paix-lumiere/bio-fontenaille.php

Article publié le : 21-10-09
 





LES PROTECTEURS DES PIGEONS



SPOV


Société Protectrice des Oiseaux des Villes
66 rue Gabriel Péri 92320 CHATILLON


Brigitte Marquet


Site internet L'Ambassade des pigeons
courriel

Qu'est ce que l'Ambassade des pigeons ?

L'Ambassade des pigeons travaille sur le terrain des pigeons eux-mêmes (attrape des pigeons, principalement pour enlever les fils qu'ils ont aux pattes, sauve et prodigue les soins élémentaires) puis travaille aussi sur le terrain de l'information pour faire entendre auprès des mairies et des organismes divers les arguments en faveur de SOLUTIONS de VIE pour ces malheureux oiseaux. Brigitte a travaillé longtemps en collaboration avec la SPOV, la Société de Protection des Oiseaux des Villes et elle en est aujourd'hui la vice-présidente.

"LA PAROLE AUX PIGEONS !"

Film dédié au peuple Pigeon, réalisé par Brigitte Marquet (durée : 21 minutes)

Présenté dans des conseils de quartier, au sein des écoles et des associations de protection animale et devant tous publics, ce film rétablit la vérité sur ces oiseaux dont la situation est tout à fait méconnue.


TEXTE EXPLICATIF

Texte écrit par Brigitte Marquet en 2003 et mis à jour en 2010

Tandis qu'en SLOVENIE, on procède à un lâcher de pigeons
pour symboliser la PAIX et l'UNION en Europe...

Le PEUPLE PIGEONS, en réalité martrisé, APPELLE au SECOURS...


1) Les pigeons, essentiellement granivores, ne sont salis que parce que l'article 120 d'un Règlement sanitaire datant de 1979 interdit de les nourrir et les condamne donc à traîner dans nos caniveaux sales à la recherche de... n'importe quoi pour manger. Malgré ces conditions de survie relevant d'un acte de cruauté, les pigeons ne sont porteurs d'aucune maladie transmissible aux humains. Ceci est scientifiquement prouvé. (Voir Bulletin de la Direction des Services Vétérinaires de PARIS de 1997 et les témoignages de professionnels notoires, dont celui du Dr de VAILLY). N'oublions pas non plus que tout oiseau a besoin de boire et de se laver dans de l'eau PROPRE ...

2) A la recherche de nourriture,, les pigeons "rencontrent" sur leur chemin de misère des FILS dans lesquels leurs pattes couvertes d'aspérités se prennent, à chaque tour et détour, ces fils s'enroulent puis finissent par s'incruster, provoquant une gangrène au final, d'où les MOIGNONS que nous voyons (si nous regardons !). Dans certains quartiers de Paris, un pigeons sur 5 est infirme. Un pigeon qui a les 2 pattes attachées par des fils (souvent de poubelles ou de couture + des cheveux : ramassons-les !) a très peu de chances de survivre : il mourra pendu par ses pattes dans un arbre ou bien immobilisé vivant dans son abri, les pattes accrochées, en attendant ...la mort.
Pétition ici.


Les pigeons sont devenus les BOUCS EMISSAIRES de NUISANCES VISIBLES alors que d'autres nuisances visibles (crachats, déjections, chewing-gums, mégots, poubelles et fils de poubelles, bris de verre) existent et que des nuisances sonores et olfactives empoisonnent réellement nos existence tout en portant souvent atteinte à notre santé : les gaz de pots d'échappement, le dioxyde d'azote, les décibels binaires... ne constituent-ils pas des nuisances bien plus graves que quelques fientes de pigeons que l'on peut ôter ? Les pigeons sans défense servent de prétexte à défoulement.

Ce n'est pas tout ! Affamés, rendus infirmes, diffamés, de leur vivant, par la "rumeur" ignorante qui les salit encore plus, les pigeons sont capturés au filet, souvent à l'aube et en cachette, après avoir été appâtés par une société spécialisée qui les emmène dans des lieux où les attendent des CAISSONS : "on" les enferme dans ces caissons, "on" retire l'air au moyen d'une pompe aspirante... Ecrasés sous vide, les organes de ces malheureux oiseaux finissent par... éclater. Ou bien, ils sont asphyxiés au CO2 et c'est tout aussi atroce, ou stérilisés sans l'assistance de vétérinaires ...
Ou bien, "on" appâte les pigeons avec quelques graines dans des pièges, des cages sur des toits : de nombreux pigeons sont mourants ou déjà morts lorsqu'on "relève" les cages puisqu'ils sont restés exposés aux intempéries, sans eau et nourriture. Les caissons achèveront la besogne pour les survivants.
Depuis environ un an, une mode "bio" contre les pigeons est apparue : recréer "de" la sélection naturelle, grâce aux prédateurs faucons. L'Ambassade des Pigeons n'a rien contre ces oiseaux de proie mais juge les passages ponctuels de fauconniers dans les villes peu utiles : où partent les pigeons effrayés ? Ne reviennent-ils pas très vite ? Combien coûtent ces interventions qui devront être répétées ? Le dressage des faucons n'est-il pas lui-même sujet à controverse ? Par ailleurs, l'idée d'encourager la nidification de faucons pélerins dans les villes sera-t-elle bénéfique ? Les passereaux ne risquent-ils pas d'y "passer" ??? Les plus petits faucons, les crécerelles ne les menacent-ils pas déjà ? Ces oiseaux ne risquent-ils pas leur vie dans nos villes pleines d'embûches pour eux, à commencer par nos baies vitrées ?
L'installation de dispositifs d'effarouchement électroniques, ultrasoniques ou répulsifs au moyen de câbles très légèrement électrifiés est tout à fait efficace pour dissuader les pigeons de se poser sur les endroits où ils dérangent. Cette solution est pour nous tout à fait complémentaire de celle du pigeonnier contraceptif, éventuellement construit "maison".

Nous voulons donc que des PIGEONNIERS CONTRACEPTIFS (abris où les pigeons sont nourris, surveillés, d'où la plupart de leurs oeufs sont retirés ou stérilisés) soient installés au plus vite. Il en existe déjà beaucoup en France, bientôt 1 par arrondissement à PARIS. Rappelons ici que les captures ne servent à rien et qu'elles coûtent cher aux contribuables : d'autres pigeons reviennent, entêtés qu'ils sont, - selon les lois de la biologie (la nature a horreur du vide !) - là où ont été prélevés leurs congénères pour ce "nettoyage ignoble" autant que récurrent ..
Nous voulons que l'étude sur les GRAINES STERILISANTES, éventuellement à distribuer dans des mangeoires "officielles", reprennent... En France, dans certaines villes, cette méthode obtient de bons résultats grâce à la manière dont elle est "menée". L'arrêté, national, paru au J.O. du 14 juillet 2004, autorise les municipalités à distribuer ces graines (régularisant ainsi les arrêtés munipaux, épars).

Nous voulons que le STATUT des pigeons soit révisé ; que ceux-ci soient, sans ambiguïté dans les textes, considérés comme les animaux domestiques, abandonnés, libres donc à nouveau, qu'ils sont..., de manière à ce que tout acte de cruauté, public ou privé (empoisonnements tellement lâches et cruels) soit davantage et sévèrement réprimé par la LOI, que les sociétés de capture qui les torturent soient mises hors la loi. Puis que l'article 120 soit abrogé !

Un pigeon est granivore : il a besoin de 30 grammes au moins de graines par jour. Bien nourri, ses fientes ne sont pas acides et autour d'un pigeonnier, presque plus de fientes. Il suffit de réfléchir à l'emplacement du pigeonnier de manière à ce que les pigeons ne dérangent plus nos concitoyens devenus si impatients, envisager dans certains cas d'associer la méthode de distribution de graines anticonceptionnelles.

Qu'attendons-nous pour vivre avec ces petits compagnons, charmants, innocents, cousins des colombes, symboles de PAIX ?
OEUVRONS pour que des SOLUTIONS de VIE (durables et douces), dignes d'une société civilisée entrent en vigueur.

Réclamons des pigeonniers et/ou des graines stérilisantes à nos élus ! REHABILITONS CES OISEAUX !!! Essayons de supporter la vie... d'autrui !
Ne scions pas la branche sur laquelle nous sommes assis : la branche de la VIE !

http://www.ambassadedespigeons.com/LAmbassade_des_Pigeons/texte_explicatif.html


Lapalomatriste


Lapalomatriste
Refuge pour les sdf du ciel
Lapalomatriste association de la loi de 1901 pour la protection et le traitement éthique des pigeons des villes

Site internet
Myriam - Présidente - sospigeons@skynet.be

Les sdf du ciel sont massacrés, gazés, affamés, étouffés dans des caissons à vide, maltraités... pourquoi ?

Le pigeon biset (Columba Livia) est considéré comme l'ancêtre du pigeon domestique qui est particulièrement bien connu et abondant dans les villes. De nos jours, on le trouve dans pratiquement toute l'Europe, en Péninsule Ibérique, sur les côtes de la Méditerranée, ainsi que dans les îles où il forme des colonies nombreuses sur les falaises et dans les endroits rocheux. Les populations pures prédominent en Ecosse et en Irlande.

Le pigeon a été domestiqué par l'Homme depuis la plus haute Antiquité pour sa viande, comme pigeon voyageur et pour la qualité de ses fientes qui servaient d'engrais pour les cultures.

Au 18ème siècle, l'élevage pour la production de viande fut abandonné et beaucoup d'oiseaux furent relâchés, ainsi qu'au 19ème siècle quand la mode des pigeonniers disparut. Ces pigeons relâchés se rapprochèrent des humains, car ils dépendaient de l'Homme pour leur nourriture, et aussi parce qu'ils reconnaissaient dans les haut bâtiments des villes les rochers de leur mémoire ancestrale.

Depuis au moins 150 ans les pigeons de ville sont donc devenus des SDF.

Le pigeon des villes, qui est en fait un animal domestique abandonné, dépend pour sa survie des miettes que lui laisse l'être humain. Les pigeons sont granivores, et le maïs ne pousse pas sur les pavés des villes.

L'interdiction de nourrissage a des conséquences désastreuses pour cet oiseau, dont la nature a été manipulée pendant son utilisation comme animal de chair et qui est ainsi devenu proliférique.

Sa proléfération engendre la haine, le mépris et la peur. Pour être "politiquement correctes" et faire plaisir aux électeurs, beaucoup de municipalités ont recours aux méthodes barbares dans leur lutte contre la surpopulation des pigeons des villes. Alors qu'il existe une méthode respectueuse de la vie : le pigeonnier contraceptif.


L'Oasis Végan'imaux


Site internet

L'Oasis Végan'imaux a pour but de promouvoir le véganisme. Le véganisme, c'est refuser en pratique l'exploitation des animaux.

L'Oasis sauve également des animaux victimes de la société. Elle essaie de leur offrir des jours meilleurs malgré qu'ils resteront toujours dépendants des humains. Comme nous ne voulons pas qu'ils connaissent la surpopulation actuelle des refuges traditionnels, nous leur donnons les meilleures conditions de vie possible.

Les pigeons handicapés de Paris
lien

Le Vincennois, La Petite Parachutiste, Esperanza, Bzoubzou,, l'Européenne ont été sauvés à Paris par une personne dévouée aux pigeons ( ambassadedespigeons )

Ils vivent dans une volière de 150 m² et s'abritent dans un chalet en bois.


Josette Benchetrit


Site internet
partie du site sur les pigeons

Mon ambition: que vous vous placiez dans le bon angle pour VOIR enfin le scandale dont l'humain est coupable et que vous vous masquez. Quelque chose est pourri dans le royaume des hommes. Et, après vous être posé la question du "Pourquoi?" vous voudrez peut-être répondre, contemplant ce qui est à changer. La permanente et terrifiante souffrance animale imposée par les hommes, au détriment de leur humanité, devrait être notre souci premier.


Rassemblement Pour le Droit à la Vie des Oiseaux (RDVO)


Site internet

Président : Alexandre Pommier


le site : S A C P A ET DÉPIGEONNAGE, LES FAITS, RIEN QUE LES FAITS

Martine.Chassaing de Nancy

Et aussi ceux que je ne connais pas.  



haut de la page
RSS 2.0



url : http://cousin.pascal1.free.fr/protection.html